Archive | 14/09/2013

Qui Finira Par Boucler Marseille ?

Qui Finira Par Boucler Marseille ? dans SECURITE le-policier-e1379183117495

Pendant la nuit, à Marseille, les poulets restent à l’abri !

Record de sous-effectifs.
Chiffres bidonnés.
Etat défaillant.
Mairie qui se défile.
Après l’assassinat du fils du directeur sportif de l’ »OM », la préfecture annonce une « table ronde » [qui a eu lieu sans arriver à des mesures concrètes] et Manuel Valls promet un « pacte national ».
Des mots, des morts et des maux, bienvenue à Marseille !

Manuel Valls a le sens de l’humour:
S’il y a plus d’assassinats à Marseille, ce serait grâce à la police !
A force de mettre la pression aux voyous, ceux-ci finiraient par s’entretuer.
Ben voyons !
Car ce n’est pas d’hier que l’on tue à Marseille.
12 meurtres en 2011.
25 en 2012.
Avec 15 cadavres au compteur en huit mois, 2013 s’annonce d’ores et déjà comme un bon millésime.
Et les voyous ne sont pas les seuls à mourir.
Hélas.

La nuit, les poulets restent à l’abri

Marseille est une ville compliquée.
Cinq fois plus étendue que sa rivale Lyon.
Une ville coupée en deux.
Une plaque tectonique invisible a fait se détacher, au fil des ans, les quartiers nord qui dérivent, loin des regards des quartiers sud. Immigration.
Communautarisme.
Trafics en tout genre.
« Marseille, c’est l’avenir de la France » a averti, en août Eric Zemmour.
C’est aussi le fruit de son passé :
déni de réalité, mensonge du « métissage » qui « enrichit », lâcheté des élites…

Au premier rang des responsables, Jean-Claude Gaudin, maire depuis dix-huit ans.
Son credo: la lutte contre la délinquance n’est pas son problème.
C’est l’affaire de l’Etat.
Selon le statut des collectivités, il a raison.
L’Etat jacobin a toujours jalousement veillé à ne pas laisser se développer des forces qu’il ne contrôlerait pas.

Mais au regard de l’attente des Marseillais, le maire de Marseille a tort.
En effet, contrairement à lui, dans de nombreuses villes de France, des maires ont pris le relais de l’Etat.
Des polices municipales fortes et actives ont été mises en place.
Tout n’a pas été réglé mais le combat est mené.
A quelques mois de l’élection municipale, et malgré la mort du jeune « Jérémie », égorgé le 9 août en plein centre-ville, « Gaudin » continue de s’accrocher à son alibi.
Agir aujourd’hui serait avouer qu’il a trop tardé.

Rien d’étonnant alors à ce que le site de la ville de Marseille présente encore ainsi les missions de sa police municipale:
« Il s’agit particulièrement d’assurer la sécurité et la tranquillité publique sur les marchés, lors des manifestations festives, culturelles ou sportives, pour les tournages de films, à l’Hôtel de Ville pendant les visites protocolaires […]
La police municipale est également habilitée à verbaliser les infractions au code de la route. » 
Etals de poissons,« Plus Belle la vie », hall de la mairie, voitures mal garées…
Au vu de ces missions de combat, est-il bien utile d’augmenter le nombre de policiers municipaux ?
De 250 en 2008, ils sont passés à 315.
« Jean-Claude Gaudin » en annonce 20 de plus avant la fin de l’année. Et 100 supplémentaires à l’été 2014. Après l’élection. Au total, cela ferait 435 agents. Un sous-effectif à l’échelle d’une ville de 850000 habitants. La moyenne régionale est de 7,7 policiers municipaux pour 10000 habitants. Marseille n’en serait qu’à 5,1…

Et puis 435 agents, cela veut dire, concrètement, seulement une grosse centaine sur le terrain.
Les autres étant de repos, en vacances, en formation, en maladie, dans les bureaux, derrière les caméras ou à la mairie en train de veiller sur les petits fours lors d’une visite protocolaire.
Et encore, seulement le jour !
Car la police de « Gaudin » est interdite de sortie la nuit.
Trop dangereux.
Comme l’expliquait benoitement en 2008 le maire :
« La police n’est pas armée, c’est pour cela qu’elle ne peut pas patrouiller de nuit. » 
Et qui a le pouvoir de l’armer, monsieur le maire ?

La solution est dans « Vladimir Volkoff »

Côté Etat, ce n’est pas mieux.
Les services de « Manuel Valls » annonçaient en août à l’ »AFP » un total de 3500 policiers et autres « CRS ».
Hélas pour les socialistes, la Cour des comptes, dans un rapport de 2011, laisse entrevoir une réalité très différente.
En 2010, Marseille comptabilisait 2650 fonctionnaires de police.
Comment pourrait-elle en compter 850 de plus, trois ans plus tard, alors que « Manuel Valls » annonce en avoir envoyé, depuis 2012, 230 et que le méchant Nicolas Sarkozyest censé en avoir enlevé, lui, 250 ?

Un point sur lequel mairie et Etat sont, enfin, d’accord : la multiplication des caméras de vidéosurveillance.
Il y en a actuellement 240, principalement dans le centre ville.
100 supplémentaires devraient être installées à l’automne.
« Valls » avait promis, en février dernier, « 1000 caméras de plus en 2014 ».
Au vu des derniers chiffres, il semble que ce soit 1000 en tout et pour tout.
Pour un coût estimé à 9 millions d’euros, dont un peu plus d’un tiers payé par l’Etat.

Mais des policiers et des caméras pour faire quoi ?
Un « pacte national », comme l’annonce « Manuel Valls » ?
Une guerre aux trafiquants de drogue, annoncée en son temps déjà par un précédent ministre de l’Intérieur qui voulait, lui aussi, devenir président de la République ?
Tout miser sur la prévention, comme le souhaite le candidat aux primaires socialistes Patrick Mennucci ?
Lui qui, en 2008, déclarait:
« Il faut que la police municipale soit mieux organisée pour s’occuper avant tout de ses missions comme le respect des couloirs de bus et d’aider le Samu social sur le terrain. »
Plus certainement, rien.

Marseille est une ville où l’on cherche en vain une autorité.
L’Etat ne commande plus sur le terrain.
Une situation qui fait songer au roman de« Vladimir Volkoff »« Le Bouclage ».
Dans une ville de Méditerranée, un quartier a été abandonné à la racaille.
L’Etat n’y entre plus.
La population subit la misère et la peur.
Un jour survient un gouverneur.
Il ose l’impensable.
Il boucle la ville pourrie et la passe au peigne fin, séparant les voyous, en jogging ou portant costume, des braves gens. Définitivement.
Qui bouclera Marseille ?

Yves Theurin

Article de l’hebdomadaire “Minute” du 11 septembre 2013 reproduit avec son aimable autorisation.

http://fr.novopress.info  du 14/09/2013 

Repentance Et Flatterie En Tunisie.

Repentance Et Flatterie En Tunisie. dans TABOU e-flanby-ramadan-770x1094-e1379179136992

Complaisante visite de François Hollande en Tunisie.

Au début du mois de juillet le président Français a effectué deux jours de visite en Tunisie.
Au moment où tous les pouvoirs issus des « printemps arabes » de l’an dernier tanguent sérieusement (la rue et l’armée venaient de rencverser Monsieur « Morsi » en Egypte), François Hollande a tenu à réaffirmer son soutien à la coalition dirigeant le pays.
Elle est cependant dominée par les islamistes du parti Ennahda associé à deux petits alliés laïcs.
Il n’a pas ménagé ses compliments, parlant « transition maîtrisée et organisée », de « référence (pour les autres pays arabes !
En pudeur, sans doute, il est passé sur les assassinats d’opposants.
Le lendemain, il a fait encore plus fort dans l’encensement de ces hôtes.
Il a tenu à chaque groupe de la vie politique tunisienne, des discours d’union nationale et d’admiration sans réserve.
Aux islamistes, dont certains élus avaient connu les prisons de « Ben Ali », le président Français a tenu à témoigner « l’immense respect de la France », rendant hommage à « ceux qui ont éprouvé dans leur chair les affres de la dictature, ceux qui ont été arrêtés et torturés, pour leurs convictions ».
Il n’a pas hésité à lancer :  (sic)

« La France sait que l’Islam et la démocratie sont compatibles ! »

A l’adresse des « laîcs » tunisiens, il s’est montré sobre, n’a jamais parlé de laïcité (ce qui, a-t-il expliqué postérieurement, aurait pu « heurter » ses auditeurs) mais il a évoqué « l’apport de « Bourguiba ».

Ensuite, ayant gardé le meilleur pour la fin, il a soulevé l’enthousiasme des élus tunisiens en flattant un peu plus leur fierté nationale.
Non seulement il a placé la révolution tunisienne dans les pas de la révolution Française, ce qui doit remuer un peu les  » grands ancêtres » dans leurs tombes, mais en a fait un prototype mondial :
« Vous portez un espoir qui va bien au-delà du peuple tunisien, bien au-delà des peuples arabes. »
Estimant que cela ne suffisait pas, Monsieur Hollande a fait une sorte de repentance supplémentaire.
Il a promis d’aider à établir « toute la vérité » sur l’assassinat, en 1952, du leader nationaliste tunisien « Fahrat Hached », fondateur de l’ »union générale tunisienne du travail » (« UGTT »).
Ce n’est pas tout.
Un magistrat sera nommé à l’ambassade de France pour rechercher les « biens mal acquis » du clan « Ben Ali »…en France !

Puis il a réitéré une promesse de « geste » convertible en argent :
Une partie de la dette tunisienne va être épongée en projets de développements, à hauteur de 60 millions d’euros.
C’est généreux la France, surtout pour les étrangers !
Il termina par une phrase digne de passer dans les anthologies de sciences politiques :
« J’invite tous les Français à venir passer leurs vacances en tunisie. »
L’ovation fut triomphale.
Nous sommes rassurés, la diplomatie est entre de bonnes mains.

Claude Vignon et Winston Smith

Source : « Lectures Françaises » dans le n° 677

 

Les impôts de ceux qui en paient (suivez mon idée !) sont et seront encore augmentés pour payer les intérêts de notre dette colossale et le président élu fait la « PROMESSE » généreuse d’éponger en partie – 60 millions d’euros tout de même ! – la dette tunisienne.
Les tunisiens seraient-ils plus rêveurs que les Français ?

Magnifier « Voyager I » Et Taire « Goce ».

Magnifier

Un satellite devrait s’écraser sur Terre à la mi-octobre.

Le satellite « GOCE » vit ses dernières semaines.
L’Agence spatiale européenne a en effet annoncé que l’engin devrait finir sa course en s’écrasant sur le sol terrestre.
« Le système de propulsion électrique qui permet à l’engin spatial de voler à cette altitude extrêmement faible va cesser de fonctionner entre fin septembre et début novembre, la date la plus probable étant située autour du 16 ou du 17 octobre » a indiqué « Rune Floberghagen », le responsable de la mission « GOCE ».

Bientôt en panne de carburant
Lancé en mars 2009 pour prendre des mesures et tenter d’établir une carte de la gravité terrestres (des données qui serviront à l’étude de l’évolution du climat ou des séismes), le satellite était équipé d’un réservoir de 41kg de xénon, un gaz rare qui faisait office de carburant.
Ses réserves étant aujourd’hui quasiment épuisées, il ne sera plus capable de déjouer l’attraction terrestre et devrait venir s’écraser sur le sol d’ici quelques semaines.
L’endroit du crash, difficile à déterminer, reste pour l’heure inconnu.

« Il ne faut pas dramatiser outre mesure ce qui va se passer. »
Une grande partie de l’appareil devrait cependant se désintégrer lors de son entrée dans notre atmosphère.
Ce petit satellite, de 5,3 mètres de long pour un peu plus d’une tonne, tourne actuellement à une altitude de 260 km.
La majeure partie de la capsule devrait se consumer lorsqu’il sera descendu à une altitude de 75-80 km, mais l’ »ESA » estime qu’environ 250 kg devraient résister et s’écraser sur Terre sous la forme de « 40 à 50 fragments » qui devraient tomber sur une zone étendue de 900 km.
Mais l’Agence se veut rassurante sur les conséquences que pourraient avoir ce crash, en particulier s’il devait intervenir sur une zone habitée.
« C’est un très petit aéronef en fait.
Il faut garder ça à l’esprit et ne pas dramatiser outre mesure ce qui va se passer » a ainsi indiqué « Rune Floberghagen ».

Stéphanie Thibault

http://www.planet.fr  du 13/09/2013

Pelosse |
Viedeswagg |
Humouramourmode |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | BrookTV
| Lesdlirentoutgenrebotchok
| Fares43