Archive | 29/09/2013

Cela Paraît Vraiment Trop Saugrenu.

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Bientôt pour le droit de vote à sept ans ?

Mais oui, il y a un ministre de la Famille dans le gouvernement de Jean-Marc Ayrault,  Madame Dominique Bertinotti…
C’est cette même personne que vous n’avez pas vue quand madame la gardienne des Sceaux lui est passée devant pour défendre devant les Assemblées et à la télévision le «  »mariage pour tous » » !
C’est encore elle que vous n’avez pas entendue lorsque « Monsieur Bernard Cazeneuve », ministre du Budget, a décidé de pénaliser fiscalement les familles nombreuses.
Madame Dominique Bertinotti, donc, désireuse, c’est bien humain, de prouver son existence et de justifier son portefeuille, compte présenter en Conseil des ministres d’ici la fin de l’année un projet de loi instituant un statut de « pré-majorité » des « ados » dès leurs seize ans révolus.
Ce statut leur permettrait notamment de décider eux-mêmes de leur orientation scolaire, de créer des associations et de voter aux élections locales.
Ainsi feraient-ils, avant même d’en avoir terminé avec leurs études secondaires, leur apprentissage de citoyens.

Le ministre de la Famille est manifestement de ceux qui pensent que la précocité de la maturité sexuelle va de pair avec celle de la maturité intellectuelle, et qui sont frappés par le sérieux des préoccupations, la profondeur de la réflexion et la qualité de l’expression qui caractérisent notre belle jeunesse.
Sans doute y a-t-il quelque temps qu’elle n’a pas fait la sortie des collèges ou des lycées et qu’elle n’a pas pratiqué le langage direct et familier des usagers de l’iPhone, du « tweet » et des soirées entre copains.

Quoi qu’il en soit, d’autres pays nous ont déjà précédés dans la voie où s’engage « Madame Bertinotti ».
Les jeunes Autrichiens ont le droit de vote dès seize ans.
L’Écosse a fixé au même âge la majorité intégrale.
Quant à l’Iran, qui nous étonnera toujours, la majorité sexuelle y est fixée à quinze ans pour les mâles et… neuf ans pour les femmes.
Il est vrai que ce dispositif n’a pour but que de rendre nubiles des petites filles et de favoriser l’organisation de mariages arrangés avec des garçons à peine pubères.

Ne revient-il pas à la France, au pays des Lumières qui a toujours éclairé le chemin où la suivent les peuples éblouis, de leur indiquer une fois de plus la direction de l’avenir ?
Le projet que porte et que nourrit madame le ministre de la Famille est sympathique, il va évidemment dans le sens de l’histoire et du progrès.
« Madame Bertinotti » nous permettra-t-elle de lui dire le plus respectueusement du monde que, tel quel, il est d’une modestie qui confine à l’insignifiance ?
Quel grand coup ne frapperait-elle pas, en proposant sous les yeux de la France et du monde étonnés, d’accorder le droit de vote aux petits enfants dès leurs sept ans !

L’initiative peut paraître hardie.
Elle l’est en effet, mais si le changement, ce n’est pas maintenant, quand aura-t-il lieu ?
Les arguments en faveur de cette petite révolution ne manquent d’ailleurs pas.
D’abord, sept ans, la chose est connue, c’est l’âge de raison.
À sept ans, on sait lire, écrire et compter, faculté qui, par une inexplicable bizarrerie, fait défaut à nombre d’adultes.
À sept ans, on sait reconnaître sa droite de sa gauche, et c’est l’essentiel pour bien voter.
Et puis, cette mesure de justice mettrait fin à l’intolérable discrimination qui fait des enfants des citoyens de seconde zone, des mineurs, pour tout dire, leur refuse les droits dont jouissent leurs aînés et est constitutive de ce que je ne crains pas d’appeler une véritable « « puérophobie » ».

J’ajouterai qu’un sondage récemment effectué auprès d’un échantillon représentatif de quatre petits écoliers âgés de cinq à sept ans (dont 50% de sexe féminin, pour respecter le principe de la parité) établit que leurs héros se nomment « Batman », « Spiderman », « Superman », « Claire Chazal », « Jean-Pierre Pernaut », « Stromae », « Laurent Ruquier », « les Simpson », « Nabilla », « Ibrahimović », « Tony Parker » et… François Hollande.
Voilà, n’est-ce pas, qui règle la question.

Dominique Jamet

http://www.bvoltaire.fr  du 29/09/2013

On Dirait Que L’islam Est Dispersé !

On Dirait Que L'islam Est Dispersé ! dans FRANCIA manipulation-mentale-

Manipulation Mentale

Avec Hollande c’est la défrancisation à marche forcée

« La France n’est pas la France.
Elle ne l’a jamais été et ne devrait jamais l’être.
Et si jamais elle le fut à une certaine période de son histoire, cette période devrait inéluctablement être déconsidérée, honnie, révisée, discréditée ou réduite à son stigmate temporel le plus éphémère. »

C’est cet axiome qu’on nous ressasse « ad taubiram » depuis l’implémentation du régime de Hollande.
En effet, depuis l’avènement de celui-ci nous assistons à une accélération de ce processus de dé-Francisation imposée, sciemment voulue par la grande famille consanguine de notre caste politico-médiatico-culturelle.

Ce processus entame les divers aspects de la société anciennement connue sous le terme de société française.

Par exemple, chez nos jeunes « djeunes », assurance garantie nous dit-on de nos retraites futures et richesse locale à tempérament importé, nous assistons à une « Syrianisation » comportementale, sous forme de volontariat et de stages extra-Erasmus où ces jeunes « djeunes » allant s’enrichir de valeurs dans des contrées à fort potentiel coranico-didactique, seront, à leur retour au bercail, une valeur ajoutée à l’environnement originel duquel ils sont en théorie issus et dans lequel ils n’hésiteront pas à faire partager leurs expériences pratiques récemment acquises, la théorie ayant déjà bien assimilée dans les centres culturels financés par les « riyals » et « dinars » de la République.

Qui dit « Syrianisation » de la France, dit « Libanisation » de la France(synonyme : « Balkanisation »).
Etant donné que science sans conscience n’est que ruine de l’âme, ces jeunes “djeunes” érudits, voudront donc en toute bonne foi, développer au long cours et dans tous les recoins de la France leurs connaissances récemment acquises nonobstant les désagréments et les dommages collatéraux que devront subir leurs concitoyens mécréants de souche, et ce dans le but louable de bien inculquer ces nouvelles connaissances à ces « souchiens », à défaut de les convertir.
Que voulez-vous, qui aime bien châtie, décapite voire éviscère bien.
Et pour ceux qui ratent les travaux pratiques, une révision pédagogique est toujours visionnable sur « youtube ».

Sans transition, après la « libanisation », la « talibanisation » ou plus correctement l’« Afghanistanisation » et sa tendance vestimentaire à suivre de près – « mais de préférence de loin »- dans nos villes à forte pénétration musulmane (sic!).
Voile, burqa, niqab, hijab, une tendance au féminin – féminin?- qui se profile durablement dans notre paysage visuel et qui va de pair avec les qamis, djellaba et autres sarouel pour mâles en grève chronique de rasage.

Plus à l’ouest, et plus au sud de la France, l’« Irakisation » de Marseille.
A l’instar des irakiens qui bénéficient de la démocratie toute fraîchement inaugurée en grande pompe par le distingué « George Doubleyou » et qui coïncide avec le développement durable de règlements de compte interconfessionnels, nos amis phocéens qui ne sont pas encore « désouchés » -au fusil à pompe-, seront rassurés par les annonces pompeuses du rétablissement de la sécurité durable par notre « Doubleyou » national, notre sinistre ministre de l’intérieur.

En France le terme de stigmatisation rime avec « Iranisation ».
« Iranisation » qui adopte les attributs, dans la forme mais également dans le fond, d’ »ayatollahs » de la pensée unique, de l’antiracisme, du multiculturalisme imposés et de la démagogie des minorités.
« Ayatollahs » qui émettent à l’encontre des mécréants de souche les « fatwas » du politiquement correct dont l’issue rime toujours avec une lapidation médiatique, un lynchage social et  politique.
Ces « ayatollahs » peuvent être barbus, imberbes ou « dragqueen » et se regroupent souvent dans des associations subsidiées ou dans des « lobbys » à haut pouvoir de nuisance citoyenne.

Rajoutons à ceci la « Palestinisation » de nos organes médiatiques de propagande, transformant des terroristes suicidaires en des activistes enthousiastes, à l’instar de nos « antifas » du terroir métamorphosés en gais lurons partisans de la justice sociale.
Entre « antifa » et « intifada », la limite est parfois imprécise pour nos dévoués journalistes adeptes de la « taqqia » de la désinformation.

Est-il encore utile de rappeler la « Qatarisation » de nombreux aspects de l’économie française et la « Turquisation » de nos chères banlieues avec une montée inexorable de l’antisémitisme, où dans le pays d’ »Erdogan » le musulman modéré, « Mein kampf » se vend à 80.000 exemplaires annuellement et ce chiffre explose dans les autres pays musulmans où cet ouvrage riche en valeurs communes avec celui de la religion d’amour de tolérance et de paix est même recommandé dans divers salons du livre.

Pour terminer, la « Maroquinisation », l’« Algérisation », la « Tunisation » de la dernière élection présidentielle, associées à la « Syrianisation », la« Libanisation », l’« Afghanistanisation », l’« Irakisation », l’« Iranisation », la« Palestinisation », la « Qatarisation » … de ce qui fut la France, ne sont que de tragiques épiphénomènes de sa calamiteuse « Hollandisation ».

Pierre Mylestin

http://ripostelaique.com  du 29/09/2013

 

Un maître-mot  manque au milieu de toute cette islamisation…Hollandisation y comprise, il s’agit d’une bonne ORGANISATION qui ne peut se faire sans la POPULATION  DE  SOUCHE  FRANCAISE !

Le Coran Est « Master Es » Boucherie.

Le Coran Est

 Amputés vifs, énucléés, émasculés…les assassins sont musulmans.

Je viens de lire un article en anglais relatant la manière dont les preneurs d’otages de Nairobi ont traité leurs prisonniers…
Otages amputés vifs, oui, Monsieur Boubakeur, ce sont des musulmans qui ont fait ça.
Mais moi, quand je proteste simplement de leur appartenance religieuse, je suis raciste, n’est-ce pas ?

Innocents de tous pays énucléés vifs, la langue arrachée, émasculés, ventre éclaté, oui, Monsieur Chebel, ce sont de bons lecteurs du Coran, comme vous l’êtes, qui ont fait ça.
Mais moi qui trouve cela immonde, je suis islamophobe, n’est-ce pas ?

Femmes pendues à des crocs de bouchers une fois poignardées, éviscérées, oui, Monsieur Moussaoui, ce sont de purs croyants qui ont fait ça.
Mais moi qui trouve que c’est faire payer très cher la non-appartenance au génie fantoche de l’humanité, je suis mécréant-xénophobe, n’est-ce pas ?

Les enfants suppliciés sous les yeux des parents, puis jetés, piqués de lames de poignards, dans des frigos, et les parents torturés, massacrés sous les yeux des enfants, oui, Madame Bouzar, ce sont quelques uns de vos co-religionnaires qui ont fait ça, et non, que je sache, les quelques millions de salauds fascistes franchouillards qui, autour de moi, croient ou ne croient pas.
Et tout cela au nom de votre Allah, et de son Prophète, au nom de laspiritualité dont vous vous revendiquez membres à part entière, et de son Livre unique, intangible, sacré, invraisemblable imitation de textes plagiés jusqu’à l’encre sur le papier, ouvrage vieux de quatorze siècles, dont vous ne contestez pas la moindre virgule, vous et vos semblables de la « Vérité Absolue », vivant en France à égalité de foi avec ces musulmans-là.
Qui sont vos frères jusque dans le cauchemar, quoi que vous en disiez pour donner le change et tenter de dégager votre responsabilité ?

Eh bien moi, j’espère que ce cauchemar est aussi le vôtre, oui, au fil de chaque nuit que fait le Dieu d’amour, de paix et de tolérance au nom de qui, par soumission, par peur et par lâcheté, vous gardez le silence, l’intolérable, le glacial et terrifiant silence, oui, sur ces crimes sans nom.

Alain Dubos

http://ripostelaique.com  du 29/09/2013

Le Trou Noir De Notre Réalité !

Le Trou Noir De Notre Réalité  ! dans DEBATS president-des-bisous-225x300

François Hollande, la présidence de la vacuité.

L’année que Hollande s’était donnée pour inverser la courbe du chômage est passée.
Patatras, la courbe ne s’est pas inversée, il s’est banané. Les impôts ne baissent pas, tout comme les déficits , ils augmentent même, à bon rythme.
La croissance est anecdotique, tout comme les réformes.
L’avenir semble vide.

Oui, vide.

C’est bien de vide dont on peut parler lorsqu’on évoque Hollande.
Si Sarkozy avait placé son quinquennat sous le signe résolu de l’effervescence insupportable et de l’épilepsie médiatique en mode continu, la première année de Hollande se caractérise par un dégonflement progressif et inexorable de la baudruche socialiste pour terminer sur un grand vide sidérant.
Cette vacuité politique, dont le fumet était sensible depuis le dernier mandat de Chirac, est devenue bien plus forte aux premiers mois du quinquennat « pédaloflambiste » :
Fixant de façon approximative les tendances floues et molles d’une politique inscrite dans la réaction précipitée aux événements extérieurs, le président se sera lentement laissé balloter par l’actualité.
Toutes ses démarches ont suivi deux sillons :
celui de l’opposition systématique à son prédécesseur qu’il ne peut absolument pas encaisser, et celui des petits cadeaux aux amis et sa famille politique pour se ménager de larges tranches de tranquillité politique.

Ainsi, — et c’est un simple exemple parmi tant d’autres — pour des raisons purement dogmatiques, on l’a vu supprimer les heures supplémentaires défiscalisées, pour, un an plus tard, se rendre compte que cette idée avait un impact flagrant sur le pouvoir d’achat et l’emploi, y compris et notamment celui de sa base électorale.
La marche-arrière, vaguement évoquée par le truchement de son ministre du budget, ne pourra politiquement pas passer, mais le type en charge de l’exécutif a bien senti qu’il avait fait une belle bourde (et ses députés le lui ont dit).
Tant pis pour lui, trop tard.
Et trop tard pour les Français.

Ainsi, on laisse gentiment libres « Taubira », « Peillon » et « Vallaud-Belkacem » dans leurs délires constructivistes.
Bien évidemment, les histoires de mariage homosexuel, de genre et d’éducation sexuelle à l’école, de laïcité qui cogne, de prisons plus bisou-compatibles, tout cela, c’est très loin d’être neutre pour la société.
Mais voilà :
ce ne sont, du point de vue de Hollande, que des concessions lâchées à ses petits camarades politiques, des faveurs qui lui permettront d’acheter leur silence, leur obéissance ou leur retour d’ascenseur le jour utile.
On est, là encore et en pratique, dans la petite politique politicienne, rien qui serve les intérêts de la France ou ceux du peuple en général.

Le cœur du problème, à savoir une économie qui part en quenouille, une société qui se clive de plus en plus, une France qui se délite à l’intérieur et à l’extérieur, le président s’en contrefiche !
Il est dans sa bulle, dans son espace-temps personnel protégé, son vide presque total où rien n’a réellement d’importance que la préparation de ses prochains coups politiques, lui assurant une conservation du pouvoir sans douleur.

Les habituels commentateurs, socialistes notamment, diront ici que j’exagère :
Allons, le pauvre homme n’est pas si détaché des contingences matérielles !
Le président a un vrai travail, avec de la sueur et des décisions difficiles, des dossiers à compulser fiévreusement, des quantités de données à synthétiser, des douzaines de rendez-vous à avoir pour bien saisir la situation !
C’est évident qu’être président est un vrai sacerdoce, un travail épuisant !

Non. Pas du tout.

Comment croire qu’il connaît ses dossiers lorsqu’il lance des désirs de punition à l’encontre du dirigeant syrien ?
Se rend-il compte que tout le monde voit, de façon limpide, qu’il tente d’obtenir un peu de la patine présidentielle américaine en lui léchant l’arrière-train servilement ?
Comprend-il qu’il est parfaitement, totalement ridicule à s’obstiner alors que la France n’a pas les moyens de jouer dans ce jeu là, coincée entre la Russie, la Chine, le reste de l’Europe d’un côté, et les États-Unis de l’autre ?
N’a-t-il pas compris que « Cameron », bien plus fin, avait délibérément choisi d’en passer par le vote parlementaire pour trouver une solide excuse de non-action ?

Non, décidément, le président Hollande n’a absolument rien à faire ni de ses dossiers, ni même du peuple français en général.

Du reste, il a raison.

À quoi bon prendre connaissance des uns et tenir compte des autres puisque la presse, qu’on aura rarement vue aussi servile, lui arrondit tous les angles ?
À quoi bon s’enquiquiner puisque les socialistes, son camp, sont aux manettes des villes au Sénat, en passant par les régions, les départements et l’Assemblée nationale ?
À quoi bon tenir compte de l’opinion publique puisqu’il a montré, par la pratique, qu’il pouvait s’asseoir dessus sans qu’il n’arrive rien de fâcheux ?
Regardez : l’opposition au mariage homosexuel aura réussi l’exploit d’agglomérer entre eux des Français de différentes origines, de rassembler dans les rues, par de froids matins d’hiver et dans un printemps franchement pluvieux des centaines de milliers (des millions ?) de personnes, choses que même une droite excitée ne sera pas parvenue à réaliser dans les 10 ou 15 années précédentes.
Hollande aura même réussi à faire perdurer cette opposition par-delà le vote de la loi, par-delà même l’été, normalement très démobilisateur pour les mouvements sociaux.

Et pourtant, rien n’aura changé, aucune remise en question ne fut même envisagée.

Dès lors, devant telle démonstration, pourquoi tiendrait-il compte, subitement, de cette si inutile opinion publique qui s’opposerait à une intervention en Syrie ?
Pourquoi diable s’enquiquinerait-il avec celle-ci ?
S’il renonce, ce sera pour d’autres motifs comme ménager sa superbe.
Mais tenir compte de l’opinion publique ?
Pouah !

Mieux : non seulement, il peut se permettre d’oublier complètement la rue, puisque celle-ci est presqu’aphone au-delà d’internet, mais il peut aussi compter sur une opposition parlementaire aussi vide que sa propre politique :
il n’y a personne en face, ou lorsqu’il y a quelqu’un, il est aussi comique que lui, aussi creux, aussi déconnecté de la réalité.

En s’opposant à Hollande contre toute intervention en Syrie, en cristallisant et capitalisant sur l’opinion de l’écrasante majorité des Français, l’opposition parlementaire aurait actuellement un boulevard devant elle.
De la même façon, elle pourrait largement s’unifier une bonne fois pour dénoncer le tabassage inouï que le peuple subit actuellement avec les impôts, tabassage qui fédère actuellement très au-delà de l’opposition pure et dure de droite…
Mais montrant à l’évidence qu’elle n’est qu’un autre parfum de la même soupe, qu’elle ne s’oppose en rien si ce n’est en détails sans importance, cette droite-là préfère se déchirer sur des broutilles et se perdre en petites considérations ridicules sur les prochaines municipales.
Au passage, que des centaines de milliers (des millions) de Français trouvent un peu d’argent pour renflouer ces guignols en dit très long sur l’absence totale de désir d’avenir de cette part momifiée de la population, et explique aussi très bien pourquoi Hollande peut continuer son petit manège sans craindre pour son matricule.

La réalité, sans fard, est grise :

Hollande n’a strictement rien à faire de l’opinion publique, que la presse lui façonne favorable, gentiment neutre, ou douillettement oubliable.

Il n’a rien à faire de la conjoncture économique : il n’y est pas soumis.

Il n’a rien à faire de la politique, si ce n’est le minimum évident pour ménager ses arrières.

Élu, il ne fait plus guère qu’un peu de figuration, profitant des nombreux photographes pour tenter quelques catastrophiques grimaces !

En un an, il en est au même point que Chirac en douze.

Avec un tel courant d’air à sa tête, ce pays est foutu.

H16 du « blog hashtable »

http://www.ndf.fr  du  12/09/2013

Une Djihadiste Européenne Dangereuse.

Une Djihadiste Européenne Dangereuse. dans INSOLITE veuve-blanche-300x199

La veuve blanche, ou l’insaisissable terreur islamique d’Afrique

Elle est jeune,(elle était  elle est belle, elle etait souriante…du moins sur ses anciennes photos), elle est britannique.
Mais elle est aussi une terroriste islamiste affiliée à un important réseau jihadiste et recherchée par la police kenyane, la « CIA » et « Scotland Yard ».
Comment cette enfant du Royaume-Uni a-t-elle pu se faire embrigader dans un organisme et une idéologie qui promeuvent la haine et la destruction de sa patrie ?

Samantha Lewthwaite est originaire de Aylesbury, dans le Buckinghamshire.
Son père « Andrew » est un militaire britannique, sa mère « Christine » une irlandaise catholique.
Ils se sépareront alors qu’elle a onze ans.
Pour elle, ce sera un traumatisme.
Serait-ce là le déclencheur de son mal-être et de son dégoût de l’Occident qui l’amèneront à ce cheminement vers le militantisme islamique ?
C’est ce que disent certains de ses proches, à moins que ce ne soit l’influence de voisins musulmans à qui elle allait parfois confier son désarroi.
En tout cas, ce n’est que quelques années plus tard qu’elle se convertit à l’islam alors qu’elle est encore élève interne.
Dès lors, son mode de vie change radicalement : elle troque l’uniforme des élèves britanniques et les jeans contre le hijab, puis le jilbad, vêtement qui recouvre entièrement la femme à l’exception des mains et du visage.
Elle se met à étudier la religion et la politique à l’Ecole des Etudes Africaines et Orientales à Russell Square, à Londres.
Elle mange hallal.
Et bien sûr, elle change de nom, s’appelant désormais Sherafiyah.
Bref, elle est devenue une parfaite musulmane.
C’est à cette période qu’elle rencontre « Germaine Lindsay », un poseur de moquette d’origine jamaïcaine et lui aussi converti à l’islam, par le biais d’un site de rencontre musulman.
Le couple se marie en 2004 selon les préceptes musulmans.
Selon les témoignages, les parents de la jeune femme ne sont pas présents à la cérémonie.
Mais heureux pour elle, ils ne s’inquiètent pas outre-mesure.
Ils auront pourtant rapidement des motifs d’inquiétude.

C’est en juillet 2005 que tout bascule.
Des attentats islamistes meurtriers ont eu lieu à Londres, tuant 56 personnes et en blessant 700 autres.
Germaine Lindsay est l’un des terroristes kamikazes et a entraîné la mort de 26 personnes.
Il avait 19 ans.
Pour la famille, c’est un choc et particulièrement pour Samantha.
Dans un premier temps, elle refuse d’y croire, demandant à ce qu’on lui amène les preuves de l’implication de son mari.
Puis, elle condamne l’attentat et affirme son innocence et sa totale ignorance des projets de Lindsay.
Après une rapide enquête, la police la croit et la met même sous protection durant un an.
Samantha était alors enceinte de son deuxième enfant lors des attentats.
Elle profite de ces circonstances pour renouer avec sa famille et, en 2007, va même à « Disneyland Paris » avec eux.
« A priori », tout semble donc bien aller.

Il est encore impossible à l’heure actuelle de savoir que Samantha a fait et où elle est allée entre 2007 et 2011.

Ce qui est sûr, c’est qu’elle est arrivée à Nairobi, au Kenya en mars 2011.
Elle est munie d’un faux passeport sud-africain au nom de Nathalie Faye Webb.
De là, elle loue une chambre dans un hôtel de Mombasa.
Elle n’est pas seule.
Elle a emmené avec elle ses trois enfants et est accompagnée de deux hommes, « Habib Saleh Ghani », 26 ans, de Hounslow dans le Middlesex, qui serait le père du troisième enfant, et « Jermaine Grant », de Newham à Londres.
C’est d’ailleurs « Habib Ghani » qui s’est chargé de la location de la chambre à Mombasa.

C’est alors que la police kenyane commence à s’intéresser à elle.
Son enquête aboutit en décembre 2011 à une perquisition de son domicile.
Les policiers y découvrent des stocks importants de munition (plus de cent, de tous calibres), des explosifs, des magazines concernant les armes ainsi qu’une clé « USB » révélant la consultation de sites internets consacrés à la fabrication d’explosifs, mais aussi un poème de Samantha dédié à « Oussama Ben Laden » et des photos d’elle-même. Son propre physique semble l’obséder.
Encore un indice du mal être qui l’a poussé à se jeter dans l’extrémisme ?
C’est à cette occasion que l’on apprend qu’elle avait rejoint le réseau « Al Qaida » en 2008, plus précisément par la branche somalienne « al-Shabab ».
Dans la foulée de cette perquisition, « Jermaine Grant » est arrêté, mais « Samantha » et « Ghani » parviennent à passer entre les mailles du filet.
En juillet de cette année, a lieu au Kenya une série d’attentats sanglants contre des églises catholiques et des complexes touristiques.
Ces attaques sont commises par des terroristes islamistes somaliens en réponse à l’intervention de l’armée kenyane en Somalie.

Parmi ces attaques, l’une d’elle est directement attribuée à Samantha.

Il s’agit d’un attentat à la bombe contre les clients d’un bar qui regardaient le match Grande-Bretagne-Italie de l’Euro 2012.
Il fera trois morts dont un enfant.
Dès lors, Samantha devient la femme la plus recherchée d’Afrique et l’ennemi public numéro un.
La police du Kenya, mais aussi la « CIA » et « Scotland Yard » qui ont dépêché des agents sur place, participent à sa traque.
Ces différentes autorités ont beaucoup de questions à poser à la nouvelle égérie du jihadisme international, notamment en ce qui concerne son implication dans des projets d’attentat en Grande-Bretagne contre les hôtels « Dorchester » et « Ritz » à Londres.
Les autorités kenyanes craignent qu’elle n’ait réussit à joindre la Somalie grâce aux membres du réseau « al-Shabab ».

Il est supposé qu’elle agit essentiellement comme financière du réseau et pour le recrutement de femmes kamikazes.
Comble de l’audace -ou de la mégalomanie ?-, elle tient également un blog qu’elle entretient quotidiennenement intitulé : « Peur et larmes : les confessions d’une femme moujahidine », titre qui en dit long.
Elle y réaffirme son engagement islamiste :
« Je suis une femme qui croit au jihad et à la suprématie de l’islam » et estime que sa conversion a été « le plus précieux que (son) créateur (lui) ait accordé » ou encore qu’elle « vit maintenant depuis plusieurs années dans la satisfaction d’une musulmane de servir Allah avec la pensée qu(‘elle) a une place dans la Jannah (Paradis) ».

Voici une trajectoire étonnante et tragique, bien illustrative d’une jeunesse occidentale déboussolée !
Celle-ci, pour donner un sens à sa vie, s’avère prête à servir les pires ennemis de leurs compatriotes.
Un cas que l’on peut rapprocher de ceux du Français « Lionel Dumont », de l’Américain « John Walker Lindh », de l’Australien « David Hicks » ou de la Belge « Muriel Degauque ».
Mais il est vrai que le cas de « Samantha Lewthwaite » est inédit de par la trajectoire et l’implication acharnée de la jeune femme au seins des réseaux terroristes islamistes, ainsi que par sa capacité à tenir en échec les différents services de sécurité qui la traquent depuis maintenant plusieurs mois (servie, il est vrai, par une chance insolente). Au-delà de son cas éminemment tragique, cet événement constitue donc un défi à l’Occident contemporain pour empêcher ses enfants de partir à la dérive et leur redonner le sens de la fidélité à leur héritage.

François Préval

http://www.ndf.fr  du 28/09/2013

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