Archive | octobre 2013

Qui Donc Est Ce Si Généreux « Pote » ?

Qui Donc Est Ce Si Généreux Même Régime Pour Les Voitures !

Hollande va-t-il supplier « Rachid Nekkaz » de rester français ?

On apprend que la loi française interdisant le « niqab » est délibérément et ouvertement bafouée puisque seules  8 contrevenantes sur 661 ont payé leur amende, prise en charge par « Rachid Nekkaz », (grand défenseur devant l’éternel et les mortels de Karim Achoui, « l’avocat des voyous »).

On apprend que le même « Nekkaz » s’est amusé à acheter un parrainage pendant la campagne des présidentielles de 2012.
On apprend dans le même article que son site s’appelle « Touche pas à ma constitution » (il n’est pas interdit de rire… ).
On apprend que cet individu, né en France de parents algériens est français mais que personne n’a eu l’idée de le déchoir de sa nationalité ni même d’intenter un procès pour entrave à la justice puisqu’il interdit, de fait, l’application de la loi « anti-burqa ».
Mais on apprend, et on s’en réjouit, que ce membre du parti socialiste français vient, enfin ! – de renoncer à la nationalité française pour postuler à la présidence de l’Algérie.

Bon vent !

Sauf que… on s’attend à voir Hollande larmoyant prendre la parole sur toutes les chaînes de télévision afin de  supplier « Nekkaz » de ne pas abandonner sa croisade islamique et l’aide énorme qu’il apporte au projet socialiste de remplacement de population.

Christine Tasin

http://www.resistancerepublicaine.eu  du  31/10/2013

 

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Qui est celui qui paie les amendes des femmes voilées ?

Promoteur immobilier controversé aux airs de « BHL », ex-candidat aux législatives, « Rachid Nekkaz » se dit contre le niqab, mais pour la liberté de circuler avec.
661 amendes ont été dressées depuis la loi de 2011 interdisant le port du voile intégral dans l’espace public.
« Rachid Nekkaz » dit en avoir payé 653.
La dernière, c’était celle de « Liala », mardi 23 juillet.
Il s’est déplacé en personne, pour aller déposer un chèque de 119 € à la trésorerie d’Evry.
« Chez Manuel Valls », nous dit-il au téléphone, d’une voix souriante.
Trois jours après les émeutes de Trappes, « l’homme qui paie les amendes des femmes en « niqab » » n’est pas mécontent de son nouveau pied de nez.
« Liala » a contacté « Rachid Nekkaz », directement, « en passant par le site de mon association Touche pas à ma constitution », assure-t-il.
Pour qu’il sorte le carnet de chèques, la jeune femme a dû lui envoyer « un petit courrier, s’engageant à ne pas faire preuve de violence envers des policiers ».

Une majorité de converties

« Rachid Nekkaz », qui paie aussi pour les femmes belges – seul pays avec la France et la Turquie à interdire le port du niqab –, a dit non une seule fois.
A une convertie de Bruxelles, verbalisée quatre fois d’affilée, et affiliée au groupe extrémiste Sharia for Belgium.
Un cas loin d’être représentatif selon lui :

« Les femmes qui portent le niqab sont des femmes normales, aux parcours de vie très différents. »

Un tiers de celles qu’il a rencontrées sont des célibataires et la majorité est convertie « Il y a même une « Linda Le Pen » qui a fait appel à moi », rigole t-il.

« Je m’oppose au niqab »

Sa femme à lui est une américaine, et catholique.
Il le répète partout, histoire de bien mettre les choses au clair :

« Je suis un musulman laïc, opposé au niqab.
Ce que je défends, c’est la liberté pour les femmes de le porter ou non. »

Pour lui, il s’agit de défendre une liberté fondamentale : pouvoir se déplacer dans la rue.
C’est sur ce principe qu’il s’est appuyé pour déposer un recours devant la Cour européenne des droits de l’homme, afin de faire invalider la loi de 2011.
Pour ce militant PS, qui assure être membre de la fédération du XVIearrondissement (le PS, interrogé par Rue89 dit que non), ce serait plus simple si le gouvernement avait le « courage » d’amender la loi :

« Il faut annuler l’interdiction de porter le niqab dans les espaces publics ouverts. Sinon, dans les mois à venir on va être confrontés aux mêmes débordements qu’à Trappes. »

En attendant, il est persuadé qu’en payant les amendes, il « neutralise sur le terrain » la loi de 2011.

De gros airs de « BHL »

Ça lui a coûté 119 000 euros, frais d’avocat compris.
Mais « Rachid Nekkaz » ne serait pas à ça près.
On le dit millionnaire.
Il esquive :

« J’ai suffisamment de biens immobiliers pour pouvoir payer des amendes pendant des années. »

A la sortie des trésories publiques, il pose souvent avec une jeune femme en « niqab », le récépissé de la contravention en main.
Sourire assuré, crinière grise, costume noir et chemise blanche ouverte, on croit voir le sosie de « BHL ».
Comme lui, « Rachid Nekkaz », est prêt à s’engager pour toutes « les atteintes faites à la liberté et aux droits de l’homme ».
En Chine par exemple, où il est allé rendre visite à des prisonniers politiques ouïghours, la minorité musulmane persécutée.
« Rachid Nekkaz » partage aussi ce souci de s’engager pour les causes qui sont au centre des débats médiatiques.
En 2010, alors que « Brice Hortefeux » expulse massivement de leur campements les Roms, « Rachid Nekkaz » déclare vouloir acheter en Auvergne, sur les terres de l’ex-ministre de l’Identité nationale, un terrain de seize hectares.
Il avait prévu de louer cette « République des Roms » un euro symbolique.
Mais « ça n’a rien donné concrètement », explique « Saimir Mile », le président de l’association « La voix des Roms » :

« Je ne sais pas s’il était vraiment prêt à signer le chèque, mais quand nous nous sommes rencontrés, je lui ai expliqué que cette proposition était irréalisable.
Les Roms sont en France pour gagner leur vie, pas pour prendre des vacances.
Personne n’avait envie d’aller s’installer loin de tout, au fin fond des montagnes d’Auvergne. »

« Il aurait pu avoir une carrière à la « Tapie » »

Depuis, « Saimir Mile » n’a plus revu « Rachid Nekkaz ».
Pour lui, c’est un « homme moderne, qui a très bien compris l’importance des coups médiatiques ».
« Son fonds de commerce, c’est l’image et la communication », confirme son ami « Moussa Khedimellah », sociologue de l’islam et des quartiers populaires :

«  »Nekkaz » est un lanceur d’alerte.
Il aurait pu avoir une carrière politique à la « Tapie », mais il a préféré utiliser son argent pour éveiller les consciences. »

Il ajoute :

« C’est un amoureux de la France, engagé depuis plus de vingt ans du côté des pauvres.
Sa démarche est à la croisée de celles de « Coluche » et de « Stéphane Hessel ». »

Marchand de sommeil ou bienfaiteur ?

« Rachid Nekkaz » est né en 1972 à Choisy-Le-Roi.
Neuf frères et soeurs, des parents immigrés algériens et analphabètes.
Leur fils fait de la philo à la Sorbonne, avant de s’engouffrer dans la bulle Internet, en créant une start-up à la fin des années 90.
Il la revend « bien » en 2000, et investit sa fortune dans l’immobilier.
Depuis, le riche propriétaire est soupçonné d’être un marchand de sommeil.
« Rachid Nekkaz » porte plainte pour diffamation, expliquant loger ceux qui n’ont pas accès aux logements sociaux :

« Vous croyez qu’ayant vécu 25 ans dans une cité de transit totalement délabrée, je vais profiter de la misère des gens ?
J’essaie d’aider ceux qui en ont besoin.
Mais de toutes façons en France, dès que vous faites quelque chose de bien on essaie de vous bloquer.
Surtout, si vous avez de l’argent et que vous vous appelez « Rachid ou Mamadou », vous êtes tout de suite suspect. »

C’est aussi comme ça qu’il interprète ses échecs politiques.
Les 500 parrainages pour être candidat à la présidentielle de 2007 jamais obtenus par exemple.
Une histoire « bizarre », qui n’a jamais été éclaircie, raconte « Moussa Khedimellah » :

« A quelques mois du dépôt des signatures, sa maison a été cambriolée et son ordinateur – où toutes les promesses de parrainages étaient enregistrées – a disparu. »

« Nous n’avons pas de lien avec ce monsieur »

« Rachid Nekkaz » essaie ensuite, sans succès, de se présenter aux primaires PS de 2011.
Candidat à l’élection législative partielle de Villeneuve-sur-Lot, chez « Cahuzac », en juin 2013, il finit dernier avec 0% des voix.
Même dans les quartiers, les scores de celui qui s’était auto-proclamé « candidat des banlieues » sont catastrophiques.
Candidat dans la septième circonscription de Seine-Saint-Denis aux législatives de 2007, il obtient 156 voix (0,56% des voix exprimées).
Les collectifs qui contestent la loi de 2011 sur le niqab ne veulent pas non plus entendre parler de lui.
A l’évocation de son nom, le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF) coupe court :

« Nous n’avons pas de lien avec ce monsieur. »

« Abdelaziz Chaambi », le président de la Coordination contre l’islamophobie (CRI) préférerait qu’il rejoigne les initiatives existantes :

« Son combat serait plus crédible et plus efficace.
C’est bien de jeter l’argent par les fenêtres, ça permet de se faire sa pub, mais ça n’est pas suffisant.»

Le 14 juillet, il demande à ne plus être français

« Mohamed Mechmache », le président de l’Association collectif liberté égalité fraternité ensemble unis (ACLEFEU), est du même avis :

« On ne peut pas arriver sur des terrains où des gens luttent depuis 20 ou 30 ans juste parce qu’on a de l’argent.
Nous, on se bat contre les amalgames et les exclusions avec les outils de la citoyenneté, on a pas les moyens de payer des amendes. »

Moussa Khedimellah propose une autre interprétation :

« Rachid a toujours voulu faire différemment, mais quand on est iconoclaste, on en paie le prix. »

Il en fait un symbole de cette génération « extra-européenne qui a du potentiel mais à qui la France n’a pas fait de place ».
L’intéressé est en tout cas bien décidé à la quitter.
Le 14 juillet il a demandé la déchéance de sa nationalité.
Cela devrait aussi lui permettre de mener à bien son prochain combat :
il est candidat à l’élection présidentielle algérienne de 2014.
Sa première promesse de campagne : réserver le poste de vice-président à une femme.

Tiphaine Le Liboux

http://www.rue89.com  du 24/07/2013

 

 

Pour une fois, je souhaite que Normal 1er reste pareil à lui-même, effacé.

Quant au futur candidat, s’il est élu car ce n’est pas gagné, je pense qu’il aura encore plus à faire qu’en France…

C’est le problème de l’algérie maintenant, pas le nôtre !

 

« Xavier Kemlin » Craint Pour Sa Sécurité.

La censure des médias est ajoutée à l’inertie du Parquet !

Pas de mariage mais deux enterrements ?

Par un bref message désabusé, « Xavier Kemlin » nous avertit ici sur « Révolte » que rien n’a été fait par la justice pour la recherche de la vérité dans « cette patate chaude » qui ressemble furieusement à un scandale d’État.
Outre son amertume sur l’inertie du Parquet et l’omerta des médias, Monsieur Kemlin nous confie être harcelé par « les « RG » et le service Action » au point de craindre pour sa vie :
« que vont-ils inventer pour me décrédibiliser ou m’éliminer ? »
Ou encore
« …au commun des mortels dont je fais partie (mortel sans doute plus vite avec les « RG » et le service action) aux fesses !!!??? » (sic).
Le ton se veut relativement « détaché ».
Cependant, alarmée par l’évocation de la menace ressentie par Monsieur « Kemlin » à deux reprises dans un message de 107 mots seulement, j’espère des précisions, rassurantes de préférence…
En attendant, prévention fondée ou crainte excessive, quoi qu’il arrive, Monsieur « Kemlin » n’est pas suicidaire.
Nous voilà prévenus !

Inertie du Parquet, absence de décision pour un enterrement de première classe ?

La plainte de « Xavier Kemlin » contre « Valérie Trierweiler » pour « détournement de fonds publics » avec constitution de partie civile a été déposée le 30 avril 2013.
Deux mois plus tard, celle-ci est jugée recevable par « Roger Le Loire », doyen des juges du « Pôle financier du TGI de Paris » qui exige par ordonnance du 26 juin 2013 (et obtient de Monsieur « Kemlin » dans les délais prescrits) le versement d’une « consignation de partie civile » de 2000 €.
Dans la foulée, Monsieur « Kemlin » nous informe – médias et bloggeurs – qu’en principe, Madame Trierweiler doit être convoquée en septembre par le juge pour une éventuelle mise en examen.

« Roger Le Loire » aujourd’hui doyen des juges du pôle financier du Tribunal de grande instance de Paris (affaires Karachi, Cahuzac, nomination de François Pérol, fils Fabius…) a commencé dans la police comme inspecteur de la Brigade des stupéfiants de Paris et poursuivi comme juge anti-terroriste.
Cette belle carrière laisse supposer que le juge « Le Loire » est un magistrat brillant, sachant enquêter et nager en eaux troubles, rompu aux manœuvres politiciennes.
Pourtant, depuis plus de trois mois, j’ai beau scruter la toile quotidiennement sur ce scandale en puissance, je n’y trouve rien d’autre qu’un silence assourdissant :
Pas un mot sur une information judiciaire en cours ou une quelconque procédure entamée visant à recueillir les éléments utiles à la manifestation de la vérité…
Plus rien sauf ?

La grande offensive de séduction de Valérie Trierweiler en septembre.

Étrangement durant ce mois de septembre alors que nous attendions tous sa convocation au tribunal, nous avons assisté, dans les médias, à une offensive de séduction désespérée pour ne pas dire grotesque de la dame :
Interviewée par M6, désormais le « brushing glamour » impeccable et le tailleur « bobo » troqué contre une toilette « Dior » « Je suis Première Dame ET journaliste » insiste-t-elle.
Je ne peux pas plaire à 50% de la population parce que « Je suis une femme de gauche ».
Séance photo avec des enfants au Mali, ceux du Secours Populaire à Cabourg, ravissante cité balnéaire très chic.
« Je suis comme toutes les mères quand j’ai vu ces corps d’enfants en Syrie.
C’est « in.sup.por.table » ! » (nouveau qualificatif en vogue chez les apparatchiks),
Inspectrice des travaux finis pour les journée du patrimoine de l’Élysée, figuration en faveur les deux journalistes otages en Syrie (oubliant au passage les sept autres otages non journalistes, corporatisme oblige), parrainages (ou « marrainages » ?) enthousiastes de mariages gays (quel bonheur de voir des gens Zeureux !) pour finir aujourd’hui dans Ouest France, par un témoignage dithyrambique de sa maîtresse de CM1 à l’école Paul-Valéry d’Angers sur la fillette d’il y a 40 ans !
Que d’émotion, toussa toussa… !
Le site élyséen personnel de la « concubine » indique que Valérie est « grand reporter pour Paris match », alors qu’elle répond aux griefs délicatement évoqués par son interlocutrice dans son interview du 1er septembre, en déclarant ne faire que des articles sur des bouquins.
Décidément c’est bien la peine d’avoir un staff de cinq personnes chargées de préserver son image et grassement payées par nos impôts, pour arriver à de tels gags !

Patience et obstination : Vous êtes l’Opposition … la vraie !

Calculette pour « www.revolte.exprimetoi.com »

http://revolte.exprimetoi.com du 03/10/2013

 

 

Le 06/05/2013, dans la catégorie « quelques trouvailles », j’ai évoqué cette « dame Hollandaise » qui ne se gêne pas pour dilapider l’argent de nos impôts sous le prétexte qu’elle est « la première concubine de France ».
On doit appeler un chat, un chat, et ne pas se voiler la face… bref, vous me comprenez !

Nous Payons Ses Voyages En Avion.

Nous Payons Ses Voyages En Avion.  dans TABOU braguette1

« Monsieur Bricolage » en Afrique du Sud !

Heureux qui comme François Hollande a fait un beau voyage et s’est rendu en Afrique du Sud pour y renforcer les relations entre les deux pays.
A en croire les médias français, ce séjour de deux jours fut un véritable succès pour le président français. Accompagné de huit ministres et d’une vingtaine de chefs d’entreprises, il aurait enchainé victoires diplomatiques et économiques.
Examinons de plus près, le bilan de ces deux jours de déplacement.

Premier objectif :
L’amélioration des relations diplomatiques.
François Hollande s’est entretenu avec le président « Jacob Zuma » des dossiers sensibles comme le Mali, la République Centrafricaine ou la République démocratique du Congo.
Vaste programme et intention louable, car pour la majorité des observateurs comme pour les chefs d’états africains, la politique extérieure française est devenue complètement incompréhensible, voire schizophrénique.
Trahissant les accords de défense passés, ou abandonnant amis comme partenaires, Paris n’a de cesse d’intervenir politiquement, puis militairement, en créant des situations inextricables, comme en Libye ou en Côte d’Ivoire.
Le président « Zuma » a d’ailleurs rappelé toutes ces contradictions et a condamné la politique d’ingérence des puissances atlantistes en général sur le continent africain et au Moyen-Orient, leur déniant ainsi, tout droit d’intervenir sans mandat de l’ONU.
Il faut en effet un sacré culot pour prôner une émancipation et une responsabilisation des nations africaines au nom du droit international pour résoudre des problèmes continentaux que l’on a soit même contribué à créer.
De même, une divergence de fond est apparue concernant la Cour Pénal Internationale.
Le Président « Zuma » a rejeté la partialité de cette institution, notamment concernant les responsables politiques africains.
Il a souligné surtout l’impunité des nations occidentales et de leurs alliés, malgré les incessants crimes de guerre ou contre l’humanité dont ils ont fait preuve.
Premier objectif raté, et premier échec donc pour « Monsieur Bricolage ».

Second objectif :
Le chef de l’Etat français aurait endossé l’habit de « VRP » de la République, pour décrocher quelques marchés juteux. Principale puissance régionale, l’Afrique du Sud a besoin d’importants aménagements dans les infrastructures du transport et de l’énergie.
Deux domaines parmi lesquels les entreprises françaises disposent encore d’atouts et d’un savoir-faire indéniables qui ont permis la signature de contrats d’une valeur de plus de 6 milliards d’euros au bénéfice d’ »Alsthom » et de « GDF Suez », pour la fourniture de trains et de centrales thermiques.
De quoi apporter normalement une bouffée d’oxygène à une industrie française placée sous assistance respiratoire, et dont les usines ferment les unes après les autres.
Et bien non ! Même pas.
Car si huit mille emplois devraient bien être créés, ce ne sera certainement pas en France… mais en Afrique du Sud ! Car tout serait fabriqué sur place, la France formant même les cadres des futures usines.
De quoi relativiser les mérites commerciaux de « Monsieur Bricolage » qui aurait dû en rester sur ce demi-échec et rentrer au plus vite en France.

Au plus bas dans les sondages, avec moins de 23 % d’opinions favorables, le président par défaut des Français, a cependant, cruellement besoin d’améliorer son image.
Conspué dans son pays, à droite comme à gauche, il peut pourtant compter sur son équipe de communication qui vient d’enterrer ce qui lui reste de crédibilité, en plaçant son voyage sous le signe de la tolérance et du vivre ensemble.
Ca c’est de la com. !
En effet, ces concepts éculés et vidés de leur sens, censés faire rêver les Français à des lendemains meilleurs, ne font plus recette depuis belle lurette en « Hollandie ».
L’explosion du chômage, la dette publique, l’insécurité, les impôts et l’immigration incontrôlée, y font grandir le mécontentement général.
Une communication à des années lumières des réalités des Français.
Et ce ne sont pas les trémoussements de la première favorite ou sa rencontre d’un couple lesbien avec enfant, qui vont réconcilier les Français.

Ce gouvernement parait bien plus inspiré par le régime de l’Apartheid politique que par celui de la réconciliation nationale :
D’un côté on revendique la tolérance et le vivre-ensemble au nom des minorités qui minent la démocratie…
De l’autre on ostracise la majorité qui revendique la défense de la famille, de l’économie et de la patrie.
Cependant, les Français ne semblent pas dupes et ils se demandent à quoi peuvent encore servir des voyages, aussi coûteux qu’inutiles, pour un chef de l’Etat qui ne contrôle ni les rênes de son pays, ni les déclarations cacophoniques de son propre camp.
Certains esprits taquins auraient même suggéré à François Hollande et à Madame Trierwiller de faire des économies substantielles, conformément aux déclarations de réduire les dépenses de la présidence, en se rendant la prochaine fois dans un pays qu’ils ne connaissent pas bien encore, un pays bien plus proche :
celui de la France qui souffre au quotidien.
« Hyppolyte Taine » écrivait :
« On voyage pour changer, non de lieu mais d’idées ».
Alors inutile de faire 8700 kilomètres, de faire semblant de comprendre l’anglais et pas besoin non plus d’une armée de communiquants et de journalistes en rupture avec le monde réel.

Il faut juste apprendre à parler aux Français dans la langue qu’ils comprennent.

http://www.prorussia.tv  du n° 56, le 21/10/2013

Les Français Comptent Pour Du Beurre !

Les Français Comptent Pour Du Beurre ! dans TABOU 922px-logo_pole_emploi-e1382925495195

Toujours plus de chômage mais toujours plus d’immigration !

Les tripatouillages du chômage en Hollandie… qui réclame toujours plus d’immigration !

Analyse du rapport complet (20 pages) de la « DARES »…et non le simple communiqué de presse envoyé aux médias : ( http://travail-emploi.gouv.fr/IMG/p…)

Septembre 2013 : 75800 chômeurs de plus… malgré 290200 radiations

Pour « réparer » le bug d’Aout, qui affichait une baisse fictive de 64 600, si l’on prend Aout et Septembre, la moyenne plus réaliste est donc de :
+ 5 600 chômeurs par mois pour chacun de ces 2 derniers mois.

127 950 offres d’emplois (majoritairement précaires) pour environ 9 500 000 chômeurs, travailleurs précaires et intermittents, y compris les invisibles (détails en bas de l’article)

Toujours 1 inscrit sur 2 qui ne perçoit aucune indemnité de Pole emploi.

Sur 10 sorties des inscrits, seulement 2 le sont pour reprise d’emploi déclarée.

Radiations des listes A, B, C, (D, E) de Pôle Emploi par motifs, Septembre 2013 :
- Défauts d’Actualisation : 200 300, 44,3 % des sorties des listes.
- Radiations Administratives (les punis) : 41 800, 7,7 % des sorties.
- Autres Cas (les morts, suicidés, emprisonnés .. ) : 48 100 et 9,2 % des sorties.

Soit 290 200 radiés des listes (61,2 %) pour autres motifs que :
- Stages parking : 36 100, 8 % des sorties.
- Arrêts maladie, maternité etc : 34 500, 7,6 % des sorties.
- Reprises d’emploi déclarées : 91 700, ne représentent que 20,3 % des sorties des listes de pôle emploi.

Demandeurs d’emploi par catégories :
A : 3 295 700 +1,9 % (+ 8,1 % sur 1 an)
B : 637 500 +1 % (+ 6,2 % sur 1 an) travailleurs précaires – de 78 heures
C : 910 200 -1,3 % (+ 5,2 % sur 1 an) travailleurs précaires + de 78 heures
D : 270 800 +6,1 % (+ 8,5 % sur 1 an) stages parking etc
E : 358 800 +1,7% (+ 0,1 % sur 1 an) contrats aidés etc

TOTAL : 5 473 000 (données corrigées), hors DOM TOM, soit + 6,8 % sur 1 an, soit 75 800 chômeurs de + par rapport à Aout.

TOTAL, dom-tom compris : 5 809 300, page 15 du rapport de la « DARES ».

Quelques chiffres qui parlent :

Chômage Longue durée (entre 2 et 3 ans) : + 15,6 % sur 1 an

Chômage Très Longue Durée + de 3 ans : + 17,8 % sur 1 an

Chômage des 50 ans et +, + 11,8 % sur 1 an

Plus d’1 chômeur inscrit à pôle emploi sur 2 (51,7 %) ne perçoit AUCUNE INDEMNITE, ni « ARE » (allocation retour à l’emploi), ni allocation de solidarité (« ASS », « AER » …)

Offres d’emploi dispo, dernier chiffre connu : 127 950

Le plus scandaleux, LES INVISIBLES, complètement en dehors des statistiques.
Ne sont pas comptés dans ces 5 809 300 demandeurs d’emploi et travailleurs pauvres occasionnels :

-         1 392 500 foyers bénéficiaires du « RSA », en effet sur 2 230 000 environ de foyers (dernier chiffre connu), seuls 837 500 sont inscrits à Pôle Emploi, les autres bénéficient d’autres suivis (associations, collectivités locales, etc.) en sachant qu’un foyer bénéficiaire, comporte parfois plus d’un demandeur d’emploi en son sein, donc si on parle en nombre d’individus c’est pire.
-         plus 1 000 000 au bas mot, sur les environs 2 millions de bénéficiaires de l’ »AAH » ou d’une pension d’invalidité, ne sont pas inscrits à Pôle emploi, malgré une aptitude et un désir d’accès à emploi adapté.

plus d’1 million de SANS-DROITS, principalement :

- des jeunes de moins de 25 ans, primo demandeurs d’emploi, qui comme vous le savez n’ont même pas droit au « RSA ». (presque unique en Europe)
- des sans droits, pour motif, dépassement des plafonds de ressources dans le foyer, exemple, votre conjoint(e) perçoit 650€ d’allocation chômage, ou 790€ d’allocation adulte handicapé, vous n’aurez même pas droit au « RSA », car vous dépasserez le plafond couple qui est de 621€ par mois, si vous êtes NON SDF.
- on peut parler également de retraités qui cherchent un emploi car leur retraite ne couvre pas les charges fixes pour survivre ( loyer, énergie, assurances, voiture, téléphone, eau, nourriture, santé (lunettes, dentiste ..) incalculable
- des bénéficiaires de pensions de reversions (veufs, veuves) de 55 ans et plus, qui dépassent les plafonds du « RSA », et qui n’ont pas encore l’age pour prendre la retraite ou encore percevoir le minimum vieillesse « ASPA » (67 ans) ASPA récupérable sur le patrimoine, au décès.
- des bénéficiaires de pensions alimentaires qui dépassent les plafonds du RSA (plafonds 2 fois inférieurs aux seuils de pauvreté, une véritable honte)
- on peut également évoquer, des étudiants, boursiers ou non, qui cherchent des petits jobs alimentaires, qui sont donc bien demandeurs d’emploi, en concurrence avec les autres (même si beaucoup sont aussi exploités en stages sous payés, voir gratuits)
- on peut évoquer enfin, des auto-entrepreneurs, qui ne gagnent rien ou presque, et sont demandeurs d’emploi en parallèle.

Faites le calcul vous même, on arrive au total de PLUS de 9 MILLIONS de demandeurs d’emploi et travailleurs pauvres occasionnels,  en France.

André Galileo

http://ripostelaique.com  du n° 326, le 26/10/2013

 

 

Depuis quand demande-t-on d’arrêter l’immigration car il n’y a même plus assez de travail pour les gens du pays  ?

C’est la déliquescence !

Noël sera triste cette année, même pour les rupins !

Nous Payons Une Taxe Pour ces Inepties.

Nous Payons Une Taxe Pour ces Inepties.  dans TABOU vision1-e1382921962611

Publicité et propagande, éléments essentiels de conditionnement du Système

Après La Tyrannie médiatique, « Polémia » poursuit sa réflexion sur les troupes d’occupation mentale en décryptant la désinformation publicitaire :
– Des écrans allumés partout : dans les maisons, les bars, les restaurants, les transports. Chaque Français subit chaque jour 61 minutes d’exposition publicitaire ;
– 2% de la richesse produite consacrés au formatage de l’opinion par la publicité ;
– Et la mise des neurosciences au service de la manipulation mentale.

Tout cela dans un double but : le conditionnement à l’acte d’achat compulsif, le conditionnement au politiquement correct.

Les messages publicitaires (ce qui entre dans nos têtes) et les achats d’espace (ce qui fait vivre ou mourir les médias) dépendent du bon vouloir de deux grands opérateurs-prédateurs : « Publicis » (« Maurice Lévy » et la famille « Badinter ») et « Euro-RSCG » (« Stéphane Fouks », l’ami de « DSK », le publicitaire de Hollande et Valls).

Sans oublier la fusion de « Publicis » et d’ »Omnicom » (le géant américain) qui va créer un mastodonte mondial capable d’aligner 130.000 agents de propagande.
130.000 propagandistes chargés de formater l’opinion en créant des besoins d’achat superficiels et en véhiculant le message idéologique dominant :
mondialisme, antiracisme, rupture des traditions, culpabilisation.
Le monde de la publicité, c’est un monde cosmopolite qui veut abroger les frontières :
frontières physiques que sont les nations, frontières morales que sont les traditions.

Or Staline ne disposait pas du dixième des moyens de persuasion dont usent – et abusent – les grands oligopoles publicitaires.
Certes, Staline avait le goulag mais nous, c’est dans un goulag mental que nous sommes enfermés.

Car, par construction, la publicité n’est pas neutre puisque sa fonction est de faire vendre.

La publicité, en tant que levier du Système économique actuel, véhicule nécessairement l’idéologie du Système marchand.
Le rôle de la publicité c’est de valoriser la seule richesse matérielle.
Par nature, la publicité promeut ce qui s’achète et se vend au détriment de ce qui est gratuit :
les arbres, les paysages, la relation/émotion à la nature ou à l’art, les relations humaines ont vocation à passer derrière ce qui se valorise avec de l’argent : les produits et, plus encore, les marques.

Allons au-delà :
La publicité est un moyen de formatage global de l’opinion car il y a une symbiose publicité/médias/politique en post-démocratie.
Les hommes et les partis politiques deviennent des marques.
La publicité ne dit pas seulement ce qu’il faut acheter mais ce pourquoi – ou pour qui – il faut voter… ou surtout ne pas voter.

Enfin, comme il existe des bobards médiatiques, il y a des bobards publicitaires.
C’est « Findus », le marchand de lasagnes dans lesquelles la viande de cheval remplaçait la viande de bœuf, qui nous explique qu’il est « très à cheval sur la qualité de ses produits ».
Et c’est « Stéphane Fouks », d’ »Euro-RCSG », qui nous avait vanté les éminentes qualités de présidentiable de « DSK » avant de se reconvertir au service de Hollande et de Valls.
Au final, la publicité institutionnalise le bobard et la désinformation.

Mais certaines publicités sont encore plus nocives que la moyenne lorsqu’elles assurent :

  • la promotion du métissage ou de la « diversité » (promotion des couples mixtes, des hommes de couleur), de « l’antiracisme » (ex. « Jean-Paul Goude ») ;
  • la modification de l’image de l’homme (inversion des rôles masculin/féminin ; les catalogues de jouets « dégenrés » : les petits garçons jouent à la poupée) ;
  • la valorisation de « l’homoparentalité » ;
  • la valorisation du mode de vie américain et de la société mondialisée ;
  • la déconstruction/provocation des valeurs nationales (ex. « Benetton »).

Voilà ce à quoi nous allons réfléchir aujourd’hui :

Comment échapper à la désinformation publicitaire ?

Comment dénoncer la tyrannie publicitaire, car dénoncer une tyrannie c’est déjà l’affaiblir.

Mais apprendre à la contourner, c’est encore mieux !

Jean-Yves Le Gallou, Président de Polémia

http://fr.novopress.info  du 27/10/2013

Une Mosquée Victime De La Crise Aussi !

Une Mosquée Victime De La Crise Aussi ! dans Toutes Religions musulmannMaman, Musulman va piquer mon vélo !

« Pierre-Louis Mériguet »  dépose un recours au tribunal administratif

« Pierre-Louis Mériguet », de l’association patriotique « Vox Populi », continue son action contre la future mosquée de Tours .
Ainsi, suite aux propos de « Madame Arlette Bosch » – adjointe au maire « PS » de Tours « Jean Germain », rapportés par la « Tribune de Tours«  en juin dernier, où elle déclarait sa volonté de financer la partie culturelle de la nouvelle mosquée, par l’intermédiaire de « Tours Plus » et du conseil régional, « Maître Mongis », conseil de « Pierre-Louis Mériguet », a déposé un recours auprès du tribunal administratif pour son client.

Dans un communiqué, Vox Populi indique :
« Parce qu’il est inadmissible, surtout en période de crise, de laisser des fonds publics subventionner l’islamisation,nous serons toujours en première ligne pour faire bloc et défendre notre identité ! »

Une conférence de presse aura lieu vendredi à 17 heures en présence de « Pierre-Louis Mériguet » et de ses avocats.

http://fr.novopress.info  du 26/10/2013

 

 

Le chantier de la grande mosquée de Tours est toujours à l’arrêt !

La plus grande fête islamique, » l’Aïd-el-Kébir » a été célébrée à la grande mosquée de Tours, dont le chantier est à l’arrêt. Les fidèles ont défilé toute la journée pour récupérer leur mouton.

Le parc des expos étant occupé par le Salon de l’auto du week-end prochain, c’est à la grande mosquée de Tours en construction, sur la zone industrielle du Menneton, que les musulmans de Touraine ont célébré, hier, la fête de l’Aïd-al-Adha (Aïd-el-Kébir).
Une fête de trois jours qui commence par une grande prière, laquelle a rassemblé 3.500 fidèles, hommes et femmes, dans ce qui sera le parking de la future mosquée.
« C’est la plus importante fête du calendrier islamique, la fête du partage et de la générosité, la fête du sacrifice d’Abraham »indiquait « Salah Merabti », le président de la communauté musulmane d’Indre-et-Loire.
Tout l’après-midi, des fidèles sont venus récupérer les moutons commandés par avance, des animaux de moins d’un an élevés par la coopérative Terres d’élevage à Rouziers.
Abattus le matin même, à l’abattoir de Bourgueil, selon les préceptes de la « Sunna » pour le rituel d’égorgement, les 220 moutons seront partagés en famille aujourd’hui.
Ce n’est pas la première grande prière qui se déroule dans la mosquée en construction.
Le 8 août dernier, les fidèles musulmans tourangeaux s’étaient déjà retrouvés dans ce qui s’apparente encore à un vaste chantier, pour célébrer l’Aïd-el-Fitr, la fin du ramadan.
Lancé en 2008, le chantier de la mosquée de Tours est à l’arrêt, faute de moyens.
4 millions d’euros pour poursuivre les travaux
« Nous avons 200.000 € en caisse, il nous en faudrait 700.000 pour relancer les travaux », confie « Salah Merabti ».
Cette future grande mosquée, qui occupe un site d’un hectare, se composera d’un parking de 3.000 m2 et d’un niveau équivalent, à l’étage, qui sera dédié à des salles de prières, un centre culturel et une bibliothèque.
« Nous avons déjà investi 2,3 millions d’euros, indique « Salah Merabti », il nous faut trouver encore quatre millions… »

Pascal Landré

http://www.lanouvellerepublique.fr  16/10/2013

 

1.100 moutons égorgés à Trappes en 2013 !

Le 15 octobre 2013, la Fondation Brigitte Bardot est présente à l’abattoir temporaire de Trappes pour dénoncer l’égorgement des moutons sans aucune insensibilisation préalable.

« Aïd-el-Kebir » et abattage « rituel » musulman quotidien dans les abattoirs :

la Fondation Brigitte Bardot exige que tous les animaux soient étourdis avant leur mise à mort pour leur éviter d’inutiles souffrances.

http://fr.novopress.info  du 26/10/2013

 

 

 

Les Danois En Ont Marre Des Muslis !

Les Danois En Ont Marre Des Muslis ! dans Toutes Religions marguerite_ii_danemark-e1382806417494Royaume De Danemark.

Les Danois se considèrent trop tolérants envers les Musulmans.

Les débats publics sur l’interdiction des arbres de Noël, la viande halal dans les cantines scolaires, les crèches, les hôpitaux et les caissières voilées rendent les Danois de plus en plus nerveux et réticents à accorder des concessions culturelles à leurs musulmans.
Selon un nouveau sondage réalisé par « Gallup » pour le journal « Berlingske », un Danois sur trois éprouve le sentiment que le Danemark est trop tolérant envers la minorité musulmane.

Pour « Jens Peter Frølund Thomsen », professeur de sciences politiques à « l’Université d’Aarhus », cette enquête a prouvé que la mentalité danoise, à l’encontre des immigrés, a peu évolué :

«Nous avons une culture très ethnocentrique et quand les gens parlent de l’intégration au Danemark, ils pensent assimilation. »
« Les Danois ont le droit de protéger leurs valeurs » a déclaré « Mehmet Necef », Maître de conférences à l’Institut d’études du Moyen-Orient et co-auteur du livre «Er Danskerne racister?» (« Les Danois sont-ils racistes ?)
« La décision de ne servir que de la viande « halal », pour satisfaire aux exigences d’ un groupe spécifique au détriment d’un autre groupe ne peut générer que du ressentiment et de l’irritation de la part de ce dernier, qui se sent lésé. » a déclaré « Necef » au « Berlingske ».

Vingt pour cent des gens qui votent pour le parti de gauche « Enhedlisten » pensent également que les Danois sont trop tolérants envers les Musulmans.

« On peut déceler de l’irritation même au sein des gens qui expriment une opinion positive envers les Musulmans et les immigrés » a dit « Necef ».

Certaines questions ont été âprement débattues ces derniers mois au Danemark, parmi lesquelles la place des Musulmans dans la société danoise, et ce, suite à une série d’incidents très médiatisés, relatifs à la capitulation des Autorités danoises face aux exigences religieuses des minorités musulmanes.

Les Danois de souche ont la désagréable impression de ne plus être chez eux, de devoir se soumettre aux minorités musulmanes et à leur culture.

• L’un des plus grands hôpitaux du Danemark a admis ne plus servir que de la viande « halal » à tous ses patients, musulmans ou non.

• « Ekstra Bladet » a signalé qu’au moins 30 crèches, plusieurs écoles maternelles et garderies ont interdit le plat national danois, les fricadelles ou boulettes, à base de viande de porc, car considérées comme offensantes pour les enfants musulmans.

La révélation que les Danois sont obligés de manger de la viande « halal » dans les établissements publics a déclenché un débat national très animé :
Jusqu’où doit aller le Danemark pour satisfaire les exigences de quelques 250.000 immigrés musulmans qui vivent actuellement dans le pays ?
Doit-il oublier sa propre culture, ses traditions, son identité ?

Selon le sociologue danois « Jon Fuglsang » de « l’Université Metropolitan College », l’interdiction du porc n’est pas la bonne voie à suivre :

«  »La viande de porc fait partie de notre tradition culinaire. »
Il doit être possible de servir des menus différents pour les enfants.
Il ne faut pas bannir certains aliments, juste pour respecter les exigences d’une seule communauté. »

Pour « Arne Astrup », expert en nutrition:

«Interdire la saine cuisine traditionnelle danoise à l’école juste parce qu’elle est à base de porc est inadmissible.
J’admets difficilement que mon enfant ne puisse soudainement plus manger de bons plats traditionnels danois comme les pâtés, saucisses et fricadelles, afin de ne pas choquer les enfants musulmans.»

Une loi qui interdirait toute pratique discriminatoire envers la culture danoise

Selon le « Parti populaire danois » (« DF »), qui fait pression pour limiter l’immigration et pour la promotion de l’assimilation culturelle des immigrants légaux, le gouvernement devrait intervenir dans le conflit « halal » en adoptant une loi qui interdirait les institutions publiques de toute pratique discriminatoire envers la culture danoise.

Dans une interview avec le « Jyllands-Posten », « Martin Henriksen », porte parole du « DF », avait déclaré :

«Il est déconcertant de constater que nos institutions publiques éduquent nos enfants à accorder un respect exagéré aux musulmans.
Ces pratiques sont illégales car elles discriminent sans ménagement, ceux qui apprécient la saine tradition culinaire danoise « .

Et « Henriksen » d’ajouter :

Nous pouvons imaginer que la prochaine revendication soit l’obligation pour les infirmières danoises de se déguiser en femmes musulmanes, pour faire plaisir aux patients musulmans.»

Le Parti conservateur de centre-droit est d’accord.
Son porte-parole « Tom Behnke » a déclaré :

«Pourquoi nous les Danois sommes-nous obligés de changer radicalement notre manière de vivre ?
Je ne l’accepte pas.
Respecter les croyances religieuses d’autres personnes, ok, mais nous les imposer, non.
Mes enfants et moi-même refusons de les suivre. »

Pour le Premier Ministre danois, « Helle Throning Schmidt », sociale-démocrate, si les Danois doivent être tolérants envers toutes les religions et cultures, ils ont aussi le droit de conserver leurs valeurs et leurs traditions culinaires, comme les boulettes de viande, les saucisses, les pâtés et les rôtis de porc dans les hôpitaux et les cantines.

« Notre zèle à accueillir de nouveaux citoyens ne doit pas nous faire perdre de vue notre propre culture et nos traditions »

Les Danois de souche et les immigrés mènent des vies séparées et se croisent rarement

Toujours selon le sondage, seulement 27% des Danois ont des musulmans dans leur cercle d’amis, y compris au travail, parmi les collègues et les membres de leur famille..
Les Danois de souche et les immigrés mènent des vies séparées et se croisent rarement, ce qui n’aide pas à briser les barrières et les préjugés entre les communautés.
Le multiculturalisme imposé à l’Occident, comme le modèle à suivre pour un avenir radieux, s’avère être un échec, car aucun peuple ne supporte l’idée de se voir diluer dans un « melting pot » au risque de disparaître.

Partout en Occident, là où il y a d’importantes communautés musulmanes, les problèmes, liés au communautarisme s’amplifient et le décalage entre les castes politiques médiatiques et intellectuelles téléguidées par « l’UE », et les peuples s’accroît.
Les différents sondages prouvent bien qu’il existe une indignation croissante, une prise de conscience du danger, ainsi qu’une sourde colère, envers une politique immigrationniste qui privilégie les immigrés aux citoyens de souche.
Ces politiques qui prétendent créer un monde meilleur en supprimant les racines, les identités, les âmes de nos peuples, en réécrivant notre histoire, à la lumière de l’islam, se fourvoient dangereusement et nous préparent un monde de violence et de haine.

Jamais dans l’histoire de l’immigration, les pays hôtes ne se sont ainsi inclinés devant les revendications des minorités, au point d’exiger des peuples de souche de renoncer à leur identité, leur culture, leur histoire, leurs traditions, leurs valeurs pour ne pas offenser les immigrés.

Toutes les précédentes vagues d’immigration se sont adaptées, assimilées ou intégrées à leurs pays hôtes, malgré les difficultés et les problèmes, sans rien réclamer, sans être soutenues par des associations dans la recherche d’un logement ou d’un travail, et sans aide financière de l’Etat.
Et pourtant, ces immigrés, issus de la même souche ethno-civilisationnelle se sont débrouillés, sans faire des vagues, sans rien exiger.
Et aujourd’hui, leurs enfants et petits enfants sont fiers d’appartenir à ces pays qui accueillirent leurs ancêtres.

Si une majorité des immigrés musulmans refuse de s’adapter à notre culture, et rejette nos traditions, nos valeurs, nos lois, tout en nous imposant leur idéologie rétrograde, leurs coutumes et leurs accoutrements d’un autre âge, c’est pour les raisons suivantes :

Ils se croient supérieurs à nous, selon la parole d’Allah, mais ils profitent des avantages et des bienfaits de notre civilisation, des progrès de notre technologie, de notre justice clémente, voire laxiste dans certains cas, de nos acquis sociaux, de notre démocratie, de notre bienveillance, et de notre tolérance.
Et ils veulent remplacer tout cela par la civilisation qu’ils ont quitté.

Selon la croyance islamique, la migration dans un pays non musulman est un péché majeur, toutefois, elle est permise, voire encouragée, quand les fidèles ont la possibilité de faire du prosélytisme et d’œuvrer à l’instauration de la « charia ».

Dès lors, il serait utopique de croire que ces immigrés de confession musulmane, à l’exception de certains, accepteront de respecter nos lois, de s’assimiler, de s’intégrer.
Cela va à l’encontre du principe : « un peuple, une terre ».
D’où le danger d’une confrontation violente à venir si nos élites persistent dans leur déni de la gravité de la situation :
ce n’est pas le vivre ensemble qui triomphe, mais la domination progressive d’une communauté, soumise à une idéologie intolérante, suprémaciste, liberticide, sur le peuple de souche.

Rosaly pour « Dreuz-info »

http://www.dreuz.info  du 23/10/2013

 

 

Ces « Jihadistes » Sont Vraiment Fous.

Ces

Terre Chrétienne !

Les fous d’Allah s’entraînent au « jihad » dans nos Ardennes !

A en lire la presse de ce matin, des jihadistes (combattants d’Allah) auraient planifié des entraînements dans les Ardennes belges, à l’appel d’un certain Abou Moussa(raser) sur Facebook.

Ce radical, agité du bocal des illuminés de « Sharia4Belgium », appelle les autres illuminés à se rendre dans la Vallée de notre belle « Semois » du côté de « Bouillon ».

Seulement, il néglige trois obstacles :

1.- Les autorités policières prennent l’affaire très au sérieux (heureusement !) et vont donc se mettre à la chasse aux barbus :
Pan ! ou je te tire par la barbichette !…

2.- Leur intégration et leur culture étant nulles, ils ignorent que nos Ardennes sont peuplées de sangliers qui sont en fait des cochons sauvages (moins sauvages qu’eux)
Ceux-ci ne vont guère apprécier la présence de leurs ennemis héréditaires qui leur refusent le titre « halal ».
Vu qu’en cette saison, nos gentils sangliers ardennais sont de sortie et s’en donnent à cœur joie dans la récolte des glands fraîchement tombés, ils s’occuperont, n’en doutons pas, de cette autre sorte de « têtes de gland » qui veulent aller perturber leur quiétude.

3.- Ils veulent aller jouer au cow-boy d’Allah à coté du château de celui qui a mis une dérouillée aux musulmans lors de la première croisade et qui devintRoi de Jérusalem. J’ai cité Godefroid de Bouillon !
Celui-ci n’hésitera pas à se lever de son tombeau pour venir leur mettre la branlée pendant que les sangliers leur mettront la glandée !

Pierre Renversez

http://ripostelaique.com  du n°326, le 26/10/2013

 

 

Les services compétents suivent la situation

Les services compétents sont tout à fait au courant du message posté sur « Facebook ».
Le message a été posté par un ressortissant hollandais, vivant près de La Haye et et bien connu des services néerlandais et belges.
Celui-ci a déjà donné des commentaires dans plusieurs émissions télévisées sur le phénomène des Néerlandais partis combattre en Syrie, a expliqué la ministre de l’Intérieur, « Joëlle Milquet », sans donner d’autres précisions.

« En collaboration avec les services néerlandais compétents, nos services de police et de renseignements mènent une enquête.
Ils s’informent notamment sur l’exactitude de ce qui est communiqué, l’endroit précis où le camp se déroulerait, les activités qui sont organisées, si les participants sont belges ou étrangers et sur leur âge », a-t-elle déclaré.

Les services compétents, y compris les polices locales, interviendront si des faits répréhensibles devaient être commis ou si l’ordre public était menacé.

Dans les rangs libéraux, « Denis Ducarme » (MR) et « Bart Somers » (Open Vld) ont exprimé leur inquiétude, notamment sur le risque d’endoctrinement de jeunes qui pourraient ensuite partir combattre en Syrie.

http://www.7sur7.be  du 26/10/2013

Voilà Un Projet De Société Réjouissant !

Voilà Un Projet De Société Réjouissant ! dans TABOU 0-1-e1382798474554Pauvre  France !

La lente tiers-mondisation de la France.

Dans ce monde, il semble inévitable que ce qui un jour est monté finira par redescendre, plus ou moins vite.
Et si cela est vrai pour les proverbiaux kilo de plomb et kilo de plumes, il en va de même pour la richesse et la grandeur des nations.
Depuis quelques décennies, apparemment, la France a entamé son mouvement descendant.

Regardons froidement la situation.

Jusqu’à encore récemment, les Français fanfaronnaient sur leur système de santé efficace et jalousé du monde entier.
Certes.
Mais actuellement, on observe laconiquement qu’un Français sur trois renonce à se soigner, non parce que la trivialité de leur bobo réveillerait en eux la fibre sociale et ce besoin de parcimonie qu’une économie lourdement administrée finit toujours par réclamer, mais bien parce que, nom d’une pipe, ils n’ont pas les thunes pour le faire.
Ironie du sort qu’on devinera, ici, particulièrement chafouin puisque là où les Français sont donc 33% à renoncer aux bienfaits de la médecine, seulement 28% des Américains se placent dans la même situation (leur système est, effectivement, marginalement moins socialiste que le notre, mais la faible différence suffit semble-t-il à dégager 5% d’écart).
(Par contre « l’A.M.E. » prodigue avec grande générosité une foule de soins gratuits, ne parlons pas de la « C.M.U. » accordée avec un discernement bien particulier ! – pelosse)

Et ce qui est vrai dans le domaine de la santé l’est aussi dans le reste de l’économie :
Puisque de plus en plus de domaines et de secteurs sont maintenant directement ou indirectement administrés par l’État, les effets ne tardent pas à se faire sentir.
Le chômage, dont la courbe devait être bidouillée inversée en un an il y a 13 mois n’a pas vu de changement, ni maintenant ni plus tard.
Une fois la propagande nettoyée, les chiffres indiquent très clairement qu’au moins 5.7 millions de personnes sont sans emploi en France.
Sur une population active estimée à 29 millions de personnes, cela nous fait un gros 19% de personnes sur le carreau, ou un Français actif sur cinq.
Jolie performance.

Cette pauvreté est, finalement, assez peu commentée.
Pourtant, le plus inquiétant n’est même pas dans les chiffres bruts, mais dans la tendance qu’on observe d’années en années.
S’il y a bien des Français pauvres et si les médias en parlent, si les journalistes, les politiciens l’évoquent et s’en emparent pour former des polémiques et des programmes électoraux, peu en revanche admettent une chose pourtant évidente : ces pauvres sont de plus en plus nombreux.

La France s’appauvrit.

Et le pire est que les deux des principales raisons de cet appauvrissement sont, respectivement, la hausse des prix et la hausse des impôts.
La première hausse est directement liée à l’inflation ou, alternativement, à la faiblesse de la monnaie, faiblesse entretenue en partie par les jeux d’écritures invraisemblables et incontrôlés des différentes banques centrales.
La seconde hausse, celle des impôts, est directement la résultante de la gonadectomie dont ont été victimes les politiciens du pays qui se sont toujours obstinément refusés à baisser les dépenses publiques au profit d’une augmentation des ponctions tous azimuts.

http://youtu.be/7eYn7KAB27s
Les Français de plus en plus pauvres à cause des impôts et des charges

On notera au passage la synthèse fournit par le chroniqueur :

« Le discrédit des politiciens atteint des profondeurs abyssales (…) mais au fond, les Français sont plus audacieux que leurs élites. »

Ce serait dommage de s’arrêter en si bon chemin :
Une France qui s’appauvrit ne veut pas forcément dire que ce pays sombre intellectuellement, n’est-ce pas ?
Eh bien si.
Les récentes enquêtes, « PISA » ou autres, sont sans appel.
Les petits gémissements gênés des autorités devant les résultats catastrophiques de ces études n’y changent rien et corroborent, par contraste, l’ampleur de la déroute.
Un adulte français sur cinq présente des difficultés importantes en lecture et en calcul.
Sachant que « l’EdNat » représente la facture la plus salée après les charges de dette, on se demande si ces piscines olympiques de pognon ont été bien employées.
Manifestement, non.

Puisqu’on est bien parti, continuons à établir l’état des lieux, par exemple en se penchant sur la « propreté » générale de la société française.
Ce n’est pas brillant :
Je passerai très vite sur la collusion régulière entre l’état et le capitalisme à la française, connivences renouvelées au profit d’une petite élite qui a bien compris qu’il était bien plus aisé de faire des affaires avec la force de l’État derrière soi que sans.
Le lobbying, on le comprendra, a de beaux jours devant lui.
Mais au-delà de ce capitalisme de connivence somme toute banal dans ce pays, on ne peut pas s’empêcher de constater une corruption rampante à tous les étages.
Cette corruption, tant financière que morale, transforme la France en une véritable république bananière et touche ainsi autant les syndicats (qui sont devenus de parfaites mafias destinées à directement enrichir leur hiérarchie) — et ce ne sont pas les scandales réguliers qui pourront me démentir — que les politiciens (est-ce utile de détailler, Monsieur « Cahuzac », Madame « Ghali », Monsieur « Guérini », Monsieur « Kucheida », etc…).

Et comme toute république bananière, la France dispose maintenant d’une armée devenue risible par des coupes de plus en plus claires, de plus en plus profondes, et de plus en plus délétères tant sur le moral des troupes que sur la bonne tenue générale du matériel.
On peut encore, pour le moment, prendre avec une certaine distance les écrits de plus en plus apoplectiques d’une part grandissante des officiers de ce qui fut un jour une grande armée.
Après tout, l’armée française en a vu d’autres.
On pourra cependant s’interroger sur la lucidité d’un pouvoir qui rogne assez sévèrement sur les institutions chargées d’assurer sa solidité, d’autant que ce qui est vrai avec l’armée est constaté aussi avec la police qui commence à grogner de façon ouverte.

Devant ce tableau fort sombre, certains secteurs économiques pourraient redonner un peu de lumière et de couleur à un pays bien maltraité.
La recherche, l’innovation sont, dit-on, en pointe dans notre pays puisque le nombre de brevets déposés est élevé. La réalité est malheureusement là encore sans pitié :
La grosse majorité des innovations françaises sont le fait de sociétés multinationales et les résultats des découvertes sont majoritairement utiles … à l’étranger.
Dans le détail, c’est essentiellement quelques grandes entreprises françaises qui entrent dans le top 50 des corporations les plus innovantes.
Les PME restent, elles, à la traîne.

Si l’on ajoute un taux de natalité que bien des pays occidentaux les plus avancés nous jalousent- Sans avoir même besoin d’aller chercher le Japon -, une industrie qui s’oriente tous les jours un peu plus vers le tourisme, et des chefs d’état parfois élus avec 70% de voix favorables (« hat tip » Jacques) tout en étant finalement cordialement détestés par une majorité de la population, chefs d’états qui se comportent comme des monarques, il devient difficile de distinguer la France d’un pays du Tiers-Monde.

Oh, on n’y est pas encore officiellement :
Nous avons encore de belles infrastructures, de grosses entreprises, de l’électricité, de l’eau courante et du gaz à tous les étages.
Mais le résultat de 40 ans de socialisme est évident :
La France, jadis dans les pays les plus opulents tant par ses richesses que par les promesses de réussite future, a glissé dans ce ventre mou de la mondialisation.
Et alors que cette mondialisation semble profiter à tant de pays qui émergent de la misère, la France, elle, s’appauvrit de plus en plus vite.

Elle s’appauvrit tellement qu’elle se replie sur elle-même, qu’un nombre croissant de ses habitants retourne aux campagnes, se débrouille et bricole, en se construisant des explications « ad hoc » pour se justifier d’avoir à travailler plus pour obtenir moins, plus difficilement.
Dans cette nouvelle France qui recule, l’État, dont on réclame pourtant toujours plus et qu’on dote de prérogatives toujours plus grandes, se comporte alors comme un ennemi personnel.
Pour y échapper, chacun doit alors se contenter du minimum pour passer sous son radar fiscal, taxatoire, festif, éco-citoyen et appauvrissant.

Que voilà un projet de société réjouissant !

Heureusement, on sait rire : il y a Leonarda et François Hollande.

H16 de « hashtable »

http://www.ndf.fr  du 26/10/2013

 

 

Ce taux de natalité qui semble nous être jalousé nous vient souvent par « bateaux » !
 La nationalité Française ne devrait pas être accordée à un enfant né sur le sol Français à un enfant si sa mère est clandestine et qu’elle réside en France depuis moins de neuf mois.
Ce sont des Français « de contrefaçon » tout comme les articles traqués par les douanes, ils ont été « fabriqués » ailleurs, hors les normes Françaises ! 

L’ Aide Médicale d’ Etat Et Ses Dérives.

L' Aide Médicale d' Etat Et Ses Dérives. dans SANTE gouffre-economie1-e1382743853943

Des excès préjudiciables au système !

Cette fois-ci encore, les médecins ne lui ont rien trouvé.
Depuis un an et demi, « Abukaria » (prénom fictif), jeune Comorienne de 33 ans, entrée en France en touriste, séjourne illégalement sur le territoire français.
«C’est pour me faire soigner, confie-t-elle.
L’hiver dernier, j’ai eu des fourmis dans les mains.
Parfois, ça me reprend.
J’ai vu des généralistes, des spécialistes, fait des radios, des scanners, mais personne n’y comprend rien…»
Grâce à « l’Aide médicale d’État » (« AME »), « Abukaria », tout comme 220.000 clandestins en 2011, n’a payé cette année qu’un droit de timbre de 30 euros.

Au Centre médical Europe, près de la gare Saint-Lazare, des «AME», on en croise à tous les étages. Et chez les médecins débordés, on sent poindre une certaine exaspération.
«Beaucoup sont charmants, mais d’autres sont très exigeants !
Soupire une généraliste.
Il est normal que la France soigne les plus misérables, sauf que certains abusent vraiment.»
Il y a cette femme qui vient faire un bilan complet tous les deux mois.
Cette autre qui a exigé la sclérose de ses varicosités, ainsi que six paires de bas de contention, «pour sa sœur en Algérie».
Ces Africaines qui savent mieux que la dermatologue quelle crème guérira leur eczéma : le Diprosone, un dermocorticoïde qui a la particularité d’éclaircir la peau…
Il y a aussi cette patiente victime d’un malaise, dont on prévient le mari, qui constate, ahuri… que ce n’est pas sa femme.
«Ah oui, explique la patiente, j’ai perdu ma carte, alors j’ai pris celle d’une amie…»

«On a failli en venir aux mains !»

La plupart des médecins déplorent le manque de contrôle.
Pour obtenir « l’AME », «c’est superfacile!», témoigne « Abukaria ».
Il suffit de justifier d’une résidence ininterrompue de trois mois en France, et d’un revenu inférieur à 634 euros par mois.
Pour «prouver» qu’elle n’avait aucune ressource, « Abukaria » a simplement montré que le forfait de son portable n’était qu’à 5 euros…
«La semaine dernière, j’ai reçu un homme qui voulait se faire arracher quatre dents, toutes saines, raconte un dentiste.
En fouillant dans son dossier, j’ai vu qu’il était adressé par un service d’orthodontie, où il avait entamé un traitement esthétique pour aligner ses dents, facturé 4 000 euros !
Rendez-vous compte que ce type bénéficie de « l’AME » et s’offre un service que n’ont pas les moyens de se payer la plupart des assurés sociaux !
J’ai réussi à le faire payer pour les extractions, mais on a failli en venir aux mains !»

Comment admettre qu’«un assuré social lambda qui paye ses cotisations sociales, mais qui n’a pas de mutuelle, ait une moins bonne couverture qu’un étranger en situation irrégulière ?», s’interrogent plusieurs praticiens du Centre Europe, qui voient défiler de nombreuses familles modestes.
«Cela fonctionne comme un supermarché, témoigne le dentiste.
À partir du moment où c’est gratuit, les gens veulent tout ce à quoi ils ont droit, même s’ils n’en ont pas besoin.» Comment tenir bon lorsque le patient, parfois accompagné d’un interprète ou d’un «cousin» costaud, s’énerve et exige «vingt boîtes de Doliprane et dix flacons de bain de bouche», puisque «c’est gratuit» ?
«Parfois on craque, avoue un médecin.
De toute façon, si on ne cède pas, ils iront voir ailleurs…»
Comme les bénéficiaires de « l’AME » n’ont pas de médecin traitant à déclarer, «cela entraîne un nomadisme et la multiplication d’examens redondants», poursuit-il.

Prêts à se faire opérer pour être régularisés

Car le système est pervers.
«Plus ils ont d’ordonnances et de certificats, plus ils ont de chances d’être régularisés, explique un généraliste.
C’est pour cela qu’ils veulent absolument qu’on leur trouve une maladie grave !
Certains sont même prêts à se faire opérer quatre ou cinq fois…
Il y a quelque temps, ils s’étaient passé le mot de manger avant les prises de sang, pour qu’on leur trouve du diabète!» Urologue et député UMP, Bernard Debré confirme: «Lundi, deux Turcs sont venus me voir, tous deux disant souffrir de brûlures urinaires, raconte-t-il.
Mais leurs examens ne montraient rien !
J’ai donc refusé de leur prescrire les antibiotiques et les analyses complémentaires demandés.
En cas d’arrestation, cela leur aurait permis de dire :
“Regardez, je suis très malade, j’ai vu cinquante médecins, je suis même allé jusqu’au Pr Debré pour me soigner!”.»
Il y a trois ans, c’était un député malien qui lui avait demandé de l’aide.
«Sa première épouse avait déjà fait une « FIV » ici, en payant, se souvient le Pr Debré.
Il voulait une autre « FIV » pour sa seconde épouse, en situation irrégulière, donc à « l’AME ».
J’ai refusé.
Il fallait du courage, car à l’époque, c’était théoriquement possible !»
En 2011, après l’instauration du forfait annuel de 30 euros, le gouvernement a également restreint le panier de soins : en sont désormais exclues la procréation médicalement assistée et les cures thermales…

Durées d’hospitalisation plus longues

«Des mesures qui visaient à ralentir la progression des dépenses liées à « l’AME »», rappelle l’ancien ministre de la Santé, « Xavier Bertrand ».
Car depuis son entrée en vigueur, il y a douze ans, le coût du dispositif a explosé:
588 millions d’euros en 2011, contre 75 millions dans le budget 2000 !
Pour expliquer cette courbe exponentielle, le rapport parlementaire de « Claude Goasguen » (« UMP ») et « Christophe Sirugue » (« PS »), publié en 2011, «exclut la fraude caractérisée».
«Les causes sont plutôt dues à la croissance du nombre de bénéficiaires, avancent les deux députés, et aux modalités de la tarification hospitalière.»
La seule facture hospitalière pèse pour trois quarts des dépenses.
En contrepartie de cette «mission d’intérêt général», les hôpitaux ont tendance à surfacturer les soins accordés aux sans-papiers.
«Il est pour le moins surprenant qu’une séance de dialyse coûte 349 euros en général mais 990 euros à « l’APH » de Paris pour les patients « AME » et 1 815 euros à Marseille !», souligne le député « UMP »Dominique Tian.
Comme le note le rapport, «l’hôpital, aujourd’hui, n’est parfois pas incité à une sortie rapide du patient d’un service coûteux en raison du caractère journalier de la facturation.
Cela peut conduire à des durées d’hospitalisation des bénéficiaires de « l’AME » sensiblement plus longues que la moyenne»…

En tout cas, même si personne n’a su mettre de nom sur ses mystérieux picotis, « Abukaria » est «satisfaite de (sa) prise en charge médicale».
Et bien décidée à rester en France.
«Si les médecins ici ne trouvent pas ce que j’ai, lâche-t-elle, vous pensez bien qu’aux Comores ils ne trouveront pas plus !»

Stéphane Kovacs

http://www.lefigaro.fr du 20/07/2012

 

 

Pourquoi nous étonner qu’il y ait pénurie de médecins avec de tels patients ?

Les retraités ont cotisé mais ne peuvent même plus se soigner ou être pris dans des maisons de retraite trop chères, les actifs ont vu les cotisations augmenter et les bonnes « AME » viennent se faire soigner « à l’oeil » à la place de tous les ayants-droits !

Ce mondialisme est un vrai cauchemar… et je ne parle pas pas de la C.M.U. !

On Ne Veut Pas D’ Eux Chez Nous !

On Ne Veut Pas D' Eux Chez Nous ! dans DIVERS vivelarepubliquelaique

Peu importent « les droits des musulmans » !

Lorsque l’on parle du voile islamique, un des aspects les plus gênants à mon sens des justifications que j’entends et que je lis sur le sujet vient du fait, qu’elles reposent toujours sur « les droits des musulmans », à faire ceci ou cela.

Est-ce que ces droits des citoyens musulmans sont bafoués ?
La ligne jaune voire rouge a-t-elle été franchie ?
Peut-on ‘vraiment’ l’interdire ?

Le problème sémantique et ontologique de ce débat est que dès lors que l’on ne parle que du droit des musulmans à le porter ou non, afin de respecter ou non leur liberté, on inverse totalement la logique du droit, et la « charge de la preuve » puisqu’on prend quasiment pour postulat, que c’est s’opposer au voile qui pose problème, et que « de facto », le porter dans notre société occidentale dite ouverte et tolérante serait un droit acquis.

La logique est donc que si on refuse le voile, on n’est ni ouvert, ni tolérant, ni même laïque… CQFD.

Il serait temps de remettre les choses à l’endroit (oserai-je dire « l’église au milieu du village »… ?), et de revendiquer, que la question n’est pas de savoir si le port du voile heurte les croyances des musulmans, mais de savoir si il heurte les croyances des non musulmans !
Et notamment mes croyances !

En effet, l’excès de compassion occidentale, liée au fait de s’intéresser de savoir si cette opposition ne bride pas la femme musulmane « qui l’a toujours choisi », selon ce qu’elle dit… peut avoir un certain avantage tactique, égal à son hypocrisie, mais ne peut pas aller très loin dès lors qu’il est difficile d’affirmer à quelqu’un de majeur et vacciné qu’on sait mieux que lui où est son bien….

Par contre, étant moi aussi majeur et vacciné, je sais parfaitement en ce qui me concerne ce qui est le mieux pour moi, et je n’ai donc pas besoin d’avoir recours à un tiers pour cela, de surcroît si ce tiers tire ses valeurs de bien et de mal de la « sharia ».

Alors pourquoi le voile islamique me gêne-t-il tellement ?
En tant qu’homme, car je peux imaginer que pour une femme, certains arguments seraient placés dans un ordre différent et complétés, je dirai notamment les choses suivantes :

1)      Lorsqu’une femme porte le voile, elle agresse d’abord, mon identité qui est fondue dans une civilisation judéo-chrétienne, où l’on ne porte pas le voile et où l’on avance à visage découvert.

2)      Elle agresse ma qualité d’homme de sexe masculin, car le message est aussi, que moi, homme de sexe masculin, je serai incapable de résister à mes instincts sexuels, et je serai incapable d’éviter de lui sauter dessus pour la violer comme une bête !
C’est une insulte à ma condition d’Homme et d’homme, intelligent et éclairé, à ma capacité à résister à mes pulsions animales, alors que cette capacité est justement ce qui nous différencie des animaux dans la tradition judéo-chrétienne.
Autrement dit, l’islam ne me fait pas confiance dans ma capacité à ne pas me conduire comme un animal, et donc « de facto » me place au même niveau.
Je n’ai pas à l’accepter.
Je refuse que l’on m’envoie ce message « subliminal » dans la rue.

3)      D’ailleurs, j’adore céder moi aussi à mes instincts, et je revendique ce droit à m’éblouir de la beauté d’une femme, au plaisir de la séduire, à m’exciter de la conquérir…. sauf que je ne considère jamais que je me conduis comme un animal violeur de la femelle, mais comme un homme, qui entreprend la « conquête » d’une femme.
C’est justement parce que dans le monde musulman, tous ces instincts masculins sont réprimés, qu’il y a autant de frustrations et de violences sur les femmes !
Et moi, je ne veux pas de ça !
je ne veux pas ni que l’on me renvoie une condition présupposée « d’animal » dangereux, incapable de se contrôler, ni qu’on restreigne mes envies naturelles de reproduction sexuelle !

4)      Si l’islam pense qu’en tant qu’homme je suis un animal, je n’ai pas à être envahi dans l’espace public par cette idée projetée par le voile, alors que je ne suis pas musulman, et que justement, je fais de mon mieux pour me comporter en Homme, en maîtrisant mes instincts.
Par conséquent, le voile est une insulte permanente à ma condition d’Homme.

5)      Je n’aime pas voir un homme souffrir ou être humilié dans sa condition d’homme, et une femme dirait surement mieux que moi, qu’elle ne supporte pas de voir une femme, semblable à elle de par ses attributs sexuels, se faire humilier en étant cachée (mais cachée de quoi ?), étant précisé (pour ceux qui auraient des mauvaises pensées…) que je n’aime la souffrance, ni chez l’homme, ni chez la femme, ni même d’ailleurs chez les animaux….

6)      Le voile agresse ma conception de la vie en société, car il faudrait cacher la beauté de la femme pour la protéger.
Autrement dit, cette beauté serait dangereuse pour elle du fait d’hommes incapables de se contenir…eh bien non, en occident, sauf à être détraqué (mais on finit en prison…), on ne se conduit pas comme ça, et c’est une insulte que l’on me fait, en présupposant que je ne peux que me comporter ainsi.

7)      « De facto », cette conception porte en elle un pessimisme et une tristesse affligeants, dès lors que la beauté de la femme, ne serait plus un cadeau de la vie, mais une malédiction, car c’est sa beauté qui va lui attirer l’agressivité irrépressible des hommes.
Et bien non, je ne peux pas non plus accepter que ce voile me renvoie l’idée que la beauté n’a pas à être dévoilée, mise en valeur et sublimée.
C’est d’ailleurs ce que toute la tradition française de la mode s’évertue à faire depuis des siècles, et ce savoir-faire français est une de nos plus grandes fiertés !
Par conséquent, le voile est l’antithèse même de tout ce qui fait la culture de mon pays, de ma conception de l’homme dans ce qui le différencie de l’animal, et de ma conception de la femme que je n’aime que libre…y compris libre d’aimer des hommes, et de vouloir les séduire….pour elle aussi se reproduire avec l’homme de son choix.

8)       Si je n’aime pas le voile, c’est aussi pour la même raison que les islamistes ne supportent pas de voir une femme en bikini !
C’est exactement la même chose : Ils trouvent ça indécent.
Moi je trouve le voile indécent, mais j’adore le bikini qui me fait rêver ! (et j’adore rêver…).
On ne trouve pas de femmes en bikini dans les pays d’islam, car ce n’est pas leur culture, mais il n’y aucune raison pour que cette culture soit importée en France et me soit imposée, alors que pour moi, l’islam ne produit actuellement que de la misère et de la souffrance dans le monde.
En cela, le voile est le symbole d’un combat politique et sociétal, d’un monde où je ne veux pas vivre.
J’AI LE DROIT DE LE REFUSER !

Pour revenir à l’autre aspect, qui concernerait le droit des musulmans à porter le voile, il conviendrait de rappeler que :

-      Si la situation n’était pas tragique, il serait cocasse, de voir ces mêmes personnes invoquer leur liberté que par ailleurs ils refusent aux autres.

-         Ceux qui revendiquent la « sharia », n’ont aucune légitimité à invoquer les principes de liberté et d’égalité, qui sont totalement niés par la « sharia », qui établit des catégories entre 1), Les musulmans, 2), les dhimmis juifs et chrétiens et 3), les autres, qui ne méritent que la mort.
Pour eux, les Hommes ne sont pas égaux.

-         Dans les pays musulmans rigoristes comme l’Arabie Saoudite, l’Egypte, la Libye, l’Iran etc, ce qui est interdit, ce n’est pas de porter le voile, mais de ne pas le porter et ces pays n’acceptent aucune réciprocité.
Par conséquent, tout laisse à croire que ce qui s’applique-la bas, deviendrait aussi la norme si on les laissait faire ici.

Et surtout, ne pas se laisser enfumer par un discours, du type « là-bas, c’est là-bas, ici c’est la  France, c’est différent », car si il y avait une différence dans le discours religieux qui est diffusé dans nos banlieues, ça se saurait depuis longtemps !
Il faut donc faire très clairement savoir à ces menteurs patentés, qu’ils ne peuvent pas nous prendre pour des imbéciles.

Je suis convaincu qu’une femme, viendra compléter les arguments à répondre facilement à tous les détracteurs islamiques de nos libertés, qui ‘balancent’ avec une facilité confondante des syllogismes, faux amalgames, et un relativisme criminel, qui doit trouver ses justes réponses.

Stéphane Haddad

http://ripostelaique.com  du n° 326, le 24/10/2013

 

 

Mon seul argument est que nous sommes chez nous, que, géographiquement, nous ne pourrons jamais être « terre d’islam », que l’Occident à été déclaré « terre de la guerre » par leur prophète !

Je suis Chrétienne, Française, dans mon pays, la France qui souffre de leur invasion, je ne serai jamais une de leurs dhimmis !

 

Bamboula Africaine A Montreuil !

Bamboula Africaine A Montreuil ! dans TABOU dal-e1382721057811Les africains les premiers, bien sûr !

 Les « squatteurs » africains manifestent pour obtenir des logements gratuits

C’est une bande d’une vingtaine de jeunes encapuchonnés, rigolards, d’origine africaine, qui font le tintouin, depuis des heures au pied du 56 rue du Clos Français à Montreuil.
Passant dans les parages, intriguée par le bruit, je m’approche du petit groupe afin de m’enquérir des raisons de leur excitation.
Trois personnes portant un brassard orange « sécurité » me regardent, l’un d’eux, d’origine asiatique s’approche de moi, hilare « ils vivaient là, ils payaient pas le loyer et maintenant ils demandent un logement gratuit, mais pour nous c’est pas gratuit, nous on doit payer », me dit-il immédiatement.
Je sors mon portable et filme la scène avec la banderole jaune en arrière plan.

Je m’approche d’eux, ils portent sur la poitrine un autocollant jaune fluo du DAL et m’expliquent être là suite à leur expulsion, « sans violence » d’après Libé,  la veille à 5h du matin selon leurs dires.
Le Tribunal d’Instance de la ville en avait ainsi décidé le 24 septembre dernier.
Quelques jeunes font les pitres.
Un gamin se marre et me demande de prendre son copain en photo.
Un homme d’âge mûr portant des lunettes se fait le porte-parole de ces occupants illégaux.
Il me raconte que des bébés ont été jetés à la rue et qu’ils se trouvent actuellement avec les femmes dans un gymnase à côté.
Aucun ne semble ni traumatisé, angoissé, ni malheureux, bien au contraire.
Il m’explique que la destruction n’a pas encore commencé mais que des hommes commandités par le bailleur sont venus détruire l’escalier afin de les empêcher de revenir s’installer.
J’aperçois effectivement un morceau d’escalier et des gravats derrière une porte en verre brisée.

Libération explique  que « c’est un bâtiment vétuste et hors-norme, commente « Anne Fessan », représentante de la société.
Avec des gravats, des ascenseurs à l’arrêt, sans chauffage.
Nous avons prévu de le détruire et de le reconstruire.
On passera de 24 à 44 appartements.»
Quand « I3F » a acquis le bâtiment en juillet 2011, il n’y restait déjà plus que sept locataires, tous relogés depuis.
Tout au long de l’été, le chantier a pris de retard avec l’arrivée inattendue de familles à la recherche d’un toit, de plus en plus nombreuses.
Le bouche-à-oreille a fonctionné à plein régime, les portes murées ont été ouvertes, et la procédure d’expulsion a été lancée par le bailleur. »

C’est donc l’installation inopinée depuis plusieurs mois de cette soixantaine de squatteurs majoritairement ivoiriens qui a empêché la destruction en temps et en heure de ce vieil immeuble destiné à la démolition pour reconstruire, bien évidemment, des logements sociaux.

Une seule personne de type caucasien se trouve parmi eux, une femme peut-être de l’association « DAL » qui a l’air aussi aimable qu’un alligator affamé.
Elle tend à l’un des jeunes hommes une liasse de pétitions vierges de toute signature.
Quelqu’un dit « il faut bien qu’elles servent à quelque chose ! ».
L’homme me propose de signer.
Je refuse, lui expliquant que je suis juste passée voir ce qui se passait mais que je n’ai pas l’intention de cautionner pour autant.
l n’est pas question de se rendre complice d’un système de pompe aspirante qui fait à grande échelle se désertifier de ses populations le continent africain en tuant son économie et sa culture, pour les importer ici où elles contribuent à appauvrir gravement notre système social.
Il est criminel que des associations participent au vidage de territoires entiers de leurs habitants, il faut avoir gardé une sacrée âme de colons pour utiliser à des seules fins pécuniaires les Africains en les incitant à abandonner leurs pays respectifs.

Devant mon refus et sans hostilité aucune ils n’insistent pas, me disent que je ne suis pas obligée de signer si je n’ai pas envie, que ce n’est pas grave.
Ils ne sont pas dupes de ces démarches associatives et savent parfaitement de toute façon que le système politique français est parfaitement rôdé, tout acquis à leur cause, et que ces pétitions ne sont que de la poudre jetée aux yeux des gogos-bobos, puisque, quoiqu’il arrive la municipalité les relogera aux frais des contribuables montreuillois.
La femme, elle, fait clairement la tronche.
Il faut dire que personne n’est là pour assister au spectacle, pas de caméras, même pas de bobos compassés, rien, le bide absolu.

Je repars en leur souhaitant bonne chance.
« Dominique Voynet » est évidemment en train de se décarcasser pour tous les (re)loger à l’œil.

Caroline Alamachère

http://ripostelaique.com  du n° 326, le 24/10/2013

 

 

d.a.l-e1382720945889 dans TABOUEt pourquoi pas  le service  ?

Le Pouvoir Actuel Est-Il Légitime ?

Le Pouvoir Actuel Est-Il Légitime ? dans TABOU elysee-e1382710581142

La France ne se gère pas comme le parti socialiste.

On n’ose même plus dire « dirige » ou « gouverne », tant les demi-mesures et les non-choix relèvent d’un amateurisme qui fait honte à notre pays et à son État.
Qu’on aime ou non le « Général », lorsqu’il a écrit que « la France ne peut être la France sans la grandeur », il a rappelé un idéal qui est au cœur de notre identité, qui anime tous les Français qui portent l’espérance et l’avenir de notre pays.
Or, jamais sans doute ne s’est retrouvé au sommet de l’État quelqu’un qui soit à ce point éloigné de cette idée et manifestement incapable d’en ressentir la nécessité.
L’entremetteur des courants, le fabricant de petites blagues faisait illusion dans les rédactions.
Comme les chats gris la nuit, la médiocrité ne se voit plus tant elle fait partie du paysage.
On a de la peine à imaginer que celui qui représente notre pays aux yeux du monde puisse parfois s’interroger sur sa responsabilité de successeur de tant d’hommes exceptionnels qui ont conduit la France .
Certes, c’est plus facile lorsqu’on fait commencer la France en 1789…

Mais, ne trichons pas, la France c’est le Philippe-Auguste de Bouvines, le Saint-Louis de la Renaissance capétienne, le Louis XIV du triomphe de l’âge classique et de Denain.

C’est aussi une série d’hommes d’État qui n’ont pas été les chefs de cet État mais ont incarné admirablement le service du pays, de Richelieu à Clémenceau en passant par Colbert, et aussi par ceux dont les idées n’ont malheureusement pas su s’imposer à la désastreuse lecture idéologique de notre histoire, comme Turgot ou Guizot.
La comparaison avec l’occupant provisoire de l’Élysée fait naître la curieuse impression d’un siège vide, d’une « absurde anomalie », comme écrivait encore de Gaulle.
Lorsque « Bertrand de Jouvenel » s’interroge sur les raisons de l’obéissance au pouvoir, il en évoque plusieurs.
La plus importante qui conditionne toutes les autres est le sentiment de la participation, plus efficace que la crainte, l’idée que nous sommes dans le même bateau et que nous participons à l’effort commun parce que nous le voulons. C’est pourquoi le but que poursuivent le pouvoir et celui qui le détient est une seconde raison de lui obéir.
Or, personne ne peut actuellement préciser l’objectif du Chef de l’Etat, qui n’est pas formulé clairement par l’intéressé lui-même, mais est contesté dans son gouvernement, sa majorité législative et son parti lui-même.
L’idée d’inverser la courbe du chômage à coups d’emplois artificiels financés par des déficits qu’on prétend par ailleurs réduire est un minimum insuffisant, lorsque sur des questions comme l’économie, la fiscalité, l’environnement, la sécurité et l’immigration, on entend tout et son contraire.
« Jouvenel » se réfère aussi à la « majestas », ce prestige dont le « Général » considérait qu’il était inséparable de l’autorité et n’allait pas sans une certaine distance.
Ces derniers jours, le roi est tombé de son trône, car il s’est mêlé d’une affaire qui n’était pas de son niveau et s’est fait donner la leçon par une gamine mal élevée.
Qui plus est, il a montré qu’il était incapable de faire des choix clairs.
Bref, il a involontairement révélé  qu’il n’avait rien compris à la charge qui est la sienne et n’en situait pas la hauteur. Il a abaissé la fonction présidentielle en avouant du même coup qu’il ne possédait pas les qualités requises pour l’exercer.

Dans la situation diminuée de la souveraineté à l’heure présente, le Président de la République sait que la politique étrangère est la partie la plus résistante de la peau de chagrin.
Suivre aveuglément les États-Unis dans le monde et se soumettre à la suprématie allemande en Europe ne sont pas les meilleurs moyens pour la sauvegarder.
Aucun de ses prédécesseurs n’a été aussi inexistant sur ce terrain, à l’exception d’une intervention au Mali qui n’était, certes pas, prévue au programme.
À l’intérieur, le paradoxe est éclatant :
N’osant rompre avec aucun des pouvoirs, des syndicats, des groupes de pression qui sclérosent la démocratie française, le Président a remis en cause une donnée anthropologique fondamentale pour « faire mode » et satisfaire un lobby tout-puissant.
Casser un peu plus une institution fondamentale comme la famille pour faire plaisir à une minorité remuante est une curieuse conception du pouvoir et de ses devoirs.
Il ne s’agit pas d’un accident, mais d’une ligne :
C’est aussi pour caresser dans le sens du poil les lycéens mobilisés par la courroie de transmission du « PS » auprès d’eux que le Président a commis la double faute de proposer une solution illégale à une personne qu’il devait ignorer.

Il ne reste donc qu’une seule cause au pouvoir du Président : son origine.
Il a été élu.
Est-ce suffisant ?
J’observe que le député « Monsieur Boutih » disait récemment qu’il ne reconnaîtrait en aucun cas la victoire démocratique du Front national.
Cette étrange conception de la République doit nous interpeller.
Si les partisans du Chef de l’État refusent de reconnaître la légitimité qui suit immédiatement une élection, pourquoi ne pas défendre l’idée qu’un pouvoir qui reçoit aujourd’hui le soutien de moins d’un Français sur quatre, et voit monter la marée déferlante des mécontentements, doit se poser la question de sa légitimité non plus légale, mais réelle et interroger celui qui est le vrai Souverain : le Peuple.
C’est ce qu’a fait le « Général de Gaulle », parfois à son détriment, mais lui savait ce qu’était le Pouvoir, l’Autorité et la véritable légitimité.

Christian Vanneste

http://www.ndf.fr  du 25/10/2013

 

 

La seule chose que vous n’évoquez pas et dont les Français ne semblent pas se souvenir, gouvernants comme gouvernés, c’est l’HONNEUR !
Un peuple rabaissé depuis des années, gouverné par un chef d’Etat « fumeux », transparent, comment veut-on qu’il se sente patriote, prêt à le suivre pour défendre la France ?
Un chef d’Etat qui POURSUIT le grand remplacement de ce qui fut notre civilisation, notre culture, nos traditions, notre peuple contre tous les intérêts du pays dont moins d’un quart des électeurs l’on élu président, comment peut-il s’attendre à de meilleurs sondages…même en comptant la population musulmane car nous sommes encore nombreux à ne pas vouloir des Sarrazins qui lorgnent sur nos terres depuis tant de siècles ?
N’absolvons pas, néanmoins, « De Gaulle » qui a bien donné le feu vert à la gabegie, au vandalisme, au foutoir,actuels !

Aucun Média N’ A Parlé Des Vahinées.

 Aucun Média N' A Parlé Des Vahinées. dans TABOU tahiti-e1382568212655

À peine ouverte, la seule mosquée de Tahiti doit fermer.

La première et seule mosquée de toute la Polynésie, sitôt ouverte, est déjà fermée.
Son inauguration a déclenché des réactions d’hostilité vive à Tahiti, où les craintes suscitées par l’islam terroriste, doctrinaire et conquérant, ne passent pas.

Quatre jours après son inauguration, la mosquée a été frappée d’une interdiction d’ouverture par la mairie de Papeete, qui considère que le local n’est « pas prévu pour recevoir du public » et n’est pas aux normes.
Le maire « UMP », Michel Buillard, a résisté aux pressions de la présidence de la Polynésie française où « Gaston Flosse » déclarait, dans un communiqué du 15 octobre, tout à la fois qu’il n’était “pas nécessaire d’obtenir une autorisation particulière” pour ouvrir, et que « l’islam est une grande religion monothéiste ».

« Mon œil » ont dit les tahitiens, qui ne se laissent pas intoxiquer par « l’immigrationnite aigüe. »
« Il ne peut plus recevoir de monde.
Je lui ai interdit toute manifestation religieuse »
, a indiqué « Charles Fong Loy » le 4e adjoint du maire de Papeete à l’ »Imam Hishan El-Barkani ».
L’ouverture de la mosquée s’est surtout heurtée à la vive hostilité de la population, très informée des dangers de l’islam.

Des propos très hostiles ont inondé les réseaux sociaux.
Si nous reproduisions les commentaires que le site Tahiti-Infos n’a pas filtré, suite à ses articles sur la mosquée, ils heurteraient les plus intolérants de nos lecteurs.
Des pétitions, des appels à manifester, ont été lancés un peu partout sur l’ile, et l’imam intégriste, « Hicham El Barkani », débarqué de Seine-Saint-Denis, aurait « reçu des menaces de mort », selon son avocat.
Mais l’on sait que la pratique de la « taqiyya » interdit de le croire.

Avec seulement quelques centaines de musulmans, des enseignants et militaires qui ne sont là que pour quelques années, la Polynésie française ne veut pas entendre parler de l’islam, qu’elle assimile, au vu de son palmarès, au terrorisme.

Et la Polynésie, modèle de tolérance, où de nombreuses obédiences religieuses d’influence chrétienne cohabitent dans le respect mutuel, ne peut être accusée de xénophobe.
L’islam par contre, est assimilé au terrorisme.

Les vahinés à la place, c’est notre coutume, et on ne veut rien changer

Les images de femmes voilées se rendant à la mosquée leurs sont absolument insoutenables.
« Les vahinés à la plage, les maillots de bain, les bringues, les cheveux lâchés, tout ça c’est notre coutume, et on veut rien changer », indique un voisin de la mosquée.
Se voulant rassembleur, le président « Gaston Flosse » a même commis un impair majeur dans son communiqué du 15 octobre, puisqu’il a rappelé qu’en Polynésie “de nombreux cultes cohabitent parfaitement”, et que “bien que terre traditionnellement chrétienne, la Polynésie est aussi une terre accueillante, et il ne faut pas tomber dans l’islamophobie”.

Ainsi faisait-il la preuve absolue que le problème n’est pas la Polynésie, mais l’islam !

Faut-il l’ajouter, les tahitiens sont très philosémites, ils éprouvent une grande sympathie pour Israël, et une admiration sincère pour les israéliens, et sont fortement hostiles aux arabes palestiniens, qu’ils regardent comme des voleurs de terre et des islamistes liberticides.
« Ils pensent que les musulmans sont des Ben Laden, faut pas rester sur des a priori », regrette une jeune femme musulmane.
« Ce n’est pas la salle de prières qui est inquiétante, ce sont ceux qui sont venus l’installer », a commenté « Monseigneur Hubert Coppenrathen », décelant chez le jeune imam « une attitude un peu conquérante ».
« Il faut être sur ses gardes »
, a-t-il ajouté.
Que voilà un homme lucide et plein de sagesse…

Hervé Roubaix pour « Dreuz.info »

http://www.dreuz.info  du 24/10/2013

L’ Histoire Ancrée Dans Nos Mémoires.

L' Histoire Ancrée Dans Nos Mémoires. dans EDUCATION galere-barbaresque-1-e1382562609558Galère Barbaresque !

« Rappelons 315 ans de piraterie barbaresque »…  

Les musulmans recevaient régulièrement la piquette, poursuivis par les espagnols qui les avaient chassés d’Espagne après plus de 7 siècles d’occupation (711-1492).
Alors, les musulmans appelèrent les ottomans à la rescousse (1515) !
Ces derniers s’établirent sur les côtes et s’adonnèrent à ce qui les intéressaient, la piraterie pour s’octroyer d’une façon ou d’une autre le maximum de richesses…
Le développement des contrées intérieures, nécessitant un travail ne les intéressaient guère !
Ainsi ce fut un prolongement du moyen âge de plus de trois siècles.

…sans oublier ce qui a précédé…

Dire que cet imbécile de François 1er, leur a offert un moment Toulon comme port de relâche.
La ville s’en est longtemps souvenu.
Pour leur faire quitter Toulon, il a fallu en plus leur verser une forte somme…

Plus tard la royauté a bien tenté d’éradiquer cette piraterie, d’où le bombardement d’Alger par Duquesne (1682-1683).

Après les guerres napoléoniennes, lors du congrès de Vienne les nations européennes décidèrent d’unir leurs efforts (les USA étaient d’ailleurs intervenus en Tripoli vers 1805, ce qui a correspondu à la création du corps de marines).

Une escadre anglo-hollandaise vers 1818 fit le siège d’Alger, la flotte barbaresque tenta une sortie surprise mais se fit littéralement hacher menu.
Alger négocia, s’engageât à cesser la piraterie et libéra entre 1000 et 2000 esclaves européens.
Moins de 10 ans après, la flotte barbaresque était pratiquement reconstituée et reprenait ses méfaits.
Donc de 1827 à 1829 la France de Charles X prît le relais en tentant des négociations, le canon d’Alger fut la réponse…

La suite on connaît, débarquement près d’Alger, défaite des Turcs.
Début de la conquête de ce qui ne s’appelait même pas l’Algérie, une région qui n’avait même pas l’organisation politique des royaumes moyenâgeux.
Effectivement, à en voir le retour, on peut se dire aujourd’hui, que c’est un tort, n’aurait-il pas mieux valu laisser ces moins de 3 millions d’habitants dans leur panade…

La France a beaucoup payé pour faire de l’Algérie un pays moderne, surtout son peuple.
Avec une guerre qui a aussi fait de nombreuses victimes dans les troupes françaises, en partie à cause d’officiers incapables qu’il a fallu remplacer, le pays pâtissait de zones particulièrement malsaines.
C’était le cas de la « Mitidja », un marais…
Durant près de 30 ans, « Boufarik » vit plus de décès que de naissances, les colons se succédant…
D’ailleurs une expression en était né en ce lieu « une figure de Boufarik » pour désigner ces personnes atteintes par les fièvres et dont les années de vie étaient comptées.
Il en a résulté un magnifique verger de 130 000 ha…
Pour aider à la colonisation, l’Etat français offrait une forte somme aux colons, mais la vie y étant très difficile, les retours était très nombreux.

Dans la colonisation, ce ne sont pas les gros industriels et commerçants qui ont payé pour la mise en place des infrastructures, contrairement à ce que contait « Jules Ferry » à la chambre.
Non, ce sont les impôts du peuple…
Déjà pour l’esclavagisme, ce n’était pas le peuple qui en avait besoin, mais tous les boursicoteurs, pas plus que du cacao, du tabac, des soies.
Le peuple lui, essayait de survivre (et une chance, le porc n’était pas interdit !) et les impôts qu’on lui arrachait servaient à la construction d’une marine pour protéger certains commerces douteux !

Jean-Paul Saint-Marc

http://www.resistancerepublicaine.eu/ du 19/10/2013

 

le-marche-aux-esclaves-300x238 dans EDUCATION

Le Marché Aux Esclaves.

Les razzias permanentes des Barbaresques ont laissé des traces partout.

Merci de ce texte, Jean-Marc, j’abonde dans votre sens. 
Mais puis-je me permettre d’ajouter quelque chose sur ce sujet qui me tient beaucoup à coeur ?
Ce ne sont pas 315 ans de piraterie barbaresque mais bien plus, je dirai que depuis 972, année où, à la bataille de Fraxinet, Guillaume de Provence a mis à la porte les Sarrasins, ils n’ont jamais cessé de revenir.

Par exemple à Toulon, il a fallu fortifier la ville au XIV ème siècle pour commencer à avoir la paix.
Avant, chaque siècle a vu les Barbaresques venir quatre ou cinq fois pour brûler la ville de Toulon, ne laisser qu’un champ de ruines et emmener tout le monde en esclavage.
En Méditerranée, le commerce était impossible.
Les côtes désertées jusqu’au sud de l’Italie à cause de cela.
Le chevalier Paul à la fin du XVIIème siècle  avait déjà conseillé à Louis XIV d’aller en Algérie pour régler le problème…Ces razzias permanentes des Barbaresques jusqu’en 1830 ont laissé des traces partout.
Sur toutes les côtes d’Europe les villages, fortifiés, étaient construits à bonne distance de la mer, et le moins de personnes possible vivaient sur la côte elle-même.

Pourquoi les côtes ne se sont-elles urbanisées qu’après 1830 ?…
C’est resté dans l’inconscient collectif.
Petite, en vacances dans le midi, je me souviens d’un jeu qui consistait à tout laisser tomber subitement pour fuir les Sarrasins.
Au Portugal ces dernières années une réunion publique se tenait dans une salle communale dans un port.
Un plaisantin a lancé le cri séculaire de mise en garde pour l’arrivée des Sarrasins.
Trente secondes après la salle était vide…!

Sandrine 

http://www.resistancerepublicaine.eu  du 23/10/2013

 

tour-genoise

En Corse, les touristes ne peuvent pas ignorer que les innombrables tours génoises ont été élevées dès le XVème siècle pour appeler les villageois à se réfugier dans la montagne quand des galères barbaresques se profilaient sur la mer.

Une Vraie Leçon D’ Histoire Politique.

Une Vraie Leçon D' Histoire Politique. dans TROQUET apprendre-e1382467673762

Le Parti Socialiste boutonneux promettait déjà ce qu’il est devenu !

 Au lycée Papillon

Elève Labélure ? – Présent !
Vous êtes premier en histoire de France ?
Eh bien, parlez-moi d’Vercingétorix
Quelle fut sa vie ? Sa mort ? Sa naissance ?
Répondez-moi bien et vous aurez dix.
Monsieur l’Inspecteur
Je sais tout ça par coeur.
Vercingétorix né sous Louis-Philippe
Battit les Chinois un soir à Ronc’vaux
C’est lui qui lança la mode des slip…es
Et mourut pour ça sur un échafaud.
Le sujet est neuf
Bravo, vous aurez neuf.

(Refrain)

On n’est pas des imbéciles
On a mêm’ de l’instruction
Au lycée Pa-pa
Au lycée Pa-pil
Au lycée Papillon.

Elève Peaudarent ? – Présent !
Vous connaissez bien l’histoire naturelle ?
Eh bien, dites-moi c’qu’est un ruminant.
Et puis citez-m’en… et je vous rappelle
Que je donne dix quand je suis content.
Monsieur l’Inspecteur
Je sais tout ça par coeur.
Les ruminants sont des coléoptères
Tels que la langouste ou le rat d’égout
Le cheval de bois, le pou, la belle-mère
Qui bave sur sa proie et pis qu’avale tout.
Très bien répondu
Je vous donne huit… pas plus

(Refrain)

Elève Isaac ? – Présent
En arithmétique’ vous êtes admirable
Dites-moi ce qu’est la règle de trois
D’ailleurs votre père fut-il pas comptable
Des films Hollywood ? Donc répondez-moi.
Monsieur l’Inspecteur
Je sais tout ça par coeur.
La règle de trois ? C’est trois hommes d’affaires
Deux grands producteurs de films et puis c’est
Un troisième qui est le commanditaire
Il fournit l’argent et l’revoit jamais.
Isaac, mon p’tit
Vous aurez neuf et d’mi !

(Refrain)

Elève Trouffigne ? – Présent !
Vous êtes unique en géographie ?
Citez-moi quels sont les départements
Les fleuves et les villes de la Normandie
Ses spécialités et ses r’présentants ?
Monsieur l’Inspecteur
Je sais tout ça par coeur.
C’est en Normandie que coule la Moselle
Capitale Béziers et chef-lieu Toulon.
On y fait l’caviar et la mortadelle
Et c’est là qu’mourut Philibert Besson.
Vous êtes très calé
J’donne dix sans hésiter.

(Refrain)

Elève Legateux ? – Présent !
Vous êtes le meilleur en anatomie ?
Répondez, j’vous prie, à cette question
Pour qu’un être humain puisse vivre sa vie
Quels sont ses organes, quelles sont leurs fonctions ?
Monsieur l’Inspecteur
Je sais tout ça par coeur.
Nous avons un crâne, pour faire des crân’ries
Du sang pour sentir, des dents pour danser
Nous avons des bras
C’est pour les brass’ries
Des reins pour rincer
Un foie pour fouetter.
Bien. C’est clair et net
Mais ça n’vaut pas plus d’sept.

(Refrain)

Elève Cancrelas ? – Présent !
Vous êtes le dernier, ça me rend morose.
J’vous vois dans la classe tout là-bas dans l’fond
En philosophie, savez-vous quèqu’chose ?
Répondez-moi oui, répondez-moi non.
Monsieur l’Inspecteur
Moi je n’sais rien par coeur.
Oui, je suis l’dernier, je passe pour un cuistre
Mais j’m'en fous, je suis près du radiateur
Et puis comme plus tard j’veux dev’nir ministre
Moins je s’rai calé, plus j’aurai d’valeur
Je vous dis : bravo !
Mais je vous donne « zéro ».

(Refrain)

Paroles de Georgius, en 1936

http://www.resistancerepublicaine.eu  du 21/10/2013

 

 

 

 

 

 

Se Réjouir Du Déclin De La France ?

 Se Réjouir Du Déclin De La France ? dans DEBATS attention1-e1382460428117

NON,  je le constate sans chercher à détourner le regard !

Je constate que ce déclin est généralisé.

Il est politique :
Le poids de la France à l’échelle internationale est devenu dérisoire, et tout ce qui reste à ce pays (à de rares exceptions près) est d’avoir des dirigeants qui prennent des poses arrogantes et vaines.
Sur un plan intérieur, la crédibilité du discours de gauche est en chute libre, ce que reflète la cote de popularité de François Hollande (quelques mois encore à ce rythme et elle tombera en dessous de zéro), et la crédibilité de la droite est à peine plus élevée.

Ce déclin est culturel :
Il y a, hélas, des décennies que la France ne compte plus guère dans la culture planétaire, et y apporte seulement des fragments d’un « prêt-à-penser » conformiste détrempé de socialisme rance.

Ce déclin est social :
La France est rongée par une paupérisation qui touche désormais une personne sur dix, par un chômage bien plus élevé que ce qu’indiquent les statistiques officielles, par l’extension constante des zones de non-droit, le laxisme de la justice, une fiscalité de plus en plus asphyxiante qui fait fuir et dissuade ceux qui voudraient entreprendre et ne remplit plus les caisses de l’État désormais davantage que vides, alors que le nombre de ceux qui sont condamnés à tendre leur sébile devient de plus en plus élevé.

Ce déclin est économique :
Bien sûr ! Et le déclin économique est celui qui rassemble tous les autres déclins :
- Comment une économie pourrait-elle créer de la croissance si les dirigeants politiques semblent ne rien comprendre à l’économie (la gauche) ou réagir de manière pusillanime (la droite) ?
- Comment pourrait-elle être dynamique si la culture ambiante est asthénique et a l’encéphalogramme plat ?
- Comment pourrait-elle sortir de l’ornière, alors que pauvreté et chômage entraînent du désespoir et de la marginalisation, que les zones de non-droit et la justice créent un contexte d’insécurité croissante (dissimulée sous les subterfuges, comme le chômage), que la fiscalité est devenue absolument contre-productive, que les déficits se creusent et que les systèmes de redistribution sont en situation de banqueroute ?
(Comme c’était prévisible depuis longtemps, puisque la phrase de « Margaret Thatcher » reste pertinente : « il vient toujours un moment dans la redistribution où vous ne pouvez plus redistribuer l’argent des autres, parce qu’ils n’en ont plus ou l’ont mis ailleurs »).

Je ne me réjouis pas du déclin de la France, non, je le constate, je le déplore, il me consterne et il m’attriste.

Ce qui m’attriste le plus est qu’il me semble qu’il existe désormais un syndrome français.
Un ensemble de maladies de l’âme, de la société et des esprits qui fait que les blocages en ce pays s’encastrent dans les blocages, que les scléroses s’ajoutent aux scléroses, et que les cécités s’ajoutent aux cécités.

Je regarde fort peu la télévision française :
L’un des avantages du haut débit et des satellites est la possibilité de recevoir des chaînes du reste du monde. Quand je regarde la télévision française, il m’arrive parfois de tomber sur des discours pertinents (il y a, sur « BFM Télévision », des chroniqueurs qui comprennent l’économie, la politique et le monde), mais, le plus souvent, j’hésite entre l’envie de rire et celle de pleurer.
Un certain Alexandre Jardin, ces temps derniers, tient un discours incantatoire et creux en appelant à un sursaut.
Sur quelle base ?
Il semble l’ignorer lui-même et penser que les incantations et les appels à l’« esprit français » suffiront.
« Arnaud Montebourg », qui semble ne pas en vouloir à ceux qui l’ont affublé du titre ridicule de ministre chargé du « redressement productif », s’agite au service du « made in France », déploie des « commissaires », élabore des plans et des projets.
Il semble se croire en 1950.
Semble ne rien savoir de la mondialisation complexe dans laquelle nous sommes, des règles qui régissent l’ère post-industrielle et le post-capitalisme…
Pathétique !
Consternant !

Reste-t-il quelque chose ou quelqu’un pour sauver ce pays ?

J’aimerais le penser, il m’arrive d’en douter.

Guy Millière pour « Dreuz.info »

http://www.dreuz.info  du 22/10/2013

Arrêtez Vos Violons Qui Jouent Faux !

Arrêtez Vos Violons Qui Jouent Faux ! dans TABOU leonarda-doit-elle-revenir-en-france-e1382454085353Nous Ne Sommes Pas Dupes !

Oubliez Vos Tracas, il faut pleurer sur le sort de Leonarda !

Comment faire disparaître, en seulement quelques heures, la réforme des retraites, l’augmentation du chômage, l’immigration massive et la défaite du Front  Républicain  face à l’autre Front qui ne cesse de monter, celui de la colère populaire ?
En appliquant la sempiternelle méthode qui consiste, à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes.
L’exploitation médiatique et politique des cas d’expulsions d’une famille de clandestins et d’un délinquant, est emblématique de cette manipulation permanente de l’information par les médias, qui abusent de l’émotionnel afin de court-circuiter l’analyse rationnelle, et enlever tout sens critique aux individus.

Flaubert écrivait déjà, que la presse était une école d’abrutissement, parce qu’elle dispense de penser.
Au contraire contribue-t-elle à la décérébralisation, en promouvant la bêtise et la vulgarité. Une œuvre de destruction de l’intelligence déjà fortement entamée par une éducation nationale, complice de l’inculture générale. Comme semblent l’illustrer, les récentes manifestations lycéennes en France, sensées dénoncer les expulsions intolérables d’élèves scolarisés, et prétendument intouchables.
Que de générosité et de sincérité de la part de cette jeunesse qui, 48 heures avant le début des vacances, s’est spontanément ralliée à la bannière d’un syndicat lycéen, la « FIDEL », véritable courroie de transmission du parti socialiste, dont sont issus de nombreux cadres et ministres, comme « Harlem Desir » ou « Delphine Batho » pour ne citer qu’eux.
Quelques partis politiques situés plus à gauche ont bien tenté de récupérer la dynamique.
Mais le mouvement est trop bien encadré, pour mettre en péril le gouvernement, sauf peut-être son Ministre de l’intérieur, « Manuel Valls », qui semble faire de l’ombre à certains, bien qu’en réalité, la politique d’expulsions effectives d’immigrés clandestins sous son ministère ait diminuée de 40%.
Pas vraiment de quoi faire penser à une rafle, comme l’ont suggéré quelques élus de gauche trop sensibles ou en manque d’existence médiatique.
Enfin, en France, on est tous le nazi de quelqu’un de plus tolérant que soi.

Qui a dit que les contes de fées n’existaient pas ?
Parées de toutes les vertus, les « victimes » de cette « injustice », étaient selon la presse parfaitement intégrées, excellents élèves et maîtrisaient la langue de Molière.
Bref, c’étaient deux éléments d’excellence que l’on expulsait, parmi des millions d’autres qui allaient tant faire défaut à une France qui se repliait sur elle-même.
Pendant plusieurs jours le suspense fut maintenu à son comble.
On s’attendait donc à rencontrer une princesse sensible et un prince vaillant, et patatras !
On se retrouve avec une famille de menteurs itinérants et un voleur ayant fuit le service national de son pays d’origine.
Mais tous ont en point commun, d’obtenir le statut de réfugié politique, de vivre de prestations sociales et d’abuser de l’Etat républicain dans un français approximatif.

Cette non-affaire aura en tout cas, plusieurs mérites :
1-Tout d’abord celui de rappeler l’« information perroquet » de la presse française, qui se contente de répéter au mot près, ce que le pouvoir politique lui demande de transmettre.
2-Puis de révéler l’autre face de cette immigration, présentée comme fraiche et joyeuse.
Nombre de ces migrants ne sont en France qu’en fonction d’intérêts personnels et ne désirent absolument pas faire d’efforts d’intégration.
Allant au contraire jusqu’à mentir et tricher, pour abuser de la confiance de la population d’accueil.
Au point de revenir même sur la notion de droit du sol et de droit du sang.
La naissance suffit-elle à faire partie d’une communauté nationale ?
La famille de la jeune Leonarda est bien Kosovare… mais en partie italienne car une partie des enfants est née sur le sol italien.
Que faire ?
Séparer la famille en expulsant les parents au Kossovo et les enfants en Italie ? (parlent-ils seulement italien…).
Ou regrouper la famille en fonction de la nationalité des parents ?
Tel est pris qui croyait prendre.
La famille par ses mensonges, les politiques par leurs contradictions et la presse pour ses manipulations qui se retournent contre elle.

Décidemment cette simple affaire qui n’en est pas une, arrive au meilleur moment pour une population française, excédée par une situation qui perdure depuis trop longtemps, et qui sent qu’on lui cache la vérité.
La préférence nationale est interdite, au nom de l’égalité, mais pas la préférence étrangère qui elle, est au contraire, grassement subventionnée au travers des subventions reçues par des associations comme le « RESF » ou la « GISTI » qui en ont fait leur fond de commerce et idéologique depuis des décennies.
Supportées en cela, par la politique libérale européenne, qui voulant justifier moralement la libre circulation des capitaux, fait la promotion de la libre circulation des individus.
Tout nouvel arrivant, même en situation irrégulière, sera prioritairement aidé pour accéder à un logement, être soigné et pour scolariser ses enfants.
Tout cela gratuitement bien évidemment.
Enfin en apparence, car la gratuité pour les uns, dépend évidemment du travail et des impôts des autres.
Ces autres qui payant leurs impôts, ont de plus en plus de mal à trouver un logement, sacrifient leur santé et ne peuvent plus assurer d’études supérieures à leurs enfants.

Les vacances de la toussaint seront peut-être l’occasion de relire quelques grands auteurs comme « Jean-Paul Sartre » qui écrivait, je cite :
« J’ai quitté le lycée à 13 ans, Moi, il fallait que je gagne ma vie. Je n’ai pas eu la chance d’avoir des parents riches pour me payer mes études » fin de citation.
Ou bien « Honoré de Balzac » qui déclarait lui, je cite :
« La presse,  comme la femme, est admirable.
Quand elle avance un mensonge, elle ne vous lâche pas qu’elle ne vous ait forcé à y croire, et elle déploie les plus grandes qualités dans cette lutte où le public, aussi bête que le mari, succombe toujours
. », fin de citation.

Parmi ceux qui s’insurgent contre les expulsions d’immigrés clandestins, on retrouve les mêmes qui, réclamant l’observation stricte de la Loi sur le mariage pour tous, refusaient le droit à l’objection de conscience.
Manifestement, au nom d’un pseudo humanisme de bon ton, on oublie vite le cadre républicain et l’observation stricte de la loi. Comme le déclarait récemment un proviseur, ces manifestations lycéennes sont le niveau zéro de la conscience politique.

Mais il est vrai qu’en « Hollandie », le degré zéro de la réflexion, peut être considéré comme une mention « très bien » !

Surtout pour les futurs journalistes et les futurs hommes politiques.

http://www.prorussia.tv  du 21/10/2013

leonarda2 dans TABOU

Allons Donc Nous Amuser !

L’ Insécurité Envahit Tout Notre Pays !

L' Insécurité Envahit Tout Notre Pays ! dans SECURITE marseille-partout-e1382399065208

Je ne vois pas les savons de Marseille !

Quand viendra le temps de la justice populaire…

Dans une ancienne vie, j’étais étudiant de 1er cycle au baccalauréat spécialisé en Histoire (la licence en France).
Disons que j’étais suffisamment bien noté pour me faire offrir un poste d’assistant de recherche bien que je ne fusse pas étudiant à la maîtrise.
À l’époque, l’ »UQTR«  (« Université du Québec à Trois-Rivières ») était très bien cotée en histoire, au point de recevoir près de la moitié des subventions en recherche historique par le gouvernement du Québec.

C’est ainsi que j’ai pu travailler à faire notamment du dépouillement d’archives aux Archives Nationales du Québec, à Trois-Rivières, puis tout un été aux « A.N.Q. » à Québec, sur le campus de l’ »Université Laval », sous la direction du professeur « René Hardy ».
Avec d’autres étudiants nous devions dépouiller les plumitifs des différentes cours de justice du Québec aux XVIIIe et XIXe siècles afin de trouver des traces judiciaires d’actes de justice populaire.

Je digresse mais je suis tombé un jour sur une perle :
un homme a été accusé d’avoir eu recours aux services d’une prostituée.
La transcription de son témoignage se lisait ainsi :
« Nous nous vîmes, nous convînmes de nous rencontrer, nous allâmes à son immeuble, nous montâmes dans sa chambre, nous nous dévêtîmes et là, nous fîmes le mal. »
Succulent !

Mais l’intérêt de notre recherche, comme je le mentionnais, c’était de trouver et documenter des cas sanctionnés de violation du monopole royal (étatique) de violence et de justice.
Imaginez la chose :
un Québec sous le million d’habitants ou le dépassant de peu, plein de petits villages disséminés sur un immense territoire, pas de policiers sauf dans les grandes villes, peu de moyens de communication ;
les voies fluviales et les chemins de terre l’été, des traîneaux à chevaux l’hiver, pas réellement de voies ouvertes entre les localités six mois par année ou sinon des pistes enneigées.
N’oublions pas que ce n’est que dans les années 1950 que les chemins ont commencé à être déneigés l’hiver.
Très souvent, un pauvre curé isolé était la seule figure d’autorité dans un village ou un hameau, parfois un notaire ou un médecin dans un chef-lieu, la grande majorité des gens étaient des paysans et presque tous possédaient des armes à feu (avec un très faible taux de meurtre et de criminalité en général).
C’était le mode de vie de l’époque…
En termes de présence de l’État, ça ressemble beaucoup à ce que nous, survivalistes et prévoyants, pouvons anticiper dans le cadre de certains scénarios prospectivistes d’effondrement économique.

Que cherchions-nous au juste ?

Nous recherchions des cas où des groupes de gens se mettaient ensemble pour rendre justice collective eux-mêmes, la plupart du temps pour des offenses qui n’étaient pas sanctionnées par les lois criminelles.
L’exemple typique, le cas-type pourrions-nous dire, c’était un « vieux » veuf, donc 40 ans et plus (gloups ! j’en ai 48) qui épousait une jeune (15-16 ans) du village voisin, souvent la plus belle du village ou le plus beau parti disponible dans les environs.
Ces fiançailles ou ces mariages étaient mal vus, plus spécialement par la jeunesse masculine locale qui se voyait privée d’une occasion de se marier.
Il faut savoir que souvent, les villages étaient composés de 3-4 grandes familles.
Il n’était pas rare qu’un rang complet de 15 à 20 fermes soit occupé par un grand-père et une grand-mère, leurs enfants et leurs petits-enfants.
Si un jeune homme voulait se marier et éviter la consanguinité, les occasions étaient peu fréquentes et si l’une d’elles disparaissait par un mariage avec quelqu’un « qui avait déjà eu sa chance », on peut imaginer le désespoir que cela causait.
Les jeunes se réunissaient donc à la nuit tombée et payaient une petite visite à la maison du « vieux ».
Et là, tout était possible.
Du tapage nocturne à la seule fin de terroriser jusqu’à la mise à terre de la maison, parfois par le feu mais plus souvent qu’autrement en la démontant pièce par pièce !
Il se produisait rarement de la violence physique et je n’ai pas eu connaissance de meurtres non plus.
Ce type d’événements rappelle les émeutes contre les commerçants qui pratiquaient l’usure ou qui abusaient de la dépendance des gens en vendant beaucoup trop cher.
On peut en voir un exemple romancé dans Germinal d’Émile Zola.

Le bon peuple réagit souvent quand ni la loi, ni les institutions, ni les notables ne viennent contrôler les abus certes légalement autorisés mais néanmoins commis et socialement réprouvés.

Imaginons une société dans laquelle l’État aurait perdu de sa capacité d’action, comment peut-on envisager la justice ?
Un peu comme nos aïeux l’ont fait à travers notamment les charivaris ou la justice populaire.
Outre les charivaris, nous avons trouvé dans les archives beaucoup de rixes qui avaient des relents de justice populaire.
Y compris des réactions face aux immigrants dont les mœurs étaient choquantes.
Il n’est pas inconcevable qu’une micro-société ou que des communautés locales, une fois les pouvoirs étatiques amoindris ou affaiblis par les conditions économiques, voire technologiques, retrouvent le goût ou la pratique de la justice administrée par le peuple, c’est-à-dire par eux-mêmes.
D’ailleurs, on peut observer des phénomènes similaires en France mais dirigés contre des étrangers agissant en communauté, en 2013, par exemple contre les campements de Roms.

Je n’ai évidemment pas fait le travail de synthèse de ces recherches sur la justice populaire, j’étais assistant et non chercheur.
Néanmoins, j’ai pu observer plusieurs éléments et je les restitue ici dans une optique bien évidemment survivaliste et prévoyante.

Pour rester dans l’optique survivaliste post-bouleversement,

1. Les communautés doivent être tissées serré.
On ne parle pas seulement d’un sentiment d’appartenance à son village voire à son quartier.
Il est d’intégration économique, sociale et morale.
Cette intégration peut avoir été forgée en réaction à quelque chose.
L’impunité des criminels repose sur la désintégration des communautés.

2. Les valeurs partagées dans la communauté font l’unanimité ou presque.
Il ne doit faire aucun doute dans l’esprit de l’écrasante majorité des gens que tels ou tels comportements soient bons ou mauvais, et suffisamment mauvais pour justifier une action concertée.

3. Les pouvoirs publics sont impuissants à corriger le tort ou la situation qui dérange la communauté.
Que ce soit par absence de loi régissant le fait ou par absence de capacité d’intervention et même par volonté délibérée de laisser faire, les pouvoirs publics n’auront aucun moyen d’intervention.

4.  La situation, si elle perdure, doit présenter une menace évidente à l’équilibre de la communauté.
Évidemment, c’est hypothétique mais j’ai jugé intéressant de parler du thème de justice populaire, assez courant dans le passé, qui a eu tendance à disparaître avec l’omniprésence et l’omnipotence de l’État dans le dernier 100 ans mais qui tend à resurgir à l’occasion.
Il est indéniable que les survivalistes qui contemplent des scénarios dans lesquels l’État s’effondrerait finissent par penser à des situations où ils devraient « prendre la justice en main ».

Quelles situations ?
Chaque village, chaque région a (ses salauds) leurs dirtbags, des gens qui vivent de vols et de rapines, de trafics, de crimes divers, souvent depuis des générations.
Lorsqu’ils sont plus ou moins tenus en brèche par les forces policières, leur action est inhibée en conséquence.
En revanche, du moment où la police ne s’occupe plus d’eux, comme en Grèce où les flics ne se déplacent plus faute de moyens, ils perdent toute inhibition et parasitent les gens honnêtes par leurs vols et les extorsions.
Il n’est donc pas inimaginable que des citoyens excédés par le banditisme incontrôlé puissent prendre action eux-mêmes à défaut d’une force « constabulaire » capable d’agir.
(Un constable est un policier de base en milieu rural au Québec, l’équivalent à peu près du gendarme rural en France.)
La justice n’est jamais parfaite.
Après l’historien, c’est le juriste qui s’exprime.
La grande crainte face à la justice populaire, c’est le risque d’abus, de vendettas montées de toutes pièces, un peu comme les exécutions maquisardes expéditives d’après la Libération où, souvent, on se débarrassait de gens plus ou moins coupables en les accusant de collaboration ou de prévarication.
Mais si, d’un autre côté, cela débarrassait les honnêtes gens des criminels dont la société a de plus en plus de mal à se protéger…

Nous, survivalistes, nous réfléchissons à ces questions et sur la manière d’assurer notre sécurité quand l’État ne le fera plus.

Les citoyens ordinaires devraient aussi faire le même exercice.

Vic Survivaliste

http://www.ndf.fr  du 20/10/2013

Les Connotations Tuent Les Mots Vrais.

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Le parrallèle entre « l’islam en France »et »la France occupée »serait-il outrancier ?

Le terme d’ « occupation » avec ou sans majuscule ou celui de « collaborateur » ou de « résistant » peut-il être employé pour des situations actuelles, les comparaisons avec la deuxième guerre mondiale sont-elles admissibles, la présence de personnes en prière est-elle une « occupation »  contraire aux principes républicains laiques ?

La difficulté principale dans ce débat vient de la polysémie des mots.

Le terme de « comparaison » recouvre ainsi plusieurs significations ou « sèmes » :
«  démarche consistant à examiner s’il existe des éléments comparables »,
« affirmation qu’il existe des éléments comparables »,
soit entre des êtres ou situations distincts,
soit entre des traces ( ex : ADN) d’un être qui peut être le même,
dans ce dernier cas il s’agit plutôt d’une « recherche d’identification ».
Le terme « collaborateur » a été dévoyé pour être utilisé dans un sens « figuré », pour ses « connotations » péjoratives.
Mais ses « dénotations », son sens «  propre » est celui d’un type de comportement politique face à un occupant/envahisseur.
Le Robert indique :
« Collaborateur :
Au cours de l’occupation allemande dans plusieurs pays d’Europe (1939-1945), Partisan d’une collaboration politique, économique, voire militaire avec l’Allemagne.
Par extension :
Personne qui collabore avec un ennemi (politique, social) »
.
Employé au sens figuré il est une insulte, employé au sens propre il est une catégorie historique ou politique, une qualification de faits advenus, donnée après une analyse de ces évènements.
Il serait très nuisible au débat public qu’à cause de l’emploi dévoyé de ce terme qui s’est effectivement répandu, tout usage de ce terme se voit condamné comme notoirement « insultant », alors que son usage au sens de catégorie historique et politique n’a pas pour but d’humilier et est nécessaire à l’analyse et au débat politiques et historiques. Il semble que la jurisprudence actuelle ne tombe heureusement pas dans cet écueil.
Notre droit définit l’insulte comme un terme « ne contenant l’imputation d’aucun fait précis ». L’insulte n’est pas seulement le premier stade du lynchage du « stigmatisé », elle est un procédé de magie noire.
La magie est l’utilisation des mots pour agir sur la réalité.
L’insulte signifie ( signifie dans le sens «  a pour sens » et « délivre, apporte le message physiquement à telle personne») :
« Je peux dire que tu es mauvais, donc/parce que, tu es mauvais ».
Le pouvoir magique de cette prononciation, résulte de sa caractéristique d’être une qualification sans preuve :
la marque ne peut pas être ôtée, car le vocable insultant « ne contenant l’imputation d’aucun fait précis » il est impossible de prouver que ce fait n’aurait pas été commis, la preuve de l’innocence est  impossible, l’arrachage de l’étiquette est impossible car il n’y a aucune « prise » pour la décoller.
Pouvoir magique du prononcé du mot, force du pouvoir de prononcer du mot, apparence de légitimité du mot reposant uniquement sur le pouvoir de le prononcer.
A l’opposé, si quelqu’un est taxé de « collabo » ou « occupant » en raison d’une action précise, il lui est possible de démontrer qu’elle ne relève pas, ne peut être classée, de la catégorie historique de la collaboration ou de l’occupation :
il suffit de montrer qu’elle ne correspond pas à la définition de ces catégories.

Est-il légitime de « comparer » des situations actuelles à la seconde guerre ?

N’est-il pas impudent  de se qualifier de « résistant » ?
Faut- il craindre de tomber dans le négationnisme, au sens de faire oublier les atrocités qui l’ont caractérisée, en mettant imaginairement cote à cote des situations actuelles  où ces atrocités n’existent pas ?  
Le devoir de mémoire n’est-il pas un devoir de comparaison, de rappel des éléments alarmants actuels présentant des points de similitude avec la période fasciste, pour prévenir la répétition d’une histoire non identique mais d’un aussi grave niveau de barbarie ?
Un des livres qui m’a le plus écoeurée ces derniers temps, est celui de Pierre Bayard :
« Aurais je été résistant ou bourreau ? » paru … aux Editions de Minuit ( !).
Après avoir expliqué que s’engager dans la Résistance en risquant sa vie, impliquait  d’avoir, d’abord, la force morale de prendre conscience du danger encouru par d’autres plus exposés que soi, cet homme affirme qu’il est difficile de savoir si l’on serait soi-même capable d’avoir une telle prise de conscience … puisqu’aujourd’hui, selon lui, la question ne se pose pas…
Les apostats de l’islam et autres victimes ou cibles du « jihad », tels les « opposants/résistants » à la loi et aux pouvoirs islamiques,  apprécieront.

La comparaison au sens de «  démarche consistant à examiner s’il existe des éléments comparables » est une analyse politique ou scientifique utile.

Elle est  nécessaire au « devoir de mémoire ».
Il est absurde de prôner à la fois le « devoir de mémoire » et de s’offusquer de toute comparaison avec la seconde guerre, sous prétexte que l’histoire ne se répète pas à l’identique, car cela signifierait que l’histoire ne peut rien enseigner pour cette raison,  et que par conséquent .. le devoir de mémoire serait irréalisable.
Il est également absurde d’exiger d’avoir la certitude absolue que le danger serait aussi grave, pour sonner l’alarme, car seule la réalisation de ce risque le prouverait et quand le risque est survenu il est trop tard pour s’alarmer.
La comparaison au sens d’ « affirmation qu’il existe des éléments comparables » avec l’époque fasciste ne peut pas déboucher sur du négationnisme.
Dès lors que cette affirmation s’accompagne de l’indication précise des éléments similaires d’une part, et de ceux qui ne le sont pas, d’autre part.
Elle ne constitue pas une diffamation par imputation de faits déshonorants dès lors qu’elle n’impute pas les actions similaires à des personnes qui ne les ont pas commises ou quand elles les ont commises, dès lors que cette révélation est nécessaire au débat public.
Elle ne constitue pas une diffamation lorsqu’elle se borne à une analyse de faits ou d’opinions revendiqués par une personne en les transportant par l’imagination à côté de faits ou idées d’une autre époque pour montrer des ressemblances :
il ne s’agit pas alors d’imputer à une personne des faits, quelque chose qui soit « advenu », acte matériel ou réalité d’avoir une opinion, il s’agit alors uniquement d’une analyse subjective et distincte de la réalité, qui relève du débat d’opinion.
Débat d’opinion sur les questions suivantes :
les points de ressemblances sont ils plus ou moins nombreux que les dissemblances,
faut il estimer qu’ils sont importants ou de peu de poids,
quelle appréciation porter sur le risque engendré aujourd’hui par des circonstances « ressemblant » à celles d’hier .. etc.
«  La comparaison n’est pas une réalité mais une image relevant de la subjectivité »
( Bertrand de Lamy, La Liberté d’opinion et le droit ; LGDJ t 34,2000)

Les points de similitude entre la période  et l’idéologie fasciste, et la période actuelle de développement d’un mouvement « jihadiste » existent.

Les points de ressemblance entre l’attitude de certains non-musulmans aujourd’hui face aux militants et pouvoirs islamiques et la définition donnée de la collaboration à la libération existent, rappelons les.

A la Libération, la « collaboration » a été définie comme :

- avoir « en temps de guerre, entretenu des intelligences avec une puissance étrangère ou de ses agents, en vue de favoriser les entreprises de cette puissance étrangère contre la France. »,
-« s’être rendu coupable [ de ] dénonciation contre des patriotes »
-« avoir aidé à la propagande de doctrines qui n’avaient d’autre but que l’asservissement de la France »,
- avoir « favorisé les entreprises de toute nature de l’ennemi »,
-«  contrarié l’effort de guerre de la France et de ses alliés »,
-« porté atteinte aux institutions constitutionnelles ou aux libertés publiques fondamentales »
- Ou avoir tenu «des propos hostiles aux Alliés ou à la Résistance »

Les mouvements et pouvoirs les plus « durs » de l’islam mettent au centre de leur projet, en s’appuyant sur des textes fondamentaux de l’islam, l’hégémonie mondiale  et le génocide des juifs : la correspondance avec la doctrine nazie du Reich et de la solution finale saute aux yeux.
Il n’est pas question d’imputer les menées de ces mouvements à toute la « oummah » dont l’ »OCI » se prétend « représentant », qu’elle affirme vouloir « galvaniser » … à coup de peine de mort pour les « apostats /traitres/déserteurs », c’est-à-dire pour beaucoup aussi volontaires que les « malgré-nous ».
Il n’est pas non plus question de confondre invasion c’est-à-dire incursion d’une armée et arrivée ou investissement pacifique, bombardement « par devoir d’ingérence humanitaire » et chantage au pétrole.
Par contre, il n’est pas question non plus de refuser de voir certaines attitudes de « domination » que l’on retrouve dans les politiques de « colonisation » dans l’histoire.
Sur un autre plan, quand font l’objet de persécutions diverses, du tabassage en garde à vue abusive à l’exclusion sociale et professionnelle, les personnes qui s’opposent à des politiques familiales ou autres, dont le résultat est ou pourrait être la « destruction d’un groupe national ou ethnique » par sa « soumission à des conditions d’existence devant [ ou pouvant ] entraîner sa destruction physique », ou par des « mesures visant à [ ou risquant d’]  y entraver les naissances », on peut estimer qu’il existe des raisons de désigner ces personnes, sans tomber dans le ridicule, comme « résistants » à une politique présentant certains éléments communs avec ceux de la  définition du génocide selon la convention de 1948.

Dès lors que pour chaque cas ou circonstance, il est précisé clairement ce qui est comparable/similaire et ce qui ne l’est pas, les points identiques et ceux qui ne le sont pas, dès lors que l’on n’impute à chacun rien qui ne soit de son fait propre,  que l’on ne dénature pas les propos d’autrui pour faire paraitre ressemblant ce qui ne l’est pas, que l’on n’intente pas, pour commenter cette comparaison, de procès d’intention ou d’arrière-pensées, il n’y pas d’abus de langage.

Elisseievna

http://ripostelaique.com  du n° 325, le 21/10/2013

Allons A L’ Ecole Du Mensonge !

Allons A L' Ecole Du Mensonge ! dans EDUCATION sauterelles-300x233Le  Voilà Le Grand Remplacement !

Pour faire accepter le Grand Remplacement, ils caviardent Notre Histoire.

Je viens de passer virtuellement 14 minutes 44 à Château Rouge, et ce fut comme si j’y étais.
Et pourtant !
J’ai connu Perpignan, Orange, Marseille, Montpellier, Bordeaux, certains quartiers de Nantes, Angers, Carpentras et ses « bleds » alentours où partout on ne peut que constater les nouveaux visages de la France.
Mais, j’avoue : Château Rouge dépasse l’entendement.
Et Château Rouge, je le sais, est un quartier parmi tant d’autres dans d’autres villes qui ont changé radicalement de population.
En 40 ans, l’immigration s’est faite peu à peu, par petites touches, elle a fait des petits- plein de petits- dans le même temps que les gouvernements de droite sous Giscard le premier (« la gauche n’a pas le monopole du coeur », il l’a bien prouvé) , Mitterrand (« ils sont chez eux chez nous » qui est en passe de devenir « nous ne sommes plus chez nous chez eux ») Chirac ( « les racines de l’Europe sont autant musulmanes que Chrétiennes »), Sarkozy avec son karcher en guimauve (« le métissage doit être obligatoire »), pas plus tard qu’hier, Ayrault (« je mesure la place qui -l’islam-est la sienne dans notre pays et dans notre histoire ») ont ouvert grand les vannes aux migrants sans jamais demander l’avis des Français sur la question.
Et si l’islam n’est pas la « religion » de tous ces nouveaux candidats à « L’Ata, à l’Ame, aux allocs de tout poil et au sésame de la naturalisation, il y est néanmoins surreprésenté.
Il est devenu sans l’ombre d’un doute religion d’état à laquelle se sont soumis tous les gouvernements depuis 1976 quand sous Giscard a été adopté sans consulter les Français, le regroupement familial alors qu’à cette période le seuil avait été atteint, l’avouait François Mitterrand lui-même.
Parce que le référendum d’initiative populaire,l’Ump autant que les socialistes n’en veulent à aucun prix. 
Il suffit pour s’en convaincre ( si c’était encore nécessaire) d’observer les réactions des uns et des autres lorsque Florian Philippot le suggère.
On voit bien au sourire crispé en une grimace évidente d’un Malik Boutih atterré qu’une telle démarche puisse avoir lieu et la réaction figée de l’Ump qui n’appuie pas Philippot …
Il suffit de retourner quelques mois en arrière quand la Manif pour tous fait se déplacer 1 million 400 000 personnes sans que le gouvernement ne se demande si, finalement, consulter l’ensemble des Français sur ce sujet de société n’aurait pas là une certaine légitimité.
Il suffit de se rappeler le « non » à la Constitution Européenne de 2005 avec lequel ils se sont torchés allègrement pour nous refiler le traité de Lisbonne en 2009.
Il suffit de se souvenir de la réaction de Sarkozy devant, en 2008,  le non des Irlandais au traité de Lisbonne qu’il  poussait à faire revoter …
Jusqu’à ce qu’ils disent oui…
Il suffit d’écouter la droite récriminer contre les nouveaux rythmes scolaires de Peillon sans s’offusquer de l’introduction de la théorie du genre ni s’insurger de la taille à la hâche dans les programmes d’histoire lesquels se transforment en une désinformation d’Etat en apprenant à des élèves de 5 ème que le « djihad » serait une sorte de voyage initiatique, tant qu’on y est, une quête intérieure philosophico-pacifique…
Il suffit d’observer le silence des personnalités politiques de l’opposition à l’annonce du « Fmi » qui a donné son feu vert pour ponctionner de 10 % les comptes de plus de 100 000 euros.
Quand Florian Philippot dénonce (Mots croisés du 7 octobre) entre Ps et Ump la « collusion » qui serait trop voyante, cette dernière n’est pas « trop », elle se voit, elle s’entend parfaitement au travers des silences ou des gesticulations pathétiques sur des sujets mineurs de l’Ump.
L’islam est de façon ostentatoire devenue religion d’Etat dans un pays dont les enfants ont payé de leur vie pour aboutir à la Déclaration des Droits de l’homme et du Citoyen, pour faire admettre et appliquer la séparation du religieux et de l’Etat avec la loi de 1905 sur la laïcité  laquelle est d’ores et déjà et depuis des années de financements municipaux, par l’intermédiaire des Quick, des abattoirs « halal », à la construction de mosquées, depuis des années donc,  cette laïcité n’est même plus un champ de ruine.
Elle est morte et enterrée.

« Je mesure la place qui est la sienne dans notre pays et dans notre histoire »

Mais si « Môsieur Zéro » avait mesuré, même atteint d’une très forte myopie et sourd comme un pot, ce qu’est l’islam- un système politico-religieux qui entend faire appliquer à la lettre sa loi islamique, la « charia » -,   »Môsieur Zéro », l’interdirait.
Et tous ceux qui l’ont précédé n’ont jamais cherché à emprunter cette voie mais l’ont toujours plus favorisée.

Mais enfin, qui est donc cette France qui ne sait toujours pas vivre avec  ses enfants nés de l’immigration ?

Un :
La France sait très bien vivre avec ses immigrés si ces immigrés-là font leur les principes de sa République et de son respect pour la laïcité laquelle commence par ne pas revendiquer  des  accommodements toujours plus déraisonnables au principe fondateur de la dite République : la laïcité.
Monsieur Hani Ramadan annonce clairement la couleur  lors de ladeuxième partie du débat avec Pierre Cassen quand il balance, d’un ton badin suintant tout le mépris qu’il lui inspire : (…) Votre espace républicain à la noix (…)
Deux :
La France, en effet, ne sait pas et ne veut pas et ne PEUT PAS vivre avec cette hémorragie migratoire ne venant pas seulement du Maghreb mais de Roumanie, de Bulgarie, de Turquie, de Tchéchénie, de Mongolie ( « beaucoup, mais beaucoup« , dit l’un des responsables de la Croix Rouge ), car la France ainsi affublée n’est tout bêtement plus la France.
Trois :
Les nés sur notre sol français et les nouveaux arrivants de pays islamiques ne PEUVENT PAS et ne VEULENT PAS respecter les valeurs françaises.
C’est l’essence même du Coran d’être contre la liberté, toutes les libertés.
Les ennemis de l’islam sont la démocratie, les femmes, et les non-musulmans.
Les Français sont dorénavant la seule catégorie de la population dans leur propre pays  à être interdits, non pas même de revendiquer, (revendique-t-on quelque  chose qui est normal, naturel et légitime dans son propre pays ?) mais interdits de conserver leur  sentiment d’appartenance à leurs origines gréco latines et judéo chrétiennes.
Dans le même temps, toutes les associations antiracistes droitsdel’hommistes encouragent à grands cris les peuples venus d’ailleurs à imposer leurs us et coutumes, reliquats moyenâgeux et barbares.
Les 55 abattoirs « halal » mis en place pour la fête de l’Egorgement sont une honte, une infâmie, et d’une cruauté digne de celles qui se jouaient dans les arènes antiques.

L’invasion islamique a commencé il y a une quarantaine d’années  par la corruption des élites.

Perversion des contenants d’abord à laquelle succède celle du contenu.
Elle se poursuit par la désinformation et le caviardage de notre Histoire de France à travers les nouveaux livres d’histoire-géographie mais aussi d’une caste pseudo journalistique et pseudo écrivain :
« Nos ancêtres les Gaulois et autres fadaises  » de « François Reynaert ».
Vu dans une station service sur une aire d’autoroute du sud de la France.

Non seulement, l’Instruction Publique nous aurait farci la tête de conneries mais il faut, en plus, avoir la honte !

Affirmer que les communistes ont été les premiers résistants ne peut émaner de gens simplement ignorants mais d’islamo-collabos haïssant leur pays.

Parlons, justement, un peu d’Histoire :

http://www.dailymotion.com/video/xb84qw_francois-asselineau-l-histoire-de-f_webcam :

Jules César s’est emparé de la Gaule par « une conquête facile et en apparence moins odieuse que la conquête à forces ouvertes« , nous dit François Asselineau.
Amédée Thierry, historien ( un facho avant l’heure, sans doute ) ), en 1842, écrivait « Jules César, la guerre des Gaules ».
François Asselineau, ancien ministre féru d’Histoire et farouchement contre l’Europe, raconte ce qu’avait observé l’historien :
« César s’était fait livrer tous les jeunes Gaulois distingués par la richesse, leur naissance ou le rang de leur famille. Il les gardait près de lui non pas comme auxiliaires mais comme des otages, étudiant à loisir leurs caractères et leurs penchants, il s’appliquait à les corrompre par l’ambition, à les éblouir par la gloire, à étouffer en eux tout sentiment patriotique. »

Les représentants de l’islam, plusieurs centaines de siècles plus tard,  avec ses soldats déguisés en imams et en fidèles, avec l’aide de notre élite ne font pas autre chose.
Les hommes et les femmes politiques que le peuple a élus, théoriquement parlant, en toute démocratie, dévorés d’ambition et éblouis par la gloire se sont évertués à étouffer, en eux et en celui de leur peuple, tout sentiment patriotique et sont en train de livrer les Français à leur (futur) oppresseur en prenant bien soin de les y préparer en les habituant.
Sauf qu’il est une chose d’habituer un peuple à son remplacement progressif, il en est une autre si ce remplacement s’accompagne ( et comment pourrait-il en être autrement ?) d’une baisse toujours plus significative de son niveau de vie.
Quand, pour exemple, la commune de Rennes a dépensé en 2012, 450 000 euros en chambres d’hôtel pour de « nouveaux arrivants ».
Et quand les anciens combattants qui ont failli donner leur vie pour leur pays vont passer à la caisse, on se dit que d’abord, il ne doit pas en rester beaucoup, et précisément pour cette raison, on se dit que les sommes qui vont leur être raflées sont ridicules.
Alors là, si les socialistes n’aiment même pas leurs vieux soldats, ils ont des cheveux blancs à se faire…

Difficile dans ce contexte de garder un brin d’optimisme.
Aussi, des livres de chevet comme « Reconquista »de « René Marchand », « Islamectomie » de « Yidir Aberkane » et « Carole Maillac », sans oublier le désopilant «  »Opération pédalo » » de « Paul Le Poulpe » vous aideront à passer vos nerfs et à rire de bon coeur.

Pour conclure, citons  »Renaud Camus » :

«  Un peuple qui connaît ses classiques ne se laisse pas mener sans révolte dans les poubelles de l’histoire«

Caroline Corbières

http://ripostelaique.com  du n° 325, le 20/10/2013

 

Pourquoi Ne Parle-T-On Pas Des U.S.A. ?

Pourquoi Ne Parle-T-On Pas Des U.S.A. ? dans TABOU obama-e1382286105944

Quelques précisions sur la situation nord-américaine.

Les média français entretiennent une confusion totale:
Eux-mêmes ne comprennent rien à ce qui se passe puisqu’ils se contentent de reproduire les commentaires partisans de leurs confrères américains.
L’essentiel étant, bien sûr, non d’informer mais de discréditer les républicains .

 Une « fermeture du gouvernement » ?
Qu’est-ce que c’est ?
Pourquoi faire ?

Il y en a eu plusieurs ces 30 dernières années.
C’est assez banal sauf si ça dure longtemps, le peuple peut se lasser.
Il y eut fermeture (très partielle, plus une mini-diète en fait) le 1er octobre ( début de l’enregistrement à « Obamacare ») parce que le 25 septembre précédent, à 15h, le gouvernement s’était de nouveau trouvé à cours de fonds (malgré le « séquestre » déclenché en janvier par « Obama » quelques coupes automatiques et la hausse des impôts sur les 2% d’ Américains les plus riches).
Cela signifiait qu’à partir de cette date, le gouvernement devait emprunter chaque dollar nécessaire pour le remboursement des intérêts de sa dette souveraine.
Ce même 25 septembre, le sénateur « Tea Party » « Ted Cruz » monopolisa le micro du Sénat (c’est son droit) pendant 21 heures pour alerter le pays sur le désastre fiscal qu’entraînerait le plan de santé tant vanté d’ »Obama », puis demanda à la majorité républicaine de la Chambre de ne pas financer ce 4e mammouth qui empêcherait à jamais d’élaborer un budget équilibré.
Pour la première fois, « Boehner », le président de la chambre, décide alors de suivre le désir populaire et de tenir tête à « Obama ».
Du jamais vu !
Les représentants républicains votent le financement de TOUS les postes SAUF « Obamacare ».
Ils savent très bien qu’ils ne peuvent réussir mais veulent forcer « Obama » à revoir ce plan qui révulse une large majorité selon tous les sondages.
Mais « Obama » ne veut même pas négocier et c’est lui qui, délibérément, fait « fermer le gouvernement » et veille à ce que cela soit le plus pénible possible pour la population afin de faire porter le blâme sur ses « adversaires »:
fermeture de parcs nationaux, des cimetières de Normandie, et même de lieux qui sont en fait toujours ouverts !
Les républicains lui demandent alors de reculer d’un an son plan impopulaire.
Ou qu’il accorde au moins aux individus d’être exemptés de l’obligation d’acheter l’assurance santé fédérale comme il en a exempté, unilatéralement et illégalement car au mépris de sa propre loi, lui-même et ses collaborateurs, les élus du Congrès et leur personnel, les syndicats, les entreprises.
Quatre fois en 10 jours, les républicains (qui ont voté tout le reste, même les services dits « non-essentiels ») essaient d’obtenir une négociation.
Refus cinglant de la part d’un président qui s’assoit volontiers avec « Poutine » et « Rouhani » mais ne négocie pas avec ses compatriotes et volée de termes outranciers pour désigner ceux qui osent le défier : incendiaires, preneurs d’otages et même jihadistes…

 Quand même, de quel droit les républicains utilisent-ils la Chambre pour s’opposer au « budget d’ »Obama » »?

C’est au Congrès et surtout à la Chambre de légiférer en matière de budget.
Sous « Obama », aucun budget n’a pu être voté, même en 2009 alors qu’il avait une majorité dans les deux chambres. C’est donc la 5e année que le congrès est en dysfonctionnement, dans l’incapacité de remplir la première de ses obligations qui est d’établir un budget équilibré chaque année en septembre pour l’année suivante.
En l’absence de budget, les législateurs doivent voter toutes les six semaines une « Continued Resolution », procédé qui « continue à autoriser » les dépenses sur le dernier budget voté.
Or, ce dernier budget, voté par l’ »Administration Bush » en 2008 était exceptionnellement élevé puisqu’il finançait le « TARP » (Plan de relance « Bernanke-Paulson » pour cause de crise) et avait été alourdi par le plan de relance d’ »Obama » en février 2009 .
Donc, les démocrates menés par « Reid », trouvent commodes ces « continuations » qui leur permettent de dépenser et de « redistribuer » à tours de bras les deniers publics.
Mais les gens du « Tea Party » voient le budget fédéral en pères de famille, comme si c’était leur budget personnel. Leurs élus ne font donc que les représenter lorsqu’ils demandent un peu de retenue.
Ils sont à juste titre angoissés par la folie dépensière d’ »Obama » et la liste sans fin des gaspillages et fraudes qui creusent les déficits, déficits qui alourdissent une dette publique passée de 9 trillions de $ au départ de « Bush » à 17 trillions après cinq années d’ »Obama ».
La position des démocrates est indéfendable.
A lui seul, « Obama » est presque parvenu à doubler la dette de tous ses prédécesseurs !
Alors, les médias et l’opinion devraient s’inquiéter qu’il faille emprunter encore et toujours plus pour seulement payer les intérêts de cette dette et de voir ce président qui n’a de nouveau plus un dollar en poche réclamer rien moins qu’ une « continuation » de plus, sans discussion, ainsi qu’ un trillion de dollars de plus de hausse du plafond de la dette, cela aussi sans discussion, sans quoi l’Amérique, menace-t-il, ne pourra pas honorer son échéance.
La Chambre est complètement dans son rôle dans son opposition à un exécutif autoritaire et intransigeant.
C’est le fameux équilibre des pouvoirs.
Notons aussi que si « Obama » a un mandat électoral, les représentants à la Chambre en ont un tout aussi valide et même plus légitime car plus proche du peuple :
ils se représentent devant leurs électeurs tous les deux ans et doivent les affronter lors de chaque congé.
Ils sont l’expression directe du peuple.
C’est çà la démocratie constitutionnelle.

Mais les républicains ne perdent-ils donc pas tout crédit à se laisser mener par ces extrémistes que sont les groupes « Tea Party » ?

C’est là le mensonge officiel :
Que le « GOP » serait noyauté par un groupe de « dangereux extrémistes ».
La réalité est que les élus « Tea Party » ne sont qu’une minorité à la Chambre mais ont une influence certaine.
Ils ont été élus justement pour rappeler aux mous et aux complaisants qu’ils n’ont pas à se laisser intimider par des démocrates agressifs ni se laisser corrompre par les « lobbies » et n’ont de comptes à rendre qu’à leurs électeurs.
Ils font fausse route en cédant à la panique au moindre sondage défavorable et c’est à force de compromis douteux passés avec les démocrates ( et toujours sans rien en échange) que le pays en est là.
Mais élus conservateurs et « Tea Party » rassemblés n’ont pas encore réussi à sauver le parti républicain de lui-même ni de sa destruction assurée si rien ne vient entraver « Obama ».
Clairement, « Obama » veut écraser toute dissidence et pour cela doit détruire le « GOP ».
En fait, c’est le parti démocrate qui, lui, est effectivement noyauté par des radicaux de gauche, les soixante-huitards américains, depuis une quinzaine d’ années.
Ces gens là, tout comme « Obama », « organisateur de communauté » de son état, connaissent à fond les Règles pour radicaux de « Saul Alinsky ».
Le refus absolu de négocier, c’est une de ces règles d’or que l’on voit « Obama » mettre en pratique actuellement car « négocier donne une dignité humaine à l’ennemi (pour Obama tout républicain est un ennemi) et il faut en revanche ridiculiser sa demande »…

 Pourquoi néanmoins prendre le « plan de Sécu d’Obama » en otage ?
Quel rapport avec les dépenses ? 

D’abord, rien ni personne n’est pris en otage !
La Chambre non seulement à le droit de financer ou non ce plan mais ce cadeau empoisonné lui a été confié  expressément par décision de la Cour Suprême en juin 2012.
Le Juge « John Roberts » a décidé qu’ »Obamacare » était « constitutionnel ».
En fait, il ne l’est pas puisque nul ne peut forcer les citoyens à acheter un produit.
« Roberts » n’aurait pas voulu être le premier juge suprême à s’opposer au premier président noir…
Il a utilisé un faux fuyant en considérant que la question était fiscale et relevait donc de l’autorité du congrès.
Les conservateurs ont toutes les raisons de vouloir empêcher la mise en vigueur de ce projet.
Il couvre un sixième de l’économie, ne résout aucun des problèmes liés à l’assurance et à la santé aux Etats-Unis.
Il est d’une complexité extrême, profondément inégalitaire puisqu ‘il favorise certains groupes aux détriments d’autres, qu’il ne tient aucune des promesses solennelles d’ « Obama » et qu’il représente la hausse d’impôt la plus importante de l’histoire du pays.
Il faut bien comprendre que toutes les lois d’ »Obama » ont le même but : redistribuer.
C’est par la médecine socialisée qu’un gouvernement tient ses citoyens et le risque majeur, c’est qu’une fois ce plan institutionnalisé, il sera impossible de le révoquer.
C’est bien ce que veulent les démocrates : habituer les masses, et les électeurs à venir, aux subsides, cela va de pair avec le projet de naturalisation massive des millions d’immigrés illégaux.

Les républicains ne veulent pas attendre que le plan de santé craque de lui-même sous son propre poids.
Et notons bien ceci :
Le plus inacceptable pour eux, c’est qu’en plus c’est le « Services des Impôts » qui doit décider de l’égibilité à la gratuité d’ »Obamacare » pour les uns, des amendes à payer pour ceux qui ,n’ayant droit ni aux crédits d’impôts ni aux subsides, refuseraient de participer, des informations personnelles à stocker sur fichiers, etc.
Or, l’ « IRS » est actuellement soumis à diverses enquêtes pour son harcèlement méthodique, depuis 2009 , contre les groupes opposés à la politique d’ »Obama » et notamment les « Tea Party ».
Là encore, il est contraire à toutes les normes qu’ un service public puisse avoir un tel pouvoir sur les citoyens à plus forte raison un service discrédité.

Est-ce une raison suffisante pour faire défaut comme le risque se profile pour le 17 octobre ?

Cela n’a rien à voir.
Si l’Amérique faisait défaut, ce serait uniquement parce que le président l’aurait décidé.
Le gouvernement reçoit 250 milliards de $ chaque mois des divers impôts et taxes et le service de la dette, c’est 25 milliards, soit le 10e de la somme due.
Aucun président, jamais, n’a fait défaut en 237 ans de république.
De plus, c’est la 8e fois en cinq ans que ce président réclame une hausse de la dette !
Il a ainsi alourdi la dette de 43 000 $ pour chaque ménage qui paie des impôts.
Depuis la dernière rallonge, le 18 mai 2013, il a dépensé 300 milliards de $ !
C’est le rythme pour trouver l’argent des allocations aux »pauvres » qu’il a doublés, aux handicapés eux aussi doublés, et les fonds pour toutes sortes de programmes dits sociaux comme la distribution de téléphones portables pour plus de 2,5 milliards.
La fraude seule occupe des milliers de fonctionnaires .
C’est le règne absolu de la folie.
Les républicains, qui ont eu affaire l’été dernier à leurs électeurs en colère, essaient seulement de ne pas recharger la carte de crédit nationale sans cette fois-ci obtenir au minimum une réduction des dépenses discrétionnaires (celles dont le congrès peut décider) et aussi un début de réforme structurelle pour couper de façon significative dans les dépenses automatiques dues aux programmes sociaux à bout de souffle de l’état-providence sans quoi c’est tout le système qui s’effondrera.
Où sont les extrémistes ?
Les républicains qui veulent faire entendre raison à l’autre camp ou ce président dangereux qui n’hésite pas à provoquer un début de panique financière par ses déclarations infondées ?
L’agence « Moody » et le « WSJ » ont eu beau rappeler que le président bluffe car il doit se conformer à la loi votée par les deux chambres en mai 2013.
Cette loi, qu’il a refusé de signer l’oblige à donner la préséance aux créditeurs.
Toutes les autres dépenses, y compris les retraites, passent en second et peuvent être ré-échelonnées.
Il y va du crédit du pays.
Faire défaut serait un acte se sabotage délibéré et pourrait provoquer une crise combinant 1929 et 2008 en une seule.
Imaginons que tous les créditeurs n’ayant plus confiance veulent être remboursés ( et ne se contentent plus des intérêts ), çà, ce serait le véritable précipice fiscal et non plus un spectre lointain.
Nous sommes tous concernés par cette  faillite possible de l’Amérique parce que nous serions vite touchés et qu’il n’y a aucune entité capable de faire pour la première économie du monde ce que l’on n’arrive même pas à faire pour la Grèce.

 Obama osera-t-il aller jusqu’au bout de son poker menteur, certain qu’il pourrait encore être soutenu par les média complices? 

Même si la situation se détend vraisemblablement parce que les républicains l’en croient capable et auront encore cédé, il reste trois longues années à tenir et la question tôt ou tard va resurgir.

 Alors, si les républicains obligent une fois de plus Obama, à quoi tout cela aura-t-il servi?

Et bien, pas à rien !
Les républicains ont démontré plusieurs points :
Déjà, une partie du public endormi a pris conscience de la nocivité d’ »Obamacare » à présent que le plan commence à les frapper et beaucoup ont découvert le vrai visage du président pour la première fois.
Ils ont un peu souffert de la fermeture de certains services mais ont aussi compris que la majorité de ces services ne sont pas indispensables du tout.
« Obama » a pu se faire élire et même réélire ( et le public saura un jour comment) mais hors du périphérique de Washington, il existe le pays profond qui a élu 30 gouverneurs conservateurs.
Grâce à eux, les parcs nationaux n’ont pas attendu l’argent fédéral et ont ré-ouvert les sites arbitrairement fermés, prouvant les bienfaits que seraient des privatisations massives.
Bref, la société civile a compris grâce à une situation concrète qu’il lui faut reprendre son destin en main et que l’Etat est la plupart du temps le problème et rarement la solution.
Enfin, on a vu ce que le « GOP » pouvait faire contre des circonstances adverses pour peu que ses diverses composantes s’entendent, même si l’expérience aura été de courte durée.

Évelyne Joslain

http://www.les4verites.com  du 17/10/2013

Tout est Bon Dans Le Cochon !

Tout est Bon Dans Le Cochon ! dans DEBATS cochon-rit1-e1382225217755

Selon Jean-Marie Le Pen, les ventes de porc sont en train de chuter.

« Jean-Marie Le Pen », président d’honneur du « Front National », a déclaré vendredi que la chute des ventes de porc était consécutive aux « consignes » données « pour complaire au lobby musulman et au lobby halal ».
« Je pense qu’il y a une chute des ventes du porc consécutivement aux consignes qui sont données notamment dans les cantines scolaires où, pour complaire au lobby musulman et au lobby halal, on interdit progressivement, on réduit la consommation du porc », a dit « Jean-Marie Le Pen », venu soutenir à Nîmes (Gard), des candidats frontistes aux municipales.
Comme sa fille « Marine », « Jean-Marie Le Pen » estime que les Bretons sont par ailleurs « victimes d’une concurrence des Allemands, qui eux fabriquent du porc à l’extérieur des frontières pour des salaires à bas coût ».
L’ex-leader du « FN » a estimé que d’autres professions allaient être touchées.
« Les gens employés par l’agroalimentaire vont basculer dans le chômage irréversible ».
La présidente du parti,« Marine Le Pen », avait fustigé, mercredi, la « guerre du porc » déclenchée, selon elle, par « des patrons allemands », qu’elle rend responsables de la crise de l’agroalimentaire en Bretagne.

http://www.lepoint.fr   Du 18/10/2013

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Il y a bien un rapport entre l’islam et les problèmes des producteurs de porc !

Jean-Marie Le Pen a raison mais je ne parlerais pas de « lobby musulman« , quant à moi.
Plutôt d’islamisation de la France voulue par nos élites sous la pression communautariste  islamique et le souci de ne pas fâcher les producteurs de pétrole.

En effet, comment voulez-vous que les producteurs de porc s’en sortent quand le porc est chassé de partout ?

Dans les cantines, un « repas de substitution«  est proposé quand il y a du porc et quand ce n’est pas le cas, manifestations, occupations de mairie…
On propose même à présent des « repas sans viande«  afin de rassurer les parents des petits musulmans !

Plus subtilement encore, l‘arrêté du 30 septembre 2011 limite au maximum la consommation de porc dans les cantines, le réservant presque uniquement  à la garniture de plats comme choucroute ou quiche lorraine, le porc est ainsi réduit à la portion congrue par rapport aux autres viandes.

Dans les hôpitaux de Paris, on sert des repas sans porc au personnel de garde et même aux patients accueillis aux urgences !

A Roissy on supprime le porc des distributeurs de nourriture destinés aux employés et la CGT milite pour que l’un des deux restaurants réservés au personnel soit « halal », donc sans porc.

Dans les avions le menu avec porc a tendance à devenir rare et est carrément interdit sur les lignes à destination des pays musulmans.

Ici  on supprime carrément les producteurs de porc des appels d’offre de la Mairie, comme à Nantes.
Là on chasse les mousses au chocolat qui contiennent de la gélatine de porc…

Et on s’étonne que les producteurs de porc se rebellent ?

Mais il y a longtemps qu’ils auraient dû  déverser du lisier devant les mairies, les cantines et l’Elysée !!!!

 Christine de taxi

http://www.resistancerepublicaine.eu  du 19/10/2013

Labyrinthe Où Le Parti Socialiste Se Perd.

Labyrinthe Où Le Parti Socialiste Se Perd. dans DEBATS si_tu_veux_ta_liberte_il_faudra_aller_travailler__mais_si_tu_veux_etre_paye_alors_la_il_faudra_te_gratter_ou_alors_pompe_tres_tres_fort-e1382222730829

L’affaire « Leonarda » prouve que le « PS » est en coma dépassé !

C’est « Stéphane Hessel » qui, du haut du ciel — peut‑être — doit être aux anges !
L’indignation a atteint de nouveaux sommets dans notre pays à l’occasion de l’affaire Léonarda (qui peut « in fine » revenir – seule – en France à l’invitation de François Hollande comme il l’a indiqué dans son allocution de ce samedi…).
L’ultragauche des « assos » immigrationnistes, dont le redoutable « Réseau éducation sans frontières », puissamment aidée par les relais médiatiques habituels, s’en est donné à cœur joie.
« L’inhumanité absolue », « l’immonde », « les valeurs de la gauche bafouées », « la République en danger », « la rafle du Vel’ d’Hiv’ », « la Shoah », et j’en passe.

Mais rappelons les faits :
Rentrés irrégulièrement en France, le 26 janvier 2009, les « Dibrani », des Roms soi‑disant kosovars, s’étaient vu refuser leur demande d’asile par l’Office français pour les réfugiés et les apatrides (« Ofpra »), puis par la « Cour nationale du droit d’asile » (« CNDA ») en 2011.
Depuis cette date, ils étaient sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français, confirmée par le tribunal administratif fin janvier 2012 puis par la Cour administrative d’appel fin février 2013.
La famille demande alors une régularisation au titre de la circulaire Valls de novembre 2012.
Mais comme elle ne répond pas à tous les critères, notamment celui des cinq ans de présence, sa demande est rejetée.
A trois mois près, les Dibrani devenaient régularisables :
Passées cinq années de présence sur le territoire national, un clandestin n’est en effet plus expulsable, cela en application de ladite circulaire « Valls ».
Le père, arrêté lors d’un contrôle d’identité à Colmar, est expulsé vers le Kosovo le 8 octobre.
La procédure d’expulsion pour le reste de la famille est fixée au 9 octobre.
Ce jour‑là, la police se présente au centre d’hébergement de Levier, dans le Doubs, où elle trouve la mère et cinq des six enfants.
Détail horrible :
C’est dans un car scolaire, lors d’une sortie avec son collège, que Léonarda est appréhendée.
La jeune fille est ensuite conduite à l’aéroport de Lyon pour un départ vers le Kosovo.

« Resat Dibrani », le père de « Léonarda » est passé par deux fois devant le juge des enfants pour « mauvais traitements » contre ses deux filles.
A chaque fois, l’affaire a été classée sans suite, les deux mineures ayant opportunément retiré leur plainte.
Il a d’autre part menti sur les origines kosovares de sa famille, dans l’espoir d’augmenter ses chances d’obtenir l’asile en France.
Rom né au Kosovo, « Dibrani », a fini par avouer qu’il était le seul membre de sa famille à être originaire de l’ancienne province serbe.
Hormis la scolarisation des enfants, « Dibrani » était, selon « RTL »« très loin d’avoir fait les efforts nécessaires pour espérer obtenir une régularisation ».
« Dibrani » n’a jamais travaillé depuis son arrivée sur le sol français, il y a près de cinq ans.
« En partie faute de papiers, mais surtout faute de volonté », confie un proche de la famille.
Officiellement, l’homme se contentait de l’allocation du Conseil général du Doubs, de l’ordre de 300 € par mois, et devait sans doute compléter ce maigre pécule par quelques expédients d’usage…

« Léonarda » se montre quant à elle très romanesque dans sa manière de relater les événements.
« A Mitrovica (…) on est dehors, on dort sur des bancs », a ainsi assuré la jeune fille.
Pourtant, un reportage de  »BFMTV » la montre avec ses parents dans un appartement — deux chambres et une cuisine précise la journaliste.
« Léonarda » évoque également une tentative de suicide, mais, précise‑t‑elle, soignée avec… des cachets !
Mais foin du romanesque.
« Léonarda », qui devrait bientôt revenir en France où elle sera accueillie en vedette par la grosse presse, n’est qu’une petite victime collatérale de l’affaire.

Dans le collimateur de la gauche immigrationniste et sans‑papiériste :
Manuel Valls, qui malgré une politique hyperlaxiste en matière d’immigration, a le tort, auprès de ses petits camarades, d’être populaire en singeant le Front national, naturellement sans aller comme le parti de Marine Le Pen à la racine du mal :
l’ultralibéralisme de l’Europe de Bruxelles, tabou intouchable à droite comme à gauche.
Le retour prochain de « Léonarda » et de sa famille, déjà programmé, fera perdre la face au ministre de l’Intérieur aux yeux de l’opinion publique, révélant que le dur de dur n’est finalement qu’un obéissant petit soldat du Nouvel Ordre mondial.
Peut‑on attendre de « Valls‑le‑cosmopolite » qu’il franchisse le « Rubicon » en dénonçant un système mortifère ?
C’est évidemment trop lui demander…
Avec la mobilisation rien moins que spontanée des lycéens par la « FIDL » (un pseudopode du Parti socialiste), le crime est signé :
Le coup vient bien de l’intérieur du Parti.
Un parti qui, avec un « Harlem Désir » aux commandes, est aux mains des « assos sans‑frontiéristes », à des milliards d’années‑lumière des préoccupations des Français.
La deuxième victime de l’affaire est donc le Parti socialiste lui‑même, qui n’a pas réalisé que les Français ne s’intéressent plus aux immigrés, mais à leur emploi, à leur sécurité, et à celle de leurs enfants.
Alors, finalement, merci « Léonarda » !

http://fr.novopress.info  du 19/10/2013

 

 

Aucun merci !
Qu’il s’agisse de ceux qui veulent prendre le peuple Français de souche pour des pigeons et des imbéciles ou de ceux qui cherchent à tirer profit de la situation chaotique dans laquelle est plongé notre pays, ils sont pour le grand remplacement !
Mais comme dans toute pyramide, il y a de très, très nombreux degrés, dont la plupart sont utilitaires…et fortement utilisés…sans même le savoir !
Il est très utile que les expulsés soient Européens, très utile encore que « Léonarda » soit scolarisée…on ne « fâchera » pas nos « occupants » musulmans (à l’identique des nazis, hormis la courtoisie) ainsi !
Pourtant, combien sont en situation irrégulière, combien sont connus de forces de l’ordre, combien sèchent les cours comme l’a fait « Léonarda » sans être aussi bons élèves qu’elle ?
Tout juste si on a encore le droit de penser que les musulmans ne sont pas à leur place en France !
Par contre les médias nous abreuvent d’âneries sur notre culture, nos traditions ancestrales qui sont sont bafouées, injuriées !
Ici, il n’y a pas d’autres croyants que les Patriotes Français, les incroyants infidèles sont ceux qui viennent de l’extérieur !
Vos versets sont valables en terre d’islam, ici c’est la terre de France !

 

La France, Ma Patrie N’est Pas Islamisée.

La France, Ma Patrie N'est Pas Islamisée. dans TABOU

Terrorisme islamiste dans « La Désintégration » !

« La Désintégration » est le dernier film de Philippe Faucon.
Histoire d’un basculement dans le terrorisme islamiste, il retrace le parcours de trois jeunes hommes dans une cité de Lille.
Le film est encensé par la majorité des critiques.
Mais sur certains forums et sur « Facebook« , les comédiens essuient les insultes.
Notamment « Rashid Debbouze », petit frère de « Jamel ».
« Axiom », « Kamea », « Fatah », « Ismail », « Redouane », « Nasredine », « Thomas », « John » ont tous grandi dans le quartier populaire de Lille-Sud, où le film a été tourné.
Au cinéma « Le Métropole » de Lille, ils sont venus se faire un avis.
Selon « Kamea », réalisateur lillois, « on ne peut pas dire “C’est juste un film”. »

Pour lui, la problématique abordée est trop grave, trop ancrée dans le débat public pour que le film soit perçu comme une simple fiction :

« Il sera vu comme un documentaire.
doit donc être documenté. »

« A Lille, personne ne prie dans la rue »

Après la séance, « Kamea » insiste sur le manque de réalisme.
« Ismail », étudiant en génie civil à Lille 1 hoche la tête :

« Dès la première scène, on voit des musulmans prier dans un espace vert de la cité, le jour de l’ »Aid ».
A Lille, ce jour-là, on loue la salle du Grand Palais qui peut accueillir tout le monde, à l’intérieur. »

Il évoque la séquence du film dans laquelle l’imam explique qu’il n’y a pas assez de place dans la salle de prière :

« Dans ce film, toutes les polémiques liées aux musulmans sont mélangées.
Et les problèmes sont mal posés.
Quelqu’un a déjà vu un musulman prier dans la rue ?
A Lille, personne ne prie dans la rue. »

« Le scénario est simpliste »

A la sortie du film, « Nasredine », étudiant en architecture, reste sur sa faim :

« Qui sont ces mecs ?
Qu’est-ce qu’ils ont traversé ?
Le basculement dans l’islam radical est quasi instantané…
Pourquoi à Lille ?
Pourquoi ils vont exploser un truc en Belgique que personne ne connaît ?
Le scénario est simpliste, les personnages n’ont pas de profondeur. »

Beaucoup de choses sont esquissées pourtant.
Le père d’ »Ali » est entrain de mourir d’exténuation à l’hôpital, tué à la tâche.
La mère continue de se briser au travail.
Et le fils, « Ali », qui se voit refuser toutes ses demande de stages.

« Fatah », infirmier, membre de l’association « Jeunes musulmans de France », se reconnaît dans le personnage :

« Le réalisateur démontre, implicitement, un malaise social qui existe.
Derrière ces évocations, je vois les frustrations de ses personnages, des générations avant elles.
Je me reconnais. »

« On ne peut pas faire un tel raccourci »

Pour « Redouane », le résultat sonne faux :

« Finalement, la morale du film, c’est :
“Donnez-leur du travail sinon ils vont vous faire exploser.”
On ne peut pas faire un tel raccourci entre problèmes sociaux et intégrisme.
On ne peut pas non plus faire le lien entre l’intégrisme et le terrorisme. »

« Thomas », jeune converti, est encore plus critique :

«  »Ali » et « Nasser » ont un petit souci.
Pas de logement, pas de travail.
Mais le converti, lui, sa conversion, c’est son seul problème.
Parce qu’il est converti, il tombe tout cuit dans la gueule du prédicateur.
Comme si les convertis étaient des terroristes en puissance. »

« Les musulmans sont traversés par des courants »

« Axiom« , rappeur engagé en politique et sur d’autres terrains, explique :

« Le film parle de jeunes qui n’ont pas de profit dans la République.
Dans ce vide, il y a des expressions multiples du malaise.
L’une des voix d’expression de ce malaise peut être l’intégrisme ou la radicalisation.
Mais ce sont des voies ultra-minoritaires. »

Pour « Axiom », le problème est ailleurs :

« On parle toujours de la même chose.
Dans les médias, dans les films.
Alors que les musulmans sont traversés par des courants, des sensibilités, des tensions comparables à celles qui traversent la société en générale :
des intégristes, des modérés, des réactionnaires, des progressistes. »

Depuis vingt ans, explique-t-il, les polémiques sur l’intégrisme n’ont pas cessé.
Des premières exclusions d’élèves voilées à Creil (en 1989) au débat législatif sur le port de signes religieux (en 2004).
Dans les hôpitaux, à propos du refus de certaines patientes d’être soignées par un homme.
Dans les piscines, sur la question de la mixité.
Sur la construction de mosquées ou celle de minarets.
Sur l’antisémitisme, le terrorisme, sur l’impact des guerres au Proche-Orient, en Irak, en Afghanistan.
Avec, dernier épisode en date, la loi sur la burqa.

« John », membre de l’association « Nordside », créée par « Axiom », complète :

« Je ne comprends pas que les acteurs aient pu dire oui à ce film qui véhicule une image si négative de l’islam : le mal pour la France, voire l’Europe. »

« C’est pas le film qui craint, c’est la France »

« Axiom » réplique :

« Nous avons besoin de représentativité positive.
Et c’est un énième film sur l’islam extrémiste.
J’ai trouvé le film juste et touchant.
C’est un bon film, mais dans une époque délétère comme la nôtre, il devient mauvais.
C“est pas le film qui craint, c‘est la France.

Dans la manière dont il peut être reçu par des personnes qui n’ont pas de culture sur les quartiers populaires et l’islam, il porte le risque d’alimenter ces idées d’incompatibilité, de conflit entre les civilisations et de hiérarchie culturaliste.
Le racisme d’aujourdhui.’

Au milieu des critiques, un personnage remporte pourtant l’adhésion des jeunes hommes, pour sa générosité et sa clairvoyance sur le bien et le mal.
« Nasredine » :

‘Le personnage de la mère d’ »Ali ».
Elle, elle ressemble à nos mères.’

(une mère sera toujours une mère sous toutes les latitudes – pelosse)

Floriane Louison

http://www.rue89.com  du 22/02/2012

Mais si la France craint tant que ça, il ne faut ni y venir, ni y rester !
Quand on est Français depuis des générations, de culture Française, républicaine depuis un peu plus de 230 ans, après des siècles de royauté très chrétienne, on est imprégné par des traditions familiales, sociales, culturelles, patrimoniales qui ne s’accommodent pas de ce que veut IMPOSER l’islam !
Nous sommes CHEZ NOUS avant que vous ne soyez en pays conquis, car vous n’êtes pas en terre d’islam vous êtes en Occident, vous êtes sur la « Terre de la Guerre », selon les termes de votre prophète !
Nous refusons d’être occupés, même si nos gouvernants commettent de graves erreurs !

Pour un Français de France, sa Patrie ne craint pas !

Qui Expliquera Cet Ostracisme ?

Qui Expliquera Cet Ostracisme ?  dans TABOU voyagesansretour-e1382197508465

Le film « Voyage Sans Retour » tourné mais censuré à Toulouse.

Alors qu’il bénéficie d’une distribution nationale, le film « Voyage sans retour »  tourné à Toulouse et dont le scénario relate la dérive islamiste d’un délinquant de la banlieue toulousaine, ne figure à l’affiche d’aucun cinéma de la ville rose.
Comme les dissidents d’une dictature, les toulousains vont donc devoir s’exiler dans une autre ville pour le découvrir.

Ce film, qui a été écrit avant les massacres de l’islamiste « Merah », aborde pourtant  un sujet d’actualité : l’islamisation des banlieues.
Cet été encore, les mémés qui aiment la castagne ont découvert à la une de la presse régionale l’épopée « djihadiste » de deux jeunes toulousains en Syrie.
C’est dire si l’histoire racontée par  « François Gérard » épouse les contours d’un réel que les habitants des bords de Garonne subissent, et que la caste « culturalo-gauchiste » cherche par tous les moyens à occulter. Cette censure qui ne dit pas son nom est une nouvelle fois le signe que nos élites n’ont plus besoin de menaces ni d’injonctions autoritaires pour appliquer la « charia ».

Comment expliquer cet ostracisme ?
Est-ce par peur des représailles, ou est-ce pour éviter de faire les frais de la polémique née entre « Samy Naceri » et le réalisateur ?
Note de l’auteur :

Avant de se retrouver confronté à cette censure, le réalisateur a dû faire face à une polémique lancée par l’un des acteurs, « Samy Naceri ».
Sans avoir vu le montage final, le comédien a refusé de faire la promotion du film le considérant comme islamophobe. De son côté le réalisateur a décidé de porter plainte contre « Samy Naceri » pour « racket » et « tentative d’escroquerie ».
Comme si cela ne suffisait pas l’avocat islamophile et créateur de la « Ligue de défense judiciaire des musulmans » a porté plainte pour faire interdire le film.
Tout ici est à l’image de ce que nous allons devoir vivre dans les années à venir.
L’oppression ne fait que commencer.
Il s’agit aujourd’hui d’une ville, demain ce sera la France, et après l’Europe entière.

La classe « culturalo-gauchiste » craint-elle des manifestations comme celles que nous connûment  l’an dernier, lors du Printemps de Septembre ?
L’installation vidéo d’un artiste projetant des calligraphies du Coran sur le Pont-Neuf avait provoqué la colère des musulmans, une femme fut même agressée.
Suite à une réunion avec les représentants de la communauté musulmane, la mairie et les responsables du Printemps de Septembre décidèrent d’annuler les représentations de l’artiste blasphémateur.
Doit-on comprendre qu’avec le Film « Voyage sans retour » les autorités culturelles se sont couchées devant l’éventualité d’une menace ?

Une chose est sûre, c’est que nos artistes devront dorénavant contourner le réel et la vérité qui en découle s’ils veulent échapper à la censure de nos élites et à la « fatwa » de nos OCCUPANTS.

Nous glissons vers un système autoritaire fait de privation et d’intimidation.
Bientôt, les dissidents devront faire preuve de ruse et d’imagination pour dénoncer la douce pensée tyrannique de nos oppresseurs.
C’est le retour des « samizdats » !
A qui la faute ?
Aux musulmans ?
Trop facile.
Nous l’avons vu, ils n’ont plus besoin de menacer pour obtenir gain de cause.
Non, nous sommes ici devant les conséquences désastreuses de la gauche.

La caste culturalo-gauchiste complice du fanatisme islamique et de la francophobie.

Contrairement aux navets subventionnés par l’État pour faire la promotion du multiculturalisme, « Voyage sans retour » n’a profité d’aucune aide publique.
On aurait donc pu s’attendre à ce que des cinémas soi-disant indépendants comme l’ »Utopia » le programment.
Or, pour ces cinéphiles gauchistes si prompts à la vindicte anti-catho, le film de « François Gérard » ne méritait pas d’être défendu.
Pas même au nom de l’art.
Pas même au nom de la liberté d’expression, ou du courage, ou de la bravoure….
Non, les responsables de l’ »Utopia » sont des lâches comme le furent « Déat », « Laval », et 80% des gens de gauche qui formèrent le gouvernement de Pétain.
A Toulouse, le rebellocrate de la caste culturalo-gauchiste est un résistant d’opérette.
Il bombe le torse devant la chimère d’un fascisme fantasmé.
Il est anti-libéral, il est anti-FN, il est anti-patriote.
C’est un subversif.
Quand vient la menace bien réelle de l’islamisme, le fier à bras se transforme en cloporte.
Le ventru de la résistance se dégonfle.
Il fait dans son froc.
Petit bourgeois de la pseudo-provocation, rentier de la subversion accréditée, il frémit à l’idée qu’une racaille islamisée puisse mettre à sac la boutique de son petit commerce mesquin.

La vie socio-culturelle toulousaine est devenue un marché entre les mains d’une maffia de militants dont l’association « tactickollectif » (émanation du groupe communiste « Zebda ») est la  figure de proue.
A grand coup de subventions on se crée une petite rente sur le dos des pauvres et des immigrés.
Car pour satisfaire l’élu socialiste, grand pourvoyeur d’argent public, il convient de teinter son action culturelle d’idéologie francophobe revanchard, d’immigrationiste sympa et d’idéologie gauchisante.
C’est cet endoctrinement, couplé à l’islam, qui donne des « Mohammed Merah » et la censure que subit aujourd’hui dans sa propre ville le réalisateur toulousain,  « François Gérard ».

Nous en finirons avec la montée des tensions communautaires, avec l’islamisation, et avec le grand remplacement quand nous aurons anéanti ceux qui les font prospérer :
Les néo-staliniens de la caste culturalo-gauchiste et médiatique.

Jérôme Cortier

http://ripostelaique.com  du n° 321, le 17/09/2013

On Parle Des Lycéens Mais Pas De Nous.

On Parle Des Lycéens Mais Pas De Nous. dans TABOU ecrire-e1382193574203

Valls espérait que nous tomberions dans le piège !

La manifestation et le rassemblement interdits n’ont pas empêché une cinquantaine de personnes de se retrouver pour faire le point de la situation samedi en fin d’après-midi.
Ils étaient majoritairement parisiens mais des provinciaux étaient venus de très loin pour, en dépit – ou à cause – des interdictions, se joindre à nous et nous dire comment on voyait les choses qui à Montpellier, qui à Orange, qui à Nice, qui à Evreux, qui à Vernon, qui à Roubaix et même trois personnes venues de la lointaine Réunion (pardon pour ceux que j’aurais oubliés) !
La grande majorité des présents étaient des adhérents de « Résistance républicaine » et des lecteurs de « Riposte laïque » auxquels s’étaient joints des patriotes venus d’autres mouvements et associations.

La réunion, animée par « Pierre Cassen » et « Christine Tasin », a permis à chacun d’exprimer sa frustration, sa colère, et de dire combien ils étaient d’accord avec notre décision de ne pas braver l’interdiction, à part une ou deux personnes qui considéraient que nous n’aurions pas dû nous coucher devant les interdits iniques. Chacun a pu leur faire entendre raison :
non seulement nous aurions pris des risques inutiles mais il y a avait un piège dans lequel, fort heureusement, nous ne sommes pas tombés.
En effet, en ce samedi après-midi où le Préfet n’avait pas de forces de police suffisantes pour assurer notre protection, il y avait une dizaine de cars de « CRS » métro Duroc et autant place Denfert-Rochereau, là où la manifestation devait commencer et le rassemblement avoir lieu…
Qu’attendaient-ils ?
Qui attendaient-ils ?
Les « antifas » qui, par ailleurs, casqués et gantés, étaient bien là pour en découdre avec ceux qui n’ont pas l’heur de leur plaire – et que la presse bien pensante persiste à appeler « groupes d’extrême droite » ?
Sans doute.
Mais pas seulement eu égard à l’importance des forces de police mobilisées.
Nous avions pourtant dit ouvertement et clairement que nous n’avions pas l’intention de braver l’interdit…
Cet épisode, relaté samedi lors de notre réunion de patriotes n’a pas réconcilié les nôtres avec le sens du « respect de l’ordre » sous Flambynator, c’est le moins que l’on puisse dire !

Il est de plus en plus évident qu’un gouvernement comme le nôtre est discrédité à jamais puisqu’il ne se donne pas les moyens de faire rentrer dans le rang ceux qui agressent ceux avec lesquels ils sont en désaccord.

Pourtant quand le gouvernement veut, il peut.
Nous avons vu son acharnement et sa redoutable efficacité entre autres contre « Serge Ayoub » et les siens après la mort accidentelle de « l’antifa » « Clément Méric ».
En un mois plusieurs associations étaient dissoutes et le Local fermé…
Si les antifas traînent encore là où ils le veulent et  organisent en toute impunité des transports par bus pour aller « casser du militant FN » à Marseille c’est bien que cela arrange le gouvernement qui, de façon de plus en plus évidente, utilise les milices « antifas » pour faire le sale boulot qui l’arrange.
Telles sont les réflexions que nous avons pu entendre samedi soir.
Nous avons beaucoup échangé sur les actions possibles et souhaitables que nous pouvons vous proposer.
Nous avons quelques pistes que nous allons approfondir, nous vous tenons naturellement au courant.

En attendant, la priorité demeure l’information des Français grâce à nos sites Internet, tracts, auto-collants, bouche-à-oreille…
Même si nous recevons une aide inattendue du gouvernement qui, dans son désir d’imposer la société multiculturelle dont il rêve, décentralise les immigrés, clandestins ou pas, dans la France entière, décentralise les problèmes et donc… informe nos concitoyens des risques de l’immigration et de l’islamisation, plus que jamais il nous faut faire ce travail de fourmi indispensable afin que nous soyons si nombreux à dire non que rien ne pourra nous résister.

Christine Tasin

http://ripostelaique.com  du n° 321, le 17/09/2013

Qui Doit Etre Jugé En France Laïque ?

Qui Doit Etre Jugé En France Laïque ? dans DEBATS islamophobie-e1382191465663Les Français Sont Croyants, Pas En L’islam !

Nous Sommes  En République Française !

Trois plaintes pour islamophobie contre Christine Tasin.

Ces trois plaintes qui viennent d’être déposées contre moi seront très importantes.
Il s’agit là d’un bras de fer entre les Résistants attachés à la liberté d’expression et à la libre critique des dogmes et les partisans de l’Organisation de la Conférence islamique qui font depuis longtemps des pieds et des mains pour interdire la critique de l’islam à l’échelle de la planète.

L’une de la « LDJM« 

Pour ceux qui n’auraient pas accès à « facebook », ci-dessous le communiqué :

« La Ligue de Défense Judiciaire des Musulmans » (« LDJM ») va déposer par le biais de ses avocats, dès demain, vendredi 18 octobre 2013, une plainte à l’encontre de « Christine Tasin » concernant ses propos assimilant l’islam à « une saloperie ».
Les propos de cette dernière feront l’objet d’un constat par voie d’huissier.
Cette plainte aura pour fondement l’article 33 al. 3 de la loi du 29 juillet 1881 relatif à l’injure commise à raison de l’appartenance à une religion, en l’espèce la religion islamique.
L’injure désigne, en droit français, « toute expression outrageante, termes de mépris ou invective qui ne renferme l’imputation d’aucun fait ».
C’est ce dernier point qui différencie l’injure de la diffamation.
L’alinéa 3 de l’article 33 de la loi du 29 juillet 1881 prévoit une peine maximale de six mois d’emprisonnement et 22500 euros d’amende s’agissant de l’injure commise « envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée ».
M. Karim ACHOUI
Président de la LDJM

Deux autres  localisées  dans le Territoire de Belfort

Elles émanent respectivement de « Bachir Bouhmadou », secrétaire général adjoint de « Résistance citoyenne » (qui, d’après l’Est républicain, serait un parti…, il s’agit en tout cas d’un mouvement qui prépare une liste aux municipales avec un programme très… multiculturel, qui s’en étonnera ?
Et qui votera pour des gens capables de nier ainsi la liberté d’expression ? )
et de « Ali Saab », Président de l’ »association des musulmans » du Territoire de Belfort.

On notera au passage que mon interlocuteur porteur de keffieh, lors de la discussion filmée devant l’abattoir est Olivier  Benamirouche, militant actif pro-palestinien qui ne voit aucun inconvénient, quant à lui, à défendre ses idées en bravant les lois et interdits…
Israël est son ennemi et cela justifie tout.
Je ne pourrais pas, quant à moi, dire que l’islam est mon ennemi, en respectant les lois, qui plus est ?

J’ai déjà dit que l’islam est un système inacceptable en France et que ce qui se passe dans les pays musulmans justifie entièrement de traiter cette doctrine de saloperie.

Je persiste et signe.
Et je sais que je peux compter sur l’aide et le soutien des Résistants à l’islam qui sont nombreux dans notre pays.

Et si un ou des procureurs décidaient de recevoir les plaintes, cela supposerait qu’ils auraient inventé le délit d’opinion qui n’existe pas dans la loi française et qu’ils auraient rétabli le délit de blasphème.

Oseront-ils ?

On rappellera à ce sujet le procès de Houellebecq qui avait dit en 2002 que l’islam était la religion la plus con du monde et qui avait été traîné au tribunal pour cela.
Le procureur avait alors dit clairement :

 « Considérer que, par une dérive sémantique, parler de l’islam, c’est parler de la communauté musulmane est un pas que nous ne pouvons pas franchir » 

et avait demandé la relaxe.
Houellebecq avait effectivement été relaxé, parce que « un groupe de croyants n’est pas assimilable à la religion à laquelle ils croient« .

Ce jugement, jusqu’à présent, a fait jurisprudence.

Christine Tasin

http://ripostelaique.com  du n° 325, le 19/10/2013

 

 

 

Y’a Des Choses Qui Me Tracassent.

Y’a Des Choses Qui Me Tracassent. dans DEBATS eritrea-e1382122433594

Mais ils sortent d’où, ces Erythréens?

Bien sûr, ils sortent d’Erythrée.
Enfin on suppose.
Mais encore ?
A Lampedusa, c’est maintenant plein d’Erythréens.
Comme ils ont échappé à la mort, il ne faut pas trop les bousculer.
N’empêche que leur histoire, c’est comme leurs bateaux : elle ne tient pas debout.

Il y a une chose qui me tracasse.
Et pas depuis la semaine dernière.
A chaque fois qu’un rafiot accoste sur les côtes européennes, bondé de migrants soi-disant miséreux, fuyant qui la pauvreté, qui la guerre, qui la famine, qui sa belle-mère, on nous raconte que ces gens-là nous sont arrivés grâce aux passeurs, lesquels se sont, bien sûr, faits payer, et pas avec des grains de mil.
On nous dit aussi, sans que nul ne s’interroge, qu’il y a un tarif plancher qui est de 1000 euros.
On ne sait pas trop si c’est 1000 euros par tête de pipe ou par famille, encore qu’il semble peu probable que le tarif soit uniforme selon que le passager prenne une place sur le bateau ou une demi-douzaine.

Les derniers arrivants provenaient d’Erythrée.
« De l’Ethiopie, nous sommes allés au Soudan, puis en Libye.
Et nous sommes arrivés ici »
, déclarait l’un de ces migrants en anglais compréhensible devant les caméras, sa petite mine trouvant ainsi sa justification.
C’est vrai que ça fait de la route.
Et des sous.
En Erythrée, le revenu moyen est de 560 dollars par an.
Le calcul est en dollars parce que c’est la Banque mondiale, installée à Washington, qui le livre.
En monnaie bien de chez nous, ça donne 412 euros.
Par an.
Soit 34 euros par mois.
Je divise juste par douze parce qu’il paraît que là-bas, il n’y a pas de treizième mois.

Mais comment font-ils pour économiser autant ?

Ainsi donc, pour venir en Europe – seul –, un Erythréen à l’agonie, n’ayant pas d’autre choix que de gagner l’Europe s’il veut survivre, est capable de débourser près de trente mois de revenus, soit deux ans et demi de gains qu’il a économisés mois après mois tout en faisant vivre – chichement, on s’en doute – sa famille ?
On se fout de qui ?
A titre de comparaison, c’est comme si un Français, pour passer à Londres, avait dû débourser 87000 euros, rien que pour le passeur !
Pour arriver les poches vides, n’ayant même pas de quoi se payer un ticket de métro, ce qui après tout n’est pas farfelu puisque ce sont les hébergeurs qui payent tout.
En Erythrée – ou ailleurs, en Ethiopie, en Somalie, au Soudan, etc. –, le gus qui peut sortir une telle somme n’est pas un pauvre paysan – au fait, on regarde leurs mains ? – dont la récolte a péri à cause du soleil caniculaire, vous ne savez pas ce que c’est mon pôv’ monsieur.
Il ferait même plutôt partie des privilégiés d’une société très inégalitaire.
Des privilégiés qui, en Erythrée, ne peuvent l’être que s’ils sont bien vus par le régime à parti unique de « Issayas Afewerki », un « grand frère paranoïaque et terrifiant » comme le décrivait « Le Monde » il y a quelques jours, « gardien d’un Etat mi-caserne mi-prison » et dernier maoïste en fonction sur la planète !
Autant dire que pour gagner un peu de sous, il vaut mieux être dans ses petits papiers et que la spéculation boursière – sait-on jamais, l’Erythréen pourrait jouer en bourse pour se payer le voyage – n’est pas la spécialité locale.
L’esclavage est plus courant.
Le pillage aussi.
L’Erythrée est un pays en guerre perpétuelle, réelle ou larvée, contre l’Ethiopie.
Ça entretient le moral des troupes et la solde des combattants, ceux de l’armée ou ceux des milices.
L’autre moyen de faire fortune est d’être malhonnête (non, ce n’est pas pareil).
Par le marché noir, les accointances avec les mafias, tout ce qui prolifère habituellement sous une dictature.

T’as survécu tu peux rester…

La question du financement de la traversée des déserts puis de la Méditerranée n’étant pas résolue, il y a une deuxième chose qui me tracasse.
Toute bête.
Pourquoi ces échappés du naufrage, une fois arrivés sur nos côtes, ne sont-ils pas renvoyés d’où ils viennent, vu qu’on sait très bien d’où ils arrivent puisqu’ils se disent eux-mêmes Erythréens ?
Un avion cargo, qui leur paraîtra le « summum » du luxe après ce qu’ils ont vécu et, hop !, direction « Asmala » et son aéroport.
Ben non, allez savoir pourquoi, on se les garde.
A croire que c’est le cadeau bonus, mieux que les Jeux panafricains qui n’ont lieu que tous les quatre ans : quiconque a survécu au concours a gagné le droit de rester en Europe!

Au lieu de dire merci pour avoir été sauvés, les mecs, tranquilles, râlent…

J’ai vu un reportage épatant.
Les mecs râlaient.
Au lieu de dire merci pour être en vie, au lieu de faire profil bas pour avoir pris la mer sans savoir nager ou pour avoir entraîné toute leur petite famille dans une traversée hautement périlleuse, les mecs, tranquilles, râlaient.
Il y avait celui qui engueulait une assistante sociale italienne parce qu’il n’avait pas de nouvelles de son fils, qui avait été sauvé mais se trouvait à Malte, séparé, rendez-vous compte, de son papa et de sa sœur, mais vivant, ohé, vivant mec !
Et sauvé par qui, hein ?
Pas par son papa il me semble !
Il y avait celui qui râlait parce que, rendez-vous compte, il était en Europe, terre de liberté et toussa toussa, et il se trouvait dans un centre de rétention, où il n’avait strictement rien à battre qu’on le loge, qu’on le nourrisse, qu’on lui permette de téléphoner à sa famille restée au pays – tiens donc… et au fait, combien d’Erythréens ont le téléphone, hum ? – sans même lui demander son passeport, et pour cause, non, il râlait parce qu’il voulait se promener et qu’on lui demandait, poliment, de bien vouloir attendre que certaines formalités soient achevées.
Il y avait enfin celui qui, ayant des connaissances en Norvège et ayant vu à la télé ou sur une carte postale que là-bas, il y avait de belles maisons et toute sorte d’aides – si si, il l’a dit! –, voulait y partir pas plus tard que tout de suite…

Tout ça a fini par me rappeler une vieille histoire, du temps des cours de récréation.
« Pince-mi et pince-moi sont dans un bateau.
Pince-mi tombe à l’eau.
Qui est-ce qui reste ? » 

Il paraît que c’est la première fois qui fait mal.
Il y a juste que ce n’est pas la première fois.

Marc Bertric pour « Minute »

http://fr.novopress.info  du 18/10/2013

Pourquoi L’islam Crée Des Jihadistes.

Pourquoi L’islam Crée Des Jihadistes. dans Toutes Religions manipulation-mentale-1-e1382033706609

Les caractéristiques psychologiques de la culture musulmane.

Les islamophiles sont unanimes, lorsqu’ils parlent du terrorisme :
« L’islam, ce n’est pas ça » disent-ils.
Ce qu’ils ne peuvent nier, en revanche, c’est que l’islam crée des terroristes.

« Nicolaï Sennels », psychologue danois, et auteur du livre « Parmi les criminels musulmans », paru en 2009, dévoile son expérience de psychologue dans une prison pour jeunes délinquants de Copenhague, majoritairement Musulmans, et expose les différences psychologiques entre les Musulmans et les Occidentaux.

Personne ne naît meurtrier de masse ou violeur ou criminel violent.
Alors comment la culture musulmane arrive-t-elle à influencer ses enfants, au point de pousser un nombre relativement élevé de musulmans à nuire à d’autres personnes ?

Le Danemark accueille des étrangers du monde entier et, selon les statistiques officielles du “Danmarks Statistik”, explique Sennels, les groupes d’immigrés non musulmans sont moins criminels que les Danois de souche.
Par contre, tous les groupes musulmans sont plus criminels que n’importe quel autre groupe ethnique.

« Nicolaï Sennels » :
« En tant que psychologue dans une prison danoise pour jeunes délinquants, j’ai eu la chance unique de pouvoir étudier la mentalité des Musulmans, vu que soixante dix pour cent des jeunes délinquants au Danemark sont d’origine musulmane.
J’ai pu comparer leur comportement avec celui de jeunes délinquants non-Musulmans de la même tranche d’âge, issus plus ou moins du même milieu social.
Je suis arrivé à la conclusion que l’islam et la culture musulmane contiennent certain des mécanismes psychologiques qui nuisent au développement des personnes et favorisent le comportement criminel.
Dès lors, parler des caractéristiques psychologiques de la culture musulmane est très important. »

« Nicolaï Sennels » :
On pourrait distinguer deux groupes de mécanismes psychologiques, qui, à la fois individuellement et associés, augmentent les comportements violents :
• Un groupe de mécanismes est principalement lié à la religion, qui vise à inculquer les valeurs islamiques chez les enfants le plus tôt possible, par tous les moyens, y compris la violence et l’intimidation.
On peut comprendre l’inquiétude d’un parent musulman sur le choix religieux de sa progéniture, car la « charia » ordonne la peine de mort pour leurs enfants, si ces derniers devaient choisir une autre religion que celle de leurs parents.
• L’autre groupe de mécanismes est plus culturel et psychologique.
Ces mécanismes sont la conséquence naturelle de l’influence d’une religion comme l’islam, issue d’une ancienne société tribale d’il y a 1.400 ans, professant une liberté très limitée, par rapport à d’autres religions.

Méthodes classiques de  « brainwashing » dans l’éducation musulmane, de prise de contrôle de l’esprit.

Le lavage de cerveau (« brainwhashing » en « ricain », merci d’avoir mis l’expression Française-pelosse) amène les gens à croire ou à commettre des actions contraires à leur propre nature humaine, comme haïr ou tuer des innocents, et cette manipulation psychologique s’obtient traditionnellement par la combinaison de deux facteurs : la douleur et la répétition.
Le fait d’infliger consciemment des souffrances physiques et psychologiques finit par briser la résistance de la personne au message constamment répété.
Cette méthode est utilisée par les régimes totalitaires pour réformer les dissidents politiques, par les armées des pays moins civilisés pour former des soldats sans état d’âme, voire impitoyables, et par les sectes religieuses pour fanatiser leurs disciples.
Lors de mes nombreuses séances avec plus d’une centaine de « clients » musulmans, j’ai découvert que la violence et la répétition des messages religieux sont très répandues dans les familles musulmanes.

La culture musulmane n’a tout simplement pas le même degré de compréhension du développement humain que les sociétés civilisées, et la douleur physique et les menaces sont donc souvent les outils privilégiés pour élever des enfants.
C’est pourquoi tant de jeunes filles musulmanes sont éduquées à accepter la violence dans leur mariage, et les garçons musulmans à apprendre que la violence est acceptable.
Et c’est la raison principale pour laquelle sur un total de dix enfants retirés à leurs parents par les Autorités de Copenhague, neufs sont issus de familles immigrées musulmanes.
Utiliser la douleur et l’intimidation pour imposer la discipline aux enfants fait partie de la tradition musulmane, et cette méthode est largement appliquée dans les écoles musulmanes, même en Occident.
[NDT: elle explique également le blocage de l'intelligence et de la capacité créative généralisés dans les sociétés arabo-musulmanes].
Ces procédés, combinés avec des répétitions incessantes de versets coraniques dans les écoles islamiques et les familles, empêchent les enfants de se défendre contre l’endoctrinement coranique, même si ce dernier s’oppose aux lois laïques, à la logique, et à la compréhension de la compassion.

Nous avons pu l’observer sur de nombreuses études psychologiques, briser le carcan éducatif une fois adulte demande un effort considérable quand on a subi une telle influence dans son enfance.

Dès lors, il n’est pas étonnant de constater que les musulmans considérés en tant que groupe affichent une foi plus forte par rapport à celle d’autres groupes religieux.
Non seulement une éducation traditionnelle musulmane ressemble à un lavage de cerveau classique, mais la culture qu’elle génère cultive quatre caractéristiques psychologiques, qui aboutiront, par la suite, à un comportement violent.
Ces quatre caractéristiques psychologiques sont :
la colère, la confiance en soi, la responsabilité envers soi-même et l’intolérance.

La colère

Dans la culture occidentale, la colère est vue comme un signe de faiblesse, voire un enfantillage.
Des explosions de colère incontrôlées sont souvent considérées comme le meilleur moyen de perdre la face, en particulier dans les pays du Nord.
Et si les gens en colère peuvent susciter la crainte, ils ne sont jamais respectés.
Dans la culture musulmane, la colère est beaucoup mieux acceptée.
Etre capable d’intimider les gens est un signe de force et une source de respect.
Des groupes ethniques musulmans voire des pays, instituent fièrement « des jours de colère » et utilisent des expressions telles que «sainte colère», un terme qui semble contradictoire, dans les cultures pacifiques.
Un comportement agressif, accompagné de menaces, est en général bien accepté, voire même souhaité, lors de règlements de conflits.
Si un Musulman ne répond pas à une insulte d’une manière menaçante, il est considéré, comme un être faible, une personne, en qui on ne peut faire confiance, il perd dès lors la face et ne suscite que du mépris.
(une femme musulmane, par contre, doit rester humble, calme et réservée)

La confiance en soi

Dans les sociétés occidentales, la capacité de gérer la critique de manière constructive, si elle est justifiée, et avec un haussement d’épaules si elle est erronée, est considérée comme une expression de la confiance en soi et d’authenticité.
Comme nous avons tous pu le remarquer, c’est loin d’être le cas chez les Musulmans.
Dans le monde musulman, la critique, même fondée, est considéré comme une atteinte à l’honneur, et l’offensé est tenu de le restaurer par tous les moyens, quitte à réduire l’offenseur au silence.
Les Musulmans essayent rarement de contrer les critiques via des arguments logiques, ils préfèrent faire taire les critiques, sous le prétexte d’avoir été offensés, par des injures, des menaces ou le meurtre de l’offenseur.

Cette différence culturelle est extrêmement importante quand il s’agit de négocier avec des régimes ou des organisations musulmanes.
Notre façon de régler des désaccords politiques passe par le dialogue diplomatique, et par les appels aux leaders musulmans à faire preuve de compassion, de bon sens et à accepter des compromis.
Cette approche pacifique est considérée par les Musulmans comme une expression de faiblesse et un manque de courage.
Eviter de cette façon les risques d’une confrontation est synonyme de faiblesse, et dans la culture musulmane, c’est une invitation à l’exploitation et à la soumission de l’autre.

La responsabilité envers soi-même

Le troisième facteur psychologique concerne la responsabilité de l’individu envers lui-même.
Ici le phénomène du «locus of control » (lieu de contrôle) joue un rôle majeur.
Le locus de contrôle (« LC ») se rapporte à un trait de personnalité, dans lequel se manifeste la croyance fondamentale que ce qui arrive dans la vie résulte de ses propres actions ou, au contraire, d’influences extérieures.

Les personnes, qui attribuent de préférence une causalité interne aux événements pensent pouvoir exercer un certain contrôle à la fois sur les événements et le tissu contextuel de leur vie, et sur les « renforceurs » qui y sont associés, c’est-à-dire sur les résultats dont ils perçoivent qu’ils viennent récompenser leurs comportements et attitudes.
A l’inverse, les personnes penchant pour une causalité externe croient ne pas pouvoir influencer les événements et circonstances de leur vie, et attribuent les phénomènes de renforcement au hasard – ou à d’autres personnes plus puissantes.

Les personnes éduquées selon les standards occidentaux ont généralement un «lieu de contrôle intérieur » et elles décident elle-mêmes de leur vie, de la façon de gérer leurs émotions et les situations. Elles font leurs propre choix, et ont leur propre vision du monde.
A l’inverse, les musulmans sont éduqués à accepter que leurs vies sont contrôlées par des éléments extérieurs.
Ils ne sont pas maîtres de leur destin.
Les « Inch Allah » (si Allah le veut) foisonnent dans leurs conversations.
Les nombreuses lois religieuses, les innombrables interdits, les traditions, et les puissants guides spirituels, leur laissent très peu de place pour la responsabilité individuelle.
C’est la racine de cette fameuse mentalité victimaire, si caractéristique des musulmans :
le coupable est toujours l’autre, et c’est lui qui doit être blâmé et puni pour tous les problèmes.

La tolérance

Et enfin, le quatrième facteur psychologique, qui rend le musulman vulnérable au message violent du coran concerne la tolérance.
Dans les sociétés occidentales, une personne ouverte et tolérante est définie comme quelqu’un de bien.
Dans les sociétés islamiques, on enseigne aux Musulmans qu’ils sont supérieurs aux non-musulmans, qu’ils sont destinés à les dominer, et qu’ils doivent dès lors se démarquer socialement et émotionnellement de ces infidèles.
Les nombreux versets et hadiths haineux du coran visant à déshumaniser les Musulmans ressemblent fortement à la propagande psychologique utilisée par les dictateurs contre leur propre peuple, afin de le préparer mentalement au combat et au meurtre de l’ennemi.
Il est psychologiquement beaucoup plus facile de tuer une personne que vous détestez et que vous ne percevez pas comme un être humain à part entière.

Pourquoi l’islam crée des jihadistes ?

La colère, la faible estime de soi, une mentalité de victime, et la volonté de se laisser aveuglement guider par des Autorités extérieures sont les ingrédients d’un cocktail culturel et psychologique mélange de peur et de violence. Ajoutez à cela une vision agressive et discriminatoire envers les non-musulmans, imposée aux Musulmans par l’endoctrinement via la douleur, l’intimidation, et l’engourdissement de l’esprit par la répétition d’un nombre incalculable de versets du Coran qui incitent à la haine et à la violence contre les non-musulmans, et il est dès lors facile de comprendre la raison pour laquelle l’islam crée des monstres, des terroristes, des jihadistes.

Le problème psychologique au sein de l’islam

• Le problème avec l’islam et la culture musulmane, c’est l’existence d’un grand nombre de facteurs psychologiques qui incitent les adeptes à avoir des comportements violents envers les non-musulmans, si bien qu’un affrontement violent, du moins d’un point de vue psychologique, devient inévitable.
Avec l’ensemble des pressions exercées contre nous, et ces sentiments violents à notre égard, je ne vois pas comment nous pourrions éviter d’affronter la tempête qui se prépare.
Pour que les Musulmans changent, ils doivent non seulement le vouloir et en être capables, mais aussi être autorisés à le faire.
Hélas, seule une infime minorité de musulmans a cette chance.
Beaucoup trop de gens sous-estiment la puissance de la psychologie intégrée dans la religion et la culture.
Aucune armée de travailleurs sociaux, aucun Etat providence, aussi généreux soit-il, aucun politicien au discours mielleux et aux belles promesses, aucun journaliste politiquement correct, aucune démocratie ne peut arrêter ces forces islamiques déferlantes.
L’unique chose que les émigrés musulmans craignent est le renvoi au pays.

Seules des lois sensées sur l’immigration et l’islamisation de nos pays pourront limiter les dégâts et les souffrances, mais basé sur mes recherches et mon expérience professionnelle de psychologue pour musulmans, j’estime que nous ne serons pas en mesure de dévier ou d’éviter cette attaque agressive contre notre culture.

Les imams sont une quatrième branche du gouvernement.
Ils exercent une très forte influence sur les adeptes.
Pour la plupart des Musulmans, la parole de l’imam a force de loi, ils sont des guides pour la vie privée et pour les opinions politiques.
Le pouvoir qu’exerce les autorités islamiques sur les Musulmans a très souvent plus d’influence et est plus respecté que les lois et normes séculières.

Et cette vérité là, nos gouvernements refusent obstinément de la voir.

Si l’intégration consiste simplement en l’apprentissage de la langue et l’obtention d’un emploi, cela ne pose aucune difficulté.
Mais si l’intégration demande également le respect des non-musulmans, cela devient impossible pour la plupart des Musulmans :

ils se considèrent comme des êtres à part, supérieurs aux non-Musulmans.

Ils essayeront toujours de vivre en communautés fermées,

ils recréent leurs propres sociétés islamiques parallèles, des mini bandes de Gaza, et n’éprouvent aucun respect pour les non-Musulmans.

Une véritable intégration n’implique pas nécessairement une conversion religieuse.
Toutefois, pour les Musulmans, cela présuppose une conversion culturelle, et rares sont les Musulmans qui en ont la volonté, la liberté sociale, la force de caractère, pour parcourir un tel cheminement psychologique.

Si notre société démocratique et instruite pouvait se concentrer et s’organiser pour préserver nos valeurs et nos constitutions, alors nous pourrions gagner ce conflit, initié par les adeptes consanguins de la « charia ».
La question est de savoir combien cela nous coûtera en sacrifices, en larmes et en sang.

Rosaly pour « Dreuz.info »

http://www.dreuz.info  du 12/10/2013

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