Archive | 09/11/2013

Ne Mêlons Pas Torchons Et Serviettes.

Ne Mêlons Pas Torchons Et Serviettes.  dans DEBATS douaumont-e1384025561741Ossuaire de Douaumont

Français de souche, ne vous laissez pas voler la mémoire de 1914 !

La grande ordalie de 1914-1918, c’est 8 millions et demi de Français mobilisés, des millions de blessés, 1 400 000 tués.

Il n’y a pas un Français de souche dont le patronyme ne figure pas sur le monument au mort d’un village.

Il n’existe pas un Français de souche qui n’ait eu un grand-père, un arrière-grand-père ou un trisaïeul qui n’ait combattu sur la Marne, en Champagne, sur les Hauts de Meuse, au Chemin des Dames ou sur la Somme.

Il n’existe pas un Français de souche qui n’ait pas dans ces ancêtres des « Poilus », c’est-à-dire, si les mots ont un sens, des hommes courageux, stoïques sous les obus, aptes à supporter l’inconfort et la souffrance, capables de résister au froid, à la pluie, à la boue, bref, des hommes « qui en avaient »… pas des épilés.

Les témoignages écrits des Poilus sont à la fois nombreux et précis.
Il y a des trésors de vérité dans les archives familiales, les recueils de lettres, de mémoires, de carnets de bord :
toute une mémoire privée qui rejoint la mémoire publique.
Il y a aussi des œuvres littéraires immenses :
Ainsi Ceux de 14, de « Maurice Genevoix », récit de guerre naturaliste, est devenu un pan de notre patrimoine littéraire et historique.

Dans un an, la France commémorera le centenaire de 1914.
Il ne faut pas laisser brouiller le message.
Ce sont les combattants de 1914, nos ancêtres à nous, Français de souche, qui doivent être honorés, ces poitrines paysannes, bretonnes et corses, auvergnates et tourangelles, champenoises et lorraines, savoyardes et périgourdines, occitanes et provençales qui ont été sacrifiées.
Ne nous laissons pas voler ou détourner notre mémoire.
Refusons le mémoricide.

La manœuvre gouvernementale : trahir les faits pour servir l’idéologie mondialiste

Or c’est précisément l’intention du gouvernement.
Brouiller le message par une manœuvre en trois temps.

D’abord, en jumelant le 70e anniversaire de 1944 et le 100e anniversaire de 1914.
Pour permettre à l’événement le plus récent (70 ans au compteur, tout de même) d’occulter le plus ancien tout en répétant ad nauseam la grand-messe antifasciste, paravent du politiquement correct.

Ensuite, en focalisant les commémorations sur le rôle des troupes coloniales :
Rôle important lors du débarquement de Provence en 1944 mais marginal de 1914 à 1918 (5% des tués, un mort sur 20).

Enfin, en centrant les débats autour de la réhabilitation des fusillés (0,05% des morts, un mort sur 2000, y compris les condamnés à mort de droit commun).
Même si l’on peut comprendre la lassitude des soldats devant la prolongation de la guerre (et le gaspillage des vies humaines par certains généraux), il n’est pas légitime de faire des fusillés pour l’exemple le cœur de la commémoration du centenaire de 1914. C’est en première ligne dans les tranchées de la Marne, des Hauts de Meuse et de la Somme que bat la mémoire française.
Là où nos ancêtres tentaient de vaincre ou tout simplement de survivre.

Voilà pourquoi il faut continuer de se recueillir sur les monuments aux morts de nos villages, de nos villes, de nos églises, de nos cimetières.
Et s’imprégner des noms de nos ancêtres sacrifiés.
« Ils ont des droits sur nous », disait « Clemenceau » en parlant de ces Français jetés dans la bataille.

Nous avons des devoirs à l’égard de la génération de 1914 :

Devoir de dénoncer le grand travestissement des faits.

Devoir de combattre le grand effacement de la mémoire française.

Devoir de refuser le grand remplacement de la population.

Jean-Yves Le Gallou de « Polémia »

http://www.ndf.fr  du 09/11/2013

Ces Hommes Défendaient Leur Patrie !

Ces Hommes Défendaient Leur Patrie !  dans EDUCATION soldats1914-e1384022905903

Pensons aux héros morts pour la France de 1914 à 1918.

« Ah ! Si ton arrière-grand-père n’avait pas été gazé, il aurait vécu centenaire et aurait pu te raconter la Marne, Verdun et l’Argonne ! »
Chers lecteurs, chères lectrices, voici, pour résumer, ce que me disait souvent ma grand-mère quand elle me parlait de son père, un homme simple qui avait connu les combats et les tranchées durant quatre années.
Tout comme ces centaines de milliers d’anonymes jetés dans cette grande ordalie européenne qu’on appelle la Grande Guerre.

Ces aïeux que je n’ai pas connus m’ont toujours semblé être des personnes assez proches pour que je m’intéresse à leur histoire, ce qui est aussi le cas de beaucoup d’entre vous et de nombreux Français aujourd’hui.

Ainsi donc, la commémoration du centenaire du déclenchement de la Grande Guerre sera prétexte à l’ouverture de manifestations historiques dans des villes de Lorraine, de Champagne, de Picardie et du Nord de la France.
Théoriquement – disons bien théoriquement – , 2014 sera l’occasion pour les Historiens français (ou autres) spécialistes de la Grande Guerre sous ses différents aspects de prendre la parole dans les médias, même si depuis plusieurs années l’école « Histoire sociale et des sociétés » est beaucoup plus mis en avant que l’Histoire militaire (opérations, commandements, économie de guerre, analyse des pertes).
La seconde école, très liée à l’École de Guerre et dont les études sont largement diffusées par les éditions « Economica » ou la très bonne revue « Guerres et Histoire », tend toutefois à sortir de plus en plus du bois.
Quoiqu’il en soit, nous en sommes en droit d’attendre que les spécialistes sérieux de la période apportent leurs lumières sur cette période sombre.

Oui mais voilà, il va falloir compter avec les médias subventionnés et leur cortège de pleurnicheries…
Excusez du peu !
(rendons tout de même justice à « Franck Ferrand » qui a annoncé récemment que la Grande Guerre allait être un thème majeur d’« Au cœur de l’Histoire » l’année prochaine).

De quoi vont donc nous parler lesdits médias avec l’accord tacite de certains ministères que nous ne nommerons pas ici ?
Des fusillés pour l’exemple de 1917, bien entendu !
C’est aussi ignorer que le commandement français a bien plus usé du peloton d’exécution dans les premières semaines de 1914 qu’après le Chemin des Dames.
Mais passons.

S’il est ici nullement question de remettre en cause les injustices et les excès de la justice militaire française de cette époque, il faut voir que les fusillés pour l’exemple vont être la stèle qui va dissimuler les tombes de ces 1,3 million d’autres soldats tombés pour la France sans s’être mutinés sur la Marne, en Artois, en Champagne, en Lorraine, à Verdun, en Picardie, dans l’Aisne, dans les Flandres, à Gallipoli et dans les Balkans (voir l’éditorial de « Camille Pascal »dans le numéro de « Valeurs Actuelles » du 11 octobre 2013).

Enfin, la compassion à la guimauve de plusieurs journalistes ou réalisateurs de téléfilms (dont la qualité de reconstitution historique frôle bien souvent le misérabilisme) va aussi faire en sorte de nous montrer de pauvres Poilus pleurant dans leurs tranchées, tout en se montrant prêts à fraterniser avec les Allemands (François ? Angela ?).
Il est incontestable qu’ils ont connu des souffrances que nous ne pouvons plus imaginer dans notre société de confort.
Mais pour autant, si nos grands-pères et arrière-grands-pères avaient été des pleureuses, auraient-ils tenu sur la Marne, dans les Marais de Saint-Gond, au Grand Couronné de Nancy, à Massiges et Navarin, à Vaux, à Souville, aux Eparges, au Mort-Homme et ailleurs ?

Comment les poilus ont tenu reste un mystère de l’Histoire de France encore enfoui dans les terres lorraines, picardes et champenoises.
Les historiens « sérieux » nous le révèleront un jour.

Eudes Turanel

http://www.ndf.fr  du 09/11/2013

Nos Médias Cachent Ces Informations.

Nos Médias Cachent Ces Informations.  dans TABOU militaires

Rumeurs de coup d’État militaire contre Hollande.

Un groupe d’officiers de l’armée française se présentant comme le « Mouvement Marc Bloch », avait déjà dit à haute voix en mars dernier que le gouvernement devait arrêter de massacrer la défense du pays car les services de sécurité du pays sont menacés de ne pas pouvoir défendre le territoire, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur.
Ce mouvement faisait suite aux colères de nombreux soldats français qui n’avaient pas été payés durant plusieurs mois en temps et en heure et dont les épouses avaient lancé un cri avec « Un paquet de Gauloises » sur le Net.
A une époque où les actes de violences augmentent en France et en dehors de ses frontières, on apprend que l’armée ne pourrait plus défendre son pays et que l’État mettrait sur écoute les militaires critiques envers la politique du gouvernement.
Des cadres de l’armée penseraient à un coup d’État militaire pour sauver la nation.
C’est le groupe « Lys Noir » qui revient l’affirmer en disant que Hollande ne peut pas terminer son mandat.

Mouvement Marc Bloch.

S’adressant à leurs concitoyens dans une lettre publiée sur Francetvinfo en mars dernier, de jeunes officiers se définissant comme tels et disant appartenir à différents corps de l’armée française, se sont engagés pour défendre leurs compatriotes, les intérêts de la France.
En faisant référence à « Marc Bloch », ces jeunes officiers font appel à l’esprit de la résistance au sein de l’armée qui est devenu leur idéal aujourd’hui.
Pour la petite histoire, on peut lire dans le courrier du Mouvement que « Marc Bloch a dénoncé les dysfonctionnements administratifs de l’armée et l’abandon moral des élites françaises des années 1930.
« Marc Bloch » fut aussi un officier exemplaire pendant deux guerres mondiales, et un résistant de la première heure fusillé par les nazis.
Nous nous réclamons de lui car il était un vrai soldat et un analyste lucide des travers qui avaient précipité la France dans la défaite ».

Destruction de l’armée française.

Déjà, pendant l’année 2011, on a pu lire que 10 000 soldats étaient privés de leur solde.
« Les primes de mission dangereuse ne sont pas payées, ce qui représente un important manque à gagner », avait dénoncé les familles de soldats.
En 2012, ce sont des milliers de soldats qui n’ont pas touché leur solde pour le mois de décembre et qui n’ont pu que puiser dans leur épargne pour payer les fêtes de fin d’année.
Régulièrement, de nombreux soldats perçoivent 150 euros par mois pour vivre.
Endettés, nombreux sont ceux qui ont été précipités dans une situation financière catastrophique avec des découverts à la banque et l’obligation de vivre chez leurs parents.
Le pire est que ces fonctionnaires de l’État ont l’interdiction de donner leur avis personnel sur leur situation sous peine de sanctions disciplinaires.
Dans une vidéo postée sur le site « Secretdefiance »qui évoque aussi « Lys Noir »,le Général « Vincent Desportes » explique qu’ « au Mali, l’armée s’est battue avec du matériel âgé de 40 ans, avec des véhicules sans air conditionné.
Que seulement 10 % de l’armée de terre est au standard.
Que l’armée française est dans les mains des États-Unis.
Que les États-Unis vont bientôt larguer la France et qu’il faut sauver l’armée française car quand vous n’avez plus de défenses, vous êtes attaqués.
La version du livre blanc 2013 montre que l’armée ne sera pas modernisée ».

Enfants de soldats.

Parmi les manifestants du « Printemps français »qui sont des veilleurs et qui ont été arrêtés par la police, on trouve des enfants de soldats de l’armée française et de nombreux catholiques.
Ces enfants de soldats dont les parents ont pour mission de se sacrifier pour la France ne peuvent pas aujourd’hui accepter et avaler que leur pays les traite comme des criminels.
« 750 veilleurs et manifestants du « Printemps Français » ont été arrêtés» critiquent-ils.
Même si le discours tenu dans le magazine en ligne « Arsenal’ semble aller loin dans le souhait d’un coup d’État militaire, il ne cache pas pour autant un profond malaise dans la société qui est réellement divisée.
Il suffit de lire ces phrases pour le comprendre :
« En revanche, maintenant c’est clair.
Nous persistons à penser que la survie de la France des gens bien élevés ne tient plus qu’à une réaction brutale, désespérée et sauvage des officiers catholiques.
Nous ne voyons de salut que dans l’action de capitaines aux œillets sortant des casernes pour installer le digne « Jean-Pierre Chevènement » à l’Élysée, sinon la sainte affaire de salut dont parlent la plupart des officiers catholiques en privé échouera et nous n’aurons plus qu’à faire place net au Grand Remplacement ».
Les membres d’Arsenal précisent :
« Nous ne connaissons pas « Béatrice Bourges ».
Si le « Printemps Français » est bien une sorte de mai 68 ou de Printemps arabe, nous en sommes évidemment.
Si le « Printemps Français » c’est uniquement le groupe coopté par « Béatrice Bourges » autour de la marque déposée Printemps français, nous n’en sommes évidemment pas.
Nos rapports structurels avec « Béatrice Bourges » sont donc inexistants et le resteront.
Ce n’est pas du mépris.
Les acteurs d’une Révolution n’ont pas à se connaître ».
Arsenal dénonce la volonté des services de police de faire un lien entre le « Lys Noir » et Béatrice Bourges et précisent qu’ils sont des « éléments plus radicaux que « Béatrice Bourges » ».

source : http://debout-les-patriotes.overblog.com

Winkelried

http://www.reduitnational.com   du 09/11/2013

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