Archive | 10/11/2013

Scolaires Prenez Donc De Vraies Leçons !

Scolaires Prenez Donc De Vraies Leçons ! dans EDUCATION daniel-lefeuvre-e1384112654327Daniel Lefeuvre Est Décédé

Comment la France s’est ruinée en Algérie !

La mort de « Daniel Lefeuvre » est une perte immense pour la minuscule phalange des africanistes libres, eux qui, dans les « Thermopyles » de la pensée, ont décidé de combattre jusqu’au bout les masses du bas clergé universitaire porteuses du politiquement correct.

Né le 11 août 1951 et mort le 4 novembre 2013, le brillant universitaire qu’était « Daniel Lefeuvre » avait suivi la voie ouverte par « Jacques Marseille » qui fut son directeur de thèse.
Après que ce dernier eut magistralement prouvé que, loin de les avoir pillées, la France s’était appauvrie dans ses colonies, « Daniel Lefeuvre », alors professeur à l’université de Paris VIII, démontra dans un livre fondateur ( Chère Algérie. La France et sa colonie (1930-1962)) que l’Algérie fut un insupportable fardeau pour la France et que, loin de l’avoir pillée, la France s’y ruina.

Une telle remise en cause de la « doxa » marxisto-tiers-mondiste venant d’un ancien communiste (p.s.) provoqua un véritable déchaînement de haine chez les « bien-pensants ».

La thèse de Daniel Lefeuvre renversait les dogmes et les idées-reçues.
Que l’on en juge :

En 1959, toutes dépenses confondues, la « Chère Algérie » engloutissait à elle seule 20% du budget de l’État français, soit davantage que les budgets additionnés de l’Éducation nationale, des Travaux publics, des Transports, de la Reconstruction et du Logement, de l’Industrie et du Commerce !
En soulageant les misères des populations algériennes et en faisant reculer la mortalité infantile la France avait créé les conditions d’une catastrophe qu’elle s’était elle-même condamnée à gérer.
Résultat du dévouement et de l’efficacité du corps médical français, à partir de 1945, chaque année 250 000 naissances nouvelles étaient comptabilisées en Algérie, soit un accroissement de 2,5 à 3% de la population d’où un doublement tous les 25 ans.
Or, depuis les années 1930 les ressources locales stagnaient et depuis 1935 le territoire n’était plus en mesure de nourrir sa population.
La France devait donc, et toujours aux frais du contribuable métropolitain, y importer grains, pommes de terre, viande, laitages etc.,
Même l’huile produite localement ne suffisait plus à la consommation.

L’image d’Épinal de l’Algérie « grenier » de la France s’envolait ainsi sous le froid scalpel de l’historien économiste.

« Daniel Lefeuvre » montrait ainsi que l’Algérie s’enfonçait inexorablement dans le néant, les gouvernements français successifs se contentant d’accompagner financièrement une crise allant en s’aggravant année après année, tout en nourrissant les bouches nouvelles, en bâtissant des hôpitaux, des écoles, des routes, des ponts et en tentant de créer artificiellement des milliers d’emplois.

A l’exception de Vichy qui tenta une audacieuse politique d’industrialisation qui ne fut pas poursuivie après la Libération, aucun gouvernement n’osa lancer les indispensables grandes réformes structurelles.
Aucun n’osa poser la question du nécessaire désengagement, l’appartenance de l’Algérie à l’ensemble français étant alors une évidence pour tous les partis politiques, de droite comme de gauche, parti communiste compris.
Mais l’aveuglement avait un coût que les économistes et les milieux patronaux métropolitains évaluèrent.
Lucides et inquiets ils tirèrent la sonnette d’alarme. En vain.

En 1953, les politiques durent se rendre enfin à l’évidence car les recettes locales ne permettaient plus de faire face aux dépenses de fonctionnement.
L’Algérie était bel et bien en faillite.

En 1952, anticipant en quelque sorte la situation, le gouvernement de l’époque avait demandé au parlement le vote de 200 milliards d’impôts nouveaux, tout en étant contraint de faire des choix budgétaires douloureux.
Pour aider encore davantage l’Algérie il fallut donc faire patienter la Corrèze et le Cantal.
Le sacrifice des Français de France fut alors double puisque leurs impôts augmentaient tandis que les engagements de l’État dans les domaines routiers, hospitaliers, énergétiques, etc., étaient amputés ou retardés.

« Tutrice généreuse », la France couvrait « avec constance les découverts de sa pupille », et l’implication du budget national dans les déséquilibres algériens allait sans cesse en augmentant.
C’est ainsi que, de 1949 à 1953 le volume des investissements sur fonds publics en francs courants atteignit 305 milliards dont les 4/5° assurés par l’État français.
De 1952 à 1956, les ressources d’origine métropolitaine affectées au financement du 2° plan d’équipement passèrent de 50% à plus de 90%.
Le pic de l’aberration fut même atteint avec le « Plan de Constantine » annoncé par le général De Gaulle le 3 octobre 1958 et qui, lui aussi, prétendait apporter une réponse économique à des problèmes sociaux, démographiques, culturels et politiques.

L’addition des sommes versées par l’État français, donc par nos parents ou nos grands-parents, donne le vertige :

- Durant les seuls 9 premiers mois de 1959 les crédits d’investissement en Algérie atteignirent 103,7 milliards dont 71,5 milliards directement financés par le Trésor français.

- De 1950 à 1956, la seule industrie algérienne reçut, hors secteur minier, en moyenne 2 395 millions d’anciens francs annuellement.

- En 1959 et en 1960 cette somme atteignit en moyenne 5 390 millions.

Entre 1959 et 1961, pour le seul « plan de Constantine », les industries métropolitaines investirent 27,40 milliards d’anciens francs hors secteur des hydrocarbures.
Les industriels français étaient-ils soudainement devenus philanthropes, eux qui s’étaient jusque là prudemment tenus à l’écart de la « chère Algérie » ?
« Daniel Lefeuvre » donne l’explication de cette soudaine « générosité » :
« le prix des créations d’usines en Algérie (a) été payé par les contribuables métropolitains grâce à un cadeau de 90 millions d’anciens francs fait par l’État à chaque industriel » !

Quels intérêts la France avait-elle donc à défendre en Algérie pour s’y ruiner avec une telle obstination, avec un tel aveuglement ?
La réponse est claire : économiquement aucun !
Et pourtant :
« Que d’articles, de déclarations, de discours pour rappeler que l’Algérie est le premier client de la France !
Que de sottises ainsi proférées sur le nombre d’ouvriers français qui travaillaient grâce aux commandes passées parl’Empire ! »
 écrit « Daniel Lefeuvre ».
Qu’il s’agisse des minerais, du liège, de l’alpha, des vins, des agrumes etc., toutes les productions algériennes avaient en effet des coûts supérieurs à ceux du marché.
En 1930, le prix du quintal de blé était de 93 francs en métropole alors que celui proposé par l’Algérie variait entre 120 et 140 f, soit 30 à 50% de plus.
C’est parce que la France payait sans discuter que l’Algérie pouvait pratiquer ces prix sans rapport avec les cours mondiaux ce qui, en 1934, fit tout de même dire au rapporteur général de la Commission des finances des Assemblées financières algériennes :
« Il n’y a pas d’exemple assurément que par sa législation protectrice, par son économie dirigée, l’État ait fait subir à la loi naturelle de l’offre et de la demande une aussi profonde mutilation ».

Résultat d’une telle politique, l’Algérie qui avait vu se fermer tous ses débouchés internationaux en raison de ses prix n’eut bientôt plus qu’un seul client et un seul fournisseur, la France, qui continuait d’acheter à des cours largement supérieurs au marché des productions qu’elle avait déjà largement payées puisqu’elle n’avait cessé de les subventionner !

Le plus insolite est que l’Algérie ne fit aucun effort tarifaire dans sa direction, dévorant sans gêne une rente de situation assurée par les impôts des Français.
Ainsi, entre 1930 et 1933, alors que le vin comptait pour près de 54% de toutes ses exportations agricoles, le prix de l’hectolitre qu’elle vendait à la France était supérieur de 58% à celui produit en Espagne, ce qui n’empêchait pas la métropole de se fermer au vin espagnol pour s’ouvrir encore davantage au sien…

« Daniel Lefeuvre » a également démontré que, contrairement aux idées reçues, la main d’œuvre industrielle en Algérie était plus chère que celle de la métropole.
Un rapport de « Saint-Gobain » daté de 1949 en évalue même le surcoût :
« pour le personnel au mois, la moyenne des (rémunérations versées) ressort à 27000 f pour la métropole contre 36000 f en Algérie (…)
Par comparaison avec une usine métropolitaine située en province, l’ensemble des dépenses, salaires et accessoires est de 37% plus élevée »
.

L’industrialisation de l’Algérie était donc impossible, sauf à rembourser ce surcoût aux industriels.
C’est d’ailleurs ce que fit la France comme le montre l’exemple de la verrerie particulièrement bien étudié par « Lefeuvre ».
En 1945, une bouteille fabriquée en Algérie coûtant 78% de plus que la même bouteille produite en métropole, il valait mieux importer que de fabriquer sur place.
Un accord fut alors conclu entre les » Verreries d’Afrique du Nord » (« VAN »), la « Caisse des marchés de l’État » et le « Crédit national » :
les « VAN » s’engageaient à produire en Algérie même des bouteilles et des dérivés puis à les mettre sur le marché à un prix agréé par le Gouvernement général de l’Algérie, en contrepartie l’État prenait à son compte les pertes.
Quant aux investissements nécessaires à la relance de la fabrication et qui étaient de 150 millions de f de 1946 ils étaient assurés pour 50 millions par l’État et les 100 millions restants par emprunt du « Crédit national » avec garantie étatique.
De plus, pour faire face aux dépenses de fabrication, les « VAN » disposeraient de crédits d’aval de 70 millions consentis par la Caisse des marchés.

Pour survivre, l’industrie algérienne devait non seulement disposer d’un marché local protégé mais encore être subventionnée par l’État français…

La découverte des hydrocarbures en 1956 ne changea pas la donne et l’État français fut contraint d’imposer quasiment à des compagnies réticentes une mise en production qui débuta timidement entre 1957 et 1959 pour démarrer véritablement en 1961.
Ce pétrole était en effet trop léger pour la transformation en fuel dont avait alors besoin l’industrie française.
De plus, à cette époque, le marché mondial était saturé et le pétrole algérien entrait directement en concurrence avec le pétrole libyen plus facile à exploiter et à écouler.
Enfin, le brut algérien était cher : 2,08 $ le baril contre 1,80 $ au cours mondial.
Une fois encore la France vola donc au secours de l’Algérie en surpayant un pétrole dont elle avait pourtant financé les recherches et la mise en exploitation !

Concernant l’immigration algérienne en France, et contrairement à tous les poncifs, « Daniel Lefeuvre » a définitivement démontré qu’avec le statut du 20 septembre 1947 conférant la citoyenneté française aux musulmans d’Algérie, ce fut la préférence nationale, en l’occurrence la préférence algérienne, que choisirent les gouvernements de la IV° République.
Contrairement à une autre idée-reçue, les choix des patrons métropolitains étaient au contraire à la main d’œuvre italienne, espagnole et portugaise mieux formée donc moins chère et facilement assimilable.
Comme l’écrit encore « Daniel Lefeuvre », « contrairement à une légende tenace, l’afflux d’Algériens en métropole, dans les années 1950, ne répond pas aux besoins en main d’œuvre de l’économie française au cours des années de reconstruction ou des Trente Glorieuses » ce qui détruit« l’imagerie de rabatteurs, parcourant le bled, pour fournir à un patronat avide, la main d’œuvre abondante et bon marché dont il serait friand ».

A lire ces lignes, on comprend que les « Coquery-Vidrovitch », les « Liauzu » et les « Stora » aient eu des brûlures d’estomac…

p.s.Avec « Daniel Lefeuvre », il nous arrivait d’évoquer nos « campagnes » du quartier latin, lui, comme militant des jeunesses communistes, moi à la tête du service d’ordre de l’Action Française.
Il aimait raconter qu’il avait été particulièrement impressionné un jour où, alors que se tenait un grand meeting « antifasciste » à la Sorbonne, quelques audacieux (nous étions douze) n’avaient pas craint de l’attaquer au cri de « communistes hors des facs » et « vive le roi », avant de disperser les assistants à coups de manches de pioche…
Ce fut à ce moment là disait-il en souriant que j’ai compris pourquoi les masses spartakistes avaient perdu devant les corps francs…

Bernard Lugan (http://bernardlugan.blogspot.fr)

http://fr.novopress.info  du 10/11/2013

Ne S’ Agit-Il Pas D’ Une Provocation ?

 Ne S’ Agit-Il Pas D’ Une Provocation ? dans TABOU rp-11-novembre-carre-e1384107431648

Ouverture du sommet sur le climat à Varsovie le lundi 11 novembre 2013.

Pourquoi avoir choisi la date du 11 novembre pour ouvrir un sommet qui attire immanquablement les manifestants altermondialistes, écologistes et autres militants d’extrême-gauche souvent violents ?
Et pourquoi avoir choisi Varsovie, ville où tous les 11 novembre se déroule une « Marche de l’Indépendance » organisée par une coalition de mouvements nationalistes et conservateurs, une marche qui est régulièrement attaquée par l’extrême-gauche locale déjà aidée en 2011 par les milices « antifa » allemandes ?
Le gouvernement polonais aurait très bien pu fixer une autre date pour l’ouverture du sommet ou bien choisir une autre ville, mais n’est-ce pas l’affrontement qu’il recherche avec les manifestants qui expriment leur patriotisme ce jour-là, comme il l’a déjà fait les années précédentes dans le but de discréditer l’opposition conservatrice ?
Si c’est le cas, comment se fait-il que la communauté internationale ait accepté cette date et cette ville pour l’ouverture du sommet sur le changement climatique ?
On peut se demander s’il ne s’agit pas, au moins pour les pays de l’Union européenne, de venir au secours du gouvernement de « Donald Tusk » en berne dans les sondages et ne disposant plus que d’une seule voix de majorité à la Diète.
La montée du parti Droit et Justice de « Jarosław Kaczyński » fait en effet craindre à la gauche libertaire qui domine en Europe l’arrivée au pouvoir d’un deuxième « Viktor Orbán » dans l’ »UE » et le spectre d’une Pologne s’engageant sur la voie des réformes du gouvernement conservateur et chrétien-démocrate hongrois suscite déjà des réactions préventives.

Déjà pour la Hongrie, un fonctionnaire italien de la Commission européenne présent à une rencontre du Groupe Bilderberg les 6-9 juin à Hertfordshire en Grande-Bretagne avait dénoncé au quotidien hongrois « Magyar Nemzet » la déclaration de la vice-présidente de la Commission européenne à la justice, aux droits fondamentaux et à la citoyenneté, Viviane Reding, qui aurait dit qu’elle n’hésiterait pas à remettre en cause le résultat des prochaines élections législatives en Hongrie et qu’elle allait s’appuyer sur les mouvements d’opposition de gauche pour cela (voir l’article).
On peut tout à fait s’imaginer dans ces conditions que l’Europe accepte de prendre le risque d’affrontements violents pour permettre au gouvernement libéral (et de plus en plus libertaire) de « Donald Tusk » de compromettre son opposition conservatrice.
Le parti de « Kaczyński » est en tout cas tellement persuadé qu’il s’agit bien d’une provocation qu’il a choisi cette année d’organiser sa propre Marche de l’Indépendance du 11 novembre à Cracovie.
Ce qui semble avoir mis en rage le ministre polonais de l’Intérieur accusant dans une interview le « PiS » de fuir la confrontation des chiffres, d’avoir peur d’être dépassé en nombre de manifestants par les nationalistes :
« Ils s’enfuient à Cracovie en utilisant un argument qui est pour moi à la fois douloureux et humoristique.
Un argument selon lequel ils auraient peur d’une provocation de l’État policier à l’encontre de la manifestation du « PiS ».
(…) « Kaczyński » ne veut pas se trouver au même endroit au même moment de peur des comparaisons.
 »
Des affirmations plutôt infantiles surtout quand on sait que les plus grosses manifestations de ces dernières années en Pologne ont toutes été organisées avec l’appui du parti de « Kaczyński » et qu’aucun autre parti politique, y compris les groupes nationalistes peu populaires en Pologne, n’a jamais pu attirer seul un nombre important de manifestants.

Le gouvernement polonais nie bien entendu toute provocation de sa part.
Après avoir « bagatellisé » pendant plusieurs mois les risques d’attaques de l’extrême-gauche violente contre la « Marche de l’Indépendance du 11 novembre », le premier ministre polonais semble avoir curieusement changé d’avis lorsqu’il a signé un décret permettant à l’armée d’intervenir si nécessaire en appui des forces de police :
« Il est à prévoir que ce jour-là à Varsovie il peut y avoir des tentatives visant à troubler la sécurité et l’ordre public.
En outre, vu l’ampleur de l’événement et le thème de la conférence, il faut s’attendre à une possible détérioration de la situation du fait de l’organisation à Varsovie de manifestations et d’actions de protestation pouvant générer une menace.
» Le gouvernement polonais a aussi fait venir plusieurs milliers de policiers en renfort et a provisoirement rétabli les contrôles aux frontières pour la durée du sommet qui se tiendra du 11 au 22 novembre.

Olivier Bault

http://www.ndf.fr  du 10/11/2013

 

 

Un sommet sur le climat ?
Pourquoi les médias ne nous en ont pas parlé plutôt que de nous repasser en boucle des « Charleries » dont nous nous passerions bien volontiers ?

Le 11 Novembre, c’est le souvenir de la Grande Guerre, un point c’est tout !

La nature se rappelle à nous avec ce qui se passe en Asie pour nous montrer qu’elle seule est invincible et que tout leurs palabres ne servent à rien…si, à dépenser NOS SOUS pour qu’ils se baladent et se goinfrent au lieu de mettre de l’argent de côté pour payer les dettes de leurs pays.

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