Archive | 06/12/2013

Soyons Tous A Paris Dimanche Prochain !

racisme

Et si nous faisions l’Union Sacrée contre le racisme anti-blanc ?

Nos gouvernants veulent voir disparaître notre histoire, chassée des manuels scolaires, remplacée par celle des empires africains.
Nous avons touché le fond de la haine « anti-Français », de la haine anti-blanc, la semaine dernière quand un certain « Joyce », se disant surveillant en école primaire, a tweeté sa jubilation parce que, systématiquement, il punit les petits « babtous » (toubab, en verlan, comprendre « tout blanc », mot originaire d’Afrique de l’Ouest).

Résistance républicaine n’aura les 5 ans requis pour porter plainte au tribunal contre le racisme qu’en 2015 : nous avons donc signalé la chose au procureur de la République.

Il y a une autre façon de montrer son refus et sa révolte devant ces actes inqualifiables qui touchent nos enfants.
C’est de défendre l’ensemble de nos traditions, de nos valeurs, de notre patrimoine, en nous unissant derrière notre histoire et notre héritage à la fois gréco-romain et chrétien, tous ensemble, main dans la main. Républicains et royalistes, bonapartistes et démocrates, chrétiens et athées, amoureux de 1789 et amoureux de Clovis, laïques et anti-laïques, en laissant derrière la porte nos divergences et nos ressentiments pour faire front, ensemble, avec le sentiment d’appartenir à la même nation, au même peuple.
Parce qu’ils sont en danger.

Nous sommes en guerre.
La guerre que nous font ceux qui veulent le Grand Remplacement dont parle « Renaud Camus ».

Face à eux, il faut faire l’Union sacrée.
Il nous faut faire, à une grande échelle, ce que nous avons réussi un certain samedi de juin 2012 à Vannes :
Un après-midi houleux consacré à l’immigration, avec des interventions de régionalistes, d’indépendantistes bretons, d’européistes… face à la jacobine souverainiste de service que je suis.
Cris, protestations, agressivité, échanges doux-amers…
L’ambiance était plus qu’électrique quand on vint nous annoncer l’arrivée menaçante de musulmans de la cité voisine avec cailloux et bombes lacrymogènes en l’absence de toute police, retenue, en petit effectif, à l’autre bout de la ville.

Et là, le miracle eut lieu.
Nous nous sommes tous retrouvés main dans la main pour faire face et, quand l’un des nôtres se retrouva en danger aux mains de l’agresseur, tout le monde fonça dans une mêlée hallucinante mais ô combien réjouissante.
Et victorieuse.

Comment dire la soirée que nous partageâmes ensuite sans la trahir ?
Comment dire ce sentiment euphorique que nos divergences n’avaient aucune importance face au danger, que nous appartenions au même peuple et que l’heure n’était pas à la lutte politique ?
Comment dire ce bonheur de l’accolade sincère de l’indépendantiste ayant traîné le Gueuse dans la boue tout l’après-midi à la jacobine, accompagnée d’une invitation à venir manger breton chez lui à la première occasion ?
Nous gardons tous un souvenir ébloui de ce jour.
Et c’est exactement cela que nous devons faire à l’échelle de la France.

Nos gouvernants veulent voir disparaître notre histoire, chassée des manuels scolaires, remplacée par celle des empires africains.
Ils veulent voir disparaître notre héritage chrétien :
-tantôt ils veulent remplacer deux de nos jours fériés chrétiens par une fête juive et une fête musulmane.
-tantôt ils chassent de l’espace public et même des écoles crèches et sapins, ou refusent les couronnes accompagnant la galette, parce qu’elles portent le mot chrétien « Épiphanie »

Chaque manifestation de « Résistance républicaine » est destinée à se battre contre ce remplacement de peuple et de civilisation.
Ce sera encore le cas dimanche prochain, nous partirons à 14 h place « Denfert-Rochereau » pour la défense de la laïcité et de nos fêtes chrétiennes, deux facettes de nos traditions et de notre identité.

Christine Tasin

http://www.bvoltaire.fr  du 06/12/2013

Notre Peuple En A Vraiment Ras-Le-Bol !

bonnets-rouges

Trois Français sur quatre s’attendent à une « explosion sociale »  proche !

À en juger par l’actualité récente, et la déferlante de Bonnets-Rouges bretons, la France renoue cet hiver avec les ébullitions régulières qui l’agitent de temps en temps.

Cette fois-ci, les mouvements de grogne ne prennent pas naissance dans le service public et ne sont pas alimentés par des syndicats orfèvres de l’immobilisme calculé, ce qui donne une dimension différente à ce qu’on observe :
les politiciens semblent un peu perdus, tant dans la majorité que dans l’opposition, pour gérer ou tenter de récupérer ces mouvements.

Et les hésitations des uns et des autres devant ces protestations fiscales s’expliquent notamment par le rapprochement difficilement miscible de revendications contradictoires.
-D’un côté, il semble évident que ces manifestations se basent sur un ras-le-bol fiscal que les dénégations des petits journaux de la gauche n’ont aucun succès à discréditer.
Oui, à l’évidence, le peuple en a assez de se faire tondre, surtout qu’en face s’accumulent les résultats pathétiques voire catastrophiques, en plus de dettes gigantesques que rien, dans la situation actuelle, ne permet de justifier réellement.
-D’un autre côté, on ne peut s’empêcher de noter les revendications, moins audibles mais bien présentes, d’une continuité des subventions qui arrosent assez généreusement la Bretagne.

Si le message de grogne fiscale est parfaitement compréhensible, celui d’une conservation des subventions l’est nettement moins :
Pour redistribuer, il faut d’abord aller ponctionner, et dans ce cadre, cette grogne comme beaucoup d’autres montre qu’elle comprend au moins une part de revendications purement catégorielles et qui échappe au bon sens économique.
Il semble logique d’accompagner la baisse de la pression fiscale, la baisse de la ponction, d’une baisse proportionnelle de la redistribution.
Ce raisonnement, peu semblent prêts à le faire ou, tout du moins, à le revendiquer haut et fort.

Pourtant, il y aurait tant à y gagner !

En effet, depuis des décennies de collectivisme plus ou moins discret, depuis le basculement de l’État français dans la redistribution tous azimuts, le peuple français s’est clairement habitué à l’idée que sans celle-ci, le pays sombrerait dans le chaos.
En cela, il aura été fort bien aidé par une classe de politiciens de plus en plus médiocres et démagogues, qui, dans le seul but de conserver ses prébendes, avantages et postes lucratifs, aura brossé le peuple dans le sens du poil, celui qui ne grattouille pas et ne remet en rien ses conceptions pourtant fausses.

Bercé dans l’illusion que cette redistribution, toujours croissante, pourrait fonctionner quoi qu’il arrive, toute une génération de Français s’est faite à l’idée qu’il en serait ainsi « ad vitam aeternam » :
Retraite, assurance santé, protection contre le chômage, aides de plus en plus nombreuses pour tous les petits et gros tracas de la vie, politique extrêmement accommodante de distribution de l’argent des autres (les riches ou les générations à venir, peu importe).
D’années en années s’est alors instauré l’idée que sans ces milliers de béquilles, le peuple tomberait, s’effondrerait, perclus de douleurs, de bleus et de ces horions infligés par, tour à tour, le (méchant) patronat, le (vilain) libéralisme, la mondialisation (ignoble) ou le capitalisme aussi triomphant qu’horrible, apatride et cosmopolite.

Et chaque jour, chaque mois, chaque année qui passent voient se multiplier les politiciens qui, ayant rangé leurs gonades dans un placard poussiéreux d’un autre siècle, abondent dans ce sens.
Tous se bousculent au portillon, prétendant avoir la bonne solution pour aider toujours plus de personnes, pour assister toujours plus de malheureux, pour protéger toujours plus de misérables et de nécessiteux.

Et plus ils « aident », plus il y en a.

Mais le peuple français a-t-il tant besoin d’aide ?

La France, cet hexagone aux paysages magnifiques, à trois façades maritimes, au centre de l’un des endroits les plus densément peuplés et les plus riches du monde, aux infrastructures routières nombreuses et bien entretenues, au réseau ferré développé, qui ne manque ni d’eau, ni de soleil, ni de terres arables, parcouru par des milliers kilomètres de fibre optique qui la placent dans les pays les mieux dotés en matière de télécoms, ce pays qui dispose d’une population vigoureuse et nombreuse, qui sait produire tant de richesses, ce pays a-t-il vraiment besoin de toutes ces aides ?

Où est passé le peuple qui vit naître sur son sol des individus comme les frères « Lumières », les « Blériot », « Michelin », « Foucault », « Eiffel » ou « Pasteur », qui révolutionnèrent le monde par leurs inventions et dont les bienfaits sont encore palpables aujourd’hui ?
Pourquoi un peuple qui découvrit le « PVC », inventa l’aspirine, le tube au néon ou le béton précontraint devrait voir dans l’avenir une telle menace au point de se recouvrir d’un gros maquis d’aides et de redistribution, couvertures si épaisses qu’on ne peut s’empêcher maintenant de les comparer à un linceul ?

Qu’est devenue la « patrie de Bastiat«  dont les écrits sont connus dans le monde entier mais soigneusement ignorés ici ?
Qu’est donc devenu ce pays qui réussit à produire, en 1789, une Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen qui servit et sert encore de référence en matière de droits essentiels ?
Où est passée la vigueur et le courage de ce peuple qui découvrit la moitié de ce qui allait devenir les États-Unis et le Canada, qui, il y a moins de deux siècles, tutoyait le premier empire mondial ?

Anesthésié par des décennies de confort aussi doucereux qu’artificiel issu d’un collectivisme de plus en plus intrusif, et de la création d’une dette colossale, le peuple a oublié qu’il n’a, en réalité, jamais eu besoin de ces tombereaux d’aides et de béquilles, de ces tonneaux de moraline épaisse et gluante qui l’empêchent à présent de progresser.
Toujours plus replié sur lui-même, regardant avec obstination vers le passé, tremblant de peur à l’idée de se projeter dans l’avenir, il a laissé les clefs du pays à une clique de parasites politiques, syndicalistes et corporatistes qui se sont empressés de piller tout ce qu’il y avait à piller.

Comment s’étonner du discours de la vermine lorsqu’enfin, le peuple se réveille un peu de sa léthargie comateuse et demande des comptes :
« Tout ceci n’est pas sérieux, si vous protestez contre les ponctions, c’est que vous protestez contre le vivre-ensemble, voyons, contre toutes ces douces protections qu’on a mis en place pour vous !
Demander à réduire la taille de l’État, non, ce n’est pas diminuer la ponction, ce n’est pas réduire les gabegies, les gaspillages, les avantages iniques d’une petite clique de prébendiers, c’est, bien sûr, diminuer le coton moelleux des hôpitaux, le capitonnage précieux du chômage, la protection douillette et indispensable d’une retraite bien méritée, assurément ! »

Pas étonnant que le peuple sente monter l’explosion sociale !
Qui les écoute ?
Qui, dans le spectre politique, ne s’en tient pas à des solutions d’exclusion, de repli, d’abandon, de distribution de bonbons ?
Qui est capable de susciter l’espoir ?
Qui regarde vers l’avenir et abandonne l’idée d’un État protecteur tous azimuts pour qu’enfin puissent s’exprimer les formidables ressources qui sommeillent dans les individus de ce peuple qui a montré, pendant des dizaines de siècles, qu’il sait relever tant de défis ?

Qui est capable de dire : oubliez l’État, oubliez le socialisme, oubliez cette sécurité chimérique que vous n’avez jamais eu et que vous n’aurez jamais ?

Et maintenant, qui aura le courage de dire « Faites-vous confiance ! » ?

h16 du « blog Hashtable »

http://www.ndf.fr/poing-de-vue  du 05/12/2013

Le Grand Malaise Démocratique.

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Une démocratie sans démocratie directe est une démocratie factice.

En Allemagne, le programme de la nouvelle coalition gouvernementale (CDU/CSU et SPD) conduite par « Angela Merkel » vient d’être présenté officiellement.
La mise en place de la démocratie directe au niveau fédéral n’en fait pas partie, alors qu’il s’agissait d’un des thèmes de la campagne électorale et que la CSU et le SPD y étaient favorables, comme 84% de la population allemande, d’après le dernier sondage « Emnid » traitant de cette question.
La chancelière fraîchement réélue a simplement dit non.
Contre l’avis largement majoritaire du peuple, mais également contre l’avis largement majoritaire de la base de son propre parti.

Au même moment les institutions françaises valident dans un silence assourdissant la mise en place du référendum d’initiative partagée, qui est une parodie grotesque du référendum d’initiative populaire.Tellement grotesque que tous les observateurs s’accordent à dire qu’aucun référendum d’initiative partagée (l’initiative populaire étant partagée avec le parlement) ne verra jamais le jour dans la forme actuelle de la loi.
En mars 2011, un sondage de l’Ifop révélait que 72% des Français étaient favorables (et seulement 12% contre) à la mise en place du référendum d’initiative populaire en France.

Dans les deux cas, en France comme en Allemagne, les dirigeants élus ont refusé à leurs électeurs le droit à la démocratie directe.

Pour autant, l’aspiration à la démocratie directe ainsi que sa pratique progresse lentement en Europe et dans le monde.
Les Allemands sont de plus en plus massivement favorable à cette modification fondamentale de leurs institutions, et pour la première fois en Allemagne l’introduction de la démocratie directe au niveau fédéral a été un des enjeux des discutions de la coalition gouvernementale.
Cela s’explique certainement par le fait que les électeurs allemands pratiquent la démocratie directe au niveau des Länder, et semblent de moins en moins comprendre pourquoi, dans la mesure où ils sont censés être le peuple souverain, les référendums d’initiative populaire ne seraient pas possibles au niveau fédéral, là où tout se décide, d’autant plus qu’en 2005, ils ont vu les Français et les Hollandais voter sur l’Union Européenne, sans qu’ils aient eu eux-mêmes droit au chapitre.

Aux États-Unis, la démocratie directe existe également dans 26 des 50 États, et elle y est de plus en plus pratiquée.
Et plus de 60% des Américains sont également favorables à l’introduction de la démocratie directe au niveau fédéral.

Les démocraties parlementaires sont et ont toujours été des formes de despotisme éclairé.
Les citoyens y sont considérés assez libres et responsables pour élire leurs représentants par des modes de scrutins par ailleurs on ne peut plus contestables, mais ne sont pas considérés assez libres et responsables pour décider directement, en tant que peuple véritablement souverain, des questions politiques les plus importantes, à commencer par les questions d’ordre constitutionnel, qui vont déterminer les règles du jeu démocratique et les droits civiques fondamentaux.

Au cours de l’Histoire, les monarchies absolues se sont transformées en monarchies constitutionnelles, les élections aux scrutins censitaires ont évolué en scrutins au suffrage universel masculin, et accorder le droit de vote aux femmes s’est finalement imposé comme une évidence.

La progression constante de la pratique du référendum d’initiative populaire aux États-Unis, les récents débats sur l’introduction de la démocratie directe au niveau fédéral en Allemagne, ainsi que le haut niveau d’opinion favorable à la démocratie directe aux États-Unis, en France ou en Allemagne, laissent à penser que l’imposture intellectuelle et politique qui consiste à prétendre que la démocratie peut se concevoir sans démocratie directe, sans que le peuple ait véritablement la main sur ses propres affaires et son propre destin, commence sérieusement à battre de l’aile.

Il n’y a jamais eu de véritable démocratie sans démocratie directe et il n’y a pas de véritable démocratie sans démocratie directe, nos voisins suisses le savent depuis longtemps, et de plus en plus de citoyens et de peuples à travers le monde commencent à s’en rendre compte. Es gibt keine echte Demokratie ohne direkte Demokratie. U.

Klapperstein

http://blog.unsri-heimet.eu/2013/11/7984/  du 29/11/2013

Chacun Chez Soi Et Dieu Pour Tous.

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En Ukraine, l’opposition est à bout de souffle.

Selon les experts, la vague de protestations recule en Ukraine.
Le premier ministre ukrainien Nikolaï Azarov a déclaré que les motifs pour manifester étaient épuisés. L’administration exhorte l’opposition à se mettre à la table des négociations.

Si les provocations continuent, elles auront des conséquences dangereuses, a averti le vice-président du gouvernement ukrainien « Serguei Arbouzov ».
Néanmoins, selon les experts, l’opposition a perdu son entrain, estime le directeur de l’Institut de la planification stratégique et du pronostic « Alexandre Goussev » :
« L’opposition est à bout de souffle, il n’existe pas de plan net.
En 2004 pendant la « révolution orange » le plan était minutieusement élaboré et il y avait un leader, « Ioulia Timochenko », qui est aujourd’hui en prison.
Actuellement il n’y a ni leader ni entrain, probablement faute de financement. »

La révolution n’a pas eu lieu.
A la différence de 2004, lorsque toute l’Ukraine était plongée dans la confrontation, actuellement la situation est locale, affirme le chef du Comité de la Douma d’Etat russe pour la CEI « Léonide Sloutski ».
Le chef du Comité international de la Douma « Alexeï Pouchkov » a souligné, quant à lui, que l’ »OTAN » avait réagi différemment à l’emploi de la force lors de la dispersion des manifestations en Ukraine et aux Etats-Unis.
« L’ »OTAN » a condamné l’emploi excessif de la force pour disperser les manifestants à Kiev tout en se montrant tolérante face la répression dans le sang de l’action des adversaires du sommet de l’ »OTAN » à Chicago », écrit « Alexei Pouchkov » sur « Twitter ».

Le chef de la diplomatie russe « Serguei Lavrov » s’est montré précédemment étonné que l’ »OTAN » participe activement à l’examen de la situation en Ukraine.

Les partis d’opposition sèmeront sans doute la discorde parmi les électeurs à l’avenir également, mais le peuple ukrainien en a assez, dit « Léonide Sloutski ».
« La pression de l’Occident, les passions exacerbées par le biais des « ONG », dans les médias, toutes sortes de séminaires, de conférences, les visites à Kiev des politiques européens en vue se poursuivront sans doute.
Cela donnera l’impression que la situation en Ukraine est toujours instable. »

Quoi qu’il en soit, dans l’ensemble la situation se détendra et le bon sens l’emportera, affirme le député.

Kira Kalinina

 

http://french.ruvr.ru  du 05/12/2013

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