Archive | 08/12/2013

Maternité Ou Prostitution Pour Autrui ?

penalisation-clients

Liberté, prostitution, esclavage et polygamie

Une fois de plus la bien-pensance de gauche veut légiférer,  contrôler pour dominer.
Ils doivent avoir des complexes d’infériorité himalayens, pour essayer de tout régenter à ce degré-là.
Je n’ai pas de réponse globale sur la prostitution, mais j’ai écouté bien des femmes, analysé le pour et le contre, et cela ne m’a pas apporté une réponse univoque.

Sans doute car il n’y en a pas.

Le problème de ceux qui croient avoir des réponses absolues c’est qu’ils veulent aligner toutes les têtes.
On reconnait les totalitarismes, même parés des atours défraîchis de la bonne conscience de bazar,  à leur besoin irrépressible de formater les choses.
Pire encore, de formater les êtres.
Les féministes ont décrété que toute prostitution est dégradante.
Or des prostituées revendiquent haut et fort leur état, et elles ne sont pas du genre à se faire marcher sur les pieds par un client.
Elles veulent se prostituer, par choix.
Qu’en conclure, qu’elles aspirent à la dégradation volontaire ?
Si  des femmes souhaitent se prostituer, pourquoi les placer dans une situation juridique  fragilisante, sans pour autant leur faire arrêter le tapin ?
Il sera déjà difficile de surveiller le Net.
Et les réseaux de maquereaux patentés  développeront de manière plus discrète leur sale trafic d’êtres humains.

Là est le vrai problème, ces souteneurs qui martyrisent des êtres fragiles, les instrumentalisant pour les casser, puis les jeter.

Le socialisme préfère s’attaquer aux clients, plutôt qu’aux causes.
Et comme d’habitude on a ressorti l’exemple vaseux des pays nordiques.
Où ce type de loi moralisante est censé avoir fait régresser de 50% la prostitution.
Les réseaux, comme les indépendantes, se sont surtout mieux organisés.
On évite de mettre en lumière le problème des viols (notamment ceux commis par des immigrés sur des femmes forcément violables et martyrisables à merci).
En France on pénalise le client de 1500€, en oubliant de vraiment sanctionner les violeurs, qui n’ont plus beaucoup de soucis à se faire avec les fantaisies de la gauche.
Le client est un sale mâle pervers.
Le violeur, un  pauvre bichon qu’il faut materner !

Difficile de  voir le progrès.

Sans oublier l’égalitarisme illusoire de cette loi :
On attend avec impatience qu’ un pandore arrête un prince saoudien en train de besogner une mineure !

Cette loi bâtarde  pose des questions de logique :
-D’un côté,  on développe une démarche humaniste visant à accorder l’assistance sexuelle aux handicapés, en leur reconnaissant à juste titre le droit à une sexualité normale mais aidée (et rémunérée car les associations recevront comme toujours  des subventions!).
-De l’ autre, celui dont la femme est malade, ou qui est isolé, n’aura d’autre choix que l’onanisme ou l’abstinence.
Les féministes vont hurler que la femme n’est pas là pour apporter un soulagement sexuel à l’homme.
Exact.
Et vice versa, car il faudra alors évoquer le cas de ces étalons qui soulagent les mamies dorées sur tranche à Biarritz, etc.!

Tout dépend du contenu psychologique que l’on met dans cet acte sexuel.
Et du ‘rapport’ qu’elles ont  au corps.
C’est évident pour certaines prostituées.

Dans un monde qui promeut la liberté  individuelle, comment peut-on interdire d’avoir des rapports sexuels tarifés à un être humain qui dissocie la sexualité physique, de la sexualité amoureuse ?

La sexualité est une activité comme une autre :
On paie une aide soignante en hospice ou un proctologue…
ou des enfants esclaves pour fabriquer les smartphones sur lesquelles nos féministes bobos tapotent rageusement leurs états d’âme!
Elles ne feront pas la grève du ‘phone’ pour autant !
Alors que les prostituées volontaires semblent très claires sur leur rapport à cette activité puisqu’elles se qualifient de travailleuses du sexe.

Ce sont des groupes qui ont décidés que toute prostitution est une atteinte à la dignité.
Une fois de plus, la Gauche bêtifie dans le simplisme, enfermant tout dans le même sac.
C’est plus facile de gouverner un troupeau de moutons uniformes, surtout quand on possède une morale élastique.
La Gauche a forcé le peuple de France à gober un mariage pour tousdont il ne voulait pas, et  cette même gauche attend prudemment que les douloureuses élections de 2014 soient finies pour faire passer la « PMA ».

Donc des homos pourront louer des ventres.
Pour avoir des enfants à but de narcissisme mal digéré?

« Prostitution à la maternité »?

On n’éduque pas les garçons en leur offrant des dinettes, ils n’ont pas besoin de ça pour devenir de grands cuisiniers !

On soutient le « gender » au lieu d’affirmer la liberté du féminin et du masculin.
On veut noyer la féminité dans le droit pour l’homme d’acheter un ventre afin qu’il joue à la maman qu’il ne sera jamais,  au lieu d’accepter le viril et la féminité.
On veut éradiquer la prostitution libre pour enfermer les femmes dans le seul vouloir des hommes qu’elles épousent.
Certaines femmes ne font qu’empêcher le progrès de l’égalité vraie des droits  pour tous, sans distinction de sexe.
Le premier combat des femmes devrait s’appeler LIBERTE.
Il vivifie tous les autres.
Après, que certaines la jouent camionneuse, ou lolita, respectons le.
Comme l’amour homosexuel.
Personne ne vous demande de comprendre que deux hommes s’aiment.
Il suffit de les accepter au nom de la liberté.

En quoi des êtres qui  veulent se prostituer  librement les dérange autant ?

J’ai une petite idée.
Le porte flambeau de cette loi possède, sauf erreur, la double nationalité franco marocaine.
Ou plutôt marocco-française.
Possède-t-elle une double religion ?
On peut en douter.
Elle a le droit d’avoir la religion qui lui convient, ou de ne pas en avoir, ce qui serait une bonne chose pour tout le monde.
Mais la question de la religion titille désagréablement.
En effet, si nous avons la « chance » d’avoir des sous-marins au cœur du pouvoir républicain, demandons-nous à quoi servent ses sous-marins, ou plutôt qui servent-ils ?
Vraiment.

La prostitution volontaire est  un acte de liberté.
De liberté féminine.
Cette liberté de la femme que l’Islam terrifié, condamne à tous niveaux,, lui préférant les simulacres hypocrites  du « mariage temporaire » ou du « jihad du sexe ».
Mieux vaut enfermer la femme dans la prison du mariage basé sur la « Charia », la contraindre à subir le labourage ‘gratuit’ et une  polygamie contre nature, qui la réduisent à être un ventre anonyme voué à la reproduction de l’ »oumma ».

La question de la liberté était réglée pour les hommes, puisque les musulmans castraient les esclaves mâles.

Donc la prostitution féminine ne saurait convenir à l’Islam, car c’est une revendication des femmes à faire ce qu’elles veulent de leur corps, même le vendre pour du plaisir.
Ce plaisir que l’Islam veut contraindre plus que tout et museler dans le cadre de la « Charia ».
Comme si le plaisir et l’Amour étaient affaire de religion et de loi.
Le plaisir fait partie du champ du libre arbitre.
Les totalitaires n’aiment jamais l’idée de la femme libre.

Un sage nommé Jésus a dit que :
« la loi est faite pour l’homme et non l’homme pour la loi ».

Il  pardonna à la femme adultère, lui conseillant de ne plus pêcher car il n’aurait pu la sauver encore.
C’était il y a 2000 ans.
Il  nous a  ainsi prévenu sur les dégâts qu’implique toute loi aveuglément normative,  qui  se révèle surtout autoritaire.

Certes, personne ne devrait être obligé à se prostituer  !
C’est le combat à mener
, afin de libérer toutes les victimes de l’esclavage sexuel.
Mais un monde de liberté, doit être capable de penser aussi une prostitution indépendante, qui sera un choix d’adulte.
En protégeant  ceux  qui font ce choix.

Dans les temps antiques, la prostitution était sacrée et pratiquée dans les temples dits païens.
Les anciens savaient voir le sacré en toutes choses sans devenir pudibonds pour autant.
Cela appelle à la prudence sur les idées trop définitives en matière de sexe et d’amour.
Sur la police de la pensée qui veut tout déterminer pour les autres.
Eduquons plutôt les enfants au respect, et les femmes à rester libres, quelle que soit la voie qu’elles emprunteront.
En effet, si  les enfants  étaient éduqués au respect de l’autre, nul doute que les relations des hommes avec les femmes, mêmes prostituées, seraient d’une autre qualité.
Quand on entend de délicates racailles insulter LA femme sous toutes les coutures et l’estimer juste bonne pour le viol, on se dit que les féministes se trompent de combat.
Et qu’elles préparent, même sans le voir, les voies d’une radicalisation fondée sur une prétendue décence de la femme !

Mieux vaut une libre putain qui a toujours le choix qu’une esclave « niqabée » qui n’en a plus aucun.

Il n’y a pas à choisir entre la sainte et la putain, certaines sont même les deux !
Quand le féminisme dira son fait aux islamistes et qu’il se dressera contre l’atteinte à la dignité de la femme dans le cadre religieux, il redeviendra crédible.
Ce n’est pas en essayant de tout laminer à coup de couper-copier-coller improbables entre les hommes et les femmes que nous résoudrons les vrais problèmes, à commencer par ceux, certes réels, qui concernent le monde de la prostitution.
Quant à la pudibonderie, elle n’est qu’ écoeurante, surtout quand elle sert à masquer le vice de la fausse vertu, élevée au rang d’étendard politico-religieux. Dans tout ce fatras, seules les femmes sont perdantes. De même que la Liberté.

Vous saurez quoi répondre quand un ignare vous dira :
« toutes des putes, sauf ma mère » !

A bon électeur genré, salut !

Lucie Clavijo

http://ripostelaique.com  du n° 332, le 08/12/2013

Notre France N’est Plus Respectée

harlem shake

Quand nos prisons deviennent des Club Med…

Le message de « Christiane Taubira » a manifestement été « reçu 5 sur 5″ chez les malfrats.
En plein marasme insécuritaire, drôles d’images que celles qui nous sont parvenues de Montmédy dans la Meuse.
On peut y voir des détenus effectuer un «  »Harlem Shake » », cette danse consistant à improviser en trente secondes des mouvements déstructurés avec des gais lurons masqués.
Mariages, casernes de pompiers ou encore écoles, cette mode a donc infiltré une de nos prisons françaises.

Si le côté « bon enfant » peut évidemment prêter à sourire, on peut en revanche s’étonner de voir de pareilles images en direct de nos prisons.
Outre la question soulevée des complicités (qui a fourni les téléphones portables et les vestes d’uniforme de gardien ?), on ne peut que constater la déliquescence de l’autorité de l’État, une fois de plus.
Si notre pays ne se trouvait pas dans un tel état de délabrement sécuritaire, on pourrait juste se dire que certains employés de l’administration pénitentiaire agissent avec beaucoup de légèreté mais cela intervient dans un climat particulièrement dégradé.

Alors que l’actualité a dirigé les projecteurs coup sur coup sur deux bijoutiers excédés par des braqueurs multirécidivistes, on ne peut que faire le rapprochement avec un discours qui déresponsabilise de plus en plus les criminels.
Loin de moi l’idée d’affirmer que tous les protagonistes de cette vidéo sont des bandits de grand chemin (après tout, en France, on risque davantage de prison pour des impôts non payés que pour un viol), mais il n’en demeure pas moins qu’à l’heure où on essaie de calmer nos concitoyens en leur disant que l’État est là pour assumer ses fonctions régaliennes, ces derniers peuvent légitimement se demander si les discours sont en accord avec les actes.

Cela montre une nouvelle fois que nos prisons sont des passoires.
Certes, cette fois-ci il ne s’agit « que » de téléphones portables, mais pour cette vidéo, combien de trafics de drogue, d’armes ?
Comment redonner confiance dans notre système carcéral qui souffre pourtant déjà d’un manque cruel de places ? Difficile également de ne pas faire le parallèle avec le message de madame « Taubira ».
À force de dire que les détenus sont des victimes du système, que la prison ne résout rien et qu’au fond « ce n’est pas grave », il ne faut pas s’étonner que des détenus prennent ce message au pied de la lettre.
Alors que le passage par la case prison est censé proposer une réhabilitation par la coercition, par la privation et par la mise à l’écart de la société, la réalité nous explose au visage :
Les prisons françaises sont en fait des lieux où on peut s’aménager des moments de déconne, des lieux où on peut choisir son menu à la carte comme le témoigne la récente controverse sur les menus « halal ».

Le fait est qu’aujourd’hui la prison, quand on y va, fait rire.
Pas tout le monde, car pour vous ou moi, ce sera un supplice, un purgatoire, mais les délinquants aguerris, ceux-là même que madame « Taubira » veut chouchouter et excuser, n’en ont plus peur.

La République ne fait plus peur !

La République n’est plus respectée !

Thibaut Ronet

http://www.bvoltaire.fr  du 06/12/2013

Minable Bilan Pour Nelson Mandela.

anc

Congrès National Africain

Le pays est plus divisé, plus cloisonné, plus éclaté que jamais.

En moins de deux décennies, « Nelson Mandela », président de la République du 10 mai 1994 au 14 juin 1999, puis ses successeurs, « Thabo Mbeki » (1999-2008) et « Jacob Zuma » (depuis 2009), ont transformé l’Afrique du Sud, un temps excroissance de l’Europe à l’extrémité australe du continent africain, en un Etat du « tiers-monde » dérivant dans un océan de pénuries, de corruption, de misère sociale et de violence dans lequel surnagent quelques secteurs ultraperformants, mais de plus en plus réduits, le plus souvent dirigés par des Blancs :

- Selon le Rapport Economique sur l’Afrique pour l’année 2013, rédigé par la Commission économique de l’Afrique (ONU) et l’Union africaine (en ligne), pour la période 2008-2012, l’Afrique du Sud s’est classée parmi les 5 pays « les moins performants » du continent sur la base de la croissance moyenne annuelle, devançant à peine les Comores, Madagascar, le Soudan et le Swaziland (page 29 du rapport), quatre pays en quasi naufrage…

- Le chômage touche environ 40 % des actifs et le revenu de la tranche la plus démunie de la population noire, soit plus de 40 % des Sud-africains, est inférieur de près de 50 % à celui qu’il était sous le régime blanc d’avant 1994.
En 2013, près de 17 millions de Noirs ne survécurent que grâce aux aides sociales, le Social Grant.

- Le climat social est empoisonné par les criantes inégalités nourries par les« Black Diamonds », ces nouveaux riches noirs, profiteurs insatiables et corrompus qui ont fait main basse sur l’économie du pays, affichant avec insolence un luxe ostentatoire.

- Les travailleurs des mines, exploités tant par les multinationales que par leurs nouveaux employeurs noirs, réclament des salaires décents à l’occasion de grèves qui prennent de plus en plus un caractère insurrectionnel, comme le 17 août 2012 à la mine de platine de Marikana où la police tira dans la foule des grévistes, faisant une quarantaine de morts et plus d’une centaine de blessés.
Quelle aurait été la réaction des médias européens si une telle répression s’était déroulée au temps du régime blanc ?

- Le pays est livré à la loi de la jungle avec une moyenne de 43 meurtres par jour.
Entre 1970 et 1994, en 24 ans, alors que l’ »ANC » était « en guerre » contre le gouvernement blanc, une soixantaine de fermiers blancs furent tués.
Depuis avril 1994, date de l’arrivée au pouvoir de « Nelson Mandela », près de 2.000 furent massacrés.

- La crise morale atteint des limites inouïes et la jeunesse sud-africaine a perdu tous ses points de repère.
Le 4 mars 2013, « Aaron Motsoaledi », le ministre de la Santé, a ainsi déclaré que 28 % des adolescentes noires entre 10 et 16 ans sont séropositives, contre 4 % des garçons de la même tranche d’âge, ce qui, selon lui, signifie qu’elles se prostituent à des hommes adultes.

- L’Affirmative Action a remplacé le mérite et la compétence par la préférence raciale ou communautaire au bénéfice des groupes raciaux dits« historiquement désavantagés », ce qui a largement contribué à ruiner des pans entiers de l’économie.

- Le pari qui était que la « RSA » allait décoller en raison de sa main d’œuvre noire à bon marché et de son encadrement blanc de haut niveau a été perdu car, depuis 1994, les Blancs diplômés quittent le pays, chassés par l’insécurité, les brimades diverses et la surfiscalité, ou bien ils se replient dans la région du Cap, seule province échappant encore à la mainmise de l’ »ANC » et à sa gestion clanique, dogmatique et corrompue.

- L’ »ANC » connaît de graves tensions multiformes entre « Xhosa » et « Zulu », entre doctrinaires post marxistes et « gestionnaires » capitalistes, entre africanistes et partisans d’une ligne « multiraciale ».
Un conflit de génération oppose également la vieille garde composée de « Black Englishmen », aux jeunes loups qui prônent une « libération raciale » et la spoliation des fermiers blancs, comme au Zimbabwe.

- Politiquement, le mythe de la « nation arc-en-ciel » s’est brisé sur les réalités régionales et ethno-raciales.
Le pays est en effet plus divisé, plus cloisonné, plus éclaté que jamais, phénomène illustré par les élections lors desquelles chaque communauté vote pour les siens.

Les perroquets de presse ne cessent d’affirmer qu’en 1994, grâce à « Nelson Mandela », la transition « pacifique » a pu se faire, en Afrique du Sud, ce qui aurait permis à la majorité noire de succéder sans cataclysme à la minorité blanche.

Là encore, la réalité est autre car le véritable artisan de cette révolution politique fut le président De Klerk.
Trahissant toutes les promesses faites à son peuple, ce fut en effet lui qui hissa « Nelson Mandela » au pouvoir :

- après avoir brisé la résistance des nationalistes afrikaners,
- après avoir désintégré une armée sud-africaine que l’ »ANC » n’était pas en mesure d’affronter,
- après avoir empêché la réalisation d’un État multiracial décentralisé, alternative fédérale au jacobinisme marxiste et dogmatique de l’ »ANC ».

Bernard Lugan

http://www.bvoltaire.fr  du 07/12/2013

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