Archive | 10/12/2013

Peut-on Dire Tels Parents, Tels Enfants ?

bonnet d'âne

Ne faut-il pas les mêmes compétences pour éduquer et être à la tête de l’Etat ?

L’hebdomadaire « Valeurs Actuelles » révèle que le fils de la « première concubine de France » a subi plusieurs interpellations, pris en flagrant délit alors qu’il cherchait à s’acheter de la drogue.
Il aurait été attrapé par la « BAC » (« Brigade anti criminalité ») dans une zone de sécurité prioritaire (« ZSP ») située à Saint-Ouen (93) alors qu’il essayait de se procurer du cannabis pour son anniversaire.
Il aurait ensuite échappé à la procédure policière. Le rapport de police indique clairement,selon « Le Point », qu’il aurait bénéficié d’une clémence particulière.

Le fils de « Marisol Touraine », ministre des Affaires sociales et de la Santé, a récemment été condamné à trois ans de prison ferme pour extorsion de fonds, quant à « Thomas Fabius » fils du ministre des Affaires étrangères, il fait l’objet d’une information judiciaire pour « faux », « escroquerie » et « blanchiment » dans l’affaire d’un appartement parisien acheté 7 millions d’euros alors qu’il ne paie pas d’impôts.

« Fils de socialiste »,  bientôt une insulte ?

http://fr.novopress.info  du 10/12/2013

 

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Le fils  de Valérie arrêté puis relâché sans la moindre poursuite.

Etre le fils de la compagne de François Hollande permet visiblement de bénéficier de passe-droit.
Selon le magazine people « Closer », un des trois fils de Valérie Trierweiler a fait l’objet de plusieurs interpellations par les forces de l’ordre en flagrant délit pénal sans qu’il ne s’en suive la moindre poursuite judiciaire.
L’une d’entre elles remonte au 23 octobre 2012.
« Le Point,«  qui a pu accéder au compte rendu de la brigade anti-criminalité, décrit les faits :
Le jeune homme a été arrêté dans une zone de sécurité prioritaire (« ZSP ») située à Saint-Ouen (93), alors que celui-ci, accompagné de deux de ses amis, cherchait à se procurer du cannabis à l’approche d’un anniversaire, selon sa déclaration faite aux gardiens de la paix.

Quelles ont été les conséquences ?
D’après la conclusion du rapport, le fils de « Trierweiler » semble avoir échappé à une procédure policière avec avis du parquet (dont font l’objet les interpellations en « ZSP », très encadrées) et à une amende, censée frapper tout acheteur de shit depuis le mois de septembre 2013.

On peut ainsi lire dans le rapport :
« Nous avons pris contact avec l’officier de sécurité (Ndlr : « du fils de Valérie Trierweiler »).
Afin de lui faciliter la prise en charge, nous l’avons pris à notre bord pour le confier à X avec lequel nous avions rendez-vous à la porte de la Chapelle à 17h40.
Nous lui avons rappelé que, pour cette action, nous nous trouvons en porte à faux…de ne pas avoir fait notre travail d’anti-criminalité…ni de devoir rendre compte des faits au vu du caractère récent et sensible de la création de la zone de sécurité prioritaire
 ».

Il aurait donc bénéficié d’une clémence excessive.

Une affaire qui n’est pas sans rappeler une autre du même acabit :

 Christiane Taubira a tenté de faire annuler la condamnation de son fils.  

http://www.valeursactuelles.com  du 09/12/2013

Bien Mal Acquis Ne Profite Jamais.

Prix-nobel-de-la-paix

Ce n’est pas « Nelson Mandela »mais

« Frederick de Klerk » qui a aboli l’apartheid !

Depuis sa mort, tous ceux qui ne croient ni à Dieu ni à diable se sont trouvés une icône devant laquelle ils brûlent des cierges en déférence :
Nelson Mandela.
Au point, presque, de réclamer sa canonisation immédiate. « Santo subito ! »
Mais Mandela n’a pas réalisé de miracle.
Ni avant, ni après l’abolition de l’apartheid… qui n’est pas de son fait !
Il est même responsable de crimes de sang.

Si l’Organisation des Nations unies a fixé au 21 mars la Journée mondiale de la lutte contre la ségrégation raciale, c’est en réfé­rence à la tragédie qui s’est déroulée le 21 mars 1960 à Sharpeville, en Afri­que du Sud.
Ce jour-là, la police, assiégée par plusieurs milliers de ma­­ni­festants réunis à l’appel du « Congrès national africain » (« ANC ») et prise de panique, a tiré sur la foule.
On relèvera 69 morts.
« Nelson Mandela », qui va sur ses 43 ans, est un cadre de l’ »ANC ».
Plutôt anticommuniste et plutôt non violent.
Cela ne va pas durer.
Il considère que la stratégie de l’ »ANC » – qui va être interdite – a échoué.
Qu’il faut adopter la stratégie marxiste du cycle provocation/répression, afin d’amener les mas­ses à se soulever contre le pouvoir afri­kaner.
Qu’il faut donc en venir à la lutte armée…
C’est ainsi qu’en cette année 1960, « Nelson Mandela » crée la branche militaire de l’ »ANC » – sa branche terroriste –sous le nom de « Umkhonto we Sizwe » (connu aussi sous le nom de MK), qui signifie « fer de lance de la nation ». MK est codirigée par « Mandela » et par « Joe Slovo », le chef du Parti communiste sud-africain, clandestin, formé à l’université « Patrice Lumumba » de Moscou, de huit ans son cadet.

La branche militaire de l’ »ANC » fondée par « Mandela »

C’est « Nelson Mandela » en personne qui va rédiger le plan de « passage graduel » à la lutte armée.
Première étape : les sabotages.
Deuxième étape : la « guerre de guérilla », planifiée en cas d’échec politique de la première, théorisée par « Che Guevara ».
L’un de ses camarades de combat décrira la première étape :
« Faire exploser des lieux symboliques de l’apartheid, comme des bureaux du passeport interne, la cour de justice pour natifs, et des choses comme ça…
Des bureaux de poste et… des bureaux du gouvernement. »
De 1961 à 1964, près de deux cents attentats et sabotages sont perpétrés !
Si « Mandela » est arrêté en 1962 – et con­damné –, ce n’est pas donc parce qu’il s’oppose à l’apartheid.
C’est parce que les moyens qu’il emploie et les équipes qu’il commande se livrent au terroris­me.
C’est aussi parce qu’il bénéficie d’importantes aides de l’étranger : financières (c’est lui qui est chargé de trouver les fonds) et matérielles.
L’Algérie tout juste indépendante l’a accueil­li pour le former aux actions mi­litaires…
« Umkhonto we Sizwe » n’arrête pas ses actions avec l’incarcération de « Mandela ».
Quelques mois après sa condamnation, les dispositions qu’il a prises avant d’être emprisonné permettent à « MK » de disposer d’un appareil militaire solide.
On estime alors ses forces à près d’un millier d’hommes, répartis dans des camps en « Angola », en « Tchécoslovaquie » et en « Russie ».
Dans la guerre entre l’Est et l’Ouest, l’Union soviétique utilise la branche militaire de l’ »ANC » comme une arme de déstabilisation de l’Afrique du Sud.
Et le signal de l’offensive sanglante est donné, depuis « Moscou », après les émeutes de Soweto en 1976.
En 1977, l’organisation créée par « Nelson Mandela » fait ses premiers morts sur le sol sud-africain.
Des opérations avaient dé­jà eu lieu en Rhodésie, où les terroristes de « MK » œuvraient, à la place des Soviétiques, pour renverser le régime.
Les attentats feront, au total, plusieurs centaines de victimes si l’on compte les victimes de cette bonne vieille pratique stalinienne : les purges internes à l’organisation.
Et « Umkhonto we Sizwe » regroupera, à son apogée, plusieurs dizaines de milliers de membres.

C’est « Frederick de Klerk » qui a aboli l’apartheid !

Non seulement cette stratégie n’a servi qu’à tuer des victimes civiles, com­me en 1983 à Pretoria (19 morts, 217 blessés !), mais elle n’a pas joué dans le processus qui a abouti à la fin de l’apartheid, l’assassinat répété – systématique dans certaines régions – de fermiers blancs ayant plutôt renforcé la conviction, dans les sphères dirigeantes, qu’on ne pouvait décidément pas laisser ces gens-là s’emparer du pouvoir.
C’est là qu’intervient un homme dont il aurait été à tout moins honnête de rappeler le rôle ces derniers jours, plutôt que d’attribuer à « Nelson Mandela » un rôle qu’il n’a pas eu :
« Frederick de Klerk », qui recevra d’ailleurs, en 1993, le prix Nobel de la paix conjointement avec « Mandela ».
« De Klerk », qui a succédé à « Pieter Bo­tha » à la tête du pays en 1989, est celui qui, en toute discrétion, va aller négocier la paix avec les dirigeants de l’ »ANC » en exil ainsi qu’avec… l’Union soviétique !
« Pieter Botha » avait commen­cé à négocier avec « Mandela », lui sait bien qui est le donneur d’ordres…
Ce n’est qu’après avoir obtenu des Soviétiques, dirigés par « Gorbatchev », qu’ils n’interviendront pas dans le processus, que « De Klerk » se décide à autoriser l’ »ANC » et à libérer « Nelson Mandela », dont la première déclaration, le 11 février 1990, est pour dire :
« Notre recours à la lutte armée en 1960 avec la formation de l’aile militaire de l’ »ANC » était purement une action défensive contre la violence de l’apartheid.
Les facteurs qui ont rendu nécessaire la lutte armée existent toujours aujourd’hui.
Nous n’avons aucune option à part continuer.
Nous espérons qu’un climat propice à une solution négociée existera bientôt, ce qui rendra inutile la lutte armée. »
C’est le même jour qu’il déclare :
« Je suis là devant vous non pas comme un prophète mais comme un humble serviteur du peuple », la seule phrase – tellement plus conforme à l’icône forgée durant ses années de captivité par « Winnie Man­dela » et par l’appareil de propagande de l’Union soviétique – qui ait été retenue de son discours en Europe.
Il faudra attendra le 6 août suivant pour qu’il proclame… la fin de la lutte armée.
A l’égard des Blancs mais aussi à l’égard des Zoulous, qui auront payé un très lourd tribut à cette guerre raciale.

En 1992, c’est « Frederick de Klerk » qui abolira l’apartheid, s’appuyant sur un référendum auprès de la population blanche.

Mandela n’avait rien aboli du tout.

De même que s’il n’y eut pas de bain de sang, c’est d’abord à « Frederick de Klerk » qu’on le doit.

La suite est tristement classique.

Devenu président de la République d’Afri­que du Sud en 1994 – il le restera jusqu’en 1999 –, Nelson Mandela n’au­ra qu’un pouvoir relatif, étant assisté de deux vice-présidents, « Frederick de Klerk » et « Thabo Mbeki », de l’ »ANC », militairement et intellectuellement for­mé… à Moscou, notamment à l’un­­iversité Lénine !
Et le pays, soi-disant « arc-en-ciel », sombrera progressivement dans le chaos, sur tous les plans. Au point que « Frederick de Klerk » dénoncera publiquement, quelques années plus tard, le reniement de ses promesses par l’ »ANC » et l’incapacité de « Nelson Mandela » à contrôler ses troupes.

Un pays ruiné, à feu et à sang et vrai coupe-gorge !

La suite est classique, disions-nous, car « Nelson Mandela » était aussi peu fait que « Lech Walesa » pour diriger un pays, et les observations livrées par l’africaniste « Bernard Lugan », auteur d’une « Histoire de l’Afrique du Sud » (Perrin) qui fait autorité, sont sévères :
« Nelson Mandela n’a pas apaisé les rapports inter-raciaux.
Ainsi, entre 1970 et 1994, en 24 ans, alors que l’ »ANC » était “en guerre“ contre le “gouvernement blanc“, une soixantaine de fermiers blancs furent tués.
Depuis avril 1994, date de l’arrivée au pouvoir de « Nelson Mandela », plus de 2 000 fermiers blancs ont été massacrés dans l’indifférence la plus totale des médias européens. »
En 2013, poursuit « Lugan », « le chômage touchait selon les chiffres officiels 25,6 % de la population active au [deuxième] trimestre […], mais en réalité environ 40 % des actifs.
Quant au revenu de la tranche la plus démunie de la population noire, soit plus de 40 % des Sud-Africains, il est aujourd’hui inférieur de près de 50 % à celui qu’il était sous le régime blanc d’avant 1994.
En 2013, près de 17 millions de Noirs sur une population de 51 millions d’habitants ne survécurent que grâce aux aides sociales, ou « Social Grant », qui leur garantit le minimum vital. »
Et l’on y compte 16 000 meurtres et plus de 50 000 viols par an.
800 000 Blancs, peut-être un million, ont fui le pays.
Le ministère français des Affaires étrangères déconseille fortement de visiter l’Afrique du Sud hors des circuits balisés, car « les agressions contre les touristes, principalement motivées par le vol de leurs biens matériels ou objets de valeur, peuvent s’accompagner de violences graves (vols sous la menace d’armes à feu, piratages de voitures, viols, meurtres, etc.). »
Et les héros sont priés de s’abstenir :
« En cas d’agression, ne pas regarder son agresseur dans les yeux et ne jamais tenter de résister ou de se défendre.
Les agressions sous la menace d’une arme à feu ou d’un couteau sont courantes.
Il s’agit d’assurer à votre agresseur, qui peut être sous l’emprise de l’alcool ou de la drogue, de votre disponibilité à coopérer (sic !) et à lui remettre immédiatement vos valeurs. »

Ame de « Mandela », aie pitié de lui,  sors de ce pays !

Lionel Humbert

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