Archive | 22/12/2013

Serait-Ce Reculer Pour Mieux Sauter ?

amérique

Un changement planétaire d’une importance majeure.

Cela ne se dit pas en France, je sais, ou cela se dit fort peu.
Mais nous sommes en train d’assister à un changement planétaire d’une importance majeure.
Comme je l’anticipais depuis l’élection de « Barack Obama » en 2008, et comme je l’anticipais davantage encore depuis la réélection de celui-ci, qui m’est apparue comme bien davantage qu’un cataclysme, les Etats Unis se retirent de la surface du monde.

Non seulement les coupes dans les budgets militaires décidées année après année par l’administration « Obama » fait que la supériorité stratégique de l’armée américaine, qui lui conférait une puissance hégémonique s’érode, mais l’endettement du pays, qui le mène vers une situation préoccupante, et qui est un endettement délibéré, mené aux fins de faire glisser les Etats-Unis dans la direction d’un socialisme à l’européenne, rend celui-ci dépendant de ceux qui lui font crédit, et lui interdit de mener des opérations extérieures coûteuses.

S’ajoute à cela la politique étrangère menée par l’administration « Obama » :
Les capacités américaines d’endiguement de la Chine montrent nettement des faiblesses, et il est clair que la Chine va tout faire pour s’emparer d’îles au large du Japon ou des Philippines pour accroître ses eaux territoriales et prendre le contrôle de routes maritimes et aériennes cruciales pour les autres économies asiatiques.
Le « nouveau départ » promis par « Obama » grâce à l’action d’intermédiaire de « Hillary Clinton » se traduit cinq ans après par une réaffirmation de la puissance russe sur l’Europe centrale et sur l’Ukraine, ainsi que par des avancées russes majeures au Proche-Orient.
L’Europe occidentale elle-même, l’Allemagne tout particulièrement, se rapproche de la Russie et en dépend pour ses fournitures énergétiques.

Ce qui se trame avec l’Iran depuis la lamentable comédie de Genève il y a quelques semaines n’est que la continuation de ce que je viens d’écrire.
« Barack Obama », je l’ai déjà noté, voulait un monde musulman sunnite aux mains des « Frères musulmans ».
Il voulait un rapprochement avec la république islamique d’Iran.
Après avoir semblé opter pour la prise du pouvoir par les « Frères musulmans » en Syrie, il s’est heurté au veto de la Russie et des mollahs, et il a reculé.
L’Arabie Saoudite, qui n’est pas du tout amie des « Frères musulmans » a lancé une contre offensive en finançant la prise du pouvoir par le général « Sissi ».
« Obama » a compris que le monde musulman sunnite ne tomberait pas aux mains des « Frères Musulmans », mais il lui restait le rapprochement avec la République islamique d’Iran.
Et celui-ci est chose faite.
Aucun « accord » n’a été signé à Genève.
« Obama », et les Européens à sa remorque, ont décidé de fermer les yeux sur la nucléarisation de l’Iran, qui va conduire celui-ci vers l’arme nucléaire.
Ils ont accepté de fermer les yeux en échange de l’espoir de vendre ce qu’ils peuvent vendre à l’Iran.
L’Iran étant dès lors la puissance qui monte au Proche-Orient, et l’Iran étant déjà sous la protection de la Russie, c’est toute la région qui se tourne vers la Russie, car l’Arabie Saoudite et l’Egypte n’ont plus confiance en les Etats-Unis.
Israël discerne que l’allié américain n’est plus ce qu’il était, vacille et peut trahir.
La Turquie elle-même se rapproche de l’Iran et sait que la Russie est juste au Nord.

« Obama » a quasiment éliminé les Etats Unis de l’équation proche-orientale, et comme je l’ai écrit plus haut, ce n’est pas pour autant qu’il se tourne stratégiquement vers l’Asie, non.
La planète qui vient sera « multipolaire », comme le souhaitait « Obama », et comme le souhaitent certains Européens :
elle sera dominée par un cartel de régimes autoritaires.
Les capitales seront Pékin, Moscou, et sans doute Téhéran.
L’Europe est en déclin.

Les Etats-Unis avec « Obama » ont choisi le déclin et le repli.

Si l’on regarde les données des économies chinoises ou russes, on voit que ce ne sont pas des pays développés au sens où l’Europe et l’Amérique du Nord sont constituées de pays développées, et on voit que ce sont des pays où, à la différence de ce que font les Etats Unis sous « Obama », on compense les difficultés économiques par l’intimidation armée.

La planète qui se dessine sera moins libre, moins stable.
La « pax americana » dont le monde a pu jouir pendant six décennies prend fin.
Un successeur d’ »Obama » tentera-t-il de la recréer ?
Rien n’est moins sûr, et le cas échéant, ce ne sera pas facile.

Guy Millière des « 4 vérités.com »

http://www.dreuz.info  du 22/12/2013

C’est un point de vue à considérer tout autant que les autres mais pas moins que les conséquences de tout ce qui n’est pas prévisible !
Dame Nature a encore son mot à dire, le Japon peut en parler, pourquoi pas la terre entière ?
Quant à la « Pax Américana » ce fut plutôt une tutelle sévèrement surveillée, il n’y aurait guère de changement !
Les enfants difficiles que sont les humains ont besoin d’être bien conduits, certainement pas par un autre « Obama » !

Ne pas Ecrire Qu’ Au Père Noël !

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Lettre ouverte à Messieurs Manuel Valls et Vincent Peillon

Monsieur le Ministre,

Il suffit d’ouvrir son journal pour comprendre que tous les morts n’ont pas la même valeur.
Certaines tragédies donnent lieu à des feuilletons à rallonge.
Mais, quand une jeune femme qui n’avait rien demandé est fauchée par un chauffard, on a tout juste droit à une brève et on passe à autre chose.
Est-ce que, dans notre société prétendument civilisée, les victimes innocentes de la violence routière sont à ranger dans la case « pertes et profits » ?
Les assassinats automobiles font-ils partie des aléas normaux, banals de la vie ?
En bref, ne nous reste-t-il plus qu’à prier de passer entre les gouttes ?

Ma femme et moi avons fait quatre enfants, aujourd’hui âgés de 22 à 27 ans.
Rien de très original, je vous le concède.
En revanche, ce qui est déjà un peu moins ordinaire, c’est que nous nous en sommes occupés.
Nous avons fait le maximum pour les élever en conscience.
Aujourd’hui, ils sont bien dans leur peau et rendent service à la société française.
A mon avis – très subjectif, je vous le concède –, ce sont de belles personnes.

Entendons-nous, je ne prétends pas nous donner en exemples, j’indique juste que, pendant vingt-sept ans, ma femme et moi avons consacré à nos enfants beaucoup de temps, d’énergie et d’amour.
Si l’un de mes enfants mourait d’une leucémie à l’âge de 25 ans, je serais anéanti mais je me dirais que cela fait partie de l’inévitable loterie de la vie.
Si l’un de mes enfants mourait de sa passion d’alpiniste à l’autre bout du monde, je serais détruit mais je me dirais qu’il a assumé des risques.
En revanche, si l’un de mes enfants était écrasé au hasard par un abruti mal élevé et essentiellement mu par sa moelle épinière, je ne le supporterais pas.
Dans les deux premiers cas, je serais infiniment triste.
Dans le troisième, je serais infiniment triste et infiniment en colère.
A quoi bon donner le maximum pendant tant d’années pour que cela se termine prématurément par un massacre aveugle et une douleur vertigineuse ?

Je suis sûr que vous comprenez.
La grande question est de savoir que faire.
Comme je ne suis pas angélique, je ne crois pas que les barbares de la route puissent modifier leur comportement.
Pour moi, c’est trop tard.
Dans leur cas, seule une répression accrue les empêchera de nuire.
Une double répression : préventive, avec plus de contrôles en amont, et punitive, quand malheureusement le mal est déjà fait.

On ne peut pas non plus attendre des assassins qu’ils restent sur le lieu de leur méfait pour demander pardon et assurer les premiers soins.
Tout le monde s’étonne de cette lâcheté mais la fuite est logique, elle n’est que la coda d’une lâcheté de bien plus grande ampleur.
La première lâcheté consiste à prendre le volant après avoir bu ou fumé un joint.
La deuxième lâcheté consiste à céder à son petit plaisir grisant en pensant, bien sûr, qu’on conduit mieux que les autres.
Une troisième lâcheté consiste à évoquer le racket de l’Etat quand on n’a plus de points sur son permis.

Je suis un fervent défenseur de la prévention.
Or celle-ci doit commencer le plus tôt possible.
De nombreux psychologues expliquent que tout se joue avant 6 ans.
Que faire, donc, pour que les enfants de moins de 6 ans ne deviennent pas un jour des irresponsables qui prendront leur voiture pour le prolongement symbolique de leur pénis et transformeront des outils délicats et dangereux en jouets mortels ?
L’idéal serait qu’ils ne soient plus élevés dans cette culture de la toute-puissance qui fait tant de ravages. Malheureusement, ne sont pas légion les parents qui ont la conscience et le courage de frustrer légitimement leurs enfants (entre 18 mois et 3 ans) afin qu’ils intègrent les limites.
Beaucoup de pères ne sont même plus là pour remplir cette fonction.
Comme le dit Stromae, on sait comment faire des bébés mais on ne sait pas comment faire des papas.
Non contents de ne pas contrer la toute-puissance naturelle de leur enfant, certains parents vont même jusqu’à la renforcer.
« Vas-y, mon fils, tu es le centre de l’univers, sers-toi, fais ce qu’il te plaît, tu as tous les droits. »

Reste l’école.
A l’école de la République française, on gave les enfants de règles, de chiffres et de dates.
Certes, il est capital de leur apprendre à lire, écrire et compter.
Mais n’y a-t-il pas des richesses encore plus importantes à acquérir ?
Ce n’est pas un hasard si l’Education Nationale ne s’appelle pas l’Instruction Nationale.
Il y est bien question d’éduquer les enfants, pas uniquement de les instruire.

Et si nous apprenions aux enfants qui fréquentent nos écoles primaires (maternelle + élémentaire) à dire bonjour, à dire merci ?
Encore mieux, à demander pardon ?
Cela paraît banal et pourtant…
Combien d’humains, parvenus à l’âge adulte, sont capables d’exprimer de la gratitude ou de présenter des excuses ?
Rien que répondre à un courrier semble insurmontable pour beaucoup de nos congénères.
Puisque ces notions ne sont pas enseignées dans de nombreuses familles, qu’on le fasse à l’école.

Dans le même ordre d’idée, et si nous contrions la toute-puissance des enfants dans l’école de la République ? Et si nous apprenions à tous les enfants que le monde n’est pas et ne sera pas à leurs pieds, qu’il existe des limites, des règles, des cadres qui sont faits pour le bien de tous,  y compris, parfois, des transgresseurs ?

Vous me direz que tout cela est déjà accompli dans nos écoles.
C’est en partie exact.
Un ancien commissaire de police m’a confié un jour que les instituteurs de maternelle et les éducateurs de jeunes enfants font un travail d’apaisement social inestimable.
Sans eux, de nombreux foyers, dans tous les milieux socio-culturels, seraient de fertiles pépinières à délinquants.
Cent fois par jour, dans les maternelles, les adultes empêchent les enfants de régler leurs comptes en faisant ce que leur ont suggéré leurs propres parents, c’est-à-dire en frappant.
« S’il te parle mal ou s’il te bouscule, c’est bien simple, tu le tapes ».

Je propose que l’école de la République aille beaucoup plus loin dans son rôle d’éducateur social.
Qu’elle bourre un peu moins le crâne de nos enfants et qu’elle leur apprenne le civisme.
Mais pas par des mots, des affichettes ou des cours magistraux d’instruction civique.
Quand on donne une leçon de morale à quelqu’un, il apprend plus à faire la morale aux autres qu’à se l’appliquer à lui-même.

Il faut inculquer les valeurs du vivre ensemble en utilisant les deux seules fonctions efficaces pour les apprentissages : le ludique et l’émotionnel.
En d’autres termes, les jeux de rôle.
En mettant les enfants en situation fictive, en créant chez eux une identification (soit comme acteur, soit comme spectateur), on peut leur apprendre à repérer, nommer et maîtriser leurs émotions, à gérer leur frustration, à envoyer aux autres des messages-je (qui traduisent un ressenti personnel : « Je me sens abandonné ») plutôt que des messages-tu (qui accusent : « Tu m’abandonnes »), à gérer les conflits intelligemment, à apprendre que vivre en société implique des droits mais aussi des devoirs, à comprendre dans leur chair (et non dans leur tête) qu’aucune liberté n’est infinie, que la liberté de chacun s’arrête où commence celle des autres.

En marge de l’école destinée aux enfants, une deuxième grande piste est la formation destinée aux parents.
Les écoles pour parents existent déjà mais :
-1- elles sont trop peu nombreuses,
-2- elles ne sont pas fréquentées par ceux-là mêmes qui en ont le plus besoin,
-3- elles interviennent trop tard dans la vie des parents.
Elever un enfant est l’une des activités humaines les plus difficiles qui soit et, curieusement, l’une des rares à ne faire l’objet d’aucun apprentissage.
Enfin… ce n’est pas tout à fait vrai.
En réalité, nous avons tous suivi un apprentissage (inconscient) au métier de parent mais il s’agit de notre propre éducation, qui est rarement une réussite.

Trop de gens font des enfants sans se poser de questions, mus par leur seul instinct biologique.
Trop de parents s’imaginent qu’un enfant contribuera à ressouder leur couple ou réparera leurs propres traumatismes infantiles.
Il faut leur dire une bonne fois pour toutes que cela ne marche pas et que faire un enfant implique des responsabilités.
« N’ayez pas d’enfant si vous ne pouvez lui garantir dix-huit ans de parentage » est la première règle énoncée par le transactionnaliste « Claude Steiner » sur l’éducation des enfants.
Les pouvoirs publics doivent en faire dix fois plus pour assister les jeunes parents.
En créant plus de soutiens, en repérant mieux les enfants en difficulté (dès la crèche et la maternelle), en sollicitant les parents à la dérive, en lançant de vastes campagnes de sensibilisation dans les médias.
Et, surtout, en donnant des cours de parentage en classe de Seconde.
A l’école élémentaire, on apprend bien aux enfants à se brosser les dents.
Parfois, on leur propose des campagnes de sensibilisation aux abus sexuels.
Dans les collèges, des gendarmes font des initiations sur la sécurité.
Dans ces conditions, pourquoi des psychologues n’interviendraient-ils pas dans les lycées pour inspirer les futurs parents ?

On n’atteindra jamais le risque zéro.
Mais ce serait tout à l’honneur de notre société « civilisée » de faire le maximum pour empêcher qu’un enfant mal élevé réduise à néant, en quelques secondes, le long investissement de milliers de pères et de mères. L’école (primaire + secondaire) est le lieu idéal pour ce noble chantier.
Et tant pis si nos enfants en savent un peu moins sur les compléments d’objet indirects ou le Mont Gerbier de Jonc.

Je vous signale en passant que contrer la toute-puissance naturelle des enfants en bas âge permettrait d’éviter une foule d’autres nuisances une fois qu’ils sont parvenus à l’âge adulte.
Car le sentiment de toute-puissance fait des dégâts considérables dans tous les domaines.

En attendant que notre société s’attaque sérieusement aux racines des incivilités les plus dramatiques, je continue à espérer que ma famille passe miraculeusement entre les gouttes et vous adresse, Monsieur le Ministre, l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Yves Lavandier

http://ripostelaique.com  du n° 334, le 21/12/2013

Des Vidéos En Cadeaux Pour NOËL !

 

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Une année d’informations que les médias nous ont cachées !

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Alain Wagner sur Radio Courtoisie.

 

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Lettre ouverte à Hollande et Ayraud

 

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LECTURE DE LA DÉCLARATION DE BRUXELLES

 

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Comment penser l’Islam ?

 

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Alain Wagner parle de la Charia

 

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 Le voile à la crèche introduit la Charia

 

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 Ce que personne ne dit à propos du Halal

 

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Le Casher est-il comparable au Halal ?

 

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L’absurdité de l’égal traitement des religions

 

pour en savoir plus :

http://verite-valeurs-democratie.over-blog.com/

La Norvège N’ Est Pas Européenne !

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Les Norvégiens refusent les mosquées  !

Décidement, c’est l’Europe qui veut le Grand Remplacement !

Pas de Mosquées en Norvège :  Magnifique cadeau de Noël aux Norvégiens !!!
Le Gouvernement Saoudien et de Riches Donateurs privés d’Arabie Saoudite, voulaient financer des Mosquées en Norvège à hauteur de dizaines de millions d’euros.
Légalement, ils en ont le droit.
Conformément à la Loi Norvégienne il est permis aux Pays étrangers de soutenir financièrement les Communautés Religieuses, mais vu l’importance de ces sommes, le Gouvernement doit approuver le financement.
Or, le Ministère des Affaires Etrangères vient non seulement de refuser d’approuver ce financement, mais il a également répondu au « Centre Islamique Tawfiiq », qu’il serait Paradoxal et contre nature d’accepter le financement venant d’un pays qui n’accepte pas la liberté religieuse .

Le Ministre Norvégien des Affaires Etrangères « Jonas Gahr Støre » a déclaré au Journal « VG » :
 » Nous aurions pu simplement dire Non, le Ministère n’approuve pas.
Mais, nous avons profité de l’occasion pour ajouter que l’Approbation serait Paradoxale, tant que vouloir établir une Communauté Chrétienne en Arabie Saoudite sera considéré comme un Crime « .

 

Encore une Nouvelle qui nous parvient par le Net.

Elle est pourtant transmise par toutes les Agences de Presse !
Mais probablement sur une Fréquence
que les Services Audiovisuels Nationaux Français et Belge ne reçoivent Pas……

Alors Diffusons !

 

Autre Que Réseau Social

 

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