Archive | 30/12/2013

Le Nouveau Testament De Satan

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Tiré du dossier sur les principes d’action du gouvernement mondial

Il y en a toujours qui doutent de la véracité des « Protocoles des Sages de Sion ».
Ce document n’est devenu accessible au grand public qu’en 1875 :
Un messager des Illuminés de Bavière, alors qu’il chevauchait de Francfort à Paris, fut frappé par la foudre.
Cet incident permit de prendre connaissance d’une partie de ces informations relatives à une conspiration mondiale.

Dans ces informations figure un document qui fut connu sous la désignation de « Nouveau Testament de Satan »:

Le premier secret pour diriger les hommes et être maître de l’opinion publique est de semer la discorde, le doute et de créer des points de vue opposés, le temps nécessaire pour que les hommes, perdus dans cette confusion, ne s’y retrouvent plus et soient persuadés qu’il est préférable de ne pas avoir d’opinion personnelle quand il s’agit des affaires de l’État.
Il faut attiser les passions du peuple et créer une littérature insipide, obscène et répugnante.
Le devoir de la presse est de prouver l’incapacité des non-Illuminés dans tous les domaines de la vie religieuse et gouvernementale.

Le deuxième secret consiste à exacerber les faiblesses humaines, toutes les mauvaises habitudes, les passions et les défauts jusqu’à ce que règne une totale incompréhension entre les hommes.

Il faut surtout combattre les fortes personnalités qui sont le plus grand des dangers.
Si elles font preuve d’un esprit créatif, elles ont plus d’impact que des millions d’hommes laissés dans l’ignorance.

Envies, haines, disputes et guerres, privations, famines et propagation d’épidémies doivent épuiser les peuples à un point tel que les hommes ne voient plus d’autre solution que de se soumettre pleinement à la domination des Illuminés.

Un état épuisé par des luttes intestines ou qui tombe au pouvoir d’ennemis extérieurs à la suite d’une guerre civile, est, en tout cas, voué à l’anéantissement et finira par être en leur pouvoir.

Il faudra habituer les peuples à prendre les apparences pour argent comptant, à se satisfaire du superficiel, à ne poursuivre que leur propre plaisir, à s’épuiser dans leur quête éternelle du nouveau et, en fin de compte, à suivre les Illuminés.
Ceux-ci parviendront à leur but en rémunérant bien les masses pour leur obéissance et leur écoute.
La société une fois dépravée, les hommes perdront toute foi en Dieu.

En ciblant leur travail par la parole et par la plume et en faisant preuve d’adaptation, ils dirigeront le peuple selon leur volonté.

Il faudra déshabituer les hommes à penser par eux-mêmes :
On leur donnera un enseignement basé seulement sur du concret et on occupera leur esprit à des joutes oratoires qui ne sont que simulacres.
Les orateurs parmi les Illuminés galvauderont les idées libérales des partis jusqu’au moment où les hommes en seront tellement lassés qu’ils prendront en dégoût tous les orateurs, de quelque bord qu’ils soient.
Par contre, il faudra rabâcher aux citoyens la doctrine d’État des Illuminés pour qu’ils restent dans leur profonde inconscience.

La masse étant aveugle, insensée et incapable de juger elle-même, elle n’aura pas droit au chapitre dans les affaires de l’État mais devra être régie d’une main de fer, avec justesse mais aussi avec une impitoyable sévérité.

Pour dominer le monde, il faudra emprunter des voies détournées, chercher à démanteler les piliers sur lesquels repose toute vraie liberté – celle de la jurisprudence, des élections, de la presse, la liberté de la personne et surtout de l’éducation et de la formation du peuple – et maintenir le secret le plus strict sur tout ce qui est entrepris.

En minant intentionnellement les pierres angulaires du pouvoir de l’État, les Illuminés feront des gouvernements leurs souffre-douleur jusqu’à ce que, de guerre lasse, ils renoncent à tout leur pouvoir.

Il faudra exacerber en Europe les différences entre les personnes et les peuples, attiser la haine raciale et le mépris de la foi afin que se creuse un fossé infranchissable, si bien qu’aucun État chrétien ne trouve de soutien :
Tout autre État devra redouter de se liguer avec lui contre les Illuminés, de crainte que cette prise de position le desserve.

Il faudra semer discordes, troubles et inimitiés dans d’autres parties de la Terre pour que les peuples apprennent à connaître la crainte et qu’ils ne soient plus capables d’opposer la moindre résistance.

Toute institution nationale devra remplir une tâche importante dans la vie du pays pour que la machine d’État soit paralysée dès qu’une institution bat de l’aile.

Il faudra choisir les futurs chefs d’État parmi ceux qui sont serviles et soumis inconditionnellement aux Illuminés et aussi parmi ceux dont le passé est entaché d’un coin secret.
Ils seront des exécuteurs fidèles des instructions données par les Illuminés.
Ainsi, il sera possible à ceux-ci de contourner les lois et de modifier les constitutions.

Les « Illuminés » auront en main toutes les forces armées si le droit d’ordonner l’état de guerre est conféré au président.

Par contre, les dirigeants « non-initiés » devront être écartés des affaires de l’État.
Il suffit de leur faire assumer le cérémonial et l’étiquette en usage dans chaque pays.

La vénalité des hauts fonctionnaires d’État devra pousser les gouvernements à accepter des prêts extérieurs qui les endetteront et les rendront esclaves des Illuminati.
La conséquence: les dettes de l’État augmenteront sensiblement !

En suscitant des crises économiques et en retirant soudainement de la circulation tout l’argent disponible, il faudra provoquer l’effondrement de l’économie monétaire des « non-Illuminés ».

La puissance monétaire doit remporter de haute lutte la suprématie dans le commerce et l’industrie afin que les industriels agrandissent leur pouvoir politique moyennant leurs capitaux.
Outre les Illuminés, dont dépendront les millionnaires, la police et les soldats, tous les autres ne devront rien posséder.

L’introduction du suffrage universel doit permettre que seule règne la majorité.
Habituer les gens à l’idée de s’autodéterminer contribuera à détruire les sens de la famille et des valeurs éducatives.
Une éducation basée sur une doctrine mensongère et sur des enseignements erronés abêtira les jeunes, elle les pervertira et fera d’eux des dépravés.

En se reliant aux loges franc-maçonniques déjà existantes et en créant de-ci de-là de nouvelles loges, les Illuminés atteindront le but souhaité.
Personne ne connaît leur existence ni leurs buts, encore moins ces abrutis que sont les non-Illuminés qui sont amenés à prendre part aux loges franc-maçonniques ouvertes où l’on ne fait que jeter de la poudre aux yeux.

Tous ces moyens amèneront les peuples à prier les « Illuminés » de prendre en main le monde.

Le nouveau gouvernement mondial doit apparaître comme protecteur et bienfaiteur pour tous ceux qui se soumettent librement à lui.

Si un État se rebelle, il faut inciter ses voisins à lui faire la guerre.

Si ces derniers veulent s’allier, il faut déchaîner une guerre mondiale. (…)

 

http://catholiquedu.free.fr/cultes/Octopussy/   du 26/02/2008

 

 

C’est aussi vieux que les si célèbres droits de l’homme…remaniés aujourd’hui, ils ont de la suite dans les idées !

Un « Soleil De Justice » En Russie !

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Nos amis Russes gardent de solides traditions Chrétiennes.

Les fêtes de Noël unissent les Chrétiens à travers le monde et rappellent le « Sol Invictus » de nos ancêtres européens.
Le 30 novembre, les Catholiques sont entrés dans le temps de l’Avent, la période de quatre semaines qui annonce la venue du Messie.
En effet, dans la tradition latine, depuis Grégoire 1er Le Grand, il débute le quatrième dimanche avant la fête de la Nativité.
Noël est depuis longtemps une des deux fêtes religieuses majeures dans tous les pays de civilisation chrétienne, en Russie comme dans tout le reste de l’Europe, et même partout où il y a des Chrétiens dans le monde, même si ce n’est pas le même jour.
En France, comme dans tous les pays catholiques et protestants, la naissance terrestre du Christ est célébrée le 25 décembre du calendrier grégorien et civil.
En Russie, et dans les pays orthodoxes, on la célèbre également le 25 décembre mais du calendrier julien, ce qui correspond au 7 janvier du calendrier grégorien.

Les premiers Chrétiens ne fêtaient pas la naissance terrestre du Christ et ce n’est qu’à partir du IIIe siècle que certaines communautés chrétiennes ont cherché à la situer dans l’année, avant de la placer à la date d’une célébration solaire, le solstice d’hiver.
En effet, pendant des siècles, on a fêté en même temps Noël et l’Epiphanie, qui était la grande et unique fête chrétienne de la « manifestation du Christ dans le Monde », exprimée aujourd’hui par la venue des « rois mages. ».
L’Epiphanie conclut le cycle de Noël et puise son origine dans les célébrations païennes de la Lumière.
Ce cycle prend fin le 6 janvier, au moment où les jours commencent à s’allonger de façon sensible.

La tradition chrétienne s’inscrivant dans une démarche théologique et liturgique, marque un événement plutôt qu’un anniversaire.
C’est donc une date symbolique de la naissance du Christ qui aurait été fixée au IVe siècle, pour coïncider avec la fête romaine du « Sol Invictus », et qui aurait été imposée par l’empereur saint Constantin. Le choix de cette fête permettait une assimilation de la venue du Christ – « Soleil de justice » – avec la remontée du soleil après le solstice d’hiver.
Avant cette époque, la Nativité était fêtée le 6 janvier, comme c’est toujours le cas dans l’Église apostolique arménienne.
La fête de la naissance du Christ, le jour de l’Épiphanie, pourrait trouver son origine au sein de certaines communautés chrétiennes d’Égypte.
Il semble que les Basilidiens célébraient le baptême de Jésus Christ à cette date.
Selon la tradition catholique, c’est le pape Libère qui, en 354, aurait institué la fête de la Nativité à Rome le 25 décembre, date du « Natalis Invicti ».

Cette grande fête religieuse est accompagnée d’un autre rituel, profane celui-là, mais tout aussi immémorial :
Celui d’un vieillard barbu apportant des cadeaux aux enfants.
La coutume de « Saint Nicolas » s’est popularisée dès le XIXe siècle dans les pays scandinaves et aux Etats-Unis sous le nom de « Santa Claus », qui est une déformation du « Sinterklaas » néerlandais.
En Russie, et dans les pays d’influence russe, ce vieux bonhomme de Noël s’appelle depuis la fin des années 1800, « Ded Moroz », « Grand-père Gel ou Grand-père Frima », de « dedouchka », grand-père et de « Morok » – devenue « Moroz » au cours des siècles – dieu de l’hiver et du froid, dont il est inspiré.
En fait, ses origines très anciennes sont vraisemblablement un héritage des Varègues, ces ancêtres communs aux Vikings et aux Slaves.
Personnage important des rites slaves, il était accueilli, à la veille du solstice d’hiver, et plus tard à la veille de Noël, sur le seuil de la maison, par l’aîné de chaque famille.

Alors que l’Europe occidentale perd son âme, par son matérialisme et son édonisme, alors que les années de la dictature communiste avaient contribué à la disparition des coutumes religieuses, la Russie, avec la Renaissance spirituelle de ces deux dernières décennies, a permis à la fête de Noël de retrouver toute son acuité.
L’église orthodoxe célèbre à nouveau Noël dans la nuit du 6 au 7 janvier, selon le calendrier julien, et depuis la présidence de « Boris Eltsine », les églises réouvertes accueillent des fidèles de plus en plus nombreux.

http://www.prorussia.tv  du 30/12/2013

Nous venons d’apprendre les attentats de Volvograd et nous sommes de tout coeur avec les victimes de cette haine aveugle mais foncièrement RACISTE et CHRISTIANOPHOBE !

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