Archive | 16/01/2014

Religion Et Judéo-Maçonnerie !

francmacon

Le tueur avait un laisser-passer du Vatican !

Que peut faire un professionnel de l’assiette au beurre en panne dans les sondages pour se propulser d’un seul coup dans les plus hautes sphères de la renommée universelle et de la popularité ?
Doué d’une vive imagination, François Mitterrand avait monté à Paris, en 1959, en compagnie de quelques douteux comparses, un attentat bidon contre sa personne :
Un saut de carpe de l’intéressé par-dessus les grilles des jardins de l’Observatoire ponctué de quelques coups de pétard tirés en l’air !
L’affaire s’était terminée en queue de poisson…

Il existe bel et bien dans ce bas-monde de véritables professionnels parfaitement capables de mener à bien des attentats, vrais ou faux, correspondant exactement aux attentes de leurs commanditaires.
Un indice qui ne trompe pas :
Les tueurs professionnels visent la tête, tout simplement parce que les cibles potentielles sont protégées par d’invisibles mais efficaces gilets pare-balles.
Sans compter les tentatives, de 1901 à nos jours, 110 chefs d’Etat ou de gouvernement furent assassinés dans l’exercice de leur fonction.
C’est dire qu’un homme averti en vaut deux.

Au Vatican, on préfère de loin la tasse de café, dont la préparation, en ce cas, n’a évidemment rien à voir avec celle de la marque préférée d’un certain « George Clooney »…

Lors de son élection au trône pontifical en 1978, « Albino Luciani », devenu « Jean-Paul 1er« , avait en quelque sorte brûlé la politesse au prétendant désigné par la centrale de commandement judéo-maçonnique.
Le mot « autopsie médico-légale » étant inconnu dans l’Etat souverain du Vatican, la mort soudaine et véritablement providentielle de « Jean-Paul 1er«  permit à son successeur de prendre une place qui lui revenait de droit.
Le nouveau pontife accordait à son éphémère prédécesseur un hommage posthume en choisissant le nom de « Jean-Paul II » (1920-2005).

Ordonné prêtre en 1946, « Karol Wojtyla » avait suivi l’école laïque de Wadowice, une petite ville de Pologne peuplée à 20% de Juifs.
L’ami d’enfance et d’étude de Wojtyla, « Jerszy Kluger », dont le père était le chef de la communauté juive de Wadowice, témoigne que « Wojtyla », comédien dans l’âme, était dans sa jeunesse davantage attiré par les planches que par le sacerdoce.
Dès 1946, « Wojtyla » fut autorisé à circuler librement en Europe de l’Ouest, une faveur rare mais certainement pas gratuite, ce qui lui permit de terminer sa formation religieuse à Rome.
En 1948, 700 prêtres avaient été emprisonnés par le régime communiste polonais, ce qui n’empêcha nullement « Wojtyla » d’être nommé aumônier de l’Université de Cracovie, un poste politiquement très sensible dont le titulaire ne pouvait être désigné sans l’agrément des autorités.
Le prêtre « Wojtyla » ne jugeait pas nécessaire le port de la soutane dans l’exercice du ministère qu’il exerçait auprès des étudiants, auprès desquels il joua davantage le rôle d’un conseiller conjugal expérimenté que d’un grand pénitent.
Pendant que « Wojtyla », promu entretemps professeur de théologie à l’Université catholique de Lublin, pouvait poursuivre sans entraves ses voyages à l’étranger, le cardinal « Wiszinski », primat de Pologne, était assigné à résidence dans son palais épiscopal.

En 1956, « Wojtyla » était sacré évêque de Cracovie et, en 1967, il fut nommé cardinal par le Pape franc-maçon Paul VI.
Le « KGB » avait trouvé en « Wojtyla » un comédien parfaitement à l’aise dans son rôle de composition et capable de jouer les agents d’influence jusqu’au sommet de l’Eglise.
Une officine du « KGB » était spécialisée dans le contrôle de cette catégorie de prêtres, environ 10% des effectifs, dont le rôle était d’infiltrer la hiérarchie de l’Eglise pour la détruire de l’intérieur.
Un solide dossier à charge permettait de manipuler ces taupes.

En ce qui concerne « Wojtyla », le « KGB » possédait un dossier prouvant qu’il était le père de « Lech Walesa ».
Né en 1943, ce modeste électricien des chantiers navals de Gdansk devint comme par enchantement président-fondateur du syndicat Solidarnosc en 1980, Prix Nobel de la Paix en 1983 et président de la République de Pologne en 1990.
Toutefois, le lendemain même de la mort de « Jean-Paul II », la direction du syndicat annonçait que « Lech Walesa » ne faisait plus partie de Solidarnosc…

Début 1981, trois ans après son élection au trône pontifical, les médecins du Vatican auraient découvert que « Jean-Paul II » souffrait d’une tumeur cancéreuse aux intestins.
C’est à ce moment que la décision aurait été prise d’organiser une mise en scène digne des talents de comédien de « Wojtyla », avec dans le rôle du régisseur la centrale de commandement judéo-maçonnique.
Pourquoi ne pas profiter d’une circonstance somme toute banale, l’opération d’une tumeur cancéreuse, pour en faire un évènement à la hauteur des grands drames de l’Histoire, en mesure de rehausser le prestige d’un Pape qui deviendrait ainsi un authentique « survivant miraculé », une couverture parfaite pour achever sans éveiller de soupçon l’œuvre de destruction de l’Eglise commencée dans l’ombre par « Pie XII » et entérinée par le Concile Vatican II ?

La date choisie pour l’attentat fut le 13 mai 1981, parce qu’elle correspondait au jour anniversaire de la première apparition de la Vierge à Fatima, le 13 mai 1917.
« Wojtyla » affirma par la suite que le troisième secret de Fatima était une annonce de l’attentat et de son dénouement miraculeux.
Quant au tueur, il fut choisi en la personne du Turc « Mehmet Ali Agça », un terroriste en fuite auteur d’un attentat meurtrier dans son pays, visant un directeur de journal.
Ce chien fou, étroitement tenu en laisse par les commanditaires qui préparaient l’attentat, ferait tout ce qu’on lui dirait plutôt que de retourner dans les geôles sordides d’une prison turque.
La manipulation est plausible, l’ancien Empire ottoman étant sous la coupe de la centrale de commandement judéo-maçonnique depuis la révolution laïque de « Kemal Atatürk ».

Maintenant que le décor est posé et que les principaux protagonistes sont en place, examinons quelles sont les questions qui restent ouvertes suite aux faits connus du 13 mai 1981.

En cette fin de journée d’audience générale, « Jean-Paul II » devait se rendre sur la Place Saint-Pierre pour y rencontrer des fidèles qui attendaient pour la plupart cet instant depuis des heures.
La voiture du Pape, une Fiat Campagnola découverte, permettait à ce dernier d’être vu de loin, bénissant la foule, sous la protection rapprochée du capitaine « Aloïs Estermann », qui se tenait derrière « Wojtyla », et d’une escorte piétonne d’agents de sécurité en civil.
Promu commandant en chef de la Garde suisse pontificale, « Aloïs Estermann » fut assassiné le 4 mai 1998 au Vatican dans des circonstances qui n’ont jamais été élucidées.

La télévision italienne (« RAI ») a filmé la scène montrée aux actualités.
Dans une première séquence, on voit le véhicule du Pape descendant la place Saint-Pierre entre deux rangées de spectateurs retenus par des barrières mobiles.
Dans le sens de la marche, on voit ensuite le véhicule s’approcher de la rangée des fidèles située à gauche, pour permettre à « Wojtyla » de bénir un enfant que sa mère lui tendait.
« Wojtyla » se trouve à ce moment debout à gauche du véhicule, donc derrière le chauffeur.
A cet instant précis, la « RAI » interrompt la diffusion de la première séquence, au moment même où est censé se produire « l’attentat » !
Suit alors une deuxième séquence, dont les images montrées sont en noir et blanc, d’une qualité moindre que celles de la première séquence.
Les téléspectateurs du monde entier purent voir l’arrière du véhicule du Pape s’éloigner rapidement, suivi des agents de sécurité au pas de course.

Voilà donc deux séquences montrant ce qui s’est passé juste avant et juste après « l’attentat », mais amputées des images du moment crucial pendant lequel se serait produit l’évènement majeur annoncé par le Troisième secret de Fatima !

Ces indices ne sont certes pas déterminants, mais induisent à penser que le film de la « RAI » n’a pas été montré dans son intégralité.
Dans une autre séquence, on voit « Wojtyla » affaissé dans le véhicule, soutenu par « Aloïs Estermann », mais cette fois du côté droit, derrière le siège du passager avant, ce qui permet de supposer qu’ »Ali Agça » se trouvait dans la rangée de droite des spectateurs et que « Wojtyla » lui faisait face, puisqu’il aurait été touché au milieu de l’abdomen et non pas dans le dos.
Sur une photo très floue, on est censé reconnaître « Ali Agça » tenant à bout de bras son pistolet « browning » 9 mm, juste au moment où il faisait feu.
Sa cible, distante d’environ cinq mètres, n’est pas visible sur cette photo.
« Ali Agça » aurait touché à trois reprises sa victime : une fois à l’abdomen, une fois à l’avant-bras gauche et une fois à l’index de la main gauche, parties du corps fortement vascularisées et qui saignent à la moindre égratignure.
Pourtant, aucune trace de sang n’était visible sur les photos de sa soutane blanche, quand bien même « Wojtyla » était censé avoir perdu trois litres et demi de sang.
Alors que les blessures avec perforation de l’abdomen sont la cause de douleurs intolérables, « Wojtyla » déclara posément :
« Ma perche un attentato contra mia personna ? » !!!
Si l’on examine la dernière photographie, dans l’ordre chronologique, on voit « Wojtyla » transféré dans l’ambulance providentiellement stationnée à l’endroit prévu, et ce n’est pas la douleur qui se lit sur son visage, mais une expression d’intense satisfaction pour le bon tour qu’il vient de jouer en parfait comédien qu’il est !

C’est alors qu’entre en scène le professeur « Francesco Crucitti », chirurgien de l’hôpital « Gemelli » de Rome, lequel raconta dans quelles circonstances il fut appelé à opérer l’illustre patient.
N’étant pas de service ce jour-là, il éprouva soudain un pressentiment qui l’incita à se rendre toutes affaires cessantes à l’hôpital « Gemelli », au moment même où arrivait l’ambulance transportant le Pape.
L’intervention commença à 18h00 pour se terminer cinq heures plus tard.
Le professeur Crucitti expliqua par la suite que la balle qui perfora l’abdomen de « Wojtyla » avait pénétré en zigzag, sans léser aucun des organes vitaux qui se trouvent dans la cavité abdominale et sans toucher la colonne vertébrale située dans la trajectoire du projectile.
Alors qu’un impact en zigzag est toujours considéré comme plus dévastateur qu’une trajectoire rectiligne, dans le cas de « Wotjyla », l’effet en zigzag fut au contraire « miraculeux » et sauva la vie du Pape, selon les propres dires du professeur « Crucitti ».
La balle ne fut toutefois pas assez « miraculeuse » pour éviter l’ablation de la partie cancéreuse de l’intestin.
Toujours aux bons soins du professeur « Crucitti », « Wojtyla » retourna le 5 août 1981 à l’hôpital « Gemelli » pour subir une nouvelle opération consistant à rétablir son transit naturel, conséquence habituelle pour un patient opéré d’une tumeur cancéreuse aux intestins.
Les médecins du Vatican reconnurent par la suite que « Wojtyla » souffrait de cette maladie, puisqu’il fut encore opéré pour une récidive le 15 juillet 1992.

En mai 2011, le maillot de corps en coton que portait « Wojtyla » le jour de l’attentat fut exposé dans le couvent des Filles de la Charité à Rome.
Protégé par une vitre, la relique se présente sous l’aspect d’un maillot intact, alors qu’il était censé avoir été découpé lors de l’admission du patient aux urgences de l’hôpital « Gemelli ».
On aperçoit au milieu du maillot, dans sa partie inférieure, quelques traces de sang, sans commune mesure avec la grande quantité de sang qu’aurait perdu « Wojtyla ».

Quant à « Mehmet Ali Agça », il fut condamné à la détention perpétuelle, puis extradé en 2000 en Turquie pour y purger le solde de sa première peine.
Il est libre depuis 2010.
Par ses déclarations incohérentes et contradictoires, « Ali Agça » a souvent donné l’impression qu’il cherchait à brouiller les pistes.
Il déclara froidement qu’il était venu en Europe, après s’être évadé du pénitencier militaire le mieux gardé de Turquie, pour tuer le Pape, la Reine d’Angleterre et toute une brochette de chefs d’Etat !
Ceci n’empêcha nullement « Wojtyla » d’affirmer « Urbi et Orbi » qu’ »Ali Agça » était pour lui un « frère » et il lui rendit une visite médiatisée en 1983 dans la prison italienne où « Ali Agça » était détenu.

Selon le rapport d’une commission d’enquête parlementaire italienne, publiée en 2006, c’est le « KGB » qui aurait commandité l’attentat par l’entremise de la piste bulgare, mais cette information fut aussitôt démentie par d’anciens dirigeants du Bloc de l’Est.

En 2005, Ali Agça affirma qu’il avait des complicités au Vatican :
Il avait en effet reçu un laisser-passer officiel qui lui avait permis d’assister, le 10 mai 1981, à une cérémonie à la paroisse Saint Thomas d’Aquin à Rome, à laquelle participa « Wojtyla ».
« Ali Agça » occupa une place réservée aux invités du Vatican.
Etonnante circonstance, étrange invitation pour un tueur en fuite arrivé le jour même à Rome !

Trois hypothèses sont dès lors possibles :
- La première est celle de la version officielle de l’attentat, d’ailleurs très confuse et lacunaire.
- La deuxième est la même, à la différence près que « Wojtyla », protégé par un gilet pare-balles, a d’une certaine manière réellement frôlé la mort et fut blessé au bras gauche et à un doigt.
(Le contraire démontrerait une grave et inexplicable carence des services de sécurité.)
Au cours de l’examen clinique de l’abdomen (le choc du projectile, même stoppé, est violent), les médecins découvrirent le cancer de l’intestin et décidèrent de l’opérer en urgence, après avoir effectué un lavement, ce qui justifierait la longueur de l’opération.
« Ali Agça » aurait peut-être reçu comme instruction de viser le ventre, ce qui expliquerait le groupement de son tir, vu que les impacts sont situés à la même hauteur.
Le fait que le capitaine Aloïs Estermann, chargé de la garde rapprochée de « Wojtyla », ait gardé sa confiance, et qu’il ait fait ensuite une carrière hors du commun au sein de la Garde suisse pontificale, pour finir par être assassiné, plaide en faveur de la deuxième hypothèse.
- La troisième est que l’attentat serait bidon de A à Z, mais les difficultés de sa mise en scène semblent insurmontables.

Ces questions ouvertes trouvent peut-être des réponses susceptibles de s’accorder avec la version officielle de l’attentat.
La question primordiale est que personne, depuis plus de trente ans, n’a pu ou n’a voulu répondre à ces questions.

René-Louis BERCLAZ

http://www.sentinelleducontinent.com  du 02/12/2013

Mais Où Va Donc La France ? ? ?

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Du vivre ensemble au subir ensemble ?

À force d’avoir voulu favoriser l’intégration d’autres peuples, ce sont les « nôtres » aujourd’hui qui paraissent s’intégrer aux « autres ».
L’été dernier, Trappes avait connu plusieurs jours de violences, pour un simple contrôle d’identité qui avait vite dégénéré.
Suite à une infraction manifeste pour port d’un voile intégral dans l’espace public, des policiers avaient été insultés par la femme au niqab :
« Allah va vous écraser, Allah va vous niquer, fils de pute, ferme ta gueule. »
Quant au mari, qui avait – « en toute simplicité » – tenté d’étrangler un des policiers, il avait été placé en garde à vue.
Pour demander sa libération, des centaines de « jeunes » s’en étaient alors pris au commissariat.
La ville de Trappes avait alors connu des scènes de guérilla urbaine qui témoignent de la volonté, chez certains, de développer des isolats échappant à l’autorité de la République française.
La jeune femme voilée a finalement été condamnée le 8 janvier par le tribunal de Versailles.
Une condamnation « exemplaire » :
Un mois de prison avec sursis pour avoir insulté les policiers !
Quel signal envoyé aux propagandistes d’un islam radical qui refusent de se soustraire à la loi !
À quoi bon se gêner si l’on risque si peu en menaçant les policiers avant de provoquer de graves émeutes dans son quartier ?

Le cas de Trappes est loin d’être isolé.
Aujourd’hui, il existe une volonté assumée chez certains de tester l’État pour essayer de le faire plier face à un certain nombre de revendications politico-religieuses qui mettent en péril notre modèle civilisationnel.
Le mari de la femme au niqab de Trappes avait déclaré au tribunal :
« Je ne trouve pas légitime de se faire contrôler.
Je ne vois pas pourquoi on nous imposerait une loi qui va à l’encontre de notre religion…
 »
D’autres villes, en France, ont défrayé la chronique en révélant des actes de résistance active au service de la foi islamique.
À Marseille, une jeune femme entièrement voilée avait sauvagement mordu une policière.
À Argenteuil, les forces de l’ordre s’étaient fait copieusement insulter et frapper à coups de poing par une soixantaine de « grands frères ».
Les policiers ne se sentent pas soutenus et craignent d’intervenir de peur de provoquer de nouvelles émeutes. Laurent, policier de la « BAC » dans le 93, avouait avoir tiré un trait sur le contrôle de femmes voilées : « Ça part presque systématiquement au clash.
Elles ne marchent presque jamais seules dans les cités.
Donc, on a pris le parti de ne plus les contrôler du tout, pour éviter ce qui s’est passé à Trappes.
 »
Certaines associations exploitent ces contrôles d’identité qui se déroulent mal et en profitent pour dénoncer un climat « islamophobe ».
Leur objectif semble pourtant aujourd’hui assez clair :
Jouer sur la victimisation pour mieux faire progresser l’islamisation.

Autre facteur préoccupant :
Ces femmes en niqab qui défient notre pays en voulant vivre selon la loi islamique ne viennent pas toujours – loin s’en faut – de contrées arabo-musulmanes.
La jeune fille voilée de Trappes s’appelle Cassandra Belin.
Et son mari, Michaël Khiri.
Quant à la « mordeuse de policier » à Marseille, il s’agit de Louise-Marie Suisse, autre convertie à l’islam. Comment a-t-on pu en arriver là ?
À force d’avoir voulu favoriser l’intégration d’autres peuples, ce sont les « nôtres » aujourd’hui qui paraissent vouloir s’intégrer aux « autres ».
Après les échauffourées à Argenteuil, le maire avait dégainé le discours habituel pour mieux masquer son impuissance face à une situation qui le dépasse totalement :
« Seuls l’ordre républicain et le respect des personnes sont garants du vivre ensemble… »

Le vivre ensemble ?

Vraiment ?

Vu les dégâts occasionnés par le multiculturalisme,

il serait peut-être temps de parler aujourd’hui

du subir ensemble.

Fabrice Robert

http://fr.novopress.info  du 16/01/2014

Elle Est Belle Notre Information !

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Abdelaziz Bouteflika est de nouveau hospitalisé en France !

Hospitalisé en France – au Val de Grâce -, du 27 avril au 16 juillet 2013, puis à nouveau depuis le lundi 13 janvier 2014, le président algérien « Abdelaziz Bouteflika » aura donc privilégié les hôpitaux militaires de l’ancien « colonisateur » qu’il ne cessa pourtant à aucun moment de dénoncer, d’accuser et d’acculer à la repentance.

Alors qu’au mois de novembre 2013 le « FLN »l’a désigné comme son candidat lors des élections présidentielles du mois d’avril 2014, à moins de quatre mois du scrutin, l’on ne sait toujours pas s’il sera physiquement et intellectuellement en mesure de briguer un 4° mandat.

Son véritable état de santé est caché à l’opinion algérienne parce que les clans régionaux et politiques qui se partagent les fruits du pouvoir ne se sont toujours pas mis d’accord sur sa succession.

L’Algérie est en effet dirigée par une nomenklatura opaque dont le principal souci semble être de s’auto-reproduire.
Son cœur est représenté par l’ »ANP » (« armée nationale populaire ») dont les 350 000 hommes sont commandés par le général « Ahmed Gaïd Salah » né en 1940, et la « DRS » (« Département du renseignement et de la sécurité ») avec dit-on, plus de 100 000 agents dirigés par le général « Mohamed Mediène », né en 1939.

L’Algérie qui était demeurée à l’écart des convulsions liées au prétendu « printemps arabe » pourrait donc connaître de sérieuses convulsions en 2014.
Tous les ingrédients d’une crise politico-sociale majeure y sont en effet réunis :
démographie suicidaire, moitié de la population ayant moins de 20 ans, 35% de chômage chez les jeunes, misère sociale, société fermée incapable de se réformer, industrie inexistante, système bancaire d’un autre temps et administration apoplectique forte d’environ 1,5 million de fonctionnaires.
De plus, le pays est fracturé entre arabisme et berbérisme avec une influence de plus en plus forte de l’islamisme.

L’Algérie qui est donc dans une impasse sociale, morale et politique, navigue, tel un vaisseau fantôme au milieu des écueils nés de la quasi vacance du pouvoir.
Jusqu’à présent elle a échappé à la crise majeure grâce au colossal bas de laine tiré d’une rente pétrolière et gazière qui lui a permis d’éviter l’embrasement en achetant la paix sociale.

Pour combien de temps encore ?

Bernard Lugan dans son blog

http://france.eternelle.over-blog.com  du 16/01/2014

 

Les journaux d’information sont muets au sujet de cette nouvelle hospitalisation, pourquoi ?
Nous avons le droit de savoir qui est soigné avec l’argent de nos impôts !
Que Normal courate, on commence à s’habituer à la France Lupanar de nos gros bonnets, mais que nos ennemis bénéficient de l’attention de nos médecins, c’est un peu gros !

Une Religion Moyen-Âgeuse !

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L’Islam est la religion des interdits !

Les religions ont souvent besoin de cultiver l’interdit pour se différencier entre elles et pour fidéliser leurs adeptes.
L’islam en est l’exemple-type et il y excelle.
Il est la religion de l’interdit.
Parmi les interdits de l’islam, la viande de porc figure en bonne place et sans les autres interdits comme la viande « non halal », sortir sans voile, le vin, fréquenter des mécréants, ne pas respecter le jeune du ramadan, ne pas s’engager pour le jihad sur la voie d’Allah etc. …, cette religion  serait une coquille vide.
Pour faire respecter ces interdits, l’islam a inventé une panoplie de gratifications dans l’au-delà avec accès au paradis et à ses « houris » pour les hommes méritants et une panoplie de châtiments (« houdoud »)  sur terre : lapidation des femmes infidèles, mutilation des membres, flagellation etc. … et, dans l’au-delà, l’enfer.

Pourquoi l’islam a-t-il banni le porc ?

Tout comportement social du musulman est calqué sur les injonctions du Coran et de la « Sunna » dont fait partie le  »hadith » qui relate les faits et gestes du prophète.
Ces obligations remontent au 7e siècle.
Les interdits de la religion ne se discutent pas, il n’y a pas de « pourquoi ? » dans l’islam.
Poser le pourquoi d’une chose, c’est tomber dans le doute, antichambre de l’apostasie.
Impossible.
Depuis le début de l’islam, les musulmans ont suivi le verset 173 d’ »al-Baqara » (la vache) :
« […] Il vous est interdit la chair d’une bête morte, le sang, la viande de porc […] » et le verset 3 d’ »al-Mâ’idat » (la table) :
« Vous sont interdits la bête trouvée morte, le sang, la chair de porc[…] ».
Au verset 145 de la sourate Les troupeaux (« al-An’âm »), le terme de « […] souillure […]motive les trois interdits.
Dans les « hadiths », on trouve un consensus sur l’interdiction de la viande de porc.
« Al-Siouti », exégète,  va plus loin et ne tergiverse pas :
« On propose à celui qui a mangé du porc de demander pardon, s’il refuse, il sera tué ».
Pour l’islam et aussi pour le judaïsme, même si le porc a un sabot fourchu, l’animal n’est pas un ruminant et il est donc interdit de le manger et même interdit de toucher sa viande.
Le refus du porc est une obsession :
les musulmans présents en Occident se plaignent des problèmes posés par la contamination des ustensiles de cuisine  par la « souillure » du porc dans les restaurants et les lieux publics comme les cantines scolaires.
De même, ils jugent qu’il y a « contamination » par les mains et les couteaux des cuistots qui manipulent  simultanément le porc et les autres viandes licites.

Le discours des hommes de religion.

Les « savants » musulmans à travers les siècles ont le même discours inébranlable malgré les méthodes modernes de l’élevage.
Pour eux, le porc est un animal sale, paresseux, il mange des restes dans les poubelles et même des cadavres donc il est porteur de maladies parasitaires dont le ver solitaire.
D’autres font campagne sur son aspect laid, hideux, avec ses pieds courts, son museau saillant, ses poils rugueux, sa peau épaisse.
Mais ces « savants » ne mentionnent pas que les volailles de l’élevage domestique, tout particulièrement en Inde, en Égypte, picorent dans les poubelles, chassent les insectes, mangent des vers de terre et des rongeurs alors que la viande et les œufs de ces volatiles sont consommés sans restriction sanitaire.
De même les poulets élevés en batterie dans l’agro-alimentaire sont nourris de farine animale et de  poissons.
Malgré les progrès de l’élevage porcin, les hommes de religion restent figés dans leur discours car, pour eux, la viande de porc est une interdiction absolue d’Allah et personne ne saurait s’y soustraire.
Ils cherchent souvent à tromper le pauvre musulman du 21e siècle et à le détourner de cette viande par des explications faussement médicales dans le but de le maintenir sous leur coupe et pour garder les anciens préceptes intacts.

Le licite et l’illicite en islam.

Dans son livre « « Le licite et l’illicite en islam » » (p. 45), « al-Qardâwi » (1) évacue en quelques lignes  le problème de l’interdiction du porc  au musulman :
«La nature innée le considère comme malveillant et l’évite car son alimentation la plus appétissante est les détritus et les saletés.
La médecine moderne a prouvé que sa consommation est néfaste sous tous les climats et surtout les climats chauds.
Les expériences ont prouvé que sa viande est responsable du ver solitaire mortel et autres vers, et qui sait, peut-être, la science de demain nous découvre les secrets de cette interdiction plus que nos connaissance d’aujourd’hui.
Le Grand Allah a dit la vérité car son Envoyé a dit :
« […] Il leur rend licites les bonnes choses, leur interdit les mauvaises
 […] (al-A’râf 7 :157). On trouve  même une doctoresse égyptienne qui est allée jusqu’à évoquer que « le porc en lui-même est une pestilence qui marche à quatre pattes car son sang contient toutes les maladies et tous les vers.
De même, le porc contamine l’homme qui le consomme et lui transmet de mauvaises habitudes et des comportements non louables comme l’absence de jalousie envers sa femme et la femme envers son mari car le porc est le seul animal qui n’est pas jaloux et ça lui importe peu que sa femelle aille avec un autre mâle.
Les porcs pratiquent l’échangisme.
Ils pratiquent aussi le sexe en groupe
 ».
En plus de ces inepties, elle décoche quelques piques aux Occidentaux, mangeurs de porcs :
«Malheureusement, ces mauvais comportements se sont propagés dans les sociétés occidentales ».
Elle n’oublie pas les juifs non plus :
« L’aspect du porc est répugnant, personne ne supporte son aspect.
Allah soit loué, Il a transformé, par deux fois, les fils d’Israël en singes 
« abjects » (2 :65 al-Baqara, la vache) et en porcs, et c’est une raison suffisante pour que les gens s’abstiennent de manger la viande de porc.
D’ailleurs les juifs ne mangent pas non plus la viande de porc qui leur est, à eux aussi, interdite.
Car ils se disent :
« Comment pourrions-nous nous manger nous-mêmes ? 
».
Ainsi va l’enseignement dans les mosquées  et cela depuis des siècles. …
L’interdit alimentaire relatif au porc dans l’islam et le judaïsme a des racines profondes dans l’histoire où les anciens ont figuré le dieu du mal sous la forme d’un porc sauvage dans sa lutte contre le dieu du bien.
Cet interdit vient donc de loin.
Mais le musulman devrait utiliser son sens critique, s’il lui en reste, afin de décider par lui-même son comportement social en général et alimentaire en particulier.
Les Occidentaux, ces « mangeurs de porcs », jouissent en fait d’une santé enviable pour beaucoup de pays islamiques.
Ils possèdent un savoir scientifique très avancé sur les maladies transmissibles de l’animal à l’homme et ne trouvent aucune base scientifique sanitaire pour interdire le porc.
Malgré cela, le monde islamique maintient cette interdiction.
Dans l’islam, on ne se déjuge jamais, même devant les preuves (par exemple, l’islam du 21e siècle continue à croire que c’est le soleil qui tourne autour de la terre).
L’évolution de la démographie dans les pays soumis à l’islam mériterait pourtant que l’on étudie la nécessité de revoir cette interdiction de la viande porcine en raison du coût plus faible de cet élevage, qui est sans risque sanitaire, surtout par rapport à celui de l’abattage rituel halal (bovin, ovin et caprin), générateur de beaucoup de contaminations bactériennes et parasitaires.
Le porc a de nombreux atouts nutritionnelset s’intègre parfaitement à une alimentation équilibrée et diversifiée.

Et somme toute, on devrait suivre l’adage chinois :
«les chinois mangent tout ce qui est dans le ciel sauf l’avion, tout ce qui est sur la terre sauf la table, tout ce qui est dans l’eau sauf le bateau ».
Ne serait-ce pas la position la plus sage ?

Bernard Dick

http://ripostelaique.com  du n° 338, le 16/01/2014

Comment Va Notre France Catholique ?

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Ce que notre humoriste  révèle de l’état du catholicisme.

Depuis plusieurs semaines, l’humoriste « supposé antisémite » « Dieudonné M’bala M’bala » occupe le devant de la scène médiatique et déchaine les passions, en particulier en raison du bras de fer qui l’oppose au ministre de l’intérieur Manuel Valls.
Le simple fait que les catholiques en soient réduits à devoir prendre position entre ces deux alternatives est malheureusement symptomatique de l’état dans lequel se trouve dans notre pays la religion qui l’a construit.

Du « national – catholicisme »  à l’ »occidentalo – protestantisme ».

Comme pointé par la blogueuse « Gabrielle Cluzel », le catholicisme en France est marqué depuis plusieurs décennies par une évolution vers le modèle « WASP » (« White Anglo Saxon Protestant »).
Parallèlement s’est produite une montée en puissance de la thématique du choc des civilisations, théorisée par le politologue américain « Samuel Huntington », qui définit la France comme membre d’un bloc occidental sous dominance américaine en conflit avec le monde musulman.
Ce n’est pas sans raison qu’un procès en anti-gaullisme a été fait à « Nicolas Sarkozy ».
Le gaullisme repose spirituellement sur la fierté d’être français, qui découle de la conception catholique de la souveraineté de l’État.
À cet égard, l’élection de Nicolas Sarkozy « l’Américain » en 2007 marque nettement le passage d’une fierté nationale catholique à une fierté occidentale protestante, après la dégénérescence d’un idéal gaulliste discrédité par l’ère Chirac. 
De même, l’issue del’affrontement entre le catholique François Fillon et le juif Jean-François Copé pour la présidence de l’UMP est très révélatrice.
Entre le gaullo-chiraquien guindé cachant mal son avachissement idéologique derrière un paternalisme lourdaud, et l’occidentaliste fier d’être ce qu’il est et appelant au combat, le choix des militants a été clair.

Cette mutation inavouée a été crûment mise en lumière par les réactions suscitées à l’ »UMP » par l’affaire Dieudonné.
Qu’il s’agisse d’un Jean-François Copé apportant immédiatement son soutien à l’interdiction des spectacles de Dieudonné, d’un « Franck Riester » se demandant tout haut « pourquoi Dieudonné n’est pas en taule », ou encore d’un « Arno Klarsfeld », ami personnel de Nicolas Sarkozy ayant fait son service militaire en Israël, appelant à « créer des troubles à l’ordre public » devant les lieux où se produit l’humoriste, la quasi-totalité des réactions des responsables du parti héritier du gaullisme ont été dans le même sens.
On est loin d’un Charles de Gaulle  »maurrassien » renvoyant dos à dos les « musulmans avec turbans et « djellabas » dont on voit bien que ce ne sont pas des Français » et le « peuple d’élite, arrogant, sûr de lui et dominateur ».

La mauvaise conscience des catholiques.

Popularisé par un Dieudonné enjoignant les chrétiens de « rejoindre l’islam afin de combattre le sionisme », le geste de la quenelle a été adopté par de nombreux militants de tendance catholique depuis plusieurs mois.
Ceci peut se comprendre si l’on a à l’esprit que le principe central du catholicisme est la Vérité, incarnée par le Christ.
Modèle du catholique, celui-ci a assumé jusqu’au sacrifice les conséquences de l’expression de cette Vérité, acceptant de subir injures publiques et horions jusqu’à la mort.
Il est compréhensible que les catholiques embourgeoisés d’aujourd’hui se sentent mal à l’aise en voyant les supporters immigrés deDieudonné assumer de lui apporter publiquement leur soutien.
Qui plus est en chantant un Chant des partisans écrit par le catholique conservateur « Maurice Druon » que beaucoup ont depuis longtemps perdu l’habitude de chanter.

Cette appropriation de la quenelle par de nombreux jeunes catholiques rejoint l’attitude décrite par« Eric Zemmour » dans son livre « Le Premier sexe », décrivant le « mâle blanc » fasciné par la virilité de l’immigré s’autorisant ce que lui a appris à s’interdire par son éducation.
Lorsqu’un Manuel Valls au communautarisme assumé fait interdire le spectacle « supposé » antisémite deDieudonné après avoir promu une pièce de théâtre ouvertement cathophobe, il est naturel de vouloir soutenir celui qui apparait comme le meilleur ennemi du nôtre.
Ce qui est tragique n’est pas que de nombreux catholiques aient pris parti en faveur de « Dieudonné », mais qu’ils n’aient pas eu d’autre alternative.

Le risque d’un catholicisme supplétif.

De même qu’ils avaient voté pour les occidentalistes Sarkozy et Copé faute de mieux, de nombreux catholiques soutiennent aujourd’hui « a contrario » l’antisioniste Dieudonné faute de mieux.
Le risque qui guette le catholicisme politique en France est d’être écartelé entre pro-sionistes se positionnant contre l’islam au nom de l’optimisation économique, et antisionistes se positionnant en faveur de l’islam au nom de la liberté d’expression.
Dans les deux cas, en ne jouant qu’un rôle de supplétifs de conceptions socio-politiques étrangères à celle de la France.
« Hitler a déshonoré l’antisémitisme », disait « Georges Bernanos ».
Aujourd’hui, par leur attitude brutale, Manuel Valls et ses sectateurs sont en train de déshonorer le philosémitisme.
Mais s’identifier par défaut aujourd’hui à un Dieudonné quenellier serait pour les catholiques militants faire la même erreur que s’être identifiés par défaut hier à un Copé « winner », avec une forte probabilité de nouveau changement de bord dès que le vent tournera.

« L’antisémitisme est le seul moyen de réaliser l’union des aristocrates et des ouvriers » disait par ailleurs « Maurice Barrès » il y a un siècle.
Comme noté par un « Jonathan Sturel », le discours d’un Dieudonné, passé objectivement de l’antiracisme francophobe à l’antisionisme, produit aujourd’hui peu ou prou le même résultat auprès d’individus qui sont dans leur grande majorité d’anciens électeurs de François Hollande. Cette affaire, même si elle n’a pas permis de fournir aux catholiques un modèle politico-idéologique, aura au moins eu le mérite de poser certaines problématiques qu’ils ont soigneusement esquivés depuis plusieurs décennies.

Conclusion, le Devoir d’Être Catholique !

« Aujourd’hui nous sommes amenés à être des héros et des saints, à être authentiques dans nos choix politiques », prophétisait « Maitre Frédéric Pichon ».
Comme l’ont appris à leurs dépend les catholiques pris entre deux feux dans l’affaire Dieudonné, le retour à une fierté catholique est une condition « sine qua non » pour ne pas avoir à choisir entre sionisme et antisionisme.
Ceci impliquant d’assumer l’opprobre social et la déchéance matérielle que cela peut entrainer, tout en résistant au désir de le provoquer par conformisme antisocial.

Le mouvement de contestation de la loi Taubira du printemps 2013, qualifié de « populisme chrétien » par le politologue « Patrick Buisson »aura permis aux catholiques de retrouver une fierté, donc une identité politique, sur la question des thèmes sociétaux.
Ce mouvement doit être poursuivi simultanément sur les plans humain et doctrinal, afin de définir un modèle spirituel cohérent de fierté catholique valable sur un plan public comme sur un plan privé.

Jean-Louis De Moncourt

http://www.ndf.fr/poing-de-vue  du 15/01/2014

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