INSOLITE

Religion Et Judéo-Maçonnerie !

francmacon

Le tueur avait un laisser-passer du Vatican !

Que peut faire un professionnel de l’assiette au beurre en panne dans les sondages pour se propulser d’un seul coup dans les plus hautes sphères de la renommée universelle et de la popularité ?
Doué d’une vive imagination, François Mitterrand avait monté à Paris, en 1959, en compagnie de quelques douteux comparses, un attentat bidon contre sa personne :
Un saut de carpe de l’intéressé par-dessus les grilles des jardins de l’Observatoire ponctué de quelques coups de pétard tirés en l’air !
L’affaire s’était terminée en queue de poisson…

Il existe bel et bien dans ce bas-monde de véritables professionnels parfaitement capables de mener à bien des attentats, vrais ou faux, correspondant exactement aux attentes de leurs commanditaires.
Un indice qui ne trompe pas :
Les tueurs professionnels visent la tête, tout simplement parce que les cibles potentielles sont protégées par d’invisibles mais efficaces gilets pare-balles.
Sans compter les tentatives, de 1901 à nos jours, 110 chefs d’Etat ou de gouvernement furent assassinés dans l’exercice de leur fonction.
C’est dire qu’un homme averti en vaut deux.

Au Vatican, on préfère de loin la tasse de café, dont la préparation, en ce cas, n’a évidemment rien à voir avec celle de la marque préférée d’un certain « George Clooney »…

Lors de son élection au trône pontifical en 1978, « Albino Luciani », devenu « Jean-Paul 1er« , avait en quelque sorte brûlé la politesse au prétendant désigné par la centrale de commandement judéo-maçonnique.
Le mot « autopsie médico-légale » étant inconnu dans l’Etat souverain du Vatican, la mort soudaine et véritablement providentielle de « Jean-Paul 1er«  permit à son successeur de prendre une place qui lui revenait de droit.
Le nouveau pontife accordait à son éphémère prédécesseur un hommage posthume en choisissant le nom de « Jean-Paul II » (1920-2005).

Ordonné prêtre en 1946, « Karol Wojtyla » avait suivi l’école laïque de Wadowice, une petite ville de Pologne peuplée à 20% de Juifs.
L’ami d’enfance et d’étude de Wojtyla, « Jerszy Kluger », dont le père était le chef de la communauté juive de Wadowice, témoigne que « Wojtyla », comédien dans l’âme, était dans sa jeunesse davantage attiré par les planches que par le sacerdoce.
Dès 1946, « Wojtyla » fut autorisé à circuler librement en Europe de l’Ouest, une faveur rare mais certainement pas gratuite, ce qui lui permit de terminer sa formation religieuse à Rome.
En 1948, 700 prêtres avaient été emprisonnés par le régime communiste polonais, ce qui n’empêcha nullement « Wojtyla » d’être nommé aumônier de l’Université de Cracovie, un poste politiquement très sensible dont le titulaire ne pouvait être désigné sans l’agrément des autorités.
Le prêtre « Wojtyla » ne jugeait pas nécessaire le port de la soutane dans l’exercice du ministère qu’il exerçait auprès des étudiants, auprès desquels il joua davantage le rôle d’un conseiller conjugal expérimenté que d’un grand pénitent.
Pendant que « Wojtyla », promu entretemps professeur de théologie à l’Université catholique de Lublin, pouvait poursuivre sans entraves ses voyages à l’étranger, le cardinal « Wiszinski », primat de Pologne, était assigné à résidence dans son palais épiscopal.

En 1956, « Wojtyla » était sacré évêque de Cracovie et, en 1967, il fut nommé cardinal par le Pape franc-maçon Paul VI.
Le « KGB » avait trouvé en « Wojtyla » un comédien parfaitement à l’aise dans son rôle de composition et capable de jouer les agents d’influence jusqu’au sommet de l’Eglise.
Une officine du « KGB » était spécialisée dans le contrôle de cette catégorie de prêtres, environ 10% des effectifs, dont le rôle était d’infiltrer la hiérarchie de l’Eglise pour la détruire de l’intérieur.
Un solide dossier à charge permettait de manipuler ces taupes.

En ce qui concerne « Wojtyla », le « KGB » possédait un dossier prouvant qu’il était le père de « Lech Walesa ».
Né en 1943, ce modeste électricien des chantiers navals de Gdansk devint comme par enchantement président-fondateur du syndicat Solidarnosc en 1980, Prix Nobel de la Paix en 1983 et président de la République de Pologne en 1990.
Toutefois, le lendemain même de la mort de « Jean-Paul II », la direction du syndicat annonçait que « Lech Walesa » ne faisait plus partie de Solidarnosc…

Début 1981, trois ans après son élection au trône pontifical, les médecins du Vatican auraient découvert que « Jean-Paul II » souffrait d’une tumeur cancéreuse aux intestins.
C’est à ce moment que la décision aurait été prise d’organiser une mise en scène digne des talents de comédien de « Wojtyla », avec dans le rôle du régisseur la centrale de commandement judéo-maçonnique.
Pourquoi ne pas profiter d’une circonstance somme toute banale, l’opération d’une tumeur cancéreuse, pour en faire un évènement à la hauteur des grands drames de l’Histoire, en mesure de rehausser le prestige d’un Pape qui deviendrait ainsi un authentique « survivant miraculé », une couverture parfaite pour achever sans éveiller de soupçon l’œuvre de destruction de l’Eglise commencée dans l’ombre par « Pie XII » et entérinée par le Concile Vatican II ?

La date choisie pour l’attentat fut le 13 mai 1981, parce qu’elle correspondait au jour anniversaire de la première apparition de la Vierge à Fatima, le 13 mai 1917.
« Wojtyla » affirma par la suite que le troisième secret de Fatima était une annonce de l’attentat et de son dénouement miraculeux.
Quant au tueur, il fut choisi en la personne du Turc « Mehmet Ali Agça », un terroriste en fuite auteur d’un attentat meurtrier dans son pays, visant un directeur de journal.
Ce chien fou, étroitement tenu en laisse par les commanditaires qui préparaient l’attentat, ferait tout ce qu’on lui dirait plutôt que de retourner dans les geôles sordides d’une prison turque.
La manipulation est plausible, l’ancien Empire ottoman étant sous la coupe de la centrale de commandement judéo-maçonnique depuis la révolution laïque de « Kemal Atatürk ».

Maintenant que le décor est posé et que les principaux protagonistes sont en place, examinons quelles sont les questions qui restent ouvertes suite aux faits connus du 13 mai 1981.

En cette fin de journée d’audience générale, « Jean-Paul II » devait se rendre sur la Place Saint-Pierre pour y rencontrer des fidèles qui attendaient pour la plupart cet instant depuis des heures.
La voiture du Pape, une Fiat Campagnola découverte, permettait à ce dernier d’être vu de loin, bénissant la foule, sous la protection rapprochée du capitaine « Aloïs Estermann », qui se tenait derrière « Wojtyla », et d’une escorte piétonne d’agents de sécurité en civil.
Promu commandant en chef de la Garde suisse pontificale, « Aloïs Estermann » fut assassiné le 4 mai 1998 au Vatican dans des circonstances qui n’ont jamais été élucidées.

La télévision italienne (« RAI ») a filmé la scène montrée aux actualités.
Dans une première séquence, on voit le véhicule du Pape descendant la place Saint-Pierre entre deux rangées de spectateurs retenus par des barrières mobiles.
Dans le sens de la marche, on voit ensuite le véhicule s’approcher de la rangée des fidèles située à gauche, pour permettre à « Wojtyla » de bénir un enfant que sa mère lui tendait.
« Wojtyla » se trouve à ce moment debout à gauche du véhicule, donc derrière le chauffeur.
A cet instant précis, la « RAI » interrompt la diffusion de la première séquence, au moment même où est censé se produire « l’attentat » !
Suit alors une deuxième séquence, dont les images montrées sont en noir et blanc, d’une qualité moindre que celles de la première séquence.
Les téléspectateurs du monde entier purent voir l’arrière du véhicule du Pape s’éloigner rapidement, suivi des agents de sécurité au pas de course.

Voilà donc deux séquences montrant ce qui s’est passé juste avant et juste après « l’attentat », mais amputées des images du moment crucial pendant lequel se serait produit l’évènement majeur annoncé par le Troisième secret de Fatima !

Ces indices ne sont certes pas déterminants, mais induisent à penser que le film de la « RAI » n’a pas été montré dans son intégralité.
Dans une autre séquence, on voit « Wojtyla » affaissé dans le véhicule, soutenu par « Aloïs Estermann », mais cette fois du côté droit, derrière le siège du passager avant, ce qui permet de supposer qu’ »Ali Agça » se trouvait dans la rangée de droite des spectateurs et que « Wojtyla » lui faisait face, puisqu’il aurait été touché au milieu de l’abdomen et non pas dans le dos.
Sur une photo très floue, on est censé reconnaître « Ali Agça » tenant à bout de bras son pistolet « browning » 9 mm, juste au moment où il faisait feu.
Sa cible, distante d’environ cinq mètres, n’est pas visible sur cette photo.
« Ali Agça » aurait touché à trois reprises sa victime : une fois à l’abdomen, une fois à l’avant-bras gauche et une fois à l’index de la main gauche, parties du corps fortement vascularisées et qui saignent à la moindre égratignure.
Pourtant, aucune trace de sang n’était visible sur les photos de sa soutane blanche, quand bien même « Wojtyla » était censé avoir perdu trois litres et demi de sang.
Alors que les blessures avec perforation de l’abdomen sont la cause de douleurs intolérables, « Wojtyla » déclara posément :
« Ma perche un attentato contra mia personna ? » !!!
Si l’on examine la dernière photographie, dans l’ordre chronologique, on voit « Wojtyla » transféré dans l’ambulance providentiellement stationnée à l’endroit prévu, et ce n’est pas la douleur qui se lit sur son visage, mais une expression d’intense satisfaction pour le bon tour qu’il vient de jouer en parfait comédien qu’il est !

C’est alors qu’entre en scène le professeur « Francesco Crucitti », chirurgien de l’hôpital « Gemelli » de Rome, lequel raconta dans quelles circonstances il fut appelé à opérer l’illustre patient.
N’étant pas de service ce jour-là, il éprouva soudain un pressentiment qui l’incita à se rendre toutes affaires cessantes à l’hôpital « Gemelli », au moment même où arrivait l’ambulance transportant le Pape.
L’intervention commença à 18h00 pour se terminer cinq heures plus tard.
Le professeur Crucitti expliqua par la suite que la balle qui perfora l’abdomen de « Wojtyla » avait pénétré en zigzag, sans léser aucun des organes vitaux qui se trouvent dans la cavité abdominale et sans toucher la colonne vertébrale située dans la trajectoire du projectile.
Alors qu’un impact en zigzag est toujours considéré comme plus dévastateur qu’une trajectoire rectiligne, dans le cas de « Wotjyla », l’effet en zigzag fut au contraire « miraculeux » et sauva la vie du Pape, selon les propres dires du professeur « Crucitti ».
La balle ne fut toutefois pas assez « miraculeuse » pour éviter l’ablation de la partie cancéreuse de l’intestin.
Toujours aux bons soins du professeur « Crucitti », « Wojtyla » retourna le 5 août 1981 à l’hôpital « Gemelli » pour subir une nouvelle opération consistant à rétablir son transit naturel, conséquence habituelle pour un patient opéré d’une tumeur cancéreuse aux intestins.
Les médecins du Vatican reconnurent par la suite que « Wojtyla » souffrait de cette maladie, puisqu’il fut encore opéré pour une récidive le 15 juillet 1992.

En mai 2011, le maillot de corps en coton que portait « Wojtyla » le jour de l’attentat fut exposé dans le couvent des Filles de la Charité à Rome.
Protégé par une vitre, la relique se présente sous l’aspect d’un maillot intact, alors qu’il était censé avoir été découpé lors de l’admission du patient aux urgences de l’hôpital « Gemelli ».
On aperçoit au milieu du maillot, dans sa partie inférieure, quelques traces de sang, sans commune mesure avec la grande quantité de sang qu’aurait perdu « Wojtyla ».

Quant à « Mehmet Ali Agça », il fut condamné à la détention perpétuelle, puis extradé en 2000 en Turquie pour y purger le solde de sa première peine.
Il est libre depuis 2010.
Par ses déclarations incohérentes et contradictoires, « Ali Agça » a souvent donné l’impression qu’il cherchait à brouiller les pistes.
Il déclara froidement qu’il était venu en Europe, après s’être évadé du pénitencier militaire le mieux gardé de Turquie, pour tuer le Pape, la Reine d’Angleterre et toute une brochette de chefs d’Etat !
Ceci n’empêcha nullement « Wojtyla » d’affirmer « Urbi et Orbi » qu’ »Ali Agça » était pour lui un « frère » et il lui rendit une visite médiatisée en 1983 dans la prison italienne où « Ali Agça » était détenu.

Selon le rapport d’une commission d’enquête parlementaire italienne, publiée en 2006, c’est le « KGB » qui aurait commandité l’attentat par l’entremise de la piste bulgare, mais cette information fut aussitôt démentie par d’anciens dirigeants du Bloc de l’Est.

En 2005, Ali Agça affirma qu’il avait des complicités au Vatican :
Il avait en effet reçu un laisser-passer officiel qui lui avait permis d’assister, le 10 mai 1981, à une cérémonie à la paroisse Saint Thomas d’Aquin à Rome, à laquelle participa « Wojtyla ».
« Ali Agça » occupa une place réservée aux invités du Vatican.
Etonnante circonstance, étrange invitation pour un tueur en fuite arrivé le jour même à Rome !

Trois hypothèses sont dès lors possibles :
- La première est celle de la version officielle de l’attentat, d’ailleurs très confuse et lacunaire.
- La deuxième est la même, à la différence près que « Wojtyla », protégé par un gilet pare-balles, a d’une certaine manière réellement frôlé la mort et fut blessé au bras gauche et à un doigt.
(Le contraire démontrerait une grave et inexplicable carence des services de sécurité.)
Au cours de l’examen clinique de l’abdomen (le choc du projectile, même stoppé, est violent), les médecins découvrirent le cancer de l’intestin et décidèrent de l’opérer en urgence, après avoir effectué un lavement, ce qui justifierait la longueur de l’opération.
« Ali Agça » aurait peut-être reçu comme instruction de viser le ventre, ce qui expliquerait le groupement de son tir, vu que les impacts sont situés à la même hauteur.
Le fait que le capitaine Aloïs Estermann, chargé de la garde rapprochée de « Wojtyla », ait gardé sa confiance, et qu’il ait fait ensuite une carrière hors du commun au sein de la Garde suisse pontificale, pour finir par être assassiné, plaide en faveur de la deuxième hypothèse.
- La troisième est que l’attentat serait bidon de A à Z, mais les difficultés de sa mise en scène semblent insurmontables.

Ces questions ouvertes trouvent peut-être des réponses susceptibles de s’accorder avec la version officielle de l’attentat.
La question primordiale est que personne, depuis plus de trente ans, n’a pu ou n’a voulu répondre à ces questions.

René-Louis BERCLAZ

http://www.sentinelleducontinent.com  du 02/12/2013

A propos de pelosse

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