Archive | 18/01/2014

Etudions De la Vraie Petite Histoire.

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Observations à partir du peuplement martiniquais.

La  Martinique ne fut découverte qu’en 1502, le 15 juin, au cours du quatrième voyage de  »Christophe Colomb ».
Ce voyage était celui de la réhabilitation du navigateur, tombé en disgrâce en 1499, car ses agissements et ses écrits avaient lassé les souverains espagnols …
Les Espagnols en prirent possession au nom de sa Majesté Très catholique, mais ne s’y installèrent pas.
Vers 1660 la révolution sucrière va modeler le destin historique de la Martinique.
Pour répondre à la demande accrue de sucre sur les marchés européens, l’île se transforme en une véritable usine à sucre subordonnée à l’intérêt du commerce métropolitain.
Dans un premier temps on s’efforce de faire venir des travailleurs européens (les engagés).
Mais ce système est vite abandonné car peu rentable.
Le travailleur blanc sous contrat ne reste aux Antilles que durant trois ans.
Les conditions de vie épouvantables que leur imposent les maîtres finissent par être connues en métropole et le flux des engagements se tarit. Par exemple s’ils étaient 12000 à s’engager en 1656 en Guadeloupe, ils n’étaient plus que 3000 en 1671.
C’est alors que l’on va se tourner vers l’Afrique noire considérée comme un grand réservoir de main d’œuvre.
Un système esclavagiste se met en place basé sur la traite des noirs qui apporte à la colonie de nouveaux contingents d’esclaves pour grossir les rangs existants et remplacer les morts.

Survient alors le métissage.

Dans la société esclavagiste, où il existe une disproportion numérique entre un petit groupe de dominants de race blanche et une masse énorme de dominés de race noire, le métissage a très tôt été considéré comme quelque chose de subversif.
Pourtant au début de la colonisation, à cause sans doute de la rareté des femmes blanches, l’attitude des autorités coloniales face au problème du métissage, est dans l’ensemble relativement souple.
Contrairement à ce qui se passe dans d’autres systèmes de colonisation, au départ, les mariages entre blancs et noirs sont parfaitement admis.
Seulement, la source la plus importante du métissage reste, dès cette première époque, le concubinage entre hommes blancs et femmes noires.
Le « Père du Tertre » nous dit que vers le milieu du XVIème siècle, on avait l’habitude d’accorder la liberté aux enfants nés de telles unions :
« (…) Je dis seulement en général, qu’il y a quelques habitants qui ont abusé de leurs négresses, aussi bien que des commandeurs qui les mènent au travail (…)
Les enfants qui naissent de ces approches illégitimes, sont communément appelés Mulâtres dans toute l’Amérique (…) faisant sans doute allusion aux mulets, parce que ces pauvres enfants sont engendrés d’un blanc et d’une noire, comme le mulet est produit de deux animaux de différente espèce.
( …), Messieurs les Gouverneurs ont eu pitié de ces pauvres enfants, car ils ont crû qu’ils étaient assez malheureux de porter sur leur front et dans la couleur de leur visage l’opprobre de leur naissance, sans ajouter l’esclavage pour punir un crime dont ils sont innocents.
C’est pourquoi ils ne se sont point arrêtés à cet axiome de droit, qui rend l’enfant de la condition de la mère qui l’enfante, « Partus sequitur ventrem », et ils les ont déclarés libres pour punir le péché de leurs pères ».
(ibid pp. 478-479).
A partir de 1685, le « Code Noir » limite ces affranchissements et remet en vigueur la vieille règle romaine.
Seulement, cette nouvelle législation ne stoppe pas pour autant le développement du groupe des gens de couleur libres.
Jusqu’au milieu du XVIIIème siècle les libres de couleur sont peu nombreux.
Au cours de la seconde moitié de ce siècle, le groupe augmente de manière significative.
A la veille de la Révolution, il représente une importante minorité au sein de la société esclavagiste.
Cet essor démographique de la classe intermédiaire ne va pas manquer d’inquiéter les blancs qui vont chercher à en limiter la portée.
Par rapport aux esclaves qui n’ont aucun droit, les gens de couleur libres apparaissent comme des privilégiés.
D’une part, ils ont la liberté, d’autre part ils peuvent se livrer à des activités rémunératrices.
En théorie, rien ne les distingue des blancs.
« Le Code Noir » ne pose-t-il pas en effet le principe de l’équivalence entre « liberté naturelle » et « liberté acquise »?
Pourtant, dans la pratique, de nombreuses barrières existent entre les deux classes.
Seuls les blancs ont des droits politiques, peuvent occuper un rang important dans la Milice et exercer certaines professions (en particulier dans l’administration).

La discrimination raciale est poussée même dans les moindres détails :
A l’église, des bancs sont réservés aux blancs.
Dans les « cérémonies » ceux -ci ne marchent pas à côté des libres, on va jusqu’à interdire aux libres de porter des habits et des bijoux trop luxueux.
Cependant ces nombreux obstacles n’ont pas empêché une certaine promotion sociale du groupe des gens de couleur libres.
Si au début de la colonisation ils étaient surtout des artisans, à la fin de l’Ancien régime de nombreuses familles libres ont fait fortune et commencent à jouer un rôle important dans la société esclavagiste.

Autre Que Réseau Social

Arrêtons Nos Lamentations Secondaires !

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La Vérité sur les Traites Négrières et l’esclavage des Noirs.

 Si aujourd’hui les Noirs sont libérés de l’esclavage, c’est grâce aux Blancs !
L’esclavage des Noirs fut essentiellement l’oeuvre de l’Empire arabe puis de l’Empire ottoman, formations politiques qui dominaient militairement, culturellement et économiquement la région du monde par lesquelles s’effectuaient la traite négrière (traversée du Sahara, de la Méditerranée, de la mer Noire, de la mer Rouge) et les principaux marchés aux esclaves (grandes villes d’Afrique du nord et de la péninsule arabique, puis de Turquie) .
Elle a été la plus longue et la plus régulière des trois traites, ce qui explique qu’elle ait globalement été la plus importante en termes de nombre d’individus asservis :
17 millions de Noirs réduits en esclavage par les musulmans sur une période allant du VIIe siècle à 1920.

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Le point de vue musulman sur les Noirs est sans équivoque et ne varie guère au fil des siècles : -Le médecin irakien « Ibn Butlan » (1001-1066) écrit dans son “Guide de l’esclavage” à propos des femmes noires “Elles ont instinctivement le sens du rythme et de la danse, ce qui compense la grossièreté de leur langage. Elles supportent les travaux les plus durs mais on ne peut trouver aucun plaisir avec elles à cause de l’odeur de leurs aisselles et de la rudesse de leur corps”.
- »Iyad al-Sabti » (1083-1149) que les Noirs “sont de tous les hommes les plus corrompus et les plus adonnés à la procréation (…) leur vie est comme celle des bêtes.
Ils ne prêtent attention à rien des affaires de ce monde, si ce n’est au manger et aux femmes.
En dehors de cela, rien ne mérite leur attention”

-et l’historien et philosophe berbère « Ibn Khaldoun » (1332-1406) que “les seuls peuples à accepter l’esclavage sont les nègres en raison d’un degré inférieur d’humanité, leur place étant plus proche du stade animal” et que “plus au Sud, il n’y a plus de civilisation digne d’intérêt.
On n’y trouve que les hommes les plus proches des bêtes que d’un être intelligent.
Ces gens-là vivent dans les lieux sauvages et les grottes, ils mangent de l’herbe, des graines crues. Quelquesfois, ils se mangent entre eux.
On ne peut les compter au nombre des humains”
.
-l’écrivain égyptien « Al-Abshili » (1338-1446), quant à lui, demande “Y’a t-il rien de plus vil que les esclaves noirs, de moins bon et de plus mauvais ? “

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marché aux esclaves musulman – miniature d’al-Wâsiti sur le manuscrit des Maqâmât

Les mahométans castraient la plupart des jeunes mâles noirs, destinés à la garde de leurs harems, ce qui ne fut pas le cas de la traite atlantique , la seule actuellement médiatisée.
Ce commerce d’Africains au profit d’autres Africains d’un côté, et d’Européens (Espagnols, Portugais, puis Anglais, Français, Néerlandais, Danois et ensuite Brésiliens et Cubains) de l’autre, totalisa 11 millions de personnes, dont l’essentiel à partir de la fin du 17ème siècle.
La traite intracontinentale des Noirs africains remonte au moins au XIe siècle, et la traite européenne ne fut pas une innovation en Afrique, mais une évolution d’un système préexistant.
Les Blancs n’étaient tolérés que sur le littoral pour entrer en contact avec des intermédiaires noirs qui réalisaient ainsi d’énormes bénéfices.
Eux-même avaient acheté ces esclaves, sur des marchés se tenant dans les grandes villes africaines, à d’autres Noirs qui les avaient enlevés dans l’arrière-pays.

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Si malgré la sélection rigoureuse opérée lors de cette première transaction, il se trouvait que certains esclaves ne trouvent pas preneurs auprès de l’acheteur européen, les infortunés étaient alors massacrés par leurs frères de race dès que le vaisseau des acheteurs quittait la côte.

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En échange les Européens introduisirent en Afrique des aliments venus des Amériques tels le maïs, les haricots, le manioc et la patate douce.
La traite épongeait donc les excédents d’une population en croissance du fait de cette révolution alimentaire, car jusqu’alors en guise de légumes les Africains ne connaissaient guère que le mil et des cucurbitacés de faible valeur nutritive.

Les quatre grands états côtiers que furent l’Oyo, l’Ashanti, le Bénin et le Dahomey durent leur fortune à la traite car leur développement fut corrélé au commerce des esclaves, et son abolition les ruina!
Bien avant 1850, le nombre de captifs restant en Afrique occidentale était plus élevé que le nombre de captifs exportés par les traites occidentales :
14 millions de personnes, dont une partie est ensuite revendue par des Noirs eux-même à des Européens ou des Arabes.

Le commerce des esclaves en Afrique a toujours existé, comme dans toutes les autres parties du monde avant l’avènement du christianisme.
Il faisait partie des activités commerciales traditionnelles, les personnels et réseaux demeurèrent identiques et la seule nouveauté fut le raccordement avec les circuits déjà existants – ceux instaurés par les Noirs eux-même, puis ceux rajoutés par les musulmans.
Ce n’est qu’avec l’arrivée de missionnaires de la Church Missionary Society, des Pères du Saint-Esprit et des Pères Blancs que le combat contre l’esclavage commença, et encore leurs efforts fussent-ils demeurés vains sans les interventions armées permises par l’implantation coloniale de la France, de la Grande-Bretagne, du Portugal, de l’Allemagne et de la Belgique.

Les Africains ont donc de tous temps pratiqué l’esclavage et le font encore.
L’abolition de la traite négrière , puis celle de l’esclavage, ont été décrétées en Occident, appliquées dans le monde colonial sous domination ou influence blanche avant d’être exportées en Afrique Noire et en Orient.
Ainsi le pape Pie VII écrivait-il à Louis XVIII en 1814 :
La religion désapprouve et maudit ce commerce ignoble par lequel les Africains sont exportés et vendus comme s’ils n’étaient pas des hommes mais tout simplement des animaux.
L’abolition de l’esclavage a été proclamée une première fois en France pendant la Révolution, à l’initiative de l’abbé « Henri Grégoire » le 4 février 1794, le deuxième décret d’abolition de l’esclavage signé le 27 avril 1848 par « Lamartine », toujours en France!*

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Il est également à noter que pendant que le catholicisme romain dénonçait et réprouvait l’esclavage, de grands familles juives et protestantes s’enrichissaient en le pratiquant intensément  et qu’au même moment, la Méditerranée connaissait l’apogée d’une autre sorte d’esclavage : celle des chrétiens asservis en Afrique du Nord et au Levant.
Plus d’un million d’Européens furent asservis en Afrique du Nord entre 1530 et 1780.
Vers 1675, les esclaves chrétiens formaient le quart de la population d’Alger.
Si une minorité était rachetée par leur famille ou par l’Eglise, une autre partie était vendue comme domestique, et la majorité allait aux galères et au « bagne » :
Le sort de ces derniers était terrible , soumis à des travaux extrêmement durs (carrières de sel, construction, coupe du bois ) ils ne survivaient que fort misérablement .
A quand des monuments commémoratifs comme celui de Nantes ( D’un coût de 7.900.000 €uros), en plein centre d’Alger, Tunis et Tripoli ?

Brigid Trismegiste

http://france.eternelle.over-blog.com/  du 15/01/2014

La Paix Islamique Semble Ajournée.

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La malédiction islamiste au Moyen-Orient.

Nombreuses sont les personnes qui s’interrogent sur le sens des évènements qui ont cours dans le monde islamique en général et dans les pays arabes en particulier:
- la guerre civile en Syrie,
- les changements politiques en Égypte,
- le retour en force des jihadistes sunnites en Irak,
- l’autonomie politique acquise par les kurdes,
- la crise politique en Turquie,
- la désintégration de la Libye,
- l’impasse politique et l’avenir plus qu’incertain en Tunisie,
- les conflits internes au Yémen,
- le réalignement de la politique américaine au Moyen-Orient à la lueur du conflit multiséculaire entre sunnites et chiites,
- l’accès de l’Iran au statut de puissance nucléaire…
De toute évidence les affaires vont mal en terre d’islam, mais ce qui est encore plus frappant c’est qu’elles ne cessent de s’aggraver avec le passage du temps.

Avec le rétroscope, il nous est possible d’affirmer que la situation actuelle était prévisible mais qu’elle n’a pas été prévue.
Les nuages ont commencé à s’accumuler dès la première crise pétrolière en 1973, en même temps que la guerre du Yom Kippur, déclenchée par l’Égypte et la Syrie contre Israël le 6 octobre de la même année.
L’embargo pétrolier mis en place à cette occasion à l’encontre de l’Occident, a eu pour effet de tripler du jour au lendemain les prix du pétrole, entraînant un transfert massif de richesses, et par le fait même de leviers politiques, en faveur des pays arabes producteurs de pétrole.

À bien y penser, la Malédiction qui sévit sur le Moyen-Orient, repose sur deux piliers :
l’islamisme et l’argent du pétrole.

Les monarchies pétrolières et à leur tête l’Arabie Saoudite avaient le choix entre le développement humain des peuples arabo-musulmans et l’islamisation.
Elles ont, sans hésiter, choisi la deuxième option, motivées par la peur de l’occidentalisation, et par le désir de faire triompher l’islam.
Stratégie défensive par excellence, dont le but était de faire échec aux idées de liberté, de progrès et de démocratie, jugées dangereuses pour les régimes monarchiques en place.
Des sommes colossales ont été consacrées pour atteindre ces objectifs, la propagande et l’endoctrinement islamiques ont atteint toutes les couches de la société, à travers l’enseignement scolaire, les médias, les mosquées et les centres culturels islamiques.
Le « succès » a dépassé les attentes des plus optimistes.
Deux résultats majeurs ont été atteints, voire dépassés:
-le premier, sur le chapitre de la haine de tout ce qui n’est pas musulman,
-le second sur celui de l’enfermement et du rejet de l’occident.
Il a fallu à peu près vingt ans d’efforts soutenus pour atteindre une masse critique d’individus dûment islamisés, suite à quoi l’islamisation s’est poursuivie naturellement par le fait du mimétisme et de la pression sociale environnante.

L’absence de développement humain a eu paradoxalement l’effet d’ancrer davantage l’islamisation et de la consolider.
Du moment que l’objet de la haine est bien identifié, il est aisé de le charger de tous les maux:
sous-développement, pauvreté, maladie, chômage, échecs, défaites, oppression et humiliations de toutes sortes. Seule échappatoire possible: l’islam…
Davantage d’islam et rien que l’islam…
L’islam est la solution à tous les maux…
Si ça va mal, c’est parce que les musulmans ne sont plus musulmans ou pas assez, ils se sont détournés d’Allah, du coran et de la charia.
Pour s’en sortir, pour vaincre leurs ennemis, pour dominer l’humanité comme ils l’ont déjà fait il y a quatorze siècles, ils doivent retourner à l’islam des origines dans toute sa pureté et sa rigueur, c’est de cette façon qu’ils connaitront le succès et qu’ils obtiendront justice sur cette terre et dans l’au-delà.
Du coup est désigné comme ennemi, tout ce qui n’est pas musulman ou tout ce qui détourne le musulman du vrai islam, tout ce qui entrave l’enfermement.

La stagnation et l’immobilisme ont pour longtemps accompagné l’enfermement et la haine. À l’intérieur des sociétés islamiques, l’augmentation lente mais continue de la tension est demeurée imperceptible, elle a été longtemps contenue par les régimes oppressifs en place.
Ces mêmes régimes s’étaient d’ailleurs accommodés de l’islamisation qu’ils ont encouragée et instrumentalisée, récoltant au passage de généreux subsides que les monarchies pétrolières leur versaient régulièrement.
Alliés indéfectibles de l’occident ils se sont quand même permis de le charger de la responsabilité de leur échec en maniant avec virtuosité le double discours.

Mais l’occident n’était pas en reste, faisant fi de l’histoire et de la réalité, il favorisa volontairement l’islamisation par tous les moyens, en commençant par ceux qui exigent le moins d’effort: se fermer les yeux, se boucher les oreilles et faire mea culpa.
Mais il ne s’est pas contenté de ne rien voir et de ne rien entendre, il a réduit au silence tous ceux qui voyaient venir le danger et qui osaient sonner l’alarme.
Pour plaire aux monarchies du pétrole et récolter de juteux contrats, il a déroulé le tapis rouge à l’islam et à l’islamisation.
Du coup le virus qui se répandait en terre d’islam ne s’est pas fait prier pour débarquer et élire domicile en occident.
Profitant de l’État de droit et des libertés, il a réussi à se répandre rapidement, au point que les islamistes les plus virulents, menacés d’arrestation dans leurs pays d’origine, ont préféré collectivement s’installer, ou pour être plus précis conquérir « pacifiquement » l’objet de leur haine.

Ceux qui ont nourri le monstre et qui lui ont permis de faire des petits, ont cru longtemps pouvoir le maintenir sagement enfermé dans sa cage.
Il ne leur est pas venu à l’esprit qu’un jour il échappera à leur contrôle, semant la destruction et répandant le sang partout où il se trouvera.
Jusqu’à présent potentats arabes et dirigeants occidentaux croient pouvoir utiliser ou manipuler le monstre à leur profit, on voit ce que cela donne comme résultats en Syrie, en Irak, en Égypte, en Libye, en Somalie et au Mali.

Les peuples musulmans ont ingurgité des doses toxiques d’islam.
L’argent que versent les occidentaux en échange du pétrole, a servi à ancrer les peuples musulmans dans la haine et l’obscurantisme.
Ils étaient sous-développés et faibles il y a quarante ans, ils le sont davantage aujourd’hui mais avec considérablement plus de ressentiment et de violence.
Ils avaient un peu d’espoir de pouvoir s’en sortir il y a quarante ans, mais aujourd’hui ils ne savent même pas s’ils réussiront à survivre.
Ils ont tout perdu y compris la possibilité de rebrousser chemin, la coupe de l’islam ils devront la boire jusqu’à la lie, jusqu’à ce que l’islam s’autodétruise.

Rien ne permet d’entrevoir aujourd’hui la fin de la guerre civile en Syrie.
Au contraire, son expansion en direction de l’Irak et du Liban est bien engagée, elle prend de plus en plus la forme d’une guerre de religion entre d’un bord l’Iran chiite et de l’autre l’Arabie saoudite et les principautés du Golfe sunnites.
Une guerre par procuration où des populations entières sont forcées de fuir et où les morts se comptent par centaines de milliers.
L’islam est retourné à ses vieux démons, sunnites et chiites rejouent la Grande Fitna d’il y a 1400 ans.
La guerre Iran-Irak qui s’est terminée il y a 25 ans, n’était à bien y penser qu’un prélude à la guerre actuelle. Les combattants sont recrutés dans le monde entier, mais la guerre finira par impliquer les commanditaires eux mêmes, soit les arabes et les perses.
Le choc entre les deux principaux foyers de la haine islamique, l’Iran et l’Arabie, semble inévitable.

L’Arabie est minée de l’intérieur, la décomposition est cachée sous le vernis de la richesse pétrolière.
Chômage et inégalités sociales criantes, aliénation et même persécution de la minorité chiite, tensions extrêmes entre une majorité islamiste et une minorité qui rejette l’islam, non sans violence.
Avec le décès prochain du monarque actuel une crise de succession est à prévoir, elle rendra plus visibles les tensions et les lignes de fracture dans la société.

Mais l’Iran ne s’en porte pas mieux, on y rencontre les mêmes lignes de fracture.
Comme en Arabie, le calme apparent est dû à la répression qui prend bien souvent la forme d’exécutions publiques. Les opposants cependant ne désarment pas, comme en Arabie les apostats de l’islam sont de plus en plus nombreux et ils ne rêvent qu’à une seule chose, se débarrasser des « mollahs » et de leurs sbires.

L’Égypte pourra-t-elle échapper au conflit ?
Cela semble de moins en moins probable, d’ores et déjà les troupes égyptiennes combattent les « jihadistes » dans le Sinaï et à moindre degré dans le désert non loin des frontières avec la Libye.
Mais l’Égypte est à la fois dépendante et en quelque sorte garante de l’Arabie.
L’économie de l’Égypte est en lambeaux, le peuple égyptien survit grâce aux dons octroyés par l’Arabie et les émirats du Golfe, l’Égypte est sunnite et observe avec angoisse les progrès de l’Iran chiite tant en Irak qu’en Syrie, elle ne restera pas neutre en cas de conflit ouvert entre l’Iran et les monarchies du pétrole, l’armée égyptienne ne pourra faire autrement que prêter main-forte aux forces armées saoudiennes et émiraties.

L’Égypte n’en a pas fini avec les « Frères musulmans » et de leur côté les salafistes semblent attendre leur heure.
Les attentats commandités par les islamistes se poursuivent entretenant ainsi le climat d’insécurité.
Mais le peuple égyptien, en mettant les « Frères musulmans » à la porte, ou plus précisément dans les prisons, ne s’est pas pour autant débarrassé du démon islamique, il s’est simplement affranchi de ses créatures terrestres.
Le démon islamique n’abandonne pas facilement sa proie et nul ne sait comment l’exorciser.
L’avenir est des plus incertain, les islamistes de l’intérieur n’ont pas dit leur dernier mot, et les impacts d’une guerre ouverte entre l’Iran et l’Arabie sont à craindre, les Égyptiens n’ont pas fini de souffrir.

L’administration américaine a changé d’avis au sujet de la Syrie et de l’Iran.
Sa priorité à présent est de faire échec aux « jihadistes sunnites » qui se battent en Syrie et en Irak et que l’Arabie Saoudite et le Qatar financent généreusement.
Le danger qu’ils représentent semble actuellement plus grand que celui d’une éventuelle arme nucléaire iranienne. Il s’agit d’un renversement d’alliance dicté par les nouvelles réalités sur le terrain, et dont l’Arabie Saoudite et le Qatar font les frais.
La nouvelle politique américaine constitue un encouragement à l’Iran dont l’intrusion en Irak, en Syrie et au Liban ne fera qu’augmenter.

À mesure que les conflits se développent et se ramifient, les peuples musulmans se divisent et se morcèlent.
Les appartenances nationales de naguère cèdent la place aux multiples appartenances d’ordre confessionnel, ethnique et tribal.
Les kurdes ont déjà entrepris de créer leur propre état aux dépens de l’Irak et de la Syrie, les alaouites syriens possèdent déjà leur territoire, les libanais sont divisés plus que jamais, les tribus irakiennes sunnites n’accepteront jamais l’hégémonie des chiites.
Pris entre plusieurs feux les chrétiens fuient par milliers.

L’effondrement du monde islamique se poursuit sous nos yeux.
En accéléré comme en Syrie, en Irak et en Libye, ou au ralenti comme en Égypte et en Tunisie.
Il y a quarante ans les musulmans, forts de leur richesse nouvelle, ont tout misé sur l’islam, les occidentaux par lâcheté, cupidité et bêtise leur ont facilité la tâche.
Les musulmans auraient pu miser sur le développement humain, sur les lumières et sur le progrès, les trillions de dollars auraient servi à tirer les peuples islamiques de l’ignorance et du sous-développement, mais il aurait fallu pour cela que les musulmans, tant chiites que sunnites reconnaissent, et la vacuité et les dangers de l’islamisation.
Il est à présent trop tard, les toxines de l’islam ont sérieusement détraqué l’esprit des musulmans, le mal est sans remède et nul n’est en mesure d’interrompre son cours.

Peut-on entrevoir une lueur d’espoir ?
Pas tant que l’argent du pétrole coulera à flot et que l’occident y trouvera son profit immédiat.
L’islamisme se nourrit d’argent et ne semble pas devoir en manquer.
À bien y penser, la Malédiction qui sévit sur le Moyen-Orient, repose sur deux piliers :
l’islamisme et l’argent du pétrole.

Hélios d’Alexandrie dans Chronique d’Hélios

http://www.postedeveille.ca/  du 14/01/2014

 

Et que devons-nous faire, nous laisser contaminer  par les toxines importées quotidiennement ou fermer nos frontières à la maladie ?

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