Archive | 23/01/2014

Des Expériences O.G.M. En France ! !

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Monsanto installe un discret centre d’expériences dans le Loiret

Lentement mais sûrement, souvent par l’intermédiaire de dirigeants ou de sociétés qui servent de poissons-pilotes, Monsanto quadrille le territoire français pour développer ses activités actuellement interdites.
De façon à être présent partout pour le cas où le « lobby des OGM » réussisse à arracher quelques autorisations.
A force d’essais sous serre ou d’essais clandestins en plein champ.

Ce qui se passe dans un lieu-dit « Bruyères de l’Etang » d’une petite commune du Loiret, Autry-le-Chatel, est révélateur des méthodes et manoeuvres en cours dans de nombreux départements.
Quoi de plus innocent, sur l’emplacement d’une pépinière, que l’installation au bord d’un étang, il y a une bonne dizaine d’années, d’une société dénommé « Loiret Semence ».
Ca fait local.
Que le propriétaire, se trouve être un Néerlandais, n’est pas extraordinaire puisqu’aprés tout nous sommes en Europe.
Evidemment que le Hollandais en question soit aussi le gestionnaire de la société « Ruiter Seeds » spécialisée dans les semences de légumes hybrides, pourrait éveiller l’attention.
Mais, bon, pas de quoi inquiéter les élus et la presse locale et régionale…

D’autant plus que dans la région se pose la question des emplois que le nouveau propriétaire en promet à la pelle.
Car évidemment, le lecteur aura deviné :
Par fusion dont les détails ont été déposés le 16 juillet dernier au greffe du tribunal d’Orléans et de Lyon, le nouveau propriétaire des lieux se trouve être Monsanto.
Ce n’est pas une prise de participation, juste une absorption.
On ne garde la pancarte « Loiret Semence » que pour rassurer le gogo.
Car, les lieux ont changé en quelques mois :
A la place des banales serres anciennes, prés de deux hectares de serres de six à huit mètres de hauteur et climatisées en permanence à 20 degrés.
Trois millions et demi d’euros de travaux réalisés, tant pis pour les emplois promis, par des entreprises venues des Pays Bas.
Sans compter les clôtures nouvelles renforcées et les remblais de protection.
A droite de l’emplacement Monsanto, des bulldozers complètent l’installation et des ouvriers installent depuis quelques jours une clôture autour des champs rachetés le long de l’implantation.

Autrement dit, d’ici à la prochaine saison, de quoi installer discrètement, à l’écart de toute habitation et des regards curieux, des essais à l’air libre de légumes « OGM » :
Essentiellement des tomates, des poivrons, des concombres et des cucurbitacés.
A l’abri derrière des grilles et un no man’s land.
Lequel sera évidemment surveillé en permanence par des caméras de vidéo surveillance qui ne sont pas encore installées, ce qui permet des visites discrètes.
Car les nouveaux responsables le disent clairement, explique un cadre un peu embêté :
« Notre projet est de fournir à l’Europe, à l’Asie et à l’Amérique Latine de nouvelles variétés résistantes à des maladies et à des parasites pour des légumes de consommation courante.
Mais pour ce rachat, on ne nous a guère demandé notre avis.
On sentait cela arriver depuis longtemps
 ».
Il ne s’agira plus d’hybrides mais essentiellement de graines et greffons « OGM ».
Mais le problème, c’est qu’il faudra vérifier la résistance de ces « monstres » en plein air pour que les clients ne viennent pas râler, d’où les champs…

Au début de l’année, la même manipulation d’entreprises s’est produite à Saint Andiol dans les Bouches du Rhône.

http://france.eternelle.over-blog.com  du 22/01/2014

 

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monsanto

Monsanto fait payer des amendes aux agriculteurs bio

Le jugement est tombé, le géant de la biochimie Monsanto conserve le droit de poursuivre en justice les agriculteurs biologiques dont la production a été malencontreusement contaminée par les « OGM » sorti de ses laboratoires.
C’est un paradoxe qui soulève l’indignation et l’incompréhension au sein de la population américaine.
Monsanto, qui détient le fameux brevet pour l’herbicide « Roundup » et pour les semences génétiquement modifiées capables de résister à ce même désherbant, conserve le droit de poursuivre en justice n’importe quel agriculteur dont la production de maïs contiendrait plus d’1% d’ »OGM ».

Belle ironie, sachant que ce sont les organismes génétiquement modifiés eux-mêmes qui contaminent les productions  biologiques avoisinantes.
Comme si cela ne suffisait pas de rendre les productions de ces agriculteurs invendables car non conformes auxexigences de l’agriculture biologique, Monsanto compte aussi s’enrichir sur la contamination dont elle est à l’origine.
Lundi, la cour d’appel fédérale des Etats-Unis a débouté le groupe d’une cinquantaine d’agriculteurs bio alliés dans une bataille juridique qui semble pencher en faveur du géant de la biochimie.
Les juges américains ont statué en s’appuyant sur  l’engagement pris par la société sur son site « web », où elle explique en quelques lignes qu’une action en justice serait engagée uniquement dans le cas où plus d’1% de la production des agriculteurs biologiques contiendrait des « OGM ».
Aucune raison de s’inquiéter donc, si Monsanto a promis.
Là en est bien la preuve,  entre 1997 et 2010, la société a déposé 144 plaintes pour violation de brevet.
Reste à savoir que la contamination par les « OGM » est parfaitement accidentelle, et que les agriculteurs n’ont pas forcément conscience que leur production est atteinte.
Leur crainte de voir les avocats de Monsanto les traîner en justice pour violation de brevet  est donc bel et bien fondée, mais la justice américaine continue à faire l’autruche.

Alors qui est à blâmer pour cette mascarade ?
Certains pointent du doigt le lobby Monsanto, qui a maintes fois réussi à rallier juges et politiciens à ses côtés.
Dernier exemple en date, le « Monsanto Protection Act », ratifié fin mars 2013, qui empêche la justice américaine de suspendre la vente ou la culture d’OGM, malgré la remise en cause de leur homologation.

Justine Chrisment

http://www.cnbc.com  du 10/06/2013

 

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Bill Gates et Monsanto

Ils se consacrent à détruire l’agriculture organique dans le monde.

Blackwater a été fondée par « Erik Prince » suite au génocide rwandais en 1994.
Ce brave homme se disait « choqué » (on le serait à moins !) par cette tragédie et a décidé « par humanité » de fonder « Blackwater » en 1995, ayant hérité de la fortune de son père décédé l’année précédente.
« Prince » a fait ses premières « armes » au « SEAL », forces spéciales de la marine américaine.
S’il manquait quelque chose à la « néfaste » société Monsanto, c’était une armée officielle d’assassins payés.
C’est fait !
Monsanto est la société « parapluie » de « Resident Evil » mais dans le monde réel.
Elle contrôle la distribution des aliments, partage des financiers avec l’industrie pharmaceutique et fabrique des armes nucléaires et bactériologiques.
C’est ce que révèle un article de « Jeremy Scahill » pour le journal « The Nation » dans lequel il informe que la plus grande armée mercenaire de la planète, le « service » criminel d’intelligence « Blackwater » (connue sous le nom de Xe services et plus récemment sous celui d’Academi), a été vendu à la société transnationale Monsanto.

Après d’innombrables plaintes internationales pour violation de la loi , et s’étant fait connaitre par ses massacres en Irak et dans d’autres pays, « Blackwater » a changé de nom en 2009.
Toutefois il continue d’être le plus grand sous-traitant privé du Département d’Etat des Etats-Unis en tant qu’agence secrète de « services de sécurité » qui pratique le terrorisme d’état en donnant au gouvernement la possibilité de le nier.

POURQUOI LES CONCERTS DE CASSEROLES NE SERVENT A RIEN ?

« Political Blind Spot«  a dénoncé le fait que beaucoup d’agents de la CIA et d’ex militaires travaillent pour « Blackwater » ou pour des compagnies en relation qui cherchent à détourner l’attention de sa mauvaise réputation et à réaliser d’importants bénéfices commerciaux.
Ces mercenaires vendent leurs services, qui vont de l’information illégale, à l’intelligence d’infiltration, le lobbysme politique et l’entrainement paramilitaire, à des gouvernements, des banques, et des sociétés multinationales.
Selon « Scahill », les affaires avec Monsanto, « Chevron », et des géants financiers comme « Barclays » ou « Deutsche Bank », se développent par le biais de deux entreprises (« Total Intelligence solutions » et « Terrorism research center ») dont le propriétaire est « Erik Prince », qui est également propriétaire de « Blackwater » .
C’est quand il était directeur de « Total Intelligence Service » en 2008, que « Cofer Black » (qui s’était fait connaitre par sa brutalité en tant que directeur de la « CIA »), contacta Monsanto.
Monsanto s’offrit ses services pour espionner et infiltrer des organisations de droits de l’homme, des droits des animaux et des organisations ayant des activités anti-transgéniques, en plus d’exercer un contrôle sur d’autres sociétés biotechnologiques et pharmaceutiques.
La société Monsanto n’assassine pas seulement des personnes avec ses produits chimiques mais aussi par balles et au moyen d’ « accidents ».
Ses victimes sont des journalistes, des activistes politiques, et tous ceux qui peuvent être un obstacle potentiel à ses plans d’expansion.
Contacté par « Scahill », le directeur de Monsanto, « Kevin Wilson » refusa de faire des commentaires.
Toutefois, il fut confirmé plus tard à « The Nation » que Monsanto avait passé un contrat avec Total Intelligence en 2008 et 2009.
Mais, selon Monsanto , c’était seulement « pour faire un suivi d’information publique de ses opposants.
Le directeur de Monsanto crut bon de préciser que Total Intelligence était une société « totalement séparée de « Blackwater » ».

Mais « Scahill » possède des copies de courriers électroniques de « Cofer Black » envoyés après la réunion avec « Kevin Wilson » de Monsanto, où il explique à d’autres ex-agents de la « CIA », que cette réunion avait mis en évidence le fait que « Total Intelligence » était devenu « le bras d’intelligence de Monsanto » pour espionner les activistes et faire d’autres actions comme par exemple intégrer légalement ces groupes.
Monsanto a payé 127.000 dollars à Blackwater en 2008, et 105.000 en 2009.
Il n’est pas surprenant qu’une entreprise amplement dédiée à la science de la mort, comme Monsanto, qui dès le début s’est consacrée à produire des poisons toxiques comme l’ »Agent Orange », les « PCB » (biphényles chlorés), des pesticides, des hormones, des graines génétiquement modifiées, et même la bombe atomique, s’associe avec une organisation d’assassins et de mercenaires.

LES DEBUTS DE LA RELATION BILL GATES ET MONSANTO

Presqu’en même temps que la publication de cet article dans « The Nation », l’organisation des agriculteurs organiques « Via Campesina »signala que la « fondation Bill et Melinda Gates »avait acheté 500.000 actions de Monsanto, au prix de plus de 23 millions de dollars faisant ainsi tomber leur masque de philanthropes.
C’est encore une association de criminels qui n’a rien de surprenant.

Bill Gates contrôle plus de 90% du marché des licences dans le monde de l’informatique, en plus de promotionner des campagnes de vaccination pour les laboratoires génocidaires, tout en étant responsable d’expérimentation illégale de médicaments dans des pays sous-développés.
Pendant que Monsanto contrôle 90% du marché mondial des graines transgéniques et des graines commerciales au niveau mondial, et a fondé « Pharmacia » qui appartient aujourd’hui à Pfizer.

En d’autres termes, il n’existe pas de pires monopoles dans le secteur industriel, ni d’aussi immenses.
L’existence même de ces sociétés implique que la terre est sous le joug d’un régime financier totalitaire qui nie le principe de « compétitivité de libre commerce ».
Bill Gates aussi bien que Monsanto sont extrêmement agressifs quand il s’agit de défendre leurs monopoles mal acquis.
Exécutant les ordres de la famille « Rothschild », Bill Gates et Monsanto se consacrent à détruire l’agriculture organique dans le monde entier, ce qui débuta avec la création de l « Alliance pour une révolution verte en Afrique » (« AGRA ») qui œuvra comme un cheval de Troie pour enlever les graines traditionnelles aux pays Africains pauvres et les remplacer par des graines transgéniques.
Pour cela, la fondation engagea « Robert Horsch » en 2006, qui était alors directeur de Monsanto.

Maintenant Gates obtient de grands bénéfices en se soumettant aux politiques de dépeuplement mises en œuvre par la banque sioniste mondiale.

Article original en espagnol : « matrizur.org »

http://www.oragesdacier.info  du 21/01/2014

 

tous-cobayes

Nos Cerveaux Contrôlés par Des Ondes.

EEG

La race humaine finira par tuer toute vie évoluée sur la terre !

Les soviétiques ont montré le chemin dans le domaine des risques liés à la pollution électromagnétique et les enseignements à en tirer.
Comme nous avons eu l’occasion de le constater, ils ont apparemment été les premiers à exploiter ces dangers à des fins malveillantes.
Cependant, l’éventail des armes potentielles dépasse largement les possibilités du signal de Moscou et les américains en étudient activement plusieurs depuis de nombreuses années.
La plupart ou tous les effets des radiations électromagnétiques décrits ci-dessous peuvent être graduellement augmentés ou diminués pour une utilisation contre des individus ou des foules et des armées entières : le plus primitif de ces armements serait une sorte de lance-flammes électromagnétique avec un plus grand rayon d’action que les modèles chimiques.
En 1955 déjà, des chiens ont été cuits à mort lors d’expériences à l’institut de recherche médicale navale et des émetteurs de forte puissance fonctionnant avec des ondes courtes « UHF » peuvent en quelques secondes seulement sérieusement brûler la peau exposée.

Impulsion électromagnétique (« EMP » Electromagnetic Pulse) est un terme désignant l’onde d’énergie électromagnétique extrêmement puissante produite quasi instantanément par une explosion nucléaire.
Elle a été découverte pour la première fois vers la fin des années 60.
L’ »EMP » produite par une onde à plusieurs milliers de kms au dessus de la terre détruirait tous les systèmes électriques de tout un continent.
Au début des années 70, des générateurs de radiations électromagnétiques d’un nouveau genre, émettant à des puissances dix ou vingt fois supérieures à ce qui existait déjà, ont été développés afin de simuler l’ »EMP » pour pouvoir inventer des systèmes de communication qui en seraient protégés.
En 1973, ces émetteurs ont été décrits lors d’une conférence privée au Laboratoire d’armes navales (« Naval Weapons Laboratory ») de Dahlgreen, Virginie, où il a été débattu de leur utilisation pour produire des faisceaux d’énergie anti-personnelle et pour des missiles anti-ballistiques.
Aucune information sur les développements ultérieurs n’a été publiée depuis et les difficultés inhérentes au suivi des missiles longue portée laissent penser que les faisceaux « ABM » ne sont pas encore faisables mais l’utilisation des faisceaux d’énergie électro-magnétique comme arme contre des personnes sans protection ne pose pas autant de problèmes.
Pour certaines densités de puissance, on remarque un effet “alouette“ ou “papillon attiré par la lumière” qui rendrait une telle arme encore plus efficace.
Comme l’inventeur « Sol Michaelson » l’a décrit en 1958, chacun des chiens utilisés au cours de ses expériences “se mettait à se débattre pour se dégager de la laisse” en faisant preuve “d’agitation et d’une grande activité musculaire” cependant “pour on ne sait quelle raison, l’animal continuait à rester face à l’émetteur”.
Les rayons « UHF » peuvent également entraîner une faiblesse musculaire et un état léthargique qui sont peut-être, avec celui décrit ci-dessus, deux autres aspects d’un même effet.
Lors d’expériences soviétiques sur des rats en 1960, après une exposition de 5 mn à 100 000 microwatts, le temps de natation des rats au cours d’un test d’endurance est passé de 60 à 5 minutes.
La découverte d’ »Allan Frey » que des micro-ondes pulsés augmentaient la perméabilité de la barrière hématoméningée pourrait être transformée en une arme supplémentaire afin d’accroître les effets des drogues, bactéries ou poison.
La fenêtre de production du calcium découverte par « Ross Adey » pourrait être utilisée pour interférer avec le fonctionnement de tout le cerveau.
Au début des années 60, « Frey » a constaté que, lorsque des micro-ondes de 300 à 3000 MHz étaient pulsés à certaines cadences, les gens (même sourds) pouvaient les “entendre”.
Le faisceau provoquait un grondement, des sifflements, des cliquetis ou des bourdonnements, en fonction de la fréquence exacte et de la cadence auxquelles les impulsions étaient émises.
Le bruit semblait provenir d’une faible distance derrière la tête.
Au début, « Frey » a été ridiculisé pour cette déclaration, ainsi que beaucoup de techniciens radar qui avaient été traités de fous pour avoir entendu certains faisceaux radar.
Des travaux ultérieurs ont montré la zone la plus réceptive aux micro-ondes se trouve quelque part dans la région temporale du cerveau, juste au-dessous et face aux oreilles.
Le phénomène résulte apparement d’ondes de pression déclenchées dans la cervelle, dont certaines activent les récepteurs de son de l’oreille interne par conduction osseuse alors que d’autres stimulent directement les cellules nerveuses dans les conduits auditifs.
Des expériences sur des rats ont prouvé qu’un signal fort peut produire une pression acoustique de 120 décibels ou approximativement le niveau atteint près d’un avion à réaction en train de décoller.
Evidemment, un tel faisceau pourrait être très douloureux pour les personnes et empêcher toute communication orale.
Le Docteur « Joseph C. Sharp » de l’Institut de recherche des armées à Walter Reed a démontré, en 1973, que ce même effet pouvait être utilisé bien plus subtilement.
« Sharp » lui-même a entendu et compris des mots qui lui ont été transmis par micro-ondes pulsés projetés directement dans son cerveau sous la forme d’un audiogramme (un analogue des vibrations sonores du mot) tandis qu’il se trouvait dans une chambre isolante, libre de tout écho.
Un tel dispositif trouve des applications évidentes dans le cadre d’opérations secrètes destinées à pousser une personne ciblée à bout avec des voix venant de nulle part ou pour transmettre des instructions indétectables à un assassin programmé.
Il existe d’ailleurs des preuves que des fréquences pulsées d’un autre type peuvent provoquer des réactions similaires dans d’autres tissus qui pourraient perturber divers processus métaboliques.
Un groupe, sous la direction de « R.G. Olsen » et « J.D. Grissett » du laboratoire naval et aérospatial de recherches médicales à Pennsacola, a déjà démontré de tels effets sur des simulations de tissus musculaires et ils disposent d’un contrat à durée illimitée pour trouver des faisceaux efficaces pour les tissus humains.
Dans les années 60, « Frey » a également rapporté qu’il pouvait accélérer, ralentir ou arrêter des coeurs de grenouilles en synchronisant la fréquence à laquelle un faisceau micro-onde était pulsé avec les pulsations du coeur lui-même.
Des résultats similaires ont été obtenus avec des grenouilles vivantes, montrant qu’il est possible techniquement de provoquer un arrêt cardiaque avec un faisceau conçu pour pénétrer la poitrine humaine.
Outre les méthodes permettant de blesser ou de tuer des gens avec des radiations électromagnétiques, il existe plusieurs façons de contrôler leur comportement.
« Ross Adey » et ses collègues ont démontré que des micro-ondes modulées de différentes façons peuvent imposer un type d’activité cérébrale à différentes régions du cerveau.
En travaillant avec des chats, ils ont constaté que la fréquence de certaines ondes cérébrales qui apparaissaient lors de comportements conditionnés pouvait être accrue de manière sélective, en modifiant la forme des micro-ondes avec des variations rythmiques en amplitude (hauteur), équivalentes à des fréquences d’ »EEG ».
Par exemple, une modulation de 3 Hz a permis de diminuer le nombre d’ondes alpha de 10 Hz dans un endroit du cerveau de l’animal et de renforcer les ondes bêta de 14 Hz dans un autre.
Certains radars permettent de repérer une mouche à 1 km ou de dépister un homme à une distance de 40 km.
Aussi, plusieurs chercheurs ont supposé que des faisceaux focalisés de radiation électromagnétique d’une telle précision pourraient “faire plier le mental” de la même façon que la stimulation électrique du cerveau grâce à l’action de fils électriques.
Nous connaissons bien les possibilités qu’offre la stimulation électrique du cerveau pour contrôler le mental grâce aux travaux de « Jose Delgado ».
L’un de ces signaux a par exemple poussé un chat à lécher sa fourrure, pour ensuite lécher compulsivement le sol et les barreaux de sa cage.
Un signal conçu pour stimuler une portion du thalamus d’un singe, un centre important au milieu du cerveau pour l’intégration des mouvements musculaires, a déclenché une réaction complexe le singe est allé à une extrémité de la cage, puis à l’autre, pour ensuite grimper au toit et redescendre.
L’animal a reproduit cette même activité autant de fois qu’il a été stimulé par le signal, jusqu’à 60 fois en une heure, mais pas en aveugle, la bête était toujours capable d’éviter les obstacles, les menaces du mâle dominant, tout en exécutant l’impératif électrique.
Stimulés par un autre type de signal, les singes ont tourné la tête ou ont souri jusqu’à 20 000 fois dans un intervalle de deux semaines, même s’ils étaient déjà occupés à d’autres activités.
Pour paraphraser la conclusion de « Delgado » :
les animaux avaient l’air de jouets électroniques”.
Même les instincts et les émotions peuvent être changés.
Lors d’une expérience, une mère qui s’occupait à temps plein de son bébé a soudainement repoussé l’enfant à chaque fois que le signal était émis.
Le conditionnement d’évitement peut être obtenu pour n’importe quel acte en stimulant simplement les centres responsables du plaisir ou de la douleur dans le système lymbique d’un animal ou d’une personne.
Si, par la suite, la surveillance des potentiels évoqués obtenus par « EEG » (électroencéphalogramme) était combiné à l’émission de radio-fréquences et de micro-ondes destinés à provoquer des pensées ou des états d’esprits déterminés, tels que la soumission et le contentement, on obtiendrait une méthode de contrôle des esprits constituant une menace énorme pour toutes les sociétés – la tyrannie sans terreur.

D’après les scientifiques spécialisés dans l’imagerie mentale, ce n’est pas encore pour tout de suite.
Pourtant, certaines conditions sont réunies qui pourraient nous faire croire que nous le vivons. Sans même prendre en compte les théories sur les conspirations, l’omniprésence familière et hypnotique de la télé et de la radio, combinées aux effets biologiques de leurs faisceaux d’émissions, pourrait déjà constituer une force similaire de standardisation de masse, que ce soit intentionnel ou non.
Face aux dangers potentiels de la léthargie télévisuelle, il ne faut pas rester à bailler aux corneilles.
Il est bien connu qu’une attention détendue, face à tout stimulus ne nécessitant pas beaucoup de concentration, comme un film ou un programme télé, va se transformer en état hypnoïde pendant lequel le cerveau devient particulièrement réceptif aux suggestions.
D’autres situations entraînant des états hypnoïdes sont le sommeil léger, les rêveries ou les courtes périodes passées à attendre un signal ou une action prédéterminée comme un feu de circulation par exemple.

La CIA, l’Agence Centrale pour le Renseignement, a subventionné les recherches sur le contrôle des cerveaux au moins dès 1960.
Lorsque le programme « MK Ultra », mondialement connu et essentiellement centré sur l’hypnose et les drogues hallucinogènes, affectait une partie du budget de la recherche sur les capteurs bioélectriques (essentiellement l’ »EEG » à l’époque) et comment les adapter à la surveillance et aux interrogatoires, de même que pour trouver “des techniques permettant d’activer électroniquement l’organisme humain à distance”.
Dans son témoignage devant le sous-comité du Sénat sur la santé et la recherche scientifique du 21/09/77, le directeur de « MK Ultra », le Docteur « Sydney Gottlieb s’est souvenu :
Il y avait un intérêt constant pour les effets observés sur les gens qui se trouvent dans un champ d’énergie radio et il est probable que, parmi les innombrables projets, quelqu’un ait tenté de vérifier s’il était possible d’hypnotiser plus facilement une autre personne si elle se trouve dans un faisceau radio.
Les hypnotistes utilisent souvent un rayon stroboscopique qui lance des éclairs lumineux à la fréquence des ondes alpha afin de faciliter le passage en transe.

Il apparaît que, pendant plus de 30 ans, les nations du bloc communiste ont utilisé des ondes de type (« ELF ») très basses fréquences pour obtenir le même résultat, peut-être même avec plus d’efficacité, sans craindre de se faire détecter.
« Ross Adey » a récemment perdu la plupart de ses financements du gouvernement et est devenu un peu plus loquace sur les utilisations militaires des radiations électromagnétiques.
En 1983, il a organisé une réunion publique à l’hôpital de Loma Linda en Virginie et il a communiqué des photos et des informations concernant la machine russe appelée : « LIDA ».
C’était un petit émetteur qui rayonnait des ondes de 10 Hz pour tranquiliser et accroître la suggestibilité. La boîte était conçue à partir d’un ancien tube électronique et un homme qui avait été prisonnier de guerre en Corée a signalé que des dispositifs similaires avaient été utilisés pendant les interrogatoires.

L’intérêt des américains pour l’interaction hypnose/radiation électromagnétique était encore très fort en 1974 quand un projet de recherche a été déposé pour étudier sur des volontaires des techniques pouvant être utiles.
« J.F. Schapitz », chargé des expériences a déclaré:
Lors de cette expérience, nous allons prouver que la parole de l’hypnotiste peut également être véhiculée par de l’énergie électromagnétique directement dans le subconscient, c’est-à-dire sans employer de dispositifs techniques afin de recevoir ou de décoder les messages et sans que la personne exposée à cette influence ait la possibilité de contrôler l’information reçue consciemment.
Comme essai préalable à l’étude du concept, « Schapitz » a proposé d’enregistrer l’activité cérébrale provoquée par des drogues spécifiques, puis de moduler ces informations dans un faisceau micro-ondes afin de les projeter dans le cerveau d’une personne non droguée pour vérifier si le même état de conscience pourrait être reproduit uniquement par l’émission du faisceau.
Le protocole principal de Schapitz était composé de 4 expériences.
Lors de la première, les sujets devaient recevoir un test de 100 questions, allant de simples à techniques, afin que tous eussent connaissance d’une partie des réponses mais pas de chacune d’entre elles.
Par la suite, tandis qu’ils seraient dans un état hypnoïde, tout en ne sachant pas qu’ils sont irradiés, ces volontaires devaient être soumis à des faisceaux d’informations suggérant des réponses à certaines des questions auxquelles ils n’auront pas répondus, de l’amnésie pour certaines de leurs bonnes réponses, et des falsifications de souvenirs pour d’autres réponses correctes.
Un nouveau test devait avoir lieu deux semaines plus tard afin de vérifier les résultats.
La seconde expérience devait consister à implanter des suggestions hypnotiques concernant des actes simples, comme quitter le laboratoire afin d’acheter un article en particulier, dont l’exécution aurait été déclenchée par une heure suggérée, un mot prononcé, ou la vue.
Les sujets devaient être interrogés ultérieurement.
On peut supposer que ces personnes vont rationnaliser leur comportement et considérer qu’ils avaient l’intention de le faire.
Lors d’une troisième expérience, les sujets devaient effectuer deux tests de personnalité. Pendant les tests, différentes réponses à certaines questions allaient être suggérées à plusieurs reprises, ainsi que des modifications non pathologiques de la personnalité, pour finir par une nouvelle évaluation lors d’un autre test un mois plus tard.
Dans certains cas, les sujets devaient être préalablement hypnotisés pour les amener à parler dans leur sommeil afin que le programmeur des émissions de micro-ondes pût adapter les ordres aux pensées déjà présentes dans le cerveau.
Finalement, il était prévu dans le protocole d’effectuer les tests standards attestant d’un état de transe hypnotique profond, comme la rigidité musculaire, en utilisant uniquement les faisceaux micro-ondes.
Bien sûr, comme ces informations ont été diffusées volontairement grâce à la loi sur la liberté de l’information (FOIA), il est recommandé de faire preuve de scepticisme.
Les résultats n’ont pas été publiés, donc les travaux ont pu ne pas être concluants et les projets de recherche ont peut-être été publiés seulement pour convaincre les soviétiques et notre propre public que les capacités américaines de contrôler les esprits sont meilleures qu’elles ne le sont en réalité.
Ceci-dit, la réalité a peut-être déjà largement dépassé le stade de ce projet de recherche, le rendant suffisament anodin pour pouvoir être publié tout en remplissant les conditions requises par la loi sur la liberté de l’information (« FOIA »).

Parmi les armes électromagnétiques potentielles, combien ont réellement été développées et/ou utilisées ?
Ceux qui n’ont pas accès aux informations classifiées n’ont aucun moyen de le savoir.
Les rumeurs ne manquent pas.
« Boris Spassky » a prétendu avoir perdu le championnat du monde de jeux d’échec face à « Bobby Fischer » parce qu’il était bombardé avec des rayons qui déconcentrent.
Je me souviens avoir entendu parler d’une expérience américaine secrète dans laquelle un scientifique a soi-disant été piégé à accepter des invitations pour trois conférences successives afin de faire à chaque fois le même exposé.
Le premier s’est bien passé, mais lors des deux derniers, il a été irradié avec des ondes basses fréquences (« ELF ») afin de provoquer la décharge d’ions de calcium, découverte par « Adey ».
Selon mes sources, sa présentation est devenue confuse et inefficace.
Un autre document de la « DIA » (Agence de renseignement pour la Défense) obtenu en 1976 par la loi sur la liberté de l’information est peut-être révélateur.
Préparé par « Ronald L. Adams » et « E.A. Williams » des « Laboratoires de Battelle Colombus », il s’intitule “effets biologiques des radiations électromagnétiques (ondes radio et micro-ondes), pays communistes d’Asie et d’Europe.
Les pages publiées relatent simplement les découvertes d’ »Allen Frey » sans mentionner son nom, insinuant à la place que seuls les « rouges » seraient assez ignobles pour étudier ces choses afin de les transformer en armes. Juste après la mention du phénomène de passage de la barrière hématoméningé, un paragraphe a été effacé, suivi de la phrase tentante :
l’étude ci-dessus est une lecture recommandée pour ceux qui s’intéressent à l’énergie micro-ondes appliquée aux armes.
Même sans ce document, et en tenant compte uniquement du rythme implacable auquel sont conçues les armes, nous serions vraiment très naïfs de supposer que les Etats-Unis n’ont pas d’arsenal électromagnétique.
Les soviétiques utilisent peut-être déjà le leur, à une échelle dépassant de beaucoup, cependant, celle du signal de Moscou.

Pendant la célébration du bicentenaire des Etats-Unis le 4 juillet 1976, un nouveau signal radio pouvait être entendu dans le monde entier.
Il a continué à être émis plus ou moins sans interruption depuis.
Passant alternativement d’une fréquence à une autre entre 3,26 et 17,54 MHz, ses impulsions sont modulées à une cadence de plusieurs émissions par seconde, elles s’apparentent donc à un pivert (« woodpecker ») ou à une scie qui vrombit.
Le signal a vite été remonté jusqu’à un énorme émetteur près de Kiev en Ukraine.
Le signal est si fort qu’il noie tous les autres signaux sur sa longueur d’onde.
Quand il est apparu pour la première fois, l’Union des Télécommunications Internationales de l’ »ONU » a protesté parce qu’il causait des interférences entre plusieurs canaux de communications, y compris les fréquences d’urgence pour les avions effectuant des vols transocéaniques.
Maintenant, le signal « Woodpecker » (Pivert) laisse des “trous”, il saute les fréquences les plus importantes tandis qu’il se déplace à travers le spectre.
Le signal est actuellement maintenu à un coût énorme par sept nations situées sur le territoire russe, les sept émetteurs radio les plus puissants du monde.
Dans l’intervalle d’une année ou deux après que le Pivert eut commencé à frapper, il y a constamment eu des plaintes concernant des symptômes sans cause apparente de la part de gens habitant dans plusieurs villes des Etats-Unis et du Canada, mais principalement d’Eugene dans l’Oregon.
Les sensations (pressions et douleurs dans la tête, anxiété, fatigue, insomnie, défauts de coordination et torpeur, le tout accompagné de tintements aigus dans les oreilles) étaient caractéristiques de fortes irradiations avec radio-fréquences et des micro-ondes.
En Oregon, entre Eugene et Corvallis, un puissant signal radio centré sur 4,75 MHz a été enregistré, les niveaux étaient plus élevés en l’air qu’au sol.
Plusieurs théories peu satisfaisantes ont été avancées, y compris l’idée d’émissions provenant des lignes haute tension endommagées par l’hiver, mais la plupart des ingénieurs qui ont étudié le signal en ont conclu que c’était une manifestation du Pivert (« Woodpecker »).
On a émis l’hypothèse qu’il était dirigé vers l’Oregon par des émetteurs amplificateurs de Tesla.
Cet appareil inventé par « Nikola Tesla » pendant ses expériences sur la transmission globale et sans fil d’énergie, dans un laboratoire près de « Pikes Peak » au début du siècle, n’a pas été vraiment étudié à l’Ouest.
Il permettrait à un émetteur d’envoyer un signal radio par la terre à n’importe quel endroit souhaité se trouvant à la surface tout en maintenant ou même en augmentant la puissance du signal quand il émerge.
« Paul Brodeur » (écrivain spécialisé) a suggéré que, puisque la société « TRW » a proposé par le passé un système de transmissions par « ELF » pour la Marine militaire qui utiliserait une ligne haute tension existante de 1368 km s’achevant en Oregon, le phénomène d’Eugene aurait pu être une interaction entre un signal émis par la Marine et les tentatives de brouillages des soviétiques.
Quelqu’en soit la raison, le Pivert continue à fonctionner et il y a plusieurs possibilités inquiétantes quant à son objectif principal.
Un ancien Chef de la recherche Navale a confié, en privé, qu’il ne pensait pas que ce soit dirigé contre la population américaine comme certains l’ont supposé.
Cependant, « Robert Beck », un physicien de Los Angeles qui est régulièrement employé comme consultant du Ministère de la Défense m’a dit que le signal servait un triple objectif.
Il sert de radar transhorizon primitif qui repèrerait une première attaque massive de missiles américains si les satellites espions soviétiques et autres détecteurs devaient être hors d’état de fonctionner a-t-il dit.
En second lieu, les modulations du signal contiennent des « ELF » qui servent à communiquer avec les sous-marins immergés.
Troisièmement, il a prétendu que le signal a des effets biologiques au sujet desquels il a promis plus d’informations.
Bien sûr, je n’ai pas été en mesure de le contacter depuis.

La magnétosphère et ses ceintures de « Van Allen », composées de particules emprisonnées, produisent toutes sortes de radiations électromagnétiques.
Comme elles ont initialement été étudiées grâce aux amplificateurs sonores, les premières à avoir été découvertes vers 1920 ont reçu des noms fantaisistes comme siffleurs, choeur de l’aube et rugissement de lion.
Beaucoup sont la conséquence d’ondes « VLF » produites par les éclairs qui rebondissent d’un pôle à l’autre plusieurs fois le long des “conduits magnétiques” dans la magnétosphère.
Cette résonance amplifie énormément les ondes « VLF » d’origine.
Les mesures des satellites ont prouvé que les énergies artificielles des lignes haute tension sont amplifiées de la même manière en haute altitude au dessus de la terre, un phénomène connu sous le nom de résonance harmonique des lignes haute tension.
Le phénomène de résonance concerne également l’énergie radio et micro-onde.
Cette énergie amplifiée interagit avec les particules des ceintures de « Van Allen » en produisant de la chaleur, de la lumière, des rayons X et, surtout, des retombées de particules chargées qui servent de noyaux aux gouttes de pluie.
Lors de travaux récents avec des fusées sondes, on a fait correspondre des régions spécifiques de telles précipitations d’ions avec l’énergie de stations radio bien précises et il a été constaté que les chutes de particules chargées se produisent en règle générale à l’Est de la source de radiation électromagnétique en suivant le mouvement habituellement vers l’est imposé par les conditions météorologiques.
En 1983, les mesures des satellites météréologiques « Ariel 3 et 4″ ont montré que l’importance de la résonance harmonique des lignes haute tension au dessus de l’Amérique du Nord avait créé un conduit permanent depuis la magnétosphère jusqu’en bas dans l’homospère, avec pour conséquence une diffusion continue d’ions et d’énergie sur tout le continent.
En présentant ces résultats au Colloque sur la compatibilité électromagnétique à Zurich en mars 1983, « K. Bullough » a rappelé aux auditeurs que les orages ont augmenté de 25% au-dessus de l’Amérique du Nord entre 1930 et 1975 par rapport à la période allant de 1900 à 1930, et il a suggéré que l’élévation de la quantité d’énergie dans la haute atmosphère en était responsable.
Depuis le milieu des années 70, il y a eu une augmentation dramatique des inondations, des sécheresses et tous les problèmes que cela entraîne, en raison de conditions météorologiques incohérentes, hors-normes.
L’hypothèse suggérant que ce serait dû en partie à la pollution électromagnétique et aurait été amplifié, délibérément ou pas, par le signal “pivert” soviétique, paraît probable.
Il semble actuellement possible de provoquer des changements climatiques catastrophiques au-dessus d’un pays ciblé et, même sans la perspective d’une telle guerre climatique, l’expansion continue de l’énergie électrique menace la viabilité de toute vie sur terre.

Le texte de cette association privée de chercheurs indépendants a été écrit à partir de documents obtenus par la loi américaine sur la liberté de l’information (« FOIA »).

 ( 2002 Media Guide to Disarmament in Geneva page 25 ISBN: 92-9045-002-2, www.unidir.org/pdf/activites/pdf2-act201.pdf »class= »postlink » target= »_blank » rel= »nofollow »>document PDF )

http://france.eternelle.over-blog.com  du 20/01/2014

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