SANTE, TABOU

Des Expériences O.G.M. En France ! !

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Monsanto installe un discret centre d’expériences dans le Loiret

Lentement mais sûrement, souvent par l’intermédiaire de dirigeants ou de sociétés qui servent de poissons-pilotes, Monsanto quadrille le territoire français pour développer ses activités actuellement interdites.
De façon à être présent partout pour le cas où le « lobby des OGM » réussisse à arracher quelques autorisations.
A force d’essais sous serre ou d’essais clandestins en plein champ.

Ce qui se passe dans un lieu-dit « Bruyères de l’Etang » d’une petite commune du Loiret, Autry-le-Chatel, est révélateur des méthodes et manoeuvres en cours dans de nombreux départements.
Quoi de plus innocent, sur l’emplacement d’une pépinière, que l’installation au bord d’un étang, il y a une bonne dizaine d’années, d’une société dénommé « Loiret Semence ».
Ca fait local.
Que le propriétaire, se trouve être un Néerlandais, n’est pas extraordinaire puisqu’aprés tout nous sommes en Europe.
Evidemment que le Hollandais en question soit aussi le gestionnaire de la société « Ruiter Seeds » spécialisée dans les semences de légumes hybrides, pourrait éveiller l’attention.
Mais, bon, pas de quoi inquiéter les élus et la presse locale et régionale…

D’autant plus que dans la région se pose la question des emplois que le nouveau propriétaire en promet à la pelle.
Car évidemment, le lecteur aura deviné :
Par fusion dont les détails ont été déposés le 16 juillet dernier au greffe du tribunal d’Orléans et de Lyon, le nouveau propriétaire des lieux se trouve être Monsanto.
Ce n’est pas une prise de participation, juste une absorption.
On ne garde la pancarte « Loiret Semence » que pour rassurer le gogo.
Car, les lieux ont changé en quelques mois :
A la place des banales serres anciennes, prés de deux hectares de serres de six à huit mètres de hauteur et climatisées en permanence à 20 degrés.
Trois millions et demi d’euros de travaux réalisés, tant pis pour les emplois promis, par des entreprises venues des Pays Bas.
Sans compter les clôtures nouvelles renforcées et les remblais de protection.
A droite de l’emplacement Monsanto, des bulldozers complètent l’installation et des ouvriers installent depuis quelques jours une clôture autour des champs rachetés le long de l’implantation.

Autrement dit, d’ici à la prochaine saison, de quoi installer discrètement, à l’écart de toute habitation et des regards curieux, des essais à l’air libre de légumes « OGM » :
Essentiellement des tomates, des poivrons, des concombres et des cucurbitacés.
A l’abri derrière des grilles et un no man’s land.
Lequel sera évidemment surveillé en permanence par des caméras de vidéo surveillance qui ne sont pas encore installées, ce qui permet des visites discrètes.
Car les nouveaux responsables le disent clairement, explique un cadre un peu embêté :
« Notre projet est de fournir à l’Europe, à l’Asie et à l’Amérique Latine de nouvelles variétés résistantes à des maladies et à des parasites pour des légumes de consommation courante.
Mais pour ce rachat, on ne nous a guère demandé notre avis.
On sentait cela arriver depuis longtemps
 ».
Il ne s’agira plus d’hybrides mais essentiellement de graines et greffons « OGM ».
Mais le problème, c’est qu’il faudra vérifier la résistance de ces « monstres » en plein air pour que les clients ne viennent pas râler, d’où les champs…

Au début de l’année, la même manipulation d’entreprises s’est produite à Saint Andiol dans les Bouches du Rhône.

http://france.eternelle.over-blog.com  du 22/01/2014

 

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monsanto

Monsanto fait payer des amendes aux agriculteurs bio

Le jugement est tombé, le géant de la biochimie Monsanto conserve le droit de poursuivre en justice les agriculteurs biologiques dont la production a été malencontreusement contaminée par les « OGM » sorti de ses laboratoires.
C’est un paradoxe qui soulève l’indignation et l’incompréhension au sein de la population américaine.
Monsanto, qui détient le fameux brevet pour l’herbicide « Roundup » et pour les semences génétiquement modifiées capables de résister à ce même désherbant, conserve le droit de poursuivre en justice n’importe quel agriculteur dont la production de maïs contiendrait plus d’1% d’ »OGM ».

Belle ironie, sachant que ce sont les organismes génétiquement modifiés eux-mêmes qui contaminent les productions  biologiques avoisinantes.
Comme si cela ne suffisait pas de rendre les productions de ces agriculteurs invendables car non conformes auxexigences de l’agriculture biologique, Monsanto compte aussi s’enrichir sur la contamination dont elle est à l’origine.
Lundi, la cour d’appel fédérale des Etats-Unis a débouté le groupe d’une cinquantaine d’agriculteurs bio alliés dans une bataille juridique qui semble pencher en faveur du géant de la biochimie.
Les juges américains ont statué en s’appuyant sur  l’engagement pris par la société sur son site « web », où elle explique en quelques lignes qu’une action en justice serait engagée uniquement dans le cas où plus d’1% de la production des agriculteurs biologiques contiendrait des « OGM ».
Aucune raison de s’inquiéter donc, si Monsanto a promis.
Là en est bien la preuve,  entre 1997 et 2010, la société a déposé 144 plaintes pour violation de brevet.
Reste à savoir que la contamination par les « OGM » est parfaitement accidentelle, et que les agriculteurs n’ont pas forcément conscience que leur production est atteinte.
Leur crainte de voir les avocats de Monsanto les traîner en justice pour violation de brevet  est donc bel et bien fondée, mais la justice américaine continue à faire l’autruche.

Alors qui est à blâmer pour cette mascarade ?
Certains pointent du doigt le lobby Monsanto, qui a maintes fois réussi à rallier juges et politiciens à ses côtés.
Dernier exemple en date, le « Monsanto Protection Act », ratifié fin mars 2013, qui empêche la justice américaine de suspendre la vente ou la culture d’OGM, malgré la remise en cause de leur homologation.

Justine Chrisment

http://www.cnbc.com  du 10/06/2013

 

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Bill Gates et Monsanto

Ils se consacrent à détruire l’agriculture organique dans le monde.

Blackwater a été fondée par « Erik Prince » suite au génocide rwandais en 1994.
Ce brave homme se disait « choqué » (on le serait à moins !) par cette tragédie et a décidé « par humanité » de fonder « Blackwater » en 1995, ayant hérité de la fortune de son père décédé l’année précédente.
« Prince » a fait ses premières « armes » au « SEAL », forces spéciales de la marine américaine.
S’il manquait quelque chose à la « néfaste » société Monsanto, c’était une armée officielle d’assassins payés.
C’est fait !
Monsanto est la société « parapluie » de « Resident Evil » mais dans le monde réel.
Elle contrôle la distribution des aliments, partage des financiers avec l’industrie pharmaceutique et fabrique des armes nucléaires et bactériologiques.
C’est ce que révèle un article de « Jeremy Scahill » pour le journal « The Nation » dans lequel il informe que la plus grande armée mercenaire de la planète, le « service » criminel d’intelligence « Blackwater » (connue sous le nom de Xe services et plus récemment sous celui d’Academi), a été vendu à la société transnationale Monsanto.

Après d’innombrables plaintes internationales pour violation de la loi , et s’étant fait connaitre par ses massacres en Irak et dans d’autres pays, « Blackwater » a changé de nom en 2009.
Toutefois il continue d’être le plus grand sous-traitant privé du Département d’Etat des Etats-Unis en tant qu’agence secrète de « services de sécurité » qui pratique le terrorisme d’état en donnant au gouvernement la possibilité de le nier.

POURQUOI LES CONCERTS DE CASSEROLES NE SERVENT A RIEN ?

« Political Blind Spot«  a dénoncé le fait que beaucoup d’agents de la CIA et d’ex militaires travaillent pour « Blackwater » ou pour des compagnies en relation qui cherchent à détourner l’attention de sa mauvaise réputation et à réaliser d’importants bénéfices commerciaux.
Ces mercenaires vendent leurs services, qui vont de l’information illégale, à l’intelligence d’infiltration, le lobbysme politique et l’entrainement paramilitaire, à des gouvernements, des banques, et des sociétés multinationales.
Selon « Scahill », les affaires avec Monsanto, « Chevron », et des géants financiers comme « Barclays » ou « Deutsche Bank », se développent par le biais de deux entreprises (« Total Intelligence solutions » et « Terrorism research center ») dont le propriétaire est « Erik Prince », qui est également propriétaire de « Blackwater » .
C’est quand il était directeur de « Total Intelligence Service » en 2008, que « Cofer Black » (qui s’était fait connaitre par sa brutalité en tant que directeur de la « CIA »), contacta Monsanto.
Monsanto s’offrit ses services pour espionner et infiltrer des organisations de droits de l’homme, des droits des animaux et des organisations ayant des activités anti-transgéniques, en plus d’exercer un contrôle sur d’autres sociétés biotechnologiques et pharmaceutiques.
La société Monsanto n’assassine pas seulement des personnes avec ses produits chimiques mais aussi par balles et au moyen d’ « accidents ».
Ses victimes sont des journalistes, des activistes politiques, et tous ceux qui peuvent être un obstacle potentiel à ses plans d’expansion.
Contacté par « Scahill », le directeur de Monsanto, « Kevin Wilson » refusa de faire des commentaires.
Toutefois, il fut confirmé plus tard à « The Nation » que Monsanto avait passé un contrat avec Total Intelligence en 2008 et 2009.
Mais, selon Monsanto , c’était seulement « pour faire un suivi d’information publique de ses opposants.
Le directeur de Monsanto crut bon de préciser que Total Intelligence était une société « totalement séparée de « Blackwater » ».

Mais « Scahill » possède des copies de courriers électroniques de « Cofer Black » envoyés après la réunion avec « Kevin Wilson » de Monsanto, où il explique à d’autres ex-agents de la « CIA », que cette réunion avait mis en évidence le fait que « Total Intelligence » était devenu « le bras d’intelligence de Monsanto » pour espionner les activistes et faire d’autres actions comme par exemple intégrer légalement ces groupes.
Monsanto a payé 127.000 dollars à Blackwater en 2008, et 105.000 en 2009.
Il n’est pas surprenant qu’une entreprise amplement dédiée à la science de la mort, comme Monsanto, qui dès le début s’est consacrée à produire des poisons toxiques comme l’ »Agent Orange », les « PCB » (biphényles chlorés), des pesticides, des hormones, des graines génétiquement modifiées, et même la bombe atomique, s’associe avec une organisation d’assassins et de mercenaires.

LES DEBUTS DE LA RELATION BILL GATES ET MONSANTO

Presqu’en même temps que la publication de cet article dans « The Nation », l’organisation des agriculteurs organiques « Via Campesina »signala que la « fondation Bill et Melinda Gates »avait acheté 500.000 actions de Monsanto, au prix de plus de 23 millions de dollars faisant ainsi tomber leur masque de philanthropes.
C’est encore une association de criminels qui n’a rien de surprenant.

Bill Gates contrôle plus de 90% du marché des licences dans le monde de l’informatique, en plus de promotionner des campagnes de vaccination pour les laboratoires génocidaires, tout en étant responsable d’expérimentation illégale de médicaments dans des pays sous-développés.
Pendant que Monsanto contrôle 90% du marché mondial des graines transgéniques et des graines commerciales au niveau mondial, et a fondé « Pharmacia » qui appartient aujourd’hui à Pfizer.

En d’autres termes, il n’existe pas de pires monopoles dans le secteur industriel, ni d’aussi immenses.
L’existence même de ces sociétés implique que la terre est sous le joug d’un régime financier totalitaire qui nie le principe de « compétitivité de libre commerce ».
Bill Gates aussi bien que Monsanto sont extrêmement agressifs quand il s’agit de défendre leurs monopoles mal acquis.
Exécutant les ordres de la famille « Rothschild », Bill Gates et Monsanto se consacrent à détruire l’agriculture organique dans le monde entier, ce qui débuta avec la création de l « Alliance pour une révolution verte en Afrique » (« AGRA ») qui œuvra comme un cheval de Troie pour enlever les graines traditionnelles aux pays Africains pauvres et les remplacer par des graines transgéniques.
Pour cela, la fondation engagea « Robert Horsch » en 2006, qui était alors directeur de Monsanto.

Maintenant Gates obtient de grands bénéfices en se soumettant aux politiques de dépeuplement mises en œuvre par la banque sioniste mondiale.

Article original en espagnol : « matrizur.org »

http://www.oragesdacier.info  du 21/01/2014

 

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