Archive | 26/01/2014

Un U.S. Examine Les Pays Musulmans.

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Le Moyen-Orient : l’homme malade du monde.

La « chute de Falloujah » en Irak, tombée récemment aux mains d’un groupe lié à « Al-Qaïda », rappelle le souvenir amer des ressources et des vies consacrées entre 2004 et 2007 par les Américains au contrôle de la ville – autant d’efforts qui n’ont servi à rien.
De la même manière, les centaines de milliards de dollars dépensés pour la modernisation de l’Afghanistan n’ont pas empêché la libération de 72 prisonniers auteurs d’attaques contre des Américains.
Ces deux exemples illustrent un constat plus général :
Les maux affectent si profondément le Moyen-Orient (à l’exception notable d’Israël) que les puissances étrangères ne peuvent y remédier.
En voici un rapide aperçu :

L’eau est en train de manquer.
Un barrage en construction sur le Nil Bleu en Éthiopie risque gravement de couper l’Égypte de sa principale source d’approvisionnement en eau en engloutissant des tonnes d’eau pendant des années.
La Syrie et l’ Irak souffrent de crises liées à l’eau en raison de l’assèchement du Tigre et de l’Euphrate.
Au Yémen, la culture du qat, plante narcotique, y absorbe tellement les ressources en eau déjà limitées que Sanaa pourrait devenir la première capitale moderne à être abandonnée pour cause de sécheresse.
En Arabie Saoudite, les systèmes mal pensés de culture du blé ont épuisé les nappes aquifères.
À l’opposé, le barrage mal conçu de Mosoul en Irak menace ruine et risque de noyer directement un demi-million de personnes et d’en priver plus encore d’électricité et de nourriture.
Gaza est envahie par les eaux usées.
De nombreux pays subissent des coupures d’électricité et particulièrement durant les chaleurs estivales accablantes qui atteignent régulièrement les 50 degrés.

La population est également en train de faire défaut.
Après avoir connu une explosion démographique perturbante, la région voit à présent ses taux de natalité s’effondrer.
L’Iran, par exemple, a subi la plus forte chute de taux de natalité qu’un pays ait jamais connue, passant de 6,6 naissances par femme en 1977 à 1,6 en 2012.
Cela a créé ce qu’un analyste appelle une « panique apocalyptique » qui nourrit l’hostilité de Téhéran.

Le dénuement des écoles, la répression exercée par les gouvernements et l’archaïsme des mœurs génèrent des taux de croissance économique ridicules.
La famine menace l’Égypte, la Syrie, le Yémen et l’Afghanistan.

Les énormes réserves de pétrole et de gaz ont dénaturé presque tous les aspects de la vie.
Les minuscules monarchies de type médiéval comme le Qatar deviennent des puissances mondiales surréalistes qui jouent à la guerre en Libye et en Syrie, sans tenir compte des vies qu’elles brisent, alors qu’une foule de travailleurs étrangers opprimés et exclus travaille dur et qu’une princesse consacre à l’acquisition d’œuvres d’art un budget inégalé dans l’histoire de l’humanité.
(« Al-Mayassa bint Hamad bin Khalifa Al-Thani »-née en 1983-, sœur de l’émir du Qatar et présidente de l’Autorité des Musées du Qatar, consacrerait annuellement environ un milliard de dollars pour ses dépenses en œuvres d’art.)
Les privilégiés, protégés par leurs réseaux et leur argent, peuvent assouvir leurs envies cruelles.
Le tourisme sexuel dans les pays pauvres comme l’Inde se développe.
Les tentatives pour instaurer la démocratie et la participation politique tournent à l’échec comme en Égypte ou portent au pouvoir des fanatiques qui dissimulent adroitement leurs objectifs, comme en Turquie.
Les tentatives pour renverser des tyrans cupides amènent soit des tyrans idéologiques pires encore (comme en Iran en 1979) soit l’anarchie (comme en Libye ou au Yémen).
En général on soutient les deux camps pour perdre et l’État de droit demeure un mirage.
L’islamisme, qui est actuellement l’idéologie politique la plus dynamique et la plus menaçante, est illustré par une déclaration morbide adressée par le Hamas aux Israéliens :
« Nous aimons la mort plus que vous n’aimez la vie. »
La polygynie, la burqa, les mutilations génitales et les crimes d’honneur font des femmes au Moyen-Orient les plus opprimées au monde.

La vie au Moyen-Orient est marquée par des préjugés tenaces et souvent officiels,  fondés sur la religion, la confession, l’ethnie, la tribu, la couleur de peau, la nationalité, le genre, l’orientation sexuelle, l’âge, la citoyenneté, le travail et le handicap.
L’esclavage demeure un fléau.

La vie politique dans la région est dominée par les théories du complot, le zèle, le ressentiment et la répression politiques, l’anarchie et l’agressivité.
Les notions modernes relatives à l’individu demeurent marginales dans des sociétés où les liens familiaux, tribaux et claniques restent dominants.
Le Moyen-Orient souffre d’un besoin de faire disparaître les pays stables.
Israël est la victime potentielle la plus connue mais le Koweït a en fait cessé d’exister il y a six mois alors que le Liban, la Jordanie et le Bahreïn peuvent être engloutis à tout moment.
Les États du Moyen-Orient dépensent des sommes colossales pour leurs services de renseignements et leurs armées et créent des forces inutiles chargées de se surveiller mutuellement.
À l’étranger, ils se lancent dans des achats superflus de tanks, de bateaux et d’avions.
Ils consacrent des revenus exorbitants aux armes chimiques, biologiques et nucléaires et à la livraison de celles-ci.
Même les groupes terroristes comme « Al-Qaïda » cherchent à acquérir des armes de destruction massive.
Les méthodes terroristes de pointe se développent au Moyen-Orient.

L’échec économique et politique produit un grand nombre de réfugiés :
Depuis les années 1980, la population de réfugiés la plus importante au monde est constituée par les « Afghans » désormais en passe d’être supplantés par les « Syriens » qui sèment la pauvreté et le chaos dans les pays où ils sont accueillis.
Des âmes désespérées tentent de quitter la région pour les pays occidentaux en laissant en chemin de nombreux morts.
Celles qui y arrivent importent les maladies de leur région dans des pays aussi sains que la Suède et l’Australie.

Au XIXe siècle, des diplomates ont surnommé l’Empire ottoman « l’homme malade de l’Europe ».
À présent, c’est le Moyen-Orient dans son ensemble que je nomme l’homme malade du monde.
Il faudra des décennies pour trouver un remède aux haines, à l’extrémisme, à la violence et au despotisme qui sévissent dans la région.
En attendant l’avènement de ce processus, le monde extérieur ferait mieux de ne pas verser son sang ni son argent pour le salut du Moyen-Orient – c’est sans espoir – mais devrait se protéger lui-même contre les menaces multiples en provenance de cette région, qui vont du syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS) aux harems en passant par le mégaterrorisme ou l’impulsion électromagnétique.

Daniel Pipes (Adaptation française – Johan Bourlard)

http://fr.danielpi  du 24/01/2014

 

A quand l’enseignement de l’arabe dans les écoles primaires américaines ?
Il faut être en Europe pour vivre le flot de l’immigration
!

Manolo Fait Encore Des Siennes !

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Et maintenant, Manuel Valls contre les « cathos intégristes »

Manuel Valls a appelé la gauche, le 22 janvier, à combattre avec la même vigueur les intégristes catholiques et les revendications religieuses dans les banlieues.
Une première menace vient, selon les propos du ministre de toutes les polices (et donc de la pensée), de « l’ultra-droite catholique, rejointes par une partie de la droite » lors des débats sur l’avortement. Cet expert de la communication et de la manipulation sémantique renvoie donc dos à dos « intégristes catholiques » et « intégristes musulmans » (il ne les nomme pas mais on a bien compris que, concernant les banlieues, il n’évoque pas les agissements des adeptes ultras du culte druidique celte).
Faute de succès dans la poursuite des voyous encagoulés, notre ministre semble décidé à faire la chasse aux soutanes :
plus facile, sans doute !
En tout cas, cette analogie arbitraire relève tout simplement de la construction de fausses fenêtres.

En effet, la façade bien symétrique que notre esthète de la place Beauvau veut nous imposer correspond-elle bien à la réalité ?
A-t-on vu nulle part dans le monde de ces fameux « catholiques intégristes » s’entourer le torse d’explosifs cachés sous leur loden et aller se faire sauter dans un lieu public ?
A-t-on vu des moines fous, tout de bure vêtus, détourner un avion pour détruire un immeuble et des milliers de vies ?
Plus anecdotique, le port du foulard Hermès (pas toujours) dans une église peut-il être assimilé (oh, le vilain mot !) au port du voile intégral ?
Evidemment non.
Alors, qu’est-ce qui permet à M. Valls, adepte de la laïcité intégrale, de qualifier que tel groupe de catholiques serait intégriste ?
A-t-il une compétence particulière, outre sa fonction de ministre des Cultes, qui lui permettrait de juger du degré d’intégrisme de telle ou telle communauté catholique ?
Qu’est-ce, du reste, qu’un catholique intégriste ?
Il me semble que, selon les critères socialistes, on le devient très vite.
Être opposé à l’avortement et à sa banalisation suffit désormais pour recevoir l’infamante qualification et être mis dans le même sac que ceux qui veulent imposer la « charia » en France.
Adeptes de la génuflexion, attention, geste douteux !
Une loi, peut-être ?

C’est pourquoi je ne saurais trop recommander aux catholiques, disons « bon teint », et même, soyons charitables, aux catholiques « de progrès » de ne pas tomber dans le piège de cette diabolisation orchestrée des soi-disant catholiques intégristes.
Les socialistes appliquent le processus révolutionnaire qui consiste à pousser hors du débat tout ce qui s’oppose à son projet sociétal mortifère.
Cette évacuation s’effectue par la porte située à l’extrême droite de l’édifice.
Ce qui était modéré hier sera donc mécaniquement extrémiste demain et donc à éliminer, toujours par la même porte et ainsi de suite.
Et après ?
Si dans ce processus totalitaire, ils peuvent aller jusqu’à nous embarquer les prétendus catholiques de Golias, pourquoi pas…
À toute chose malheur est bon.

Georges Michel

http://www.bvoltaire.fr  du 26/01/2014

Alerte, La France N’est Plus Française.

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En attendant les langues africaines…

Le ministère de l’Éducation nationale propose « à l’école élémentaire » des cours de langue arabe et de culture algérienne.
Il diffuse un questionnaire « à retourner obligatoirement à l’école ».

Celui que je détiens provient de l’école élémentaire « Gérard-Philipe » à Grigny dans l’Essonne, et est rédigé en Français et

en arabe.

En voilà le texte en Français :

Madame, Monsieur,
Votre enfant peut recevoir à l’école l’enseignement de la langue arabe et de la culture algérienne.
Tout en valorisant les origines de sa famille, cet enseignement peut être un atout pour sa réussite personnelle.
Par accord entre l’Algérie et la France, ces cours sont assurés par des enseignants algériens qualifiés.
Ils font partie du travail de classe.
Ils peuvent être intégrés à l’horaire scolaire ou donnés après la classe en étant cependant considérés comme de véritables activités scolaires.
Si vous souhaitez que votre enfant commence un tel enseignement l’année prochaine, ou qu’il le continue s’il l’a déjà commencé, remplissez le formulaire joint et remettez-le au directeur de l’école de votre enfant.
Merci de répondre rapidement, c’est nécessaire pour organiser le cours pour la rentrée prochaine. »

Suit la traduction en arabe.

C’est hallucinant :
Il ne s’agit pas de l’enseignement d’une langue étrangère mais de maintenir l’enfant dans sa culture d’origine et d’empêcher ainsi son intégration.
Je laisse à penser ce que dira l’« enseignant algérien qualifié » des « méfaits » de la France en Algérie.
Par la suite on peut s’attendre à voir les langues africaines, peul, bambara, swahili… bénéficier du même privilège.

Pourtant, depuis l’ordonnance de « Villers-Cotterêts » en 1539 sous « François Ier », le Français est la seule langue admise en France et l’article 2 de la Constitution précise :
« La langue de la République est le Français. »

On peut se demander si ce texte a été diffusé dans toutes les écoles de France et de Navarre ou réservé à celles des « quartiers sensibles », officialisant ainsi des ghettos d’où les Français de souche vont se sentir encore un peu plus exclus.

François Jourdier

http://www.bvoltaire.fr  du 26/01/2014

Et bien sûr, ces enseignants algériens vont être payés par nos impôts !
Mais il ne faut pas nous prendre pour des imbéciles, la France n’est pas encore algérienne, même si de nombreux enfants d’immigrés ont été pondus sur notre sol !
Nous sommes en France, notre langue Nationale enseignée GRATUITEMENT dans nos écoles publiques et laîques doit rester le Français, réveillez-vous Français de souche et de coeur, ils sont fous ces ministres !

Les Organes Rapportent Gros Au Noir.

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La mondialisation juteuse du trafic d’organes

Jusqu’où peut-on aller pour sauver des vies ?
Sur « Arte », mardi soir dernier :
«  »Voyage au cœur du trafic d’organes » ».
Au programme, médecins sauveurs et criminels, malades à bout et misère noire au temps de la mondialisation juteuse et au régal des mafias.
C’est un paradoxe :
Plus la médecine progresse, plus on a besoin d’organes.
Une denrée qui répond plus qu’une autre à la loi du marché :
l’offre et la demande.
On sait aujourd’hui remplacer tout ou presque des pièces défectueuses d’un humain.
Globalement, à quelques nuances géographiques près, les demandeurs sont au nord et les fournisseurs de marchandise au sud.
Tout circule :
cornées, ovocytes, foies…
Le cœur est à part : on n’en a qu’un.
Mais les reins, en revanche…

On suit dans le reportage de « Ric Esther Bienstock » des malades à bout :
Huit, dix, quinze ans de dialyse et toujours pas d’espoir de voir arriver un greffon.
Alors, certains finissent par céder aux sirènes d’Internet.
Hypothèquent la maison et font leurs valises pour le Vieux Continent ou l’Amérique du Sud.
10 à 15 % des transplantations d’organes se feraient de manière illégale, nous dit-on.
Pour le rein – le plus demandé –, le chiffre atteindrait 35 %, et encore est-il largement sous-évalué dans la mesure où les « donneurs » déclarent, bien sûr, qu’ils n’ont rien touché et jurent sur l’honneur que leur démarche est purement altruiste.
Le receveur débourse de 70.000 à 120.000 dollars, le donneur touche de 700 à 2.500 dollars.
Pour l’un la vie, pour l’autre de quoi sortir une famille de la cave où elle croupit, acheter une boutique, une moto, une télé…
Et la « qualité » de l’organe ?
On assure au receveur qu’elle est parfaite, bien sûr.
Sauf que c’est la loterie.

On fait connaissance du Canadien « Raul Fain » qui a déboursé 70.000 euros pour se faire greffer un rein au Kosovo.
Il était parti pour la Turquie, mais ça sentait un peu le roussi pour le Docteur « Yussuf Sonmez ».
Brillantissime chirurgien turc, il est aujourd’hui sous le coup d’un mandat d’arrêt international, comme ses chers confrères, le néphrologue israélien « Zaki Shapira » et l’homme de la finance « Moshe Harel ».
Direction, donc, la clinique Medicus, à Pristina, où « Raul Fain » reçoit le rein d’une femme moldave.
« Yussuf Sonmez » se vante d’avoir 2.400 transplantations à son actif, réalisées en Turquie, en Azerbaïdjan, au Kosovo…
Comme ses confrères, il a la conscience bien tranquille :
Ces histoires de trafic, dit-il, « c’est le problème des comités d’éthique, pas le mien ».
Eux sont des bienfaiteurs de l’humanité, forcément, d’autant que le trafic n’est pas près de se tarir.
On découvre ainsi, au fil du reportage, des familles, et même des villages aux Philippines où quasiment tous les hommes ont donné un rein.
Un « rabatteur d’organes » déplore :
« Il ne reste plus de donneurs de groupe O dans la province, ils ont tous donné un rein. »
Au Canada, on peut même trouver un rein par petites annonces sur Internet, de particulier à particulier…

À quoi est-on prêt pour sauver sa vie ou celle d’un proche ?
Pourquoi est-il moral de faire don d’un organe à un inconnu et immoral d’en tirer profit pour aider sa famille ? Les questions se bousculent.
D’aucuns avancent des pistes que d’autres réfutent à grands cris :
Par exemple, attribuer les reins sous couvert de l’anonymat (pour éviter un scandale comme en a connu l’Allemagne, où les chirurgiens faisaient passer leurs propres malades en tête de liste) et fixer une rétribution unique des donneurs.
En attendant que la recherche sur les cellules souches nous permette d’imprimer des organes en 3D et à la chaîne…

Marie Delarue

http://www.bvoltaire.fr  du 26/01/2014

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