Archive | janvier 2014

La Paix Islamique Semble Ajournée.

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La malédiction islamiste au Moyen-Orient.

Nombreuses sont les personnes qui s’interrogent sur le sens des évènements qui ont cours dans le monde islamique en général et dans les pays arabes en particulier:
- la guerre civile en Syrie,
- les changements politiques en Égypte,
- le retour en force des jihadistes sunnites en Irak,
- l’autonomie politique acquise par les kurdes,
- la crise politique en Turquie,
- la désintégration de la Libye,
- l’impasse politique et l’avenir plus qu’incertain en Tunisie,
- les conflits internes au Yémen,
- le réalignement de la politique américaine au Moyen-Orient à la lueur du conflit multiséculaire entre sunnites et chiites,
- l’accès de l’Iran au statut de puissance nucléaire…
De toute évidence les affaires vont mal en terre d’islam, mais ce qui est encore plus frappant c’est qu’elles ne cessent de s’aggraver avec le passage du temps.

Avec le rétroscope, il nous est possible d’affirmer que la situation actuelle était prévisible mais qu’elle n’a pas été prévue.
Les nuages ont commencé à s’accumuler dès la première crise pétrolière en 1973, en même temps que la guerre du Yom Kippur, déclenchée par l’Égypte et la Syrie contre Israël le 6 octobre de la même année.
L’embargo pétrolier mis en place à cette occasion à l’encontre de l’Occident, a eu pour effet de tripler du jour au lendemain les prix du pétrole, entraînant un transfert massif de richesses, et par le fait même de leviers politiques, en faveur des pays arabes producteurs de pétrole.

À bien y penser, la Malédiction qui sévit sur le Moyen-Orient, repose sur deux piliers :
l’islamisme et l’argent du pétrole.

Les monarchies pétrolières et à leur tête l’Arabie Saoudite avaient le choix entre le développement humain des peuples arabo-musulmans et l’islamisation.
Elles ont, sans hésiter, choisi la deuxième option, motivées par la peur de l’occidentalisation, et par le désir de faire triompher l’islam.
Stratégie défensive par excellence, dont le but était de faire échec aux idées de liberté, de progrès et de démocratie, jugées dangereuses pour les régimes monarchiques en place.
Des sommes colossales ont été consacrées pour atteindre ces objectifs, la propagande et l’endoctrinement islamiques ont atteint toutes les couches de la société, à travers l’enseignement scolaire, les médias, les mosquées et les centres culturels islamiques.
Le « succès » a dépassé les attentes des plus optimistes.
Deux résultats majeurs ont été atteints, voire dépassés:
-le premier, sur le chapitre de la haine de tout ce qui n’est pas musulman,
-le second sur celui de l’enfermement et du rejet de l’occident.
Il a fallu à peu près vingt ans d’efforts soutenus pour atteindre une masse critique d’individus dûment islamisés, suite à quoi l’islamisation s’est poursuivie naturellement par le fait du mimétisme et de la pression sociale environnante.

L’absence de développement humain a eu paradoxalement l’effet d’ancrer davantage l’islamisation et de la consolider.
Du moment que l’objet de la haine est bien identifié, il est aisé de le charger de tous les maux:
sous-développement, pauvreté, maladie, chômage, échecs, défaites, oppression et humiliations de toutes sortes. Seule échappatoire possible: l’islam…
Davantage d’islam et rien que l’islam…
L’islam est la solution à tous les maux…
Si ça va mal, c’est parce que les musulmans ne sont plus musulmans ou pas assez, ils se sont détournés d’Allah, du coran et de la charia.
Pour s’en sortir, pour vaincre leurs ennemis, pour dominer l’humanité comme ils l’ont déjà fait il y a quatorze siècles, ils doivent retourner à l’islam des origines dans toute sa pureté et sa rigueur, c’est de cette façon qu’ils connaitront le succès et qu’ils obtiendront justice sur cette terre et dans l’au-delà.
Du coup est désigné comme ennemi, tout ce qui n’est pas musulman ou tout ce qui détourne le musulman du vrai islam, tout ce qui entrave l’enfermement.

La stagnation et l’immobilisme ont pour longtemps accompagné l’enfermement et la haine. À l’intérieur des sociétés islamiques, l’augmentation lente mais continue de la tension est demeurée imperceptible, elle a été longtemps contenue par les régimes oppressifs en place.
Ces mêmes régimes s’étaient d’ailleurs accommodés de l’islamisation qu’ils ont encouragée et instrumentalisée, récoltant au passage de généreux subsides que les monarchies pétrolières leur versaient régulièrement.
Alliés indéfectibles de l’occident ils se sont quand même permis de le charger de la responsabilité de leur échec en maniant avec virtuosité le double discours.

Mais l’occident n’était pas en reste, faisant fi de l’histoire et de la réalité, il favorisa volontairement l’islamisation par tous les moyens, en commençant par ceux qui exigent le moins d’effort: se fermer les yeux, se boucher les oreilles et faire mea culpa.
Mais il ne s’est pas contenté de ne rien voir et de ne rien entendre, il a réduit au silence tous ceux qui voyaient venir le danger et qui osaient sonner l’alarme.
Pour plaire aux monarchies du pétrole et récolter de juteux contrats, il a déroulé le tapis rouge à l’islam et à l’islamisation.
Du coup le virus qui se répandait en terre d’islam ne s’est pas fait prier pour débarquer et élire domicile en occident.
Profitant de l’État de droit et des libertés, il a réussi à se répandre rapidement, au point que les islamistes les plus virulents, menacés d’arrestation dans leurs pays d’origine, ont préféré collectivement s’installer, ou pour être plus précis conquérir « pacifiquement » l’objet de leur haine.

Ceux qui ont nourri le monstre et qui lui ont permis de faire des petits, ont cru longtemps pouvoir le maintenir sagement enfermé dans sa cage.
Il ne leur est pas venu à l’esprit qu’un jour il échappera à leur contrôle, semant la destruction et répandant le sang partout où il se trouvera.
Jusqu’à présent potentats arabes et dirigeants occidentaux croient pouvoir utiliser ou manipuler le monstre à leur profit, on voit ce que cela donne comme résultats en Syrie, en Irak, en Égypte, en Libye, en Somalie et au Mali.

Les peuples musulmans ont ingurgité des doses toxiques d’islam.
L’argent que versent les occidentaux en échange du pétrole, a servi à ancrer les peuples musulmans dans la haine et l’obscurantisme.
Ils étaient sous-développés et faibles il y a quarante ans, ils le sont davantage aujourd’hui mais avec considérablement plus de ressentiment et de violence.
Ils avaient un peu d’espoir de pouvoir s’en sortir il y a quarante ans, mais aujourd’hui ils ne savent même pas s’ils réussiront à survivre.
Ils ont tout perdu y compris la possibilité de rebrousser chemin, la coupe de l’islam ils devront la boire jusqu’à la lie, jusqu’à ce que l’islam s’autodétruise.

Rien ne permet d’entrevoir aujourd’hui la fin de la guerre civile en Syrie.
Au contraire, son expansion en direction de l’Irak et du Liban est bien engagée, elle prend de plus en plus la forme d’une guerre de religion entre d’un bord l’Iran chiite et de l’autre l’Arabie saoudite et les principautés du Golfe sunnites.
Une guerre par procuration où des populations entières sont forcées de fuir et où les morts se comptent par centaines de milliers.
L’islam est retourné à ses vieux démons, sunnites et chiites rejouent la Grande Fitna d’il y a 1400 ans.
La guerre Iran-Irak qui s’est terminée il y a 25 ans, n’était à bien y penser qu’un prélude à la guerre actuelle. Les combattants sont recrutés dans le monde entier, mais la guerre finira par impliquer les commanditaires eux mêmes, soit les arabes et les perses.
Le choc entre les deux principaux foyers de la haine islamique, l’Iran et l’Arabie, semble inévitable.

L’Arabie est minée de l’intérieur, la décomposition est cachée sous le vernis de la richesse pétrolière.
Chômage et inégalités sociales criantes, aliénation et même persécution de la minorité chiite, tensions extrêmes entre une majorité islamiste et une minorité qui rejette l’islam, non sans violence.
Avec le décès prochain du monarque actuel une crise de succession est à prévoir, elle rendra plus visibles les tensions et les lignes de fracture dans la société.

Mais l’Iran ne s’en porte pas mieux, on y rencontre les mêmes lignes de fracture.
Comme en Arabie, le calme apparent est dû à la répression qui prend bien souvent la forme d’exécutions publiques. Les opposants cependant ne désarment pas, comme en Arabie les apostats de l’islam sont de plus en plus nombreux et ils ne rêvent qu’à une seule chose, se débarrasser des « mollahs » et de leurs sbires.

L’Égypte pourra-t-elle échapper au conflit ?
Cela semble de moins en moins probable, d’ores et déjà les troupes égyptiennes combattent les « jihadistes » dans le Sinaï et à moindre degré dans le désert non loin des frontières avec la Libye.
Mais l’Égypte est à la fois dépendante et en quelque sorte garante de l’Arabie.
L’économie de l’Égypte est en lambeaux, le peuple égyptien survit grâce aux dons octroyés par l’Arabie et les émirats du Golfe, l’Égypte est sunnite et observe avec angoisse les progrès de l’Iran chiite tant en Irak qu’en Syrie, elle ne restera pas neutre en cas de conflit ouvert entre l’Iran et les monarchies du pétrole, l’armée égyptienne ne pourra faire autrement que prêter main-forte aux forces armées saoudiennes et émiraties.

L’Égypte n’en a pas fini avec les « Frères musulmans » et de leur côté les salafistes semblent attendre leur heure.
Les attentats commandités par les islamistes se poursuivent entretenant ainsi le climat d’insécurité.
Mais le peuple égyptien, en mettant les « Frères musulmans » à la porte, ou plus précisément dans les prisons, ne s’est pas pour autant débarrassé du démon islamique, il s’est simplement affranchi de ses créatures terrestres.
Le démon islamique n’abandonne pas facilement sa proie et nul ne sait comment l’exorciser.
L’avenir est des plus incertain, les islamistes de l’intérieur n’ont pas dit leur dernier mot, et les impacts d’une guerre ouverte entre l’Iran et l’Arabie sont à craindre, les Égyptiens n’ont pas fini de souffrir.

L’administration américaine a changé d’avis au sujet de la Syrie et de l’Iran.
Sa priorité à présent est de faire échec aux « jihadistes sunnites » qui se battent en Syrie et en Irak et que l’Arabie Saoudite et le Qatar financent généreusement.
Le danger qu’ils représentent semble actuellement plus grand que celui d’une éventuelle arme nucléaire iranienne. Il s’agit d’un renversement d’alliance dicté par les nouvelles réalités sur le terrain, et dont l’Arabie Saoudite et le Qatar font les frais.
La nouvelle politique américaine constitue un encouragement à l’Iran dont l’intrusion en Irak, en Syrie et au Liban ne fera qu’augmenter.

À mesure que les conflits se développent et se ramifient, les peuples musulmans se divisent et se morcèlent.
Les appartenances nationales de naguère cèdent la place aux multiples appartenances d’ordre confessionnel, ethnique et tribal.
Les kurdes ont déjà entrepris de créer leur propre état aux dépens de l’Irak et de la Syrie, les alaouites syriens possèdent déjà leur territoire, les libanais sont divisés plus que jamais, les tribus irakiennes sunnites n’accepteront jamais l’hégémonie des chiites.
Pris entre plusieurs feux les chrétiens fuient par milliers.

L’effondrement du monde islamique se poursuit sous nos yeux.
En accéléré comme en Syrie, en Irak et en Libye, ou au ralenti comme en Égypte et en Tunisie.
Il y a quarante ans les musulmans, forts de leur richesse nouvelle, ont tout misé sur l’islam, les occidentaux par lâcheté, cupidité et bêtise leur ont facilité la tâche.
Les musulmans auraient pu miser sur le développement humain, sur les lumières et sur le progrès, les trillions de dollars auraient servi à tirer les peuples islamiques de l’ignorance et du sous-développement, mais il aurait fallu pour cela que les musulmans, tant chiites que sunnites reconnaissent, et la vacuité et les dangers de l’islamisation.
Il est à présent trop tard, les toxines de l’islam ont sérieusement détraqué l’esprit des musulmans, le mal est sans remède et nul n’est en mesure d’interrompre son cours.

Peut-on entrevoir une lueur d’espoir ?
Pas tant que l’argent du pétrole coulera à flot et que l’occident y trouvera son profit immédiat.
L’islamisme se nourrit d’argent et ne semble pas devoir en manquer.
À bien y penser, la Malédiction qui sévit sur le Moyen-Orient, repose sur deux piliers :
l’islamisme et l’argent du pétrole.

Hélios d’Alexandrie dans Chronique d’Hélios

http://www.postedeveille.ca/  du 14/01/2014

 

Et que devons-nous faire, nous laisser contaminer  par les toxines importées quotidiennement ou fermer nos frontières à la maladie ?

Milices Juives Dans Paris !

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Cela circule « librement » sur la toile.

A consommer avec précaution !

Dieudonné l’antisémite a changé le titre de son spectacle mais rien n’a changé sur le fond:
toujours autant antisémite, toujours autant négationniste !
Ne nous démobilisons pas en pensant que c’est terminé et que cet antisémite a subitement changé alors que cela fait 10 ans qui crache sa haine antisémite !
La manifestation du 16 janvier à 18h30 près du théâtre de la Main d’Or est maintenue car rien n’est terminé avec Dieudonné l’antisémite !

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Les citoyens français, juifs et non juifs, sont ils tous endormis quand l’antisémitisme, les meetings de haine se déroulent sous leurs yeux ???

Réveillez vos consciences !
Réveillez-vous de votre torpeur !
Montrons à tous ces antisémites et racistes de tout bords que la France citoyenne existe toujours et qu’elle sait encore se tenir debout !

Mobilisez vous tous pour que nous soyons des milliers à manifester le 16 janvier près du théâtre de la Main d’Or lieu d’où s’est propagé cette gangrène d’un autre âge !!!

C’est le 16 janvier à partir de 18h30 et nous devons être tous mobilisés car rien n’est encore terminé !
La « bête immonde » est toujours là !

Faudra-t-il attendre qu’un autre Merah tue à nouveau des enfants pour que la France se lève ???
Faudra-t-il attendre que vos propres enfants soient agressés pour que vous vous sentiez « concernés » ???

Beaucoup de français souffrent de cécité et ne voient pas ce qui se trame.
Ils ont déjà oublié les leçons de l’histoire, les leçons des heures les plus sombres de l’Europe…
Certains qui ne retiennent rien et non aucun respect pour leurs parents et grands-parents estiment même pouvoir rire de l’extermination de 6 millions de juifs…

Non seulement Dieudonné n’est pas encore fini, mais il reste des Soral, des Joe Le Corbeau (moins connu sous son vrai nom, Noël Gérard), des Zéon, des Ruysen et des tas d’autres antisémites à combattre !

Alors envoyons leur un message clair: les français sont debout et refusent de voir cette gangrène se répandre dans notre pays !

J’invite tous ceux qui se prétendent citoyens, patriotes, républicains de tous bords politiques à nous rejoindre et à manifester avec nous le 16 janvier leur refus de voir la France retrouver les heures sombres de l’occupation.

L’antisémitisme, le négationnisme sont un cancer au même titre que le racisme et nous devons les combattre si nous ne voulons pas perdre notre âme et nos valeurs républicaines !

Tous présents le 16 janvier près du théâtre de la Main d’Or à partir de 18h30 !

Communiqué d’Europe Israël - 
Les Fils et Filles des Déportés Juifs de France, la famille Klarsfeld, le BNVCA, le CCJ93, le CCJ94, la LDJ, le Bétar, CIEUX, se joignent à la manifestation du 16 janvier 2014.

source : jssnews.com

http://france.eternelle.over-blog.com  du 17/01/2014

Les enfants « de la guerre » sont tous des séniors maintenant, quand ils ne reposent pas dans leur dernière demeure, qu’ils soient juifs ou non-juifs.
L’histoire ne commence pas avec cet holocauste qui n’a pas été le seul événement de cette seconde guerre mondiale occidentale.
A propos d’histoire, les ressortissants de confession juive n’ont acquis la nationalité Française qu’après 1789.

Le Catholicisme et La Politique.

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Rendons à Dieu ce qui est à Dieu et à César ce qui est à César !

Hélas, si les chrétiens ne s’investissent pas davantage en politique, je crois que c’est dû notamment à la religion catholique elle-même qui est un handicap pour le croyant à s’investir dans les affaires de ce monde, d’où d’ailleurs un réveil très tardif de leur part contre la loi Taubira, le deuxième seulement après la grande manifestation contre la suppression de l’enseignement libre par Mitterrand alors que les entorses des gouvernements précédents contre la civilisation franco-chrétienne qui n’ont pas suscité la résistance attendue se sont multipliées : avortement, regroupement familial, pornographie, divorce de masse, etc..

1. L’exil intérieur

En quoi le catholicisme est intrinsèquement une gêne pour l’action politique ?
Tout simplement parce que cette religion confesse un Dieu « qui n’est pas de ce monde » et que ceux qui suivent Jésus composent un troupeau distinct du reste de l’humanité puisque suivant le Vrai Dieu (Cf. le passage de la grande prière de Jésus à Dieu son Père dans l’Évangile de Saint Jean juste après la Cène).
Dans la Bible, le monde temporel est considéré comme inférieur à celui du divin.
Par conséquent, il faut « rendre à Dieu ce qui est à Dieu et à César ce qui est à César », le deuxième symbolisant le monde d’  »ici-bas » scindé du spirituel qui lui est supérieur.
Les affaires de ce monde ne deviennent plus cruciales pour le salut du fidèle selon la foi chrétienne.

De plus, l’apôtre Paul qui eut une ascendance décisive dans la formation du christianisme, a écrit dans ses épîtres que le fidèle doit se plier aux décisions politiques sans se rebeller :
« Obéissez aux magistrats et dirigeants qui détiennent leur pouvoir par Dieu ».
Cette injonction est renforcée par l’exemple du Christ qui nous demande de ne pas nous révolter en cas d’injustice :
Ainsi il se laisse persécuter alors qu’il est dans son bon droit, nous demande de tendre l’autre joue en cas d’affront et d’attendre la justice divine.
« Heureux les assoiffés de justice car ils seront rassasiés » dans le royaume des cieux, enseigne-t-il dans le sermon des Béatitudes.

Les catholiques me répondront à juste titre que le Christ a pourtant dit qu’il apporterait le glaive et le feu sur la Terre divisant jusqu’aux familles et amis, « quiconque n’est pas avec moi est contre moi » déclare-t-il.
Néanmoins, lorsqu’il exprime cela, il ne signifie pas que les fidèles doivent eux-mêmes utiliser la force mais qu’étant le seul vrai Dieu, il y aura forcément des divisions au sein même des fratries pour des questions de dogmes, ouvrant ainsi la porte à tous les fanatismes, hérésies, schismes et divisons inhérents aux trois religions du Livre toutes persuadées de détenir la « Vérité Unique ».
Résultat ?
Les catholiques ont développé ce que l’abbé « Guillaume de Tanouärn » nomme très justement le comportement de « l’exil intérieur ».
Selon lui, après la Révolution française, les catholiques pourtant majoritaires, n’ont pas tenté de reprendre durablement le pouvoir car cette reprise demande un caractère puissant susceptible d’utiliser la force qui est honnie dans les évangiles.
Et donc, selon l’abbé, ils vivent en marge de la politique depuis deux siècles.

J’ajouterai qu’il n’a pas fallu attendre la révolution française pour observer ce comportement de détachement et de soumission.
Le grand penseur politique du XVIe siècle, l’Italien « Nicolas Machiavel », ahuri devant la passivité de ses concitoyens face aux invasions françaises de François Ier conclut que c’était dû à l’influence néfaste du christianisme qui incite à la servitude du croyant au lieu – et à l’opposé des spiritualités antiques – de prôner la fierté et le dépassement de soi comme valeurs permettant la communion au divin.

2. L’accomplissement politique

À l’inverse, dans l’hindouisme, le paganisme gréco-romain, le shintoïsme japonais ou le taoïsme chinois, le monde est consubstantiel au divin qui l’a engendré, l’investissement politique de l’individu est donc primordial car c’est par l’accomplissement de sa vocation politique, économique et sociale qu’il s’unit à Dieu et non en suivant des préceptes et des commandements le séparant du monde considéré comme souillé par le péché dans l’espoir d’une rétribution dans l’au-delà.
Résultat ?
Dans ces religions, le spirituel n’étant pas séparé du temporel, n’ayant donc pas de distinction entre sacré et profane, la force ayant tout autant sa place dans le panthéon des vertus que la justice ou l’amour, la contribution de l’individu dans la vie de la cité est exceptionnellement importante.
C’est pour cette raison, par exemple, que « Confucius » exhortait le peuple à se révolter contre ses gouvernants en cas d’injustice.
Dans le « Mahabharata », poème du XIIIe siècle avant Jésus-Christ et texte angulaire de la spiritualité indienne, le héros et prince « Arjuna », né d’une vierge et d’un dieu, s’insurge contre ses cousins qui lui ont volé son domaine royal.
Une grande bataille s’engage mais à l’aube de l’affrontement, il se décourage, préférant devenir brahmane et se retirer en ermite ou dans un monastère pour sauver la paix.
Dieu lui apparaît sous la forme de « Krishna » et le presse de se battre, expliquant qu’il doit rétablir la Justice et donc l’équilibre du Cosmos pour accomplir son destin et s’unir à Lui.
Dans cette épopée hindoue, l’on peut lire :
« le Destin de Dieu est tout, mais sans son accomplissement par l’homme il n’est rien »

Cette vison spirituelle est aux antipodes de la chrétienne mais le résultat est là :
Alors que les musulmans venus du Moyen-Orient et d’Asie centrale tentent depuis des siècles de convertir parfois à grand coup de massacres les Hindous à leur foi qu’ils considèrent comme l’unique vraie, ces derniers ne se sont jamais laissés faire, allant jusqu’à utiliser la violence pour se protéger alors que, malheureusement, les chrétiens d’Orient persécutés depuis des centaines d’années disparaissent doucement mais sûrement, confessant un Dieu qui leur demande de tendre l’autre joue alors que celui d’en face oblige ses adeptes au « Jihad » pour rentrer au Paradis.

Je crois que si les catholiques veulent s’investir davantage, il faut qu’ils fassent une introspection pour voir ce qu’il ne va pas dans leur propres représentations spirituelles.
Je pense qu’ils concluraient de se débarrasser de l’aspect sémitique de soumission et de « Vérité Unique » inhérentes aux peuples du désert pour ne garder que l’immense apport païen indo-européen :
Les rites, les saints avec leurs miracles et surtout le Mystère de l’Incarnation du Dieu-Sauveur par une Vierge présent dans toutes les grandes religions préchrétiennes de l’Europe et symbolisant la sacralité de la totalité du monde émanant de Dieu et donc aussi de toutes les facettes du comportement humain dont celles de la force, de la fierté, de la grandeur, de l’ambition  et de la puissance.
Le Bien et le Mal ne consistent pas en l’obéissance d’un comportement moral mais en l’accomplissement ou non du destin que nous ressentons au plus profonde de nous-même et qui est en réalité ce que Dieu attend de chacun d’entre nous afin, pendant notre passage sur Terre, de participer à l’ordre du Cosmos.

3. La cohérence de la communauté politique

Pour donner un exemple extrême :
Selon les paganismes, celui qui s’épanouit dans la carrière des armes en sacrifiant des vies humaines et se sacrifiant pour protéger sa patrie s’unit tout autant à Dieu que le moine ou le médecin.
À l’opposé, aux yeux des païens (et sans doute de Dieu lui-même), tout catholique qui désire au plus profond de soi entrer en politique mais s’y refuse par crainte de l’ambition, de l’usage de la dissimulation, de la ruse et de la force, qualités immanentes à l’art de gouverner afin d’imposer par tout moyen un programme qu’il estime juste et dans l’intérêt de ses compatriotes commet une faute grave vis-à-vis des siens et de Dieu duquel il s’éloigne en impactant négativement sur le Cosmos.

On me dira, à juste titre, que si tout le monde veut devenir guerrier ou politicien, ce serait l’anarchie !
Justement non, car Dieu faisant bien les choses, Il donne à chacun des souhaits différents :
Devenir mère, militaire, banquier, médecin, prêtre, artiste, politique, espion, commissaire, marchand, agriculteur, etc. permettant la cohésion et la coordination parfaite d’une communauté politique.
Dans la fourmilière et dans la ruche, chaque fourmi ou abeille est assignée à une tâche particulière coopérant au bien-être collectif.
Il y a des fourmis exploratrices, agricultrices, productrices, professeurs mais aussi guerrières.

N’en déplaise à notre orgueil humain, il n’y a aucune différence de nature entre nous et les animaux mais simplement de degré, notre programmation cérébrale étant plus riche que la leur mais nous n’avons rien inventé de profondément différent.
Exemple, comme le rappelle le biologiste « Jean-Claude Ameisen », les abeilles aussi ont créé la démocratie avec « des candidats » utilisant  pendant « des campagnes présidentielles » toutes leurs forces de persuasion, de propagande, de dénigrement du concurrent et de captation des foules afin d’acquérir le plus grand nombre de votes populaires pour les décisions vitales engageant leur « cité ».

La France, l’Europe et l’Occident dégénèrent car de moins en moins de gens accomplissent leur vocation.
« La désagrégation d’un peuple apparaît lorsque chaque membre ne s’accomplit plus communautairement et individuellement , on constate qu’en France plus personne n’est à sa place :
Ainsi le militaire fait de l’humanitaire, l’espion sous-payé quitte les institutions étatiques pour devenir mercenaire d’entreprises, les politiques pratiquent leur métier comme un gagne-pain et non de manière sacrificielle, l’immigré est de moins en moins l’individu qui désire embrasser la culture du pays d’accueil mais de plus en plus celui qui vient pour recevoir des droits ou, pire, servir malgré lui d’esclave aux multinationales, les femmes sont forcées de remplacer des hommes à grand coup de lois artificielles et vice-versa, les blancs ne perpétuant plus leur lignée face à des Extra-européens qui explosent la leur, etc. à l’image des cellules d’un corps qui en se déprogrammant deviennent cancérigènes et s’autodétruisent »,  avais-je écrit sur Nouvelles de France dans mon hommage à l’historien Dominique Venner.

Jean Dutrueil

http://www.ndf.fr/poing-de-vue/  du 17/01/2014

 

 

Il y a bien des années que les vrais catholiques n’ont plus la parole !

Petite Fable Impromptue.

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La favorite supplantée

 

Tant va la cruche à l’eau,
Nous dit un proverbe connu,
Qu’à la fin elle se casse…
Un jour le temps, Fatalement,
Pour elle aussi sera venu
De céder à son tour à une autre sa place
Et de devoir alors repartir à zéro…
De cette vieille moralité
Voici un exemple nouveau
Cueilli dans notre fraiche actualité,
Que, du mieux que j’ai pu,
Je me suis appliqué, ô lecteurs inconnus,
Pour vous à versifier ;
Un exemple nouveau
Qu’ici, modestement, je donne à méditer.

*

Qui d’entre vous ne se souvient
Du temps où, non sans morgue, Valérie nous disait :
« Je ne suis pas comme les autres,
Toutes ces cruches,
Ces vraies godiches ;
Je ne suis pas un oripeau, un’ fanfreluche,
Qu’on exhibe et brandit, pour fair’ joli.
En vérité, en vérité, je vous le dis Catégoriquement :
Je me refuse à faire la potiche… »
– Chiche !
« Tas d’abrutis et vous bande de garnements,
Tenez-vous le pour dit :
De France désormais suis la première dame,
Devant qui tout s’incline et que le peuple acclame… »
– Tu parles !
« A l’Elysée Palace, j’ai z’un secrétariat,
Un cabinet particulier qu’on m’a donné
Pour m’éviter tous les tracas,
Pour répondre à ma place à mon courrier d’altesse
Et pour mieux surveiller mon image dans la presse
Au bras du président, partout je me pavane
Et sous les projecteurs, je minaude et je pose
Ainsi qu’une vedette au festival de Cannes !
Il n’est rien que je n’ose :
Sur tous les grands sujets, je tranche et pontifie ;
Rien ne peut m’empêcher de donner mon avis.
Décidément, c’est vrai, je me crois tout permis :
Sous mon pesant mépris j’écrase et j’humilie
La pov’ godich’ qui m’a précédée dans son lit
Et, chaque fois que je le puis,
Copieusement, la Ségolène, je la débine…
Alors que je ne suis, en fait, qu’un’ concubine,
Tous les grands de ce monde ensemble nous invitent
Com’ si du Président j’étais la légitime.
Alors tant pis pour vous si cela vous chagrine,
Tant pis pour vous si cela vous irrite,
Le Président vous l’a pourtant dit et redit :
« Elle est sans contredit,
Ma Valérie chérie,
La femme de ma vie :
Cochon qui s’en dédit ! »
– Voire ?

*

Hélas, hélas, en ce bas-monde,
Tout lasse, tout passe, tout casse…
Hélas, hélas, en la machine ronde,
Il n’est rien d’assuré,
Rien de définitif.
A quoi peut-on se fier
En l’univers mouvant, en cet instable monde
Où tout est relatif ?
Un vulgaire manège,
Où perché sur son siège,
Tour à tour
Chacun est entraîné,
Fait quelques petits tours,
Grisé, tout ébahi,
Puis, sa ronde finie,
Redescend, étourdi,
Et vient bien vite, ensuite, rentrer dedans le rang.
Un monde où tout branle et fluctue,
Où au flux impétueux s’enchaîne le reflux…
De cette vérité, il faut se pénétrer :
Au pinacle aujourd’hui, demain au pilori !
C’est-là la triste loi à quoi tous sont soumis.
La Roche Tarpéienne du Capitole est proche,
Comme la rue du Cirque qui jouxte l’Elysée
(Un cirque ? Décidément une vraie clownerie !)
Où une certaine Julie
Dessous le sombre porche
Nuitamment s’est glissée…
Personne alors ne s’en serait douté :
Pourtant il y avait bien anguille sous la roche !

*

« C’est fini : adieu donc, veau, vache, cochon, couvées !
Aujourd’hui me voici triste et désemparée,
Comme vous, électeurs, il m’a cocufiée,
Publiquement, aux yeux de tous
Il n’a pas craint de m’humilier,
De me bafouer
Sans pitié !
C’est plus pour moi qu’une simple secousse !
Dans le triste hôpital où il m’a reléguée,
Je me repose, a-t-il –
Quelle impudence ! –
Osé vous déclarer, lors de sa conférence !
En fait, je me morfonds
Car je vois bien qu’au fond,
Si je suis aujourd’hui une hospitalisée,
Demain probablement je ne serai
Plus qu’une femme licenciée
Et jetée sans vergogne hors de mon Elysée,
Une femme au chômage et bien mal remerciée,
Avec pour moi peut-être aucune indemnité.
Pourtant, comme tout un chacun le sait,
Tellement elles sont vraiment catastrophiques
Les statistiques
De la France à redresser,
La courbe du chômage
Qui, petit à petit,
Inexorablement,
(Certes, c’est bien dommage !
Pourtant se pouvait-il qu’il en soit autrement ?),
S’achemine vers des sommets
Tellement inouïs,
Jamais jusques alors atteints ni dépassés,
Dans ces conditions, vous me l’accorderez,
Pourquoi encore en rajouter ?
Pourquoi à Pôle Emploi
M’envoyer pour pointer ?
Mais si jamais il ose, cet horrible bonhomme,
Me faire ça à moi,
Je le traîne aux prud’hommes
Et sans tergiverser
Je le fais condamner
Pour tromperie odieuse,
Harcèlement mental,
Promesses fallacieuses,
Licenciement brutal…
Il ne faudrait quand même pas
Qu’il me croie aussi con, moi la grand’ journalisse,
Que tous ces brav’ couillons, tous ces pov’ socialisses
Qui pour lui ont voté et qu’il a entubés…
Ah, mais ! »

André Pouchet

http://www.ndf.fr/  du 17/01/2014

 

On Ne Nous Dit Vraiment Pas Tout.

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Entre grand-guignol et vaudeville ordinaire à l’Élysée…

Une certaine actrice, la quarantaine, serait enceinte de quatre mois.
De quoi redonner du baume au cœur aux millions de chômeurs de ce pays.
La confusion des genres entre vie publique et vie privée rassemble (enfin) une nation outragée qui vilipende, au passage, les manquements à la déontologie journalistique.
Je n’ai jamais lu ni ne lirai jamais « Closer » par qui le scandale arrive et qui constitue un manquement à ma déontologie culturelle.
Ce qui n’empêche guère l’information, et l’on se demande bien comment, de me parvenir en direct du caniveau.
Je n’ai pas souvenir, certes, d’une si vertueuse levée de boucliers à l’évocation scandalisée, en son temps, des escapades (privées) « sarkozyennes » sur le pont d’un yacht ami et milliardaire dont le nom m’échappe.
Certes, l’un s’affichait, l’autre se faufile en catimini…

Aujourd’hui, la main sur le cœur, le féroce et élyséen « ennemi de la finance »nous vend une absence totale de faille dans le dispositif sécuritaire de ses nocturnes escapades.
Mais pouvait-on totalement exclure que le « deux-roues » présidentiel ne croise malencontreusement la route d’un fêtard automobiliste ?
Quant au numéro de grand-guignol lors de la conférence de presse autour de« la » question brûlant toutes les lèvres, et dont hérita – tel un sésame… que dis-je… une récompense – le « président de l’Association de la presse présidentielle » (?!) diantre !…
« Madame Trierweiler est-elle toujours Première dame de France ? »
L’univers retient son souffle.

De source sûre, la dame trompée, première ou non, se remet du choc nerveux à l’hôpital.
Et pour conclure ce vaudeville « ordinaire » (et non pas « normal »), ce complément d’information trouvé non pas dans la presse française au lendemain de la conférence de presse, mais dans le journal néerlandais « De Telegraaf » citant une source proche du Président, ainsi qu’un journaliste de la chaîne « M6″, et le « Daily Mail » :
Une certaine actrice, la quarantaine, serait enceinte de quatre mois.
De quoi redonner du baume au cœur aux millions de chômeurs de ce pays…

Silvio Molenaar

http://www.bvoltaire.fr/  du 17/01/2014

Religion Et Judéo-Maçonnerie !

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Le tueur avait un laisser-passer du Vatican !

Que peut faire un professionnel de l’assiette au beurre en panne dans les sondages pour se propulser d’un seul coup dans les plus hautes sphères de la renommée universelle et de la popularité ?
Doué d’une vive imagination, François Mitterrand avait monté à Paris, en 1959, en compagnie de quelques douteux comparses, un attentat bidon contre sa personne :
Un saut de carpe de l’intéressé par-dessus les grilles des jardins de l’Observatoire ponctué de quelques coups de pétard tirés en l’air !
L’affaire s’était terminée en queue de poisson…

Il existe bel et bien dans ce bas-monde de véritables professionnels parfaitement capables de mener à bien des attentats, vrais ou faux, correspondant exactement aux attentes de leurs commanditaires.
Un indice qui ne trompe pas :
Les tueurs professionnels visent la tête, tout simplement parce que les cibles potentielles sont protégées par d’invisibles mais efficaces gilets pare-balles.
Sans compter les tentatives, de 1901 à nos jours, 110 chefs d’Etat ou de gouvernement furent assassinés dans l’exercice de leur fonction.
C’est dire qu’un homme averti en vaut deux.

Au Vatican, on préfère de loin la tasse de café, dont la préparation, en ce cas, n’a évidemment rien à voir avec celle de la marque préférée d’un certain « George Clooney »…

Lors de son élection au trône pontifical en 1978, « Albino Luciani », devenu « Jean-Paul 1er« , avait en quelque sorte brûlé la politesse au prétendant désigné par la centrale de commandement judéo-maçonnique.
Le mot « autopsie médico-légale » étant inconnu dans l’Etat souverain du Vatican, la mort soudaine et véritablement providentielle de « Jean-Paul 1er«  permit à son successeur de prendre une place qui lui revenait de droit.
Le nouveau pontife accordait à son éphémère prédécesseur un hommage posthume en choisissant le nom de « Jean-Paul II » (1920-2005).

Ordonné prêtre en 1946, « Karol Wojtyla » avait suivi l’école laïque de Wadowice, une petite ville de Pologne peuplée à 20% de Juifs.
L’ami d’enfance et d’étude de Wojtyla, « Jerszy Kluger », dont le père était le chef de la communauté juive de Wadowice, témoigne que « Wojtyla », comédien dans l’âme, était dans sa jeunesse davantage attiré par les planches que par le sacerdoce.
Dès 1946, « Wojtyla » fut autorisé à circuler librement en Europe de l’Ouest, une faveur rare mais certainement pas gratuite, ce qui lui permit de terminer sa formation religieuse à Rome.
En 1948, 700 prêtres avaient été emprisonnés par le régime communiste polonais, ce qui n’empêcha nullement « Wojtyla » d’être nommé aumônier de l’Université de Cracovie, un poste politiquement très sensible dont le titulaire ne pouvait être désigné sans l’agrément des autorités.
Le prêtre « Wojtyla » ne jugeait pas nécessaire le port de la soutane dans l’exercice du ministère qu’il exerçait auprès des étudiants, auprès desquels il joua davantage le rôle d’un conseiller conjugal expérimenté que d’un grand pénitent.
Pendant que « Wojtyla », promu entretemps professeur de théologie à l’Université catholique de Lublin, pouvait poursuivre sans entraves ses voyages à l’étranger, le cardinal « Wiszinski », primat de Pologne, était assigné à résidence dans son palais épiscopal.

En 1956, « Wojtyla » était sacré évêque de Cracovie et, en 1967, il fut nommé cardinal par le Pape franc-maçon Paul VI.
Le « KGB » avait trouvé en « Wojtyla » un comédien parfaitement à l’aise dans son rôle de composition et capable de jouer les agents d’influence jusqu’au sommet de l’Eglise.
Une officine du « KGB » était spécialisée dans le contrôle de cette catégorie de prêtres, environ 10% des effectifs, dont le rôle était d’infiltrer la hiérarchie de l’Eglise pour la détruire de l’intérieur.
Un solide dossier à charge permettait de manipuler ces taupes.

En ce qui concerne « Wojtyla », le « KGB » possédait un dossier prouvant qu’il était le père de « Lech Walesa ».
Né en 1943, ce modeste électricien des chantiers navals de Gdansk devint comme par enchantement président-fondateur du syndicat Solidarnosc en 1980, Prix Nobel de la Paix en 1983 et président de la République de Pologne en 1990.
Toutefois, le lendemain même de la mort de « Jean-Paul II », la direction du syndicat annonçait que « Lech Walesa » ne faisait plus partie de Solidarnosc…

Début 1981, trois ans après son élection au trône pontifical, les médecins du Vatican auraient découvert que « Jean-Paul II » souffrait d’une tumeur cancéreuse aux intestins.
C’est à ce moment que la décision aurait été prise d’organiser une mise en scène digne des talents de comédien de « Wojtyla », avec dans le rôle du régisseur la centrale de commandement judéo-maçonnique.
Pourquoi ne pas profiter d’une circonstance somme toute banale, l’opération d’une tumeur cancéreuse, pour en faire un évènement à la hauteur des grands drames de l’Histoire, en mesure de rehausser le prestige d’un Pape qui deviendrait ainsi un authentique « survivant miraculé », une couverture parfaite pour achever sans éveiller de soupçon l’œuvre de destruction de l’Eglise commencée dans l’ombre par « Pie XII » et entérinée par le Concile Vatican II ?

La date choisie pour l’attentat fut le 13 mai 1981, parce qu’elle correspondait au jour anniversaire de la première apparition de la Vierge à Fatima, le 13 mai 1917.
« Wojtyla » affirma par la suite que le troisième secret de Fatima était une annonce de l’attentat et de son dénouement miraculeux.
Quant au tueur, il fut choisi en la personne du Turc « Mehmet Ali Agça », un terroriste en fuite auteur d’un attentat meurtrier dans son pays, visant un directeur de journal.
Ce chien fou, étroitement tenu en laisse par les commanditaires qui préparaient l’attentat, ferait tout ce qu’on lui dirait plutôt que de retourner dans les geôles sordides d’une prison turque.
La manipulation est plausible, l’ancien Empire ottoman étant sous la coupe de la centrale de commandement judéo-maçonnique depuis la révolution laïque de « Kemal Atatürk ».

Maintenant que le décor est posé et que les principaux protagonistes sont en place, examinons quelles sont les questions qui restent ouvertes suite aux faits connus du 13 mai 1981.

En cette fin de journée d’audience générale, « Jean-Paul II » devait se rendre sur la Place Saint-Pierre pour y rencontrer des fidèles qui attendaient pour la plupart cet instant depuis des heures.
La voiture du Pape, une Fiat Campagnola découverte, permettait à ce dernier d’être vu de loin, bénissant la foule, sous la protection rapprochée du capitaine « Aloïs Estermann », qui se tenait derrière « Wojtyla », et d’une escorte piétonne d’agents de sécurité en civil.
Promu commandant en chef de la Garde suisse pontificale, « Aloïs Estermann » fut assassiné le 4 mai 1998 au Vatican dans des circonstances qui n’ont jamais été élucidées.

La télévision italienne (« RAI ») a filmé la scène montrée aux actualités.
Dans une première séquence, on voit le véhicule du Pape descendant la place Saint-Pierre entre deux rangées de spectateurs retenus par des barrières mobiles.
Dans le sens de la marche, on voit ensuite le véhicule s’approcher de la rangée des fidèles située à gauche, pour permettre à « Wojtyla » de bénir un enfant que sa mère lui tendait.
« Wojtyla » se trouve à ce moment debout à gauche du véhicule, donc derrière le chauffeur.
A cet instant précis, la « RAI » interrompt la diffusion de la première séquence, au moment même où est censé se produire « l’attentat » !
Suit alors une deuxième séquence, dont les images montrées sont en noir et blanc, d’une qualité moindre que celles de la première séquence.
Les téléspectateurs du monde entier purent voir l’arrière du véhicule du Pape s’éloigner rapidement, suivi des agents de sécurité au pas de course.

Voilà donc deux séquences montrant ce qui s’est passé juste avant et juste après « l’attentat », mais amputées des images du moment crucial pendant lequel se serait produit l’évènement majeur annoncé par le Troisième secret de Fatima !

Ces indices ne sont certes pas déterminants, mais induisent à penser que le film de la « RAI » n’a pas été montré dans son intégralité.
Dans une autre séquence, on voit « Wojtyla » affaissé dans le véhicule, soutenu par « Aloïs Estermann », mais cette fois du côté droit, derrière le siège du passager avant, ce qui permet de supposer qu’ »Ali Agça » se trouvait dans la rangée de droite des spectateurs et que « Wojtyla » lui faisait face, puisqu’il aurait été touché au milieu de l’abdomen et non pas dans le dos.
Sur une photo très floue, on est censé reconnaître « Ali Agça » tenant à bout de bras son pistolet « browning » 9 mm, juste au moment où il faisait feu.
Sa cible, distante d’environ cinq mètres, n’est pas visible sur cette photo.
« Ali Agça » aurait touché à trois reprises sa victime : une fois à l’abdomen, une fois à l’avant-bras gauche et une fois à l’index de la main gauche, parties du corps fortement vascularisées et qui saignent à la moindre égratignure.
Pourtant, aucune trace de sang n’était visible sur les photos de sa soutane blanche, quand bien même « Wojtyla » était censé avoir perdu trois litres et demi de sang.
Alors que les blessures avec perforation de l’abdomen sont la cause de douleurs intolérables, « Wojtyla » déclara posément :
« Ma perche un attentato contra mia personna ? » !!!
Si l’on examine la dernière photographie, dans l’ordre chronologique, on voit « Wojtyla » transféré dans l’ambulance providentiellement stationnée à l’endroit prévu, et ce n’est pas la douleur qui se lit sur son visage, mais une expression d’intense satisfaction pour le bon tour qu’il vient de jouer en parfait comédien qu’il est !

C’est alors qu’entre en scène le professeur « Francesco Crucitti », chirurgien de l’hôpital « Gemelli » de Rome, lequel raconta dans quelles circonstances il fut appelé à opérer l’illustre patient.
N’étant pas de service ce jour-là, il éprouva soudain un pressentiment qui l’incita à se rendre toutes affaires cessantes à l’hôpital « Gemelli », au moment même où arrivait l’ambulance transportant le Pape.
L’intervention commença à 18h00 pour se terminer cinq heures plus tard.
Le professeur Crucitti expliqua par la suite que la balle qui perfora l’abdomen de « Wojtyla » avait pénétré en zigzag, sans léser aucun des organes vitaux qui se trouvent dans la cavité abdominale et sans toucher la colonne vertébrale située dans la trajectoire du projectile.
Alors qu’un impact en zigzag est toujours considéré comme plus dévastateur qu’une trajectoire rectiligne, dans le cas de « Wotjyla », l’effet en zigzag fut au contraire « miraculeux » et sauva la vie du Pape, selon les propres dires du professeur « Crucitti ».
La balle ne fut toutefois pas assez « miraculeuse » pour éviter l’ablation de la partie cancéreuse de l’intestin.
Toujours aux bons soins du professeur « Crucitti », « Wojtyla » retourna le 5 août 1981 à l’hôpital « Gemelli » pour subir une nouvelle opération consistant à rétablir son transit naturel, conséquence habituelle pour un patient opéré d’une tumeur cancéreuse aux intestins.
Les médecins du Vatican reconnurent par la suite que « Wojtyla » souffrait de cette maladie, puisqu’il fut encore opéré pour une récidive le 15 juillet 1992.

En mai 2011, le maillot de corps en coton que portait « Wojtyla » le jour de l’attentat fut exposé dans le couvent des Filles de la Charité à Rome.
Protégé par une vitre, la relique se présente sous l’aspect d’un maillot intact, alors qu’il était censé avoir été découpé lors de l’admission du patient aux urgences de l’hôpital « Gemelli ».
On aperçoit au milieu du maillot, dans sa partie inférieure, quelques traces de sang, sans commune mesure avec la grande quantité de sang qu’aurait perdu « Wojtyla ».

Quant à « Mehmet Ali Agça », il fut condamné à la détention perpétuelle, puis extradé en 2000 en Turquie pour y purger le solde de sa première peine.
Il est libre depuis 2010.
Par ses déclarations incohérentes et contradictoires, « Ali Agça » a souvent donné l’impression qu’il cherchait à brouiller les pistes.
Il déclara froidement qu’il était venu en Europe, après s’être évadé du pénitencier militaire le mieux gardé de Turquie, pour tuer le Pape, la Reine d’Angleterre et toute une brochette de chefs d’Etat !
Ceci n’empêcha nullement « Wojtyla » d’affirmer « Urbi et Orbi » qu’ »Ali Agça » était pour lui un « frère » et il lui rendit une visite médiatisée en 1983 dans la prison italienne où « Ali Agça » était détenu.

Selon le rapport d’une commission d’enquête parlementaire italienne, publiée en 2006, c’est le « KGB » qui aurait commandité l’attentat par l’entremise de la piste bulgare, mais cette information fut aussitôt démentie par d’anciens dirigeants du Bloc de l’Est.

En 2005, Ali Agça affirma qu’il avait des complicités au Vatican :
Il avait en effet reçu un laisser-passer officiel qui lui avait permis d’assister, le 10 mai 1981, à une cérémonie à la paroisse Saint Thomas d’Aquin à Rome, à laquelle participa « Wojtyla ».
« Ali Agça » occupa une place réservée aux invités du Vatican.
Etonnante circonstance, étrange invitation pour un tueur en fuite arrivé le jour même à Rome !

Trois hypothèses sont dès lors possibles :
- La première est celle de la version officielle de l’attentat, d’ailleurs très confuse et lacunaire.
- La deuxième est la même, à la différence près que « Wojtyla », protégé par un gilet pare-balles, a d’une certaine manière réellement frôlé la mort et fut blessé au bras gauche et à un doigt.
(Le contraire démontrerait une grave et inexplicable carence des services de sécurité.)
Au cours de l’examen clinique de l’abdomen (le choc du projectile, même stoppé, est violent), les médecins découvrirent le cancer de l’intestin et décidèrent de l’opérer en urgence, après avoir effectué un lavement, ce qui justifierait la longueur de l’opération.
« Ali Agça » aurait peut-être reçu comme instruction de viser le ventre, ce qui expliquerait le groupement de son tir, vu que les impacts sont situés à la même hauteur.
Le fait que le capitaine Aloïs Estermann, chargé de la garde rapprochée de « Wojtyla », ait gardé sa confiance, et qu’il ait fait ensuite une carrière hors du commun au sein de la Garde suisse pontificale, pour finir par être assassiné, plaide en faveur de la deuxième hypothèse.
- La troisième est que l’attentat serait bidon de A à Z, mais les difficultés de sa mise en scène semblent insurmontables.

Ces questions ouvertes trouvent peut-être des réponses susceptibles de s’accorder avec la version officielle de l’attentat.
La question primordiale est que personne, depuis plus de trente ans, n’a pu ou n’a voulu répondre à ces questions.

René-Louis BERCLAZ

http://www.sentinelleducontinent.com  du 02/12/2013

Mais Où Va Donc La France ? ? ?

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Du vivre ensemble au subir ensemble ?

À force d’avoir voulu favoriser l’intégration d’autres peuples, ce sont les « nôtres » aujourd’hui qui paraissent s’intégrer aux « autres ».
L’été dernier, Trappes avait connu plusieurs jours de violences, pour un simple contrôle d’identité qui avait vite dégénéré.
Suite à une infraction manifeste pour port d’un voile intégral dans l’espace public, des policiers avaient été insultés par la femme au niqab :
« Allah va vous écraser, Allah va vous niquer, fils de pute, ferme ta gueule. »
Quant au mari, qui avait – « en toute simplicité » – tenté d’étrangler un des policiers, il avait été placé en garde à vue.
Pour demander sa libération, des centaines de « jeunes » s’en étaient alors pris au commissariat.
La ville de Trappes avait alors connu des scènes de guérilla urbaine qui témoignent de la volonté, chez certains, de développer des isolats échappant à l’autorité de la République française.
La jeune femme voilée a finalement été condamnée le 8 janvier par le tribunal de Versailles.
Une condamnation « exemplaire » :
Un mois de prison avec sursis pour avoir insulté les policiers !
Quel signal envoyé aux propagandistes d’un islam radical qui refusent de se soustraire à la loi !
À quoi bon se gêner si l’on risque si peu en menaçant les policiers avant de provoquer de graves émeutes dans son quartier ?

Le cas de Trappes est loin d’être isolé.
Aujourd’hui, il existe une volonté assumée chez certains de tester l’État pour essayer de le faire plier face à un certain nombre de revendications politico-religieuses qui mettent en péril notre modèle civilisationnel.
Le mari de la femme au niqab de Trappes avait déclaré au tribunal :
« Je ne trouve pas légitime de se faire contrôler.
Je ne vois pas pourquoi on nous imposerait une loi qui va à l’encontre de notre religion…
 »
D’autres villes, en France, ont défrayé la chronique en révélant des actes de résistance active au service de la foi islamique.
À Marseille, une jeune femme entièrement voilée avait sauvagement mordu une policière.
À Argenteuil, les forces de l’ordre s’étaient fait copieusement insulter et frapper à coups de poing par une soixantaine de « grands frères ».
Les policiers ne se sentent pas soutenus et craignent d’intervenir de peur de provoquer de nouvelles émeutes. Laurent, policier de la « BAC » dans le 93, avouait avoir tiré un trait sur le contrôle de femmes voilées : « Ça part presque systématiquement au clash.
Elles ne marchent presque jamais seules dans les cités.
Donc, on a pris le parti de ne plus les contrôler du tout, pour éviter ce qui s’est passé à Trappes.
 »
Certaines associations exploitent ces contrôles d’identité qui se déroulent mal et en profitent pour dénoncer un climat « islamophobe ».
Leur objectif semble pourtant aujourd’hui assez clair :
Jouer sur la victimisation pour mieux faire progresser l’islamisation.

Autre facteur préoccupant :
Ces femmes en niqab qui défient notre pays en voulant vivre selon la loi islamique ne viennent pas toujours – loin s’en faut – de contrées arabo-musulmanes.
La jeune fille voilée de Trappes s’appelle Cassandra Belin.
Et son mari, Michaël Khiri.
Quant à la « mordeuse de policier » à Marseille, il s’agit de Louise-Marie Suisse, autre convertie à l’islam. Comment a-t-on pu en arriver là ?
À force d’avoir voulu favoriser l’intégration d’autres peuples, ce sont les « nôtres » aujourd’hui qui paraissent vouloir s’intégrer aux « autres ».
Après les échauffourées à Argenteuil, le maire avait dégainé le discours habituel pour mieux masquer son impuissance face à une situation qui le dépasse totalement :
« Seuls l’ordre républicain et le respect des personnes sont garants du vivre ensemble… »

Le vivre ensemble ?

Vraiment ?

Vu les dégâts occasionnés par le multiculturalisme,

il serait peut-être temps de parler aujourd’hui

du subir ensemble.

Fabrice Robert

http://fr.novopress.info  du 16/01/2014

Elle Est Belle Notre Information !

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Abdelaziz Bouteflika est de nouveau hospitalisé en France !

Hospitalisé en France – au Val de Grâce -, du 27 avril au 16 juillet 2013, puis à nouveau depuis le lundi 13 janvier 2014, le président algérien « Abdelaziz Bouteflika » aura donc privilégié les hôpitaux militaires de l’ancien « colonisateur » qu’il ne cessa pourtant à aucun moment de dénoncer, d’accuser et d’acculer à la repentance.

Alors qu’au mois de novembre 2013 le « FLN »l’a désigné comme son candidat lors des élections présidentielles du mois d’avril 2014, à moins de quatre mois du scrutin, l’on ne sait toujours pas s’il sera physiquement et intellectuellement en mesure de briguer un 4° mandat.

Son véritable état de santé est caché à l’opinion algérienne parce que les clans régionaux et politiques qui se partagent les fruits du pouvoir ne se sont toujours pas mis d’accord sur sa succession.

L’Algérie est en effet dirigée par une nomenklatura opaque dont le principal souci semble être de s’auto-reproduire.
Son cœur est représenté par l’ »ANP » (« armée nationale populaire ») dont les 350 000 hommes sont commandés par le général « Ahmed Gaïd Salah » né en 1940, et la « DRS » (« Département du renseignement et de la sécurité ») avec dit-on, plus de 100 000 agents dirigés par le général « Mohamed Mediène », né en 1939.

L’Algérie qui était demeurée à l’écart des convulsions liées au prétendu « printemps arabe » pourrait donc connaître de sérieuses convulsions en 2014.
Tous les ingrédients d’une crise politico-sociale majeure y sont en effet réunis :
démographie suicidaire, moitié de la population ayant moins de 20 ans, 35% de chômage chez les jeunes, misère sociale, société fermée incapable de se réformer, industrie inexistante, système bancaire d’un autre temps et administration apoplectique forte d’environ 1,5 million de fonctionnaires.
De plus, le pays est fracturé entre arabisme et berbérisme avec une influence de plus en plus forte de l’islamisme.

L’Algérie qui est donc dans une impasse sociale, morale et politique, navigue, tel un vaisseau fantôme au milieu des écueils nés de la quasi vacance du pouvoir.
Jusqu’à présent elle a échappé à la crise majeure grâce au colossal bas de laine tiré d’une rente pétrolière et gazière qui lui a permis d’éviter l’embrasement en achetant la paix sociale.

Pour combien de temps encore ?

Bernard Lugan dans son blog

http://france.eternelle.over-blog.com  du 16/01/2014

 

Les journaux d’information sont muets au sujet de cette nouvelle hospitalisation, pourquoi ?
Nous avons le droit de savoir qui est soigné avec l’argent de nos impôts !
Que Normal courate, on commence à s’habituer à la France Lupanar de nos gros bonnets, mais que nos ennemis bénéficient de l’attention de nos médecins, c’est un peu gros !

Une Religion Moyen-Âgeuse !

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L’Islam est la religion des interdits !

Les religions ont souvent besoin de cultiver l’interdit pour se différencier entre elles et pour fidéliser leurs adeptes.
L’islam en est l’exemple-type et il y excelle.
Il est la religion de l’interdit.
Parmi les interdits de l’islam, la viande de porc figure en bonne place et sans les autres interdits comme la viande « non halal », sortir sans voile, le vin, fréquenter des mécréants, ne pas respecter le jeune du ramadan, ne pas s’engager pour le jihad sur la voie d’Allah etc. …, cette religion  serait une coquille vide.
Pour faire respecter ces interdits, l’islam a inventé une panoplie de gratifications dans l’au-delà avec accès au paradis et à ses « houris » pour les hommes méritants et une panoplie de châtiments (« houdoud »)  sur terre : lapidation des femmes infidèles, mutilation des membres, flagellation etc. … et, dans l’au-delà, l’enfer.

Pourquoi l’islam a-t-il banni le porc ?

Tout comportement social du musulman est calqué sur les injonctions du Coran et de la « Sunna » dont fait partie le  »hadith » qui relate les faits et gestes du prophète.
Ces obligations remontent au 7e siècle.
Les interdits de la religion ne se discutent pas, il n’y a pas de « pourquoi ? » dans l’islam.
Poser le pourquoi d’une chose, c’est tomber dans le doute, antichambre de l’apostasie.
Impossible.
Depuis le début de l’islam, les musulmans ont suivi le verset 173 d’ »al-Baqara » (la vache) :
« […] Il vous est interdit la chair d’une bête morte, le sang, la viande de porc […] » et le verset 3 d’ »al-Mâ’idat » (la table) :
« Vous sont interdits la bête trouvée morte, le sang, la chair de porc[…] ».
Au verset 145 de la sourate Les troupeaux (« al-An’âm »), le terme de « […] souillure […]motive les trois interdits.
Dans les « hadiths », on trouve un consensus sur l’interdiction de la viande de porc.
« Al-Siouti », exégète,  va plus loin et ne tergiverse pas :
« On propose à celui qui a mangé du porc de demander pardon, s’il refuse, il sera tué ».
Pour l’islam et aussi pour le judaïsme, même si le porc a un sabot fourchu, l’animal n’est pas un ruminant et il est donc interdit de le manger et même interdit de toucher sa viande.
Le refus du porc est une obsession :
les musulmans présents en Occident se plaignent des problèmes posés par la contamination des ustensiles de cuisine  par la « souillure » du porc dans les restaurants et les lieux publics comme les cantines scolaires.
De même, ils jugent qu’il y a « contamination » par les mains et les couteaux des cuistots qui manipulent  simultanément le porc et les autres viandes licites.

Le discours des hommes de religion.

Les « savants » musulmans à travers les siècles ont le même discours inébranlable malgré les méthodes modernes de l’élevage.
Pour eux, le porc est un animal sale, paresseux, il mange des restes dans les poubelles et même des cadavres donc il est porteur de maladies parasitaires dont le ver solitaire.
D’autres font campagne sur son aspect laid, hideux, avec ses pieds courts, son museau saillant, ses poils rugueux, sa peau épaisse.
Mais ces « savants » ne mentionnent pas que les volailles de l’élevage domestique, tout particulièrement en Inde, en Égypte, picorent dans les poubelles, chassent les insectes, mangent des vers de terre et des rongeurs alors que la viande et les œufs de ces volatiles sont consommés sans restriction sanitaire.
De même les poulets élevés en batterie dans l’agro-alimentaire sont nourris de farine animale et de  poissons.
Malgré les progrès de l’élevage porcin, les hommes de religion restent figés dans leur discours car, pour eux, la viande de porc est une interdiction absolue d’Allah et personne ne saurait s’y soustraire.
Ils cherchent souvent à tromper le pauvre musulman du 21e siècle et à le détourner de cette viande par des explications faussement médicales dans le but de le maintenir sous leur coupe et pour garder les anciens préceptes intacts.

Le licite et l’illicite en islam.

Dans son livre « « Le licite et l’illicite en islam » » (p. 45), « al-Qardâwi » (1) évacue en quelques lignes  le problème de l’interdiction du porc  au musulman :
«La nature innée le considère comme malveillant et l’évite car son alimentation la plus appétissante est les détritus et les saletés.
La médecine moderne a prouvé que sa consommation est néfaste sous tous les climats et surtout les climats chauds.
Les expériences ont prouvé que sa viande est responsable du ver solitaire mortel et autres vers, et qui sait, peut-être, la science de demain nous découvre les secrets de cette interdiction plus que nos connaissance d’aujourd’hui.
Le Grand Allah a dit la vérité car son Envoyé a dit :
« […] Il leur rend licites les bonnes choses, leur interdit les mauvaises
 […] (al-A’râf 7 :157). On trouve  même une doctoresse égyptienne qui est allée jusqu’à évoquer que « le porc en lui-même est une pestilence qui marche à quatre pattes car son sang contient toutes les maladies et tous les vers.
De même, le porc contamine l’homme qui le consomme et lui transmet de mauvaises habitudes et des comportements non louables comme l’absence de jalousie envers sa femme et la femme envers son mari car le porc est le seul animal qui n’est pas jaloux et ça lui importe peu que sa femelle aille avec un autre mâle.
Les porcs pratiquent l’échangisme.
Ils pratiquent aussi le sexe en groupe
 ».
En plus de ces inepties, elle décoche quelques piques aux Occidentaux, mangeurs de porcs :
«Malheureusement, ces mauvais comportements se sont propagés dans les sociétés occidentales ».
Elle n’oublie pas les juifs non plus :
« L’aspect du porc est répugnant, personne ne supporte son aspect.
Allah soit loué, Il a transformé, par deux fois, les fils d’Israël en singes 
« abjects » (2 :65 al-Baqara, la vache) et en porcs, et c’est une raison suffisante pour que les gens s’abstiennent de manger la viande de porc.
D’ailleurs les juifs ne mangent pas non plus la viande de porc qui leur est, à eux aussi, interdite.
Car ils se disent :
« Comment pourrions-nous nous manger nous-mêmes ? 
».
Ainsi va l’enseignement dans les mosquées  et cela depuis des siècles. …
L’interdit alimentaire relatif au porc dans l’islam et le judaïsme a des racines profondes dans l’histoire où les anciens ont figuré le dieu du mal sous la forme d’un porc sauvage dans sa lutte contre le dieu du bien.
Cet interdit vient donc de loin.
Mais le musulman devrait utiliser son sens critique, s’il lui en reste, afin de décider par lui-même son comportement social en général et alimentaire en particulier.
Les Occidentaux, ces « mangeurs de porcs », jouissent en fait d’une santé enviable pour beaucoup de pays islamiques.
Ils possèdent un savoir scientifique très avancé sur les maladies transmissibles de l’animal à l’homme et ne trouvent aucune base scientifique sanitaire pour interdire le porc.
Malgré cela, le monde islamique maintient cette interdiction.
Dans l’islam, on ne se déjuge jamais, même devant les preuves (par exemple, l’islam du 21e siècle continue à croire que c’est le soleil qui tourne autour de la terre).
L’évolution de la démographie dans les pays soumis à l’islam mériterait pourtant que l’on étudie la nécessité de revoir cette interdiction de la viande porcine en raison du coût plus faible de cet élevage, qui est sans risque sanitaire, surtout par rapport à celui de l’abattage rituel halal (bovin, ovin et caprin), générateur de beaucoup de contaminations bactériennes et parasitaires.
Le porc a de nombreux atouts nutritionnelset s’intègre parfaitement à une alimentation équilibrée et diversifiée.

Et somme toute, on devrait suivre l’adage chinois :
«les chinois mangent tout ce qui est dans le ciel sauf l’avion, tout ce qui est sur la terre sauf la table, tout ce qui est dans l’eau sauf le bateau ».
Ne serait-ce pas la position la plus sage ?

Bernard Dick

http://ripostelaique.com  du n° 338, le 16/01/2014

Comment Va Notre France Catholique ?

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Ce que notre humoriste  révèle de l’état du catholicisme.

Depuis plusieurs semaines, l’humoriste « supposé antisémite » « Dieudonné M’bala M’bala » occupe le devant de la scène médiatique et déchaine les passions, en particulier en raison du bras de fer qui l’oppose au ministre de l’intérieur Manuel Valls.
Le simple fait que les catholiques en soient réduits à devoir prendre position entre ces deux alternatives est malheureusement symptomatique de l’état dans lequel se trouve dans notre pays la religion qui l’a construit.

Du « national – catholicisme »  à l’ »occidentalo – protestantisme ».

Comme pointé par la blogueuse « Gabrielle Cluzel », le catholicisme en France est marqué depuis plusieurs décennies par une évolution vers le modèle « WASP » (« White Anglo Saxon Protestant »).
Parallèlement s’est produite une montée en puissance de la thématique du choc des civilisations, théorisée par le politologue américain « Samuel Huntington », qui définit la France comme membre d’un bloc occidental sous dominance américaine en conflit avec le monde musulman.
Ce n’est pas sans raison qu’un procès en anti-gaullisme a été fait à « Nicolas Sarkozy ».
Le gaullisme repose spirituellement sur la fierté d’être français, qui découle de la conception catholique de la souveraineté de l’État.
À cet égard, l’élection de Nicolas Sarkozy « l’Américain » en 2007 marque nettement le passage d’une fierté nationale catholique à une fierté occidentale protestante, après la dégénérescence d’un idéal gaulliste discrédité par l’ère Chirac. 
De même, l’issue del’affrontement entre le catholique François Fillon et le juif Jean-François Copé pour la présidence de l’UMP est très révélatrice.
Entre le gaullo-chiraquien guindé cachant mal son avachissement idéologique derrière un paternalisme lourdaud, et l’occidentaliste fier d’être ce qu’il est et appelant au combat, le choix des militants a été clair.

Cette mutation inavouée a été crûment mise en lumière par les réactions suscitées à l’ »UMP » par l’affaire Dieudonné.
Qu’il s’agisse d’un Jean-François Copé apportant immédiatement son soutien à l’interdiction des spectacles de Dieudonné, d’un « Franck Riester » se demandant tout haut « pourquoi Dieudonné n’est pas en taule », ou encore d’un « Arno Klarsfeld », ami personnel de Nicolas Sarkozy ayant fait son service militaire en Israël, appelant à « créer des troubles à l’ordre public » devant les lieux où se produit l’humoriste, la quasi-totalité des réactions des responsables du parti héritier du gaullisme ont été dans le même sens.
On est loin d’un Charles de Gaulle  »maurrassien » renvoyant dos à dos les « musulmans avec turbans et « djellabas » dont on voit bien que ce ne sont pas des Français » et le « peuple d’élite, arrogant, sûr de lui et dominateur ».

La mauvaise conscience des catholiques.

Popularisé par un Dieudonné enjoignant les chrétiens de « rejoindre l’islam afin de combattre le sionisme », le geste de la quenelle a été adopté par de nombreux militants de tendance catholique depuis plusieurs mois.
Ceci peut se comprendre si l’on a à l’esprit que le principe central du catholicisme est la Vérité, incarnée par le Christ.
Modèle du catholique, celui-ci a assumé jusqu’au sacrifice les conséquences de l’expression de cette Vérité, acceptant de subir injures publiques et horions jusqu’à la mort.
Il est compréhensible que les catholiques embourgeoisés d’aujourd’hui se sentent mal à l’aise en voyant les supporters immigrés deDieudonné assumer de lui apporter publiquement leur soutien.
Qui plus est en chantant un Chant des partisans écrit par le catholique conservateur « Maurice Druon » que beaucoup ont depuis longtemps perdu l’habitude de chanter.

Cette appropriation de la quenelle par de nombreux jeunes catholiques rejoint l’attitude décrite par« Eric Zemmour » dans son livre « Le Premier sexe », décrivant le « mâle blanc » fasciné par la virilité de l’immigré s’autorisant ce que lui a appris à s’interdire par son éducation.
Lorsqu’un Manuel Valls au communautarisme assumé fait interdire le spectacle « supposé » antisémite deDieudonné après avoir promu une pièce de théâtre ouvertement cathophobe, il est naturel de vouloir soutenir celui qui apparait comme le meilleur ennemi du nôtre.
Ce qui est tragique n’est pas que de nombreux catholiques aient pris parti en faveur de « Dieudonné », mais qu’ils n’aient pas eu d’autre alternative.

Le risque d’un catholicisme supplétif.

De même qu’ils avaient voté pour les occidentalistes Sarkozy et Copé faute de mieux, de nombreux catholiques soutiennent aujourd’hui « a contrario » l’antisioniste Dieudonné faute de mieux.
Le risque qui guette le catholicisme politique en France est d’être écartelé entre pro-sionistes se positionnant contre l’islam au nom de l’optimisation économique, et antisionistes se positionnant en faveur de l’islam au nom de la liberté d’expression.
Dans les deux cas, en ne jouant qu’un rôle de supplétifs de conceptions socio-politiques étrangères à celle de la France.
« Hitler a déshonoré l’antisémitisme », disait « Georges Bernanos ».
Aujourd’hui, par leur attitude brutale, Manuel Valls et ses sectateurs sont en train de déshonorer le philosémitisme.
Mais s’identifier par défaut aujourd’hui à un Dieudonné quenellier serait pour les catholiques militants faire la même erreur que s’être identifiés par défaut hier à un Copé « winner », avec une forte probabilité de nouveau changement de bord dès que le vent tournera.

« L’antisémitisme est le seul moyen de réaliser l’union des aristocrates et des ouvriers » disait par ailleurs « Maurice Barrès » il y a un siècle.
Comme noté par un « Jonathan Sturel », le discours d’un Dieudonné, passé objectivement de l’antiracisme francophobe à l’antisionisme, produit aujourd’hui peu ou prou le même résultat auprès d’individus qui sont dans leur grande majorité d’anciens électeurs de François Hollande. Cette affaire, même si elle n’a pas permis de fournir aux catholiques un modèle politico-idéologique, aura au moins eu le mérite de poser certaines problématiques qu’ils ont soigneusement esquivés depuis plusieurs décennies.

Conclusion, le Devoir d’Être Catholique !

« Aujourd’hui nous sommes amenés à être des héros et des saints, à être authentiques dans nos choix politiques », prophétisait « Maitre Frédéric Pichon ».
Comme l’ont appris à leurs dépend les catholiques pris entre deux feux dans l’affaire Dieudonné, le retour à une fierté catholique est une condition « sine qua non » pour ne pas avoir à choisir entre sionisme et antisionisme.
Ceci impliquant d’assumer l’opprobre social et la déchéance matérielle que cela peut entrainer, tout en résistant au désir de le provoquer par conformisme antisocial.

Le mouvement de contestation de la loi Taubira du printemps 2013, qualifié de « populisme chrétien » par le politologue « Patrick Buisson »aura permis aux catholiques de retrouver une fierté, donc une identité politique, sur la question des thèmes sociétaux.
Ce mouvement doit être poursuivi simultanément sur les plans humain et doctrinal, afin de définir un modèle spirituel cohérent de fierté catholique valable sur un plan public comme sur un plan privé.

Jean-Louis De Moncourt

http://www.ndf.fr/poing-de-vue  du 15/01/2014

Fade Mais Royalement Normal.

Sainte

Serait-ce une quenelle ?

Bienvenue au club des cocus, Valérie Trierweiler

Valérie Trierweiler hospitalisée ?
Mais pourquoi ?
Dépression due à l’irruption d’une nouvelle maîtresse !

Pauvre petite chose…
Qui, malheureusement, aura bien du mal pour trouver une quelconque empathie chez tous les Français qu’elle a superbement méprisés (y compris ses con-frères journaleux) depuis son installation à l’Elysée, et l’usurpation d’un poste qu’elle ne mérite aucunement.
Malgré ma sympathie pour le bouddhisme et ses préceptes de compassion, que je m’efforce habituellement de suivre au plus près, j’avoue que dans ce cas, la première pensée qui m’a traversé l’esprit en apprenant la nouvelle fut, en même temps qu’un grand éclat de rire :
« Bien fait » !
Surtout que si quelqu’un était capable de prévoir la veulerie d’un François Hollande c’est bien elle, qui a si bien su le ravir sans discrétion ni délicatesse  aucune, à sa précédente compagne, pourtant mère de ses quatre enfants … et qui avait déjà donné un sérieux coup de canif dans le contrat de concubinage (quel horrible mot mais si bien adapté ici) en faisant un enfant à une autre femme politique aux dents longues…
Quand un homme est capable de cocufier une Nation entière en travaillant assidûment à sa ruine depuis près de deux ans, ainsi qu’aux nombreux citoyens qu’il écrase de son mépris tant dans son comportement ridicule que dans les inepties de sa politique et de ses déclarations… il ne faut pas s’étonner de ce qui vous arrive, madame l’arrogante, sous peine d’être taxée de naïveté, pour ne pas dire carrément de stupidité ! A trompeuse, trompeuse et demie, dans le créneau que vous avez choisi pour briller, la concurrence est rude et sans scrupules … j’aurais cru que vous en étiez consciente !
En plus il avait prévenu qu’il serait « normal » !
De ce point de vue il l’est incontestablement.

Bien évidemment, la féministe que je suis compatis dès qu’une femme est salement trompée.
La plupart des hommes sont effectivement assez nuls en matière de rupture, préférant  faire traîner les choses sans choisir, ce qui fait que lorsque la vérité est révélée, c’est le drame.
Mais ce psychodrame de caniveau me laisserait totalement froide s’il n’était une fois de plus, un prétexte à ridiculiser la France aux yeux de l’Etranger, attentif aux  faux pas qui ne cessent de jalonner le parcours de notre insipide président qui ne peut faire parler de lui que dans le scandale ou le ridicule.
Et Madame Trierweiler ne pourra même pas se consoler de mes paroles, si elles lui étaient rapportées, en pensant que je ne suis qu’une nauséabonde réactionnaire, tout simplement parce que je ne suis pas la seule à  penser de la sorte, j’en veux pour preuve les plaisanteries qui fleurissent  sur les réseaux sociaux … le rire étant un doux emplâtre sur cette nouvelle blessure d’amour propre (sens figuré) subie par la France et les Français.

Mais ce qui est le plus risible, c’est le cirque que les médias font autour de cette minable histoire de fesses.
Qui n’aurait jamais dû avoir lieu  pour commencer, puis mise sur la place publique ensuite, en tentant de nous attendrir sur le côté fragile de la pauvresse, obligée d’être hospitalisée pour examens … suite à la révélation de la « supposée » liaison de son volage compagnon.
Les amoureux de la France à l’Etranger ont le cœur qui saigne devant autant de ridicule, ceux qui au contraire ont toujours été jaloux de sa grandeur, se réjouissent et jubilent de sa descente aux enfers, orchestrée par le plus minable de ses dirigeants se révélant, en plus inconstant même dans la vie privée.

Après nous avoir saoulés avec le feuilleton « Dieudonné », les idiots utiles au pouvoir nous entonnent celui de « Valérie à l’hôpital » … pendant que la totalité des problèmes des citoyens perdure, et qu’absolument aucun des dossiers dont ces clowns sont en charge, n’a avancé d’un pouce, trop occupés qu’ils sont les uns et les autres, à chercher de nouveaux sujets d’enfumage des Français.
Nul doute qu’il y a urgence à venir en masse, hurler nos colères à ceux qui nous prennent pour de fieffés imbéciles qu’ils pensent pouvoir continuer à manipuler.

Avec ou sans Dieudonné et ses sbires (il suffira de ne pas les approcher) venez tous nombreux participer au Jour de Colère le 26 janvier prochain.

 

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Aude Alajoie

http://ripostelaique.com  du n° 338, le 14/01/2014

Pas de Centre Musli A Bordeaux !

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Le Front National appelle à manifester à Bordeaux

C’est par le biais d’un communiqué de presse que le Front national appelle les bordelais à se mobiliser contre le projet de centre islamique à Bordeaux.
Ce projet démesuré, qui est dans les tuyaux depuis une dizaine d’années, est porté à la fois par le maire en place « Alain Juppé », mais aussi par le candidat socialiste « Vincent Feltesse », qui avait versé son obole sur sa réserve parlementaire (50.000 euros).
Situé dans le quartier de La Bastide, c’est un terrain de plus de 7.000 m2 que souhaite céder la mairie de Bordeaux à la Fédération des musulmans de gironde, organisation liée aux Frères musulmans.

Critiqué par beaucoup de musulmans eux-mêmes qui le trouvent « disproportionné », ce vaste complexe comporterait une mosquée de 3.500 places, une école coranique, une bibliothèque, une librairie…
Depuis plusieurs années, l’imam « Tareq Oubrou » et ses proches butent sur le financement d’un tel projet, et échouant à trouver une telle somme (plus de 22 millions d’euros), ces derniers se tournent désormais vers les pays étrangers. Le Qatar serait sur les rangs, avec toutes les conséquences indirectes que cela induirait.

Pour les riverains et les commerçants, l’exaspération est à son comble.
Vent debout contre cette « mosquée-cathédrale », certain comptent bien le rappeler à « Alain Juppé » lors de ses vœux au quartier de la bastide le 14 janvier prochain.
Ce serait désormais le troisième lieu de culte à la Bastide, après ceux de la rue Tregey et de la rue de Pineau.
A l’appel du Front national, de la liste Bordeaux bleu marine, du Siel (Souveraineté, indépendance et libertés) et de l’Association de défense de la laïcité, cette manifestation aura lieu le samedi 08 février, à 15h00, place Stalingrad à Bordeaux.

http://fr.novopress.info  du 14/01/2014

 

 

 

 

Notre Garde Des Sots Bosse Dur !

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Ce gros chantier que Taubira ne lancera pas

Il fallait tout tenter pour camoufler la déroute devant le chômage, et essayer d’amoindrir les inévitables révélations sur la vie amoureuse du président.
Valls a donc mis les bouchées doubles, et s’est emporté :
Un ouragan de quenelles s’est abattu sur la France, sans pour autant empêcher les révélations de faire jour. Heureusement, Christiane Taubira entre en jeu.
Il fallait au moins ça pour atténuer un peu l’impression persistante de n’importe quoi chimiquement pur qui semble baigner la politique en France.
Et Christiane n’est pas à son coup d’essai en matière de mobilisation de l’opinion publique, fut-ce contre elle.

Cette fois, elle avance prudemment mais n’hésite pas à médiatiser son action -le contre-feu est nécessaire, la république titube pendant que la présidence découche-.
Il faudra donc rien moins qu’une Réforme Complète Et Entière.
Comme Taubira est à la justice, soit, c’est la Justice qui prendra.
Elle est habituée :
Elle a déjà avalé une bonne rasade avec un magnifique « Consensus sur la Récidive«  et « l’introduction d’un stage«  sur« l’identité de genre » pour les magistrats.
Il n’y aura donc aucune difficulté pour la révolution qu’entend introduire la Garde des Sots dans la gestion de la Justice en France :
Le passage a déjà été largement lubrifié par les précédentes expériences, ça devrait rentrer tout seul.

Et c’est donc une véritable remise à plat complète, totale et sans pitié dans laquelle se lance Christiane Taubira afin de rapprocher la Justice des citoyens en général et des justiciables en particulier.
L’ »AFP » a courageusement retranscrit les quelques éléments que la Garde des Sots aura donnés, et ces précieuses informations se sont ensuite retrouvées recopiées dans une demi-douzaines d’articles palpitants d’analyse comme seule une presse subventionnée est capable de réaliser, coincée qu’elle est entre ses cadences d’enfer et les sujets d’importance comme « les bourbiers militaires », le cul du président, l’explosion de la dette publique, la distribution de quenelles par Valls, la hausse du chômage ou les malaises vagaux de la première dame petite amie conquête journaliste de France.

Que trouve-t-on dans cette réforme ?
Pour le moment, difficile d’avoir le détail dont on sait déjà qu’il va être gratiné puisqu’il y aurait 268 propositions (parce que 100 eut été mesquin, et 1000 probablement trop), mais en tout cas, trois axes se dessinent (et s’infographisent mêmecomme on peut le voir dans de mignonnes tentatives).
En substance, elle veut introduire un guichet unique, réduire le nombre de tribunaux et favoriser le traitement numérique de certaines démarches juridiques, et enfin transformer certains délits en contraventions.
Sur le papier, ce serait presque intéressant.
Et tout ça est placé sous d’excellents auspices puisque, comme elle l’explique elle-même à qui veut l’entendre, elle a choisi de « réuni(r) l’ensemble des acteurs du monde judiciaire en groupe de travail, qui ont planché pendant dix mois », ce qui n’avait — il faut bien le dire — pas dû leur arriver depuis un moment (d’être réunis, hein, pas de travailler, mauvaises langues que vous êtes, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas écrit).
Un tel groupe qui travaille pendant dix mois, ça ne peut aboutir qu’à du solide, de la réforme qui cogne du chaton.
En plus, Taubira a fait (dit-elle) le « pari de l’intelligence collective », ce qui n’est à bien y réfléchir pas un pari, mais une gageure, voire un oxymore.

Bref, c’est donc à un putatif mais volontaire « choc de simplification juridique » que nous allons peut-être assister.
C’est merveilleux :
S’il a le même impact que le choc fiscal (dont l’effet de souffle aura propulsé des millions d’individus dans le champ lexical des contribuables), on peut raisonnablement s’attendre à une catastrophe, mais ne soyons pas bégueule, nous jugerons le pari à son résultat dans les prochains mois, une fois tout ceci mis en place avec la vélocité et la pertinence qui ont toujours caractérisé les grandes réformes du pays sur les 50 dernières années. Attendons-nous à quelques moments Kodak.
Mais indépendamment des résultats, quelques remarques s’imposent tout de même devant ce qui ressemble fort à de l’empressement de la part de la Ministre à pousser une nouvelle réforme (révolutionnaire celle-ci) dans les tuyaux chromés, nombreux et alambiqués du système juridique français.

On peut en effet louer la volonté de Taubira de vouloir ramener le citoyen et le justiciable au centre des préoccupations de la Justice française.
Si, grâce aux différents moyens que propose la ministre, il pouvait avoir une réponse à ses questions juridiques en une heure chrono (comme Manu Valls a prouvé qu’il était possible d’avoir avec le Conseil d’État), cela pourrait donner lieu à une véritable amélioration de la justice.
Et puis ce petit côté « Pizza Hut » de la magistrature donnera un aspect résolument moderne à une institution dont les évolutions se sont toujours faites dans la douleur et sur la durée, la volonté (sanitaire, sans doute) de déplacer le minimum de poussière jouant sans doute beaucoup dans la précautionneuse lenteur de tout changement dans le milieu.

Mais il reste deux gros problèmes dont les bricolages révolutions proposées par la Garde des Sots ne semblent pas vouloir s’occuper.

D’une part, toute réforme de la Justice actuellement en France, pour prétendre à un minimum de crédibilité, devrait commencer par un rétablissement de son indépendance vis-à-vis des politiciens.
On l’a vu récemment, avec les affaires culinaires de Valls, il semble beaucoup plus facile à un ministre ou un politicien de mobiliser la justice qu’à un contribuable lambda.
De façon générale, la Cinquième République, dans ses institutions, n’a jamais réussi à réellement faire croire à l’indépendance de cette justice.
Entre l’existence même d’un ministre de la Justice placé directement sous les ordres de l’exécutif, et la multiplication des passerelles entre le monde politique et le monde juridique (le passage par le barreau n’étant qu’une formalité pour un élu malin), on se demande exactement ce qui reste de cette indépendance si ce n’est quelques grands principes momifiés.
Comment, en effet, justifier de la présence dans le barreau de Paris de noms comme « Jean Glavany », « Pierre Joxe », « Dominique Perben », « Ségolène Royal », « Dominique Paillé », « Jean-François Copé », « Dominique de Villepin », « Manuel Aeschlimann », « Frédéric Lefebvre », « Pascal Clément », « Rachida Dati », « Hervé de Charette » ou du vert « Noël Mamère » ?
En quoi l’élection a-t-elle donné une aura particulière et un talent notoire à ces personnes ?
Comment parler encore d’indépendance pour ces personnes lorsqu’elles font du « lobbying » en mode turbo ?
Et puis, comment garantir que l’honoraire perçu par l’avocat (ex-élu ou ex-ministre) ne constituera pas le produit d’une influence auprès de son réseau, son ancienne circonscription, son ancienne administration ou toute autre administration ?
Rassurez-vous, les bricolages taubiresques n’aborderont probablement pas la question.

D’autre part, et c’est un problème bien plus aigu, comment garantir l’égalité devant la loi de tous les citoyens ?
Alors que chaque jour qui passe montre des écarts flagrants, que ce soit dans le traitement du droit d’expression illustré récemment ou dans tous les autres domaines pour lesquels l’expression de la justice ressemble de plus en plus à un jeu de hasard.
Comment garantir cette égalité alors que le nombre de justiciables semble exploser exponentiellement, et que les moyens mis en œuvre pour répondre aux demandes n’augmentent que de façon marginale et à peine linéaire ?

En réalité, ce dernier problème est le fruit direct de l’avalanche continue de lois, décrets et règlements qui ont gonflé tous les codes dans des proportions inimaginables sur les quatre ou cinq dernières décennies.
Chaque nouvelle loi, chaque nouvel amendement, chaque modification plus ou moins impromptue des codes entraîne un gonflement du droit correspondant, et augmente d’autant la possibilité de litiges et donc du nombre de plaignants.
Chaque nouveau « droit à » créé par des députés enfiévrés, l’étendard républicain au poing, provoque immanquablement une nouvelle fournée dantesque de petits justiciables plus ou moins braillards et vindicatifs de faire valoir leurs nouveaux droits.
À ces brouettées de nouveaux droits correspondent des containers entiers de justiciables réclamant l’application impossible de ces usines à gaz pondues par des parlementaires incapables d’écrire dans un Français clair, et distribuant de la Justice comme d’autres des cacahuètes à l’apéritif.

Or, de cette réforme là, qui consisterait (chantier pharaonique dans ses proportions) à réécrire l’ensemble des codes pour les consolider, les rendre lisibles et les débarrasser de ses scories inutiles accumulées depuis des décennies, on n’en voit pas le début du bout.
De cette réforme, qui consisterait à élaguer les droits ridicules, ces droits créances sur le reste de la société au dépend des autres, portés par un individu-citoyen-adulescent rendu progressivement irresponsable de tout par la force de textes contradictoires et illisibles, il n’est absolument pas question.

Avec Taubira, il est même plutôt question d’en rajouter une couche.

h16 du « blog hashtable »

http://www.ndf.fr/poing-de-vue/  du 14/01/2014

Retour De Flammes A L’ Elysée.

clin-doeil

François Hollande dans la cour des grands !

Sans doute vexé d’être apparu en enfant de chœur après l’affaire du Sofitel, François Hollande semble mettre un point d’honneur à rattraper son retard.
L’ex-patron du « FMI » en blêmit.
Celui qui pensait avoir le monopole de la turpitude sexuelle se voit en passe d’être rejoint dans la dernière ligne droite par un François Hollande serein mais déterminé à jouer dans la cour des grands.
Parti du diable vauvert avec son air de ballot niaiseux, voilà notre chef d’État qui s’immisce dans la compétition.
L’outsider sur lequel les parieurs n’auraient pas misé un euro cinquante se révèle tombeur de haut niveau.

DSK et Hollande, c’est le lièvre et la tortue.
Parti trop vite, DSK s’est précipité et n’a pas su tenir une vitesse de croisière, et c’est en cela que François Hollande révèle sa stature internationale…
Sa conception diplomatique des relations amoureuses impressionne les milieux compétents.
D’abord une petite tromperie mine de rien pendant la campagne, on installe le butin en lieu sûr à l’Élysée et, discrètement la nuit, on part retrouver une seconde prise.
Du bel ouvrage. Un mental de chasseur dissimulé sous un physique d’agneau chétif.
Salut, l’artiste.

Un coup de fil à « Nafissatou » et elle arrive pour faire la chambre de « Julie Gayet » !
Et là… tout peut arriver.
Le coup de folie, le scooter en panne, tiens si tu pouvais nettoyer les bougies, et hop…
À nous les titres de la presse internationale, les menottes…
Départ en beauté.
Plutôt que viré par le peuple, sauvé par le gong, la quenelle de trop.
Une manière élégante de sauver la face, de quitter le navire en vainqueur de DSK battu cette fois-ci sur son propre terrain.
Le grand chelem !

De son côté, Ségolène compte les points.
Un studio est prêt pour Valérie.
En fondatrice de l’amicale des larguées par le Corrézien, elle accueillera la délaissée.
Un vin chaud, quelques mots de réconfort, Kleenex à volonté, la solidarité de la gauche n’est pas un vain mot. Ensemble, elles attendront « Julie Gayet » et toutes les victimes du prédateur nocturne.
Ainsi va le quinquennat.
Cahin-caha, avec ses petits tracas, ses rebondissements, ses feux de l’amour…
Sachet de pop-corn à la main, les Français ne sont pas déçus…
Le spectacle est de qualité.

Jany Leroy

http://www.bvoltaire.fr/janyleroy

Toutes Nos Patries Sont En Danger !

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« La patrie est en danger »
« Toutes les patries sont en danger. »

Novopress a rencontré,  cet auteur au parcours atypique et au discours plus que détonnant.

Novopress :
Vous avez un parcours atypique, venant de la gauche.

Quelle est l’origine de cette évolution vers cette prise de conscience patriote ?

Lucien Cerise :
Pour ma part, je n’ai qu’une seule nationalité.
Si on me retire ce pays, je suis foutu, j’ai tout perdu, je n’ai plus qu’à mourir, sauf à quémander un statut de réfugié et à entrer dans un processus d’immigration.
Or, on est en train de me retirer ce pays, en le faisant disparaître, ainsi que sa qualité de vie, dans ce que l’on appelle la globalisation, le « village global » sans frontières, autrement dit le capitalisme mondialisé.
Le but de cette manœuvre, c’est la fin des patries et « l’immigration pour tous ».
Quand on sera tous des immigrés, le Capital aura gagné.
Nous ne serons plus en position de nous défendre, à aucun niveau, et nous n’aurons plus qu’à disparaître.
En effet, l’immigration n’est elle-même que l’outil d’un programme génocidaire global appliqué dans divers pays, dont le nôtre.
La destruction totale d’un pays et l’extermination physique complète de sa population sont en cours, et c’est en France que ça se passe.
Ce génocide a lieu ailleurs également, le capitalisme étant génocidaire par nature, comme l’indique « Garry Leech », mais c’est ici que je vis et que je me retrouve le dos au mur, c’est donc ici que je dois me battre pied à pied pour ma survie, comme tous les habitants de ce pays, même si tous ne l’ont pas encore compris.
La situation m’a sauté aux yeux quand j’ai vu ce que l’oligarchie faisait du référendum de 2005 sur le Traité établissant une Constitution pour l’Europe :
les Français votent « Non » à un approfondissement de l’Union européenne, mais l’ »UMPS » et la Commission européenne se sont empressés de trahir ce résultat car il contredisait leurs objectifs.
À ce moment-là, nous avons eu la preuve éclatante que les frontières nationales étaient bien le seul obstacle sérieux au rouleau compresseur capitaliste.

Ma ligne directrice en politique, c’est donc l’anticapitalisme.
Pourquoi ne suis-je pas au « NPA » dans ces conditions ?
Parce que je suis un anticapitaliste cohérent, ce qui me conduit à dépasser certains clivages médiatiques.
Il faut œuvrer à la « coagulation » des forces antisystème, vers le nouveau Conseil national de la résistance, le grand rassemblement des « nonistes » de 2005, tous unis contre l’ennemi commun, l’ennemi du genre humain, soit la dictature des banques et la barbarie ultralibérale mondialiste et cybernétique.
Pour ce faire, il faut de nouveaux concepts, qui proposent un redécoupage dans le réel et qui permettent de recomposer de nouvelles alliances.
À cette fin, je propose le « nationalisme permaculturel », appuyé sur la théorie féministe du « Care », c’est-à-dire la notion de « prendre soin » de son environnement humain et matériel de proximité, selon la formule « Charité bien ordonnée commence par soi-même ».

La patrie est en danger.
Toutes les patries sont en danger.
Qu’est-ce qu’une patrie ?
C’est un espace de stabilité.
Aujourd’hui, c’est la possibilité même d’une stabilité quelconque qui est en danger.
Le constat de cette déstabilisation et expatriation générale est purement empirique et précède même les idées politiques.
En effet, quand on regarde les choses d’un point de vue systémique, on voit que le capitalisme déstabilise et accélère tout ce qu’il touche.
Il provoque de l’entropie, c’est-à-dire du désordre, partout où il passe.
En un mot, le capitalisme c’est le chaos.
C’est d’ailleurs ce qu’en disent « Deleuze » et « Guattari » dans « L’anti-Œdipe » mais pour le célébrer, comme des « gauchistes » irresponsables, dans une dialectique étrange entre territoire et déterritorialisation qui recoupe celle entre l’enracinement et le déracinement.
À l’opposé du chaos « deleuzien », les processus vitaux ont besoin de stabilité et de lenteur, donc d’enracinement, pour se développer normalement.
Les sociétés traditionnelles, précapitalistes, offrent des conditions de vie lentes et stables, alors que les sociétés dites progressistes, qui apparaissent toujours à la suite d’un traumatisme fondateur qu’on appelle une « révolution », accumulent les ruptures et les changements rapides.

En fait, la dualité entre enracinement et déracinement est transversale à la Droite et à la Gauche.
C’est une structure croisée, chiasmatique.
Il y a effectivement une Gauche culturelle, « deleuzienne » et anti-Œdipienne, qui déracine mais il y a aussi une Gauche populiste et patriote qui enracine, au moyen des nationalisations économiques (qui font hurler les libéraux) ou de diverses formes de relocalisation, dont certaines figures historiques furent par chez nous « Simone Weil », « Georges Sorel », « Proudhon », « Édouard Berth » (cf. le dernier livre d’ »Alain de Benoist »), et ailleurs « Hugo Chavez » et les Gauches latino-américaines.
Et il y a une Droite traditionnaliste, donc précapitaliste et qui enracine, mais il y a aussi une Droite libérale et antipatriote, qui déracine au moyen d’un immigrationnisme délirant et qui était officiellement au pouvoir en France jusqu’en 2012.

Novopress :
Vous accordez une grande importance à l’ingénierie sociale, c’est-à-dire aux méthodes de contrôle social (stratégie de la tension, « mind control »« tittytainement », etc.).
Pensez-vous qu’une guerre psychologique est à l’œuvre contre les peuples et la démocratie ?

Lucien Cerise :
Cette guerre psychologique à l’œuvre contre les peuples et la démocratie, nous en avons les preuves.
J’en ai rassemblé un certain nombre dans mon petit bouquin, mais il n’y a qu’à se pencher pour les ramasser en sources ouvertes sur Internet ou dans l’expérience directe de certains milieux socioprofessionnels.
De plus, les méthodes de contrôle et d’ingénierie sociale sont divulguées dans des manuels qu’on peut acheter en librairie, ainsi que dans des cours et des formations en management, marketing ou sécurité des systèmes.
Il existe même un diplôme d’État d’ingénierie sociale, délivré par certaines universités françaises.
Il faut voir aussi du côté du mentalisme et des trucs d’illusionnistes et de prestidigitateurs.
Au premier abord, tout cela peut sembler innocent ou simplement intéressé, mais dès que l’on creuse, on voit que c’est redoutable.
Quand on maîtrise ces techniques de modification du comportement, on peut arriver à tuer quelqu’un en le poussant au suicide, donc en gardant les mains propres.
C’est le « crime parfait », très exactement ce qui est appliqué dans les sociétés de masse occidentales.
Les deux grands axes de la guerre psychologique qui nous est menée pour nous pousser au suicide collectif sont l’individualisation et la culpabilisation.
Le but est d’en finir avec notre envie de vivre.
Tous les êtres vivants sont animés par un instinct de conservation.
Cet instinct de conservation est l’ennemi de l’oligarchie.
C’est cet instinct de conservation que l’oligarchie travaille à déprimer, affaiblir, culpabiliser, dénaturer, inverser, de sorte à pousser les peuples à s’autodétruire, sans qu’elle ait besoin de les frapper directement. L’oligarchie doit fabriquer le consentement du peuple à sa propre disparition en le convainquant qu’il est mauvais et que la Terre ne s’en portera que mieux s’il la quitte.
Depuis Mai 68, la France est un véritable laboratoire à ciel ouvert de toutes ces techniques d’ingénierie sociale négative et de destruction de l’instinct de conservation.

Pour comprendre ces phénomènes dans leurs propres termes, il faut laisser tomber la grille de lecture classique des sciences politiques, qui est complètement biaisée et caduque depuis au moins deux siècles.
Les théories politiques se répartissent en deux grands ensembles, libéral et marxiste, mais procèdent d’un tronc commun :

La croyance en des lois historiques autonomes que personne ne maîtrise.

En réalité, le développement des sociétés modernes depuis le XVIIIème siècle est tutoré de manière complètement artificielle.
Quand on regarde de près, on voit que le processus est maîtrisé et dirigé :
C’est une démolition contrôlée.
À ce stade, on sort de la fausse alternative entre libéralisme et marxisme puisque l’on se rend compte que leur présupposé commun, l’autonomie des lois historiques et socioéconomiques, est faux.
On se retrouve alors projeté par-delà Droite et Gauche, comme dirait « Arnaud Imatz ».

Novopress :
Dans un entretien récent, vous avez déclaré que les notions de Droite et de Gauche étaient dépassées, et qu’il ne restait qu’un combat pro-vie contre pro-mort…

Lucien Cerise :
Le clivage Droite/Gauche est devenu définitivement ringard et « has been » avec la Manif pour tous.
Nous avons assisté à un renversement complet de tous les signes et de toutes les significations politiques.
Nous avons vu des manifestations de droite contre le capitalisme, et un gouvernement de gauche envoyer les « CRS » pour cogner sur la bourgeoisie catholique et défendre à coups de matraque la marchandisation libérale du ventre des femmes.
Toute la construction du clivage Droite/Gauche a été pulvérisée avec une inversion complète des valeurs et des messages :
Une Droite conservatrice mais animant un mouvement révolutionnaire au bon sens du terme, contre une Gauche ultra-capitaliste et ultra-répressive.
Ceci m’a conduit à dire sur « Radio Courtoisie » que la Droite découvrait enfin le capitalisme.
Il se peut que cela ait déplu, mais peu importe, il y a une situation d’urgence nationale et il faut dire les choses comme elles sont.
Pour concrétiser l’union sacrée par-delà droite et gauche, le nouveau « CNR » que j’appelle de mes vœux à la fin de « Gouverner par le chaos », il faut définir un vocabulaire commun, élaborer des éléments de langage communs qui redéfinissent qui est l’ennemi, qui est l’ami et qui est l’allié.

Il faut réécrire la perception des rapports de force en se basant sur le réel, et non plus sur les médias.
Pour cela, il faut savoir parler à tout le monde dans sa propre langue, puis faire bouger les gens vers une langue commune en construisant des ponts langagiers et cognitifs.
Je fais donc moi-même de l’ingénierie sociale.
En effet, depuis des années, je circule de l’ultra gauche à l’ultra droite dans cette perspective de synthèse nationale et de grande jonction à construire.
Cela m’est facilité par le fait que je suis extrêmement curieux et que je veux comprendre le monde dans lequel je vis, ce qui me conduit à explorer des milieux sociologiques parfois antagonistes en faisant des « terrains » comme on dit, ce qui suppose d’aller sur place pendant plusieurs années pour faire de l’observation participante.
À force, on développe une capacité d’adaptation à tous les milieux, même les plus hétérogènes, et on devient un peu caméléon, un peu « Protée ».
Cette adaptabilité vient aussi de ce que ma formation initiale n’est ni politique, ni militante.
C’est d’abord les arts, puis la philosophie avec une spécialisation en épistémologie, ainsi que les sciences humaines et sociales.
Aujourd’hui, j’ai une bonne connaissance pratique plus que théorique de tout l’éventail politique.

La Droite et la Gauche ont donc encore un peu de signification, mais uniquement au niveau psychologique, selon une dialectique ouverture/fermeture, et avec beaucoup de guillemets :
La psychologie de droite est plutôt « fermée », quand la psychologie de gauche est plutôt « ouverte ».
Dans un rapport de forces, il vaut mieux être de droite, fermé, pour mieux se défendre et contre-attaquer.
En revanche, pour collecter et traiter de nouvelles informations, il vaut mieux être de gauche et ouvert.
Dans l’idéal, il faut un juste milieu.
Les systèmes vivants ont besoin de relations avec leur environnement, donc d’ouverture, mais aussi de fermeture, sinon, ils se dissolvent et meurent.
Un système entièrement ouvert, sans délimitations, dépourvu de frontières, disparaît, tout simplement.
La demande de fermeture et de protection des mouvements nationalistes est donc parfaitement légitime.
L’instinct de conservation pousse naturellement à la fermeture.
Toutes les voix qui nous demandent de nous ouvrir toujours plus au monde, à l’Autre, à l’étranger, aux immigrés, aux minorités, flattent en nous la « belle âme », moralement généreuse et intellectuellement tolérante, mais lancent en fait un hameçon d’ingénierie sociale pour fabriquer le consentement à la mort, sorte de dressage au renoncement à l’instinct de conservation, lequel commande évidemment de se protéger.

Il faut l’avouer, dans l’espace francophone, la plupart des organisations d’extrême gauche se sont faites largement infiltrer et noyauter à cause de leur ouverture justement, et sont maintenant pilotées en sous-main par la Commission européenne, Tel-Aviv et Washington.
Les « antifascistes » français ont produit une série de tracts et d’autocollants écrits directement en anglais (« Support your local antifa », etc.), ce qui évite à leurs agents traitants du « Mossad » et de la « CIA » de se fatiguer à apprendre notre langue.
En outre, vous aurez remarqué qu’ils n’attaquent jamais leurs maîtres susnommés, pourtant de vrais fascistes, mais vont s’en prendre à « Soral », « Dieudonné », ou au « Front National », qui n’ont pourtant aucune responsabilité dans la « Nakba hexagonale » que nous subissons.
Les représentants de la Gauche encore indépendante et capable d’envisager une fermeture protectionniste souverainiste sont généralement attaqués par les « antifas » comme étant des « rouges-bruns », pour les dénigrer : « Étienne Chouard », « Michel Collon », « Jean-Claude Michéa », « Jacques Cheminade », « Jean-Pierre Chevènement », « le Parti ouvrier indépendant », « le Réseau Voltaire », « le Pôle de Renaissance Communiste », le site « Le grand soir », la mouvance nationale-révolutionnaire comme « Rébellion » à Toulouse, des sections locales de syndicats, du PCF ou d’Attac, souvent désavouées par les dirigeants (on se souvient de « René Balme »).
Pour ma part, j’ai encore un pied à gauche, dans le milieu associatif de la relocalisation et de la permaculture, donc dans la branche environnementaliste, qui est plus anarcho-écolo-décroissante-luddite-survivaliste-situationniste que proprement marxiste, et à laquelle on pourrait associer les gens de « Tarnac » ou de Notre-Dame-des-Landes.
Des gens courageux et intelligents mais qui doivent comprendre que leur cause est perdue si le sommet du Pouvoir ne leur est pas favorable.
Leur négligence de la question de l’État-nation les perdra, mais il faut leur tendre la main quand même, ce ne sont pas des ennemis.

Ce qui me fidélise à ce milieu, au-delà des idées ou des personnes sympathiques, c’est la perspective du travail manuel.
Ceci dans l’optique d’un questionnement anthropologique sur ce que signifie « appartenir à l’espèce humaine ». La condition humaine normale, c’est le travail manuel au sein de petites communautés rurales où les rôles et les identités sont spécialisés en fonction des sexes et de l’âge (d’où le complexe d’Œdipe, structure mentale hétéro-normative au fondement de toute culture).
Ce mode de vie a constitué 99% de l’histoire de l’humanité, jusqu’à l’exode rural dans la deuxième moitié du XXème siècle.
Ce mode de vie est donc la norme dans l’histoire de l’espèce.
Ce qui s’en écarte, notamment depuis la deuxième moitié du XXèmesiècle, relève simplement de l’anomalie pathologique.
Pour bien le comprendre, il faut le vivre personnellement, l’expérimenter sur le terrain, le sentir physiquement.
Quand on doit travailler un sol et y faire pousser de quoi subsister, les tâches se répartissent spontanément en fonction des aptitudes de chacun.
Les faux problèmes entre hommes et femmes, entre jeunes et vieux, disparaissent.
On n’a pas le temps pour ce genre de bêtises car il y a des choses plus urgentes à faire.
On voit alors concrètement et en acte ce que c’est qu’un organisme social, un collectif vivant :
c’est la focalisation de toutes les énergies sur un objet matériel (village, terrain) dont il faut « prendre soin » en commun.
La survie physique d’un groupe dans un environnement hostile ou indifférent a façonné au fil des siècles les invariants de notre espèce.
Il existe en effet des constantes anthropologiques, dérivées des impératifs de la survie physique, dont il est impossible de s’extraire sans s’autodétruire.
Transgresser ces constantes anthropologiques revient à préparer le génocide de l’espèce humaine et son remplacement par une espèce non humaine, clonée, robotisée, zombifiée.
C’est la voie suivie depuis quelques décennies par un monde occidental en pleine « tertiarisation » et qui tente d’imposer une nouvelle conception de la vie, de type ultralibéral, entièrement monnayable, mais surtout détachée du corps et sous contrôle scientifique et technologique total :
OGM végétaux, animaux et humains, brevetage du vivant, Catalogue des semences autorisées (ordonné par l’UE), identité virtuelle, confusion des Genres, « mariage homo » (toujours illégal en France à cause de votes truqués à l’Assemblée), « GPA », « PMA », marchandisation de l’humain et location du ventre des femmes (« Pierre Bergé »), contraception et avortement de confort, eugénisme, euthanasie des non-productifs, vieillards et malades, « RFID » pour tous…
En un mot, le« meilleur des mondes » transhumaniste de « Aldous Huxley ».
Avec la relocalisation, j’essaye de rester en contact avec mes « origines humaines », c’est-à-dire de cul-terreux, qui doit tout fabriquer avec ses mains et qui ne passe pas son temps devant un écran ou un micro-onde.

Novopress :
Par ailleurs, vous avez fait plusieurs fois référence aux Évangiles.
Est-ce que votre évolution politique s’est accompagnée d’une évolution religieuse vers le christianisme ?

Lucien Cerise :
J’ai reçu une éducation catholique mais je n’avais jamais lu la Bible « in extenso » avant l’an dernier.
Je l’ai donc fait et cela a renforcé l’intérêt que je porte à cette religion, qui est une sorte d’amélioration dialectique du judaïsme.
On ajoute l’Amour à la Loi.
Le christianisme possède une dimension supra-raciale authentique, à distinguer de l’antiracisme primaire, qui n’est qu’un racisme anti-blanc déguisé, ce que « Gérald Pichon » a bien vu.
On trouve dans le Nouveau Testament une reconnaissance mais aussi un appel au dépassement de l’incarnation, donc de l’apparence physique, dans le rapport à autrui.
L’apparence physique ne pense pas, elle ne véhicule aucun message, aucune idée, aucun sens.
La photo d’un top-model équivaut au vide sémantique le plus total.
La barbarie ultime est là, bien pire qu’Auschwitz.
Face au règne de l’image creuse, se tient le Verbe, le logos, le langage, donc le concept, le symbolique, le signifiant et l’abstraction qui nous introduisent à la pensée, à la civilisation et au monde des humains.
« Au début était le Verbe », écrit Saint-Jean en incipit de son Évangile.
C’est le logos, johannique ou grec, qui doit retenir notre attention, car nous sommes avant tout des « sujets parlants », comme dit aussi « Jacques Lacan ».
(Avant de pouvoir parler, le bébé est déjà pris dans les filets du Verbe de ses parents, mais s’il ne fait pas sienne cette compétence linguistique qu’on lui tend, il reste profondément handicapé, en attente de devenir un sujet parlant.)
Le christianisme oblige à une discipline mentale, c’est une ascèse qui éduque à se concentrer sur ce que les gens disent et pensent, donc sur ce qu’ils ont dans la tête plutôt que sur sa forme, donc sur les idées et les concepts, sur les mots plus que sur les choses.
On apprend à mettre entre parenthèses l’image du corps, ce qui est le dispositif du confessionnal (ainsi que du divan psychanalytique), où les interlocuteurs ne se voient pas, de sorte à neutraliser les effets parasitaires d’attirance ou de répulsion physique.
Pour ma part, quand je parle avec quelqu’un, je dé-visualise et je me concentre sur ce qu’il dit, sur son discours et sa structure, logique ou pas, indexée sur les faits ou imaginaire, etc.
Bref, je ne vois plus vraiment la personne qui est en face de moi, ce qui m’a souvent posé problème dans certains rapports avec l’autre sexe, où le langage ne doit pas être utilisé aussi sérieusement, au risque de voir la demoiselle bailler !

Pour revenir à ce qui me parle dans le christianisme, c’est que quelle que soit notre origine raciale, nous sommes tous appelés à l’universalisme du logos chrétien.
L’interprétation haute des monothéismes consiste ainsi à dépasser le fétichisme narcissique de la couleur de la peau ou de la conformation du corps.
Certes, le christianisme est moins iconoclaste que le judaïsme ou l’islam, au sens où il n’interdit pas totalement la représentation, mais il nous appelle quand même fortement à la surmonter.
On sort ainsi du « tout visuel » et du « tout image » pornographique de la société de séduction et du spectacle. On se protège mentalement de l’orgie iconique de l’audio-visuel et du multimédia, qui n’est qu’un dispositif de domination par la fascination de l’effet miroir des images et des représentations.
Cette même société du spectacle véhicule aussi un message d’obligation au métissage, un impératif mélangiste, qui en fait une société de l’indistinction, comme dirait « Francis Cousin ».
C’est une sorte de démarche cabalistique tendant à l’abolition de toutes les différences, sauf celles du compte en banque, évidemment, qui vise en réalité au génocide de toutes les identités, y compris les identités ethniques.
Mais cette abolition de l’ethnique n’est qu’une étape, donc inutile de trop se focaliser dessus.
Nous sommes déjà passés au-delà de la « question raciale » avec la théorie de la confusion des Genres et le projet d’abolir les différences entre les sexes, puis bientôt entre les espèces avec l’anti-spécisme, jusqu’à l’abolition de la différence entre le vivant et le mort, avec la mode du zombie depuis quelques années.
À l’opposé de cette régression cabalistique vers une sorte de chaos originel crépusculaire indifférencié, le christianisme propose un dépassement par le haut des différences et des facteurs sources de conflit.
Dans cette perspective de dépassement des conflits, la lecture la plus stimulante que je connaisse des Évangiles est celle de « René Girard », qui est parvenu à en dégager le cœur, selon moi.
« Girard » se trompe parfois sur certains points, notamment le caractère historique unique de l’exemple christique.
En effet, la mort de « Socrate », par exemple, présente une structure similaire à celle du Christ.
Mais il faut admettre que l’approche « girardienne » parvient à montrer que le message de Jésus a effectivement quelque chose de surhumain et d’un peu fou, forcément troublant et qui laisse songeur.

Une fois que j’ai dit ça, je dois ajouter que je ne suis pas croyant.
Quelle que soit la religion au pouvoir, judaïsme, christianisme, islam ou pseudo-laïcité franc-maçonne, je vis donc sous domination.
Tout ceci ne fait pas de moi un athée militant pour autant.
Mon rapport aux religions est le suivant :
Quand les religions disent vrai, je prends, quand les religions disent faux, je ne prends pas.
De ce point de vue, il faut reconnaître que les religions disent souvent vrai sur les questions morales, éthiques, axiologiques, car on y trouve exprimées des constantes anthropologiques, mais qu’elles sont aussi régulièrement invalidées par la méthode expérimentale dès qu’on aborde l’analyse des phénomènes du monde en tant que tel.
Au total, on constate qu’il existe des logiques latérales aux religions : ni pour, ni contre, mais à côté, voire ailleurs.

Novopress :
Que pensez-vous de l’implantation locale des Identitaires lyonnais ?

Lucien Cerise :
Pour tout dire, je ne connais pas bien l’implantation locale des Identitaires lyonnais.
Mais je me félicite que la démarche identitaire se répande, à Lyon ou ailleurs, car elle propose une entrée dans la seule question importante, la question de l’identité.

Une fois qu’on a posé la bonne question, il faut lui trouver la ou les bonnes réponses.
Pour traiter convenablement de la question identitaire, il faut une méthodologie scientifique.
Les sciences humaines et sociales sont les mieux adaptées pour cela.
Le militantisme n’est pas suffisant, car il repose souvent sur des impensés et peut se laisser manipuler par des influenceurs qui travaillent sur une ingénierie identitaire destructrice, notamment dans le Renseignement et à un haut niveau géopolitique.
La question identitaire est explosive car lourdement chargée sur le plan émotionnel, il faut donc savoir raison garder et conserver son sang-froid au moyen d’un cadre rigoureux.
« Pierre Hillard », par exemple, fait un travail important dans ce sens.
Notamment, il ne faut jamais perdre de vue que le régionalisme est utilisé par le mondialisme pour attaquer les structures intermédiaires : les États-nations.
Le but est toujours le même : le séparatisme.
Pour y parvenir, les identités ethniques, culturelles et régionales sont souvent instrumentalisées à leur insu. Il faut donc rendre su cet insu, rendre conscient cet inconscient identitaire émotionnel, pour qu’il ne puisse pas être manipulé à des fins de conflit séparatiste.
Il faut donc appliquer la grille de lecture du Renseignement à la question identitaire pour anticiper et dégonfler toute manipulation visant à provoquer et orchestrer un conflit séparatiste sur une base identitaire. Diffuser cette grille de lecture du Renseignement dans les milieux identitaires me paraît une priorité absolue

En outre, il faut toujours se rappeler une chose :
En système capitaliste, ce ne sont plus vos origines ethniques ou culturelles qui définissent votre destin, c’est votre compte en banque, votre pouvoir d’achat, votre capital.
Il ne faut donc pas surestimer les causalités identitaires aujourd’hui, car ce sont les causalités socioéconomiques qui s’y substituent dans la définition de nos conditions de vie concrètes et quotidiennes.
Les identités ethnico-culturelles ou de genre ne sont vraiment structurantes que dans les modèles précapitalistes.
Retour des identités traditionnelles et sortie du capitalisme :
Ce sont là finalement deux formulations synonymes, deux façons de parler de la même chose et de viser un horizon commun.

Lucien Cerise

http://fr.novopress.info du 13/01/2014

 

 

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Entretien d’actualité avec Lucien Cerise

 

 

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Le secret de la Joconde n’est pas son sourire

Brebis Gall

 

http://labrebisgalleuse.blogspot.fr/

Grand Danger Nucléaire A Venir !

nucléaire

« Explosions nucléaires souterraines à Fukushima ! »

De source russe, plusieurs explosions nucléaires se sont produites, sous la centrale de Fukushima Daiichi, le 31 décembre 2013.
Cette information gravissime a été publiée par le Bureau du Président de la Fédération de Russie, qui a tout de suite classée la centrale au niveau le plus élevé qu’il soit, selon leurs propres mots :
« Importance particulière, ce, immédiatement, et en toute urgence »

Une série d’explosions nucléaires souterraine s’est produite le 31 décembre, a confirmé le « Ministère de la Défense russe » (« MoD »)
Depuis le 12 mars 2011, des quantités importantes de matières radioactives s’échappent de la centrale de Fukushima, plus grande catastrophe depuis Tchernobyl, et c’est la seconde fois avec cette dernière que l’évènement a été classé au plus haut niveau, le 7.
Selon ce rapport, le ministère de la Défense a détecté deux explosions atomiques souterraines de  » bas niveau  » dans la zone de la catastrophe de Fukushima, le 31 Décembre, la première explosion mesurée à 5.1 d’intensité, suivie d’une plus petite évaluée à 3,6 sur l’échelle de Richter.

Le ministère de la Défense indique par ailleurs que l’événement de magnitude 5,1 correspond à l’équivalent de 0,0005 mégatonnes de TNT, l’événement de magnitude 3,6, lui, serait égal à 0,0000005.
A titre de comparaison, le ministère de la Défense affirme que la bombe atomique larguée sur Hiroshima en 1945 par les États-Unis représente 16 kilotonnes, soit 0.016 mégatonnes de TNT,  ou un séisme de magnitude 6 sur l’échelle ouverte de Richter.
Il est important de signaler, ainsi qu’il l’est noté dans le rapport russe, que l’architecte du réacteur 3 de Fukushima Daiichi, « Uehara Haruo », avait averti le 17 Novembre 2011 qu’une explosion hydrovolcanique  était  » inévitable  » en raison du combustible atomique fondu qui s’échappe de la cuve de stockage.
Le ministère de la Défense signale que ces deux explosions nucléaires se sont produites après l’apparition mystérieuses d’un panache de fumée le 19, mais aussi le 24 , le 25, et le 27 décembre dernier, dates confirmées par un rapport  de « Tokyo Electric Power Company » ( « TEPCO » ) sur son site Internet .

Les Etats-Unis semblent avoir eu échos de la tragédie imminente, en témoigne l’achat plus tôt dans le mois (6 Décembre ) de 14 millions de doses d’iodure de potassium , un composé qui protège le corps contre l’empoisonnement radioactif à la suite d’accidents nucléaires graves, ces doses seront livrées en février 2014.
Pour conclure, ce rapport alarmant met en garde à la fois l’humanité mais aussi la biodiversité.
Il affirme que les conséquences vont être planétaires.

Et concrètement, une vague radioactive surpuissante est attendue dans tout le Pacifique Nord, jusqu’aux côtes des USA.
On comprend mieux pourquoi les japonnais envoient leurs « SDF » dans la bataille…

La situation à Fukushima a dégénéré.
Achetez immédiatement des doses.
Ou volez-en.

Ghisham Doyle pour « WikiStrike »

http://france.eternelle.over-blog.com  du 10/01/2014

La Boîte De Pandore Est Ouverte !

pandore

Le fiasco de Valls a ridiculisé la France aux yeux du monde entier

Grâce au ministre de l’Intérieur, la France est la risée du monde entier.
En entamant, de manière grotesque, une procédure liberticide contre l’humoriste « Dieudonné », par ailleurs financé par l’Iran, Manuel Valls, soutenu par les élites juives, l’ensemble du mouvement antiraciste et tout le « show-biz », croyait se faire, à bon compte, un profil de combattant impitoyable contre l’antisémitisme.

Non seulement la démarche a fait long feu, et il a été facile de montrer que le véritable antisémitisme venait des mosquées et de l’islam, mais cette journée de jeudi demeurera un cauchemar pour quiconque est attaché à un véritable état de droit.
Certes, ceux qui considèrent que la fin justifie les moyens pourront fanfaronner, puisque le spectacle n’a pu se tenir, à Nantes.
Pourtant, à 14 heures 30, le tribunal administratif renvoyait dans ses buts le préfet de Nantes, mandaté par la place Beauvau, et refusait l’interdiction de spectacle.
Les arguments retenus par les magistrats paraissaient légitimes :
Le spectacle de « Dieudonné », donné durant plusieurs semaines à la « Goutte d’Or », ne paraissait pas prioritairement tourné vers un discours de haine contre une seule communauté.
Et le serait-il qu’il appartenait aux victimes de déposer plainte.
Mais surtout, le coup du trouble à l’ordre public était démasqué par le tribunal, qui rappelait au préfet qu’il lui appartenait, au nom de la défense de la liberté d’expression, de créer les conditions, avec les forces de police et de gendarmerie dont il disposait, pour mettre fin aux possibles troubles.

Terrible camouflet pour Valls, et pour ce gouvernement !
Ils devenaient la risée de tous ceux qui, en France, étaient attachés à la défense de la liberté d’expression et artistique, y compris quand elle venait de quelqu’un dont on ne pouvait partager les propos.
C’était sans compter sans les rouages de la dictature socialiste qui se met de plus en plus insidieusement en place.
Le Conseil d’Etat sera réuni deux heures après la décision, fait unique dans les annales de la République !
Et, servilement, il cassera la décision du tribunal administratif.
C’est tellement énorme que même le président de la « LDH » a été obligé de sortir le minimum syndical, et de protester.
Maître « Eolas », pourtant peu suspect de véhiculer des « idées nauséeuses », se permet de dire :
«Nous sommes maintenant dans un régime préventif de la liberté d’expression, et c’est une boîte de Pandore qui est ouverte.
Dans son ordonnance, le Conseil d’Etat souligne que « l’exercice de la liberté d’expression est une condition de la démocratie ».
Et quelques lignes plus loin, il commet un attentat contre cette liberté d’expression.
[…] Les voies de recours internes sont épuisées, mais les avocats de « Dieudonné » ont six mois pour saisir la « Cour européenne des droits de l’homme » (« CEDH »).
Et la décision du Conseil d’Etat ne tiendra pas.
La France est déjà classée 3e pour les atteintes à la liberté d’expression, avec 25 condamnations, devant la Russie.
Elle n’est pas près de nous rattraper… 
»

Bilan de la semaine de Valls

Certes, pendant qu’on parlait de « Dieudonné », on évitait la question du chômage et du marasme dans lequel les socialistes entraînent le pays.
Mais la France, suite à cette histoire, est la risée du monde entier.
On est ouvertement dans une justice d’exception digne d’une République totalitaire.
Les élites juives, en montant au créneau de manière imbécile, ont alimenté de la pire façon l’antisémitisme, en montrant qu’on ne pouvait se permettre, avec une communauté privilégiée, ce qu’il est possible de faire avec d’autres.
Il sera d’autant plus facile, après cette semaine folle, à « Soral » et ses amis d’expliquer que la République est aux ordres des juifs !
« Dieudonné », agent de l’Iran et islamo-collabo notoire, est devenu le héros de la parole libre, grâce à son meilleur impresario, Valls en personne.
Les musulmans, principaux clients de l’humoriste, forts de ces décisions de justice, vont bientôt demander un délit d’islamophobie.
Ils ne peuvent, dans leur démarche de conquête, que se réjouir du discrédit de notre pays, et du fait que la boutique n’est plus tenue dans l’Hexagone.
Surtout, la France a encore davantage une image, de plus en plus justifiée, de République bananière, avec une justice aux ordres du pouvoir, et une liberté d’expression qui dépend de la bonne volonté de l’apprenti-dictateur de la place Beauvau et de ses complices.

Et c’est cet homme là, Valls, qui incarne de plus en plus la dictature socialiste qui se met en place, que Hollande veut envoyer à Matignon, au lendemain des municipales ?

Paul Le Poulpe

http://ripostelaique.com  du n° 337, le 10/01/2014

La Menace De La Quenelle Municipale.

quenelle pour tous

Le « PS » pourrait être en difficulté dans les quartiers difficiles

L’affaire « Dieudonné » aura des répercutions politiques.
Certains au « PS » s’en inquiètent.
Ils estiment que la procédure judiciaire engagée contre « Dieudonné » pourrait être un « boomerang » politique.
En effet  pour de nombreux électeurs issus de la diversité dans les quartiers difficiles, l’acharnement du pouvoir contre « Dieudonné » est la preuve que la république Française privilégie la sensibilité et la dignité de la communauté juive et s’incline devant les sionistes.

Que cela soit vrai ou faux n’est certes pas le problème.
Quand on reprend les chiffres de la présidentielle, le poids du vote immigré en faveur de Hollande a été déterminant.
Il a pesé très fort également dans certains scrutins législatifs.
Quand on projette ces résultats sur les municipales, ce vote est sans doute l’un des atouts du parti socialiste pour conserver certaines villes et éviter le pire.
Or, les amateurs de la quenelle se trouvent en priorité dans cette population issue de l’immigration très anti-sioniste, parfois anti-sémite.

L’extrême droite radicale rejoint certes ce public de Dieudonné en dépit des contradictions raciales, mais au niveau électoral elle est beaucoup plus marginale même si elle ne vote pas forcément pour Marine Le Pen.
Ce n’est certes pas cet électorat en tout cas qui est un problème pour le PS.
C’est l’autre, le sien, qui vacille.
Traiter de racistes et diaboliser ceux qu’on envoyait aux urnes au nom de l’anti-racisme et de la solidarité communautariste est une erreur politique objective….
Une connerie pour un élu PS.

Au lendemain des municipales, Manuel Valls pourrait en payer le prix mais il a pris tous les risques au nom de valeurs, ce qui est respectable.
Sauf tout de même qu’il s’en prend à la liberté d’expression préventivement et non aux propos tenus après coup, ce qui est totalement anti-démocratique.
Surtout que la saisine du conseil d’état dans l’urgence a donné l’impression que le pouvoir n’acceptait pas une décision de justice et voulait imposer sa loi par le plus haut tribunal administratif.
Cela conforte les complotistes, ceux qui pensent qu’il y a une connivence entre les politiques et tous les rouages d’un état soumis à une victimisation prioritaire et tabou par rapport aux autres.
D’ou le gène évident de madame Taubira.

Quand à l’extrême-droite, elle constate que tout cela va finalement déboucher sur un renforcement de la loi « Gayssot » et de la mise sous tutelle judiciaire d’Etat de l’histoire ainsi que sur l’aggravation des sanctions pénales contre les discours déviants sur certains sujets de plus en plus tabous.
C’est le défi à ce tabou qui explique bien sûr la diabolisation  de « Dieudonné ».
En comparaison du laxisme vis à vis des profanations des « femen », comment ne pas exciter une droite catholique déjà révulsée par le mariage gay et qui estime que le pouvoir socialiste est totalitaire et pratique le respect de la dignité à géométrie variable.
L’hystérie qui a gagné le pouvoir autour des provocations  du polémiste humoriste est-il  le signe d’un réveil républicain face à des provocations ou l’aveu d’une soumission  idéologique ?

La première perception est médiatiquement majoritaire, presque unanime d’ailleurs.
La deuxième, plus politique, pourrait avoir des conséquences dans les urnes en commençant par les municipales.
C’est le début des dégâts collatéraux sans oublier le risque curieusement sous-estimé d’émeutes urbaines et d’affrontements communautaires juifs/musulmans causés par la stratégie Valls contre le quenellier du diable.

 

Raoul Fougax

http://metamag.fr  du 10/01/2014

Qui Sème Vraiment La Discorde ? ? ?

la-haine

« La Haine » du Nouvel Observateur.

Dieudonné les rend fous !
Depuis quinze jours :
-les paroles liberticides du président de la République François Hollande,
-les mots vengeurs du ministre de l’Intérieur Manuel Valls,
-les mantras policiers du ministre de la Culture Aurélie Filippetti
-et les expressions répressives d’une grande partie du système politico-médiatique
ne permettent pas de bien comprendre l’humour engagé de « Dieudonné » et d’en débattre honnêtement.

Tous les jours, en regardant la télévision, en écoutant la radio et en lisant les journaux, la « dictature du salut public » post-moderne répète les mêmes antiennes hygiénistes, voire épuratrices :
« comportement pathologique »,« interdiction vitale »« éradication », etc….
Guillaume Peltier, le Président de la Droite forte, au sein de l’ »UMP », a même exprimé son souhait que « Dieudonné »« aille en prison » (I>télé le mercredi 8 janvier 2014) en raison de ses factures impayées.

Hélas, la « sous-culture journalistique » – pour reprendre la formule de « Jean-Edern Hallier » – demeure prisonnière de ses malfaisances habituelles.
En effet, le même jour que l’arrêt, « Le Nouvel Observateur » participait bêtement à la montée aux extrêmes.
Sa « une » surréaliste est illustrée par les visages juxtaposés d’Alain Soral, Dieudonné et Éric Zemmour et porte le titre suivant : « La Haine ».
Ces trois hommes publics, c’est bien connu, prêchent les mêmes idées, puisqu’elles sont haineuses.
L’amalgame grossier ne fait pas peur à l’hebdomadaire !
Puis, à l’intérieur du numéro, figure le dossier central intitulé :
« Voyage dans la France raciste », agrémenté d’une grande photo décrivant un pavillon et la porte fermée de son garage sur laquelle est dessinée une grande croix gammée rouge.
L’ignorance crasse le dispute à un sectarisme navrant.
Et à une mise en scène horrifique qui se veut représentative d’un climat post-nazi.
Les « SS » sont de retour !
On finit par se demander qui appelle à la haine ?
Les accusés ou les accusateurs ?

On en vient alors au premier article.
Il est écrit par « Doan Bui » et « Isabelle Monnin » qui prouvent, sans s’en rendre compte, que le délire paranoïaque vient d’eux et non d’une fantasmatique galaxie raciste et antisémite :
« [...] Ce sont bien eux, les néo-racistes, qui accaparent l’espace médiatique, formant une nébuleuse hétéroclite, unie dans une certitude, celle de lutter contre la bien-pensance.
On y retrouve pêle-mêle des intellectuels obsédés par la perte d’identité française comme « Alain Finkielkraut », des piliers du « PAF » comme « Éric Zemmour », des politiciens pyromanes collectionnant les “dérapages” — « Jean-François Copé » et ses voleurs de pains au chocolat pendant le ramadan –, des humoristes comme « Dieudonné », menacé d’interdiction, dont la “quenelle”, bras d’honneur au système (NDLR : ouf, à en croire la vulgate médiatique, on croyait qu’il s’agissait d’un “salut nazi inversé”), est reprise par une cohorte allant du « Printemps français » aux antisémites de tout bord, qui se nourrissent des saillies du polémiste « Alain Soral ». Prenez le tout, mettez le dans le chaudron d’Internet, ce grand forum où tout peut se dire, en un clic, le meilleur comme le pire, mélangez.
Le brouet est amer, mais il faut le digérer :
Le racisme n’est plus “politiquement incorrect”, il est devenu la doxa des temps nouveaux. »

« Jean-François Copé » et « Dieudonné » seront heureux d’apprendre qu’ils appartiennent non seulement au même camp mal-pensant, mais qu’en outre ils sont évidemment racistes et antisémites, sans qu’aucune démonstration ne vienne étayer les assertions péjoratives de ces deux journalistes professionnels en raccourcis.
« Doan Bui » et « Isabelle Monnin » évoquent un mélange indigeste en mentionnant des personnes et des idées le plus souvent antagonistes.
Ce sont donc les mélangistes, et non les mélangés, qui s’avèrent responsables du mélange.
Et dire que « Le Nouvel Observateur » a longtemps été une référence dans l’histoire de la presse.
Cela dit, l’affaire « Dieudonné » risque encore de susciter d’autres sottises et confusions intellectuelles.

À quand un vrai débat ?

Arnaud Guyot-Jeannin

http://www.bvoltaire.fr  du 10/01/2014

Qui sème vraiment la discorde, qui appelle à la haine ?
Dieudonné ?
Il fait rire et depuis de nombreuses années.
Il fait bien grincer des dents et on a pensé pouvoir lui soutirer quelques sousous mais non, alors il énerve.
Et puis l’an dernier c’est le nouveau Pape qui a été élu personnalité de l’année, il y a trop longtemps (plusieurs mois, c’est une éternité !) qu’on ne parle pas de la communauté juive de France, il faut la remettre sur le devant de la scène médiatique avec l’épouvantail de la shoah brandi depuis beaucoup  plus d’un demi-siècle maintenant !
Comme on dit à Marseille, un peu ça va, mais trop c’est trop !
Changeons de lettre comme pour les pédigrees, après les Simon et Samuel  il doit bien y avoir Tintin et Toto ?
On en a marre de ces pleurnicheries, on a envie de souvenirs gais !
Maurice Chevalier dans « ma pomme », c’était de la même époque et plus souriant !
Pourquoi toujours se plaindre et se lamenter ?
Les gaulois n’ont pas cette habitude !
Il y a des lustres et lustres qu’on veut la leur inculquer mais ce n’est pas demain qu’ils cesseront d’aimer leur bonne chère, leurs rires francs, sans fausses interprétations, leurs traditions et leur culture !

Notre Normal 1er Vole Vers Rome !

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Quand François Hollande demande audience au pape…

De quoi vont-ils parler au juste ?
De la conférence climatique, dit-on.
Mais de la France ?
Va-t-on aussi parler de la France ?

C’est dans la presse, François Hollande rencontrera le pape le 24 janvier.
Tout se serait décidé très vite, « Nicolas Hulot » aurait servi d’émissaire en novembre dernier :
Venant demander au Saint-Siège de mobiliser les États pour la conférence sur le changement climatique de 2015 à Paris, celui qui est un peu notre saint laïc, le saint patron de la planète dont on fait pieusement ânonner la charte aux petits enfants dans les écoles primaires, en aurait profité, fort sans doute de cette haute fonction spirituelle, pour glisser au Vatican une demande d’audience du président de la République.

Et pourquoi pas ?
Il y a ceux qui ricanent qu’à son stade, le Président ferait mieux de se rendre à Lourdes.
Il y a les autres qui persiflent qu’eu égard au climat en France, Hollande va s’y sentir aussi à l’aise et en terre aussi familière qu’en pays pygmée.
Pas tout à fait vrai.
D’abord parce que le monsieur a été élevé chez les frères de écoles chrétiennes, à Jean-Baptiste-de-La-Salle à Rouen jusqu’en troisième :
il s’y sentira donc en terre beaucoup plus familière.
Ensuite, parce qu’évidemment, si ces derniers mois il avait méprisé, matraqué, mis en garde à vue des centaines de pygmées, ça se serait su…
Il s’y sentira donc beaucoup moins à l’aise.

De quoi vont-ils parler au juste ?
De la conférence climatique, dit-on.
Et puis de la Centrafrique et de la Syrie.
Fort bien, ces questions-là sont importantes.
Mais de la France ?
Va-t-on aussi parler de la France ?
Rentrer dans le dur.
Les choses qui fâchent.
Le mariage gay.
L’euthanasie.
La répression, les profanations, les provocations.
Les protestations, l’incompréhension.

Et ce silence, en face, ce silence permanent qu’oppose le gouvernement, comme parfaitement indifférent.
Selon le cardinal « Poupard » – très au fait des relations entre la France et le Saint-Siège –, cité par « Samuel Pruvot » dans son livre François Hollande, Dieu et la RépubliqueNotre Normal 1er Vole Vers Rome ! dans TABOU, Hollande illustre ce qu’il appelle la « décroyance », un néologisme qu’il a inventé « pour signifier que l’Église ne doit plus faire face à l’athéisme mais à la désaffection de nombreux chrétiens »« De leur point de vue, c’est tout simplement l’Église qui est en dehors du monde ! Pour la majorité qui gouverne, l’Église apparaît comme une autre planète. »

Sauf que depuis son autre planète, le pape a été élu « Homme de l’année » par le Timequand d’autres, n’est-ce pas, les pieds bien rivés sur le plancher des vaches, rament loin derrière dans la voiture-balai.
Forcément, cela laisse songeur.
Mais qui va-t-il emmener dans ses bagages ?
Des industriels, comme en Arabie saoudite ?
Non, peu de chance de fourguer des Rafale au pape.
Valérie Trierweiler ?
Ouuuh, là, ça se complique.
Manuel Valls, ministre des Cultes ?
Indéniablement spécialiste du dossier, a fiché tellement de cathos ces temps derniers qu’il les connaît presque tous par leur petit nom.
Cécile Duflot, qui a été à la JOC (Jeunesse ouvrière chrétienne) ?
Avec sa mantille, alors, comme le veut le protocole, Najat Vallaud-Belkacem avait bien mis, l’an passé, son tchador au Maroc.
Un humoriste, peut-être, pour détendre l’ambiance, comme Sarkozy qui, en 2007, avait présenté Bigard à Benoît XVI ?
On pensait bien à quelqu’un avec un nom tout à fait adéquat pour l’endroit…
Restent donc, comme on le voit, quelques menus détails à régler.
Et à croiser les doigts, hein, pour que les catholiques tombent dans un panneau aussi gros à quelques encablures des manifs et des municipales ?

Gabrielle Cluzel

http://www.bvoltaire.fr  du 10/01/2013

Vision D’ Un Homme Ordinaire

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Rimes riches au sujet d’un « pôvre » provincial.

Alors il entama sa marche triomphale,
Il mentait tant et tant, qu’à une heure vespérale,
D’un mois de mai maudit, la France choisit le mou.
Il promit le changement et la justice partout,
§§§§§§§§§§
Le retour à Paris à bord de jets privés,
La Bastille envahie de drapeaux étrangers,
Les artistes généreux avec l’argent public,
Lançaient le quinquennat du petit boulimique.
§§§§§§§§§§
Et celui qui voulait rassembler le pays,
Méprisa le vaincu et la France avec lui,
Soignant son premier geste au sommet du perron,
Présenta son séant en lui tournant les talons.
§§§§§§§§§§
Les choses étaient lancées et l’euphorie passée,
Hollande découvrit les ficelles du métier,
La crise que jusqu’alors il ne voulait pas voir,
Nourrissait ses jours et nuits jusque dans ses cauchemars.
§§§§§§§§§§
Le monde a bien bougé depuis quatre vingt un
Mais cette gauche momifiée ne veut pas changer d’ère,
Il reste une unique chose qu’ elle sait faire très bien,
C’est détruire les emplois et semer la misère.
§§§§§§§§§§
En dix tous petits mois, en moins d’un an seulement,
Ils auront réussi avec un grand talent,
A reléguer la France dans le camp des perdants,
Tout en scandant encore « le changement c’est maintenant ».
§§§§§§§§§§
Mais sur ce point au moins ils n’auront pas menti,
Le changement est criant depuis ce jour maudit,
Où le peuple berné, a porté au pouvoir,
Le chef le plus mauvais de notre longue histoire.
§§§§§§§§§§
Lui Président voulait rompre avec le passé,
Prendre de la hauteur, montrer sa dignité
Et se vautra très vite dans la médiocrité,
Montrant qu’il avait feint son souci d’unité.
§§§§§§§§§§
Lui Président voulait incarner le pouvoir,
De sa normalité avait fait un devoir,
La France découvrit que ce très grand flemmard,
Ne gouvernait même pas dans son propre plumard.
§§§§§§§§§§
Lui Président voulait rompre avec ces années,
Où la France était forte, écoutée des alliés,
Il réussit l’exploit d’un revers de la main,
De fâcher notre France avec son voisin germain.
§§§§§§§§§§§
Lui Président voulait être proche des gens,
Se faire aimer aussi des petits et des grands,
Mais sa légèreté aux affaires de l’Etat,
Dans l’abîme sondagière pour longtemps le plongea.
§§§§§§§§§§
Lui Président voulait conduire de grands débats,
Mais le mariage pour tous que la France ne veut pas,
Devra passer quand même et si le peuple gronde,
C’est qu’il est vérolé par des idées immondes.
§§§§§§§§§§
La machine est en panne, l’économie en crise,
La croissance un souvenir, ils n’ont plus la maîtrise,
Et si en mai dernier, les Français ont choisi,
Ceux qui vont nous ruiner, c’est qu’ils avaient menti.
§§§§§§§§§§
Alors ne laissons pas ces vendeurs de misère,
Détruire plus encore le pays des Lumières,
Faisons jaillir la flamme, rallumons cette braise,
Renvoyons au plus vite, Pépère dans sa Corrèze.
Auteur Inconnu
« Dommage !
Car il faudrait lui rendre grand hommage ! »
Autre Que Réseau Social

Regardons Notre Dette En Images !

 

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La France est endettée, c’est un refrain

que nous commençons à connaître !

 

 

Allons-y progressivement

 

Cent Euros

_100_euros

Cela représente environ 2 jours de smic,  50 € par jour.

Dix mille Euros

dix mille

 Soit une liasse de 100 billets de 100 €.

Assez pour de belles vacances, ou une voiture d’occasion.

C’est également un peu moins d’une année de smic.

Un million d’Euros

un million

Cela représente la valeur de cinq maisons à 200 000 €.

Cent million d’Euros

cent millions

ça laisse de quoi voir venir et ça tient sur une palette aux normes ISO de taille standard.

Un milliard d’Euros

unmilliard

Vous aurez besoin d’aide pour dévaliser cette banque.

Maintenant on commence les choses sérieuses.

Mille milliards d’Euros

Mille milliards

Soit un trillion d’Euros comme disent les américains

Gardez bien à l’esprit que le dessin ci-dessus représente deux couches de palettes de 100 millions d’euros !

Il vous faudra un nombre conséquent de camions pour déplacer une telle quantité d’argent.

Si vous dépensiez un millions d’euros par jour depuis la naissance du Christ, vous auriez seulement dépensé 734 milliards en décembre fin 2011.

Mille sept cent milliards d’Euros

17oo cents milliards

1 700 000 000 000 € c’est la dette de la France,

Cela représente 4 palettes de billets empilées les unes sur les autres soit la hauteur d’une maison de 2 étages couvrant la surface d’un terrain de football ou d’un terrain de rugby.

Pour être encore plus concret,  notez bien que pour rembourser cette dette, CHAQUE FRANCAIS, enfants, chomeurs, et retraités inclus,  devrait verser 25 000 euros !

 

En plus, rien que pour les intérêts  d’emprunts inconsidérés!

 

 

C’est Plus Important Que La Shoah !

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On nous cache que le racisme anti-blanc sévit aux U.S.A.

Un New-Yorkais arrêté pour agressions racistes anti-blanches via le “jeu” du « Knock Out »
Le « Knock Out Game » ou « jeu du Knock Out » est une pratique qui s’est largement répandue à travers tous les USA ces derniers mois et qui consiste à frapper un passant au hasard pour l’assommer d’un seul coup de poing sans rien lui dérober.

On a aussi observé de tels cas en Australie et en Grande-Bretagne.
Plusieurs morts ont été recensées après ces attaques où les victimes sont toutes blanches et les agresseurs systématiquement noirs.

A New York, « Barry Baldwin », un homme noir de 35 ans, a formellement été accusé de crimes racistes à la suite de sept attaques du « jeu du Knock Out », toutes portées contre des femmes seules – dont deux âgées de 78 ans et une jeune mère de famille promenant sa fille -, a déclaré la police.
Barry Baldwin a été inculpé pour toute une série de violences qui se sont produites entre le 9 novembre et le 27 décembre dans des quartiers à majorité juive de Brooklyn (quartier où l’agresseur réside également), a souligné la police.
Le 9 novembre, « Baldwin » a frappé une femme de 78 ans avec sa poussette.
La victime est tombée inconsciente sur le sol.
Le 7 décembre, il s’en est pris à une femme de 20 ans qu’il a frappée de dos au bas du crâne dans Brooklyn. Puis, les jours suivants, il a brutalement attaqué cinq autres femmes, dont une mère de 33 ans qui était avec sa petite fille de 7 ans.
A la suite de cette agression, un portrait-robot de l’assaillant (photo) avait été diffusé.

Il y a eu au moins 9 attaques de ce type recensées depuis octobre à New York.
Mais la police refuse de parler de contagion.

http://fr.novopress.info/  du 08/01/2014

 

 

Bien sûr, il ne faut surtout pas semer la panique, ressortons l’épouvantail de l’antisémitisme et ne nous soucions pas d’un petit jeu auquel ont bien le « droit » de s’amuser nos « jeunes » qui glandent faute de travailler.
Combien d’agressions sont commises en France sans même qu’on en parle ?

Dieudonné Face A La Meute.

manipulation-mentale-

Dieudonné est désormais traqué de toutes parts

C’est l’hallali.
Ses spectacles prévus en province sont interdits les uns après les autres, à Nantes, à Bordeaux, à Tours.
Manuel Valls a pondu le jour de l’Epiphanie une circulaire spécialement conçue contre l¹humoriste enjoignant aux préfets d’interdire de manière systématique tous les spectacles du rebelle à cause « des propos antisémites et infamants à l’égard de plusieurs personnalités de confession juive (…) et des atteintes virulentes et choquantes à la mémoire des victimes de la Shoah » que contiendrait sa dernière création intitulée « Le Mur ».
En recevant à l’Elysée le « CRIF » à l’occasion de ses 70 ans d’existence, quelques jours avant la Nativité,  François Hollande avait dit, en petit caniche à rubans de « Roger Cukierman » : « Nous vous écoutons ».
Et en effet le chef de l’Etat et tout le gouvernement ont exécuté, sur-le-champ, les desseins du grand Sanhédrin en annonçant des mesures énergiques contre l’humoriste franco-camerounais.

Pour ceux qui l’ignoraient encore, on sait maintenant de façon certaine qui dirige le pays, qui donne les ordres tant aux politiques qu’aux grands medias.

Il suffit en effet de lire toute la presse écrite, du « Monde » à « Libération », en passant par « Le Point » et « Le Nouvel Observateur » pour voir que « Dieudonné » est devenu l’ennemi public numéro un et que tout est organisé désormais pour le salir, le détruire socialement, professionnellement et, qui sait, physiquement.

On peut craindre en effet que tout cela ne finisse très mal.
Même le théâtre de la Main d’Or à Paris, dont beaucoup pensaient à tort que « Dieudonné » était propriétaire, pourrait lui être rapidement retiré, de sorte que l’humoriste n’aurait plus de lieu où se produire, à moins de se déplacer à nouveau en bus, comme il le fit naguère, avec toutes les difficultés pratiques et les inconvénients que cela présente et à condition qu’on ne trouve pas encore des prétextes pour l’empêcher de stationner.
Figurez-vous que le théâtre de la Main d’Or, ô cruelle ironie, appartient à des juifs, grands donateurs de la communauté et sionistes patentés.
Le théâtre, où se produit plusieurs fois par semaine le plus grand humoriste français que nous ayons actuellement depuis le regretté « Pierre Desproges », est la propriété de la « SCI Amnesia » cogérée par « Georges Melka » et « Gabriel Levy ».
Ces derniers, rentrés toutes affaires cessantes d’Israël dans la nuit de dimanche à lundi se sont réunis le 7 janvier pour trouver une solution afin d’expulser l’humoriste.
Alors que ce dernier a toujours réglé ses loyers en temps et en heure et que le bail n’expire qu’en 2019, des juristes auraient trouvé une faille pour mettre le comique à la rue :
le bail a été émis au nom de la société « Bonnie Production », que Dieudonné a créée, mais qui aurait été dissoute il y a quelques années.
Le nom de la nouvelle société de production de « Dieudonné », dont la femme est la gérante, « Les productions de la plume », ne figurerait pas sur le contrat de bail.
De toute façon, on peut compter sur « Thémis » pour s’asseoir sur le droit et pour obéir au doigt et à l’oeil au « Lobby ».

UNE NOUVELLE FOIS, le haineux et horrible Manuel Valls, que certains imbéciles prenaient pour un modéré alors qu’il est un très proche du sinistre et repoussant « Dominique Strauss-Kahn » et qu’il porte volontiers la
« kippa », montre sa malfaisance.

Il s’était déjà illustré à la suite de l’affaire « Clément Méric » en dissolvant de manière arbitraire cinq mouvements dits d’extrême droite.
Dans l’affaire de la une de « Minute » sur « Taubira » en novembre dernier il avait également tout tenté pour interdire l’hebdomadaire et le retirer (heureusement en vain) des kiosques.
Voici qu’il s’en prend avec une rage inouïe à un humoriste anticonformiste et courageux voire téméraire au lieu de tenter de résoudre les graves problèmes auxquels notre pays est confronté.
Mais ce n’est pas seulement Valls le coupable, ce ne sont pas seulement les pouvoirs publics, ce sont tous les partis politiques (et notamment l’ UMP dont le président juif « Jean-François Copé » a approuvé explicitement la circulaire du ministre de l’Intérieur), les journaux, les éditorialistes qui, pour les uns, approuvent ouvertement cette censure, cette chasse à l’homme, pour les autres, émettent quelques réserves sur la méthode gouvernementale tout en prenant soin de condamner « Dieudonné », ainsi que l’a fait « Marine Le Pen » qui s’est dite « heurtée et choquée » par les propos de l’humoriste.
Oh la chochotte !

Eh bien quant à nous, nous le disons franchement, quelles que soient les divergences intellectuelles et spirituelles que nous pouvons avoir avec « Dieudonné », nous lui disons dans cette affaire tout notre soutien, toute notre sympathie et même toute notre admiration.
Il en faut, en effet, du courage, de la bravoure, de la ténacité, voire de l¹héroïsme pour résister au rouleau compresseur médiatique.

Dieudonné est aujourd’hui sur le point de tout perdre : son théâtre, son outil de travail.
S’il ne baisse pas les bras, qu’il continue à résister crânement au Système en défendant le professeur
« Faurisson », en popularisant ainsi des thèses jusque-là inconnues du grand public et en permettant à l’indomptable universitaire de bénéficier enfin d’un soutien de poids, ô combien mérité, au bout de quarante ans de travaux révisionnistes qui furent un continuel chemin de croix avec notamment une sauvage agression à Vichy en septembre 1989, « Dieudonné » pourrait non seulement perdre sa situation sociale mais peut-être même sa vie.
Quand on voit qu’à Lyon de jeunes juifs exaltés s¹en sont pris sauvagement à des anonymes qui avaient simplement fait le fameux geste de la quenelle, on mesure à quels risques extrêmes s’expose désormais l’humoriste.

Nous l’avons en effet souvent écrit :
Le problème juif est, qu¹on le veuille ou non, une question centrale.
Les lâches et les imbéciles nous reprochent d’être obsédés par ce sujet.
Nous ne le sommes nullement.
Ce n’est pas nous qui parlons « ad nauseam » des « heures les plus sombres de notre histoire ».
Mais le fait est que la question juive est un problème théologique fondamental depuis deux mille ans et qu’elle est aussi un problème politique et désormais géopolitique avec le sionisme et l’existence de l’Etat d¹Israël.

La question du révisionnisme historique n’est pas moins essentielle.
Elle départage ceux qui font partie du Système et ceux qui s’y opposent.

La Shoah est en effet la clé de voûte du nouvel ordre mondial depuis 1945, le dogme obligatoire auquel toutes les institutions et tous les individus doivent adhérer, ce que l’église conciliaire a fait depuis VaticanII et encore plus spectaculairement depuis Jean Paul II.

Tous les partis politiques, y compris ceux dits de droite nationale ou populiste, doivent également s’y soumettre s’ils veulent avoir droit de cité.

C’est d’ailleurs ce que, lamentablement, ils font tous en Europe les uns après les autres.
Et l’affaire « Williamson » a montré que même les traditionalistes, pour être reconnus par les imposteurs du Vatican, devaient adhérer à la vulgate qui est pourtant un épouvantable blasphème puisque dans cette logique satanique ce n’est plus la mort sur la croix du Christ au Golgotha et sa résurrection qui sont le sommet et l’épisode central de l’histoire, c’est la mort de millions de juifs dans les chambres à gaz pendant la Seconde Guerre mondiale.

On le voit, ce qui se passe aujourd’hui va très au-delà d’une affaire de quenelle ou d’humoriste controversé.

Toute l’effervescence actuelle montre que nous vivons dans un monde de tarés où la vérité est mise sous le boisseau, où les libertés élémentaires sont bafouées et où l’air manque à nos poumons.

Jérôme BOURBON.

 

Quand le peuple doit se bouger sérieusement !

 

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Message à

Valls à propos de Dieudonné et de l’antisémitisme

Manolo Se Prend-il pour Dieu Repris ?

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Le pouvoir se sert de Dieudonné pour interdire la liberté d’expression.

Manuel Valls vient d’apposer sa signature au bas de la circulaire-couperet déclarant valide la mise à mort de nos libertés.
http://www.youscribe.com/catalogue/tous/actualite-et-debat-de-societe/la-circulaire-de-valls-aux-prefets-2379332

C’est au prétexte que l’humoriste Dieudonné tiendrait des propos racistes, ou plutôt antisémites, ce qui est plus grave encore puisque les associations dites antiracistes distinguent bien les deux notions, et que Dieudonné n’a jamais été poursuivi pour ses propos douteux concernant les Camerounais, les pygmées ou les Chinois…
On peut s’en étonner d’ailleurs.

Cette circulaire s’appuie sur le décret Benjamin du 19 mai 1933 indiquant que « le maintien de l’ordre public doit être mis en balance avec le  »nécessaire respect de la liberté de réunion »».
Il nous est indiqué que le Conseil d’Etat a toujours maintenu le principe de cette jurisprudence.
Il appartient à la police de vérifier qu’une telle mesure est adaptée et proportionnée.

Pour en revenir au combat contre le racisme à deux vitesses, que penser du tollé médiatique invraisemblable après la représentation de Christiane Taubira en guenon, par opposition avec le silence assourdissant qui suit les propos du photographe « Jean-Claude Elfassi » qui traite Dieudonné de « singe », envisageant de le renvoyer dans « sa jungle » et traitant sa femme de « viande à nègre » et de  putain juste bonne « pour les arabes » ?..

Dans le premier cas, c’était inadmissible, raciste, inacceptable, mais dans le second cas, le noir en question étant Dieudonné, il devient acceptable de le traiter de singe et d’insulter dans la foulée sa femme et tous les arabes…

On mesurera l’ampleur de la régression liberticide dans laquelle nous plongeons à pic, en relisant le très impertinent Desproges qui écrivait à cette époque bénie où l’on avait encore le droit de rire de tout :
« Parmi les grands hommes qui ont contribué à la création de l’Etat d’Israël, il faut citer « Monsieur Ben Gourion », dit le Lion du désert (pourquoi « le lion » ? Parce que « le renard », c’était déjà pris par Rommel). (…)
On voit donc à la lumière du témoignage ci-dessus que les Israéliens ne sont pas complètement nuls
 ».
(« Les étrangers sont nuls » – Pierre Desproges – Editions Points)
Desproges cite Rommel visitant Auschwitz, ce qui, selon Aurélie Filippetti, était drôle.

Que penser de l’indignation d’un « BHL » qui veut s’en prendre aux sites hébergeurs du « pseudo humoriste qui ne fait plus rire personne » ?
Lui-même a poussé à une guerre générant un génocide épouvantable sur les populations noires en Libye par les islamistes, et qui a fait de ce pays un territoire du chaos et du vrai racisme avec des viols, des meurtres, des tortures, qu’en penser ?
Désormais en Libye, on trouve des maisons sur lesquels sont inscrits des « mort aux nègres ».
Bernard-Henri Lévy peut bien s’indigner après cela…

Que penser d’un appel à troubler l’ordre public par la famille « Klarsfeld », le fiston « Arno » en tête, quand c’est justement ce trouble public qui va servir de caution à la mise dans le coma artificiel de la liberté d’expression ?
On se souviendra de son geste de sale gosse attardé lorsqu’il a jeté au visage de « Robert Ménard » son verre d’eau, simplement parce qu’il n’avait rien d’argumenté à répondre à ce dernier.
Sans doute lui en voulait-il d’avoir dénoncé cette monstrueuse loi Gayssot dont « Noam Chomsky » lui-même dénonçait le caractère liberticide :
« La loi Gayssot comme complètement illégitime et en contradiction avec les principes d’une société libre, tels qu’ils ont été compris depuis les Lumières.
Cette loi a pour effet d’accorder à l’Etat le droit de déterminer la vérité historique et de punir ceux qui s’écartent de ses décrets, ce qui est un principe qui nous rappelle les jours les plus sombres du stalinisme et du nazisme. 
»

Qui a détourné le sens de la quenelle originale en la faisant passer pour un geste antisémite ?
Pourquoi, alors qu’il fait ce geste depuis plusieurs années, décide-t-on que c’est maintenant qu’il est urgent de sévir ?
Et comment est-il possible d’accuser Dieudonné d’antisémitisme quand la majorité de son public est composé de… sémites ?
Car les Maghrébins, jusqu’à preuve du contraire, sont sémites !

Si Dieudonné tient des propos inacceptables, il suffit de porter plainte contre lui et s’il est condamné et ne s’acquitte pas de ses amendes, il y aura lieu éventuellement de le mettre au frais.
Mais interdire ses spectacles dont ni les médias ni les politiques ne nous restituent jamais les propos antisémites qu’il aurait prononcés, est-ce de cette façon que les choses doivent se passer dans une démocratie ?
Il est vrai que lorsqu’on entend un « Christophe Barbier » revendiquer le muselage d’internet dans notre pays sous prétexte que des dictatures comme la Chine le font et que si ça marche chez eux, il n’y a pas de raison que ça ne marche pas chez nous, on est en droit de se poser des questions.
Les dissidents torturés chinois et tibétains apprécieront sans aucun doute…

Que penser encore du « CRIF » et de la « LICRA » (anciennement « LICA ») qui entendent interdire la parole d’un homme au nom de «la mobilisation républicaine» ?
Mais c’est se moquer du monde !
Dieudonné ne croit pas à tout ce qui se dit sur l’holocauste ?
Et après, qu’est-ce que ça peut faire qu’il n’y croit pas ?
C’est son problème.
Depuis quand a-t-on l’obligation de croire en quelque chose ?
Certains ne croient pas en Jeanne d’Arc, d’autres ne croient pas à Jésus, en Dieu ou au génocide arménien.
Il n’y a pas de quoi en faire tout un foin, on débat, on hausse les épaules, on s’engueule et voilà tout.
Mais interdire à quelqu’un de travailler parce qu’il ne croit pas en un fait spécifique, même si c’est l’holocauste, c’est tout simplement inacceptable et délirant.

Où sont donc le CRIF, la LICRA, Valls et compagnie

lorsque des rappeurs tiennent des propos racistes

contre les Français ?

« La France aux Français, tant qu´j´y serai, ça sera impossible. Leur laisser des traces et des séquelles avant de crever. Faut leur en faire baver v´la la seule chose qu´ils ont mérités. T´façon j´ai plus rien à perdre, j´aimerais les faire pendre 
Mon seul souhait désormais est de nous voir les envahir » (Sniper)

« Quand j’vois la France les jambes écartées j’l’encule sans huile.
Z’ont dévalisé l’Afrique…
J’vais piller la France
Tu m’dis « la France un pays libre » (…) attends-toi à bouffer du calibre.
J’rêve de loger dans la tête d’un flic une balle de G.L.O.C.K. » (Lunatic)

« Guerre raciale, guerre fatale, œil pour œil dent pour dent, organisation radicale, par tous les moyens il faut leur niquer leurs mères Gouers (Français), c’est toi qui perds…
Flippent pour ta femme, tes enfants, pour ta race…
on s’est installés ici, c’est vous qu’on va mettre dehors
 » (Smala)

Serait-ce l’expression d’un racisme moins grave et moins urgent à traiter ?
Cela ne mérite pas l’interdiction ?
C’est de l’art, de la liberté d’expression ?
Là, la « dignité de la personne humaine » n’aurait pas lieu d’être préservée ?
Le racisme anti « de souche » n’intéresse vraiment plus personne, à croire que nous n’existons déjà plus.

Et lorsqu’on tue des Français parce qu’ils sont blancs, lorsqu’on profane des tombes parce qu’elles sont chrétiennes, pourquoi n’use-t-on pas du même zèle ?
Là, ce sont des actes bien concrets pourtant, pas de simples paroles.

Et lorsqu’un spectacle dûment subventionné est donné avec un Christ baignant dans l’urine, n’est-ce pas « un message insoutenable » et insultant envers la communauté des chrétiens ?
Manuel Valls, le « CRIF » et la « LICRA » s’en étaient-ils émus lorsque les chrétiens s’en indignaient ?
Que nenni.

Sommes-nous à ce point devenus

des citoyens de seconde zone ?

Par cette circulaire ignoble, le régime tente tout simplement de mettre à mort une liberté d’expression devenue beaucoup trop gênante alors qu’elle fait partie des fondements de notre civilisation, de nos valeurs.
C’est pour cela que cette histoire de vieille quenelle nous est brandie comme la menace suprême, un geste « barbare » m’a-t-on même dit ces jours-ci.
J’ai répliqué que les tortures infligées à « Ilan Halimi » relevaient de la barbarie, mais une quenelle…

Tout va donc être mis en place pour créer un trouble à l’ordre public qui pour l’instant n’existe pas mais que le régime est en train de créer.
Monsieur « Klarsfeld », la « LDJ » et peut-être d’autres vont se charger de faire « mal tourner » le trouble.
La « LDJ » organise des expéditions punitives afin de remettre les idées en place à ceux qui se touchent le bras, comme nous l’indique cet article du Progrès :
« Une instruction a été ouverte pour « violences volontaires en réunion, enlèvement ou séquestration, participation ou provocation à un attroupement armé ».
Les deux expédition punitives ont été menées samedi et dimanche par des groupes de jeunes gens se proclamant justiciers de la communauté juive.
Elles visaient à priori des auteurs du salut dit de la « quenelle ».
Les victimes auraient été ciblées sur les réseaux sociaux, recherchées et suivies.
Un homme a été battu, un hôtel victime d’une intrusion massive
. »

Depuis quand les communautés religieuses ont-elles le droit de se faire justice elles-mêmes ?
Ca ne suffit pas qu’on nous inflige des territoires de charia ?
Il va aussi falloir accepter d’autres territoires avec leurs propres règles religieuses ?
C’est la France ici, pas le Liban.

« Christophe Barbier » doit s’en frotter les mains de satisfaction, son rêve est en train de prendre forme…

« Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses idées, et celui de rechercher, de recevoir et de répandre, sans considération de frontières, les informations par quelque moyen que ce soit.»
(Déclaration internationale des droits de l’homme par l’ONU, le 10 Décembre 1948)

Les Français ont la liberté tellement chevillée au corps qu’ils sont littéralement vent debout pour prendre la défense de Dieudonné, dont, par ailleurs, ils déclarent pour l’immense majorité ne pas soutenir les propos, ce qui montre qu’ils sont fidèles à leur tradition du débat et de la liberté d’expression, même avec ceux avec lesquels ils ne sont pas d’accord.
C’est ça ma France, c’est ça mon pays.

En faisant le jeu du « CRIF » et de la « LICRA », le régime est en train de déclencher une hostilité qui prend une ampleur assez terrible, et dont il ne semble pas mesurer la puissance.
Si la virulence des propos contre l’islam dépassait rarement le cadre de l’entre soi, le rejet des Français contre les instances communautaristes qui entendent faire régner leurs lois et où se bousculent avec zèle nos dirigeants, de droite comme de gauche, est totalement décomplexé.
Grâce au « CRIF » et à la « LICRA », les Français sont en train de se demander si par hasard on ne serait pas en train de les poignarder par derrière.

Caroline Alamachère

 

 

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 A quand les représailles de Manuel Valls sur Pierre Bergé ?

Orchestration Du Chaos Sur Le Monde.

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Les « merveilles » de la doctrine Obama

Il n’y a aucun doute, la doctrine Obama,  en politique étrangère,  fait des « merveilles ».
Confronté à l’accroissement par la Chine de son espace maritime et aérien et aux menaces sur des îles qu’il considère comme faisant partie de son territoire, confronté aussi à des signes de durcissement du régime nord coréen, le Japon semble décidé à se réarmer, quitte à froisser des susceptibilités régionales, et la récente visite de « Shinzo Abe » au sanctuaire de « Yasukuni » est hautement symbolique de ce qui se joue :
l’Asie orientale redevient une zone de troubles majeurs potentiels.
D’autant plus que le jeune « Kim », troisième du nom, en Corée du Nord, sent que le terrain est favorable et tient des discours de plus en plus délirants, tout en donnant, en parallèle, pour montrer qu’il ne plaisante pas, son oncle à manger à une centaine de chiens affamés.

L’Afrique subsaharienne, elle, est confrontée aux effets secondaires de la déstabilisation de l’Afrique du Nord. Et après le Mali, où les avancées de l’islamisme au Nord sont jugulées, mais pas du tout stoppées (les factions islamistes se sont repliées dans les autres pays de la région en attendant la suite), c’est la République Centrafricaine qui est frappée, et la France ne peut qu’appeler d’autres pays à agir, face à une tâche impossible et trop vaste pour elle.
Toute la zone qui va de la Mauritanie à la Somalie est en fait la proie d’une résurgence d’ »al Qaida » et d’une agitation aux ramifications multiples.
Le tribalisme s’en mêle, et le Sud Soudan est lui-même en train de se décomposer, tandis que « Boko Haram » tient le Nord du Nigeria.

L’Afrique du Nord elle-même se porte très mal.
Les « Frères musulmans » sont en mauvaise posture en Egypte et en Tunisie, mais l’agitation islamiste y est plus intense que jamais :
l’Egypte est détruite économiquement et au bord de la guerre civile, la Tunisie se porte à peine mieux, la Libye est devenue, comme c’était prévisible, un Etat failli et dissous.
L’Algérie et le Maroc tiennent encore vaguement debout : la question est de savoir pour combien de temps.

En Syrie, pendant que quelques armes chimiques sont démantelées et que les autres restent à l’abri en lieu sûr, les massacres continuent.
Au Liban, les attentats contre le « Hezbollah » se juxtaposent aux attentats contre les sunnites, et au Sud du pays des groupes « palestiniens » tirent sporadiquement sur Israël.
En Irak, la province d’Anbar est désormais presque entièrement aux mains d’islamistes sunnites tandis que Bagdad est devenu un satellite de Téhéran.

La Turquie est la proie de tensions, dues au rapprochement entre Erdogan et l’Iran, qui déplait fortement au mouvement dirigé depuis les Etats-Unis par « Fethullah Gulen », à une situation économique en pleine détérioration et à ce que le territoire turc abrite des dizaines de milliers de réfugiés syriens.

L’Iran des « mollahs » accélère ses programmes atomiques, et a pris, à juste titre, les « accords » de Genève pour un encouragement.

La Russie s’appuie sur l’arc chiite en voie (très turbulente) de reconstitution, et en subit le contrecoup sous la forme d’attentats islamistes sunnites (le dernier ayant eu lieu en gare de Volgograd voici peu), destinés à montrer qu’une menace plane sur les prochains Jeux olympiques d’hiver.

On pourrait ajouter au tableau la décomposition en cours du Venezuela en Amérique latine, la montée de mouvements protectionnistes dans une part majeure de l’Europe, où les effets de la stagnation économique américaine n’en finissent pas de se faire sentir (et non : l’économie américaine n’a pas « redémarré », comme on le dit ici ou là).

On pourrait souligner que, face à tout cela, le seul pays sur lequel l’administration Obama continue à exercer d’intenses pressions est Israël :
Un pays démocratique stable et fort au milieu de ce que je viens de décrire, cela semble intolérable pour l’administration Obama, et c’est un pays qu’il faut tenter de faire plonger, si possible, vers le désordre et la destruction.

La planète entière commence tout juste à payer le prix de cinq années de présidence Obama.

Pour l’heure, la côte de popularité d’Obama est en chute libre aux Etats-Unis.
Les sondages pour les élections de novembre 2014 sont catastrophiques pour les démocrates.
Cela ne signifie pas que les Républicains vont gagner et disposer à la fin de l’année qui commence de la majorité dans les deux chambres du Congrès (on peut compter sur les Républicains pour savoir se diviser), mais ce sont là des signes encourageants.
Ce sont, en fait, les seuls signes encourageants qu’on voie sur l’horizon.

Si Obama est mis hors d’état de nuire encore dans quelques mois, cela ne signifiera pas que ce que je viens de décrire se réparera, car il faudra, le cas échéant, du temps.

Si Obama n’est pas mis hors d’état de nuire encore dans quelques mois, ce que je viens de décrire s’aggravera. Considérablement.

Au fait, où sont les commentateurs qui s’extasiaient sur Obama en 2008, et à nouveau en 2012 ?
Où sont-ils ?
Je vous le demande.

Guy Millière pour « Dreuz.info »

http://www.dreuz.info  du 06/01/2014

 

Connaissons Donc Nos Vrais Ennemis.

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Le politiquement correct, voilà notre ennemi !

La France est dirigée par une caste dévouée au politiquement correct.
Cette idéologie importée des États-Unis postule que certaines minorités sont injustement maltraitées.
Pour rétablir une égalité, il faudrait accorder des compensations.
Ainsi, les États-Unis ont instauré dans les années 60 une discrimination raciale pour l’accès aux universités. Cette politique a l’inconvénient de remettre en cause le fondement de la République qui postule l’égalité des droits et des devoirs des citoyens.
La France a été contaminée par cette idéologie antirépublicaine et une clique de politiciens se fait un devoir de la mettre en œuvre dans notre pays.

Les minorités « opprimées » sont arbitrairement choisies par une élite experte en politiquement correct.
Les homosexuels ont été sélectionnés et ils ont obtenu le droit de se marier.
La prochaine étape pour réparer leur « sort injuste » sera de louer légalement des ventres de mères porteuses. La secte du politiquement correct n’a eu aucun respect pour une tradition millénaire, seul compte son obsession égalitariste.

Dans la foulée, les prostituées ont été choisies.
Elles étaient injustement pénalisées par le délit de racolage passif.
Il fallait donc les remettre dans la case des victimes.
Elles n’avaient rien demandé et certaines ont protesté contre la loi prévoyant la pénalisation des clients.
Mais l’idéologie politiquement correcte a une dimension totalitaire, elle doit s’appliquer universellement malgré les protestations ponctuelles.
Les prostituées ont été considérées uniquement comme des objets sexuels, l’élite a nié leur libre arbitre et a décidé « pour leur bien » de les protéger.

Les délinquants sont également considérés comme des victimes de la société par l’idéologie politiquement correcte.
Ainsi cette minorité doit être excusée pour tous les actes commis.
La politique pénale mise en œuvre consiste à vider les prisons en invoquant tous les prétextes imaginables.
La prochaine étape en préparation vise à empêcher les condamnés à des peines inférieures à 5 ans d’aller en prison.
Ils pourront arborer leur bracelet électronique comme un trophée prouvant leur toute puissance et la déliquescence de la justice française.
L’élite politiquement correcte n’a que mépris pour les victimes des délinquants.

L’élite politiquement correcte a élevé Hitler au rang de maître à penser.
Elle s’est enchaînée au cadavre d’Hitler et elle a sombré dans la folie !

Les immigrés constituent aussi une minorité « injustement maltraitée ».
Il faut donc absolument les respecter.
La secte politiquement correcte dispose d’inquisiteurs auto-proclamés qui imposent le silence à tous ceux qui osent critiquer les immigrés.
Ils sont idéalisés et la xénophilie est devenue une composante essentielle de la morale politiquement correcte. Cette posture a sa source dans les événements de la Seconde Guerre mondiale.
Le régime national-socialiste allemand a présenté la pureté raciale comme le moyen d’atteindre la société parfaite.
A contrario, les adeptes du politiquement correct présentent le métissage comme le moyen d’atteindre la société paradisiaque.
On passe d’un extrême à l’autre !

La société multiraciale et multiculturelle est présentée comme un progrès et une chance.
Un apport de sang neuf doit permettre de régénérer les vieilles nations.
Mais les Français ne sont pas dégénérés par manque de métissage !
Ce discours est nauséabond.
Il traduit simplement une obsession raciale.
Il est de la même veine que celui d’Hitler.
L’idéologie politiquement correcte est devenue un délire parfaitement décadent.
En s’appuyant sur le rejet du nazisme, les serviteurs du politiquement correct nous entrainent vers la désintégration de la nation causée par un afflux incontrôlée de migrants.
Hitler était antisémite et xénophobe, donc il faut être ouvert aux minorités et xénophile !

On assiste au spectacle pathétique de militants antifascistes qui traquent les fascistes et les néo-nazis alors que le régime hitlérien a disparu en 1945.
Les antifas sont prisonniers des années 30 et 40.
Il s’agit d’un bel exemple d’une fixation obsessionnelle sur un passé révolu.
Mais le pire pour la France est la domination d’une élite politiquement correcte indigne qui rabaisse les Français soi-disant pour mieux accueillir les immigrés.
Les Français sont sommés de se repentir de leur passé colonial, ils doivent renier leurs racines chrétiennes, ils doivent oublier leur histoire glorieuse et la grandeur de leur civilisation pour mieux s’abaisser devant les barbares qui colonisent la France.
Il faudrait se mettre à poil pour être au même niveau que les gueux incultes qui arrivent.
Tel est le programme de l’élite politiquement correcte :
Désintégration de la nation, déracinement du peuple et déculturation des jeunes Français !

Il est temps de rejeter cette élite ignoble qui entraîne la France vers l’anéantissement au prétexte de lutter contre le fascisme.

Qui est obsédé par Hitler ?

Qui se contente de dire le contraire de ce qu’il disait ?

En vérité, l’élite politiquement correcte a élevé Hitler au rang de maître à penser.

Elle s’est enchaînée au cadavre d’Hitler et elle a sombré dans la folie !

 

Jean-Luc Tari

 

http://www.ndf.fr/poing-de-vue  du 05/01/2014

 

 

 

 

La Quenelle Est Pourtant A.O.C. !

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Les gros sabots de l’apprenti dictateur Manuel Valls.

Certes, aucun lecteur de « Riposte Laïque » ne se faisait d’illusions sur le bonhomme.
http://ripostelaique.com/le-respect-et-la-dignite-des-francais-pas-plus-que-leur-securite-ninteressent-manuel-valls.html
Et chacun savait qu’il était là pour mettre en musique la politique « hollandienne » et donner l’impression d’un « renâclement » épisodique afin de mieux faire avaler le brouet décidé en commun à l’Elysée, à Matignon, Place Beauvau et place Vendôme…
Tous ces gens-là se serrent les coudes et jouent la même partition, chacun à son créneau…

Aussi l’épisode Dieudonné-quenelle ne doit-il pas nous étonner et son développement actuel peut-il nous inquiéter .

Lors d’une interview à « Europe 1″ :
http://www.lefigaro.fr/politique/2014/01/03/01002-20140103ARTFIG00339-valls-decide-a-se-battre-sur-tous-les-terrains-contre-dieudonne.php
Le « bodybuildé » de Beauvau s’est senti pousser les ailes d’un vulgaire « Béria » d’opérette au point de déclarer, tout de go, et sans frémir, qu’il serait bon qu’il y ait quelques manifestations (sans doute) violentes lors des prochains spectacles de Dieudonné, comme le demande l’israélo-français « Arno Klarsfeld » (il se mêle de quoi, celui-là ? Cherche-t-il une gloire médiatique et sans danger? )… afin d’avoir des prétextes pour interdire l’expression publique et « en réseau » de cet humoriste !

Un ministre de l’Intérieur, chargé de l’ordre public, qui souhaite « le feu » et demande même qu’ »on » le mette, avouons le, ce n’est pas banal …!
« On »?Tout de suite a répondu à l’appel la tribu des Klarsfeld et inféodés, tout heureuse sans doute de l’aubaine pour occuper l’espace public et faire fructifier un fonds de commerce qui s’épuisait
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/01/04/97001-20140104FILWWW00193-dieudonne-les-klarsfeld-appelle-a-manifester.php?pagination=2#nbcomments
… mais ensuite, si besoin, surgiront les supplétifs du pouvoir actuel que sont ceux qu’on appelle des « antifas », protégés soigneusement par la puissance publique malgré leur violence et leur nocivité intellectuelle et physique, et que le Ministère de l’Intérieur activera s’il le faut…

Et il le lui faudra, eu égard à ce qu’il doit gérer…

Ce qu’il doit gérer, c’est l’aggravation de la situation économique, financière, fiscale de la France…
-C’est l’insécurité galopante (Trois Français autochtones tués par arme blanche la nuit de la Saint Sylvestre  ça n’émeut nullement ce petit ministre olfactivement détestable…).
-C’est l’immigration tous azimuts, avec notamment l’arrivée massive (et légale) des travailleurs de Bulgarie et de Roumanie (pour occuper quels emplois ?)…
-C’est le communautarisme agressif des mosquées où se prêchent la primauté de la « charia », l’antisémitisme inhérent à la parole islamique et le refus de la démocratie laïque française…

Vous avez aimé 2013 ?

Vous adorerez 2014 :
Le pire est devant nous, même les tenants du système le prévoient.
http://www.jeanmarc-sylvestre.com/2013/01/29/faillite-de-la-france-les-3-verites-que-le-gouvernement-continue-de-cacher
Et ce pire va se conjuguer, pour le pouvoir en place, avec une série de 5 élections sur 2 années…

Alors, comme ce pouvoir sait pertinemment que tout va aller plus mal, que l’enfumage permanent, auquel il se livre en sortant de sa besace de bateleur de foire des sujets marginaux pour détourner le regard, s’estompe de plus en plus, (enfumage poussé jusqu’au ridicule avec la promotion amoureuse de la Taubira dans « Paris Match », un « must » de l’ineptie sans doute concocté par la concubine ruineuse de l’Elysée !),
http://www.lefigaro.fr/politique/2014/01/03/01002-20140103ARTFIG00384-roland-delannon-la-blessure-de-christiane-taubira.php
il lui faut mettre en place tous les moyens pour empêcher la plus petite contestation et brider au maximum la parole populaire… à défaut de pouvoir manipuler les suffrages, mais rien n’est exclu !

Car gouverner par décrets et ordonnances, si ça peut effacer le Parlement, ça n’efface pas les citoyens !

Aussi l’épisode « Dieudonné » (auquel ce dernier participe avec une complaisance pleine de sous-entendus) est-il servi jusqu’à plus soif pour devenir efficient et donner au pouvoir la base « jurisprudentielle » pour peser sur les libertés publiques et traquer les opposants jusque sur les réseaux « Internet » afin que le seul discours audible soit celui du pouvoir mondialiste, européiste, atlantiste en place et que la caisse de résonnance médiatique écrite et parlée, aux ordres et à la soupe, puisse oeuvrer sans limites et sans opposition.

Faut pas « rêver », dit-on familièrement… le combat qui  est engagé est essentiel et sans merci.

Aussi, tous ceux qui voient clair, tous ceux qui veulent « casser » le système, tous ceux qui refusent la mondialisation libérale et libertaire, l’Europe des financiers, des technocrates, des destructeurs de la Nation et des Peuples historiques, tous ceux qui souhaitent le renforcement de notre Nation, de sa souveraineté, des valeurs qui l’ont construite, tous ceux  qui exigent que le travail des Français revienne aux Français feraient bien de mettre un mouchoir sur leurs humeurs quotidiennes, leurs querelles intestines et d’oublier leurs « prés carrés »  afin d’unir au moins leurs suffrages et d’assurer la défaite du camp des dominants, l’UMPS et  alliés.

Empédoclatès

http://ripostelaique.com  du n° 337, le 06/01/2014

 

 

 

 

 

Aux Armes, Notre Patrie Est Bafouée !

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Des Français poignardés, des églises vandalisées,  Silence des Médias … !

Si nous nous contentons de répondre par le dialogue à la violence déchaînée dont nous sommes journellement victimes – je parle des peuples chrétiens d’Europe au sens à la fois cultuel et culturel du terme – alors nous perdrons la guerre, pour l’instant sourde, que l’islam mène contre nous.

Nous n’avons l’appui de personne au gouvernement et dans la plupart des médias, c’est entendu, mais nous sommes encore nombreux.
Et le nombre finit toujours par l’emporter sur les castes dirigeantes, particulièrement lorsque celles-ci usent d’un pouvoir discrétionnaire et ne prennent jamais la peine de consulter le peuple qu’elles ne servent plus.
De plus, il y a nouvelle donne en ce qui nous concerne, citoyens !
Contrairement à l’Ancien-Régime, à l’Empire ou au régime de Vichy, le gouvernement socialiste bafoue la démocratie pour, dit-il, la protéger.
Sous couvert de condamner l’injustice et la discrimination, il nous offre en pâture aux indigènes – c’est ainsi qu’ils se nomment eux-mêmes.
On enferme des manifestants pacifiques dans des conditions abjectes, on condamne celui qui défend sa peau,  et l’on classe sans suite une quantité effrayante de plaintes pour agression, vol, etc., lorsqu’elles mettent en cause les « minorités visibles » ou les gangs gauchistes !
La justice est à présent ethnico-politique en France.
Et l’affaire Dieudonné n’est qu’une carotte pour nous faire avancer en silence.
L’antisémitisme comme la christianophobie ne seront JAMAIS combattus par la Gauche car cela les forcerait à s’aliéner leurs propres électeurs !

En quelques jours, l’église de La Madeleine, à Paris, a été profanée par les pseudo-féministes Femen, et samedi dernier c’était au tour de celle de Sainte-Odile – dans le XVIIe arrondissement de la capitale –  d’être saccagée.
Quelles réactions du gouvernement ?
Cependant, pour un graffiti sur une mosquée, c’est le branlebas, et l’on ressort le croquemitaine d’extrême-droite.
Alors que faire ?
Crier notre colère, l’écrire ?
Oui, évidemment.
Dans le même temps, considérons les « Femen » et autre profanateurs comme des ennemis et traitons-les comme tels. Femmes ou pas, je l’écris sans aucune honte, si je m’étais trouvé dans l’un de ces deux sanctuaires j’aurais usé de violence.
Car je veux bien être civilisé, je n’en ai pas moins l’instinct de survie.
Dévaster des églises c’est mettre en danger ma vie, celle-ci étant indissociable de mon identité culturelle.
Trois personnes sont mortes assassinées – délibérément, quoi que vomiront les rapports de justice – dans la nuit du réveillon de la Saint-Sylvestre.
Trois, c’est beaucoup.
Pas assez toutefois pour que le Président prenne la parole devant le peuple et promette réparation.
Leonarda semblait avoir plus de poids !

Mieux – ou pire ? –  encore :
La couverture honteusement discrète des attentats qui ont frappé Volgograd en Russie.
Voici comment les médias sélectionnent l’information :
C’est regrettable qu’un certain champion automobile ait été victime d’un accident de ski, mais c’est insignifiant au regard des victimes russes de l’islamisme caucasien.
Certes, c’est la Russie, « l’abhorrée Russie » dont on ne parle qu’avec dégoût, parce qu’elle a compris que la médiation avec l’islam ne se concevait qu’avec des armes lourdes !
Qu’il est d’ailleurs bon de cracher sur la Russie ou Israël dans la presse française !
En attendant, ces deux pays font le sale boulot à notre place et essuient des pertes qui nous permettent de dormir tranquilles tout en leur crachant dessus.
En effet, tous les islamistes abattus par les soldats russes ou Tsahal sont autant de candidats au suicide génocidaire qui ne viendront pas se faire exploser en Europe.

Défendons-nous et cessons de nous terrer dans la crainte d’une sanction pénale impitoyable pour avoir refusé de mourir comme des moutons du Croissant !
Le nombre fera loi et notre liberté créatrice ne s’en portera que mieux.
« Le Dieu des musulmans, qui, après avoir créé le monde, se repose dans son immobilité, n’excite pas les hommes au progrès, et sa religion est imposante, mais inféconde comme le désert d’Arabie où elle a pris naissance. » (Henri Martin, Histoire de France populaire)

 Charles Demassieux

http://ripostelaique.com  du n° 337, le 06/01/2014

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