Archive | février 2014

Des Racines Kabyles Vraiment Petites !

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Les récupérateurs

des “années les plus sombres »…

Ils ne savent faire que ça et ça marche encore.
« Arnaud Montebourg », pour débattre avec « Marine le Pen », a accusé, sans doute à bout d’arguments, Jean-Marie Le Pen, son père, d’avoir fait l’éloge de la Gestapo.
Triste pays ou seule la diabolisation est un argument politique.
Ou seraient-ils sans Hitler ?

Les Français sont-ils encore dupes de ces « faux résistants » qui croient gagner la guerre 60 ans plus tard en mettant au pilori quelques vieillards oubliés.

On ne peut débattre avec les représentants de la gauche sans qu’ils retournent aux années les plus sombres, comme si, à l’époque, ils avaient combattu courageusement.
Ces vainqueurs par procuration usent et abusent de l’excommunication mémorielle vis-à-vis de leurs adversaires d’aujourd’hui.
La Gestapo obsède « Montebourg », pas Marine, c’est lui qui a un problème.

Après avoir suivi le débat à la télévision chez lui et en présence de quelques amis, « Jean-Marie Le Pen » estime que sa fille a «surclassé totalement « Monsieur Montebourg ».»
Il a raison.
Puis, il ajoute:
«Utiliser ce genre d’argument contre un absent prouve la faiblesse de ce malheureux qui a été bousculé, débordé, à peu près dans tous les domaines.
Et comme à la sortie des cours d’écoles, il n’a pas d’autre argumentation que de raconter à « Marine Le Pen » une histoire sur son père datant de quinze ans
».
« Wallerand de Saint-Just », l’avocat du Front National, annonçait pour sa part au « Figaro » qu’il s’agirait d’une plainte en diffamation.
«C’est bien l’imputation d’un fait précis contraire à l’honneur et à la réputation de « Jean-Marie Le Pen ».» Il se réservait également la possibilité de déposer une seconde plainte pour diffamation ou injure concernant d’autres propos tenus par « Arnaud Montebourg » dans cette émission lorsque celui-ci a notamment parlé de «purification ethnique» en évoquant le programme du Front national.

Le « FN » attend le résultat d’un premier procès fait à « Arnaud Montebourg » à la suite d’une agression dont il avait été victime en février 2012 avec sa compagne d’alors, « Audrey Pulvar ».
Un journaliste et le député socialiste avaient affirmé avoir été pris à partie par une quinzaine d’individus en sortant d’un restaurant parisien à l’angle du boulevard Murat et de la rue Molitor.
Interrogé alors par l’AFP en février 2012, « Arnaud Montebourg » avait dit :
«Cela témoigne de la libération de la parole raciste et à connotation fascisante dans le parti de « Marine Le Pen. »»
Décidément, il n’en sort pas.

On connait la référence de Montebourg, il la cite complaisamment.
Arnaud Montebourg est le fils de « Michel Montebourg », fonctionnaire des impôts, et de « Leïla Ould Cadi », universitaire, professeur d’espagnol et essayiste issue, par son père, « Khermiche Ould Cadi », d’une famille de walis d’Algérie et d’une mère normande.

« Comme disait ma grand-mère, madame, les chiens ne font point des chats“. »

De la part de quelqu’un qui estime globalement qu’un mouton né dans un haras est un pur sang, c’est tout de même contradictoire et étonnamment raciste ça…
Ainsi on serait déterminé par ses origines et sa filiation, sauf lui bien sûr.

Sacré Arnaud va !

Jean Ansar

http://fr.novopress.info/  du 28/02/2014

 

 

Moins on a de confiture, plus on l’étale !

 

 

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Les « Caniches » Ne Sont Pas Les Seuls !

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L’Ukraine de tous les dangers

« Si la Crimée émet le souhait d’être rattachée à la Russie, la question sera étudiée à Moscou et sans délai… »
C’est ce qui se dit maintenant, « mezzo voce », non seulement en Crimée mais également à Moscou, à la Douma.
Quant au Département d’État américain, en la personne de « Victoria Nuland », secrétaire d’État adjointe, à l’unisson pour une fois avec son homologue européenne « Catherine Ashton », celui-ci voit la catastrophe arriver à la vitesse d’un train express.
Car désormais, l’hypothèse d’une partition de l’Ukraine est bel et bien sortie du domaine nébuleux des probabilités.
La partition entre russophiles et eurolâtres était en effet largement évoquée ce lundi par des grands médias européens, ordinairement plus frileux et rarement aussi alarmistes.

Mardi 27 au matin, en réponse à la prise d’assaut du Parlement de Kiev trois jours plus tôt, des hommes en armes se sont à leur tour emparés du Parlement et du siège du gouvernement autonome de Crimée.
Fait qui s’inscrit sans surprise dans la logique des événements et qu’avait anticipé, dès samedi, la Maison-Blanche en lançant une mise en garde contre toute atteinte « à l’unité et à l’intégrité territoriale ukrainiennes ».
Déclaration aussitôt reprise par le « petit télégraphiste élyséen ».
Or, l’on voit bien ici à qui l’avertissement s’adressait !
Et cela au moment précis où le président « Ianoukovitch », lâché par les siens, démis de ses fonctions par un Parlement de circonstance, avait disparu des écrans radar… alors que Moscou commençait justement à renforcer son dispositif de sécurité terrestre aux abords de la base navale de Sébastopol.
Base d’intérêt stratégique, voire vital, en tant qu’unique havre pour la flotte russe en mer Noire.
Si vital que la passionaria européiste aux nattes postiches, « Ioulia Timochenko », voudrait voir le bail emphytéotique signé au profit de la Russie annulé avant 2017 au lieu de 2042.
En un mot, un authentique « casus belli » en perspective.

Au reste, ce n’est pas tout que de réveiller les forces telluriques de la colère populaire. Encore faut-il pouvoir ensuite les maîtriser, éviter qu’elles ne soient dévoyées par d’autres plus radicales et surtout moins légitimes… pensons ici aux troupes de choc des ultranationalistes, en particulier celles de Svoboda et de ses 37 députés.
Formation dont la présence sur le Maïdan n’a pas empêché notre « Malraux » du XXIe siècle, l’homme des tempêtes Botul « B.-H. Lévy », de s’y produire en compagnie des têtes de file de la dissidence « Arseni Iatseniouk », homme lige de l’ex-prisonnière coqueluche des médias, « Ioulia Timochenko » condamnée pour concussion aggravée, et de l’ancien champion de boxe « Vitali Klitschko ».
Il est vrai que « Victoria Nuland », déjà citée, ne s’était pas gênée pour donner le ton en rencontrant très publiquement le leader de « Svoboda » « Oleh Tyahnybok ».

Tout cela peut sembler faire désordre mais, n’est-ce pas, qui veut la fin, veut les moyens !
Ce sont d’ailleurs 5 milliards de dollars que Washington a déjà investis dans le « développement des institutions démocratiques » ukrainiennes.
L’attente d’un retour sur investissement est, à ce titre, parfaitement légitime.
Encore faut-il, quand on s’essaie à jouer aux apprentis sorciers, ne pas avoir oublié la formule magique qui fera rentrer les balais frénétiques au placard avant l’inondation finale !
Pendant des semaines, jour après jour, les chefs de l’opposition, ceux des troupes d’assaut de la place Maïdan, paramilitaires lourdement équipés grâce au pillage de plusieurs dépôts d’armes à travers le pays, ont été brieffés, conseillés à l’ambassade des États-Unis à Kiev.

Ce que dénonçait jeudi, à Paris, la députée « Nataliya Vitrenko », chef du Parti socialiste progressiste d’Ukraine.
Au total, ce serait, toujours selon « Nataliya Vitrenko », jusqu’à 25.000 manifestants armés qui se seraient trouvés concentrés au plus fort de la bataille sur le Maïdan et à ses abords… quand les cocktails Molotov pleuvaient sur les forces de l’ordre.
Et certes, vu du ciel, depuis la caméra d’un drone, l’embrasement était spectaculaire.
Le centre de Kiev a été, le temps de deux nuits, en état de guerre civile, un véritable champ de lave…

En attendant, « Ianoukovitch », réfugié sur le sol russe, se revendique toujours comme légitime chef de l’État ukrainien.
Moscou a accepté d’assurer sa protection.
Une situation, au final, qui n’est pas sans rappeler celle d’Ossétie du Sud à la veille de la guerre russo-géorgienne d’août 2008.
Un bref mais violent conflit intervenu au cours des Jeux olympiques de Pékin.
De là à dire que le même scénario est en train de se répéter, ce ne serait qu’un petit pas à franchir.
Allez hop !

Jean-Michel Vernochet

http://www.bvoltaire.fr/  du 28/02/2014

 

Nos Enseignants Ont La Mémoire Courte.

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Massacre Des Lucs-sur-Boulogne en Vendée…

Et si la Révolution française avait été tout simplement le péché originel de la République ?
Il y a deux cent vingt ans jour pour jour, 564 vieillards, femmes et enfants dont 110 âgés de moins de 7 ans périrent enfermés dans l’église du village des Lucs-sur-Boulogne (Vendée), massacrés à coups de mitraille par les soldats « républicains » envoyés par la Convention.

Les Lucs-sur-Boulogne, contrairement à ce que l’on dit habituellement, n’est pas l’Oradour-sur-Glane de la Vendée, c’est bien Oradour-sur-Glane qui est Les Lucs-sur-Boulogne du Limousin.

Malheureuse République qui, dans son obsession de la repentance, préfère encore la copie à l’original !

Car inutile de demander à mes compatriotes s’ils connaissent cet épisode monstrueux de notre histoire, l’immense majorité d’entre eux n’en ont jamais entendu parler, pas plus d’ailleurs que la terrible répression de « Fouché » et « Collot d’Herbois » sur la ville de Lyon – 1.876 exécutions du 4 au 27 décembre 1793 à coups de canon chargés à mitraille –, pas plus que les 4.800 noyés à Nantes, dont 2.000 la seule semaine de Noël, pas plus que… etc.
Il est difficile d’établir un bilan des victimes de la « Convention » car beaucoup d’archives de la Révolution ont été détruites par des historiens antimonarchistes.
Notez bien que je ne dis pas « la Terreur », terme consacré par l’historiographie républicaine, car j’ai toujours pensé que ce mot vague n’a jamais eu d’autre objet que de dépersonnaliser la terrible répression révolutionnaire afin d’absoudre la République.
Certains chiffres ont tout de même été avancés, en ce qui concerne les Vendéens et les Chouans :
on parle de 260.000 morts ; quant à l’ensemble du territoire, le demi-million est une estimation raisonnable.

Saviez-vous que le nom de « Turreau », boucher de la Vendée, figure au fronton de l’un des côtés de l’arc de triomphe ?
« Tous les brigands qui seront trouvés les armes à la main, ou convaincus de les avoir prises pour se révolter contre leur patrie, seront passés au fil de la baïonnette.
On agira de même avec les filles, femmes et enfants qui seront dans ce cas.
Les personnes, seulement suspectes, ne seront pas plus épargnées…
 »
(Louis Marie Turreau : Instruction relative à l’exécution des ordres [...], donnée le 19 janvier 1794).

Mon scepticisme sur l’épopée révolutionnaire ne date pas d’hier.
Lors des commémorations du bicentenaire de la Révolution, voulues grandioses par feu François Mitterrand, je me souviens avoir fui la capitale.
Le son de ces grotesques bacchanales m’était insupportable.
Je préférai me réfugier quelque part dans un coin paisible du midi de la France, dans la lecture passionnante des mémoires de la comtesse de « Boigne ».
Ces derniers temps, je me suis souvent interrogé sur les origines lointaines de cette accusation absurde d’anti-républicanisme systématiquement portée à l’encontre de la France patriote et/ou catholique, lointaine héritière des volontaires de Valmy.
Et si la Révolution française avait été tout simplement le péché originel de la République ?

Invité aux Lucs-sur-Boulogne en 1993, « Alexandre Soljenitsyne » ne déclarait-il pas :
« …Eh bien oui, ces paysans se révoltèrent contre la Révolution.
C’est que toute révolution déchaîne, chez les hommes, les instincts de la plus élémentaire barbarie, les forces opaques de l’envie, de la rapacité et de la haine, […]
Aucune révolution ne peut enrichir un pays, tout juste quelques débrouillards sans scrupules sont causes de morts innombrables, d’une paupérisation étendue et, dans les cas les plus graves, d’une dégradation durable de la population.
 »

Christophe Servan

http://www.bvoltaire.fr/  du 28/02/2014

« Dany Le Rouge » Continue A Vomir.

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Nous sommes tous des Suisses allemands !

« Cohn-Bendit » veut punir les Helvètes, et pire, les humilier.
L’intervention de « Daniel Cohn-Bendit » au Parlement européen  où, la bave aux lèvres, il réclame ni plus ni moins le blocus économique de la Suisse, l’interdiction de ses exportations, et donc son asphyxie, en sanction de son vote sur l’immigration, devra être conservée dans les archives pour démontrer, mieux que de longs discours, la réalité de l’Union européenne, mais aussi la vraie nature de l’ancien anarchiste de Nanterre.
En 2009, il insultait déjà les Helvètes après leur votation sur les minarets, et les appelait à revoter jusqu’à ce que mort s’ensuive.
Il encourageait même les émirats à retirer leur argent des coffres-forts suisses.

« Cohn-Bendit » veut punir les Helvètes, et pire, les humilier.
Il fantasme à l’idée d’imaginer « Oskar Freysinger », à genoux, dans un pays ruiné, venir présenter ses excuses à Bruxelles, jurer qu’ils ne recommenceront plus, et d’ailleurs qu’ils ne feront plus voter le peuple, c’est beaucoup plus sûr.
Lui qui milite pour criminaliser la fessée dans toute l’Europe, au nom de l’humiliation supposée de nos têtes blondes, rêve de gifler publiquement les représentants de ce petit pays qui ose ne pas voter comme il faut, et résister aux diktats de l’Union européenne.

Cohn-Bendit a passé sa vie à vomir le communisme, considéré comme le mal liberticide absolu.
Il a défendu toutes les prétendues libertés :

- celle de l’adulte d’initier l’enfant aux jeux amoureux ;
- celle de l’immigré de venir s’installer librement là où il le veut ;
- celle des nouveaux venus d’imposer leur communautarisme ;
- celle de l’enfant roi face aux parents forcément oppresseurs ;
- celle de l’élève face à l’enseignant forcément dictateur ;
- celle de la concurrence économique libre et non faussée, donc la liberté du renard dans le poulailler.

Mais il n’y a qu’une liberté dont il ne veut pas entendre parler : celle des peuples souverains. Cela s’appelle pourtant la démocratie.
En 1968, il glapissait « Élections, piège à cons », parce qu’il savait qu’il perdrait si on faisait voter les Français, ce que de Gaulle a fait.
Aujourd’hui, il calomnie les votations suisses, tout simplement parce que les électeurs le renvoient dans ses buts à chaque consultation.
Comme toute cette génération de petits bourgeois de Mai 68, il a un profond mépris pour le peuple et les travailleurs, qui ont préféré des augmentations de salaire à ses délires révolutionnaires.
Finalement, il ressemble de plus en plus, sur la fin de sa vie, à ces dictateurs ignobles, vieillards hideux qui, vaincus, éructent leur haine et leur mépris pour les populations.
En 1968, répondant à « Georges Marchais » qui l’avait qualifié d’anarchiste allemand (sans évoquer ses origines juives), les étudiants, s’identifiant à celui qu’on appelait « Dany le Rouge », avaient répondu : « Nous sommes tous des Juifs allemands. »

Sachant que c’est la Suisse alémanique qui a fait pencher la balance dans la votation qui rend « Cohn-Bendit » aussi hystérique, nous scanderons dans les rues de Paris, le 9 mars prochain, lors de notre manifestation pour demander un référendum sur l’immigration :

« Nous sommes tous des Suisses allemands. »

Pierre Cassen

http://www.bvoltaire.fr/  du 28/02/2014

Des Noms Etrangers Donnés A Nos Rues !

 

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Nous, nous rendons hommage à Roger Heurtebise.

 

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Ils osent, dans la France de 2014, rendre hommage à Mouloud Aounit, qui fut tout au long de sa vie un agent actif de l’islamisation de la France, et, au nom d’un antiracisme dévoyé, un ennemi de la laïcité. Loin d’être le résistant que certains osent décrire dans cet hommage, nous le voyons plutôt comme un collaborateur actif d’un changement de peuple et de civilisation, qui sera jugé par le Tribunal de l’Histoire, nous n’en doutons pas une seconde. Nous n’oublions pas, entre autres, le procès intenté par le Mrap à Renaud Camus et Jacques Philarchein ce vendredi 21 février, ni celui que subiront Pascal Hilout et Pierre Cassen le 5 mars prochain.

Nous préférons, quant à nous, profiter de cette inauguration honteuse pour rendre hommage à Roger Heurtebise, qui, tout au long de sa vie militante, sur internet, nous fit souvent bien rire, en nous informant utilement par ailleurs, sur ce sinistre personnage qu’était le président du Mrap. Nous ne pouvons oublier l’enfant de Roger, Leila Adjaoud, qui fit parfois entrer dans des colères noires quelques-uns de nos lecteurs, qui n’avaient pas compris les règles du jeu…

Nous rendons cet hommage à Roger, non pas en lui donnant le nom d’une rue, mais en écoutant ce slam de la vraie résistance, qu’il incarnait, contre ceux qui, tel Mouloud Aounit et ses complices, ont entrepris de détruire notre France, et s’en voient remerciés par la mairie socialiste d’Aubervilliers.

Nous publions, afin que chacun sache bien à qui cette municipalité attribue des noms de rue, des articles complémentaires de Pierre Cassen, du site Athéisme et de Cyrano.

Roger Heurtebise : Mouloud Aounit, le défenseur du Hezbollah, répond enfin à mon appel

http://ripostelaique.com/malgre-les-sarcasmes-tenez-bon-mouloud-aounit-lislam-a-besoin-de-vous.html

Pierre Cassen : Mouloud Aounit, mort d’un militant qui a préféré combattre la France que l’aimer

http://ripostelaique.com/mouloud-aounit-mort-dun-militant-qui-a-prefere-combattre-la-france-que-laimer.html

Athéisme : le Mrap assure la défense de l’islam

http://atheisme.org/mrap-islam.html

Cyrano : Les disciples de Mouloud Aounit lancent une fatwa contre Riposte Laïque

http://ripostelaique.com/Les-disciples-de-Mouloud-Aounit.html

Martine Chapouton

http://ripostelaique.com  du n° 344, le 26/02/2014

Une Femme Voilée Parle Des « Femen ».

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Et si l’extrémisme des « Femen » nuisait plus aux femmes qu’il ne les libère ?

C’est l’Église qu’elles combattent,  sauf que l’Église n’a pas le pouvoir.
Elles se sont trompées soit de cause, soit de pays, soit les deux.

À l’heure où, en France, la cohue à l’entrée de Notre-Dame ne s’explique que par les cars de touristes, un mouvement qui laisse pour le moins perplexe nous arrive tout droit de l’Est, scie à la main.
C’est jour de carnaval pour adultes, sortez les déguisements, les marqueurs, et c’est parti pour se taguer le corps de slogans antireligieux que la décence nous empêchera de citer.
Direction la Bastille, pour une révolution interdite aux moins de 18 ans.

Il fut un temps où, en effet, la nudité était subversive.
Mais aujourd’hui, elle est la banalité la plus banale de notre société.
Ne sommes-nous pas à l’époque où l’on prend appui sur des photos de femmes nues, en attendant gentiment notre bus tous les matins ?
À bien y réfléchir, n’est-ce pas actuellement le voile, la véritable subversion ?
Parenthèse fermée.

On nous présente les « Femen » comme des dissidentes téméraires, prêtes à mourir pour combattre cette religion oppressante.
Néanmoins, une question se pose :
Depuis quand, exactement, est-ce que ce qui gêne véritablement le pouvoir est mis sous projecteur par ce même pouvoir ?
En effet, ne sommes-nous pas allés jusqu’à nous inspirer de leur chef, ou plutôt « cheffe » de file, pour notre Marianne nationale ?
On me rétorquera que c’est l’Église qu’elles combattent.
Sauf que l’Église n’a pas le pouvoir.
C’est à croire qu’elles se sont trompées soit de cause, soit de pays, soit les deux.

Contrairement aux marchandises, tous les combats ne sont pas exportables.
Ainsi, j’affirme que ce féminisme violent, incarné par les Femen et tant d’autres, produit une précarité inédite chez les femmes du quotidien.
Certaines féministes nous ont persuadées qu’il fallait à tout prix tuer la figure du père et du mari oppresseurs. Ceci afin que la femme puisse s’émanciper.
C’est fait, ils sont morts dans l’inconscient féminin.
Or, on le sait bien, la nature a horreur du vide.

Les féministes se battent si vaillamment pour que la femme devienne homme qu’aujourd’hui les femmes ont elles aussi droit à ces réalités impitoyables qui, hier, étaient réservées aux hommes.
À nous les champs de bataille et la galère !
Prophétique, la parole de « Bernanos », lorsqu’il écrivait :
« La liberté, pour quoi faire ? »

Quarante ans et abandonnée, livrée à elle-même avec deux enfants de deux pères différents, faisant les trois-huit et cherchant un nouveau petit copain surMeetic, la nouvelle femme refuse d’admettre sa nostalgie du modèle traditionnel.
Manipulée sans le savoir, elle a naïvement renoncé à ses privilèges d’hier, et court aujourd’hui derrière ce qu’elle ne sera jamais : un homme.
Pari 100 % perdant.

Nos nouvelles valeurs ne sont plus en effet diffusées par l’Église, le patriarche ou la nation.
Mais ce sont les séries, les magazines et publicités assaisonnés du « girl power » qui ont pris le relais.
Ces divertissements sont les outils de l’une des propagandes les plus puissantes.
Pour qui, au juste, travaillent-ils ?

Plus ces derniers et l’idéologie qu’ils incarnent gagnent du terrain, et plus la femme du quotidien sombre dans la détresse et la précarité.
Mais l’on continue à jouer aux apprentis sorciers, expliquant à la femme qu’elle n’a certes plus de mari, mais qu’il lui reste le « 115″ et le « 3919″.

À l’instar de Don Quichotte, mais la chevalerie en moins, les « Femen » se battent contre des moulins à vent.
Pendant ce temps, ce féminisme impitoyable, qui travaille à la destruction de la femme, et par conséquent à celle de l’homme, fait son petit bonhomme de chemin et compte ses premières victimes.
Parmi elles, ces femmes SDF, qui aujourd’hui partagent, elles aussi, le dessous des ponts.

Doit-on se réjouir de cette parité-là ?

Hynd Habach

http://www.bvoltaire.fr du 26/02/2014

Non, l’Eglise n’a pas DE pouvoir puisque, dans notre République LAÏQUE,  l’Etat et les Eglises sont séparées mais nous avons des traditions séculaires.

 

 

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Les Dessous De La Théorie Du Genre.

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Et si la théorie du genre se résumait à un simple recyclage des militants ?

Tout ce petit monde y trouve son compte, tout autant que les opposants à l’actuel gouvernement dont les rangs grossissent ainsi sans difficulté.
La théorie du genre exacerbe les passions, mais tous ceux auxquels on reproche de vouloir la propager n’ont de cesse de jurer qu’on se méprend sur leurs intentions, qu’ils ne sont en rien manipulés pour préparer les enfants à devenir des jouets sexuels, qu’il n’a jamais été question de « masculiniser » les filles et pas davantage de « féminiser » les garçons…

Alors, quoi ?
Sa définition sur l’encyclopédie en ligne « Wikipédia » fait simplement référence à des études du genre dans le cadre d’autres études faites sur les inégalités sociales avec études – encore ! – de la possibilité que les préférences sexuelles seraient définies non par la nature, mais par des contraintes idéologiques, religieuses et bla-bla-bla, bla-bla-bla…

Mais pas un mot sur le fait que cette théorie qui voudrait que l’être humain soit par nature indifféremment femme ou homme et que les différences ne proviennent que de contraintes sociales – soit les notions de « sexe intérieur »et de « bipolarité » des êtres humains – date de l’année 1903 et a été émise par « Otto Weininger », jeune homosexuel juif qui haïssait autant sa mère que sa judaïté et trouva toutes les réponses à ses soucis en se suicidant avant l’âge de 25 ans !
(Le Devoir d’insurrection, « Bernard Plouvier », L’Æncre, 2013).

Avec un tel concepteur de la théorie, on comprend les familles qui rechignent à laisser leurs enfants découvrir l’intérêt de cette funeste plaisanterie.

En revanche, une telle théorie fumeuse est pain bénit pour le recyclage de militants.
Elle apporte un nouveau souffle à une vieille antienne des mouvements féministes :
La lutte contre les inégalités entre femmes et hommes… et n’est finalement prétexte qu’à la poursuite d’activités d’une poignée de furies mal-aimées et d’éternels obsédés de la cause homosexuelle, subsistant principalement par la générosité des subventions publiques.
Et leurs élucubrations sont ainsi relayées par des journalistes, en mal de copies et de pseudo-philosophes, en mal de débats et plus encore de notoriété médiatique…
Tout ce petit monde y trouve son compte, tout autant d’ailleurs que les opposants à l’actuel gouvernement dont les rangs grossissent ainsi sans difficulté.

Car le plus effarant, dans tout ce délire, c’est bien l’ampleur du boycott partiel de l’école pour s’opposer au programme «  »ABCD de l’égalité » » en test dans 10 académies !

Il ne s’agissait sûrement pas de rumeurs d’apprentissage de la «  »théorie du genre » » sur des jeunes de 3 à 15 ans, comme s’en est défendu le ministre Peillon.
Le programme «  »ABCD de l’égalité » » est bel et bien un « test » pour la mise en place d’un programme de propagande politique.
Gageons toutefois qu’il aura sans doute – et plus encore désormais – autant de concrétisation que le programme d’éducation sexuelle à l’école, tant promis dans les années 70 et dont tout lycéen ou collégien de cette époque attend encore la première minute…
Au moins aurons-nous eu à cette occasion une notion de ce qu’est la frustration… et appris ce qu’il faut attendre de certains annonces gouvernementales.

« Le crime, c’est horrible ! Oui, mais ça fait vivre tant de gens… », entend-on dans « La Poison » de « Sacha Guitry ».

« La théorie du genre, c’est débile !
Oui, mais ça permet de recycler tant de militants… »
, constate-t-on dans la France de François Hollande.

Philippe Randa

http://www.bvoltaire.fr  du 26/02/2014

Qui Donc Va Payer Ce « Projet Pheme » ?

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L’Europe finance un projet informatique de censure globale !

C’est un article du « Parisien » intitulé « Des chercheurs veulent passer les réseaux sociaux au détecteur de mensonges » qui vend la mèche du dernier gros projet informatique financé par l’Union Européenne, la plus belle invention démocratique du siècle et comparable à terme à l’ancienne Union Soviétique.

« Des chercheurs universitaires travaillent à l’élaboration d’un système capable d’identifier automatiquement les fausses informations qui se répandent comme une traînée de poudre sur les réseaux sociaux. »
« Les réseaux sociaux sont une mine d’or en termes d’informations et d’expressions citoyennes pertinentes mais peuvent aussi être utilisés pour répandre des rumeurs.
Pour faire le tri, des chercheurs planchent sur une sorte de «détecteur de mensonges» actif sur « Twitter » ou encore « Facebook ».
Un projet ambitieux qui, selon le « New York Times », pourrait se concrétiser dans dix-huit mois. »
« Ce programme de  vérification des faits en direct (« fact checking ») automatique, baptisé «Pheme», devrait pouvoir identifier la fiabilité des sources des informations communiquées grâce à un algorithme complexe.

Un travail titanesque que coordonne la faculté de Sheffield, dans le nord de l’Angleterre, avec quatre autres universités et quatre entreprises.
Financé par l’Union européenne, ce projet est mené sur trois ans. »
« Selon la directrice de l’étude, Kalina Bontcheva, l’objectif est de vérifier en temps réel les informations pour permettre aux gouvernements, services de secours, médias et entreprises de répondre plus efficacement à des rumeurs infondées.
Le projet doit identifier quatre types d’informations peu fiables :
Les spéculations, la controverse, la fausse information et la désinformation.
Les chercheurs comptent utiliser trois facteurs pour établir la véracité des données : L’information en tant que telle, un système de vérification via des sources fiables et la diffusion de l’information.
Le résultat de cette recherche pourra apparaître sur l’écran de l’utilisateur. »
Alors le côté « attention l’information que vous consultez est une rumeur » pourrait presque sembler assez inoffensif et je suis persuadé que l’on nous vend toute cette affaire comme étant un immense progrès pour la « véritable » information sur Internet, ce qui permettra de sécuriser les positions dominantes des médias traditionnels de plus en plus remis en cause par la blogosphère.
Rien n’empêchera après d’utiliser ce type de système pour bloquer des informations, bloquer des sites Web, bloquer des informations gênantes.

Ce type d’outil par son ampleur (tout le Web) et son fonctionnement en temps réel n’est rien de moins que le plus important logiciel de censure mondial.

Même la Chine n’y a pas pensé.

Seule l’Europe a l’esprit assez tordu pour penser et financer ce genre de projet.

Retenez bien : « Projet Pheme ».
Internet ne sera bientôt plus libre, et lorsque vous lirez « le Contrarien » (si c’est encore autorisé) apparaîtra sur votre navigateur le message : « Attention ce site présente des contenus subversifs.
Votre adresse IP ainsi que votre ADN ont été transmis à la police de la pensée »…
signé le ministère de l’Amour.

Charles SANNAT sur « Le Contrarien-matin »

Lire l’article du « Parisien » consacré au projet « Pheme » et qui fait mine de ne pas en comprendre les implications parfaitement liberticides.

Ben voyons…aider à lutter contre « les rumeurs » !
Ce sera surtout l’aide tant attendue par les idéologues de tous poils qui n’arrivent plus à persuader grand monde :
dogme de l’Europe et de l’Euro, dogme des vaccins,…Les fanatiques autoritaires de tous bords qui veulent imposer leurs vues aux autres au nom « du plus Grand Bien » n’aiment évidemment pas la liberté d’internet et ce qu’ils craignent plus que tout, c’est le risque de renversement, de basculement, de retour en arrière qui est rendu possible par une prise de conscience croissante.

Le fait que ce projet va, entre autres, consister à apposer des étiquettes sur les sites et les blogs, y compris sur des questions controversées ce qui signifie par définition intellectuellement et factuellement non tranchées, est en lui-même indicatif du caractère éminemment inquiétant et liberticide de ce projet.
Les mass médias dont la partialité et la docilité ne sont quasi plus ignorées de personne, vont aussi y trouver leur compte puisque, si leurs ventes sont en chute libre, c’est aussi et surtout parce que le public a facilité de comparer en termes de précocité et de diversité d’information la richesse du net à l’incapacité d’investigation de la caste journalistique (à de très rares exceptions près).

Nous suggérons de lire cet article-ci de « Santelog » qui démontre tout le malaise des gens de l’ »OMS » face aux sites internet critiquant les vaccins.

http://www.initiativecitoyenne.be/article-projet-pheme-l-europe-finance-un-projet-informatique-de-censure-globale-122675261.html

Comme le contenu de cet article le démontre, les auteurs n’entendent nullement s’interroger sur l’insécurité de l’objet (ici celle des vaccins) mais bien sur les manières de persuader à tout prix les gens d’y recourir.
On est là en plein dans le domaine de l’idéologie et de la foi, mais certainement plus dans celui d’une Science respectable et respectueuse des plus élémentaires principes de nos Etats dits « démocratiques ».

http://france.eternelle.over-blog.com  du 25/02/2014

Pelosse n’est ni sur « Face de Bouc », ni sur « Tout Ether » !
J’en suis bien contente car ma grippe me suffit, j’aurais encore trouvé le moyen de récupérer tout un tas de saletés en plus de la foule des pubs ennuyeuses !
De toutes façons, ce ne serait que pour dans 3 ans…s’ils ont trouvé.
Normal aura bien disparu du paysage d’ici là, non ?
Ce sera donc, encore, de l’argent foutu en l’air, comme les vaccins contre H1N1 de Bachelot !

Un Intrus Au Panthéon Français !

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Le Drapeau Français

vu par Jean Zay

Jean Zay  entre au Panthéon .

Membre de la Loge « L’Indépendance » d’Orléans, ministre dans le cabinet « Sarrault » et « Léon Blum », signait l’article suivant dans un journal parisien le 6 mars 1924, dans lequel il oubliait, hélas, deux petits détails :
Les pleurs de Jean Zay auraient toute leur valeur, s’il mentionnait que cette guerre est d’origine juive, financée par des Juifs, comme la Révolution bolchevique, et s’il mentionnait les dizaines de millions de cadavres du communisme russe où il n’est plus guère question de drapeau.

« Le drapeau » 

« Ils sont quinze cent mille qui sont morts pour cette saloperie-là.
Quinze cents mille dans mon pays, quinze millions dans tous les pays.

Quinze cent mille hommes morts, Mon Dieu !
Quinze cent mille hommes morts dont chacun avait une mère, une maîtresse, des enfants, une maison, une vie, un espoir, un coeur.

Qu’est-ce que c’est que cette loque pour laquelle ils sont morts ?

Quinze cent mille morts, Mon Dieu, quinze cent mille morts pour cette saloperie, quinze cent mille éventrés, déchiquetés, anéantis dans le fumier d’un champ de bataille, quinze cent mille que nous n’entendrons plus jamais, que leurs amours ne reverront plus jamais.

Terrible morceau de drap, cloué à ta hampe, je te hais férocement.

Oui, je te hais dans l’âme, je te hais pour toute la misère que tu représentes, pour le sang frais, le sang humain, aux odeurs âpres qui gicla sous tes plis, je te hais au nom des squelettes.

Ils étaient quinze cent mille.

Je te hais pour tous ceux qui te saluent, je te hais à cause des peigne-cul des couillons et des putains qui traînent dans la boue leur chapeau devant ton ombre.

Je hais en toi toute la vieille oppression séculaire, le dieu bestial, le défi aux hommes que nous ne savons pas être.

Je hais tes sales couleurs, le rouge de leur sang, le bleu que tu volas au ciel, le blanc livide de tes remords.

Laisse-moi, ignoble symbole, pleurer tout seul, pleurer à grands coups les quinze cent mille jeunes hommes qui sont morts, et n’oublie pas, malgré tes généraux, ton fer et tes victoires, que tu es pour moi de la race vile des torche-culs . »

Le drapeau français est blanc avec une fleur de lys au centre.
Ce rouge du drapeau, qui le couvrira entièrement à l’avènement bolchevique est juif.
Comme la Révolution de 89, comme les origines financières de la Grande guerre (14-18).
Quand le drapeau était blanc, seuls les aristocrates se faisaient tuer dans des guerres plus justifiées que des guerres strictement économiques au profit de la Haute finance.
Le malheur est que le peuple ne comprenant pas cela, pourra être sensible au « pathos » d’un tel texte qui le dirige vers le néant …

Roger Dommergue Polacco de Menasce dans « Vérité & Synthèse »

Bonus
« Les Juifs contrôlent les trois internationales prolétariennes fondées par eux.
Les Juifs contrôlent les sociétés secrètes :
Franc-maçonnerie, Bilderberger, CFR, Trilatérale, dans lesquelles sont asservis tous les politiciens, qui en sont le plus souvent membres.
Les Juifs contrôlent l’ONU comme ils contrôlaient la SDN.
Les Juifs exercent une formidable influence, directe ou indirecte, sur les gouvernements des nations occidentales. »

http://france.eternelle.over-blog.com/ du 24/02/2014

Il doit être heureux « Jean Zay » dans ce temple laïc aux trois couleurs qu’il hait tant !

L’ Antifascisme Dans Le Miroir…

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Le symétrique du mal, ce n’est pas le bien, c’est juste le mal opposé.

Bien sûr, il y a l’antifascisme grossier, pathétique et pathologique des antifas tel qu’on l’a vu s’illustrer à Rennes au début de ce mois, mais il s’agit là d’une singerie du fascisme des années trente :
Vociférations, brutes cagoulées, barres de fer, vitrines cassées.
Et en vandalisant les librairies catholiques, les permanences ou les meetings du « FN », en affrontant des « commandos anti-IVG » – en général trois retraités et deux mères de famille armés de chapelets -, ils se perçoivent sérieusement comme des partisans boutant les commandos de la « Wehrmacht » !

Mais ne nous attardons pas sur ces tristes clowns :
Les incohérences des miliciens du régime n’impressionnent guère au-delà du périphérique intérieur.
En dépit de sa collusion avec le premier, l’authentique antifascisme, celui de la classe dirigeante, est au contraire tout à fait cohérent.

Il se présente toujours et se perçoit souvent sincèrement comme l’opposé du fascisme.
Or, au-delà de quelques troublantes ressemblances comme la promotion de l’euthanasie ou la volonté de formater les enfants dès l’école primaire, il faut avouer qu’il s’oppose bien point par point au fascisme historique.

-Le fascisme vénérait l’État.
L’antifascisme l’affaiblit au maximum dans ses fonctions régaliennes.

-Le fascisme sanctifiait la nation et justifiait toutes les agressions pour la renforcer.
L’antifascisme déteste la nation et encourage toutes les attaques contre elle.

-Le fascisme avait le culte du chef et du groupe.
l’antifascisme adore les anti-héros et vénère l’individu.

-Le fascisme rêvait d’une purification ethnique et culturelle.
L’antifascisme loue le métissage et le multiculturalisme.

-Le fascisme adulait les valeurs viriles et méprisait les faibles.
L’antifascisme révère le féminisme et les victimes autoproclamées.
Sa justice excuse le criminel – forcément rendu mauvais par sa famille ou la société – mais sanctionne le courage et la légitime défense.

Faut-il en conclure, comme ses thuriféraires, que l’authentique antifascisme est aussi noble que le fascisme fut ignoble ?

-Si le fascisme fut bien une peste brune criminogène, l’antifascisme est un SIDA rose qui attaque les défenses immunitaires de la société et de la civilisation.
-Si le fascisme justifiait le crime de masse, l’antifascisme milite pour le suicide de masse qu’il maquille en acte charitable.

Certes, au temps du fascisme, le plus aimable des citoyens courait le risque d’être battu à mort par les forces de l’ordre dans un commissariat, et cela n’est plus le cas aujourd’hui.
Le problème, c’est que cela peut lui arriver à peu près partout ailleurs en raison de l’impunité coupable dont bénéficient les forces du désordre.

Il faudra bien en finir un jour avec cette illusion :
Le symétrique du mal, ce n’est pas le bien, c’est juste le mal opposé.
Lorsqu’un monstre se regarde dans le miroir, il ne se voit pas tel qu’il est.
Il se voit avec les traits inversés, mais ce qu’il voit, c’est bien toujours un monstre !

Francois Falcon

http://www.bvoltaire.fr/  du 24/02/2014

Parlons Donc De L’ Oubliée Du Panthéon.

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§ Agnès de La Barre de Nanteuil §

Elle est, avec Jeanne d’Arc, la seule femme à avoir donné son nom à une promotion de Saint-Cyr-Coëtquidan.
Le zozo qui est aux manettes (enfin, c’est ce qu’il croit) a « panthéonisé » deux femmes, certes remarquables, mais en a oublié une qui l’aurait mieux mérité que « Jean Zay », déserteur en 1940, condamné et qui a passé la guerre en prison avant d’être assassiné par la Milice en 1944.
J’évoque à nouveau « Agnès de La Barre de Nanteuil », ardente patriote, chrétienne exemplaire, chef scout et authentique résistante qui fut (entre autres) officier du deuxième bureau de l’état-major départemental de l’Armée secrète.
Tuée en 1944 dans un train de déportés, elle avait 22 ans.

Je suis bien d’accord avec l’un des articles de Dominique Jamet :
« La part accordée aux femmes sous les voûtes du temple laïque dédié à toutes nos gloires est pour le moins inéquitable… »
On devrait en effet y trouver des héroïnes très remarquables.
Agnès, par exemple.
Elle était résistante (et quelle vraie résistante !) mais comme elle n’était pas communiste, elle n’eut pas droit à une station de métro à son nom, contrairement au malheureux « Guy Môquet », qui eut le malheur de se faire prendre en distribuant un tract communiste, se retrouva interné à Châteaubriant et fut le plus jeune des quarante-huit otages fusillés en octobre 1941.

Et pourtant…

« Agnès », d’une famille de vieille noblesse normande, royaliste et très pieuse, fut professeur d’anglais, se dévouant aux autres.
D’une grande force de caractère, cette belle et grande jeune fille, simple et très élégante, s’engagea au sein de différents mouvements de jeunesse comme cheftaine de louveteaux.
Après le désastre de 1940, son père puis sa mère s’engagèrent dans la résistance.
L’année suivante, « Agnès » participa à une filière d’accueil et d’évasion d’aviateurs anglais créée par sa mère « Sabine » et procura de faux papiers aux réfractaires du « STO ».
Elles contribuèrent à faire passer en Espagne une trentaine d’aviateurs alliés.
Avec sa sœur cadette, « Catherine », elle devint agent de liaison du réseau Libé-Nord et travailla également pour le deuxième bureau de l’état-major de l’Armée secrète en Bretagne comme sous-lieutenant.
Elle avait 20 ans.

Le 13 mars 1944, elle effectua le balisage d’un terrain de largage de matériel pour le maquis mais fut arrêtée à son retour par le « SD » (service de sécurité allemand) et remise à la « Gestapo »de Rennes.
Sa sœur « Catherine » fut arrêtée peu après.
Torturée, elle se tut pendant les premiers jours, ne cédant rien pour permettre à ses compagnons de se mettre à l’abri et fut déportée trois mois plus tard dans le dernier convoi au départ pour l’Allemagne.
Dans ce convoi de 2.000 personnes, attaqué par des chasseurs alliés, « Agnès » fut blessée.
Elle mourut peu après des suites de cette blessure, à l’âge de 22 ans, en gare de Paray-le-Monial, mais eut le temps de dicter un mot pour les siens avant d’expirer :
« Je donne ma vie pour mon Dieu et ma patrie… j’ai été dénoncée, mais j’ai pardonné… »

En réalité, « Agnès » avait été blessée par un soldat allemand qui craignait que les détenues ne s’enfuient.
Gravement touchée au ventre, elle fut rechargée, dans son wagon dévasté, et brinqueballée de gare en gare jusqu’à Saint-Pierre-des-Corps (Indre-et-Loire) et Paray-le-Monial (Saône-et-Loire) où elle fut enfin pansée malgré l’opposition des SS, puis rechargée, sur une civière, et mise dans un wagon surchauffé et sans eau.
Sans se plaindre, elle survécut encore trois jours avant de succomber d’une gangrène.
Ses compagnes d’infortune, certaines membres des jeunesses communistes, prièrent et la veillèrent « comme une sainte au beau visage », dirent-elles par la suite, puis la remirent aux autorités civiles de Paray où elle fut provisoirement ensevelie, entourée de guides et cheftaines scoutes qui assistaient la Croix-Rouge sur place et qui furent prévenues de son décès.

En 1947, de Gaulle lui décerna la médaille de la Résistance à titre posthume.
En 1951, ce sera la Légion d’honneur.
Sa mère et ses autres enfants seront aussi décorés par la France, les États-Unis et le Royaume-Uni.
En Bretagne, plusieurs rues portent son nom et plusieurs unités scoutes aussi, mais aucune école publique puisqu’elle n’était pas une résistante communiste ou athée.

Pour moi, elle aurait du être béatifiée par l’Église.

À défaut, en 2002, Agnès sera faite marraine de la XXVIe promotion de l’École militaire de Saint-Cyr-Coëtquidan. Elle est, avec Jeanne d’Arc, la seule femme à avoir donné son nom à une promotion de cette prestigieuse école d’officiers.

Paul Veglio

http://www.bvoltaire.fr/  du  24/02/2014

 

 

Mais si elle avait été juive, son nom serait régulièrement rappelé lors de chaque commémoration de la sempiternelle « shoah » dont on ne cesse de nous rebattre les oreilles.

 

Au Début, Il Y Eut Adam Et Eve…

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Prenons donc une loupe.

Au début, il y eut Adam et Eve, dans l’ordre.
Et je suppose, le coq et la poule dans le même ordre.
Aujourd’hui cela fait grincer des dents !
Il eut mieux valu que le Créateur inversât l’ordre des facteurs.
On aurait eu alors un « masculinisme » au lieu d’un « féminisme ».
Mais – on n’en sort pas – s’il fallait faire l’un après l’autre, qui devait être l’un puis l’autre ?
Pourquoi ?
Et pourquoi pas tout deux ensemble ?
Et pourquoi non un seul pour le prix de deux ?
Combien d’embêtement eussent été évités !

Ce n’est pas tout.
Il y en a eu deux, dont l’une naquit d’une côte de l’autre.
C’est-à-dire qu’il l’avait enfanté, qu’elle était la chair de sa chair, quasiment un clone, le sexe en moins (ou en plus, comme on voudra).
Ce fut la dernière fois qu’une femme naquit d’un homme, désormais la femme serait l’avenir de l’homme.

IL leur dit de vivre au jardin d’Eden sans souci, c’est-à-dire sans l’idée de la mort, et puis, patatras, ils voulurent en savoir plus !
Ou, plutôt, elle voulut en savoir plus, son mâle rêvant au bord de l’eau…

Lassé par tant de questions (existentielles ?), Dieu mit un terme à leur insouciance en les hominisant, donc en leur infligeant la « conscience de soi » et de leur finitude.
IL les chassa du Paradis, et leur ordonna de travailler pour vivre, de croître et de se multiplier.

Dieu eut d’autres déconvenues avec ces deux-là et leur descendance, au point de décider de les noyer comme des chatons, pour nettoyer la Terre de leurs immondices.
Mais pourquoi garda-t-il Noé ?
On se perd en conjectures !
Il eut mieux fait de remettre tout l’ouvrage sur le métier plutôt que tenter de faire du neuf avec du vieux.

Toujours fut-il qu’ils se multiplièrent à partir de ce jardin d’Eden non identifié et qu’ils formèrent l’Humanité.
Laquelle ?
Celle des Inuits, des Chinois, des Africains ou des Indo-Européens ?
Et bien, toutes celles-là, qui descendent chacune d’un fils de Noé.
Avec quelles femmes ?
Et comment expliquer l’origine commune d’un Masaï et d’un Esquimau ?
On va dire l’évolution !
Mais l’évolution nie la Création, ce que le Créateur ne peut admettre.

À partir de là, on entre dans les circonvolutions.

Car les hommes inventèrent la paléontologie et découvrirent des ossements en terre européenne qui, manifestement (selon leurs critères scientifiques), n’appartenaient pas aux mêmes quidams, mais à une autre espèce :
le Néanderthalien.

Alors, « quid » d’Adam ?

Néanderthalien ou pas ?
S’il s’avère qu’il en était, alors il y a non seulement des races, mais des espèces différentes d’humanoïdes.
Qui créa l’une et l’autre ?
Et le racisme, ce mal que le Mal inventa pour vitupérer ceux qui voient des différences entre les humains, va refaire des ravages, arcquebouté qu’il est sur le scientisme.

Car le scientisme avait déclaré que La Genèse était une foutaise et la Création un attrape-couillons.
Le malheureux « Darwin », qui ne fit que constater des évolutions sans nier qu’il avait bien fallu que quelque chose fût pour évoluer ensuite, devint comme l’une de ces statues de l’île de Pâques, les yeux fixés sur l’horizon devant laquelle on se prosternait.

On lança une recherche éperdue d’ossements, partout mais surtout en Afrique où il était important que notre origine demeurât.
On démontra que l’homme fut d’abord « erectus », puis « habilis » avant de devenir « Sapiens » puis « Sapiens sapiens ».
Personne n’a jamais vu un « Sapiens sapiens» sauf dans sa glace le matin.
Mais on crut la science.
Mais pourquoi ce « Sapiens au carré » avait-il pris des figures aussi différentes de par le monde ?
Comment pouvaient-elles sortir du même moule ?
On ne répondit pas, puis après la Seconde Guerre mondiale, on affirma que TOUS descendaient de Lucie – qui fut donc une mère émérite – et qu’ils étaient sortis d’Afrique pour s’en aller (les insensés !) – jusqu’au Pôle Nord.

Bref, ces divers humains n’en faisaient qu’Un.

Mais « quid » du Néanderthal ?

« Le métissage est vraiment la panacée : ça vous débarrasse d’un concurrent et ça vous renforce ! »

Noé en a-t-il embarqué un couple dans l’Arche ?
Si oui, était-ce au titre de primates ?
Pour sauver les grands singes ?
Il y avait donc des hommes supérieurs aux autres ceux qui embarquèrent et ceux qui furent embarqués ?
Déjà une espèce en danger ?

Comme cet empêcheur d’humaniser en rond a vécu entre – 800 000 et – 10 000 avant nous, et qu’on perd toute trace de lui ensuite, Néanderthal ne pourra jamais répondre !

Des savants embrigadés assènent toujours que nous sommes tous des « Africains » et que les « races » n’existent pas.
Il en est même un qui voulut, sous leurs injonctions, désinscrire cette notion dans la Constitution française !

Le « Sapiens sapiens » est Un et Indivisible !

Il est sans tache et donc lavé du pêché originel dont l’Église, plus prudente, l’avait affublé.
La science lave plus blanc, et ceux qui voient des différences où il n’y en a pas sont racistes et pour nombre d’observateurs, débiles.

Enfin, l’ADN vint !
Enfin on le découvrit, enfin on le décrypta !

De par le monde, des savants obtus se mirent à analyser les génomes de diverses populations et découvrirent des écarts entres elles.
Les africains, les indo-européens, les asiatiques et les aborigènes d’Australie ne possèdent pas le même génome, il y a des « différences » !
Ce qu’on voit correspond donc à une singularité de l’être dont l’ADN donne une description précise.

Certains s’inquiètent, comment peut-il n’y avoir aucune race quand des différences anatomiques et génétiques existent et qu’elles se transmettent sexuellement ?
La question est ardue !

Mais, notre Néanderthal ?

Certains autres paléontologues obtus, ceux qui ne lisent ni « Le Monde », ni « The New York Times », ni« Die Welt », continuèrent à s’intéresser au disparu européen, découvrant qu’il s’était éteint avec « l’arrivée » des « Sapiens deux fois ».

Bigre !
Le « Sans tache originelle » de la science semble être la cause de la disparition d’une autre espèce d’humains !

Et comment pouvait-on faire « disparaître » une population vers – 10 000 ?

Par un génocide, mon colonel.

Et voilà le « Sapiens sapiens » génocidaire, et, comme « Africain », ça fait tâche !
L’Église est plus « fine mouche » !
Mais enfin, les « enfants de Dieu » génocidaires, ça fait aussi désordre !

On cacha la poussière sous le tapis et on parla d’autres choses…

Mais quelques demeurés, scientifiques de leur état, s’en prirent au génome du Néanderthal, comparant celui-ci avec celui-là.
Que vit-on ?
Que les « Sapiens-qui-savent » possèdent des gènes néanderthaliens, en pourcentage variable selon qu’ils sont Européens ou non, et en sont dépourvus s’ils sont Africains.

Patatras !
Quand on sait qu’un écart de 1% fait de nous un gorille, on imagine ce que signifie la présence de 4% de gènes néanderthaliens chez le Toscan (le plus gros porteur) et l’absence de tous gènes néanderthaliens chez l’Africain.

Voilà notre monde scientifico-politico-religieux coincé entre génocide et métissage !

Car il y a bien des « races » !

Et il y a bien eu éradication d’une espèce à ce stade du raisonnement.

Qu’à cela ne tienne !
On a trouvé la solution !
Les « Sapiens sapiens », parvenus sur la terre des Néanderthals, ne les auraient pas trucidé en masse, mais se seraient « métissés » avec eux, les absorbant en quelque sorte et les faisant disparaître sans « drame ».
En somme, une « espèce invasive » innocente !

Mieux, les gènes néanderthaliens nous protègeraient de diverses maladies qui n’existaient pas d’où nous venions : l’Afrique.
Le métissage est vraiment la panacée : ça vous débarrasse d’un concurrent et ça vous renforce !

Et les revoilà sur leurs pattes comme un chat tombant du troisième étage !
Il n’y a toujours que des « Sapiens sapiens », ce que vous voyez n’existe que dans votre esprit malade.
Métissez-vous et vos enfants ne se poseront plus ce genre de questions.

Ainsi, le « métissage » serait la cause du génocide néanderthalien, et donc un mal en soi.
Surtout que les femelles néanderthales mises à contribution en ces temps reculés ne durent pas être des « adultes consentantes » si l’on voit ce que je veux dire, et que rien n’indique que le surplus ne fut pas radicalement éliminé par ailleurs.

Le métissage est donc une forme de génocide, une sorte de crime contre l’Humanité.

S’en défendre n’oblige pas à l’élimination de l’autre, et les racistes ne sont pas ceux que l’on croit.
Lors de cours dans une université américaine par un de ces paléontologues obtus, il fallait voir la tête des étudiantes auxquelles ce professeur révélait le degré de néanderthalianité de leur génome.
L’Européenne (la Caucasienne dans leur langage) en ayant 3% se disait soulagée de n’en avoir pas 5%, l’Afro-américaine se sut « métisse » puisqu’elle en recélait 1% et qu’elle n’aurait pas dû en posséder, et le Chinois était content puisqu’il se trouvait dans la norme avec ses 1,5%.

Le monde qui nous gouverne ressemble à une fourmilière éventrée : ça court en tous sens.
Il ne sait plus à quel gène se vouer, et s’alarme du retour du racisme à cause d’une science « mal comprise ».
On a déjà l’islam « mal compris », le gel qui prouve le réchauffement, voilà la science « mal comprise ».
Il faut « nuancer » dit l’une de ces scientifiques consternée, et déjà on sait qu’elle va trouver – ou inventer – une parade qui ramènera tout son monde dans le pré pour y paître avec la certitude d’être « Sapiens sapiens », un point c’est tout !

C’est vraiment « Lyssenko, le retour ! »

Georges Clément

http://www.ndf.fr/  du 23/02/2014

Un Exemple Pour La Vieille Europe ?

australie

L’Australie applique

« Frontières Souveraines » !

Depuis quelques mois, les Australiens ont fini de jouer les “bons pasteurs » comme à Lampedusa.
A la tête d’une coalition libérale-nationale lors des élections législatives de septembre 2013, l’actuel Premier ministre Tony Abbott a été plébiscité pour ses promesses de stopper les bateaux de clandestins. Le précédent gouvernement, de centre gauche, avait commencé à lutter contre les  clandestins venus du monde entier, mais son action avait été jugée insuffisante.
Depuis 2001, tout demandeur d’asile arrivé par les voies maritimes était acheminé vers un centre de détention  situé sur l’Ile « Christmas » avant de rejoindre le camp de « Nauru », en Papouasie.
En échange de l’accueil de ces demandeurs d’asile, « Nauru » recevait d’importants subsides financiers de la part de l’Australie.

Avec l’opération « Frontières souveraines », « Tony Abbott » entend mettre un terme définitif à l’immigration clandestine.

Dorénavant, les migrants sont interceptés par des navires de guerre et n’ont d’autre choix que de retourner dans leur pays ou de rester dans un centre de rétention avant leur expulsion.

On leur distribue un document expliquant qu’ils sont rentrés illégalement sur le territoire australien…

Ces opération sont classées « secret défense » et le gouvernement se refuse à tout commentaire sur le sujet 
Ce qui ne choque pas les Australiens, qui souhaitent, à plus de 60%, une politique encore plus sévère envers les clandestins.
Selon un communiqué récent du ministère de l’immigration, aucun demandeur d’asile n’a été transféré à son département depuis le 19 décembre dernier.
Concernant les arrivées de réfugiés économiques, elles auraient baissé de 80 % depuis la mise en place de l’opération « Frontières souveraines ».
Les lobbies de l’immigration australiens et les défenseurs forcenés de la submersion migratoire multiplient les menaces, mais sans ébranler le ministre de l’immigration, « Scott Morison », qui assume ses actes :
« Qu’elle patrouille en mer ou sur les terres pour stopper les contrebandiers [terme utilisé pour désigner les passeurs et clandestins], notre marine fait un excellent travail pour notre pays ».

Un exemple pour la Vieille Europe ?

http://fr.novopress.info/  du 23/02/2014

C’est Tribunal Pour Tous Les Patriotes

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Avec Valls et Taubira

Ainsi c’est officiel, notre Gazolito,

Menaçant de réguler les réseaux sociaux,

A mis son plan restrictif en application,

Toute pensée hors normes conduira en prison !

Liberticide, moralicide, vériticide,

Toute idée non conforme vaudra qu’on nous trucide !

On ne pourra plus dire régime totalitaire,

Encore moins évoquer une dictature sectaire,

Vallsounet y prend garde, dresse toutes les barrières,

Des fois qu’il nous viendrait l’envie de croiser le fer.

C’est ainsi qu’au hasard d’une conversation

Avec des gens corrects non sujets à caution,

J’ai appris qu’un ami jouant du second degré,

S’est vu lors manu militari embarqué,

Une descente de police à six heures du matin,

Pour des propos que JE qualifie d’anodins.

Ils n’étaient certes pas propices au président

Encore moins favorables à ce gouvernement

Mais si on doit enfermer tous les réticents

La surpopulation carcérale, c’est maintenant !

Imaginez-vous qu’on vous traite comme un mafieux

Pour des mots, des écrits sans un acte délictueux,

Tandis que M’ame Taubira prend soin des dealers,

Pervers et assassins, et voleurs et violeurs.

Orwell, Huxley l’avaient prédit, Manu l’a fait !

Brigade de l’écriture, police de la pensée,

Traque de la subversion, fliquage des opinions,

Jusqu’à  M’ame Rossignol, qui lit dans les cerveaux

De ceux outrés par une certaine diffusion…,

Qui voit des choses très laides, pas claires, c’est-y pas beau ?

Et dire que certains croient être en démocratie

Mais c’est un simulacre, une « divine comédie ».

Il n’est qu’à recenser le nombre de procès

Intentés contre ceux qui clament la vérité :

Jacques Philarchein, Renaud Camus, ce vendredi,

« Incitation à la haine raciale» … Poursuivis !

Pierre Sautarel, Damien Rieu, Josiane Filio

Qui a juste évoqué « l’incompétent Boucault »

Christine Tasin, Pierre Cassen, et j’en oublie,

Cette liste non exhaustive s’étend à l’infini.

Leurs délits ? Des paroles qui contreviennent aux lois,

Enfin à celles de la bien-pensance aux mille droits,

Mille oukases édictés par cette nouvelle armée :

Ces associations qui promeuvent l’amitié,

La paix entre les peuples, euh et pour les Français ?

Avant c’était la veuve, l’orphelin qu’ils aidaient,

Maintenant c’est l’étranger ou les minorités

Et, va comprendre, ça au nom de l’égalité !

Quand on nie à un peuple le droit de s’exprimer,

Quand ses écrits sont sous haute surveillance placés,

Quand il ne peut plus critiquer sans un procès,

Le couvercle de la cocotte pourrait bien sauter,

Comme en Ukraine sur la place de l’indépendance,

Sachant que nous, nous avons la Bastille en France…

Oréliane

http://ripostelaique.com/  du n° 343, le 22/02/2014

Il faut bien subventionner toutes ces associations, les voyages et « déplacements » présidentiels, rééquilibrer la balance financière dont la gestion prévisionnelle était beaucoup trop optimiste, accueillir encore plus d’immigrés pour bouter dehors ces gaulois récalcitrants.

« Un Musulman Ne Peut Pas Etre Laïc »

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Pourtant nous sommes dans une République Laïque !

La question du voile islamique revient périodiquement sur le tapis, et donne notamment l’occasion à Hynd Habach, présidente de l’association Des Françaises voilées s’expriment, de présenter ses arguments ici même, il y a peu.
Je suis d’ailleurs d’accord avec elle sur le constat qu’elle délivre :
« Qui peut nier la multiplication des voiles dans nos rues ? »
Cette multiplication signifie (simple bon sens) que l’islam se développe, grandit, augmente, se renforce en France, en Europe et dans le monde.

Y a-t-il lieu de s’inquiéter de cette expansion ?
« In fine », le cache-cache capillaire du voile islamique, qu’il constitue ou non une atteinte à la liberté et/ou à la dignité féminine, ne concerne-t-il pas d’abord et exclusivement d’autres musulmans dont il conviendrait de ne pas titiller à l’excès la testostérone ?
Je trouve l’altérité de la chevelure féminine d’une grâce sans égale.
Altérité que nos idéologues de gauche veulent gommer, là où simplement les femmes voilées musulmanes s’efforcent de la soustraire à de supposés instincts (musulmans) mal maîtrisés.

Non encore intégralement lobotomisé, bien que cerné de toute part et de tous couards (surtout politiques), le brave citoyen européen dont les ancêtres des ancêtres naquirent en cette terre infidèle et qu’ils modelèrent notamment au son de l’amour courtois, garde un œil circonspect en direction des royaumes musulmans du Proche et Moyen-Orient ou de certains pays du Maghreb :
Il n’y observe en effet rien de bon pour la liberté du chrétien ou plus généralement celle du non-musulman.

Le brave citoyen européen se demande simplement si cet islam, ce passager plus ou moins clandestin de la mondialisation (migratoire), ne risque pas de se rappeler à son très bon souvenir, ici ou là, dès qu’il se trouvera en position de force (numérique) quelque part.
Cela signifie-t-il d’autre part que l’islam se mondialise, ou que le monde s’islamise ?

Le citoyen européen n’oublie pas cette parole de « Son Excellence Hassan II » du Maroc, rappelant fort à propos il y a quelques décennies que « à partir du moment où on est musulman, on ne peut pas être laïque.
En réalité, tous les chefs d’État du monde musulman (je ne dis pas arabe) ne sont pas des chefs d’État laïques.
Et quand ils disent qu’ils veulent être laïques, je dis qu’ils ne sont plus musulmans. »

Le brave citoyen Français se berce de l’illusion que la peine de mort fut supprimée par « François Mitterrand ».
Puis, un beau jour, un universitaire (Robert Redeker) se fendit d’un article (dans « Le Monde ») critique à l’égard de l’islam.
Bienvenue donc en démocratie, où l’on se permet la critique courtoise.
Depuis, Monsieur « Redeker » vit sous le coup d’une « fatwa », c’est-à-dire une menace de mort, sous protection policière et caché sur son propre territoire.

L’islam semble donc en voie de réintroduire la peine de mort en France et nous semblons dangereusement nous y habituer, y compris l’ensemble des musulmans dits « modérés ».
Le citoyen français attend toujours que ceux-ci dénoncent publiquement ce scandale en manifestant massivement.

En attendant ce beau jour, « amis » musulmans, souffrez simplement que nous nourrissions quelque légitime méfiance.

Silvio Molenaar

http://www.bvoltaire.fr/  du 22/02/2014

Voir Les Urgences… Attendre Et Mourir !

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Nos vieux meurent oubliés
…même aux urgences !

Une sexagénaire admise pour une plaie au pied aux urgences de « Cochin » a été retrouvée morte dans la salle d’attente six heures plus tard.
Pour le moment, nul ne peut dire si la victime serait encore en vie si elle avait été prise en charge plus tôt.
Le fait est qu’un énorme serpent de mer revient tout de go sur la table :
mais pourquoi règne-t-il un tel bobinard aux urgences ?

Car quiconque a eu besoin d’y recourir, un soir ou un week-end, le sait bien… Les couloirs y ressemblent à un quai de métro un jour de grève, les sas d’accueil à un dispensaire du siècle dernier :
Des enfants qui pleurent, des vieillards qui somnolent, des clochards qui s’agitent, des jeunes assis par terre… et un personnel soignant virevoltant qui fait de son mieux mais qui, gêné, préfère éviter les regards de ceux qui font les cent pas en regardant leur montre.

La vérité est qu’on trouve aux urgences un cocktail explosif des dysfonctionnements modernes, comme si, dans cet endroit où se jouent la vie et la mort, venaient converger tous les problèmes du pays.

Mieux vaut aller aux urgences.
Il y a, pêle-mêle, le sacro-saint principe de précaution, le parapluie, tellement grand qu’il tient du parasol, qu’ouvre le médecin de famille, la maîtresse, le prof de sport, et si intériorisé par tous qu’il a force d’obligation pour les parents : votre enfant est tombé ? Mieux vaut aller aux urgences.
Et tant pis si vous attendez des heures pour vous entendre dire qu’il faut « le surveiller », ce que, merci bien, en parent à peu près responsable vous auriez fait sans qu’on vous le dise.
Et tant pis si votre petiot, arrivé avec une bosse, repart avec une grippe doublée d’une gastro après un contact étroit et prolongé avec tous les miasmes de la région dans cette boîte de Petri qu’est une salle d’attente.
Et tant pis si, dans l’intervalle, telle petite dame qui aurait dû être revue et dont on a, faute de temps, sous-estimé le diagnostic, ne l’a pas été.

Il y a l’esprit consumériste.
Comme chez « Sephora et Casto », on veut faire ses courses le soir et le dimanche.
C’est la crise, madame, on ne peut pas aller consulter pendant les heures de service, que dirait le patron ? Alors, quand on se sent patraque, on va faire le « nocturne » – entendez les urgences.

Il y a enfin le déni de réalité :
Concernant d’abord le « numerus clausus ».
Il visait, dit-on, à limiter le trou de la Sécu.
Moins de médecins, moins de prescriptions, c’est mathématique.
Parce que sans doute, moins de médecins, moins de malades, cela paraît logique, aussi ?
Un « numerus clausus » que personne n’a cru bon d’ajuster à une donnée nouvelle :
la féminisation galopante du métier et, de ce fait (les femmes, n’en défrise certains, étant comme cela), la recherche d’un rééquilibrage du métier avec la vie de famille, se traduisant par moins de gardes et de disponibilité :
« Le cabinet ferme à 18 h : pour les urgences, allez à l’hôpital ».

Un hôpital saturé, dont les salaires et les horaires n’attirent guère, et qui va donc chercher les praticiens qu’il n’a pas formés, la faute au numerus… à l’étranger, dans un marché de dupes réciproque :
L’État les paie mal et les exploite, mais à terme, ils pourront visser leur plaque en libéral, sans plus de contrôle de l’État quant à leur formation.

Des médecins venus d’ailleurs, donc…
Pour une population « venue d’ailleurs » très présente.
C’est le deuxième déni.
Car évidemment – AME, CMU et même « rien du tout », pour ceux qui sont arrivés l’avant-veille –, l’hôpital accueille tout un chacun sans distinction, dans une grande et belle tradition héritée des accueils religieux d’autrefois.
Tout un chacun… s’il y a urgence.
Mais ce n’est pas ainsi que tous le comprennent.
Et trop de malades tuant le malade, les vraies urgences se mêlant aux fausses, il arrive, malgré tous les efforts d’arbitrage du corps médical, que telle vieille dame meure en silence, oubliée de tous dans un coin de salle d’attente.

Gabrielle Cluzel

http://www.bvoltaire.fr/  du 21/02/2014

 

 

 

Nos Traditions Chrétiennes Bafouées !

 

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Orléans : une église profanée deux fois, une autre cambriolée

Le blog « PoliticVisio » de « Louis-Benoît Greffe » a publié aujourd’hui un article très intéressant sur la double profanation de l’église « Saint-Paterne », que j’ai évoquée ici, et sur le pillage, signalé nulle part, de l’église « Notre-Dame des Miracles » également située à Orléans, une dizaine de jours auparavant.
Je laisse à l’auteur de cet article d’intérêt son commentaire final, puisque nous n’avons aucune information sur les personnes qui ont commis ces actes de vandalisme et de profanation, mais je peux y apporter un complément : j’ai interrogé l’évêché via le système de courriel interne de son site le 12 février sur l’affaire de la profanation survenue dans la nuit du 11 au 12 février :
huit jours plus tard, je n’ai toujours pas reçu de réponse…
A deux reprises, l’église « Saint-Paterne », située face à la Médiathèque, a été profanée la semaine dernière.
Dans la nuit du mardi 11 au mercredi 12 février, les trois troncs ont été pillés… celui du sud, équipé d’un dispositif empêchant de remonter les pièces avec une baguette enduite de glue a vu sa fente forcée au pied de biche pour l’élargir.
Dans la nuit du vendredi 14 au samedi 15 février, la porte du tabernacle du maître-autel a été forcée, le ciboire vidé et les hosties répandues sur le sol… les voleurs ont emporté le couvercle, peut-être parce qu’ils ont pensé le revendre plus facilement que le ciboire porté à l’inventaire diocésain.
Leur calcul s’avère en partie faux puisque, bien que c’est une œuvre des années 1930, le ciboire – et à fortiori son couvercle – ne sont qu’en métal argenté et n’ont aucune valeur à la refonte.
Il est donc possible qu’on retrouve le couvercle abandonné quelque part ou jeté aux ordures ménagères.
Des prières de réconciliation – nécessaires pour rendre son caractère sacré à un lieu de culte profané – ont eu lieu dimanche soir en présence de l’évêque Monseigneur « Blaquart ».
Cette église, ouverte à tous les vents en journée, n’est pas surveillée, il y a des heures où il n’y a jamais personne dans l’église, peut-être parce que le presbytère se trouve juste à côté.
La paroisse s’apprête à changer certaines serrures mais non à fermer l’église – les vols sont vécus comme une sorte de fatalité et bien des paroisses préfèrent que les troncs soient forcés plutôt que d’autres objets plus précieux ou plus sacrés soient dégradés.
La porte du tabernacle du maître-autel sera quant à elle restaurée.
Il y a trois semaines environ, c’est l’église « Notre-Dame des Miracles », en plein centre-ville, qui a été la victime collatérale de la vague de cambriolages qui s’abat actuellement sur les quartiers Dunois, Saint-Paul et les environs ruraux d’Orléans.
A deux reprises, des troncs ont été forcés.
Les séquelles sont discrètes :
il n’y a plus qu’un seul tronc dans lequel tout est centralisé et les troncs situés de part et d’autre de la chapelle « Notre-Dame des Miracles » formant le chœur de l’édifice sont voilés par des feuillets.
Si on les soulève, on s’aperçoit que les deux troncs ont été forcés et que celui du sud a perdu sa porte, défoncée au pied de biche.
Un papier rappelle par ailleurs les paroissiens qui s’occupent de l’église à bien vérifier que les portes sont verrouillées le soir.
L’évêché n’a pas souhaité faire connaître les événements… même aux paroisses qui sont d’autant plus concernées qu’elles peuvent être rurales ou isolées.
Le diocèse ne souhaite pas en effet que les atteintes aux deux églises jettent le soupçon sur certaines communautés ethniques de la ville et contrecarrent les efforts entrepris en matière d’œcuménisme… notamment vis-à-vis de l’islam.

Une mansuétude qui risque d’encourager les vandales à persévérer (…).

Le 20 02 2014

 

Grenoble : profanation de la chapelle du Village Olympique

Une information de ce jour parue dans « Le Dauphiné » sur une profanation survenue dans la nuit de mercredi à jeudi. Le communiqué du diocèse de Grenoble-Vienne, signalé dans l’article, est introuvable sur le site du diocèse qui a porté plainte.
Dans un communiqué envoyé ce matin [21 février], le diocèse de Grenoble s’est insurgé contre la profanation de la chapelle du village olympique.
« Lorsqu’un fidèle est arrivé pour préparer la messe de jeudi [20 février], il a constaté une effraction puis remarqué que le ciboire contenant les hosties consacrées avait été volé.
Il n’y a pas eu de revendication particulière, mais pour nous cela constitue une profanation que nous ne voulons pas banaliser.
Nous ne pensons pas qu’il s’agit d’un acte de christianophobie, mais d’un vol », explique le responsable de la communication du diocèse.

Si ce n’est pas de la christianophobie, ce n’est assurément pas non plus par “christianophilie” qu’un individu a fracturé le tabernacle…

Le 21 02 2014

 

Haute-Saône : encore une église saccagée

Il s’agit, cette fois-ci, de l’église « Saint-Martin » de Lure.
L’affaire s’est passée le 18 février.
L’église de Lure a été fracturée.
Le prêtre a décidé de fermer ce lieu habituellement ouvert afin de protester contre de tels actes.

Après « Ronchamp » et « Champagney », c’est au tour de l’église de « Lure » d’être victime à son tour de dégradations.

Les portes de la sacristie ont été fracturées.
Les voleurs cherchaient de l’argent.
Le prêtre, en colère et désabusé, a décidé de fermer son lieu de culte.

Le 20 02 2014

 

Orléans : l’église « Saint-Paterne » profanée

Voici une information parue hier après-midi sur le Salon Beige, et reprenant un courriel d’un de ses lecteurs. Aucune confirmation dans la presse locale et rien sur le site de cette paroisse (à laquelle je viens d’envoyer un courriel) ou sur celui du diocèse d’Orléans… « L’église Saint-Paterne d’Orléans, grande paroisse en plein centre ville, a été profanée dans la nuit de vendredi [14 février] : les hosties répandues sur le sol, à priori pas de vol. » Si des lecteurs de L’Obs d’Orléans en savent plus, qu’ils veuillent bien me le signaler. – See more at: http://www.christianophobie.fr/breves/orleans-leglise-saint-paterne-profanee#sthash.h4lT7vuc.dpuf

Le 17/02/2014

Dordogne : une église vandalisée à « Beaumont »

Encore un acte de vandalisme dans une église…
Samedi matin [8 février], les dames qui assurent le nettoyage de l’église « Sainte-Marie des Bastides » de Beaumont[-du-Périgord] ont eu la mauvaise surprise de trouver la statue de Jeanne d’Arc dans une position inhabituelle dans la niche qu’elle occupe sur le coté gauche de l’église.
Aussitôt prévenu, l’abbé « André Chapuzet », curé de Beaumont et des nombreuses paroisses des cantons de Beaumont et Monpazier, n’a pu que constater les dégâts.
Le socle de cette statue en plâtre de deux mètres de hauteur a été brisé et la statue a basculé, subissant d’autres dégâts dans le choc.
Depuis quelques temps, de nombreuses dégradations sont constatées ans le canton (cloche de l’église de Bannes, cimetière de Beaumont, jardinières de la Calypso, etc.).
L’abbé « Chapuzet » a fait retirer la statue de l’église pour tenter de la faire réparer.

Le 08/02/2014

Daniel Hamiche

http://www.christianophobie.fr

Que faire ?
Tendre l’autre joue et se laisser humilier, détruire, éradiquer ?
Satan règne sur le monde mais il ne peut pas gagner !
Dieu sauvera notre Patrie !

Frankenstein Licratise L’ Humour Gaulois.

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Le retour de « Frankenstein »

au XXIème siècle !

Je cite :
« Il n’y a pas de sujet tabou et l’humour peut et doit faire mal ».

Et c’est signé ?
« Alain Jakubowicz » !
Alors là, j’avoue que je suis bluffé, « ébloui » par l’artiste, abasourdi par le culot…
Nooooooon, il n’a pas osé !
Je ne peux pas y croire !
Dites-moi que je rêve !
Que je fais un cauchemar !
Pincez-moi ! Jetez-moi un verre d’eau au visage !

Il y a dix jours sur « Europe 1″, prenant prétexte de l’ouverture à Paris du procès d’un ancien officier rwandais accusé d’avoir participé au génocide du peuple tutsi en 1994, l’humoriste et imitateur « Nicolas Canteloup » donnait un sketch, au demeurant assez drôle, au cours duquel, imitant l’animateur « Julien Courbet », il réclamait des comptes à « monsieur « Hutu » » pour avoir « découpé, machetté et carpaccioté » la famille de « monsieur « Tutsi » » sans que celui-ci en ait « exprimé le désir ».
« Vous lui auriez également coupé les bras bien dégagés au-dessus des coudes [...] avec les conséquences désagréables qu’on imagine :
perte d’une montre de famille, impossibilité de faire du stop » continuait le comique en verve.
Dès le lendemain, le « Cran » (« Conseil représentatif des associations noires de France ») se scandalisait d’un sketch « ignoble », « tournant en dérision les victimes du génocide au Rwanda », saisissait le « CSA » et réclamait les excuses de l’humoriste, qui les lui refusait.
Jakubowicz entrait alors en scène dans « Le Parisien », estimant que  »Canteloup » avait « totalement raison de ne pas s’excuser », qu’il n’y avait pas de sujet tabou, etc.
Soyons clairs :
Tous ces petits flics de la pensée traquant le « dérapage » en permanence com­mencent sérieusement à nous pomper l’air.
S’ils n’aiment pas un sketch, qu’ils éteignent la radio et cessent d’emmerder le monde.
« Canteloup » a donc eu raison de refuser le carton jaune brandi par ces « profs d’humour autoproclamés » et de les envoyer promener.
Sauf que…

Sauf que si cette opinion est admise concernant le génocide rwandais, elle ne l’est plus con­cernant la « shoah » et que l’on ne voit pas très bien les raisons à ce deux poids/deux mesures hallucinant.

Docteur Jaku estime qu’il n’y a pas de sujet tabou et que l’on peut rire du génocide rwandais mais Mister Bowicz passe son temps sur les plateaux télé à expliquer qu’on ne peut pas rire de tout, et notamment de la « shoah » !
Et cela n’a rien à voir avec « Dieudonné » puisque le président de la « Licra » révélait dans un documentaire diffusé sur « France 2″ en décembre dernier que :
« La question se poserait » aujourd’hui d’interdire les sketchs sur les Juifs de Desproges, dont il reconnaissait pourtant par ailleurs que ce dernier n’était pas suspect d’un quelconque « antisémitisme ».
Le plus cocasse, c’est que Jakubowicz a toujours présenté son « combat » comme « universel ». Selon lui, rire des Juifs n’attise pas seulement la haine des Juifs mais la haine de « l’autre » et c’est en ce sens qu’il faut interdire ce rire.
Quelle farce excellente !

Au fond, que nous dit « Jakubowicz » ?
Qu’il ne faut pas mélanger les torchons et les serviettes, ni plus ni moins.

Il y a le génocide unique, sans précédent, inexplicable.
Et puis il y a les autres… essentiellement du bricolage, li­mite vulgaire, quelques coups de machette sous la colère, pas de quoi fouetter un chat.
Après tout, lorsque l’historien « Stéphane Courtois » affirmait naguère que « la mort de faim d’un enfant de koulak ukrainien délibérément acculé à la famine par le régime stalinien “vaut“ la mort de faim d’un enfant juif du ghetto de Varsovie », il se trouvait déjà des « Benoît Rayski » pour hurler au scandale.
Rire du premier (la « shoah »), c’est s’exclure de l’humanité et s’attirer légitimement les foudres de la justice… rire des seconds (les petits génocides rigolos) est presque un devoir puis­que l’humour « doit faire mal » (en tout cas aux Africains, Ukrainiens et autres Arméniens).

Il me vient parfois à l’esprit que « Jakubowicz » est une sorte de « Frankenstein » crée par un vieux nazi pervers, ou espiègle, dans le but de promouvoir efficacement l’antisémitisme de ses rêves.

Comment ima­giner en effet qu’une telle sortie ne produise autre chose que du ressentiment à l’égard des Juifs ?

Comment imaginer que les Noirs, en l’occurrence, la prennent autrement que pour un glaviot craché sur leur face ?

En estimant que l’antisémitisme ne pouvait s’expliquer que par les antisémites (« si les Juifs n’existaient pas, l’antisémitisme les inventerait »), « Sartre » a rendu l’antisémitisme incompréhensible, hors la pathologie.
Il est malheureusement évi­dent que si celui-ci s’explique en effet par une « passion morbide » dont la tendance monomaniaque et envahissante est réelle, il ne peut se comprendre sans admettre que ceux qui parlent à la place des juifs y contribuent largement, par simple arrogance ou nécessité d’exister à travers lui.

En dansant sur la paille avec une allumette enflammée à la main, « Alain Jakubowicz » en est l’exemple parfait… et par­faitement ignoble.

Julien Jauffret

http://www.minute-hebdo.fr/  du 21/02/2014

Les U.S.A. Semeurs De Mort A Kiev

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Que l’Union Européenne aille se faire foutre !

La divulgation d’un appel téléphonique au sujet de l’Ukraine dévoile le banditisme de Washington
Les médias américains ont manifesté un manque d’intérêt remarquable pour la bande-son de l’appel téléphonique entre « Victoria Nuland », haut responsable du secrétariat d’Etat en charge des affaires européennes et eurasiennes, et l’ambassadeur américain en Ukraine, « Geoffrey Pyatt », qui a été mis en ligne sur « YouTube » et est devenu le sujet d’une polémique internationale depuis jeudi dernier.

La couverture médiatique qui en est faite porte essentiellement sur l’emploi de la phrase pas vraiment diplomatique « Fuck the « EU » » [que l’"UE" aille se faire foutre] en ce qui concerne l’attitude de Washington sur le rôle joué par ses partenaires dans la crise qui affecte l’Ukraine depuis près de trois mois. L’autre présentation qui est faite de l’affaire reprend loyalement la propre tentative du Département d’Etat de minimiser toute controverse en qualifiant la diffusion publique d’une conversation privée de « nouveau point bas atteint par le savoir-faire russe. »

Le gouvernement russe a vigoureusement nié les accusations américaines selon lesquelles Moscou serait responsable de la divulgation.
L’accusation est en tout cas plutôt osée de la part d’un gouvernement qui a été démasqué pour espionner les conversations téléphoniques de centaines de millions de personnes aux Etats-Unis et partout dans le monde.

La véritable signification politique de la conversation téléphonique entre « Nuland » et « Pyatt » est laissée en grande partie dans l’ombre.
Ce n’est pas un hasard vu que cet appel représente une révélation dévastatrice du caractère criminel et impérialiste de la politique américaine pratiquée en « Ukraine » et démolit les fausses prétentions « démocratiques » du gouvernement Obama.

Dans son discours sur l’état de l’Union le mois dernier, Obama avait déclaré :
« En Ukraine, nous soutenons le principe que chacun a le droit de s’exprimer librement et pacifiquement, et d’avoir son mot à dire dans l’avenir de son pays. »

Ce que la bande-son montre toutefois clairement c’est que Washington emploie des méthodes de banditisme international, y compris la violence, pour faire un coup d’Etat politique visant à mettre en place un régime qui soit totalement subordonné aux intérêts géostratégiques américains.
Cette opération est aussi éloignée de la démocratie que l’étaient les coups d’Etat orchestrés par les Etats-Unis dans des pays comme le Chili et l’Argentine, il y a une quarantaine d’années.

L’objectif précis des efforts des Etats-Unis est de faire passer le pouvoir politique entre les mains d’un assortiment d’oligarques ukrainiens qui sont alignés sur l’Occident et qui se sont enrichis grâce à l’appropriation privée, c’est à dire le vol, de biens publics dans le cadre de la dissolution de l’Union soviétique en 1991 par la bureaucratie stalinienne.
Ce faisant, ils visent à transformer l’Ukraine en une tête de pont à la frontière même de la Russie, et dont ils veulent aussi partager le territoire et le réduire à un statut néo-colonial.

Cela fait partie intégrante de leur détermination à établir l’hégémonie américaine sur tout le continent stratégique de l’Eurasie.

La conversation entre « Nuland et Pyatt » tourne autour des détails pratiques de ce projet.
Cela consiste à attiser les sentiments anti-russes du nationalisme ukrainien et à aider les forces politiques droitières qui servent de bélier contre le gouvernement du président « Viktor Ianoukovitch ».
L’évolution du président ukrainien en faveur d’un accord avec la Russie plutôt que d’une intégration à l’Union européenne a été l’étincelle qui a mis le feu à l’actuelle campagne en vue d’un changement de régime.

« Nuland » met en évidence qu’en coulisses, Washington est en train de dicter lesquels des dirigeants de l’opposition – décrits comme « les trois grands » – devraient entrer au gouvernement pour le faire basculer derrière Washington et quel rôle joueraient les autres.
Arseny Iatseniouk, du parti Patrie et qui fut ministre de l’Economie et des Affaires étrangères dans le gouvernement tristement célèbre porté au pouvoir par la soi-disant Révolution orange orchestrée par Washington en 2004, est caractérisé par la secrétaire d’Etat adjointe comme « le gars qui a une expérience de l’économie et l’expérience de gouverner. »

« Nuland » propose que les deux autres dirigeants droitiers ayant de l’influence sur les protestations contre « Ianoukovitch », l’ancien boxeur Vitali Klitschko, chef de l’Alliance ukrainienne démocratique pour la réforme ou « UDAR » (une abréviation signifiant « coup ») et Oleg Tyagnibok, chef du parti néofasciste « Svoboda », restent « sur la touche » en continuant à attiser les foules.
Iatseniouk, a-t-elle ajouté, aura « besoin de leur parler quatre fois par semaine. »

L’ambassadeur et elle parlent de deux de ces personnes en les appelant « Yats » et « Klitsch », le genre de noms habituellement réservés à des caniches.

Durant sa dernière visite à Kiev, qui a coïncidé avec la divulgation de l’appel téléphonique, « Nuland » a rencontré et s’est affichée publiquement avec les trois dirigeants de l’opposition mentionnés dans la conversation enregistrée – « Yats », « Klitsch » et l’homme qui est en train de jouer le rôle crucial dans l’organisation des violentes manifestations sur la place « Maidan », le dirigeant de Svoboda, Tyagnibok.

Tyagnibok aurait fait l’objet l’année dernière d’une interdiction d’entrée aux Etats-Unis en raison de ses discours antisémites virulents qui félicitaient ses partisans d’intimider « la mafia judéo moscovite qui dirige l’Ukraine, » et chantaient les louanges des fascistes ukrainiens de la Seconde Guerre mondiale pour s’être battus contre les « youpins » russes, allemands « et autres racailles ».
Ceci n’a toutefois pas stoppé « Nuland ».

En décembre 2013, au cours de sa visite précédente en Ukraine, « Nuland », qui est la petite-fille d’immigrants juifs réfugiés en Amérique pour échapper aux pogroms de la Russie tsariste, avait donné un spectacle exceptionnellement répugnant en offrant, sur la place « Maidan », des biscuits à des nervis de « Svoboda » qui vénèrent les meurtriers de masse des SS de Hitler.

« Nuland » incarne la continuité de la politique étrangère américaine allant des crimes commis par le gouvernement « Bush » à l’intensification de ces crimes sous Obama.
Elle a occupé les fonctions de principale conseillère en politique étrangère de « Dick Cheney » lorsque le vice-président de l’époque était le fer de lance de la politique de guerre agressive, des restitutions et de la torture pratiquée à l’étranger ainsi que de la mise en place de l’infrastructure d’un Etat policier à l’intérieur du pays.

Son mari est « Robert Kagan », expert en politique étrangère droitière qui a été le président fondateur du « Projet pour le Nouveau Siècle américain » (« Project for a New American Century »), le groupe de réflexion néoconservateur de Washington qui a joué un rôle clé dans la préparation politique et idéologique des guerres contre l’Irak et l’Afghanistan.

Aujourd’hui elle promeut une politique similaire aux frontières même de la Russie qui est dotée de l’arme nucléaire.
Les tensions que ceci a engendré se reflètent dans la remarque « Fuck the EU. ».
Dans les efforts déployés pour la poursuite de ses intérêts géostratégiques, Washington manifeste une impatience croissante au sujet du refus de l’Allemagne, à ce stade du moins, d’entrer dans une confrontation frontale avec Moscou.

Cette fois-ci, la politique agressive de l’impérialisme américain jouit du soutien de différents éléments de pseudo-gauche qui gobent totalement les slogans démocratiques et humanitaires qui vont du charlatan postmoderne « Slavoj Zizek » à l’ »International Socialist Organization » (« ISO ») et qui réussit à publier un long rapport sur les événements qui se produisent en Ukraine sans mentionner une seule fois les manigances de Washington.

La politique incendiaire de Washington constitue une menace de guerre civile en Ukraine et accroît le danger d’une conflagration mondiale.
La classe ouvrière ukrainienne est incapable de s’extirper elle-même de cette crise, en restant sous la tutelle soit d’ »Ianoukobitch » soit de ses adversaires droitiers qui représentent des factions rivales d’oligarques et qui sont d’accord pour détruire le niveau de vie et les droits de la population laborieuse.
Les travailleurs ne trouveront une voie pour aller de l’avant qu’en construisant leur propre mouvement socialiste de masse indépendant et qui soit implacablement opposé à l’impérialisme et déterminé à unir leurs luttes à celles des travailleurs de Russie, d’Europe et du reste du monde.

Bill Van Auken

http://www.legrandsoir.info/  du 14/02/20

Des Muslis Qui Nous Font Plutôt Honte !

Goumiers

Quand Pie XII demandait à De Gaulle

de réagir contre les Goumiers !

La « RAI » accuse le général « Alphonse Juin » d’avoir couvert les crimes soldats Africains du corps expéditionnaire en Italie.
« Comment les officiers français ont-ils pu laisser faire cela ? ». 
Le tribunal de Nuremberg refusa de poursuivre les crimes sexuels se désole la chaine italienne…

Le 26 novembre 2004, des excuses officielles du président d’une association d’anciens combattants marocains, « Ahmid Benrahhalate », fils de Goumier, ont été présentées au Monte Cassino :
« Nous avons un devoir moral de présenter nos excuses aux italiens pour les crimes des troupes marocaines » 

Lors de la bataille du « Mont Cassin » (« Monte Cassino »), d’avril à juin 1944, le corps expéditionnaire français, constitué de goumiers marocains (de soldats algériens, tunisiens et de tirailleurs sénégalais) où ces soldats coloniaux se rendirent coupable de crimes de guerre, dans les environs de la région de « La Ciociara ».
Destruction de villages, vols et violences, mais surtout viols de masse (et assassinats de ceux qui essayaient de les défendre).
Le nombre de viols varie entre 3 000 et 3 500 pour les femmes, des hommes ayant aussi été violés.
Le nombre de morts étant, lui, estimé à 800 environ.
C’est de ce triste épisode que vient l’expression populaire italienne « marocchinare » qui signifie violer.

« Marocchinate » -littéralement : femmes violées par des Marocains) est le terme employé pour parler des viols en masse réalisés par les Goumiers coloniaux contre un nombre considérable de personnes des deux sexes et de tous les âges après la bataille de Monte Cassino.

Les Goumiers étaient des troupes coloniales françaises irrégulières appartenant aux « Goums » marocains, ils formaient approximativement une division mais avec une organisation moins stricte et constituaient le « CEF » (« Corps expéditionnaire français ») avec quatre autres divisions :
la Seconde Division Marocaine d’Infanterie, la Troisième Division Algérienne d’Infanterie, la Quatrième Division de Montagne Marocaine et la Première Division de la France Libre.
Les Goums étaient sous les ordres du général français « Augustin Guillaume ».

Cette histoire débute en Sicile.

C’est « Mariangela Profeta Fiore », réfugiée à « Montegrande » -au sud de la route nationale « Licata-Gela »- qui rapporte des premiers kidnappings de jeunes femmes italiennes par des Marocains qui « les considéraient leur butin de guerre et les emmenaient en ricanant et en les traitant de tous les noms, comme des prostituées. »
Le deuxième (lourd) épisode on le retrouve à « Capizza », entre « Nicosia » et « Troina » :
ici les Nord-africains se donnèrent à plusieurs viols collectifs.

Mais ce fut pendant l’avancée vers la « Ligne Gustav » avant, et ensuite vers la Toscane que les Marocains se déchaînèrent.
Ils violèrent par milliers des fillettes, des vieillardes, des femmes enceintes, sans oublier les hommes !
Ils agissaient en bandes :
ceux d’entre eux qui tâchaient de s’y opposer étaient invariablement abattus.
Pour les victimes il n’y avait aucun salut :
certaines, après pareil traumatisme, se suicidèrent.

Le journaliste « Giovanni Minoli », grâce à des témoignages des victimes qui ont survécu, reconstituera un événement que, affirmera-t-il avec raison, «L’histoire officielle n’a jamais voulu raconter ». C’est en effet rarissime de trouver dans les livres d’histoire ne fusse qu’une rapide allusion à ces crimes qui ont profondément marqué la libération de l’Italie dans le printemps de 1944 où des milliers de femmes furent violées et tuées avec une fureur inhumaine !
L’historien belge « Pierre Moreau », pourtant est sur la même longueur d’onde que « Minoli » quand il affirme que :
« Jamais ces tragiques évènements furent mentionnés par la littérature historique de la deuxième guerre mondiale.
Il y a, au contraire, des preuves que ces violences ne se limitèrent pas à la population des « Arunci », pendant les cinquante heures  » de prime » offertes par le général « Juin » à ses troupes, méritoires d’avoir réussi à percer le barrage ennemi au Mont Cassino.
Ce « phénomène » débuta en juillet 1943 en Sicile, traversa la région de Rome (le Latium) et la Toscane pour s’achever avec la mutation du CEF en Provence, en octobre 1944.
En mai 1944, en cette partie du Latium dénommée « Ciociaria », les libérateurs alliés déchaînèrent les troupes marocaines du général Juin, les Goumiers, sur la population locale :
3.500 fillettes, adolescentes et femmes entre 8 et 85 ans furent violées, 800 hommes sodomisés et tués.
Parmi eux le père Alberto Terrilli, curé de Santa Maria di Esperia).
Le maire d’ »Esperia » -commune de la province de « Frosinone »- a affirmé que dans sa ville, qui comptait au total 2 500 habitants, 700 femmes furent violées et quelques-unes en moururent.
Avec l’avancée des alliés le long de la péninsule, des événements de ce genre eurent lieu ailleurs :
dans le Nord du Latium et le Sud de la Toscane les goumiers violèrent, et parfois tuèrent, des femmes et des enfants après la retraite des troupes nazies, sans épargner des membres de la résistance italienne.
Selon un témoignage recueilli par le professeur « Bruno D’Epiro », on raconte que le curé d’Esperia chercha en vain à sauver trois femmes des violences des soldats :
il fut attaché, sodomisé toute la nuit et mourut des suites de ces violences.
Et dans le livre de Alberto Moravia « La Ciociara » on découvre le témoignage du capitaine d’artillerie « Francesco Castelli » qui nota scrupuleusement ce qui se passa à Esperia entre le 16 et le 18 mai 1944.
Des faits qui, vous l’aurez compris, ne se limitèrent pas à la « Ciociaria », loin de là !
A l’hôpital de « Sienne », par exemple, furent accueillies entre autres 24 filles de 12 à 14 ans, toutes violées par la fureur criminelle marocaine.
Ainsi à l’ »Elbe », « Marina di Campo », « Procchio », « Capoliveri », « Porto Longone »  et « Portoferraio ».

Si en 1950, l’Union des Femmes Italiennes, organisation communiste féminine, parle d’environ 12 000 victimes et tente d’obtenir des indemnités pour ces femmes, un rapport du sénat italien de 1996, parle de 2 000 femmes violées, de 700 hommes tués.
Jamais le général Juin condamna ces violences commises par ses propres soldats.
Ni d’ailleurs le fit le général Charles De Gaulle pendant sa pourtant longue vie politique !

Le 18 juin 1944 le pape Pie XII sollicita le général de Gaulle pour qu’il prît des mesures face à cette situation.
La réponse qu’il reçut du général montrait à la fois sa compassion et son irritation.
La justice française entra donc en lice et, jusqu’à 1945, entama 160 procédures judiciaires à l’encontre de 360 individus.

À ces chiffres il faut cependant ajouter le nombre de ceux qui furent pris sur le fait et fusillés.

Il faut aussi mentionner une lettre qui « aurait » été rédigée par le Maréchal « Juin », bien que l’original n’ait pu être retrouvé, on connaît la traduction d’une feuille volante en français et en arabe qui aurait circulé parmi les Goumiers :

« Soldats ! Cette fois-ci ce n’est pas seulement la liberté de vos pays que je vous offre si vous êtes vainqueurs dans cette bataille.
Derrière l’ennemi vous trouverez des femmes, des maisons, un vin parmi les meilleurs du monde, vous trouverez de l’or.
C’est tout cela qui sera à vous si vous gagnez.
Il vous faudra tuer les Allemands jusqu’au dernier homme et passer quel que soit le prix.
Ce que je vous ai dit et promis, je le maintiens.
Pendant cinquante heures, vous serez les maîtres absolus de tout ce que vous trouverez derrière les lignes ennemies.
Personne ne vous punira pour ce que vous aurez fait, ni ne vous demandera des comptes pour ce que vous aurez pris »

Sources :
Alberto Moravia et son livre « La Ciociara »
L’historien Pierre Moreau
Le journaliste Giovanni Minoli

http://www.islamisation.fr/  du 19/02/2014

Français de souche, vos couvées nourrissent des coucous qui dévoreront vos petits !

Ils Se Présentent Aux Municipales !

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Ces temps-ci, on sent le pouvoir remplaciste nerveux…

Entretien avec Renaud Camus

Selon un baromètre TNS-SOFRES publié il y a quelques jours, 34 % des Français approuvent les idées du « FN ».
Le temps de la diabolisation est terminé ?

Non.
Dans l’électorat populaire, peut-être.
Ailleurs, on rencontre encore beaucoup de gens qui, sur l’essentiel, pensent exactement comme le « FN » nouvelle manière, mais en parlent comme si c’était la Milice ou la « LVF », ce qui bien sûr est absurde.
On a l’impression qu’ils s’accrochent à cette dernière prise au-dessus de l’abîme, l’horreur emphatique du « FN », avant de s’abandonner tout à fait à la sincérité de leurs opinions.
Bien entendu, il entre beaucoup d’hystérie dans ce rejet devenu mécanique, un peu surjoué, monté en épingle comme une ultime précaution contre soi-même, et que presque plus rien ne justifie.
La diabolisation n’a plus de raison d’être, à mon avis, surtout face à l’urgence de la situation, le changement de peuple et de civilisation.

Hélas, il subsiste un autre obstacle, qui n’est plus d’ordre moral, celui-là, et n’a plus rien à voir avec le diable.
C’est un obstacle tout séculier, cette fois, intellectuel :
moi, par exemple – et je ne suis pas le seul –, je ne suis absolument pas d’accord avec la politique économique du « FN ».
C’est un nouveau barrage, pas du tout du même ordre que l’ancien, mais presque aussi rigoureux.
C’est pourquoi je m’obstine à croire à la nécessité d’une force antiremplaciste extérieure au « FN », alliée à lui dans le combat contre le Grand Remplacement.

En revanche, 75 % des Français n’ont plus confiance en leur justice !
Les critiques sont accablantes : lente, incompréhensible, déshumanisée, élitiste, complaisante, inégalitaire, soumise au pouvoir politique…
C’est inquiétant ?

Pauvre, aussi, et déculturée — élitiste, peut-être, au mauvais sens du terme, mais pourtant désélitiséedéformaliséedésyntaxisée, comme tous les grands corps de l’État, à commencer par le corps enseignant.
Vingt ou trente ans de diplômes pour rire commencent à se faire gravement sentir, j’imagine, là comme ailleurs.

Le jugement du procès intenté par le « MRAP » à votre encontre sera rendu vendredi 21 février.
Faites-vous partie de ces 75 % de Français qui ne croient plus en la justice de leur pays ?

L’administration de la justice, surtout en matière politique, c’est toujours un état de tension entre le pouvoir idéologique en place, celui qui fait les lois et dit le droit, et, en face, une certaine abstraction formaliste, le sentiment de la justice, de la justice abstraite, indépendant des opinions et du rapport de force :
inutile de dire que cette justice pure, « in abstracto », l’emporte assez rarement.
Les mêmes juges qui ont condamné « Pétain » en 1945 auraient condamné de Gaulle quelques mois plus tôt, sauf s’ils étaient alors avec lui à Alger.
Ces temps-ci, on sent le pouvoir remplaciste nerveux, inquiet à l’idée que quelque chose puisse encore faire échouer, « in extremis », le parachèvement de son grand dessein, le changement de peuple et de civilisation.
Il resserre désespérément les boulons.
Tout peut arriver.
Cela dit, je ne crois pas que le jugement me concernant soit rendu vendredi.

À Bobigny, le « Parti des musulmans » présente une liste aux municipales.
Et rétorque à ceux qui les pointent du doigt qu’il existe bien en France un parti chrétien-démocrate et que cela ne choque personne…

Un parti chrétien-démocrate, c’est un parti d’opinion.
Un parti musulman, c’est un parti communautariste et, au moins jusqu’à présent, c’est un parti ethnique.
En l’occurrence, c’est le parti de la conquête coloniale, la branche remplaçante de la fédération remplaciste. C’est bien pour cela que neutralité, laïcité, égalité sont des pièges mortels pour la survie de la nation.
Il n’y a pas égalité sur le territoire de la France entre le christianisme, qui a pétri l’âme nationale depuis quinze siècles, et l’islam, qui la démantèle depuis quinze ans.
Écoutez les jeunes « Français » djihadistes de Syrie.
Eux et moi sommes parfaitement d’accord sur leur francité.
Nous nous comprenons parfaitement.

http://www.bvoltaire.fr/  du 19/02/2014

 

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La France Est Une République Laïque !

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Et les musulmans morts pour la France ?

Le président de la République s’est rendu à la Mosquée de Paris afin d’honorer les 80.000 soldats musulmans morts lors des deux guerres mondiales.
Ce mardi 18 février, deux événements d’importance retiennent notre attention, même si, apparemment, il n’existe aucun lien entre eux…
Et pourtant ?
Le président de la République s’est rendu à la Grande Mosquée de Paris afin d’honorer les 80.000 soldats musulmans morts lors des deux guerres mondiales et, s’adressant directement à leurs descendants, il a souligné que « la France avait une dette à leur égard et qu’ils devraient être fiers de leurs parents ».

« La France n’oubliera jamais le prix du sang versé », a-t-il conclu en inaugurant un monument en mémoire de ces soldats musulmans dans l’enceinte même de la Grande Mosquée.

Alors, je me pose la question… et je la pose surtout au président de la République, et à Monsieur Dalil Boubakeur, recteur de cette Grande Mosquée et président du Conseil français du culte musulman :
Il ne me semble pas qu’on ait fait allusion, lors de cette cérémonie – et pourtant ils sont bien plus présents à nos mémoires que ceux qui sont tombés en 1914-18 ou 1939-45 –, à ces soldats musulmans morts pour la France au cours de la guerre d’Algérie, de 1954 à 1962 et aux plus de 60.000 harkis et supplétifs que la France a livrés, désarmés, après le 19 mars 1962, à la vengeance sanguinaire du FLN et de l’ALN.
Ont-ils également leur place sur ce monument ?
Est-ce que la France n’a pas une dette à leur égard ?
Est-ce que leurs descendants peuvent être fiers de leurs parents ?

L’autre événement concerne celui des 1.600 enfants réunionnais que le député Michel Debré, ex-Premier ministre de De Gaulle, a fait « transférer » en métropole à partir de 1963, avec la caution de l’État et la bénédiction du ministre de la Santé de l’époque, « Raymond Marcellin », sous le prétexte de repeupler les départements vieillissants de la Creuse, du Tarn et du Cantal.
Il s’agissait, selon Michel Debré, d’intégrer ces enfants à la République en leur offrant une seconde chance.

De nouveau, je pose la question :
N’aurait-il pas été plus judicieux, afin de repeupler ces trois départements, et même quelques autres, de permettre le rapatriement de ces quelque 60.000 harkis et supplétifs ainsi que leurs familles, plutôt que de les laisser se faire massacrer en Algérie ?
Il est vrai qu’en 1962, le terme « rapatriés » ne s’appliquait pas aux musulmans qui s’étaient battus pour la France.

Ces harkis musulmans n’étaient alors qu’un « magma qui ne servait à rien et dont il fallait se débarrasser sans délai » (propos qu’ »aurait » tenus de Gaulle en Conseil des ministres le 3 avril 1962, cités par Georges-Marc Benamou dans son livre Un mensonge françaisLa France Est Une République Laïque ! dans FRANCIA).

N’aurait-on pas pu leur offrir, à eux aussi, une seconde chance : celle de vivre ?
« Personne ne s’est attaché à faire rentrer dans l’histoire de France cet épisode grave et brutal.
Il faut arrêter de cacher une partie de notre mémoire
 », a déclaré la députée réunionnaise  » Ericka Bareigts ».
N’en est-il pas de même pour le massacre de plus de 60.000 harkis et supplétifs musulmans ?
Qui a certainement été plus grave et plus brutal.
Et ne s’agit-il pas, comme l’indique le sociologue « Philippe Vitale », d’un manque d’intérêt pour ce « détail » de l’histoire de la colonisation ?

Manuel Gomez

http://www.bvoltaire.fr/  du 19/02/2014

 

soldat inconnu

Tombe Du Soldat Inconnu

 

N’en jetez plus !
On pense à tous, à condition qu’ils ne soient pas Français de souche ni chrétiens !
Nous respectons tous ceux qui sont morts POUR notre Patrie la France, notre SOLDAT INCONNU est là pour les représenter TOUS, de quelque religion qu’ils soient, morts pour une République Laïque.
Le président de notre République n’a pas à se mêler officiellement d’affaires religieuses !
Nos médias autorisés, surtout, n’ont pas besoin d’en faire tout un tabac !

L’ Islam Ne Gouverne Pas La France !

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Les ayatollahs du CFCM veulent faire condamner un Italien.

Dans la nuit de lundi à mardi dernier, la police d’Avignon interpelle un touriste italien de 31 ans en train de « tagguer » l’immeuble de la Banque de France.
On découvre rapidement qu’il vient de déposer une demi-douzaine d’autres graffitis en ville, en particulier sur l’Hôtel de ville et le Palais des Papes.
Et quel message voulait nous envoyer ce taggueur improvisé ?
Il n’a fait qu’écrire plusieurs fois « Mohamad le profet était 1 cochon »« Mohamad était 1 cochon », le tout agrémenté de dessins d’une tête de porc.

Dès que la nouvelle se répand mardi matin, c’est l’émoi dans la presse bien-pensante et chez les responsables musulmans.
Mon Dieu, c’est horrible !
L’islamophobie a encore frappé !
C’est ignoble !
C’est nauséabond !
C’est raciste !
C’est xénophobe !

Mais vous vous rendez compte, ma brave dame :
Un militaire qui voulait tirer sur une mosquée de la région lyonnaise le jour de l’Aïd, puis une gamine de 16 ans qui dit qu’on lui a arraché son foulard à Trappes, et maintenant carrément des insultes à notre « prophète » en Avignon ?
Mais il faut arrêter cette escalade qui nous rappelle les heures les plus sombres de notre Histoire !
Pour une fois, on a échappé au traditionnel communiqué du ministre de l’Intérieur, trop occupé à aller se faire voir devant les caméras à Marseille pour faire croire qu’il sert à quelque chose.
Mais le vice-procureur d’Avignon prend l’affaire très au sérieux, et explique sans rire que l’interpellé « n’est pas quelqu’un qui est forcément raciste et xénophobe de façon chronique ».
Donc pour ce magistrat, l’islam est une race (« racisme », étrangère à la France (« xénophobie »), alors qu’il ne s’agit tout au plus que d’un blasphème des plus anodins.

Et c’est l’accablement et la torpeur au Conseil français du culte musulman.
Son « observatoire de l’islamophobie », qui a ainsi un « acte anti-musulman » de plus à inscrire à son tableau de chasse, décide immédiatement de porter plainte pour diffamation et provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence contre un groupe de personnes en raison de l’appartenance à une religion.
Comme si diffamer Mahomet, Jésus ou Bouddha était un délit, comme si la lecture d’un tag « Mohamad était 1 cochon » allait entraîner des hordes de « skinheads » avignonnais dans des ratonnades racistes…
« Mohamed Moussaoui », président d’honneur du CFCM, y va aussi de son indignation sur les ondes de « France-Info ».
« Je suis bien sûr consterné comme tous les citoyens d’Avignon de voir cet acte odieux se produire », explique-t-il.
Ah bon ? Il leur a demandé leur avis ?
« C’est d’abord la profanation du nom du prophète », poursuit-il.
Et alors ?
On s’en fiche de votre Mahomet !
Et pourquoi « profanation du nom du prophète » et pas « profanation du prophète » tout court ?
C’est curieux, le CRCM-PACA, qui évidemment a lui aussi réagi sur l’heure par un communiqué, a une expression similaire :
« Un tag (…) portant sur le nom du Prophète de l’Islam ».
Non.
Le tag porte sur Mahomet, pas sur son nom.
C’est bizarre cette confusion entre une personne et son nom, alors que c’est bien la personne du « prophète » qui est visée, et pas le prénom « Mohamad ».
Soit les musulmans considèrent que Mahomet est tellement intouchable qu’on ne peut le diffamer ou l’injurier, mais qu’on s’attaque uniquement à son nom, soit ils sanctifient autant le nom que la personne, soit il y a une autre raison, mais ce désordre de la pensée mériterait approfondissement.

Evidemment, le CRCM-PACA nous ressort la tarte à la crème :
« Acte raciste et xénophobe »« multiplication de ces actes xénophobes », et gnangnangnan.
Ils se rendent même pas compte qu’en parlant de « xénophobie », ils signifient eux-mêmes que l’islam est une religion d’étrangers. Mais qu’ils sont bêtes, ce n’est pas possible !
Le CRCM-PACA nous fait du « Moussaoui » en évoquant « ces provocations méprisables et contraires aux valeurs qui animent l’immense majorité de nos concitoyens ».
Or on sait bien ce que pensent de l’islam « l’immense majorité de nos concitoyens »
Soit ils s’en foutent (surtout d’un tag contre Mahomet, franchement !), soit ils sont majoritairement islamophobes comme le démontrent tous les sondages d’opinion.
Alors arrêtez un peu votre musique, les gars du CFCM et des CRCM !
Ca ne prend plus, vos pleurnicheries !

Et pendant que les représentants du « culte musulman » se complaisent dans leurs jérémiades, la police de la pensée ne faiblit pas.
Notre touriste italien est sous les verrous, et il sera jugé mercredi après-midi en comparution immédiate.
On lui fait son procès tout de suite, sans doute par peur qu’il ne fuit en Italie d’où il ne pourra pas être extradé pour son crime de lèse-islam.
La Ville d’Avignon, la direction du Palais des Papes et la Banque de France ont porté plainte pour dégradation et c’est ce qui sera jugé mercredi.
La plainte du CFCM ne fait partie de l’accusation, mais c’est pour des raisons purement techniques, nous explique le procureur-adjoint, pour qui c’est « un chef de poursuite incompatible avec la procédure de comparution immédiate ».
Effectivement, la loi de 1881 impose des délais incompressibles pour la convocation à l’audience.
Et on lit cette phrase incroyable dans un article du Dauphiné Libéré en ligne :
« Le parquet a encore la possibilité de poursuivre « Francesco Cattaneo » en citation directe pour le caractère islamophobe des faits ».
Là encore, comme si l’islamophobie était un délit !

On apprend dans la soirée de mercredi que le touriste italien a été condamné à deux mois de prison avec sursis, plus 551 euros de dommages-intérêts pour la Ville d’Avignon.
Il y a tout de même dégradation de bâtiments classés au patrimoine…
Mais le ministère public avait requis dix mois de prison avec sursis et 3000 euros d’amendes, arguant que « ces faits sont intolérables en raison des supports choisis, de sa profession d’architecte et des propos inscrits, propos qui sont nauséabonds, islamophobes ».
Encore un magistrat qui feint d’ignorer que ni l’islamophobie, ni le « nauséabond » (jugement totalement subjectif) ne sont des délits. Autrement dit, on juge le type uniquement pour dégradation, et le ministère public essaie de lui coller un délit d’islamophobie en douce pour justifier des réquisitions sévères.

Et s’agit-il vraiment d’un acte islamophobe ?
D’une part « Francesco Cattaneo » a expliqué avoir agi par colère suite à une altercation avec des Maghrébins, et d’autre part, analysons bien l’inscription principale :
« Mohamad le profet était 1 cochon ».
Pourquoi « Mohamad » et pas « Mahomet » ?
En italien, le mot « Maometto » est moins usité que son équivalent « Mahomet » en français, donc les Italiens appellent souvent le fondateur de l’islam « Mohamad ».
Pourquoi « profet » ?
Parce qu’en italien « prophète » se dit « profeta », et que le « ph » pour le son « f » n’existe pas.

Mais pourquoi a-t-il écrit que Mahomet « était un cochon » alors que nous autres islamophobes gaulois vénérons le porc ?
Hé bien à mon avis ce n’est pas pour dire que Mahomet était porté sur le sexe, mais pour paraphraser un juron extrêmement courant en italien qui traite Dieu de porc :
« dio porco ».
Comme on dit aussi « dio cane » : Dieu [est un] chien, etc.
En fait il y a deux mots en italien qui désigne le cochon ou le porc : « maiale » et « porco ».
Mais « maiale » est le plus usité, désignant autant l’animal que la viande.
« Porco » est péjoratif, insultant, et sert surtout à désigner des personnes ou des choses sales ou libidineuses.
« Porco » vient du latin « porcus » (comme « porc »).
« Maiale » vient du latin « maialis », qui désignait un porc castré, sacrifié à la déesse romaine Maïa, mère de Mercure.
(C’est la même Maïa que dans la mythologie grecque, puisque le Mercure romain correspond à l’Hermès grec.)
Le « taggueur » italien a bien sûr voulu dire « porco », mais il a traduit par « cochon ».
Bref, le procureur ou le ministère public d’Avignon ne pouvaient pas savoir tout ça, trop occupés à chasser l’islamiquement incorrect. Et ces Messieurs du CFCM et du CRCM-PACA non plus, trop contents de gémir une fois de plus sur « l’islamophobie », le « racisme », la « xénophobie » et autres inepties dont ils sont spécialistes.

Francesco Cattaneo n’est même pas un islamophobe patenté, il a simplement voulu écrire un juron de colère :
Mahomet était un porc, « Maometto porco! »

Penchons-nous tout de même encore une fois sur le cochon, aussi important dans l’affaire que « le profet ».
Quant on analyse la phrase « Mohamad était un cochon », s’il y a un personnage qui doit aussi se sentir insulté et diffamé, c’est bien le cochon !
En effet, laisser entendre qu’un personnage aussi exécrable et abject que Mahomet le fondateur de l’islam puisse faire partie de son espèce est pour le moins injurieux.
Mahomet raciste, Mahomet sexiste, Mahomet pédophile, Mahomet pillard, Mahomet assassin, Mahomet tortionnaire, et surtout Mahomet porcophobe !
Maometto razzista, Maometto sessista, Maometto pedofilo, Maometto rapinatore, Maometto assassino, Maometto torturatore e soprattutto Maometto porcofobico!
Pourtant, le Conseil français du culte goret n’a pas porté plainte, pas plus que la Ligue porcine mondiale ou l’Union des organisations cochonnes de France.
C’est peut-être là qu’est le vrai scandale de cette affaire.

Roger Heurtebise

http://ripostelaique.com  du n° 316, le 15/08/2013

 

 

église taguée

 

Cet article n’est pas à l’encontre de « Francesco Cattaneo », loin de là, mais contre la réaction des ayatollas qui se croient tout permis en Occident !
L’islam taggue, vandalise nos églises sans même que nos médias n’en parlent mais nous en avons marre, marre de tous ces musulmans qui nous envahissent et veulent nous imposer leurs lois !
Bravo à vous, Francesco, d’avoir osé manifester au contraire de trop nombreux Français qui ont si peu de courage, d’organisation, de patriotisme pour exprimer leur colère et leur ras le bol !

Ne Laissons Pas Envahir Notre France !

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Le Bloc Identitaire évoque une nécessaire « remigration ».

Le « Bloc Identitaire » vient de présenter, suite à la feuille de route gouvernementale sur l’intégration, un contre-projet qu’il est fort intéressant de découvrir.
Nous la portons à la connaissance de nos lecteurs, pour information.
Bien que ne partageant pas l’ensemble des propositions, notamment la préférence locale contenue dans la proposition 14, et souhaitant de meilleures précisions quant à la place de l’islam en France (qui pour nous doit être décrété hors la loi), nous trouvons que ces propositions s’inscrivent dans un esprit de reconquête de nos valeurs, et peuvent constituer la trame d’un contre-projet patriote indispensable, face au « Grand Remplacement » qui se met en place.
Nous rappelons que « Riposte Laïque », « Résistance républicaine » et le « Bloc Identitaire », outre l’organisation commune de l’Apéro saucisson pinard et des Assises sur l’Islamisation, avaient tenu une conférence de presse, en 2011, sur la place de l’islam dans la société française.

Le Bloc identitaire présente sa « Feuille de route pour la politique d’identité et de « remigration » »
Mardi dernier, le gouvernement socialiste présentait sa « feuille de route pour la politique d’égalité républicaine et d’intégration ».
Détaillée en 26 points, cette  note est un véritable concentré de haine de la France et de son identité.
Elle révèle le fond de la pensée de nos actuels gouvernants :
Les Français de souche européenne doivent s’adapter aux masses immigrées, pour mieux disparaître en silence.

Parti de la résistance et de la persistance française et européenne, le Bloc Identitaire a décidé de répondre à cette énième provocation en proposant,  dès aujourd’hui,  sa « Feuille de route pour la politique d’identité et de « remigration » ».

Cette feuille de route mériterait d’être complétée par une seconde, celle de la promotion d’une redécouverte de notre identité à travers un certain nombre de mesures de réenracinement (allant de la culture à l’économie, en passant par l’éducation ou les institutions) de nos compatriotes.
Nous esquissons cela à travers notre dernière proposition, la création d’un grand Ministère de l’identité et de l’enracinement.

En 26 mesures également, le Bloc Identitaire entend montrer qu’en politique il n’y a pas de fatalité, mais simplement de la volonté.
Répondant ainsi aux mondialistes – de gauche comme de droite – mais aussi à ceux qui, se réclamant pourtant patriotes, ont baissé la garde face au multiculturalisme, par fatalisme ou confusion idéologique.
Loin des fantasmes de « réconciliation » ou d’assimilation massive, nous pensons que le seul moyen d’éviter le chaos qui découle fatalement des sociétés multiculturelles (et donc multiconflictuelles)c’est aujourd’hui d’envisager, de manière pacifique et concertée, la « remigration ».
C’est-à-dire le retour dans leurs pays d’origine d’une majorité des immigrés extra-européens présents sur notre territoire.
Si ces mesures peuvent sembler aujourd’hui « impossibles » ou « radicales » à certains, nous sommes persuadés que les temps à venir se chargeront de les rendre à la fois possibles et nécessaires.

Arrêt de l’immigration, condamnation de ceux qui l’encouragent, arrêt de l’islamisation, « remigration » concertée avec les pays d’origine, etc.
Oui, à travers ces 26 mesures le « Bloc Identitaire » revendique simplement pour les Français le droit fondamental dont disposent tous les autres peuples du monde :
celui de vivre en paix, chez eux, selon leur identité, avec ceux qui leur ressemblent.

Découvrez, relayez, et discutez nos 26 propositions :

1. Abrogation du droit du sol.

2. Abrogation du regroupement familial.

3. Expulsion automatique et interdiction de territoire de tout étranger commettant un délit ou un crime sur notre sol.

4. Mise en place d’accords avec les pays d’origine pour que les peines de prison de leurs ressortissants soient effectuées chez eux.

5. Déchéance rétroactive de la nationalité Française pour tout étranger naturalisé ayant commis un délit ou un crime ces 10 dernières années.

6. Déchéance automatique de la nationalité Française pour tout binational ayant commis un crime ou délit.

7. Mise en place d’un Fonds d’Aide au Retour associé au lancement d’une campagne de sensibilisation incitant les immigrés à rentrer chez eux.

8. Création d’un Haut-Commissariat à la « Remigration ».

9. Gel des naturalisations pour les pays hors-UE pendant 10 ans, hormis à titre militaire (Légion Étrangère).

10. Mise en place d’accords avec les pays de la rive sud de la Méditerranée soumettant les aides économiques et militaires à un contrôle de leurs zones d’émigration.

11. Mise en place d’une véritable protection aux frontières de l’UE, ou sortie de l’espace Schengen en cas de refus.

12. Exclusivité des aides sociales et des logements sociaux aux nationaux et ressortissants européens.

13. Suppression totale de l’AME.

14. Instauration de la préférence locale, nationale, et européenne dans le cadre des embauches. Les employeurs devant démontrer qu’aucun employé du bassin d’emploi, ou de nationalité Française, ou ressortissant de l’UE, n’était à même de satisfaire à une offre.

15. Refus du concept d’ « immigration choisie » et mise en place de véritables partenariats avec les pays d’émigration.
L’objectif étant de fixer les élites dans leurs pays d’origine à travers des partenariats, universitaires notamment, sur place.

16. Peine de prison systématique pour les patrons employant en connaissance de cause des salariés immigrés clandestins.

17. Arrêt des subventions et interdiction des associations soutenant l’immigration clandestine. Retour dans le code pénal du délit d’aide à l’immigration clandestine avec peine de prison systématique en cas de récidive.

18. Interdiction de toute propagande en faveur de l’immigration réalisée à l’aide de fonds publics :
chaînes de télévision et radios, mais aussi journaux bénéficiant de l’aide de l’État.

19. Interdiction de tout financement public ou étranger des mosquées.
Interdiction des minarets.

20. Interdiction des prêches en arabe.
Interdiction également de prêcher aux imams étrangers.

21. Interdiction du port du voile dans l’espace public.

22. Interdiction de l’ »UOIF » et toute organisation liée à des réseaux islamistes internationaux.

23. Interdiction de l’abattage rituel.
Création d’une taxe supplémentaire sur tous les produits « Halal » importés de l’étranger.
Une partie de la taxe sera reversée aux associations de protection des animaux, le reste alimentant le Fonds d’Aide au Retour.

24. Défense de notre identité culinaire et refus de subir les interdits alimentaires étrangers dans les commerces, les cantines scolaires, etc.

25. Lutte contre la ségrégation urbaine et le racisme qui touchent les Français de souche dans certains quartiers.

26. Création d’un grand Ministère de l’identité et de l’enracinement.

Il sera intéressant de voir si, dans les semaines qui viennent, de nouvelles initiatives communes pourront être organisées avec cette mouvance.

Jeanne Bourdillon

http://ripostelaique.com  du n° 343, le 18/02/2014

 

Nous Sommes Français De Souche !

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Les Français de souche…

Ceux dont on ne doit pas prononcer le nom.

« René Char » disait que la lucidité est la blessure la plus rapprochée du soleil.
Frappée par la lucidité d’ »Alain Finkielkraut » lors de l’émission « Des Paroles et Des Actes » du 6 février dernier, la socialiste « Naïma Charaï », présidente de l’Agence nationale de la cohésion sociale et l’égalité des chances, a saisi le « CSA ».
Le motif est ubuesque :
Le philosophe aurait eu « l’outrecuidance » de parler des innommables, « les Français de souche ».
Selon cette politicienne socialiste, investie d’une mission supérieure et universelle au service du bien, les propos seraient « inacceptables » et « en totale contradiction avec la Constitution ».

Cette sortie n’est pas sans raisons objectives.
À l’approche des échéances municipales, les autorités socialistes s’inquiètent de la défiance des populations de la « diversité » issue des séquelles de l’« affaire Dieudonné ».
En outre, le gouvernement défend en ce moment la « feuille de route pour la politique républicaine et d’intégration », laquelle, dans sa version remaniée, renvoie à la norme de certification « AFNOR » « Label Diversité ».

Un tel label reconnaît explicitement la « diversité ».

Qu’entend-on par la « diversité » ?
Si ce n’est l’existence de Français de « branche », dont les origines sont différentes d’une « souche » française originelle.
Ce n’est pas « Alain Finkielkraut » qui a parlé le premier des « Français de souche », c’est le pouvoir lui-même et le « think tank »  »Terra Nova » qui l’admettent en creux à chacun de leurs rapports !
On admet aisément l’indigénat des populations polynésiennes traditionnelles de l’île de Tahiti, ce qui est normal et ne pose aucune objection, cela relève du bon sens et de l’honnêteté intellectuelle.
Les peuples des DOM-TOM sont des autochtones français de territoires extra-européens, pas des « Français de souche » au sens strict.
Ca ne fait pas d’eux des Français au rabais.
Un individu sait qu’il naît homme ou femme.
Pareillement il sait quelles sont ses origines ethniques majoritaires ou « essentielles ».

« Nous tendons instinctivement à solidifier nos impressions pour les exprimer par le langage », disait « Henri Bergson ».
Les Français, nonobstant ce que dit « Naïma Charaï », savent de quelles origines ils sont, pourquoi alors nier la possibilité aux Français de France de confirmer par le langage ce que leur signifient leurs impressions très distinctement ?
Pourquoi, en outre, flatter ces origines chez les Français issus de la « diversité », en les frappant, eux, d’un label spécifique ?
Le pouvoir croit-il qu’en occultant la majorité de la population, il « intégrera » plus facilement des communautés qui, depuis quarante ans, se vivent et vivent souvent en marge du destin national, mythifient leurs pays d’origine et manifestent parfois violemment un rejet de notre histoire ?
Il y a, dans ces démarches, une profonde schizophrénie intellectuelle, marquée par le mépris d’un peuple qui dérange.
À trop jouer avec le feu, on finit par se brûler.

Gabriel Robin

http://www.bvoltaire.fr  du 18/02/2014

Nos médias ne connaissent jamais l’identité des délinquants lorsqu’ils sortent de la diversité, par contre, quand il s’agit d’un Français de souche ou d’un Européen, ils se gargarisent avec son patronyme et son prénom.

Normal 1er Devient Agent Commercial !

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France à vendre :

elle est belle, elle est fraîche, elle est pas chère…

La France qui se lève tôt reçue à l’Élysée ?
Pourquoi pas ?
Mais, en HollandIe, ce n’est guère tendance !

Qu’on se le dise, la France n’a pas vocation à se vendre au seul « Qatar », prédateur qui n’a d’ailleurs plus trop la cote chez nous.
Non suite au changement de locataire à l’Élysée, mais pour de simples raisons de concurrence avec « BeIN Sports », la chaîne « qatarie Al Jazeera »…
On veut bien vendre ses bijoux de famille, mais « pas touche » aux retransmissions des matchs de foot !
C’est pourquoi François Hollande, qui souhaite « davantage d’investissements venant de pays émergents », a accueilli à l’Élysée une trentaine d’investisseurs internationaux.
Pour leur dire tout haut et leur démontrer (si possible) tout l’intérêt d’investir chez nous.

Il a donc réactivé le « Conseil de l’attractivité » (dont le but est d’attirer les investissements étrangers), cette structure de concertation créée voilà plus de 20 ans par l’ancien-ancien président Chirac !
Fort bien :
ne dit-on pas que c’est dans les vieux pots qu’on fait la meilleure soupe ?

Face à des chefs d’entreprise – peu nombreux, mais rien que du beau et même immense linge (Volvo, Bosch, Siemens, Samsung, Intel, Nestlé, General Electric, etc.), soit 850 milliards d’euros de chiffre d’affaires cumulés sur les cinq continents – et à des fonds d’investissement (Koweït, Qatar, Chine), le Président a chaussé ses charentaises de géant pour leur faire l’article :
« Nous n’avons pas peur des capitaux qui viennent s’investir en France, nous ne voulons pas nous protéger […] Nous considérons même que la mobilité des investissements – français à l’étranger, étrangers en France – fait partie de la réussite d’un pays [...] La France n’a peur de rien… [elle] n’a pas peur de s’ouvrir au monde [...] »

L’ennui, c’est que le monde, lui, semble quelque peu frileux à l’idée de poser un orteil dans notre pays qui émet des « signaux défensifs, voire répulsifs », surtout en matière de fiscalité avec sa taxe à 75 % sur les plus hauts revenus et son impôt sur les sociétés qui atteindra sans doute en 2014 38 %, un taux record en Europe.

D’après « Le Parisien », « l’été dernier, le cabinet « Ernst & Young » a tiré la sonnette d’alarme :
L’attractivité de la France est en perte de vitesse.
Alors qu’en 2011, elle cumulait plus de 700 milliards d’euros d’investissements étrangers, tenant le 4e rang mondial derrière les États-Unis, la Chine et le Royaume-Uni, en 2012, les implantations internationales ont chuté de 13 %. »
Pire :
Selon la Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement (« CNUCED »), « les investissements directs étrangers se sont effondrés de 77 % en France l’an dernier alors qu’ils ont quintuplé vers l’Allemagne », lit-on sur« lepoint.fr »
Ce à quoi l’Élysée répond stoïquement :
« Des chiffres encore provisoires qui peuvent faire l’objet d’importantes corrections… »
Si c’est comme pour la courbe du chômage qui devait s’inverser fin 2012, l’importance risque d’être très relative !

L’occasion est trop belle pour « Marine Le Pen » de tacler ce conseil qui relève à l’évidence d’une opération de communication :
Elle préférerait que le gouvernement « se rende plutôt au chevet des PME, des PMI et des très petites entreprises »…

Philippe Randa

http://www.bvoltaire.fr  du 18/02/2014

Serait-ce une façon détournée d’inviter les entrepreneurs Français à quitter notre sol pour remettre notre peuple entre les mains des esclavagistes mondialistes ?

Traîné En Justice Pour Refus De Polluer.

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Un viticulteur risque la prison

pour avoir refusé de polluer…

Un viticulteur bourguignon, « Emmanuel Giboulot », exploite depuis plus de quarante ans 10 hectares de vignes en agriculture biologique.
Le 24 février prochain, il passera devant un tribunal correctionnel pour avoir refusé de déverser un pesticide dangereux sur sa vigne.
Il risque jusqu’à 6 mois de prison et 30.000 € d’amende.

Comment en est-il arrivé là ?

En juin 2013, le préfet de Côte d’Or prend un arrêté pour contrer une hypothétique épidémie de flavescence dorée, une maladie de la vigne, transportée par un petit insecte, la cicadelle.
Cet arrêté prévoit l’usage d’un pesticide extrêmement nocif, puisque tuant toutes sortes d’insectes nécessaires à la régulation de la vigne pour éviter les parasites et bien évidemment les abeilles, dont les colonies disparaissent de manière inquiétante.

« Emmanuel Giboulot » opte alors pour une solution plus respectueuse des équilibres biologiques, car il existe des traitements naturels bien connus des vignerons et très efficaces.
Il faut savoir que l’agriculture biologique se caractérise par l’absence d’usage de produits chimiques de synthèse, se voulant le prolongement d’une l’agriculture traditionnelle et ancestrale à l’opposé de l’agriculture intensive.
De nombreux vignerons et viticulteurs sont ainsi passés en “bio” et produisent des vins réputés dans le monde entier.
Mal en a pris à « Emmanuel Giboulot » :
fin juillet, suite à la dénonciation d’un inspecteur de la direction régionale de l’Agriculture, il est mis en examen comme un vulgaire criminel.

Une déclaration de soutien est alors lancée par l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle et recueille à ce jour plus de 75000 signatures, invitant non seulement les internautes à soutenir publiquement « Emmanuel Giboulot », mais à soutenir toutes les initiatives visant à privilégier l’usage d’alternatives naturelles plutôt que des produits de synthèse.

http://fr.novopress.info/environnement/   du 17/02/2014

 

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Pelosse a soigné sa grippe avec des plantes de sa campagne encore relativement protégée, elle met plus longtemps à récupérer mais elle est sûre de ne pas avoir d’effets secondaires.

France-Soir N’ Est Plus, Mais Les Autres ?

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« France-Soir » pouvait crever,

surtout pas les journaux du système !

En décembre 2011, « France-Soir » mourait.
Dans l’indifférence (presque) générale, un titre historique de la presse Française disparaissait : France-Soir.
Les plus anciens se souviennent de l’époque d’un journal qui, sous la direction de « Pierre Lazareff », vendait 1 million d’exemplaires par jour, au temps de sa splendeur, avant d’être repris par « Robert Hersant ».
Ce n’est pas trahir la vérité que de dire que la disparition de ce quotidien a été plutôt bien vécue par l’ensemble des confrères de la presse française, pour au moins trois raisons.

1 – Le propriétaire, qui avait investi le modique somme de 70 millions dans le quotidien, s’appelait Alexandre Pugatchev, et avait le défaut d’être le fils d’un homme considéré comme le banquier de Poutine, ce qui, dans le climat russophobe de la presse Française, qu’on vérifie encore à l’occasion des Jeux Olympiques, n’aidait pas à la solidarité des autres journalistes.

2 – Ensuite, avec une candeur désarmante, le jeune homme, sur un plateau de télévision, avait avoué qu’il voterait Marine Le Pen aux présidentielles, comme 20 % d’électeurs Français.

3 – Enfin, sur la fin, la ligne du journal devenait davantage « populiste », comme le disent, la bouche en cul de poule, les bobos, dès qu’on ose aborder l’immigration, l’insécurité et l’islam, ce que ce quotidien, à bout de souffle, n’hésitait plus à faire… mais trop tardivement.

« France-Soir » est donc mort depuis plus de deux ans.
Dans le même temps, « L’Humanité », qui n’a plus guère de lecteurs, vient de se voir annuler une dette de 4 millions d’euros par les députés français, suite à un amendement opportun présenté par le gouvernement.

http://www.observatoiredessubventions.com/2013/le-gouvernement-annule-une-dette-de-4-millions-de-l-humanite/

Rappelons qu’il y a une vingtaine d’années, comme le rappelait « Alain Falento », pour sauver le journal communiste déjà à l’agonie, on avait fait entrer dans le capital « TF1″, « Hachette » et les « Caisses d’Epargne », autant de symboles fort prolétariens.
Il y avait donc, là encore, la volonté de sauver le quotidien historique du « PCF ».

http://ripostelaique.com/lhumanite-un-journal-sans-lecteurs-dirige-par-un-parti-sans-electeurs-2.html

http://www.fdesouche.com/418199-vers-un-mediapartgate-edwy-plenel-tombera-t-il-pour-fraude-fiscale

Que dire du sort de « Médiapart », sur lequel le site « Fdesouche » a constitué un remarquable dossier ?
Voilà « Edwy Plenel » qui, de manière autoritaire, s’est autorisé à ne payer que 2 % de TVA, alors que la loi est de 19,6 %.

« Plenel » évoque l’égalité.
Sans entrer dans le débat de fond, peut-on comparer la presse internet, qui ne nécessite ni investissement lourd en rotative, ni système de distribution, avec la presse papier ?
Mais le pire n’est pas là.
Après avoir joué les gros bras avec « Médiapart », le gouvernement (peut-être la peur de voir d’autres scandales sortir) a finalement amnistié « Plenel », est revenu à 2 % de TVA, et donc effacé 3 millions d’ardoises, que paiera le contribuable.
Imaginons le plombier du coin faire la même chose…

Reste le cas de Libération.
Pourtant gavé de subventions (14 millions en 2010), le quotidien bobo de la Rue de Béranger a juste un souci, qui, apparemment, n’a jamais dérangé les journaleux qui y sévissent :
Plus personne ne l’achète, et ce n’est que justice, quand on y lit le contenu méprisant pour nos compatriotes.

http://www.observatoiredessubventions.com/2012/subventions-a-la-presse/

On envisage donc le dépôt de bilan, après que les vaillants journalistes du titre, adeptes de la société multiculturelle et du « Vivre Ensemble » ont refusé de quitter les locaux coûteux de la rue Béranger (près de la place de la République) pour mettre leurs belles idées en application dans le 9-3.

http://www.lefigaro.fr/medias/2014/02/08/20004-20140208ARTFIG00119–liberation-au-pied-du-mur.php

Le bobo-en-chef de la rédaction, « Nicolas Demorand », qui cristallisait toutes les rancoeurs, est parti.
Le gouvernement et ses députés écolo-socialistes vont-ils laisser crever Libération ?
Va-t-on nous faire le coup que ce quotidien serait indispensable à l’exercice de la démocratie, ce qui n’était pas le cas de France-Soir, qui véhiculait des idées nauséeuses…?
A moins que « Bergé », « Niel » et « Pigasse », propriétaires du « Monde » et du « Nouvel Observateur », eux aussi lourdement déficitaires, malgré les aides nombreuses à la presse perçues, n’expliquent à Hollande que la disparition d’un rival pourrait redonner de l’oxygène à leurs titres…?

Une seule certitude :
Les voyous qui nous gouvernement n’hésiteront pas à ponctionner encore davantage l’argent des Français pour financer des journaux que plus grand monde ne lit, mais qui permettent aux télévisions d’inviter leurs journalistes sur les plateaux.
La petite mafia journalistique est en effet un rouage essentiel de propagande pour véhiculer le message mondialiste, libre-échangiste et multiculturel.
Si cela disparait, les Français, en mal d’information, risqueraient de se tourner encore plus nombreux vers des sites internet patriotes  et d’une télévision alternative (« TV-Libertés »), et de comprendre l’enfumage dont ils sont victimes depuis des années.

Il en va de la survie du système, et cela n’a pas de prix.
France-Soir peut donc crever, surtout pas L’Humanité, Médiapart ou Libération…

Jeanne Bourdillon

http://ripostelaique.com/ du n° 342, le 16/02/2014

Et Nos Impôts Les Engraissent Tous !

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Ces ministres et ces journalistes

prêts à toutes les compromissions…

Le monde que ces élites ont construit est en train de s’écrouler.
Depuis des années, nos élites dirigeantes, toujours si promptes à donner de grandes leçons de probité intellectuelle, ont pourtant pris la mauvaise habitude de vilipender ceux dont les opinions n’entrent pas dans leur carcan idéologique.
Ce type de comportement entrave sérieusement le bon fonctionnement de la démocratie.
L’actualité récente foisonne, d’ailleurs, d’exemples attestant de ce délitement du débat public.

Ainsi, à l’unisson de beaucoup de ses confrères, le journaliste de « Libération »« Jean Quatremer » a déversé sur son compte « Twitter » son mépris de la démocratie, après la votation suisse hostile à « l’immigration de masse ».
On pouvait ainsi lire :
« Quand la démocratie accouche de « Hitler », il faut applaudir ? »
ou encore :
« La connerie à ce point, ça en devient gênant. »

Aussi, lors d’un débat avec « Marine Le Pen », « Pierre Moscovici » tenta de disqualifier l’économiste « Jacques Sapir », dont le seul tort à ses yeux est d’être opposé à l’euro, en se demandant s’il « était d’extrême droite ou d’extrême gauche ».
L’attaque est injuste puisque nombre d’économistes, dont plusieurs prix Nobel, critiquent également âprement la monnaie unique, mais n’en deviennent pas pour autant de dangereux extrémistes.

Ou encore Manuel Valls, exhortant la droite « républicaine » à se démarquer de la « Manif pour tous », a estimé il y a quelques jours que l’opposition à la politique familiale du gouvernement dévoile une France « tourmentée par les forces sombres de la division ».
Le ministre de l’Intérieur compare ainsi implicitement les centaines de milliers de personnes qui battent le pavé pacifiquement depuis des mois aux factieux des années 1930 qui voulaient renverser le régime.

Frappant du sceau du déshonneur les fonctions qu’ils occupent, ces ministres et ces journalistes sont prêts à toutes les compromissions avec la vérité, dès lors qu’il s’agit de dénigrer leurs adversaires.
Même si le mal est ancien, il est cependant incontestable que cette attitude malhonnête s’amplifie depuis quelque temps.
Et pour cause, le monde que ces élites ont construit est en train de s’écrouler.
Ainsi, rattrapé par le réel et confronté à l’intensification de la contestation, ce « cercle de la raison », selon l’expression d’ »Alain Minc », renâcle à se remettre en cause, et préfère se replier sur ses certitudes, au risque de s’empêtrer dans le mensonge et de rompre définitivement avec les Français.

Cette évolution inquiétante s’accompagne d’une notable régression démocratique.
Certes, aujourd’hui, les électeurs choisissent toujours leurs représentants mais leur vote n’a plus beaucoup de prise sur le contenu de la politique menée, désormais encadrée de très près par le droit international et l’Union européenne.
Le mépris que voue une partie de notre classe dirigeante aux simples citoyens, accusés de tous les maux dès lors qu’ils osent exprimer leur mécontentement, prend donc également la forme d’un net affaiblissement des institutions démocratiques.

La prise de distance entre le peuple et les lieux de pouvoir ainsi que la délégitimation systématique des opposants à l’idéologie dominante sont les deux faces de la même pièce.
Il s’agit de l’expression de la volonté opiniâtre d’une partie de nos élites d’abandonner le processus démocratique, afin d’être en mesure d’ignorer les aspirations des citoyens.

Paul-Marie Andreani

http://www.bvoltaire.fr  du 16/02/2014

Normal Va Laisser La France Exsangue !

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Hollande est trop généreux avec l’argent de la France !

 ET LA FETE CONTINUE……

Travaillez les Français car les autres veulent votre argent

Quand allez vous comprendre que la France (et vous) sommes à genoux ? ?  !

Si les médias nous informaient , certains comprendraient peut-être pourquoi on augmente toujours nos impôts et taxes ?

Mais silence radio de ce côté là !

HOLLANDE DONNE 150 MILLIONS POUR RÉNOVER 900 QUARTIERS EN TUNISIE !….!

On paye déjà énormément pour le Mali, l’Afganisthan, le Centrafrique etc….

PAS CROYABLE :
ALORS QUE NOUS SOMMES ASSOMMÉS D’IMPOTS,
HOLLANDE DONNE 150 MILLIONS POUR RENOVER 900 QUARTIERS EN TUNISIE,
…dire que, chez nous,  nos agriculteurs sont pauvres !!

C’est à se demander dans quel pays nous sommes et si Hollande et sa bande d’énarques ne sont pas devenus complètement dingues  ou méprisent le peuple français!!

Par l’intermédiaire d’une énième agence de développement…
L’état français vient de donner notre argent à la Tunisie pour rénover leurs quartiers.

En résumé, ils viennent déjà trop chez nous pour toucher des aides. . .

et nous  . . . on va chez eux pour leur donner des aides !!!

TOUT VA BIEN ? DORMEZ !
JE VIDE VOTRE PORTEFEUILLE ,VOS ECONOMIES et J’ OFFRE VOTRE ARGENT,
fruit de votre travail à vous qui n’êtes pas assez assistés !!!

On est dingue de le garder et de le laisser faire ….il nous ruine ! ! !

Autre Que Réseau Social

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