Archive | 21/02/2014

Nos Traditions Chrétiennes Bafouées !

 

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Orléans : une église profanée deux fois, une autre cambriolée

Le blog « PoliticVisio » de « Louis-Benoît Greffe » a publié aujourd’hui un article très intéressant sur la double profanation de l’église « Saint-Paterne », que j’ai évoquée ici, et sur le pillage, signalé nulle part, de l’église « Notre-Dame des Miracles » également située à Orléans, une dizaine de jours auparavant.
Je laisse à l’auteur de cet article d’intérêt son commentaire final, puisque nous n’avons aucune information sur les personnes qui ont commis ces actes de vandalisme et de profanation, mais je peux y apporter un complément : j’ai interrogé l’évêché via le système de courriel interne de son site le 12 février sur l’affaire de la profanation survenue dans la nuit du 11 au 12 février :
huit jours plus tard, je n’ai toujours pas reçu de réponse…
A deux reprises, l’église « Saint-Paterne », située face à la Médiathèque, a été profanée la semaine dernière.
Dans la nuit du mardi 11 au mercredi 12 février, les trois troncs ont été pillés… celui du sud, équipé d’un dispositif empêchant de remonter les pièces avec une baguette enduite de glue a vu sa fente forcée au pied de biche pour l’élargir.
Dans la nuit du vendredi 14 au samedi 15 février, la porte du tabernacle du maître-autel a été forcée, le ciboire vidé et les hosties répandues sur le sol… les voleurs ont emporté le couvercle, peut-être parce qu’ils ont pensé le revendre plus facilement que le ciboire porté à l’inventaire diocésain.
Leur calcul s’avère en partie faux puisque, bien que c’est une œuvre des années 1930, le ciboire – et à fortiori son couvercle – ne sont qu’en métal argenté et n’ont aucune valeur à la refonte.
Il est donc possible qu’on retrouve le couvercle abandonné quelque part ou jeté aux ordures ménagères.
Des prières de réconciliation – nécessaires pour rendre son caractère sacré à un lieu de culte profané – ont eu lieu dimanche soir en présence de l’évêque Monseigneur « Blaquart ».
Cette église, ouverte à tous les vents en journée, n’est pas surveillée, il y a des heures où il n’y a jamais personne dans l’église, peut-être parce que le presbytère se trouve juste à côté.
La paroisse s’apprête à changer certaines serrures mais non à fermer l’église – les vols sont vécus comme une sorte de fatalité et bien des paroisses préfèrent que les troncs soient forcés plutôt que d’autres objets plus précieux ou plus sacrés soient dégradés.
La porte du tabernacle du maître-autel sera quant à elle restaurée.
Il y a trois semaines environ, c’est l’église « Notre-Dame des Miracles », en plein centre-ville, qui a été la victime collatérale de la vague de cambriolages qui s’abat actuellement sur les quartiers Dunois, Saint-Paul et les environs ruraux d’Orléans.
A deux reprises, des troncs ont été forcés.
Les séquelles sont discrètes :
il n’y a plus qu’un seul tronc dans lequel tout est centralisé et les troncs situés de part et d’autre de la chapelle « Notre-Dame des Miracles » formant le chœur de l’édifice sont voilés par des feuillets.
Si on les soulève, on s’aperçoit que les deux troncs ont été forcés et que celui du sud a perdu sa porte, défoncée au pied de biche.
Un papier rappelle par ailleurs les paroissiens qui s’occupent de l’église à bien vérifier que les portes sont verrouillées le soir.
L’évêché n’a pas souhaité faire connaître les événements… même aux paroisses qui sont d’autant plus concernées qu’elles peuvent être rurales ou isolées.
Le diocèse ne souhaite pas en effet que les atteintes aux deux églises jettent le soupçon sur certaines communautés ethniques de la ville et contrecarrent les efforts entrepris en matière d’œcuménisme… notamment vis-à-vis de l’islam.

Une mansuétude qui risque d’encourager les vandales à persévérer (…).

Le 20 02 2014

 

Grenoble : profanation de la chapelle du Village Olympique

Une information de ce jour parue dans « Le Dauphiné » sur une profanation survenue dans la nuit de mercredi à jeudi. Le communiqué du diocèse de Grenoble-Vienne, signalé dans l’article, est introuvable sur le site du diocèse qui a porté plainte.
Dans un communiqué envoyé ce matin [21 février], le diocèse de Grenoble s’est insurgé contre la profanation de la chapelle du village olympique.
« Lorsqu’un fidèle est arrivé pour préparer la messe de jeudi [20 février], il a constaté une effraction puis remarqué que le ciboire contenant les hosties consacrées avait été volé.
Il n’y a pas eu de revendication particulière, mais pour nous cela constitue une profanation que nous ne voulons pas banaliser.
Nous ne pensons pas qu’il s’agit d’un acte de christianophobie, mais d’un vol », explique le responsable de la communication du diocèse.

Si ce n’est pas de la christianophobie, ce n’est assurément pas non plus par “christianophilie” qu’un individu a fracturé le tabernacle…

Le 21 02 2014

 

Haute-Saône : encore une église saccagée

Il s’agit, cette fois-ci, de l’église « Saint-Martin » de Lure.
L’affaire s’est passée le 18 février.
L’église de Lure a été fracturée.
Le prêtre a décidé de fermer ce lieu habituellement ouvert afin de protester contre de tels actes.

Après « Ronchamp » et « Champagney », c’est au tour de l’église de « Lure » d’être victime à son tour de dégradations.

Les portes de la sacristie ont été fracturées.
Les voleurs cherchaient de l’argent.
Le prêtre, en colère et désabusé, a décidé de fermer son lieu de culte.

Le 20 02 2014

 

Orléans : l’église « Saint-Paterne » profanée

Voici une information parue hier après-midi sur le Salon Beige, et reprenant un courriel d’un de ses lecteurs. Aucune confirmation dans la presse locale et rien sur le site de cette paroisse (à laquelle je viens d’envoyer un courriel) ou sur celui du diocèse d’Orléans… « L’église Saint-Paterne d’Orléans, grande paroisse en plein centre ville, a été profanée dans la nuit de vendredi [14 février] : les hosties répandues sur le sol, à priori pas de vol. » Si des lecteurs de L’Obs d’Orléans en savent plus, qu’ils veuillent bien me le signaler. – See more at: http://www.christianophobie.fr/breves/orleans-leglise-saint-paterne-profanee#sthash.h4lT7vuc.dpuf

Le 17/02/2014

Dordogne : une église vandalisée à « Beaumont »

Encore un acte de vandalisme dans une église…
Samedi matin [8 février], les dames qui assurent le nettoyage de l’église « Sainte-Marie des Bastides » de Beaumont[-du-Périgord] ont eu la mauvaise surprise de trouver la statue de Jeanne d’Arc dans une position inhabituelle dans la niche qu’elle occupe sur le coté gauche de l’église.
Aussitôt prévenu, l’abbé « André Chapuzet », curé de Beaumont et des nombreuses paroisses des cantons de Beaumont et Monpazier, n’a pu que constater les dégâts.
Le socle de cette statue en plâtre de deux mètres de hauteur a été brisé et la statue a basculé, subissant d’autres dégâts dans le choc.
Depuis quelques temps, de nombreuses dégradations sont constatées ans le canton (cloche de l’église de Bannes, cimetière de Beaumont, jardinières de la Calypso, etc.).
L’abbé « Chapuzet » a fait retirer la statue de l’église pour tenter de la faire réparer.

Le 08/02/2014

Daniel Hamiche

http://www.christianophobie.fr

Que faire ?
Tendre l’autre joue et se laisser humilier, détruire, éradiquer ?
Satan règne sur le monde mais il ne peut pas gagner !
Dieu sauvera notre Patrie !

Frankenstein Licratise L’ Humour Gaulois.

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Le retour de « Frankenstein »

au XXIème siècle !

Je cite :
« Il n’y a pas de sujet tabou et l’humour peut et doit faire mal ».

Et c’est signé ?
« Alain Jakubowicz » !
Alors là, j’avoue que je suis bluffé, « ébloui » par l’artiste, abasourdi par le culot…
Nooooooon, il n’a pas osé !
Je ne peux pas y croire !
Dites-moi que je rêve !
Que je fais un cauchemar !
Pincez-moi ! Jetez-moi un verre d’eau au visage !

Il y a dix jours sur « Europe 1″, prenant prétexte de l’ouverture à Paris du procès d’un ancien officier rwandais accusé d’avoir participé au génocide du peuple tutsi en 1994, l’humoriste et imitateur « Nicolas Canteloup » donnait un sketch, au demeurant assez drôle, au cours duquel, imitant l’animateur « Julien Courbet », il réclamait des comptes à « monsieur « Hutu » » pour avoir « découpé, machetté et carpaccioté » la famille de « monsieur « Tutsi » » sans que celui-ci en ait « exprimé le désir ».
« Vous lui auriez également coupé les bras bien dégagés au-dessus des coudes [...] avec les conséquences désagréables qu’on imagine :
perte d’une montre de famille, impossibilité de faire du stop » continuait le comique en verve.
Dès le lendemain, le « Cran » (« Conseil représentatif des associations noires de France ») se scandalisait d’un sketch « ignoble », « tournant en dérision les victimes du génocide au Rwanda », saisissait le « CSA » et réclamait les excuses de l’humoriste, qui les lui refusait.
Jakubowicz entrait alors en scène dans « Le Parisien », estimant que  »Canteloup » avait « totalement raison de ne pas s’excuser », qu’il n’y avait pas de sujet tabou, etc.
Soyons clairs :
Tous ces petits flics de la pensée traquant le « dérapage » en permanence com­mencent sérieusement à nous pomper l’air.
S’ils n’aiment pas un sketch, qu’ils éteignent la radio et cessent d’emmerder le monde.
« Canteloup » a donc eu raison de refuser le carton jaune brandi par ces « profs d’humour autoproclamés » et de les envoyer promener.
Sauf que…

Sauf que si cette opinion est admise concernant le génocide rwandais, elle ne l’est plus con­cernant la « shoah » et que l’on ne voit pas très bien les raisons à ce deux poids/deux mesures hallucinant.

Docteur Jaku estime qu’il n’y a pas de sujet tabou et que l’on peut rire du génocide rwandais mais Mister Bowicz passe son temps sur les plateaux télé à expliquer qu’on ne peut pas rire de tout, et notamment de la « shoah » !
Et cela n’a rien à voir avec « Dieudonné » puisque le président de la « Licra » révélait dans un documentaire diffusé sur « France 2″ en décembre dernier que :
« La question se poserait » aujourd’hui d’interdire les sketchs sur les Juifs de Desproges, dont il reconnaissait pourtant par ailleurs que ce dernier n’était pas suspect d’un quelconque « antisémitisme ».
Le plus cocasse, c’est que Jakubowicz a toujours présenté son « combat » comme « universel ». Selon lui, rire des Juifs n’attise pas seulement la haine des Juifs mais la haine de « l’autre » et c’est en ce sens qu’il faut interdire ce rire.
Quelle farce excellente !

Au fond, que nous dit « Jakubowicz » ?
Qu’il ne faut pas mélanger les torchons et les serviettes, ni plus ni moins.

Il y a le génocide unique, sans précédent, inexplicable.
Et puis il y a les autres… essentiellement du bricolage, li­mite vulgaire, quelques coups de machette sous la colère, pas de quoi fouetter un chat.
Après tout, lorsque l’historien « Stéphane Courtois » affirmait naguère que « la mort de faim d’un enfant de koulak ukrainien délibérément acculé à la famine par le régime stalinien “vaut“ la mort de faim d’un enfant juif du ghetto de Varsovie », il se trouvait déjà des « Benoît Rayski » pour hurler au scandale.
Rire du premier (la « shoah »), c’est s’exclure de l’humanité et s’attirer légitimement les foudres de la justice… rire des seconds (les petits génocides rigolos) est presque un devoir puis­que l’humour « doit faire mal » (en tout cas aux Africains, Ukrainiens et autres Arméniens).

Il me vient parfois à l’esprit que « Jakubowicz » est une sorte de « Frankenstein » crée par un vieux nazi pervers, ou espiègle, dans le but de promouvoir efficacement l’antisémitisme de ses rêves.

Comment ima­giner en effet qu’une telle sortie ne produise autre chose que du ressentiment à l’égard des Juifs ?

Comment imaginer que les Noirs, en l’occurrence, la prennent autrement que pour un glaviot craché sur leur face ?

En estimant que l’antisémitisme ne pouvait s’expliquer que par les antisémites (« si les Juifs n’existaient pas, l’antisémitisme les inventerait »), « Sartre » a rendu l’antisémitisme incompréhensible, hors la pathologie.
Il est malheureusement évi­dent que si celui-ci s’explique en effet par une « passion morbide » dont la tendance monomaniaque et envahissante est réelle, il ne peut se comprendre sans admettre que ceux qui parlent à la place des juifs y contribuent largement, par simple arrogance ou nécessité d’exister à travers lui.

En dansant sur la paille avec une allumette enflammée à la main, « Alain Jakubowicz » en est l’exemple parfait… et par­faitement ignoble.

Julien Jauffret

http://www.minute-hebdo.fr/  du 21/02/2014

Les U.S.A. Semeurs De Mort A Kiev

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Que l’Union Européenne aille se faire foutre !

La divulgation d’un appel téléphonique au sujet de l’Ukraine dévoile le banditisme de Washington
Les médias américains ont manifesté un manque d’intérêt remarquable pour la bande-son de l’appel téléphonique entre « Victoria Nuland », haut responsable du secrétariat d’Etat en charge des affaires européennes et eurasiennes, et l’ambassadeur américain en Ukraine, « Geoffrey Pyatt », qui a été mis en ligne sur « YouTube » et est devenu le sujet d’une polémique internationale depuis jeudi dernier.

La couverture médiatique qui en est faite porte essentiellement sur l’emploi de la phrase pas vraiment diplomatique « Fuck the « EU » » [que l’"UE" aille se faire foutre] en ce qui concerne l’attitude de Washington sur le rôle joué par ses partenaires dans la crise qui affecte l’Ukraine depuis près de trois mois. L’autre présentation qui est faite de l’affaire reprend loyalement la propre tentative du Département d’Etat de minimiser toute controverse en qualifiant la diffusion publique d’une conversation privée de « nouveau point bas atteint par le savoir-faire russe. »

Le gouvernement russe a vigoureusement nié les accusations américaines selon lesquelles Moscou serait responsable de la divulgation.
L’accusation est en tout cas plutôt osée de la part d’un gouvernement qui a été démasqué pour espionner les conversations téléphoniques de centaines de millions de personnes aux Etats-Unis et partout dans le monde.

La véritable signification politique de la conversation téléphonique entre « Nuland » et « Pyatt » est laissée en grande partie dans l’ombre.
Ce n’est pas un hasard vu que cet appel représente une révélation dévastatrice du caractère criminel et impérialiste de la politique américaine pratiquée en « Ukraine » et démolit les fausses prétentions « démocratiques » du gouvernement Obama.

Dans son discours sur l’état de l’Union le mois dernier, Obama avait déclaré :
« En Ukraine, nous soutenons le principe que chacun a le droit de s’exprimer librement et pacifiquement, et d’avoir son mot à dire dans l’avenir de son pays. »

Ce que la bande-son montre toutefois clairement c’est que Washington emploie des méthodes de banditisme international, y compris la violence, pour faire un coup d’Etat politique visant à mettre en place un régime qui soit totalement subordonné aux intérêts géostratégiques américains.
Cette opération est aussi éloignée de la démocratie que l’étaient les coups d’Etat orchestrés par les Etats-Unis dans des pays comme le Chili et l’Argentine, il y a une quarantaine d’années.

L’objectif précis des efforts des Etats-Unis est de faire passer le pouvoir politique entre les mains d’un assortiment d’oligarques ukrainiens qui sont alignés sur l’Occident et qui se sont enrichis grâce à l’appropriation privée, c’est à dire le vol, de biens publics dans le cadre de la dissolution de l’Union soviétique en 1991 par la bureaucratie stalinienne.
Ce faisant, ils visent à transformer l’Ukraine en une tête de pont à la frontière même de la Russie, et dont ils veulent aussi partager le territoire et le réduire à un statut néo-colonial.

Cela fait partie intégrante de leur détermination à établir l’hégémonie américaine sur tout le continent stratégique de l’Eurasie.

La conversation entre « Nuland et Pyatt » tourne autour des détails pratiques de ce projet.
Cela consiste à attiser les sentiments anti-russes du nationalisme ukrainien et à aider les forces politiques droitières qui servent de bélier contre le gouvernement du président « Viktor Ianoukovitch ».
L’évolution du président ukrainien en faveur d’un accord avec la Russie plutôt que d’une intégration à l’Union européenne a été l’étincelle qui a mis le feu à l’actuelle campagne en vue d’un changement de régime.

« Nuland » met en évidence qu’en coulisses, Washington est en train de dicter lesquels des dirigeants de l’opposition – décrits comme « les trois grands » – devraient entrer au gouvernement pour le faire basculer derrière Washington et quel rôle joueraient les autres.
Arseny Iatseniouk, du parti Patrie et qui fut ministre de l’Economie et des Affaires étrangères dans le gouvernement tristement célèbre porté au pouvoir par la soi-disant Révolution orange orchestrée par Washington en 2004, est caractérisé par la secrétaire d’Etat adjointe comme « le gars qui a une expérience de l’économie et l’expérience de gouverner. »

« Nuland » propose que les deux autres dirigeants droitiers ayant de l’influence sur les protestations contre « Ianoukovitch », l’ancien boxeur Vitali Klitschko, chef de l’Alliance ukrainienne démocratique pour la réforme ou « UDAR » (une abréviation signifiant « coup ») et Oleg Tyagnibok, chef du parti néofasciste « Svoboda », restent « sur la touche » en continuant à attiser les foules.
Iatseniouk, a-t-elle ajouté, aura « besoin de leur parler quatre fois par semaine. »

L’ambassadeur et elle parlent de deux de ces personnes en les appelant « Yats » et « Klitsch », le genre de noms habituellement réservés à des caniches.

Durant sa dernière visite à Kiev, qui a coïncidé avec la divulgation de l’appel téléphonique, « Nuland » a rencontré et s’est affichée publiquement avec les trois dirigeants de l’opposition mentionnés dans la conversation enregistrée – « Yats », « Klitsch » et l’homme qui est en train de jouer le rôle crucial dans l’organisation des violentes manifestations sur la place « Maidan », le dirigeant de Svoboda, Tyagnibok.

Tyagnibok aurait fait l’objet l’année dernière d’une interdiction d’entrée aux Etats-Unis en raison de ses discours antisémites virulents qui félicitaient ses partisans d’intimider « la mafia judéo moscovite qui dirige l’Ukraine, » et chantaient les louanges des fascistes ukrainiens de la Seconde Guerre mondiale pour s’être battus contre les « youpins » russes, allemands « et autres racailles ».
Ceci n’a toutefois pas stoppé « Nuland ».

En décembre 2013, au cours de sa visite précédente en Ukraine, « Nuland », qui est la petite-fille d’immigrants juifs réfugiés en Amérique pour échapper aux pogroms de la Russie tsariste, avait donné un spectacle exceptionnellement répugnant en offrant, sur la place « Maidan », des biscuits à des nervis de « Svoboda » qui vénèrent les meurtriers de masse des SS de Hitler.

« Nuland » incarne la continuité de la politique étrangère américaine allant des crimes commis par le gouvernement « Bush » à l’intensification de ces crimes sous Obama.
Elle a occupé les fonctions de principale conseillère en politique étrangère de « Dick Cheney » lorsque le vice-président de l’époque était le fer de lance de la politique de guerre agressive, des restitutions et de la torture pratiquée à l’étranger ainsi que de la mise en place de l’infrastructure d’un Etat policier à l’intérieur du pays.

Son mari est « Robert Kagan », expert en politique étrangère droitière qui a été le président fondateur du « Projet pour le Nouveau Siècle américain » (« Project for a New American Century »), le groupe de réflexion néoconservateur de Washington qui a joué un rôle clé dans la préparation politique et idéologique des guerres contre l’Irak et l’Afghanistan.

Aujourd’hui elle promeut une politique similaire aux frontières même de la Russie qui est dotée de l’arme nucléaire.
Les tensions que ceci a engendré se reflètent dans la remarque « Fuck the EU. ».
Dans les efforts déployés pour la poursuite de ses intérêts géostratégiques, Washington manifeste une impatience croissante au sujet du refus de l’Allemagne, à ce stade du moins, d’entrer dans une confrontation frontale avec Moscou.

Cette fois-ci, la politique agressive de l’impérialisme américain jouit du soutien de différents éléments de pseudo-gauche qui gobent totalement les slogans démocratiques et humanitaires qui vont du charlatan postmoderne « Slavoj Zizek » à l’ »International Socialist Organization » (« ISO ») et qui réussit à publier un long rapport sur les événements qui se produisent en Ukraine sans mentionner une seule fois les manigances de Washington.

La politique incendiaire de Washington constitue une menace de guerre civile en Ukraine et accroît le danger d’une conflagration mondiale.
La classe ouvrière ukrainienne est incapable de s’extirper elle-même de cette crise, en restant sous la tutelle soit d’ »Ianoukobitch » soit de ses adversaires droitiers qui représentent des factions rivales d’oligarques et qui sont d’accord pour détruire le niveau de vie et les droits de la population laborieuse.
Les travailleurs ne trouveront une voie pour aller de l’avant qu’en construisant leur propre mouvement socialiste de masse indépendant et qui soit implacablement opposé à l’impérialisme et déterminé à unir leurs luttes à celles des travailleurs de Russie, d’Europe et du reste du monde.

Bill Van Auken

http://www.legrandsoir.info/  du 14/02/20

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