Archive | 22/02/2014

C’est Tribunal Pour Tous Les Patriotes

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Avec Valls et Taubira

Ainsi c’est officiel, notre Gazolito,

Menaçant de réguler les réseaux sociaux,

A mis son plan restrictif en application,

Toute pensée hors normes conduira en prison !

Liberticide, moralicide, vériticide,

Toute idée non conforme vaudra qu’on nous trucide !

On ne pourra plus dire régime totalitaire,

Encore moins évoquer une dictature sectaire,

Vallsounet y prend garde, dresse toutes les barrières,

Des fois qu’il nous viendrait l’envie de croiser le fer.

C’est ainsi qu’au hasard d’une conversation

Avec des gens corrects non sujets à caution,

J’ai appris qu’un ami jouant du second degré,

S’est vu lors manu militari embarqué,

Une descente de police à six heures du matin,

Pour des propos que JE qualifie d’anodins.

Ils n’étaient certes pas propices au président

Encore moins favorables à ce gouvernement

Mais si on doit enfermer tous les réticents

La surpopulation carcérale, c’est maintenant !

Imaginez-vous qu’on vous traite comme un mafieux

Pour des mots, des écrits sans un acte délictueux,

Tandis que M’ame Taubira prend soin des dealers,

Pervers et assassins, et voleurs et violeurs.

Orwell, Huxley l’avaient prédit, Manu l’a fait !

Brigade de l’écriture, police de la pensée,

Traque de la subversion, fliquage des opinions,

Jusqu’à  M’ame Rossignol, qui lit dans les cerveaux

De ceux outrés par une certaine diffusion…,

Qui voit des choses très laides, pas claires, c’est-y pas beau ?

Et dire que certains croient être en démocratie

Mais c’est un simulacre, une « divine comédie ».

Il n’est qu’à recenser le nombre de procès

Intentés contre ceux qui clament la vérité :

Jacques Philarchein, Renaud Camus, ce vendredi,

« Incitation à la haine raciale» … Poursuivis !

Pierre Sautarel, Damien Rieu, Josiane Filio

Qui a juste évoqué « l’incompétent Boucault »

Christine Tasin, Pierre Cassen, et j’en oublie,

Cette liste non exhaustive s’étend à l’infini.

Leurs délits ? Des paroles qui contreviennent aux lois,

Enfin à celles de la bien-pensance aux mille droits,

Mille oukases édictés par cette nouvelle armée :

Ces associations qui promeuvent l’amitié,

La paix entre les peuples, euh et pour les Français ?

Avant c’était la veuve, l’orphelin qu’ils aidaient,

Maintenant c’est l’étranger ou les minorités

Et, va comprendre, ça au nom de l’égalité !

Quand on nie à un peuple le droit de s’exprimer,

Quand ses écrits sont sous haute surveillance placés,

Quand il ne peut plus critiquer sans un procès,

Le couvercle de la cocotte pourrait bien sauter,

Comme en Ukraine sur la place de l’indépendance,

Sachant que nous, nous avons la Bastille en France…

Oréliane

http://ripostelaique.com/  du n° 343, le 22/02/2014

Il faut bien subventionner toutes ces associations, les voyages et « déplacements » présidentiels, rééquilibrer la balance financière dont la gestion prévisionnelle était beaucoup trop optimiste, accueillir encore plus d’immigrés pour bouter dehors ces gaulois récalcitrants.

« Un Musulman Ne Peut Pas Etre Laïc »

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Pourtant nous sommes dans une République Laïque !

La question du voile islamique revient périodiquement sur le tapis, et donne notamment l’occasion à Hynd Habach, présidente de l’association Des Françaises voilées s’expriment, de présenter ses arguments ici même, il y a peu.
Je suis d’ailleurs d’accord avec elle sur le constat qu’elle délivre :
« Qui peut nier la multiplication des voiles dans nos rues ? »
Cette multiplication signifie (simple bon sens) que l’islam se développe, grandit, augmente, se renforce en France, en Europe et dans le monde.

Y a-t-il lieu de s’inquiéter de cette expansion ?
« In fine », le cache-cache capillaire du voile islamique, qu’il constitue ou non une atteinte à la liberté et/ou à la dignité féminine, ne concerne-t-il pas d’abord et exclusivement d’autres musulmans dont il conviendrait de ne pas titiller à l’excès la testostérone ?
Je trouve l’altérité de la chevelure féminine d’une grâce sans égale.
Altérité que nos idéologues de gauche veulent gommer, là où simplement les femmes voilées musulmanes s’efforcent de la soustraire à de supposés instincts (musulmans) mal maîtrisés.

Non encore intégralement lobotomisé, bien que cerné de toute part et de tous couards (surtout politiques), le brave citoyen européen dont les ancêtres des ancêtres naquirent en cette terre infidèle et qu’ils modelèrent notamment au son de l’amour courtois, garde un œil circonspect en direction des royaumes musulmans du Proche et Moyen-Orient ou de certains pays du Maghreb :
Il n’y observe en effet rien de bon pour la liberté du chrétien ou plus généralement celle du non-musulman.

Le brave citoyen européen se demande simplement si cet islam, ce passager plus ou moins clandestin de la mondialisation (migratoire), ne risque pas de se rappeler à son très bon souvenir, ici ou là, dès qu’il se trouvera en position de force (numérique) quelque part.
Cela signifie-t-il d’autre part que l’islam se mondialise, ou que le monde s’islamise ?

Le citoyen européen n’oublie pas cette parole de « Son Excellence Hassan II » du Maroc, rappelant fort à propos il y a quelques décennies que « à partir du moment où on est musulman, on ne peut pas être laïque.
En réalité, tous les chefs d’État du monde musulman (je ne dis pas arabe) ne sont pas des chefs d’État laïques.
Et quand ils disent qu’ils veulent être laïques, je dis qu’ils ne sont plus musulmans. »

Le brave citoyen Français se berce de l’illusion que la peine de mort fut supprimée par « François Mitterrand ».
Puis, un beau jour, un universitaire (Robert Redeker) se fendit d’un article (dans « Le Monde ») critique à l’égard de l’islam.
Bienvenue donc en démocratie, où l’on se permet la critique courtoise.
Depuis, Monsieur « Redeker » vit sous le coup d’une « fatwa », c’est-à-dire une menace de mort, sous protection policière et caché sur son propre territoire.

L’islam semble donc en voie de réintroduire la peine de mort en France et nous semblons dangereusement nous y habituer, y compris l’ensemble des musulmans dits « modérés ».
Le citoyen français attend toujours que ceux-ci dénoncent publiquement ce scandale en manifestant massivement.

En attendant ce beau jour, « amis » musulmans, souffrez simplement que nous nourrissions quelque légitime méfiance.

Silvio Molenaar

http://www.bvoltaire.fr/  du 22/02/2014

Voir Les Urgences… Attendre Et Mourir !

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Nos vieux meurent oubliés
…même aux urgences !

Une sexagénaire admise pour une plaie au pied aux urgences de « Cochin » a été retrouvée morte dans la salle d’attente six heures plus tard.
Pour le moment, nul ne peut dire si la victime serait encore en vie si elle avait été prise en charge plus tôt.
Le fait est qu’un énorme serpent de mer revient tout de go sur la table :
mais pourquoi règne-t-il un tel bobinard aux urgences ?

Car quiconque a eu besoin d’y recourir, un soir ou un week-end, le sait bien… Les couloirs y ressemblent à un quai de métro un jour de grève, les sas d’accueil à un dispensaire du siècle dernier :
Des enfants qui pleurent, des vieillards qui somnolent, des clochards qui s’agitent, des jeunes assis par terre… et un personnel soignant virevoltant qui fait de son mieux mais qui, gêné, préfère éviter les regards de ceux qui font les cent pas en regardant leur montre.

La vérité est qu’on trouve aux urgences un cocktail explosif des dysfonctionnements modernes, comme si, dans cet endroit où se jouent la vie et la mort, venaient converger tous les problèmes du pays.

Mieux vaut aller aux urgences.
Il y a, pêle-mêle, le sacro-saint principe de précaution, le parapluie, tellement grand qu’il tient du parasol, qu’ouvre le médecin de famille, la maîtresse, le prof de sport, et si intériorisé par tous qu’il a force d’obligation pour les parents : votre enfant est tombé ? Mieux vaut aller aux urgences.
Et tant pis si vous attendez des heures pour vous entendre dire qu’il faut « le surveiller », ce que, merci bien, en parent à peu près responsable vous auriez fait sans qu’on vous le dise.
Et tant pis si votre petiot, arrivé avec une bosse, repart avec une grippe doublée d’une gastro après un contact étroit et prolongé avec tous les miasmes de la région dans cette boîte de Petri qu’est une salle d’attente.
Et tant pis si, dans l’intervalle, telle petite dame qui aurait dû être revue et dont on a, faute de temps, sous-estimé le diagnostic, ne l’a pas été.

Il y a l’esprit consumériste.
Comme chez « Sephora et Casto », on veut faire ses courses le soir et le dimanche.
C’est la crise, madame, on ne peut pas aller consulter pendant les heures de service, que dirait le patron ? Alors, quand on se sent patraque, on va faire le « nocturne » – entendez les urgences.

Il y a enfin le déni de réalité :
Concernant d’abord le « numerus clausus ».
Il visait, dit-on, à limiter le trou de la Sécu.
Moins de médecins, moins de prescriptions, c’est mathématique.
Parce que sans doute, moins de médecins, moins de malades, cela paraît logique, aussi ?
Un « numerus clausus » que personne n’a cru bon d’ajuster à une donnée nouvelle :
la féminisation galopante du métier et, de ce fait (les femmes, n’en défrise certains, étant comme cela), la recherche d’un rééquilibrage du métier avec la vie de famille, se traduisant par moins de gardes et de disponibilité :
« Le cabinet ferme à 18 h : pour les urgences, allez à l’hôpital ».

Un hôpital saturé, dont les salaires et les horaires n’attirent guère, et qui va donc chercher les praticiens qu’il n’a pas formés, la faute au numerus… à l’étranger, dans un marché de dupes réciproque :
L’État les paie mal et les exploite, mais à terme, ils pourront visser leur plaque en libéral, sans plus de contrôle de l’État quant à leur formation.

Des médecins venus d’ailleurs, donc…
Pour une population « venue d’ailleurs » très présente.
C’est le deuxième déni.
Car évidemment – AME, CMU et même « rien du tout », pour ceux qui sont arrivés l’avant-veille –, l’hôpital accueille tout un chacun sans distinction, dans une grande et belle tradition héritée des accueils religieux d’autrefois.
Tout un chacun… s’il y a urgence.
Mais ce n’est pas ainsi que tous le comprennent.
Et trop de malades tuant le malade, les vraies urgences se mêlant aux fausses, il arrive, malgré tous les efforts d’arbitrage du corps médical, que telle vieille dame meure en silence, oubliée de tous dans un coin de salle d’attente.

Gabrielle Cluzel

http://www.bvoltaire.fr/  du 21/02/2014

 

 

 

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