Archive | 24/02/2014

Un Intrus Au Panthéon Français !

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Le Drapeau Français

vu par Jean Zay

Jean Zay  entre au Panthéon .

Membre de la Loge « L’Indépendance » d’Orléans, ministre dans le cabinet « Sarrault » et « Léon Blum », signait l’article suivant dans un journal parisien le 6 mars 1924, dans lequel il oubliait, hélas, deux petits détails :
Les pleurs de Jean Zay auraient toute leur valeur, s’il mentionnait que cette guerre est d’origine juive, financée par des Juifs, comme la Révolution bolchevique, et s’il mentionnait les dizaines de millions de cadavres du communisme russe où il n’est plus guère question de drapeau.

« Le drapeau » 

« Ils sont quinze cent mille qui sont morts pour cette saloperie-là.
Quinze cents mille dans mon pays, quinze millions dans tous les pays.

Quinze cent mille hommes morts, Mon Dieu !
Quinze cent mille hommes morts dont chacun avait une mère, une maîtresse, des enfants, une maison, une vie, un espoir, un coeur.

Qu’est-ce que c’est que cette loque pour laquelle ils sont morts ?

Quinze cent mille morts, Mon Dieu, quinze cent mille morts pour cette saloperie, quinze cent mille éventrés, déchiquetés, anéantis dans le fumier d’un champ de bataille, quinze cent mille que nous n’entendrons plus jamais, que leurs amours ne reverront plus jamais.

Terrible morceau de drap, cloué à ta hampe, je te hais férocement.

Oui, je te hais dans l’âme, je te hais pour toute la misère que tu représentes, pour le sang frais, le sang humain, aux odeurs âpres qui gicla sous tes plis, je te hais au nom des squelettes.

Ils étaient quinze cent mille.

Je te hais pour tous ceux qui te saluent, je te hais à cause des peigne-cul des couillons et des putains qui traînent dans la boue leur chapeau devant ton ombre.

Je hais en toi toute la vieille oppression séculaire, le dieu bestial, le défi aux hommes que nous ne savons pas être.

Je hais tes sales couleurs, le rouge de leur sang, le bleu que tu volas au ciel, le blanc livide de tes remords.

Laisse-moi, ignoble symbole, pleurer tout seul, pleurer à grands coups les quinze cent mille jeunes hommes qui sont morts, et n’oublie pas, malgré tes généraux, ton fer et tes victoires, que tu es pour moi de la race vile des torche-culs . »

Le drapeau français est blanc avec une fleur de lys au centre.
Ce rouge du drapeau, qui le couvrira entièrement à l’avènement bolchevique est juif.
Comme la Révolution de 89, comme les origines financières de la Grande guerre (14-18).
Quand le drapeau était blanc, seuls les aristocrates se faisaient tuer dans des guerres plus justifiées que des guerres strictement économiques au profit de la Haute finance.
Le malheur est que le peuple ne comprenant pas cela, pourra être sensible au « pathos » d’un tel texte qui le dirige vers le néant …

Roger Dommergue Polacco de Menasce dans « Vérité & Synthèse »

Bonus
« Les Juifs contrôlent les trois internationales prolétariennes fondées par eux.
Les Juifs contrôlent les sociétés secrètes :
Franc-maçonnerie, Bilderberger, CFR, Trilatérale, dans lesquelles sont asservis tous les politiciens, qui en sont le plus souvent membres.
Les Juifs contrôlent l’ONU comme ils contrôlaient la SDN.
Les Juifs exercent une formidable influence, directe ou indirecte, sur les gouvernements des nations occidentales. »

http://france.eternelle.over-blog.com/ du 24/02/2014

Il doit être heureux « Jean Zay » dans ce temple laïc aux trois couleurs qu’il hait tant !

L’ Antifascisme Dans Le Miroir…

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Le symétrique du mal, ce n’est pas le bien, c’est juste le mal opposé.

Bien sûr, il y a l’antifascisme grossier, pathétique et pathologique des antifas tel qu’on l’a vu s’illustrer à Rennes au début de ce mois, mais il s’agit là d’une singerie du fascisme des années trente :
Vociférations, brutes cagoulées, barres de fer, vitrines cassées.
Et en vandalisant les librairies catholiques, les permanences ou les meetings du « FN », en affrontant des « commandos anti-IVG » – en général trois retraités et deux mères de famille armés de chapelets -, ils se perçoivent sérieusement comme des partisans boutant les commandos de la « Wehrmacht » !

Mais ne nous attardons pas sur ces tristes clowns :
Les incohérences des miliciens du régime n’impressionnent guère au-delà du périphérique intérieur.
En dépit de sa collusion avec le premier, l’authentique antifascisme, celui de la classe dirigeante, est au contraire tout à fait cohérent.

Il se présente toujours et se perçoit souvent sincèrement comme l’opposé du fascisme.
Or, au-delà de quelques troublantes ressemblances comme la promotion de l’euthanasie ou la volonté de formater les enfants dès l’école primaire, il faut avouer qu’il s’oppose bien point par point au fascisme historique.

-Le fascisme vénérait l’État.
L’antifascisme l’affaiblit au maximum dans ses fonctions régaliennes.

-Le fascisme sanctifiait la nation et justifiait toutes les agressions pour la renforcer.
L’antifascisme déteste la nation et encourage toutes les attaques contre elle.

-Le fascisme avait le culte du chef et du groupe.
l’antifascisme adore les anti-héros et vénère l’individu.

-Le fascisme rêvait d’une purification ethnique et culturelle.
L’antifascisme loue le métissage et le multiculturalisme.

-Le fascisme adulait les valeurs viriles et méprisait les faibles.
L’antifascisme révère le féminisme et les victimes autoproclamées.
Sa justice excuse le criminel – forcément rendu mauvais par sa famille ou la société – mais sanctionne le courage et la légitime défense.

Faut-il en conclure, comme ses thuriféraires, que l’authentique antifascisme est aussi noble que le fascisme fut ignoble ?

-Si le fascisme fut bien une peste brune criminogène, l’antifascisme est un SIDA rose qui attaque les défenses immunitaires de la société et de la civilisation.
-Si le fascisme justifiait le crime de masse, l’antifascisme milite pour le suicide de masse qu’il maquille en acte charitable.

Certes, au temps du fascisme, le plus aimable des citoyens courait le risque d’être battu à mort par les forces de l’ordre dans un commissariat, et cela n’est plus le cas aujourd’hui.
Le problème, c’est que cela peut lui arriver à peu près partout ailleurs en raison de l’impunité coupable dont bénéficient les forces du désordre.

Il faudra bien en finir un jour avec cette illusion :
Le symétrique du mal, ce n’est pas le bien, c’est juste le mal opposé.
Lorsqu’un monstre se regarde dans le miroir, il ne se voit pas tel qu’il est.
Il se voit avec les traits inversés, mais ce qu’il voit, c’est bien toujours un monstre !

Francois Falcon

http://www.bvoltaire.fr/  du 24/02/2014

Parlons Donc De L’ Oubliée Du Panthéon.

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§ Agnès de La Barre de Nanteuil §

Elle est, avec Jeanne d’Arc, la seule femme à avoir donné son nom à une promotion de Saint-Cyr-Coëtquidan.
Le zozo qui est aux manettes (enfin, c’est ce qu’il croit) a « panthéonisé » deux femmes, certes remarquables, mais en a oublié une qui l’aurait mieux mérité que « Jean Zay », déserteur en 1940, condamné et qui a passé la guerre en prison avant d’être assassiné par la Milice en 1944.
J’évoque à nouveau « Agnès de La Barre de Nanteuil », ardente patriote, chrétienne exemplaire, chef scout et authentique résistante qui fut (entre autres) officier du deuxième bureau de l’état-major départemental de l’Armée secrète.
Tuée en 1944 dans un train de déportés, elle avait 22 ans.

Je suis bien d’accord avec l’un des articles de Dominique Jamet :
« La part accordée aux femmes sous les voûtes du temple laïque dédié à toutes nos gloires est pour le moins inéquitable… »
On devrait en effet y trouver des héroïnes très remarquables.
Agnès, par exemple.
Elle était résistante (et quelle vraie résistante !) mais comme elle n’était pas communiste, elle n’eut pas droit à une station de métro à son nom, contrairement au malheureux « Guy Môquet », qui eut le malheur de se faire prendre en distribuant un tract communiste, se retrouva interné à Châteaubriant et fut le plus jeune des quarante-huit otages fusillés en octobre 1941.

Et pourtant…

« Agnès », d’une famille de vieille noblesse normande, royaliste et très pieuse, fut professeur d’anglais, se dévouant aux autres.
D’une grande force de caractère, cette belle et grande jeune fille, simple et très élégante, s’engagea au sein de différents mouvements de jeunesse comme cheftaine de louveteaux.
Après le désastre de 1940, son père puis sa mère s’engagèrent dans la résistance.
L’année suivante, « Agnès » participa à une filière d’accueil et d’évasion d’aviateurs anglais créée par sa mère « Sabine » et procura de faux papiers aux réfractaires du « STO ».
Elles contribuèrent à faire passer en Espagne une trentaine d’aviateurs alliés.
Avec sa sœur cadette, « Catherine », elle devint agent de liaison du réseau Libé-Nord et travailla également pour le deuxième bureau de l’état-major de l’Armée secrète en Bretagne comme sous-lieutenant.
Elle avait 20 ans.

Le 13 mars 1944, elle effectua le balisage d’un terrain de largage de matériel pour le maquis mais fut arrêtée à son retour par le « SD » (service de sécurité allemand) et remise à la « Gestapo »de Rennes.
Sa sœur « Catherine » fut arrêtée peu après.
Torturée, elle se tut pendant les premiers jours, ne cédant rien pour permettre à ses compagnons de se mettre à l’abri et fut déportée trois mois plus tard dans le dernier convoi au départ pour l’Allemagne.
Dans ce convoi de 2.000 personnes, attaqué par des chasseurs alliés, « Agnès » fut blessée.
Elle mourut peu après des suites de cette blessure, à l’âge de 22 ans, en gare de Paray-le-Monial, mais eut le temps de dicter un mot pour les siens avant d’expirer :
« Je donne ma vie pour mon Dieu et ma patrie… j’ai été dénoncée, mais j’ai pardonné… »

En réalité, « Agnès » avait été blessée par un soldat allemand qui craignait que les détenues ne s’enfuient.
Gravement touchée au ventre, elle fut rechargée, dans son wagon dévasté, et brinqueballée de gare en gare jusqu’à Saint-Pierre-des-Corps (Indre-et-Loire) et Paray-le-Monial (Saône-et-Loire) où elle fut enfin pansée malgré l’opposition des SS, puis rechargée, sur une civière, et mise dans un wagon surchauffé et sans eau.
Sans se plaindre, elle survécut encore trois jours avant de succomber d’une gangrène.
Ses compagnes d’infortune, certaines membres des jeunesses communistes, prièrent et la veillèrent « comme une sainte au beau visage », dirent-elles par la suite, puis la remirent aux autorités civiles de Paray où elle fut provisoirement ensevelie, entourée de guides et cheftaines scoutes qui assistaient la Croix-Rouge sur place et qui furent prévenues de son décès.

En 1947, de Gaulle lui décerna la médaille de la Résistance à titre posthume.
En 1951, ce sera la Légion d’honneur.
Sa mère et ses autres enfants seront aussi décorés par la France, les États-Unis et le Royaume-Uni.
En Bretagne, plusieurs rues portent son nom et plusieurs unités scoutes aussi, mais aucune école publique puisqu’elle n’était pas une résistante communiste ou athée.

Pour moi, elle aurait du être béatifiée par l’Église.

À défaut, en 2002, Agnès sera faite marraine de la XXVIe promotion de l’École militaire de Saint-Cyr-Coëtquidan. Elle est, avec Jeanne d’Arc, la seule femme à avoir donné son nom à une promotion de cette prestigieuse école d’officiers.

Paul Veglio

http://www.bvoltaire.fr/  du  24/02/2014

 

 

Mais si elle avait été juive, son nom serait régulièrement rappelé lors de chaque commémoration de la sempiternelle « shoah » dont on ne cesse de nous rebattre les oreilles.

 

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