Archive | 26/02/2014

Une Femme Voilée Parle Des « Femen ».

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Et si l’extrémisme des « Femen » nuisait plus aux femmes qu’il ne les libère ?

C’est l’Église qu’elles combattent,  sauf que l’Église n’a pas le pouvoir.
Elles se sont trompées soit de cause, soit de pays, soit les deux.

À l’heure où, en France, la cohue à l’entrée de Notre-Dame ne s’explique que par les cars de touristes, un mouvement qui laisse pour le moins perplexe nous arrive tout droit de l’Est, scie à la main.
C’est jour de carnaval pour adultes, sortez les déguisements, les marqueurs, et c’est parti pour se taguer le corps de slogans antireligieux que la décence nous empêchera de citer.
Direction la Bastille, pour une révolution interdite aux moins de 18 ans.

Il fut un temps où, en effet, la nudité était subversive.
Mais aujourd’hui, elle est la banalité la plus banale de notre société.
Ne sommes-nous pas à l’époque où l’on prend appui sur des photos de femmes nues, en attendant gentiment notre bus tous les matins ?
À bien y réfléchir, n’est-ce pas actuellement le voile, la véritable subversion ?
Parenthèse fermée.

On nous présente les « Femen » comme des dissidentes téméraires, prêtes à mourir pour combattre cette religion oppressante.
Néanmoins, une question se pose :
Depuis quand, exactement, est-ce que ce qui gêne véritablement le pouvoir est mis sous projecteur par ce même pouvoir ?
En effet, ne sommes-nous pas allés jusqu’à nous inspirer de leur chef, ou plutôt « cheffe » de file, pour notre Marianne nationale ?
On me rétorquera que c’est l’Église qu’elles combattent.
Sauf que l’Église n’a pas le pouvoir.
C’est à croire qu’elles se sont trompées soit de cause, soit de pays, soit les deux.

Contrairement aux marchandises, tous les combats ne sont pas exportables.
Ainsi, j’affirme que ce féminisme violent, incarné par les Femen et tant d’autres, produit une précarité inédite chez les femmes du quotidien.
Certaines féministes nous ont persuadées qu’il fallait à tout prix tuer la figure du père et du mari oppresseurs. Ceci afin que la femme puisse s’émanciper.
C’est fait, ils sont morts dans l’inconscient féminin.
Or, on le sait bien, la nature a horreur du vide.

Les féministes se battent si vaillamment pour que la femme devienne homme qu’aujourd’hui les femmes ont elles aussi droit à ces réalités impitoyables qui, hier, étaient réservées aux hommes.
À nous les champs de bataille et la galère !
Prophétique, la parole de « Bernanos », lorsqu’il écrivait :
« La liberté, pour quoi faire ? »

Quarante ans et abandonnée, livrée à elle-même avec deux enfants de deux pères différents, faisant les trois-huit et cherchant un nouveau petit copain surMeetic, la nouvelle femme refuse d’admettre sa nostalgie du modèle traditionnel.
Manipulée sans le savoir, elle a naïvement renoncé à ses privilèges d’hier, et court aujourd’hui derrière ce qu’elle ne sera jamais : un homme.
Pari 100 % perdant.

Nos nouvelles valeurs ne sont plus en effet diffusées par l’Église, le patriarche ou la nation.
Mais ce sont les séries, les magazines et publicités assaisonnés du « girl power » qui ont pris le relais.
Ces divertissements sont les outils de l’une des propagandes les plus puissantes.
Pour qui, au juste, travaillent-ils ?

Plus ces derniers et l’idéologie qu’ils incarnent gagnent du terrain, et plus la femme du quotidien sombre dans la détresse et la précarité.
Mais l’on continue à jouer aux apprentis sorciers, expliquant à la femme qu’elle n’a certes plus de mari, mais qu’il lui reste le « 115″ et le « 3919″.

À l’instar de Don Quichotte, mais la chevalerie en moins, les « Femen » se battent contre des moulins à vent.
Pendant ce temps, ce féminisme impitoyable, qui travaille à la destruction de la femme, et par conséquent à celle de l’homme, fait son petit bonhomme de chemin et compte ses premières victimes.
Parmi elles, ces femmes SDF, qui aujourd’hui partagent, elles aussi, le dessous des ponts.

Doit-on se réjouir de cette parité-là ?

Hynd Habach

http://www.bvoltaire.fr du 26/02/2014

Non, l’Eglise n’a pas DE pouvoir puisque, dans notre République LAÏQUE,  l’Etat et les Eglises sont séparées mais nous avons des traditions séculaires.

 

 

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Les Dessous De La Théorie Du Genre.

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Et si la théorie du genre se résumait à un simple recyclage des militants ?

Tout ce petit monde y trouve son compte, tout autant que les opposants à l’actuel gouvernement dont les rangs grossissent ainsi sans difficulté.
La théorie du genre exacerbe les passions, mais tous ceux auxquels on reproche de vouloir la propager n’ont de cesse de jurer qu’on se méprend sur leurs intentions, qu’ils ne sont en rien manipulés pour préparer les enfants à devenir des jouets sexuels, qu’il n’a jamais été question de « masculiniser » les filles et pas davantage de « féminiser » les garçons…

Alors, quoi ?
Sa définition sur l’encyclopédie en ligne « Wikipédia » fait simplement référence à des études du genre dans le cadre d’autres études faites sur les inégalités sociales avec études – encore ! – de la possibilité que les préférences sexuelles seraient définies non par la nature, mais par des contraintes idéologiques, religieuses et bla-bla-bla, bla-bla-bla…

Mais pas un mot sur le fait que cette théorie qui voudrait que l’être humain soit par nature indifféremment femme ou homme et que les différences ne proviennent que de contraintes sociales – soit les notions de « sexe intérieur »et de « bipolarité » des êtres humains – date de l’année 1903 et a été émise par « Otto Weininger », jeune homosexuel juif qui haïssait autant sa mère que sa judaïté et trouva toutes les réponses à ses soucis en se suicidant avant l’âge de 25 ans !
(Le Devoir d’insurrection, « Bernard Plouvier », L’Æncre, 2013).

Avec un tel concepteur de la théorie, on comprend les familles qui rechignent à laisser leurs enfants découvrir l’intérêt de cette funeste plaisanterie.

En revanche, une telle théorie fumeuse est pain bénit pour le recyclage de militants.
Elle apporte un nouveau souffle à une vieille antienne des mouvements féministes :
La lutte contre les inégalités entre femmes et hommes… et n’est finalement prétexte qu’à la poursuite d’activités d’une poignée de furies mal-aimées et d’éternels obsédés de la cause homosexuelle, subsistant principalement par la générosité des subventions publiques.
Et leurs élucubrations sont ainsi relayées par des journalistes, en mal de copies et de pseudo-philosophes, en mal de débats et plus encore de notoriété médiatique…
Tout ce petit monde y trouve son compte, tout autant d’ailleurs que les opposants à l’actuel gouvernement dont les rangs grossissent ainsi sans difficulté.

Car le plus effarant, dans tout ce délire, c’est bien l’ampleur du boycott partiel de l’école pour s’opposer au programme «  »ABCD de l’égalité » » en test dans 10 académies !

Il ne s’agissait sûrement pas de rumeurs d’apprentissage de la «  »théorie du genre » » sur des jeunes de 3 à 15 ans, comme s’en est défendu le ministre Peillon.
Le programme «  »ABCD de l’égalité » » est bel et bien un « test » pour la mise en place d’un programme de propagande politique.
Gageons toutefois qu’il aura sans doute – et plus encore désormais – autant de concrétisation que le programme d’éducation sexuelle à l’école, tant promis dans les années 70 et dont tout lycéen ou collégien de cette époque attend encore la première minute…
Au moins aurons-nous eu à cette occasion une notion de ce qu’est la frustration… et appris ce qu’il faut attendre de certains annonces gouvernementales.

« Le crime, c’est horrible ! Oui, mais ça fait vivre tant de gens… », entend-on dans « La Poison » de « Sacha Guitry ».

« La théorie du genre, c’est débile !
Oui, mais ça permet de recycler tant de militants… »
, constate-t-on dans la France de François Hollande.

Philippe Randa

http://www.bvoltaire.fr  du 26/02/2014

Qui Donc Va Payer Ce « Projet Pheme » ?

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L’Europe finance un projet informatique de censure globale !

C’est un article du « Parisien » intitulé « Des chercheurs veulent passer les réseaux sociaux au détecteur de mensonges » qui vend la mèche du dernier gros projet informatique financé par l’Union Européenne, la plus belle invention démocratique du siècle et comparable à terme à l’ancienne Union Soviétique.

« Des chercheurs universitaires travaillent à l’élaboration d’un système capable d’identifier automatiquement les fausses informations qui se répandent comme une traînée de poudre sur les réseaux sociaux. »
« Les réseaux sociaux sont une mine d’or en termes d’informations et d’expressions citoyennes pertinentes mais peuvent aussi être utilisés pour répandre des rumeurs.
Pour faire le tri, des chercheurs planchent sur une sorte de «détecteur de mensonges» actif sur « Twitter » ou encore « Facebook ».
Un projet ambitieux qui, selon le « New York Times », pourrait se concrétiser dans dix-huit mois. »
« Ce programme de  vérification des faits en direct (« fact checking ») automatique, baptisé «Pheme», devrait pouvoir identifier la fiabilité des sources des informations communiquées grâce à un algorithme complexe.

Un travail titanesque que coordonne la faculté de Sheffield, dans le nord de l’Angleterre, avec quatre autres universités et quatre entreprises.
Financé par l’Union européenne, ce projet est mené sur trois ans. »
« Selon la directrice de l’étude, Kalina Bontcheva, l’objectif est de vérifier en temps réel les informations pour permettre aux gouvernements, services de secours, médias et entreprises de répondre plus efficacement à des rumeurs infondées.
Le projet doit identifier quatre types d’informations peu fiables :
Les spéculations, la controverse, la fausse information et la désinformation.
Les chercheurs comptent utiliser trois facteurs pour établir la véracité des données : L’information en tant que telle, un système de vérification via des sources fiables et la diffusion de l’information.
Le résultat de cette recherche pourra apparaître sur l’écran de l’utilisateur. »
Alors le côté « attention l’information que vous consultez est une rumeur » pourrait presque sembler assez inoffensif et je suis persuadé que l’on nous vend toute cette affaire comme étant un immense progrès pour la « véritable » information sur Internet, ce qui permettra de sécuriser les positions dominantes des médias traditionnels de plus en plus remis en cause par la blogosphère.
Rien n’empêchera après d’utiliser ce type de système pour bloquer des informations, bloquer des sites Web, bloquer des informations gênantes.

Ce type d’outil par son ampleur (tout le Web) et son fonctionnement en temps réel n’est rien de moins que le plus important logiciel de censure mondial.

Même la Chine n’y a pas pensé.

Seule l’Europe a l’esprit assez tordu pour penser et financer ce genre de projet.

Retenez bien : « Projet Pheme ».
Internet ne sera bientôt plus libre, et lorsque vous lirez « le Contrarien » (si c’est encore autorisé) apparaîtra sur votre navigateur le message : « Attention ce site présente des contenus subversifs.
Votre adresse IP ainsi que votre ADN ont été transmis à la police de la pensée »…
signé le ministère de l’Amour.

Charles SANNAT sur « Le Contrarien-matin »

Lire l’article du « Parisien » consacré au projet « Pheme » et qui fait mine de ne pas en comprendre les implications parfaitement liberticides.

Ben voyons…aider à lutter contre « les rumeurs » !
Ce sera surtout l’aide tant attendue par les idéologues de tous poils qui n’arrivent plus à persuader grand monde :
dogme de l’Europe et de l’Euro, dogme des vaccins,…Les fanatiques autoritaires de tous bords qui veulent imposer leurs vues aux autres au nom « du plus Grand Bien » n’aiment évidemment pas la liberté d’internet et ce qu’ils craignent plus que tout, c’est le risque de renversement, de basculement, de retour en arrière qui est rendu possible par une prise de conscience croissante.

Le fait que ce projet va, entre autres, consister à apposer des étiquettes sur les sites et les blogs, y compris sur des questions controversées ce qui signifie par définition intellectuellement et factuellement non tranchées, est en lui-même indicatif du caractère éminemment inquiétant et liberticide de ce projet.
Les mass médias dont la partialité et la docilité ne sont quasi plus ignorées de personne, vont aussi y trouver leur compte puisque, si leurs ventes sont en chute libre, c’est aussi et surtout parce que le public a facilité de comparer en termes de précocité et de diversité d’information la richesse du net à l’incapacité d’investigation de la caste journalistique (à de très rares exceptions près).

Nous suggérons de lire cet article-ci de « Santelog » qui démontre tout le malaise des gens de l’ »OMS » face aux sites internet critiquant les vaccins.

http://www.initiativecitoyenne.be/article-projet-pheme-l-europe-finance-un-projet-informatique-de-censure-globale-122675261.html

Comme le contenu de cet article le démontre, les auteurs n’entendent nullement s’interroger sur l’insécurité de l’objet (ici celle des vaccins) mais bien sur les manières de persuader à tout prix les gens d’y recourir.
On est là en plein dans le domaine de l’idéologie et de la foi, mais certainement plus dans celui d’une Science respectable et respectueuse des plus élémentaires principes de nos Etats dits « démocratiques ».

http://france.eternelle.over-blog.com  du 25/02/2014

Pelosse n’est ni sur « Face de Bouc », ni sur « Tout Ether » !
J’en suis bien contente car ma grippe me suffit, j’aurais encore trouvé le moyen de récupérer tout un tas de saletés en plus de la foule des pubs ennuyeuses !
De toutes façons, ce ne serait que pour dans 3 ans…s’ils ont trouvé.
Normal aura bien disparu du paysage d’ici là, non ?
Ce sera donc, encore, de l’argent foutu en l’air, comme les vaccins contre H1N1 de Bachelot !

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