Archive | 28/02/2014

Des Racines Kabyles Vraiment Petites !

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Les récupérateurs

des “années les plus sombres »…

Ils ne savent faire que ça et ça marche encore.
« Arnaud Montebourg », pour débattre avec « Marine le Pen », a accusé, sans doute à bout d’arguments, Jean-Marie Le Pen, son père, d’avoir fait l’éloge de la Gestapo.
Triste pays ou seule la diabolisation est un argument politique.
Ou seraient-ils sans Hitler ?

Les Français sont-ils encore dupes de ces « faux résistants » qui croient gagner la guerre 60 ans plus tard en mettant au pilori quelques vieillards oubliés.

On ne peut débattre avec les représentants de la gauche sans qu’ils retournent aux années les plus sombres, comme si, à l’époque, ils avaient combattu courageusement.
Ces vainqueurs par procuration usent et abusent de l’excommunication mémorielle vis-à-vis de leurs adversaires d’aujourd’hui.
La Gestapo obsède « Montebourg », pas Marine, c’est lui qui a un problème.

Après avoir suivi le débat à la télévision chez lui et en présence de quelques amis, « Jean-Marie Le Pen » estime que sa fille a «surclassé totalement « Monsieur Montebourg ».»
Il a raison.
Puis, il ajoute:
«Utiliser ce genre d’argument contre un absent prouve la faiblesse de ce malheureux qui a été bousculé, débordé, à peu près dans tous les domaines.
Et comme à la sortie des cours d’écoles, il n’a pas d’autre argumentation que de raconter à « Marine Le Pen » une histoire sur son père datant de quinze ans
».
« Wallerand de Saint-Just », l’avocat du Front National, annonçait pour sa part au « Figaro » qu’il s’agirait d’une plainte en diffamation.
«C’est bien l’imputation d’un fait précis contraire à l’honneur et à la réputation de « Jean-Marie Le Pen ».» Il se réservait également la possibilité de déposer une seconde plainte pour diffamation ou injure concernant d’autres propos tenus par « Arnaud Montebourg » dans cette émission lorsque celui-ci a notamment parlé de «purification ethnique» en évoquant le programme du Front national.

Le « FN » attend le résultat d’un premier procès fait à « Arnaud Montebourg » à la suite d’une agression dont il avait été victime en février 2012 avec sa compagne d’alors, « Audrey Pulvar ».
Un journaliste et le député socialiste avaient affirmé avoir été pris à partie par une quinzaine d’individus en sortant d’un restaurant parisien à l’angle du boulevard Murat et de la rue Molitor.
Interrogé alors par l’AFP en février 2012, « Arnaud Montebourg » avait dit :
«Cela témoigne de la libération de la parole raciste et à connotation fascisante dans le parti de « Marine Le Pen. »»
Décidément, il n’en sort pas.

On connait la référence de Montebourg, il la cite complaisamment.
Arnaud Montebourg est le fils de « Michel Montebourg », fonctionnaire des impôts, et de « Leïla Ould Cadi », universitaire, professeur d’espagnol et essayiste issue, par son père, « Khermiche Ould Cadi », d’une famille de walis d’Algérie et d’une mère normande.

« Comme disait ma grand-mère, madame, les chiens ne font point des chats“. »

De la part de quelqu’un qui estime globalement qu’un mouton né dans un haras est un pur sang, c’est tout de même contradictoire et étonnamment raciste ça…
Ainsi on serait déterminé par ses origines et sa filiation, sauf lui bien sûr.

Sacré Arnaud va !

Jean Ansar

http://fr.novopress.info/  du 28/02/2014

 

 

Moins on a de confiture, plus on l’étale !

 

 

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Les « Caniches » Ne Sont Pas Les Seuls !

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L’Ukraine de tous les dangers

« Si la Crimée émet le souhait d’être rattachée à la Russie, la question sera étudiée à Moscou et sans délai… »
C’est ce qui se dit maintenant, « mezzo voce », non seulement en Crimée mais également à Moscou, à la Douma.
Quant au Département d’État américain, en la personne de « Victoria Nuland », secrétaire d’État adjointe, à l’unisson pour une fois avec son homologue européenne « Catherine Ashton », celui-ci voit la catastrophe arriver à la vitesse d’un train express.
Car désormais, l’hypothèse d’une partition de l’Ukraine est bel et bien sortie du domaine nébuleux des probabilités.
La partition entre russophiles et eurolâtres était en effet largement évoquée ce lundi par des grands médias européens, ordinairement plus frileux et rarement aussi alarmistes.

Mardi 27 au matin, en réponse à la prise d’assaut du Parlement de Kiev trois jours plus tôt, des hommes en armes se sont à leur tour emparés du Parlement et du siège du gouvernement autonome de Crimée.
Fait qui s’inscrit sans surprise dans la logique des événements et qu’avait anticipé, dès samedi, la Maison-Blanche en lançant une mise en garde contre toute atteinte « à l’unité et à l’intégrité territoriale ukrainiennes ».
Déclaration aussitôt reprise par le « petit télégraphiste élyséen ».
Or, l’on voit bien ici à qui l’avertissement s’adressait !
Et cela au moment précis où le président « Ianoukovitch », lâché par les siens, démis de ses fonctions par un Parlement de circonstance, avait disparu des écrans radar… alors que Moscou commençait justement à renforcer son dispositif de sécurité terrestre aux abords de la base navale de Sébastopol.
Base d’intérêt stratégique, voire vital, en tant qu’unique havre pour la flotte russe en mer Noire.
Si vital que la passionaria européiste aux nattes postiches, « Ioulia Timochenko », voudrait voir le bail emphytéotique signé au profit de la Russie annulé avant 2017 au lieu de 2042.
En un mot, un authentique « casus belli » en perspective.

Au reste, ce n’est pas tout que de réveiller les forces telluriques de la colère populaire. Encore faut-il pouvoir ensuite les maîtriser, éviter qu’elles ne soient dévoyées par d’autres plus radicales et surtout moins légitimes… pensons ici aux troupes de choc des ultranationalistes, en particulier celles de Svoboda et de ses 37 députés.
Formation dont la présence sur le Maïdan n’a pas empêché notre « Malraux » du XXIe siècle, l’homme des tempêtes Botul « B.-H. Lévy », de s’y produire en compagnie des têtes de file de la dissidence « Arseni Iatseniouk », homme lige de l’ex-prisonnière coqueluche des médias, « Ioulia Timochenko » condamnée pour concussion aggravée, et de l’ancien champion de boxe « Vitali Klitschko ».
Il est vrai que « Victoria Nuland », déjà citée, ne s’était pas gênée pour donner le ton en rencontrant très publiquement le leader de « Svoboda » « Oleh Tyahnybok ».

Tout cela peut sembler faire désordre mais, n’est-ce pas, qui veut la fin, veut les moyens !
Ce sont d’ailleurs 5 milliards de dollars que Washington a déjà investis dans le « développement des institutions démocratiques » ukrainiennes.
L’attente d’un retour sur investissement est, à ce titre, parfaitement légitime.
Encore faut-il, quand on s’essaie à jouer aux apprentis sorciers, ne pas avoir oublié la formule magique qui fera rentrer les balais frénétiques au placard avant l’inondation finale !
Pendant des semaines, jour après jour, les chefs de l’opposition, ceux des troupes d’assaut de la place Maïdan, paramilitaires lourdement équipés grâce au pillage de plusieurs dépôts d’armes à travers le pays, ont été brieffés, conseillés à l’ambassade des États-Unis à Kiev.

Ce que dénonçait jeudi, à Paris, la députée « Nataliya Vitrenko », chef du Parti socialiste progressiste d’Ukraine.
Au total, ce serait, toujours selon « Nataliya Vitrenko », jusqu’à 25.000 manifestants armés qui se seraient trouvés concentrés au plus fort de la bataille sur le Maïdan et à ses abords… quand les cocktails Molotov pleuvaient sur les forces de l’ordre.
Et certes, vu du ciel, depuis la caméra d’un drone, l’embrasement était spectaculaire.
Le centre de Kiev a été, le temps de deux nuits, en état de guerre civile, un véritable champ de lave…

En attendant, « Ianoukovitch », réfugié sur le sol russe, se revendique toujours comme légitime chef de l’État ukrainien.
Moscou a accepté d’assurer sa protection.
Une situation, au final, qui n’est pas sans rappeler celle d’Ossétie du Sud à la veille de la guerre russo-géorgienne d’août 2008.
Un bref mais violent conflit intervenu au cours des Jeux olympiques de Pékin.
De là à dire que le même scénario est en train de se répéter, ce ne serait qu’un petit pas à franchir.
Allez hop !

Jean-Michel Vernochet

http://www.bvoltaire.fr/  du 28/02/2014

 

Nos Enseignants Ont La Mémoire Courte.

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Massacre Des Lucs-sur-Boulogne en Vendée…

Et si la Révolution française avait été tout simplement le péché originel de la République ?
Il y a deux cent vingt ans jour pour jour, 564 vieillards, femmes et enfants dont 110 âgés de moins de 7 ans périrent enfermés dans l’église du village des Lucs-sur-Boulogne (Vendée), massacrés à coups de mitraille par les soldats « républicains » envoyés par la Convention.

Les Lucs-sur-Boulogne, contrairement à ce que l’on dit habituellement, n’est pas l’Oradour-sur-Glane de la Vendée, c’est bien Oradour-sur-Glane qui est Les Lucs-sur-Boulogne du Limousin.

Malheureuse République qui, dans son obsession de la repentance, préfère encore la copie à l’original !

Car inutile de demander à mes compatriotes s’ils connaissent cet épisode monstrueux de notre histoire, l’immense majorité d’entre eux n’en ont jamais entendu parler, pas plus d’ailleurs que la terrible répression de « Fouché » et « Collot d’Herbois » sur la ville de Lyon – 1.876 exécutions du 4 au 27 décembre 1793 à coups de canon chargés à mitraille –, pas plus que les 4.800 noyés à Nantes, dont 2.000 la seule semaine de Noël, pas plus que… etc.
Il est difficile d’établir un bilan des victimes de la « Convention » car beaucoup d’archives de la Révolution ont été détruites par des historiens antimonarchistes.
Notez bien que je ne dis pas « la Terreur », terme consacré par l’historiographie républicaine, car j’ai toujours pensé que ce mot vague n’a jamais eu d’autre objet que de dépersonnaliser la terrible répression révolutionnaire afin d’absoudre la République.
Certains chiffres ont tout de même été avancés, en ce qui concerne les Vendéens et les Chouans :
on parle de 260.000 morts ; quant à l’ensemble du territoire, le demi-million est une estimation raisonnable.

Saviez-vous que le nom de « Turreau », boucher de la Vendée, figure au fronton de l’un des côtés de l’arc de triomphe ?
« Tous les brigands qui seront trouvés les armes à la main, ou convaincus de les avoir prises pour se révolter contre leur patrie, seront passés au fil de la baïonnette.
On agira de même avec les filles, femmes et enfants qui seront dans ce cas.
Les personnes, seulement suspectes, ne seront pas plus épargnées…
 »
(Louis Marie Turreau : Instruction relative à l’exécution des ordres [...], donnée le 19 janvier 1794).

Mon scepticisme sur l’épopée révolutionnaire ne date pas d’hier.
Lors des commémorations du bicentenaire de la Révolution, voulues grandioses par feu François Mitterrand, je me souviens avoir fui la capitale.
Le son de ces grotesques bacchanales m’était insupportable.
Je préférai me réfugier quelque part dans un coin paisible du midi de la France, dans la lecture passionnante des mémoires de la comtesse de « Boigne ».
Ces derniers temps, je me suis souvent interrogé sur les origines lointaines de cette accusation absurde d’anti-républicanisme systématiquement portée à l’encontre de la France patriote et/ou catholique, lointaine héritière des volontaires de Valmy.
Et si la Révolution française avait été tout simplement le péché originel de la République ?

Invité aux Lucs-sur-Boulogne en 1993, « Alexandre Soljenitsyne » ne déclarait-il pas :
« …Eh bien oui, ces paysans se révoltèrent contre la Révolution.
C’est que toute révolution déchaîne, chez les hommes, les instincts de la plus élémentaire barbarie, les forces opaques de l’envie, de la rapacité et de la haine, […]
Aucune révolution ne peut enrichir un pays, tout juste quelques débrouillards sans scrupules sont causes de morts innombrables, d’une paupérisation étendue et, dans les cas les plus graves, d’une dégradation durable de la population.
 »

Christophe Servan

http://www.bvoltaire.fr/  du 28/02/2014

« Dany Le Rouge » Continue A Vomir.

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Nous sommes tous des Suisses allemands !

« Cohn-Bendit » veut punir les Helvètes, et pire, les humilier.
L’intervention de « Daniel Cohn-Bendit » au Parlement européen  où, la bave aux lèvres, il réclame ni plus ni moins le blocus économique de la Suisse, l’interdiction de ses exportations, et donc son asphyxie, en sanction de son vote sur l’immigration, devra être conservée dans les archives pour démontrer, mieux que de longs discours, la réalité de l’Union européenne, mais aussi la vraie nature de l’ancien anarchiste de Nanterre.
En 2009, il insultait déjà les Helvètes après leur votation sur les minarets, et les appelait à revoter jusqu’à ce que mort s’ensuive.
Il encourageait même les émirats à retirer leur argent des coffres-forts suisses.

« Cohn-Bendit » veut punir les Helvètes, et pire, les humilier.
Il fantasme à l’idée d’imaginer « Oskar Freysinger », à genoux, dans un pays ruiné, venir présenter ses excuses à Bruxelles, jurer qu’ils ne recommenceront plus, et d’ailleurs qu’ils ne feront plus voter le peuple, c’est beaucoup plus sûr.
Lui qui milite pour criminaliser la fessée dans toute l’Europe, au nom de l’humiliation supposée de nos têtes blondes, rêve de gifler publiquement les représentants de ce petit pays qui ose ne pas voter comme il faut, et résister aux diktats de l’Union européenne.

Cohn-Bendit a passé sa vie à vomir le communisme, considéré comme le mal liberticide absolu.
Il a défendu toutes les prétendues libertés :

- celle de l’adulte d’initier l’enfant aux jeux amoureux ;
- celle de l’immigré de venir s’installer librement là où il le veut ;
- celle des nouveaux venus d’imposer leur communautarisme ;
- celle de l’enfant roi face aux parents forcément oppresseurs ;
- celle de l’élève face à l’enseignant forcément dictateur ;
- celle de la concurrence économique libre et non faussée, donc la liberté du renard dans le poulailler.

Mais il n’y a qu’une liberté dont il ne veut pas entendre parler : celle des peuples souverains. Cela s’appelle pourtant la démocratie.
En 1968, il glapissait « Élections, piège à cons », parce qu’il savait qu’il perdrait si on faisait voter les Français, ce que de Gaulle a fait.
Aujourd’hui, il calomnie les votations suisses, tout simplement parce que les électeurs le renvoient dans ses buts à chaque consultation.
Comme toute cette génération de petits bourgeois de Mai 68, il a un profond mépris pour le peuple et les travailleurs, qui ont préféré des augmentations de salaire à ses délires révolutionnaires.
Finalement, il ressemble de plus en plus, sur la fin de sa vie, à ces dictateurs ignobles, vieillards hideux qui, vaincus, éructent leur haine et leur mépris pour les populations.
En 1968, répondant à « Georges Marchais » qui l’avait qualifié d’anarchiste allemand (sans évoquer ses origines juives), les étudiants, s’identifiant à celui qu’on appelait « Dany le Rouge », avaient répondu : « Nous sommes tous des Juifs allemands. »

Sachant que c’est la Suisse alémanique qui a fait pencher la balance dans la votation qui rend « Cohn-Bendit » aussi hystérique, nous scanderons dans les rues de Paris, le 9 mars prochain, lors de notre manifestation pour demander un référendum sur l’immigration :

« Nous sommes tous des Suisses allemands. »

Pierre Cassen

http://www.bvoltaire.fr/  du 28/02/2014

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