Archive | 03/03/2014

Allons Voir Des Dessins Animés !

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Une bonne grosse crise internationale à déguster !

Dire que ce samedi après-midi, en attendant d’aller au resto, j’avais presque le cafard.
Temps grisâtre, pas de rugby à la télé, plus d’absinthe dans le bar.
Et puis j’ai allumé la télé.
Ouf, une bonne grosse crise internationale à déguster !
Alors je sors les chips.

Obama avait déjà montré ses petits muscles la veille, en menaçant la Russie du « coût » qu’il y aurait à payer si l’intégrité de l’Ukraine n’était pas respectée.
Depuis, tout s’est accéléré.
Le Sénat russe a donné le feu vert pour l’envoi des troupes.
La Maison-Blanche se raidit, intimant l’ordre aux Russes de rebrousser chemin !
Ambiance guerre froide.
Les chaînes d’info se mettent en branlent, les experts sont prêts, cravate bien en place, cheveux gominés.
On parle de chars, d’attaque d’un commando pro-russe.
Je reprends deux chips et me marre en voyant des images de Vladimir qui déboule habillé en para.
Énorme, le sens de la com’ chez l’ancien du KGB !

De son côté, la « communauté internationale » se fâche tout rouge, mais pas trop vite quand même.
« Catherine Ashton », Affaires étrangères de l’Union européenne s’il vous plaît, déclarait ce samedi que l’Europe se réunirait « dans les prochains jours ».
Lundi, finalement.
Sacré réactivit, quand même.
Disons que quand les troupes russes arriveront à Berlin, elle entamera son speech….

Ayrault, un peu perdu, a bien balancé quelques banalités entre deux couloirs, Fabius s’est dit « très inquiet », Hollande a téléphoné au tsar.
Le combiné a dû lui geler entre les mains.

Par un étrange hasard, au même moment je lisais « Le Choc des civilisations » de « Samuel P. Huntington », la fameuse bible des néoconservateurs, écrite en 1996.
Voici ce que le professeur disait, citant « John Mearsheimer » (Foreign Affairs n° 72, été 1993) :
« La situation entre la Russie et l’Ukraine est mûre pour qu’éclate entre elles un conflit de sécurité.
De grandes puissances que ne sépare pas une longue frontière naturelle, comme c’est le cas pour l’Ukraine et la Russie, craignent pour leur sécurité et en viennent donc souvent à devenir concurrentes.
Ces deux nations devraient dépasser cette dynamique et apprendre à vivre en harmonie, mais il serait étonnant qu’elles y parviennent. 
»
« Huntington » ajoute alors sa touche « civilisationnelle » :
« Il est possible que l’Ukraine se divise en deux.
Les facteurs culturels qui expliquent cette éventuelle séparation conduisent à prédire qu’elle serait plus violente que celle qu’a connue la Tchécoslovaquie mais moins sanglante que l’éclatement de la Yougoslavie. 
» Le géopolitologue précisait :
« Il faudra (de toute façon) prévoir un plan d’urgence en cas d’éclatement du pays. »

J’apprends que la Russie veut rappeler son ambassadeur aux USA.
Les tirs fusent à Simferopol, des manifs dégénèrent dans une autre ville.
Je vois des drapeaux avec marteau et faucille.
Il y a quelques jours, un reportage montrait un néonazi à cagoule jouer du piano dans la mairie de Kiev, que ses potes venaient de prendre.
Nom de Dieu, j’aime cette époque !

Joris Karl

http://www.bvoltaire.fr/  du 03/03/2014

Poutine Est Un Vrai Patriote Russe.

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On a vendu un peu vite la peau de « l’URSS ».

Imaginez, pure supposition, que les Confédérés n’aient pas été vaincus à Gettysburg.
Et que, de guerre lasse, Abraham Lincoln ait dû reconnaître l’État sécessionniste et esclavagiste.
Croyez-vous que les États-Unis d’Amérique auraient longtemps toléré la perte de la Géorgie, de l’Alabama, du Tennessee, bref que le Nord aurait durablement accepté d’avoir perdu le Sud ?

Imaginez – je ne sais pas, moi…qu’à la suite d’une guerre désastreuse, la France se soit retrouvée amputée de deux provinces chères à son cœur.
Croyez-vous qu’elle aurait renoncé à réintégrer, fût-ce au prix d’un nouveau conflit, l’Alsace-Lorraine dans le sein de la mère-patrie ?

Imaginez qu’un traité inique – un « diktat » – ait fait perdre à la Hongrie la moitié de son territoire et de sa population.
Croyez-vous qu’à Budapest on n’en traînerait pas l’inguérissable blessure ?

« Vladimir Poutine » est un patriote russe.
Comme tel, et à l’unisson du plus grand nombre de ses compatriotes, il a vécu comme autant de catastrophes l’effondrement du bloc soviétique, l’éclatement de l’URSS, l’accession à l’indépendance des États colonisés par l’empire des tsars devenus Républiques fédérées à l’Union soviétique.
Il ne s’est jamais résigné à cette dislocation de la superpuissance qu’avait été son pays, il s’est juré d’être celui qui rebâtirait une nouvelle maison Russie sur les ruines de l’ancienne.
Or, entre tous les abandons consentis par l’imbécile « Eltsine », cuvant ses défaites dans la vodka, celui qui lui était le plus insupportable était la reconnaissance d’une Ukraine indépendante dans des frontières plus que contestables puisqu’elles n’incluaient pas seulement l’antique berceau de la Russie, mais aussi les régions russophones et russophiles de l’Est et la Crimée, joyau de la couronne des tsars et majoritairement peuplée de Russes.

En renversant par la violence un président discrédité mais régulièrement élu, en installant aux commandes un gouvernement dont la composition reflète les diverses composantes d’une insurrection qui n’est pas à l’image du pays, en ressuscitant les fantômes mal exorcisés d’un nationalisme ukrainien déshonoré par sa collaboration avec les nazis et sa participation au génocide, en privant le russe de son statut de deuxième langue officielle, en accordant trop de foi à des conseilleurs qui ne seront pas les payeurs, en se précipitant dans les bras d’une Union européenne qui, après avoir poussé au crime, se lave les mains du résultat et n’a ni les moyens de renflouer un État en faillite ni le désir d’accueillir un vingt-neuvième partenaire, les apprentis sorciers de la place Maïdan ont fourni au maître du Kremlin, depuis longtemps en embuscade, le prétexte dont il n’osait rêver.

Déjà, la Crimée est tombée entre ses mains comme un fruit mûr, sans la moindre effusion de sang. Déjà, les manifestations pro-russes qui se développent à présent dans l’Est viennent rappeler à ceux qui, obnubilés par le spectacle savamment mis en scène de Kiev, l’avaient oublié, qu’une moitié de l’Ukraine se sent plus proche de la Russie que de la Pologne ou de la Barrosie.
L’hypothèse la plus probable et la moins effrayante est désormais celle d’une rectification négociée, plus ou moins ample, à plus ou moins long terme, de frontières qui ne correspondent ni à la réalité ni aux vœux des populations.

Le scénario le plus sinistre serait celui d’une confrontation armée et inégale entre l’armée russe et les forces très problématiques que pourrait lui opposer la « révolution ».
Ce scénario, Dieu merci, a peu de chances de se réaliser car ni l’Union européenne ni même les États-Unis ne sont en situation ni n’ont l’intention d’aller au-delà des larmes de crocodile, des condamnations morales et des camouflets symboliques face à un homme de fer et à un grand pays déterminés à jouer la carte maîtresse que l’imprudence, la présomption et la légèreté de l’adversaire leur auront fournie.
Qui, à Paris, à Londres, à Bruxelles ou à Los Angeles, est prêt à mourir pour Maïdan ?
On a vendu un peu vite la peau de l’URSS.

Dominique Jamet

http://www.bvoltaire.fr/  du 03/03/2014

Et « Ils » Trouvent Nos Prisons Vétustes !

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Trompé par la France,
« Alain Combe » déballe tout.

Dans les prisons marocaines, vous avez échappé à la mort, vous avez été torturé et humilié, et vous avez plusieurs fois tenté de mettre fin à vos jours.
Vous avez été abandonné par la France qui vous a donné une fin de non recevoir alors que vous étiez innocent, emprisonné illégalement, et que les autorités françaises étaient parfaitement informées de votre cas.
Vous devez être très amer aujourd’hui.

Comment tout cela a-t-il commencé ?
Tout a débuté par une simple acquisition d’un terrain que trois escrocs, amis dans la vie, un faux vendeur « Jaouad Sakib », un vrai avocat véreux « Mohamed Nakhly » et un vrai notaire voyou « Brahim Ousaid », ont voulu me vendre.
Mais le terrain en question appartenait à l’état et ne pouvait ni être vendu ni loué.
Les trois sont d’ailleurs maintenant inculpés d’escroquerie et risquent des peines de plus de 20 ans de réclusion. Ces faits et mon innocence ont été reconnus rapidement par les autorités française et marocaines, mais cela a joué contre moi car je devenais un témoin gênant, crédible, une contre publicité à l’image du Maroc.

Car le Maroc n’est qu’une façade, conforme à l’image des visites royales où tout est repeint 5 jours avant… où du matériel sophistiqué est loué pour l’occasion, et des ouvriers payés pour se mettre au bord des routes avec des petits drapeaux… tout est une vaste fumisterie.
Les accords internationaux signés s’empilent sans qu’aucun ne soit respecté, ce qui permet de leur allouer des subsides.
En échange, le Maroc fait la balance du Magreb pour les problèmes de terrorisme, et ils gardent une partie des immigrés sub-sahariens.
Pour ce rôle, la France ferme les yeux, mais tout le monde sait.

50m2 pour 85 prisonniers et des conditions d’hygienne déplorables
Donc j’ai été jeté dans une prison sordide, dans une cellule affreuse, dans des conditions d’hygiène des plus déplorables.
Je dormais à même le sol dans les souillures, sous un des rares lits, avec un espace de 5 cm au dessus de mon visage par 45° jour et nuit – sans air.
Une alimentation tellement pauvre que j’ai perdu 16 kilos durant les quatre premiers mois, j’avais la peau en sang à cause des puces, des poux, des cafard.
Sans parler des rats…

Le directeur de la prison m’a confié qu’entre juillet et août, il déplorait plus de 10 morts en moyenne uniquement à cause de la chaleur.

J’ai vu des gens mourir par manque de soin, même dans ma cellule, un jeune de 25 ans, de la tuberculose.

J’ai vu un Français prisonnier égorgé – pas mortellement – par un islamiste car un film était sorti au USA.
Son prénom est Olivier.
La France et le Maroc ont négocié son silence en échange de deux mois de grâce, la honte.

Pour me faire entendre, j’ai du monter sur un toit me faire braquer avec des armes, m’immoler dans un bureau en présence du Consul général de France, qui en a été malade et a vomi pendant 2 jours … des actes et des actes pendant deux ans.

Une grâce royale a été demandée par la République française en ma faveur, mais a été balayée et n’a pas été transmise par l’administration marocaine.
J’ai été le seul à crier « Le Maroc a pissé sur la France ! »

Un jour j’ai dit à l’Élysée « si vous ne pouvez me libérer, redonnez moi au moins la fierté d’être français ».

Le 21 octobre, nous publiions un article pour alerter les Français sur votre sort, et annoncions que vous étiez au bout du rouleau, que vous aviez décidé de vous suicider.
Le 3 décembre, vous étiez libéré alors qu’il vous avait été dit que « vous ne sortiriez jamais du Maroc ».
Pensez-vous que les pouvoirs publics, une fois notre article publié, ont craint un scandale d’Etat s’il vous arrivait quelque chose ?

A quoi attribuez-vous votre libération ?

Rectification…
On m’a dit et on l’a répété à d’autres prisonniers que je ne sortirai jamais du Maroc, que j’étais foutu, car ils savaient que je ne me tairai pas.
En prison, fort de mon innocence et de mon honneur, celui d’être citoyen de la 5e puissance mondiale, j’ai mis ma vie en péril.
Je n’ai jamais plié à la torture, ni au chantage, ni aux menaces de mort.
Dans une prison ou juste monter le ton vous occasionne d’être battu, j’ai secrètement écrit, téléphoné, ce qui m’a valu la menace d’un transfert en quartier de haute sécurité.
Un gardien m’a même été attribue 24 h sur 24.
Je ne pouvais pas faire un pas, pas un déplacement sans lui à moins de 20 cm de moi.
Surveillance maximum.

J’étais fouillé plusieurs fois par jour, mes affaires démontées, fouillées, souillées.
J’étais le seul dans tous le Maroc sous ce régime.
Même les prisonniers européens me boycottaient – sauf cas rares de quelques courageux – car juste me saluer pouvait leurs causer des problèmes.

Sans vos articles, sans mon comité de défense, sans ces deux sénateurs… je serai aujourd’hui mort !

Oui, les quelques articles qui ont fait cas de ma cause m’ont aidé en alertant quelques politiques de haut rang comme le Sénateur « eric Doliger » et la Vice présidente du sénat, Madame « Gariaud Meylam », à qui je dois, au bout de la chaine de solidarité, ma vie et mon exfiltration, il y a maintenant deux mois.
Sans vos articles, sans mon comité de défense, sans ces deux sénateurs… je serai aujourd’hui mort !

Vous dites que la France entretient une escroquerie d’Etat au sujet du Maroc, que les rapports sur les droits de l’homme, sur la torture, sont faux, qu’en est-il exactement, quel témoignage voulez-vous apporter ?

De faux rapports, de faux bilans sont rendus publics sur les réalités du Maroc pour justifier les millions d’euros versés à ce pays pour des raisons géopolitiques… mais qui contribuent à laisser ce pays faire toutes les exactions dont toute la population souffre, et pour quelques nantis corrompus qui dilapident les ressources du pays.
Chaque état qui verse… est complice.

Les faux sont partout.
Tout comme la nomination récente d’une marocaine, présidente de l’ »INDH » Maroc (« Initiative Nationale pour le Développement Humain ») au poste de secrétaire générale de l’INDH à Paris…
En 20 ans, l’ »INDH » n’a pas réussi la moindre avancée dans son propre pays.
Ces mensonges d’états tuent.
Il faut arrêter cela, parler vrai pour résoudre ces problèmes.

Vous avez décidé de vous battre pour que la vérité éclate, comment pensez-vous briser la raison d’État, et quel est votre objectif ?

Par le droit international.
Avec mon avocat, nous préparons un dépôt de plainte contre Messieurs Hollande et Fabius, car eux étaient en charge de mon dossier, j’en ai toutes les preuves.
Même lors de la visite officielle de Hollande au Maroc, mon cas était en deuxième position dans sa liste de problèmes à aborder…
Mais tous… tous ces représentants de la 5 ème puissance mondiale se sont couchés.
L’un par manque de charisme, par lâcheté, et l’autre a peut être des choses à négocier au sujet de son fils.

Si j’avais été coupable, j’aurais été libre depuis longtemps

J’étais le seul prisonnier français à avoir une cellule de crise à l’Elysée dirigée par Monsieur Bénard, chef de cabinet du Président, et Monsieur Emmanuel Bonne, conseiller à la présidence de la République pour les question africaines.

Il y a une cellule de protection des personnes au Quai d’Orsay.
Ils ont mis plus de 18 mois pour négocier la libération.
Il va falloir me donner des explications.

Certains d’entre eux m’ont dit que si j’avais été coupable, j’aurais été libre depuis longtemps.
Avant de m’exfiltrer la nuit en avion, j’ai eu un entretien secret avec des autorités … certaines choses me sont restées en travers.

Vous avez tout perdu financièrement, au Maroc.
Vous y avez laissé deux ans de votre vie, vous avez inévitablement des séquelles psychologiques.
Allez-vous demander à la France des réparations ?

Même des séquelles physiques.
Car j’ai été complètement massacré à plusieurs reprises.
Les seuls choses qui me restent sont la dignité, mon honneur, et comme le dit une chanson, ma liberté de penser. Mais je suis toujours menacé de mort.
Irai-je jusqu’à ma liberté de parler ?

Oui, le Maroc et la France me doivent de lourdes réparations.
A chaque minute ils pouvaient mettre un terme à mon cauchemar.
Ils ne l’on pas fait – en toutes connaissances de cause.

Comment voyez-vous votre futur, quels sont vos projets ?

Parler

Parler devant les juridictions concernées.
Faire taire ces mensonges d’Etat qui me rendent encore malade à leur lecture.
Déposer plainte contre Hollande et Fabius.
Déposer plainte contre « Ramid », ministre de la justice marocaine, « Abdennabaoui », directeur des affaires pénales et des grâces, pour complicité de tortures.
Déposer plainte contre « Mendès », rapporteur à l’ONU pour escroquerie et prise illégale d’intérêts.
Déposer plainte contre des ministres, des députés français pour non dénonciation de crime et non assistance à personnes en danger.
Déposer plainte contre certain sénateurs qui continuent à cacher la vérité, à mentir aux médias.
Tous devront répondre de leurs actes ou de leurs négligences … ou simplement pour avoir fermé les yeux.
Et je m’adresse à ceux qui écrivent de fausses déclarations sur le Maroc … vous me trouverez en face de vous, et vous aurez à en répondre.

Merci « Alain Combe », et, encore une fois, profondément heureux si nous avons pu contribuer à votre libération.

Merci à vous pour votre honnêteté et votre courage.

Jean-Patrick Grumberg pour « Dreuz.info ».

http://www.dreuz.info/  du 03/03/2014

La Trinité Est Notre Programme Social.

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La foi des Chrétiens est un blasphème qui offense les musulmans !

L’islam s’exprime ainsi en tant que révélation finale par son prophète Mahomet.
Les chrétiens ont reçu du judaïsme la foi au Dieu Unique (Monothéisme).
C’est ainsi que les disciples juifs du rabbi Jésus ont eu la conviction que Dieu était pleinement présent dans sa personne et dans le don d’amour qu’il faisait de sa vie.
Le rabbin « Gilles Bernheim » précise même qu’ils ont vu en lui une « Thora vivante » et ils ont pressenti la « Shekhina », la permanence de la Présence, dans sa résurrection.
Incarnation du « davar HaKadosh », reflet de la bienveillance du Père pour l’humanité, il était réellement le Fils pour ces témoins de l’événement.
`D’où la formulation, dans les Ecrits néotestamentaires, de l’interaction entre le Père, le Fils et l’Esprit venant actualiser chez les croyants, cette relation d’amour et de communion qui peut transformer en lumière les réalités les plus sombres.

Mais à certaines époques, certains ont cru voir trois individus en Dieu, comme s’il s’agissait de trois divinités en une, ce qui n’a évidemment aucun sens, à moins de créer une mythologie ! (Trithéisme)
L’ambiguïté du terme « trois personnes » a brouillé les cartes, le sens moderne de ce mot n’ayant pas de rapport avec ce que les anciens ont dénommé « hypostases », qui serait plutôt trois visages spécifiques d’une réalité unique.
Puis le mot latin « persona » a pris le relais, le terme propre au théâtre antique exprimant « ce qui parle derrière un masque ».
A partir de quoi le malaise a persisté :
Comme si la Trinité, dont l’appellation n’est pas présente en tant que telle dans la Bible, était une énigme arithmétique compliquant l’approche théologique de la simple existence de Dieu.
Le théologien juif américain « Daniel Boyarin » a réalisé une étude inédite sur les éléments pré-trinitaires présents à l’intérieur du judaïsme au 1er siècle, et il en conclut que l’idée du Dieu unique se reflétant dans une hypostase distincte était déjà reconnue dans certains courants apocalyptiques en Israël, et ceci, sans aucune influence de l’hellénisme.

Sans doute, la révélation du Dieu unique présent en Jésus Christ ne se satisfait pas de termes figés et trop limitatifs, et le drame est que le noyau dur de la foi – intégralement hébraïque – a été explicité par la suite avec des expressions tirées de la philosophie grecque, sujettes à rigidification.
Les sectes gnostiques et les groupes ésotériques de tout genre s’en sont aussitôt donné à cœur joie et des représentations multiples ont alimenté la controverse tous azimuths.

L’influence prolongée de ces sectes dissidentes des premiers siècles explique en grande partie l’origine de la position intransigeante et agressive de l’islam face à la paternité spirituelle de Dieu chère au judaïsme et à la Trinité du Dieu Unique exprimée dans le christianisme (tri-unité).

C’est pour cette raison que le coran est rempli de malédictions envers les « associateurs », les chrétiens, ceux qui osent « associer » un être humain à la divinité d’Allah.
C’est même la faute la plus grave aux yeux du coran, (le « shirk ») car Allah, muré dans sa transcendance, n’a pas de relation avec les humains, sinon par les injonctions qu’il leur adresse selon son impénétrable et céleste bon vouloir qui couvre le bien autant que le mal.

La première sourate du coran, la « fatiha », que les musulmans récitent au début de la prière, comporte un verset 7 où il est question de « ceux qui sont sous la colère d’Allah » puis de « ceux qui se sont égarés loin de sa volonté », c’est-à-dire, pour être clair, respectivement les juifs et les chrétiens, selon les commentateurs invariants au cours des siècles.

L’islam, seule religion universelle qui prie quotidiennement « contre les autres »

L’islam est farouchement hostile à la foi trinitaire des chrétiens, comme il est jaloux de l’existence des juifs et de leur historicité.
Et la prière à Allah exprime ce mépris dans la « fatiha », ce qui en fait aujourd’hui la seule religion universelle qui prie quotidiennement « contre les autres ».

A l’opposé, la foi au Dieu unique « Père, Fils, Esprit » offre des implications dialogales importantes.
Cette spiritualité se comprend comme l’ouverture vers l’autre, la valorisation de la relation, l’unité dans la diversité, la dynamique de communion.

L’islam n’a nul besoin de dialogue et la tolérance n’est pas son objectif

Il y a là fondamentalement un choc frontal avec l’islam, qui a un sérieux problème avec l’altérité et qui ne conçoit tout mouvement de sa part vers les autres que comme une conquête exclusive et mondiale par la « charia ». L’islam n’a nul besoin de dialogue et la tolérance n’est pas son objectif.

Face à ces visions incompatibles de la coexistence, et imprégnée du projet universaliste mais non contraignant de la Bible, la foi chrétienne (issue du judaïsme) incite à avancer dans la vérité, dans un respect mutuel, sans toutefois subir passivement les coups de boutoir de l’adversité, et en prenant des responsabilités pour que ce monde devienne plus humain et plus vivable.
« Berdiaev », théologien orthodoxe russe disait :
« Notre programme social, c’est la Trinité !».

Ce qui indique qu’il ne s’agit pas là d’un concept ésotérique et abstrait, mais que cela engage, dans toutes ses dimensions, le mystère de l’existence humaine personnelle et collective.
Cela, sous le regard bienveillant et inspirateur de Quelqu’un qui est amour, source et fin de notre destinée, et dont les projets se révèlent dans les Saintes Ecritures.

Abbé Alain René Arbez pour « Dreuz.info ».

http://www.dreuz.info/  du 03/03/2014

Chefs Religieux Et Dissuasion Nucléaire.

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Qu’en pensent les aumôniers
en chef des armées ?

Invités à s’exprimer sur la dissuasion nucléaire, Monseigneur « Luc Ravel », aumônier militaire en chef du culte catholique, le grand rabbin « Haïm Korsia », aumônier militaire en chef du culte israélite, le pasteur « Stéphane Rémy », aumônier militaire en chef du culte protestant, et l’imam « Abdelkader Arbi », aumônier militaire en chef du culte musulman ont été auditionné par la commission de la défense de l »Assemblée nationale.
Verbatims.

Le grand rabbin « Haïm Korsia », aumônier militaire en chef du culte israélite

« Dans la théorie d’emploi qui prévaut en France, la menace nucléaire, qui fait peur à juste titre, est une réponse à une autre menace, afin de parvenir à une sorte d’équilibre.
Or, l’équilibre est à la base du fonctionnement du monde.
La Bible, qui interdit clairement toute violence, la légitime cependant en cas de légitime défense.
On trouve à cet égard dans le Talmud une phrase emblématique :
« Si quelqu’un se lève pour te tuer, lève-toi et tue-le avant »
.

« La possibilité de légitime défense permet d’éviter la guerre, et la théorie d’emploi de l’arme nucléaire est précisément le non-emploi ».

« Je citerai deux exemples de dissuasion tirés de la Bible – l’un qui a fonctionné, l’autre pas.
Lorsque le prophète Jonas, après maintes aventures, annonce aux habitants de Ninive que, s’ils ne se repentent pas, Dieu les détruira dans quarante jours, la ville se repent.
Il y a là, schématiquement, une dissuasion : celui qui menace est crédible, car Jonas vient au nom de Dieu, et les habitants de Ninive et leur roi sont des gens intelligents.
La menace du fort – Dieu – à l’intelligent fonctionne.
En revanche, lorsque Moïse, fait devant Pharaon de nombreux miracles, transformant notamment son bâton en un serpent qui dévore celui qu’a fait Pharaon, et le prévient des plaies que subira l’Égypte, comme la transformation des eaux du Nil en sang, Pharaon n’en fait aucun cas :
Symboliquement, la dissuasion du fort au fou ne fonctionne pas.
C’est ce qui se produit lorsque la menace n’est pas adressée à des sages, mais à des États ou à des organisations qui, comme Pharaon, en font peu de cas »
.

« Il faut réfléchir en permanence, et à tous les niveaux, au concept d’emploi de la force nucléaire ».

« On voit ici à quelle difficulté sont confrontés les ingénieurs et les militaires qui, dans les combats classiques comme dans la mise en place de l’armement nucléaire, engagent une part de leur humanité et de leur responsabilité pour que nous soyons en sécurité.
Pour que nous puissions, en quelque sorte, construire ce temple 
(un parallèle avec le temple construit par Salomon, et non par son père David comme il l’aurait voulu mais dont les mains sont pleines de sang, ndlr), il faut que d’autres affrontent une situation difficile.
Il faut donc reconnaître le sacrifice de ceux qui engagent une part de leur responsabilité humaine dans cet outil qui nous permet de vivre sereinement »
.

« La finalité de la dissuasion nucléaire est évidemment de protéger la nation, mais la menace est une « capacité à » : lorsqu’une « ligne rouge » est fixée, on trouve toujours les moyens de la repousser – car, comme le disait Freud, le lion ne saute qu’une fois sur sa proie.
Tout l’enjeu de la dissuasion est d’être assez crédible pour que l’on n’ait pas besoin d’y recourir »
.

Monseigneur  »Luc Ravel », aumônier militaire en chef du culte catholique

« Le concentré de la pensée de l’Église catholique sur la dissuasion nucléaire depuis soixante ans est que rien de ce qui concerne la guerre et les armes, en particulier la dissuasion nucléaire, ne doit être une évidence, que cette question doit demeurer inconfortable et que la réflexion à ce propos doit être permanente.
Nous refusons une doctrine militaire de la dissuasion nucléaire permanente – tout est dans ce dernier mot »
.

« L’emploi de l’arme nucléaire a toujours été condamné – et pas seulement par l’Église.
Gaudium et spes (
Un texte fondateur promulgué en 1965 lors du Concile de Vatican II, ndlr)précise à ce propos que « tout acte de guerre qui tend indistinctement à la destruction de villes entières ou de vastes régions avec leurs habitants est un crime contre Dieu et contre l’homme lui-même ».
Cette formule ne s’applique pas à la seule arme nucléaire :
On peut notamment penser à certains actes de guerre de la Seconde Guerre mondiale, où la destruction de villes entières était destinée à terroriser ou à écraser la population »
.

« Une dissuasion passive de ce genre ne pose guère de problèmes, mais la dissuasion nucléaire, présentée comme un « bouclier », comme notre « assurance-vie », ne fonctionne pas comme un coffre de banque :
elle suppose la possibilité de l’emploi extérieur de l’arme nucléaire
.
Si nous parvenons à distinguer la menace de la possession dissuasive, il nous faut alors condamner l’emploi et la menace :
Nous n’avons jamais le droit d’employer une arme nucléaire ou une arme de destruction massive pour menacer.
La question se pose alors de la possession de l’arme nucléaire, liée en France à la doctrine de la dissuasion »
.

« Ce qui permet de distinguer ces armes des autres est à la fois leur puissance et leur incapacité à discriminer :
Par définition, une arme de destruction massive induit immédiatement des dommages collatéraux sur les populations civiles.
La puissance et l’indiscrimination de ces armes provoquent un basculement dans la guerre totale »
.

« Dans la voie du désarmement total, en particulier nucléaire, se manifeste un blocage psychologique que l’Église identifie comme une croyance presque dogmatique, et pas nécessairement fondée, dans la doctrine de la dissuasion nucléaire.
Ce blocage nous empêche réellement et concrètement de mettre en place non seulement le traité de non-prolifération, mais aussi, progressivement, un désarmement général, équilibré et contrôlé.
Cela a toujours été la position officielle de l’Église »
.

L’imam « Abdelkader Arbi », aumônier militaire en chef du culte musulman

« J’établis un distinguo entre la notion de dissuasion, qui consiste à posséder l’arme nucléaire et qui ne pose pas de questions religieuses car il s’agit d’une question purement politique, et l’utilisation de cette arme, qui peut quant à elle susciter des questions éthiques, morales et religieuses.
Acquérir la dissuasion nucléaire donne à la France une forme d’autonomie, de liberté et d’indépendance.
Notre pays a également des missions à remplir lorsqu’il conclut des traités internationaux de protection et doit préserver sa crédibilité dans le concert des nations, comme on l’a vu lorsqu’il a pris une position ferme lors de la deuxième guerre du Golfe face à l’intervention américaine en Irak.
La voix de la France n’aurait peut-être pas été entendue si la France n’avait pas eu de siège permanent au Conseil de sécurité des Nations unies, ni d’arme nucléaire.
D’autres diront peut-être aussi que la possession de l’arme nucléaire est une forme de prestige »
.

« La possession de l’arme nucléaire assure l’autonomie d’action, la possibilité de conclure des contrats avec les pays alliés, le prestige et la crédibilité.
Se doter de l’arme nucléaire relève donc d’une responsabilité encore plus prégnante dans le cadre de la Ve République, où le feu nucléaire repose sur un seul individu, le Président de la République »
.

« Au-delà des aspects budgétaires, je ne pense pas que la possession de l’arme nucléaire fasse question pour les députés.
La responsabilité internationale qui accompagne la possession de l’arme nucléaire est à la mesure de l’impact d’une frappe qui pourrait anéantir le monde.
Il faut donc se donner les moyens d’une telle responsabilité.
Comment la France pourrait-elle être écoutée comment viendrait-on rechercher sa protection si elle n’était pas capable de montrer le sens de sa responsabilité en la matière ?
L’utilisation de l’arme nucléaire, en revanche, soulève de toute évidence des cas de conscience.
Un va-et-vient s’impose donc certainement entre possession et utilisation »
.

Le pasteur « Stéphane Rémy », aumônier militaire en chef du culte protestant

« La question du nucléaire a toujours mobilisé, avec plus ou moins d’intensité, la famille protestante.
En 1983, tout d’abord, la Fédération protestante réunie en assemblée générale à la Rochelle a exprimé le vœu d’un gel nucléaire, même unilatéral, quelques jours après que la Conférence des évêques de France eut justifié le recours à la dissuasion par la bombe atomique pour préserver un équilibre de non- guerre »
.

Il est nécessaire « de repenser la dissuasion.
Je me référerai, à ce propos, à un livre récent d’un penseur avisé : La dissuasion nucléaire au XXIe siècle, de Thérèse Delpech, de confession protestante.
Pour elle, la notion d’un deuxième âge nucléaire est apparue à la fin des années 1990.
De fait, la fin de la guerre froide ne s’est pas traduite par la disparition des armes nucléaires.
De nouvelles puissances nucléaires apparaissent mais, si l’auteure montre que les leaders d’hier maîtrisaient bien cette dissuasion, qui impliquait une non-utilisation de l’arme, une inquiétude légitime peut naître quant aux leaders d’aujourd’hui, peut-être mal préparés à gérer des crises impliquant des armes non-conventionnelles.
D’où un appel à la réflexion ».

Michel Cabirol

http://www.latribune.fr/  du 24/02/2014

L’Etat Français Gère SON Compte !

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De l’État-nation à l’État-collabo

Il est étonnant que le gouvernement du peuple par le peuple pour le peuple ait désormais comme cible principale ledit peuple.
Dans un combat, il est important de comprendre qui est son ennemi.
Dans cette perspective, il semble opportun de réfléchir au statut réel de l’appareil d’État en France ces dernières années.

Commençons par l’impôt sur le revenu, dont la collecte sert virtuellement à payer les intérêts de la dette.
Dans cette opération, l’appareil d’état pressure les Français pour alimenter diverses institutions bancaires ou autres lobbys étrangers.
Savourons la sublime formule « dette souveraine » [sic], qui donne la mesure de notre servage.
Les Français accepteraient-ils d’être rançonnés directement par les banques ou des lobbys étrangers ?
Ce n’est pas sûr.
Mais l’appareil d’État s’en occupe par délégation.
L’ordre financier règne.

Continuons avec les théories visant à démolir le socle anthropologique et culturel de la France, et de l’Europe en général.
Une vague puissante de bon sens s’est levée contre ces vapeurs délirantes et toxiques venues d’ailleurs.
Elle a trouvé sur son chemin les forces répressives de l’appareil d’État, curieusement occupé à mettre en œuvre des idées pourtant massivement rejetées par les citoyens.
Pendant ce temps, les mêmes citoyens sont livrés au pillage méthodique de bandes organisées et les centres-villes sont saccagés par des milices obscures, qui seraient chargées (par qui ?) de préserver la liberté d’expression et qui, dans les faits, empêchent les citoyens de s’exprimer librement.
Mais le pillage et le saccage se produisent en toute impunité.
Car il semblerait que les pires criminels soient les bons citoyens qui se rebellent contre le désordre ambiant, le racket généralisé, la folie sociétale et la réduction de leurs libertés, un abîme vers lequel on les pousse contre leur gré.
Il est étonnant que le gouvernement du peuple par le peuple pour le peuple ait désormais comme cible principale ledit peuple.
Il faut donc conclure que le lien qui liait le peuple avec l’État, censé agir en son nom et pour son bien, a changé de nature.
Nous, le peuple, ne vivons plus dans notre État-nation, comme autrefois depuis des siècles.

Désormais, nous subissons un État-collabo.
En fait, nous subissons un double étage d’État-collabo, car l’appareil d’État français est lui-même le collabo d’une Europe-collabo, sorte de monstruosité tyrannique, plaquée sur les peuples et dévouée à les rééduquer et les voler.

Comme pendant les fameuses « heures les plus sombres de notre histoire » [sic], nous sommes trahis et opprimés par ceux qui devraient nous servir et nous aider dans notre existence.
Les Allemands nazis nous ont certes volés et asservis, mais au moins n’ont-ils pas cherché à détruire la France. Peut-être certains d’entre eux aimaient-ils, d’ailleurs, la France.

Les bouffons au pouvoir n’aiment pas que les citoyens parlent de résistance.

Mais c’est bien de cela qu’il s’agit :
De résistance contre un Etat-collabo, dont la perversité ultime est le projet de détruire la France.

Arnaud Fournet

http://www.bvoltaire.fr/  du 02/03/2014

 

P.S.
Article resté aux oubliettes des « tout chaud », comme un certain nombre d’autres.
Il était publié le

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