Archive | 08/03/2014

La Curée A Débuté Pour Les Ukrainiens.

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Le pillage de l’Ukraine
a commencé

D’après un rapport publié dans « Kommersant-Ukraine », les sbires du ministère desfinancesLa Curée A Débuté Pour Les Ukrainiens. dans DIVERS arrow-10x10 de Washington qui prétendent être un gouvernement, ont préparé un plan d’austérité économique qui va amputer les retraites des Ukrainiens de 160 US$ à 80US$ par mois (50% de coupe…) de façon à ce que les « banksters » occidentaux qui prêtèrent de l’argent à l’Ukraine puissent se rembourser sur le dos des pauvres Ukrainiens.

http://www.kommersant.ua/doc/2424454

C’est la crise grecque qui recommence.

Avant même qu’une quelconque stabilité ou légitimité ait été obtenue du gouvernement marionnette mis en place par le coup d’état orchestré depuis Washington contre le gouvernement légitime de l’Ukraine, les pillards de l’occident sont déjà à l’ouvrage.
Les manifestants naïfs qui ont cru la propagande disant que l’offre de devenir membre de l’ »UE » donnera une meilleure vie, vont voir leurs retraites (dans un premier temps) diminuées de moitiè à partie du mois d’Avril.

Ceci n’est que le début.

Les médias occidentaux, totalement corrompus, décrivent les prêts comme des “aides”.
Quoi qu’il en soit, les 11 milliards d’Euros que l’ »UE » offre à Kiev n’est pas une aide, c’est un prêt.
De plus celui-ci vient avec beaucoup de contraintes, incluant l’acceptation par Kiev d’un plan d’austérité du FMI.

Rappelez-vous, des Ukrainiens crédules ont participé aux manifestations qui furent utilisées pour renverser leur gouvernement élu, parce qu’ils ont cru les mensonges que les « ONG » financées par Washington (NdT: par le biais de l’ »USAID », la « NED » et affiliés…) leur ont raconté, notamment qu’une fois qu’ils auraient intégré l’ »UE » ils verraient les rues pavées d’or.
Au lieu de cela, ils vont subir un plan drastique d’austérité du « FMI » et des coupes immédiates dans leurs retraites.

Le plan d’austérité va couper dans les services sociaux, dans les budgets de l’éducation, ordonner le licenciement de fonctionnaires, la dévaluation de la monnaie, ainsi augmentant les prix des importations, dont bien sûr le gaz russe et donc par là même l’électricité et aussi ouvrir le patrimoine et les biens de l’Ukraine aux requins des corporations occidentales.

Les terres arables de l’agriculture ukrainienne vont passer dans les mains de l’industrie agro-alimentaire américaine (NdT: Monsanto and co… Imaginons l’horreur des énormes étendues agricoles ukrainiennes remplies d’ »OGM » et de cultures bidons pour le bio-carburant… Ouch !)

Une partie de ce plan « euro-washingtonien » pour l’Ukraine, ou du moins pour la partie de l’Ukraine qui n’est pas passée à la Russie, a été couronné de succès.

Ce qui reste donc du pays va être consciencieusement pillé par l’occident.

L’autre partie (la Crimée) n’a pas si bien marché.
Les sbires de Washington ont perdu le contrôle des manifestations au profit d’ultra-nationalistes armés.
Ces groupes, dont les racines remontent à Hitler et à ceux qui combattirent pour l’Allemagne nazie durant la seconde guerre mondiale, se sont engagés dans une rhétorique et des actions qui ont poussé les populations du sud et de l’est du pays à demander leur rattachement à la Russie, où du reste ils résidaient avant que l’URSS ne les délèguent à l’Ukraine dans les années 1950.

A l’heure où j’écris ces lignes, il semblerait que la Crimée ait fait sécession de l’Ukraine.

Washington  et ses marionnettes de l’ »OTAN » (NdT: Organisation Terroriste de l’Atlantique Nord rappelons-le…) ne peuvent rien faire si ce n’est gesticuler et menacer de sanctions.
Le fou de la Maison Blanche a démontré l’incapacité de ces “Etats-Unis seule super-puissance” en émettant des sanctions contre des personnes inconnues, quelles qu’elles soient, responsables d’avoir rendu la Crimée à la Russie, au sein de laquelle elle se trouvait depuis 200 ans, avant que, d’après « Soljénitsine », un Kroutchev bourré, de descendance ukrainienne, ne rattache les provinces russes sud et orientales à l’Ukraine.
Ayant observé ce qu’il s’est passé en Ukraine occidentale, ces provinces veulent retourner chez elles, tout comme l’Ossétie du sud ne voulait rien avoir à faire avec la Géorgie.

Les suppôts de Washington à Kiev ne peuvent rien faire au sujet de la Crimée, si ce n’est se lamenter et gesticuler.
Selon l’accord russo-ukrainien, la Russie peut avoir 25 000 hommes de troupes en Crimée.
Les regrets des médias « US » et « UE »au sujet d’une “invasion russe de 16 000 troupes”, montre ou bien une totale ignorance, ou une complicité flagrante avec les mensonges de Washington.

Bien sûr, les médias occidentaux sont corrompus.

Seul un idiot peut encore se fier à leurs commentaires et rapports.
N’importe quel média qui continuerait à croire quoi que ce soit de ce que raconte Washington, après avoir vu « George W. Bush » et « Dick Cheney » envoyer leur ministre des « AE » « Colin Powell » aux Nations-Unies pour vendre les mensonges du régime au sujet “des armes de destruction massive irakiennes”, armes reconnues non-existantes par les inspecteurs de l’ONU qui en avaient averti au préalable la Maison Blanche, est clairement un marché de dupes pour des putes.

Dans les anciennes provinces russes de l’Ukraine orientale, l’approche quelque peu timorée que « Poutine » a adopté envers la menace stratégique que Washington a amené à la Russie, a donné à Washington une chance de s’accrocher à un complexe industriel majeur qui sert à la fois l’industrie et l’économie russe ainsi que son complexe militaire.
Les Ukrainiens dans l’Est du pays sont eux-mêmes dans les rues demandant leur séparation du gouvernement illégitime de Kiev que Washington leur a imposé après ce coup d’état.
Washington réalisant son incompétence crasse et ayant perdu la Crimée, a laissé ses sbires de Kiev nommer des oligarques ukrainiens, contre lesquels les manifestations de la place Maïdan furent en partie dirigées, à des positions clefs de gouvernement dans les villes de l’Ukraine orientale.
Ces oligarques possèdent leurs propres milices privées en plus de la police et de l’armée, du moins les quelques unités de l’armée ukrainienne demeurant fonctionnelles.
Les leaders des populations russes protestant en Ukraine sont arrêtés et “portés disparus”.
Washington et ses marionnettes de l’ »UE », qui proclament leur soutien à l’auto-détermination, ne soutiennent celle-ci que lorsqu’elle peut-être manipulée à leur profit.
En conséquence, Washington œuvre à se débarrasser de l’auto-détermination en Ukraine orientale.

Ceci est un grave dilemme pour « Poutine ».
Son approche discrète a permis à Washington de saisir l’initiative en Ukraine orientale.
Les oligarques « Taruta » et « Kolomoysky » ont été mis au pouvoir à « Donetsk » et à « Dnipropetrovsk », ils sont en train de faire arrêter des Russes et commettent des crimes indescriptibles.
Mais vous ne l’entendrez jamais de la presse autorisée « US ».
La stratégie de Washington est d’arrêter et de mettre six pieds sous terre les leaders des sécessionnistes de façon à ce qu’il ne reste plus aucune autorité pour demander l’aide de « Poutine » et l’intervention de la Russie.

Si « Poutine » a des drones, il a la possibilité de flinguer « Taruta » et « Kolomoysky ».
Si Poutine laisse Washington s’emparer des provinces orientales russes de l’Ukraine, il aura alors démontré une faiblesse que Washington va exploiter.
Washington exploitera cette faiblesse au point qu’il poussera « Poutine » à la guerre.

Et ce sera… une guerre nucléaire.

Paul Craig Roberts
dans « http://www.paulcraigroberts.org »

Traduit de l’anglais par Résistance 71

http://france.eternelle.over-blog.com/  du 08/03/2014

 

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Nous, nous avions un grand blond
avec une chaussure noire…

 

Les Médias Sont Vraiment Sélectifs !

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En mars 1933, les Juifs déclarent la guerre à l’Allemagne.

Le texte ci-dessous est extrait du testament politique d’Adolf Hitler (février 1945)  :

Les Juifs ont TOUJOURS suscité l’antisémitisme.

Les peuples non juifs, au cours des siècles – et des Egyptiens jusqu’à nous – ont tous réagit de la même manière. Un moment arrive où ils sont las d’être exploités par le Juif abusif.
Alors ils s’ébrouent comme l’animal qui secoue sa vermine.
Ils réagissent brutalement, ils finissent par se révolter.
C’est là une façon de réagir instinctive.
C’est une réaction de xénophobie à l’égard de l’étranger qui refuse de s’adapter, de se fondre, qui s’incruste, qui s’impose et qui vous exploite.
Le Juif est par définition l’étranger inassimilable et qui refuse de s’assimiler.
C’est ce qui distingue le Juif des autres étrangers :
Il prétend avoir chez nous les droits d’un membre de la communauté tout en demeurant Juif.
Il considère comme un dû cette possibilité de jouer simultanément sur les deux tableaux, et il est seul dans le monde à revendiquer un aussi exorbitant privilège.

Le National-socialisme a posé le problème juif sur le plan des faits :
En dénonçant la volonté de domination mondiale des Juifs, en s’attaquant à eux systématiquement, dans tous les domaines, en les éliminant de toutes les positions usurpées par eux, en les traquant partout avec la volonté bien établie de laver le monde allemand du poison juif.
Il s’est agi pour nous d’une cure de désintoxication indispensable, entreprise à la dernière limite, sans quoi nous eussions été asphyxiés et submergés.

Réussissant cette opération en Allemagne, nous avions des chances qu’elle fit tache d’huile.
Cela était même fatal, car il est normal que la santé triomphe de la maladie.
Les Juifs furent aussitôt conscients de ce risque, et c’est la raison pour laquelle ils décidèrent de jouer leur va-tout dans la lutte à mort qu’il déclenchèrent contre nous.
Il leur fallait abattre le national-socialisme à n’importe quel prix, la planète dû t-elle être détruite.
Aucune guerre n’a été aussi typiquement que celle-ci, ni aussi exclusivement, une guerre juive.

Je les ai en tout cas obligés à jeter bas le masque.
Et même si notre entreprise se solde par un échec, cet échec ne saurait être provisoire.
J’aurai ouvert les yeux du monde sur la réalité du péril juif.

Une des conséquence de notre attitude, c’est que nous avons rendu le Juif agressif.

Or il est moins dangereux sous cette forme qu’à l’état sournois.

Mieux vaut cent fois le Juif qui avoue sa race, que le Juif honteux qui prétend ne différer de nous que par la religion.
Si je gagne cette guerre, je mets un terme à la puissance juive dans le monde, je la blesse à mort.
Si je perds cette guerre, cela n’assure pas d’avantage leur triomphe – car, eux, ils en perdraient la tête.
Ils pousseraient l’arrogance à un tel degré qu’il provoqueraient par là même le choc en retour.
Ils continueraient, bien entendu, de miser sur les deux tableaux, de revendiquer dans tous les pays les avantages des nationaux, et sans renoncer à l’orgueil de demeurer de surcroît les membres de la race élue.
Ce serait la fin du Juif honteux, remplacé par le Juif glorieux – aussi puant que l’autre, sinon plus.
En sorte que l’antisémitisme ne saurait disparaître, les Juifs eux-mêmes l’alimentant et le ranimant sans cesse. Il faudrait que la cause disparût pour que disparût la réaction de défense.

L’on peut faire confiance aux Juifs, l’antisémitisme ne disparaîtra qu’avec eux.

Louis Darquier

http://louisdarquier.tumblr.com

 

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Est Ou Ouest, ILS Enveniment Tout !

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Agences et instruments « made in USA » de la sédition au Venezuela

S’il y a une question qui est idiote – et même ridicule – en relation avec la situation actuelle au Venezuela, c’est celle qui demande si les États-Unis jouent un rôle – ou non – dans les troubles abusifs et violents promus par un secteur de l’opposition qui est passé de la protestation pacifique à la sédition, entendue comme toute action qui prétend changer par la voie de la violence l’ordre constitutionnel ou les autorités légitimement établies dans un pays.
Grâce à son contrôle rigoureux de la presse écrite, audio et télévisée,  la droite vernaculaire et l’impérialisme accusent le gouvernement bolivarien de harceler l’opposition et de réprimer les manifestations « pacifiques », alors qu’il ne l’a fait qu’après  que les forces de sécurité de l’état aient toléré toutes sortes d’agressions, en paroles et en actes, et que les séditieux se soient mis « pacifiquement » à incendier des édifices gouvernementaux, des moyens de transports ou à détruire des centres de santé, des écoles et toutes sortes de propriétés publiques.

La question est idiote, disions-nous, parce que l’ingérence « étasunienne » au Venezuela obéit à la logique propre de l’Empire :
Etant donné que Washington exerce un pouvoir global, planétaire, bien qu’en déclin, il serait absurde de penser qu’il va rester les bras croisés face à un pays qui compte aujourd’hui les plus grosses réserves de pétrole (fait confirmé par des sources indépendantes) de la planète, supérieures à celles de l’Arabie Saoudite et situées à peu de jours de navigation de son grand centre récepteur de pétrole importé, Houston.
Les Etats-Unis s’immiscent en permanence dans tous les pays, avec une intensité variable en fonction de leur signification géopolitique globale.

Comme le Venezuela a une importance exceptionnelle de ce point de vue, ce n’est pas par hasard que la Maison Blanche a exercé une vigilance permanente tout au long du 20ème siècle, pour s’assurer que la richesse pétrolière serait exploitée par les entreprises appropriées, c’est ainsi qu’après le Carasco (révolte de 1989, réprimée dans le sang NdT) il intensifiera son ingérence face à la certitude que le vieil ordre de la Quatrième République s’écroulait.
Et dès l’arrivée d’ »Hugo Chávez Frias » au gouvernement, il conspira activement pour le renverser, premièrement en promouvant et reconnaissant immédiatement le coup d’état du 11 avril 2002, et après son échec, impulsant le “putsch pétrolier” de décembre 2002 à mars 2003.
Frustrés dans cette nouvelle tentative et voyant leur projet continental, l’ALCA, mis en déroute à Mar de Plata, précisément sur l’impulsion d’ »Hugo Chávez Frias », les États-Unis cherchèrent ^par tous les moyens à en finir avec Chavez et le Chavisme.
Mais rien ne se passa comme le souhaitait l’empire et son intervention dans les affaires de pays tiers suivi sont cours.
Que ceux qui ont des doutes consultent « Wikileaks » ou les révélations d’ »Edward Snowden » sur l’espionnage à échelle planétaire tant des alliés que des ennemis, pratiqué par la « NSA », l’Agence Nationale de Sécurité.

Pour intervenir dans ces pays, les États-Unis comptent un grand nombre d’agences et institutions, publiques, et d’autres semi-publiques et un autre grand nombre de caractère privé mais articulées autour des priorités de Washington.
La « CIA » est la plus connue, mais elle est loin d’être la seule :
Le Fond National pour la Démocratie (« National Endowment for Democracy », « NED ») est un de ses fers de lance de cette campagne mondiale.
La « NED » est un « déstabilisateur invisible » comme l’appelle l’expert en cette matière, « Kim Scipes », de l’Université « Purdue ».

Dans une note récente, cet auteur démontre que malgré que la « NED » prétende passer pour indépendante, elle fut créée par le Congrès des États-Unis pendant la présidence de « Ronald Reagan » (pas précisément un démocrate !) et grâce à un appel spécial de ce président archi réactionnaire.
Pour son fonctionnement, elle compte sur d’importants fonds publics, approuvés par le Congrès et parmi les membres passés et actuels de son Directoire on compte les noms des principales figures de l’ »establishment » conservateur des États-Unis, comme « Henry Kissinger » (selon « Noam Chomsky », le plus grand criminel de guerre au monde), « Madeleine Albright », « Zbigniew Brzezinski », « Frank Carlucci » (ex directeur adjoint de la « CIA »), « Paul Wolfowitz », le sénateur « John McCain », et l’ineffable « Francis Fukuyama » entre autres faucons de la droite nord-américaine.

Un de ses premiers directeur, « Allen Weinstein », de l’Université de Georgetown admit dans une note publiée par le « Washington Post », le 22 septembre 1991, que “beaucoup de ce que nous faisons aujourd’hui a été fait de manière occulte par la « CIA », il y a 25 ans ».

Voir la note http://www.counterpunch.org/2014/02/28/the-national-endowment-for-democracy-in-venezuela/

La « NED » opère depuis son noyau central à travers un réseau d’instituts, dont plusieurs ont eu une intense activité au Venezuela depuis 1997, quand la marée chaviste apparut comme inexorable.
Les principaux sont l’ »Institut Républicain International » (dirigé par « McCain »), l’ »Institut National Démocrate » pour les Affaires Internationales (dirigé par « Albright »), le « Centre pour l’Entreprise Privée Internationale », émanant de la « Chambre de Commerce des États-Unis », et le « Centre Etasunien pour la Solidarité Ouvrière Internationale », dirigé par l’ »AFL-CIO ».

Dans le Rapport Annuel de la « NED » correspondant à 2012, qui est le dernier disponible, il apparaît que non seulement au cour de cette année la « NED » a destiné 1.338.331 dollars à des organisations et projets au Venezuela, dans des domaines comme la responsabilité gouvernementale, l’éducation civique, les idées et les valeurs démocratiques, la liberté d’information, les droits humains et d’autres du même style.
En plus, en dehors de cela, cette même année, elle a consacré 465.000 dollars pour renforcer le mouvement ouvrier en Amérique Latine pendant que l’ »Institut Républicain International » apportait 645.000 dollars et l’ »Institut National Démocrate » pour les Affaires Extérieures contribuait pour 750 000 dollars.
Nous sommes en train de parler de sommes officiellement enregistrées apportée par la « NED ».
Autrement dit de la partie émergée de l’iceberg, si on prend en compte les apports de dessous de table fait par la « CIA », la « NSA », la « DEA » et tant d’autres agences publiques, pour ne pas parler de celles qui émanent du secteur privé, par exemple la Fondation Société Ouverte de « Geaorges Soros », ou le « Dialogue Interaméricain », qui canalisent également des fonds et offrent une assistance technique pour « renforcer la société civile du Venezuela », autrement dit pour organiser et financer l’opposition antichaviste en inventant un « Capriles » ou un « López » dans ce pays ou un « Mauricio Rodas », récemment, en Équateur.

Un calcul fait par   »Eva Golinger », avocate et spécialiste de la relation États-Unis-Venezuela, démontre que depuis 2002 jusqu’à aujourd’hui, les États-Unis ont transféré par l’intermédiaire de ses diverses agence et institutions « promotrices de la démocratie et de la société civile » plus de 100 millions de dollars pour appuyer les activités de l’opposition au gouvernement bolivarien.
Tout cela en violation de la loi en vigueur au Venezuela - en plus de celle propre aux États-Unis sur leur territoire – où il est absolument interdit que des organisations de pays tiers financent des partis ou des candidats aux élections qui se tiennent dans ce pays.

Mais le mensonge et le double discours sont des dispositifs essentiels pour la survie de l’empire.

Ceci fut précocement mis en évidence par « Simon Bolivar » , qui,  avec son exceptionnelle clairvoyance affirma :

« Ils nous dominent plus par l’ignorance que par la force ».

Atilio Boron : « Agencias e instrumentos “made in USA” de la sedición en Venezuela »

Traduction Anne Wolff

http://les-etats-d-anne.over-blog.com/  du 05/03/2014

 

 

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