Archive | 09/03/2014

L’Affaire « Buisson » Eclaire Notre Vie…

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La chasse au Buisson est ouverte !

L’affaire « Buisson » éclaire notre vie politique.
Tandis que depuis les miradors les faisceaux sont braqués sur l’ennemi public n°1, c’est au contraire derrière les projecteurs qu’il faut regarder d’où jaillit la lumière.
C’est là que se situe le spectacle, un spectacle de chasse à courre très en vogue dans le microcosme médiatique. Le cerf ou le sanglier une fois débusqué, la meute est lancée.
Peu importe ce qu’il a fait ou dit, c’est le gibier lui-même qui intéresse.
Nos belles âmes humanistes ne reprochent pas à leur proie ses actes, mais d’être ce qu’elle est.
C’est un aveu intéressant chez ceux qui affirment en général leur antiracisme que cette propension à cataloguer les gens, à leur poser une étiquette pour affirmer qu’ils sont essentiellement ceci ou cela.
Le comportement incriminé n’aura fait à leurs yeux que révéler la nature profonde de la bête à abattre.
C’est exactement ce que fait le raciste à propos de celui qui est pour lui un Juif ou un nègre qui ne pouvait que faire ce qu’il a fait.
C’est la même histoire de l’affaire « Dreyfus » à «Dans la Chaleur de la Nuit »…
A part qu’ici le scénario pose le principe qu’un homme de droite qui a dirigé « Minute » ne peut qu’être une mauvaise personne.
On l’accuse d’avoir commis un acte répréhensible.
Le choeur de la bienpensance répond en écho : on vous l’avait bien dit.
La psychanalyse devrait se pencher avec intérêt sur ce cas de projection :
Un racisme anti-droite chez les antiracistes professionnels.
Pourtant, les faits sont bénins.
L’enregistrement pouvait être réalisé pour rappeler qui a dit quoi en cas de contestation.
Ce pouvait servir au travail de l’écrivain Buisson.
N’est-ce pas ce qu’avait fait « Attali » avec Mitterrand pour « Verbatim » ?
Il avait pris des notes.
Mais son travail a été contesté peut-être parce qu’il n’avait que des notes.
Ce qui est vraiment grave est d’avoir dérobé les enregistrements et de les avoir diffusés.

Mais la chasse est un rite.
Il y a les sonneries.
C’est ici le moment de l’indignation surjouée.
Il n’y aura pas de mot assez blessant pour stigmatiser le criminel et son crime.
C’est d’abord celui de trahison.
Mais où commence-t-elle vraiment ?
A la diffusion plus qu’à la captation !
« Raffarin », en bon publicitaire, qu’on prend pour un homme politique, parle de violence.
N’est-ce pas pourtant le vol plus que la captation qui a violé celui qui détenait les enregistrements et n’en a pas fait usage ?
On lance ensuite la meute qui va hurler, aboyer, et mordre.
On rappelle le passé.
On dessine un portrait, comme la police le fait pour un criminel : cet homme vient de l’extrême-droite.
Il en a tous les vices : méprisant les politiques, paranoïaque, complotiste.
Lorsqu’une caméra le poursuit contre son gré et qu’il se plaint des méthodes policières de la presse « gestapiste », le couperet tombe : sa réaction est typiquement d’extrême-droite.
Dans ce registre, l’un des chiens de chasse les plus appliqués aura été « Domenach » dans son duel avec « Zemmour ». Pour lui, « Buisson » est un voyou.
Pourquoi ?
Mais parce qu’il s’est livré à des « écoutes ».
« Domenach » emploiera ce terme à plusieurs reprises.
C’est un bon exemple de glissement sémantique visant l’amalgame.
Une « écoute » désigne un procédé par lequel vous captez une conversation privée à laquelle vous n’êtes pas convié.
Ici, « Patrick Buisson » participait à la conversation.
Il n’a donc écouté que ses interlocuteurs et s’est en grande partie enregistré lui-même.
Quand on connaît les autres protagonistes de ces échanges, n’était-ce pas de sa part un acte de prudence ? L’emploi volontaire du mot procède de la mauvaise foi.
Elle vise à accroître la gravité du crime et la noirceur du criminel.
Qu’un journaliste emploie les procédés des commissaires politiques et des accusateurs publics n’est pas reluisant, mais indique dans quelle étuve à l’air  empoisonné d’idéologie toxique, notre vie politique est condamnée à vivre.

« Dans les chasses à courre, j’ai toujours préféré l’animal traqué. »

C’est beau une chasse à courre : habits magnifiques, chevaux superbes, meutes splendides. L’esthétique de la curée n’échappe qu’à la bête traquée.
Dans la curée médiatique, on retrouve à côté des journalistes, les politiciens gourmands de ces petits jugements vitriolés qu’on ne fait que devant les caméras et exclusivement contre les gens de son camp. Quand on n’a pas d’idées à soi, c’est le meilleur moyen de séduire les journalistes et d’être réinvité.
« Bachelot » et « Rama Yade » en savent quelque chose.
Quelle en est l’esthétique ?
C’est l’utilisation perverse de la morale.
Ces méchancetés sont drapées de morale.
« Fillon » trouve le procédé de « Buisson » « répugnant », « Bachelot » en ressent du « dégoût ».
« Rama Yade » voudrait qu’avec la fin de « Buisson », la droite retrouve ses valeurs.
Comme si elle savait ce qu’est la droite et ce que c’est qu’une valeur.

Après vient le temps du repas où la bête, il faut qu’on se la mange.
Et là éclatent les désirs de revanche remâchés contre celui qui avait raison contre eux en conseillant à Sarkozy de faire une politique de droite.
Sarkozy s’est contenté de faire des campagnes à droite et une politique d’ouverture à gauche.
Il s’est fait élire à droite, a manqué de peu de se faire réélire de la même façon.
Une fois élu, il a eu tort d’écouter ces belles âmes qui ne sont que des têtes creuses, et a pratiqué une politique qui a déçu ses électeurs.
Et ce sont les coucous de la droite qui se vengent aujourd’hui de celui qui a fait leur nid et a failli le conserver.
Dans les chasses à courre, j’ai toujours préféré l’animal traqué.

Christian Vanneste

http://www.ndf.fr/poing-de-vue/  du 09/03/2014

« Canal+ » Brocarde « Russia Today » !

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Une nouvelle illustration de la parabole de saint Matthieu…

« Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l’œil de ton frère, et n’aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton œil ?”
La chaîne commerciale « Canal+ » s’est gaussée jeudi des« sorties » faites par deux journalistes américaines de la chaîne russe « Russia Today » (« RT »),critiquant en direct l’intervention des troupes russes en Crimée, l’une d’elle annonçant même sa démission.
Remarquons néanmoins que l’autre journaliste est réapparue le lendemain à l’écran, toujours à son poste :
la direction de « Russia Today » n’a donc pas cru devoir la licencier à la suite de ce coup d’éclat.

Aucun des journalistes de « Canal+ » ne s’est interrogé pour savoir quelle aurait été la réaction de leur direction s’ils s’étaient permis de critiquer leur employeur en direct devant les caméras.
On peut leur suggérer par exemple de révéler à l’antenne que l’un des actionnaires de « Canal+ » est la banque affairiste « JP Morgan » aux nombreuses casseroles.
C’est celle-là même
-qui a du reconnaitre sa participation dans la traite négrière,
-qui a frauduleusement soutiré plusieurs milliards de dollars à la banque « Lehman Brothers », précipitant son dépôt de bilan,
-qui a trempé dans l’escroquerie « Madoff »,
-qui, en avril 2007, a été convaincue de tromperie dans les produits financiers liés à l’immobilier,
-qui, en février 2011, a été l’objet d’une plainte de l’assureur américain « Allstate » pour vente frauduleuse de titres, et en décembre 2011, d’une plainte des autorités de l’État du Massachusetts pour utilisation de pratiques inéquitables et trompeuses.
Rappelons également que la « JP Morgan » a joué un rôle important dans le secteur des prêts hypothécaires à risques, participant au déclenchement de la crise des subprimes en 2008.

On attend avec impatience que les journalistes de Canal+ dénoncent en direct la collusion de leur employeur avec la « JP Morgan ».

http://fr.novopress.info/  du 09/03/2014

Oui Au « Référendum Sur L’ Immigration ».

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Manifestation à Paris  pour obtenir ce référendum

Le Bloc identitaire, aux côtés de Résistance Républicaine et Riposte Laïque, appelle à manifester à Paris dimanche 9 mars pour « référendum sur l’immigration », à l’image de celui qui s’est déroulé en Suisse il y a peu.
Dans son communiqué, le Bloc identitaire annonce le soutien de plusieurs personnalités, telles l’homme politique suisse Oskar Freysinger, qui a fait savoir qu’il ferait son possible pour être présent :
« soutien de taille quand on sait que le conseiller d’État du Valais est l’un des principaux artisans de la victoire du « Oui » dans le référendum pour l’arrêt de l’immigration massive en Suisse. »
Jacques Bompard, député-maire d’Orange, auteur d’un projet de loi avec « Gilbert Collard » sur la possible organisation, en France de référendums d’initiative populaire, a également fait connaître son soutien à la manifestation.

L’écrivain Renaud Camus, l’inventeur du concept du “Grand Remplacement”, Fabrice Robert, président du Bloc identitaire mais aussi Paul-Marie Coûteaux, président du « SIEL » et Administrateur du « RBM » (Rassemblement Bleu Marine) prendront la parole.
Par ailleurs, Philippe Martel, tête de liste « FN-RBM » pour le 18ème arrondissement de Paris et Fabien Engelmann, ex-délégué « CGT » et tête de liste « FN » pour les élections municipales à Hayange seront aussi présents lors de ce rassemblement.

http://fr.novopress.info/  du 08/03/2014

 

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