Archive | 16/03/2014

La Terre Est Vraiment Mise En Danger.

explosion

Ils jouent avec le feu !

Suite à des tremblements de terre liés à la fracturation hydraulique, l’état ordonne la fermeture d’un puits !
Aux USA c’est une première, 2 tremblements de terre ont été directement liés à la fracturation hydraulique.
Les autorités de l’Ohio aux états unis ont ordonné la fermeture d’un puits d’extraction.

Hier les autorités de l’Ohio ont ordonné la fermeture d’un puits de gaz de schiste qui utilisait la technique dite de la fracturation hydraulique (« fracking ») dans le comté de Mahoning après que deux tremblements de terre aient été ressentis dans la région tout près de la frontière avec la Pennsylvanie ont indiqué les journaux locaux.

Les tremblements de terre enregistrés ont été estimé de magnitudes 3 et 2,6 sur l’echelle de Ritcher selon le NEIC de l’US Geological Survey.
Le ministère des Ressources naturelles de l’Ohio (ODNR) a immédiatement ordonné l’interruption des opérations de fracturation sur le site de la société « Texas Hilcorp Energy ».

« Par prudence , nous avons informé le seul opérateur d’extraction de gaz dans la région, et leur avons ordonné de mettre fin à toutes les opérations de fracturation en cours jusqu’à nouvel ordre.
Il n’y a pour l’instant aucun rapport immédiat de blessures ou de dommages. »

Le séisme de magnitude 3 à secoué la région à environ 2h26 du matin, il était suffisamment puissant pour réveiller certains résidents de la région selon la filiale locale de NBC la WFMJ.
l’autre tremblement de terre a été ressenti vers 11h44.

« Alison Auciello », organisateur du groupe de l’environnement alimentaire et du Water Watch de l’Ohio, a déclaré à « Al Jazeera » que l’emplacement et la profondeur des épicentres des derniers tremblements de terre ressentis Lundi sont compatibles avec les lieux des sites de forage ce qui signifie qu’ils peuvent avoir été causé par l’opération de fracturation elle-même.

Les agents de l’État devront évaluer les données complètes avant d’autoriser de nouveau la société « Hillcorp » à continuer ses activités d’extraction dans la région.

« Avant que les entreprises puissent être autorisés à effectuer des opérations de fracturation, les Etats devraient exiger aux entreprises extractrices d’évaluer si leurs puits d’extractions sont ou non situés sur une ligne de faille avant de leur accorder un permis, » dit-elle.
« Rien dans les règlements actuels de l’État l’exige jusqu’à présent , mais cela pourrait changer avec les tremblements de terre ressentis hier. »

Des études récentes ont également mis en évidence les risques environnementaux et de santé publique soupçonnés être associés aux opérations de fracturation. Une étude menée par l’Associated Press en Janvier a constaté que la pollution de l’eau dans quatre États américains étaient directement liée aux puits d’extractions de pétrole et de gaz, et en a conclu que la pollution était beaucoup plus répandue que l’industrie le reconnaît elle même.

Une étude de Décembre publié par l’Université du Missouri a démontré que les fluides utilisés lors de la fracturation hydraulique sont des perturbateurs hormonaux qui peuvent conduire à la stérilité, à des cancers et à une multitude d’autres problèmes de santé.

L’Environmental Protection Agency (EPA) américaine mène actuellement une étude approfondie sur l’impact potentiel de la fracturation hydraulique sur les ressources en eau, ses résultats devraient être publiés vers la fin de l’année.

http://france.eternelle.over-blog.com/  du 16/03/2014

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’ Algérie Dans L’ Oeil De L’ Oncle Sam.

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«L’Algérie est-elle dans le collimateur des USA ?»

Alors que la presse Américaine confirme la présence des marines au Sud de la Tunisie, Moscou alerte Alger.
Un vaste complot se dessine contre l’Algérie, avertit Sergueï Lavrov, ministre des Affaires étrangères de la Russie.
En visite éclair en Tunisie, il y a quelques jours, le ministre russe des Affaires étrangères, « Serguei Lavrov », a soutenu lors de sa visite, il y a quelques jours à Tunis, que des «parties étrangères» veulent mettre l’Algérie à feu et à sang à travers la commercialisation d’un printemps algérien.
Sans les nommer, le diplomate russe a ajouté que ces mêmes parties «ont ouvert plusieurs fronts près des frontières algériennes depuis la Libye, la Tunisie et le Mali».
Etant des alliés traditionnels, Monsieur « Lavrov » a notamment réitéré le soutien de son pays à l’Algérie.
Le chef de la diplomatie russe a dévoilé, lors de son passage en Tunisie, que l’Algérie est devenue la cible des instigateurs et autres fomenteurs qui insistent pour y écrire le dernier épisode d’un supposé printemps arabe. Aussi, a-t-il mis en garde les autorités algériennes contre les instigateurs de ce qu’on appelle «printemps arabe».
Le ministre russe des « AE » incrimine directement ceux qui ont été à l’origine des bouleversements provoqués délibérément en Tunisie, en Libye et au Mali, d’où parvient la plus grande menace contre l’Algérie.
Il estime que les conspirateurs du nouvel ordre mondial établissent leurs plans à base d’une politique d’influence en misant sur les minorités populaires et les réseaux terroristes.
Cependant, cette menace soulignée par Moscou n’est pas nouvelle pour les services de renseignements algériens, pas une menace qu’ignorent les services de renseignements algériens.
Soumis à une très forte pression depuis le début de la guerre civile en Libye, les forces de sécurité algériennes ont misé sur leur expérience acquise sur le terrain de la lutte antiterroriste.
En un temps relativement court, des milliers d’informations et de témoignages de première main ont été analysés et recoupés par les services du « DRS » engagés dans une course contre la montre contre tous genres de menaces, notamment des groupuscules criminels nés à l’ombre d’une crise libyenne qui aura servi de catalyseur au mouvement jihadiste.
Un mouvement relativisé et parfois banalisé par l’ensemble des parties entrées en guerre contre le régime d’El Guaddafi, dont la France, la Grande-Bretagne et les « USA ».
Dans leur banque de renseignements les services de sécurité ont réussi à identifier des réseaux nouvellement constitués composés de Marocains et de Libyens.
L’arrestation de plusieurs agents du Mossad en Algérie en est la preuve tangible.
Ne jugeant pas nécessaire de dévoiler le véritable scénario programmé contre l’Algérie, des sources très au fait du contexte confient que l’Algérie constitue «un terreau fertile» pour les grands appétits occidentaux.
Le rapport du département d’Etat américain sur les droits de l’homme qui épingle paradoxalement l’Algérie et l’analyse du « Combating Terrorism Center » (« CTC ») de l’Académie militaire de West Point qui a mis sous la loupe tout ce qui se passe dans le sud de l’Algérie, prétextant que cette région névralgique de l’économie du pays, serait l’épicentre d’un éclatement populaire à cause de la marginalisation des minorités, ne peuvent être considérés que comme une introduction aux véritables visées des Occidentaux.
Une perception initiatrice de ce qui se prépare.
Alors que la presse Américaine confirme la présence des marines au Sud de la Tunisie, Moscou alerte Alger.
«L’Algérie est-elle dans le collimateur des USA ?» s’interrogeait L’ »Expression » dans l’une de ses précédentes éditions !
La réponse a été révélée dans les colonnes du Los Angeles Times.
Le journal rapporte que «des troupes de forces spéciales américaines se sont installées en Tunisie».
Cette présence dont nous avons fait foi, mais démentie par les autorités tunisiennes est justifiée, souligne le même organe de presse par le fait «d’entretenir les forces militaires tunisiennes en matière de lutte contre le terrorisme».
Les marines dont le nombre serait d’une cinquantaine ont pris position au sud de la Tunisie à un vol d’oiseau des frontières algériennes depuis le mois de janvier 2014.
«Un avion de type hélicoptère s’y est installé aussi», précise encore le « Los Angeles Times ».
Ce n’est que l’aspect visible de l’iceberg et de l’énorme stratégie de guerre annoncée contre l’Algérie.
En effet, depuis la fin de l’année précédente, des informations vérifiées font état d’une forte présence d’agents des services de renseignement américains et d’agents de l’Africom dans le Sud tunisien.
Jalouse de sa souveraineté, l’Algérie avait agi en un temps record pour libérer plus de 600 otages tout en sécurisant le périmètre.
L’Unité spéciale appelée à mener l’opération avait impressionné le monde entier par son professionnalisme!
Même si les « USA » prétextent leur mobilisation en Afrique pour une coordination de lutte contre le terrorisme et pour préserver leurs intérêts, il est tout de même difficile de ne pas croire que les « USA » n’ont pas un intérêt pour une partie de l’Algérie dont les réserves de gaz de schiste, de gaz conventionnel et d’autres minéraux comme l’uranium.

Des clans complaisants sont déjà sur le terrain pour la mise en marche de la locomotive de déstabilisation.

http://france.eternelle.over-blog.com/  du 16/03/2014

Nous Finançons Aussi Les Etats Africains.

enfumeur(1)

C’est parti pour le recensement biométrique des fonctionnaires en Guinée

Depuis le 5 mars, un recensement biométrique est à l’œuvre pour connaître enfin le nombre réel de fonctionnaires dans le pays.
Une sorte de police de l’administration a été créée pour contrôler la réalité de chaque emploi public sur le terrain.

Combien de fonctionnaires régulièrement inscrits la fonction publique guinéenne compte-t-elle actuellement ?
100 000 ? 106 000 ? Plus ?
Les statistiques sont contradictoires.
Mais une chose est sûre : les effectifs sont pléthoriques.
Le nombre de fonctionnaires a même doublé en dix ans (passant de 50 000 à plus de 100 000, ndlr)”, a estimé le Premier ministre, « Mohamed Saïd Fofana ».
Une explosion de la masse salariale qui pèse de plus en plus lourdement sur le budget de l’État.
Pour tirer les choses au clair, le gouvernement a lancé, début mars, une importante opération de comptage de fonctionnaires et agents contractuels permanents de l’État.
C’est le deuxième en moins de cinq ans.
Mais le nouveau recensement, qui se veut exhaustif, a cela de particulier qu’il est biométrique.
Désormais, la fiche de chaque fonctionnaire de l’État contiendra, en plus des données alphanumériques (nom, prénoms, âge, date et lieu de naissance), des données biométriques (photo et empreintes digitales).
Une carte sera délivrée à chaque agent recensé.

Financement de la Banque mondiale

L’opération est mise en œuvre par le ministère de la Fonction publique, de la Réforme de l’État et de la Modernisation de l’administration à travers un financement de la Banque mondiale pour un montant de 1,9 million de dollars (1,42 million d’euros).

Le recensement se déroule en deux étapes :
La première consiste en la numérisation des fiches d’identification des agents dans les départements ministériels, gouvernorats, préfectures, sous-préfectures, ensuite, des équipes d’identification seront déployées sur le terrain pour prendre les photos et numériser les empreintes digitales.
Un opérateur technique, le français « Gemalto Innovatec », a été recruté par les soins de la Banque mondiale pour procéder au recensement dans chacune des quatre régions naturelles que compte la Guinée.
Aucun délai pour la durée de l’opération n’a été avancé pour l’instant.

Chasse aux agents fictifs

Pour garantir la sécurité du système et éviter la fraude, un département chargé de l’inspection générale de l’administration publique a été créé afin de contrôler l’effectivité de la présence des fonctionnaires sur leur lieu de travail.
“C’est une sorte de police d’administration”, s’enthousiasme un cadre du ministère de la Fonction publique.

Le gouvernement entend certes maîtriser le nombre de fonctionnaires et sécuriser le fichier de la fonction publique, mais le principal enjeu de ce recensement biométrique reste la lutte contre la fraude.
C’est une chasse aux agents fictifs (décédés, déplacés ou détachés, doublons) qui permettra de combler un important manque à gagner, à l’image de ce qui a été fait récemment au Sénégal, où le recensement biométrique a permis de déceler plus de 11 000 agents fictifs.

http://www.acteurspublics.com/  du 13/03/2014

Et notre peuple qui s’appauvrit, n’a-t-il pas besoin que la fraude soit éradiquée en France, même au plus haut ?
Cette « police d’administration » n’existe-elle pas chez nous qui savons exporter notre savoir faire ?
Si oui est doit être accepter beaucoup d’exceptions, ce ne devrait pas être, nous aurions des ministres plus honnêtes  !

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