Archive | 17/03/2014

Attitude Révélatrice Aux U.S.A.

racisme anti-blanc

Fête de la « diversité »… interdite aux Blancs !

South Puget Sound Community College est un établissement d’enseignement supérieur d’Olympia, la capitale de l’état de Washington.
Politiquement correct oblige – dans une ville où la population reste à très forte majorité blanche –, le collège est évidemment pourvu d’un « Centre pour la diversité et l’égalité ».
Un « cours de diversité » est obligatoire pour tous les étudiants.

Encouragé par ce climat, un groupe des « Personnels enseignants et administratifs de couleur » a dernièrement envoyé une circulaire électronique aux trois cents employés du campus pour une happy hour destinée à « créer du soutien et de la communauté » pour les personnes de couleur.
Les destinataires étaient invités à répondre pour connaître la date et l’heure de l’événement, gardées confidentielles.

Tous les destinataires, sauf les Blancs.

À ceux-là, la circulaire disait :
« Si vous voulez créer un espace pour les Blancs afin de vous rencontrer et de travailler sur le racisme, la suprématie blanche et les privilèges blancs, sentez-vous tout-à-fait libres de le faire ».
Bref, allez-vous flageller entre vous!

Certains Blancs ayant quand même protesté, l’événement a été annulé.
Sur sa page Facebook, après que la télévision locale s’est fait l’écho de l’affaire, le collège affirme qu’il «s’agissait simplement d’une erreur, par quelqu’un qui est nouveau dans notre communauté ».
Karama Blackhorn, responsable du Centre pour la diversité et l’égalité, qui avait rédigé l’invitation, campe pourtant sur ses positions.
« Ce lieu n’est pas pour les Blancs, ce lieu est pour les personnes de couleur », martèle-t-elle.
Selon elle, les employés de couleur « ne peuvent pas discuter honnêtement des questions raciales si des Blancs sont présents ».

Interrogés par KING-TV, les étudiants sont stupéfaits.
« Ça contredit le message qu’ils essaient de faire passer, dit l’un.
Ne jugez pas les gens d’après leur couleur, mais ils jugent les Blancs parce qu’ils sont blancs »
.

Si l’épisode pouvait leur ouvrir les yeux et leur faire voir la « diversité » pour ce qu’elle est :

 une version « soft » du génocide !

http://fr.novopress.info/  du 17/03/2014

Trois Ans De Guerre En Syrie

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Et dire que Hollande voulait y faire la guerre !

Le régime Assad résiste et même gagne du terrain.
Cela veut bien dire que le mécontentement populaire du début s’est transformé en une insurrection financée par l’étranger.
Cela veut dire aussi que ce régime totalitaire et laïc fondé sur une ethnie religieuse bénéficie d’un large soutien dans une partie de la population.
Nous sommes de toute évidence face à une guerre d’Espagne musulmane opposant  les chiites aidés par l’Iran aux islamistes sunnites financés par le Qatar et bénéficiant des combattants de la nébuleuse « Al Qaida ».

3 ans après où en est-on ?

Agences de l’ »ONU » et « ONG » ont lancé un cri d’alarme face au conflit dévastateur en Syrie, entré samedi dans sa quatrième année, avec 146 000 morts et le plus grand nombre de déplacés au monde, dans une crise sans issue en vue.
La situation sur le terrain reste bel et bien catastrophique, bombardements incessants, civils pris en otages au milieu des combattants, viol comme arme de guerre.
Les rapports successifs des « ONG » de défense des droits de l’homme n’y changent rien.
La violence perdure dans le pays où 146.000 personnes sont officiellement décédées depuis le début du conflit et des centaines de milliers blessées.

Depuis l’attaque chimique de « la Ghouta », le 21 août 2013, qui a causé 1500 morts, la perspective d’une intervention militaire occidentale est définitivement enterrée, Barack Obama ayant renoncé à une telle option – malgré le franchissement,(?) par le régime de Bachar Al-Assad, de la « ligne rouge » fixée par le président américain – au profit d’un accord sur le démantèlement de l’arsenal chimique syrien, parrainé par Moscou et Washington.

Dégagé de toute pression diplomatique, grâce à la protection acharnée de la Russie, le régime syrien n’a désormais plus que deux choses en tête :
La reconquête militaire et la réélection de Bachar Al-Assad, probablement en juin, pour un nouveau mandat de sept ans.

Que ce serait il passé si la France était intervenue militairement ?
On aurait permis l’instauration d’une dictature islamique ou on se serait enlisé.
Quand on voit la situation dangereuse pour le moins au Mali et  catastrophique en Centrafrique, on ne peut qu’être consterné par l’aventurisme militaire démocratique de François Hollande.

Il ne reste plus qu’a proposer aux « Usa » de déclarer la guerre à la Russie pour une Crimée ukrainienne.

Patience, ça viendra peut être.

Jean Bonnevey

http://metamag.fr/  du 16/03/2014

 

 

 

Le Référendum En Crimée.

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« Qualifier le référendum d’illégal  est une profonde sottise »

Les résultats du référendum ont confirmé la volonté d’une majorité de la population de la Crimée de rejoindre la Russie. Ils ont aussi confirmé l’incapacité des dirigeants, qu’ils soient français ou de l’UE et des Etats-Unis, de saisir la nature de ce vote. On rappelle donc dans le texte qui suit quelques points d’importance.

  1. La Crimée fut attribuée administrativement de la Russie à l’Ukraine dans le cadre de l’URSS en 1954. Ceci ne fit l’objet d’aucun vote des populations concernées. Lors de la dissolution de l’URSS en 1991, il fut admis que la Crimée resterait dans l’Ukraine,moyennant la reconnaissance de son statut de république autonome et le respect de la constitution.
  2. Il y a eu, à la suite de 21 février 2014, une interruption de l’ordre constitutionnel en Ukraine. Ceci est reconnu par les pays occidentaux qui qualifient le gouvernement de « révolutionnaire ». Ceci découle surtout du fait que nulle autorité qualifiée (la Cour Constitutionnelle étant dissoute par le nouveau pouvoir) n’a constaté la vacance du pouvoir. Le nouveau gouvernement est d’ailleurs loin de représenter tous les Ukrainiens, comme on aurait pu s’y attendre logiquement. C’est donc une autorité de fait.
  3. À la suite de cela, les autorités de la République Autonome de Crimée ont considéré que cela créait une nouvelle situation, dans laquelle les droits de la Crimée n’étaient plus garantis, et ont décidé la tenu du référendum du 16 mars. Leur décision est donc une réaction à la rupture de l’ordre constitutionnel à Kiev. Elle n’est ni légale ni illégale dans la mesure où cet ordre constitutionnel n’existe plus. Qualifier le référendum d’illégal du point de vue de la loi ukrainienne est donc une profonde sottise et montre de la part des dirigeants qui utilisent cet argument une incompréhension totale des principes du Droit.
  4. Du point de vue du Droit international, deux principes s’opposent, l’intangibilité des frontières et le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Si les pays qui aujourd’hui s’opposent au référendum avaient fait pression pour que le gouvernement de Kiev remette son pouvoir à un gouvernement de concorde nationale, réunissant toutes les parties en présence, ils auraient eu quelques droits à faire valoir le principe de l’intangibilité. Mais, ayant choisi de reconnaître unilatéralement un gouvernement ne représentant qu’une partie de la population, ils ne peuvent plus user de cet argument sans contrevenir directement au second argument, celui sur le droit des peuples. L’argument d’une illégalité du point de vue du droit international tombe alors de lui-même en raison de la carence des pays soulevant cet argument à faire valoir la nécessité d’un gouvernement de concorde national en Ukraine qui seul, avec une assemblée constituante, aurait été en mesure d’offrir une issue légale à cette crise.
  5. Dans ces conditions, la seule position possible était de demander la présence d’observateurs officiels pour ce référendum. Cela ne semble pas avoir été fait. Les observateurs (députés du Parlement Européen) présents le sont donc en leur nom personnel. Ils disent ne rien avoir vu de scandaleux. Cela laisse cependant planer un doute sur les conditions de tenue du scrutin, mais ce doute provenant de l’attitude même des pays occidentaux, il doit profiter aux autorités de la République Autonome de Crimée. Ce vote, dans les faits, semble s’être tenu dans les conditions habituelles pour l’Ukraine.
  6. On notera dans le cas de la France que les dirigeants qui aujourd’hui contestent le référendum en Ukraine sont ceux qui n’ont pas voulu reconnaître le résultat du référendum de 2005 et l’ont remplacé par un traité (le Traité de Lisbonne) qui ne fut pas présenté au peuple. Ces mêmes dirigeants on accepté le referendum séparant Mayotte des Comores et rattachant cette île à la France. Ces deux faits soulignent que la légitimité de la position de ces dirigeants sur la question du référendum de Crimée pourrait être facilement mise en doute.
  7. Il convient maintenant de regarder l’avenir. Il ne fait guère de doute que la Russie reconnaîtra le référendum, même si – en théorie – elle peut toujours refuser l’adhésion de la Crimée. Le problème qui va être posé dans les semaines qui viennent est celui des provinces de l’Est de l’Ukraine ou des incidents mortels se multiplient. Toute tentative d’imposer une solution par la force risque de conduire à la guerre civile. Il est donc urgent que toutes les parties prenantes à cette crise, et ceci vaut pour les pays européens comme pour la Russie, exercent une pression conjointe sur les autorités de Kiev pour qu’elles constituent un gouvernement de concorde nationale réunissant tous les partis, pour qu’elles désarment les groupes extrémistes et qu’elles mettent sur pied les élections à une assemblée constituante. La signature de tout accord international par ce gouvernement ne saurait engager que lui-même. L’Union Européenne irait contre le droit si elle signait avec lui un quelconque traité.

Jacques Sapir

 

http://russeurope.hypotheses.org/2116, le 16/03/2014

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