Archive | 18/03/2014

C’ Est Le Festival Des Nuls Chez Nous.

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Les gouvernants s’agitent et…font beaucoup de vent !

C’est entendu : les gouvernants ne gouvernent plus, ils offrent un spectacle entre cinéma et cirque.
Aujourd’hui, on dirait plutôt « cirque », si ce n’était pas vexant pour les artistes qui s’y produisent.
Un gouvernant perçoit un problème, une difficulté pour le corps social dont il est responsable.
Il en étudie les causes en faisant appel à des experts.
Après s’être entouré de conseils, il prend des mesures afin de les résoudre.
Les modalités de mise en oeuvre dépendront ensuite du fonctionnement propre des institutions du pays, du décret autoritaire jusqu’à la proposition d’une consultation populaire.
Les gens qui s’agitent inutilement sur la scène politique française font toute autre chose.
Ils sont mis en difficulté sur un sujet par l’opposition ou plus souvent par la presse et de plus en plus par des mouvements organisés ou non de la société civile.
Ils réagissent dans le court terme de la communication, dans la journée pour la presse écrite, dans l’heure pour les médias audiovisuels, notamment les chaînes d’information, et dans la minute pour internet.
Ils n’étudient rien, ne trouvent aucune solution à long terme.
Ils communiquent.
Les gouvernants ne sont plus que des sémaphores qui envoient des signaux, parfois des « SOS », dans la panique et l’improvisation.
Le détenteur apparent du pouvoir se réduit à n’être qu’un émetteur de symboles.
On attend du pouvoir une action efficace.
On n’a qu’un geste, parfois maladroit, une parole, de plus en plus souvent mensongère.
Au lieu d’apporter un remède réel à la population concernée, le politicien ne pense qu’à mettre du baume au coeur de celui qui l’a interpellé.
Au lieu de réformes nécessaires, on n’a plus que des messages ciblés.

Trois exemples parmi beaucoup d’autres nous ont été offerts récemment.
La championne de cette nouvelle forme de politique est Madame Taubira.
Engluée dans une affaire que l’opposition a  habilement transformée en grave dysfonctionnement judiciaire, elle a improvisé une mise en scène maladroite à la sortie du Conseil des ministres, en brandissant un document qui démentait ce qu’elle clamait.
Mais, pour effacer le mensonge découvert et infamant, l’image que le public retiendra est celle d’une ministre casquée et habillée de rose, entrant à l’Élysée sur un vélo, entourée de deux gardes du corps cyclistes, précédée de sa voiture, et semble-t-il accompagnée d’une voiture et d’une moto  également chargées de sa protection.
On ne lui reprochera pas.
Le quartier n’est pas sûr.
On ne cesse de cambrioler les bijoutiers autour du ministère de la Justice.
Mais ce grotesque équipage arrivant à l’Élysée dans le but de rassurer l’opinion sur la sérénité de la ministre prend manifestement les Français pour des imbéciles.

Les Français n’ont pas tous la possibilité d’aller au travail à vélo, tandis que leur chauffeur les accompagne en voiture.
Pourtant, un automobiliste francilien sur deux a du se priver de sa voiture lundi pour faire preuve de civisme face au pic de pollution.
Cette mesure prend à nouveau les Français pour des idiots.
A vrai dire, elle ne s’adresse pas à eux, et vise encore moins la pollution.
Elle cherche à satisfaire les pastèques.
Elle se plie à une revendication de ces ennemis obsessionnels de la liberté.
Leur discours pathologiquement anxiogène débouche systématiquement sur des restrictions et des contraintes, des taxations et des contraventions.
Dénoncer le citoyen normal comme un criminel potentiel, l’automobiliste roulant au diesel par économie et pour son travail comme un coupable, porter atteinte à l’usage de sa propriété, pourtant financé quotidiennement, rien de plus jouissif !
Ces enragés ne songent qu’à inhiber et à punir !
Or le ciblage politique sur le diesel, comme sur la vitesse, ou le réchauffement climatique ne sont que de bonnes vieilles méthodes totalitaires :
Il faut toujours pointer du doigt l’ennemi public pour justifier la Terreur.
La pollution en Île-de-France a de multiples causes.
Le dioxyde de souffre, par exemple, est d’origine industrielle.
Les particules fines désignées comme le mal, ciblées, elles aussi, dans un souci de communication, sont pour un tiers produites par l’industrie et pour un quart seulement par le trafic.
Les incitations, la carotte plutôt que le bâton, et les progrès techniques sont plus efficaces que des dispositions coercitives et inégalitaires d’un jour ou deux d’interdiction.
Pour l’oxyde d’azote, sa production a régressé dès la prise de conscience du problème, grâce à l’amélioration des véhicules, depuis 1990.
Une partie non négligeable de la pollution est apportée par les vents du Nord et de l’Est, depuis l’Allemagne, notamment, qui vient d’abandonner brutalement le nucléaire dans un geste de communication politique et fait appel aux très polluantes centrales au charbon.

Plus sympathique, plus rigolo est « Arnaud Montebourg », l’inutile ministre d’un redressement productif, qui s’effondre, produit de moins en moins et n’exporte plus.
Lui aussi réduit son rôle à de la figuration.
On pense au comédien condamné aux petits boulots d’animateur dans les supermarchés :
Arnaud et sa marinière, Montebourg et sa Zoé.
Tandis que les chiffres soulignent le recul de notre industrie et la perte d’emplois que cela entraîne, le Ministre, qui n’a aucun levier budgétaire efficace à sa disposition, se mêle de tout et se ridiculise tant on néglige ses avis.
Il voulait Bouygues et c’est Numéricable.
La fusion entre deux opérateurs concurrents aurait cependant eu un effet néfaste sur l’emploi.
Mais le ministre de s’en prendre à la désertion fiscale du « Pdg », à son « holding » au Luxembourg, à sa localisation boursière aux Pays-Bas, aux paradis fiscaux etc…
Comme si les responsables économiques étaient tenus par masochisme à subir les effets fiscaux et financiers de la mauvaise gouvernance française.
S’en tenant aux symboles, faute de la moindre parcelle de pouvoir, il a stigmatisé le maillot de l’équipe de France, fabriqué pour « Nike » en Thaïlande.
Sympathique, mais dérisoire.
À la fin d’un mauvais spectacle, le public applaudit parfois par politesse et compassion.
Applaudissons Montebourg pour son patriotisme affiché et impuissant.

Christian Vanneste

http://www.ndf.fr/   du  17/03/2014

 

 

L’ U.E.File Du Mauvais Coton !

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Inspirée par la Crimée,Venise vote pour se séparer de Rome.

L’information est publiée par la très sérieuse BBC.
Le vote vient de commencer à Venise et dans la région pour savoir si la population souhaite se séparer de l’Italie, alors que les sondages d’opinion indiquent que les 2/3 des 4 millions d’électeurs sont favorables à se séparer de Rome, et comme pour la Crimée, le vote n’est pas légal.(?)
Plusieurs activistes et partis politiques ont organisé ce référendum afin de recréer la République de Venise, en réminiscence de son existence passée pendant plus de 1,000 ans, perdue sous Napoléon en 1797.

Le référendum se passe sur internet, et dure jusqu’au premier jour du printemps, vendredi 21 mars, et, cela ne surprendra pas, presqu’aucun média italien n’en a parlé.

Plusieurs régions d’Europe ont des intentions séparatistes, la « Catalogne » en Espagne étant un exemple, et l’ »Ecosse », qui doit décider, en septembre prochain, de devenir indépendante.

Selon « Luca Zaia », le gouverneur de Venise, conteste le fait que la constitution italienne interdit la secession car le droit international autorise  « le droit à l’auto-détermination ». 

C’est d’ailleurs en raison de la crainte du droit des peuples à l’auto-détermination que l’Autorité palestinienne refuse de conduire un référendum pour demander aux Palestiniens s’ils veulent un état indépendant ou un rattachement à Israël :
Tous savent – et les sondages constants le rappellent, que 2/3 des Palestiniens préfèrent vivre dans la douce et démocratique Israël que dans une dure et autoritaire Palestine.

Et pour revenir à la Crimée, les déclarations péremptoires de la France, de l’Union européenne et de Barack Obama qui affirment que le vote est illégal – même si le chiffre du oui au rattachement à la Russie est digne de la Corée du nord – cette affirmation est rien moins que douteuse, aucun grand expert de droit international n’étant d’accord.

Jean-Patrick Grumberg pour « Dreuz.info ».

http://www.dreuz.info/  du 18/03/2014

 

Que de « caniches » dans cette Union Européenne !

Autres Lieux… Autres Coutumes…

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On ne rigole pas
dans les cimetières !

Des fois que Josiane Couston aurait entraîné les morts sur la dangereuse pente de l’alcoolisme…
Jean-Luc Couston était un joyeux drille.
S’il n’allait pas jusqu’à dire que la mort est un des plaisirs de la vie, il la jugeait néanmoins dans l’ordre des choses et entendait qu’elle n’entravât pas l’existence de ceux qui restent.
Les pleureuses n’ont qu’un temps et ce brave homme avait laissé en guise de testament des consignes plus joyeuses.
Rappelé en 2011 auprès du Père éternel à l’âge précoce de 61 ans, il avait inscrit dans ses dernières volontés le désir de voir son épouse survivante et ses amis venir fêter sur sa tombe son anniversaire, et d’y trinquer à sa santé dans l’au-delà.
Ce qu’a donc fait Josiane Couston, le 17 juillet dernier, en se rendant avec quelques amis au cimetière de Sauveterre (Gard).
On a débouché le champagne, levé son verre à l’ami Jean-Luc et évoqué, au milieu des bulles, le souvenir du cher disparu.

Hélas, si d’aucuns s’installent auprès des cimetières car les morts ne sont point dérangeants, il en est d’autres qui ne veulent pas qu’on vienne les réveiller.
Certains, dérangés dans leurs prières sur la tombe d’à côté, ont appelé la police qui, toujours pleine de malice, s’est empressée d’intervenir.
Qui ?
Quoi ?
Où cela ?
Des satanistes ?
L’extrême droite nécrophile ?
L’ombre de Carpentras planait sur le cimetière…

La veuve a donc été verbalisée : 38 euros d’amende !
Pour « violation d’une interdiction ou manquement à une obligation édictée par décret ou arrêté de police pour assurer la tranquillité, la sécurité ou la salubrité publique », écrit« La Provence ».
Des fois que Josiane Couston aurait entraîné les morts sur la dangereuse pente de l’alcoolisme…

Josiane a contesté :
les voisins ne s’étaient pas plaints, nul tapage à réveiller les morts !
Oui mais voilà :
« La veuve ignorait alors l’interdiction de boire de l’alcool dans un cimetière. »
Grave lacune.
D’autant (l’histoire ne le dit pas) que la criminelle a peut-être des origines exotiques.
De celles, par exemple, où la coutume veut que l’on honore les morts par des libations joyeuses et bruyantes, quand on ne les déterre pas carrément avant de les remettre au trou dans un joli linceul tout propret après avoir partagé un gueuleton avec eux, comme à Madagascar.

Vous n’aviez pas le droit de boire, a dit la justice.
J’en profite pour vous signaler, chers lecteurs, qu’on n’a pas le droit non plus de boire de l’alcool dans les jardins publics.
Qu’à cela ne tienne, dit la veuve, fidèle à son époux.
Car,« au-delà de cette amende, c’est une question de principe pour cette dame qui a tenu, sans penser à mal, à honorer le vœu de son époux », dit son avocat, laquelle espère bien obtenir la relaxe de sa cliente lors de l’audience qui se tiendra incessamment devant le tribunal de police d’Uzès.

Si elles gagnent, elles pourront toujours aller arroser cela au Champomy sur la tombe de Jean-Luc.

Marie Delarue

http://www.bvoltaire.fr/  du 18/03/2014

Un Reflet Sordide De Notre Epoque.

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Assez rigolé, on passe à la gérontophilie !

C’est beau, ça lutte contre les stéréotypes et ça promeut la solidarité entre les générations.
« Tomboy » était « éducatif »« La Vie d’Adèle » « époustouflant » ,« L’Inconnu du lac » « hyper-réaliste ».
Les médias s’arrachent les superlatifs, les films les récompenses…
Leur point commun ?
La promotion de l’homosexualité.

Promoteur officieux d’une société sans norme ni repère, le cinéma accélère le rythme.
Bisexualité, homosexualité… et maintenant gérontophilie !
C’est ni plus ni moins le titre d’un film qui sortira en salle le 26 mars prochain.
Lake est amoureux d’une jeune fille de son âge… une histoire qui frisait l’intégrisme, en clair.
Du coup, il se fait embaucher par une maison de retraite et tombe sous le charme d’un « séduisant patient » de 82 ans, d’origine africaine de surcroît.
Il aurait été bien dommage de se passer d’un petit refrain immigrationniste…

Deux hommes, 18 ans… 82 ans, ravalez donc vos préjugés, on vous parle d’amour, là. On « repousse les limites » avec une histoire « romantique »dégoulinante de bons sentiments pour vous expliquer, vieux réacs que vous êtes, que la famille – père, mère et enfants – comme socle de la société, c’est vraiment fini.
On a commencé par caser un divorce systématique, des remariages à l’envi, une mère qui pour compenser son ennuyeuse hétérosexualité fume des joints avec sa fille, des couples « gay » nettement plus sympathiques que les vieux hétéros qui passent leurs journées à s’engueuler, la gamine homosexuelle qui réussit à briser les codes d’une société patriarcale étouffante, la petite fille qui découvre son avenir en glissant un pénis en pâte à modeler dans sa culotte…
Il était temps d’innover !

Un jeune et un vieux… c’est beau, pleurez, bande de fachos !
Bon, pour l’instant, on s’empresse de vous préciser que « Lake » a 18 ans, le progressisme est patient… mais on compte sans doute sur l’émotion des spectateurs pour préparer un accueil triomphant au prochain chef-d’œuvre Pédophilia.
Ne hurlez pas, l’enfant n’aura que quelques années de moins, rien de choquant.

C’est beau, ça lutte contre les stéréotypes et ça promeut la solidarité entre les générations. Faire un film sur un garçon attentionné envers un grand-père pour encourager la jeune génération à prendre soin de ses racines ne suffisait pas, il fallait que ce soit sexuel, évidemment.
Continuer à résumer l’homme à ses pulsions sexuelles en tous genres, c’est mieux, question de dignité.
Et quand la future génération aura bien compris qu’elle n’est ni homme ni femme, ni noire ni blanche, ni catho ni bouddhiste, ni enfant ni adulte, sans Ciel ni racine mais persuadée de sa toute-puissance sur la nature, enfin elle sera « libre », si si.
Et le cinéma pourra redevenir un art, depuis le temps qu’il n’est plus qu’un outil idéologique.

L’avantage, c’est que le jour où votre fille tombera éperdument amoureuse de son chien, plus aucun stéréotype réactionnaire ne viendra barrer la route à son…« bonheur »
Elle pourra peut-être même l’épouser, continuons de rêver…

Charlotte D’Ornellas

http://www.bvoltaire.fr/  du 18/03/2014

 

 

Le monde des médias ET du cinéma est noyauté par qui…mais par nos « chers amis » qui nous veulent « tout le bien du monde « !
La presse et la télé ont compris que nous avons le choix de chercher nos informations ailleurs.
Sont venues à la rescousse les équipes du cinéma pour nous pondre des films « publicitaires » de ce que nous ne voulions pas entendre !

Heureusement que restent des chefs d’oeuvre tournés par de vrais artistes…jusqu’à ce que la dictature médiatique ne nous permette plus de les regarder.
Pauvre France !

Dans quel bourbier nauséabond patauges-tu ?

Ils Veulent Semer La Zizanie Partout.

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Un siècle d’interventionnisme

‘etatsunien’ meurtrier

Fenêtre privilégiée du monde russe sur la mer Noire, la Crimée possède une histoire et une situation géographique singulières.
Théâtre sous le Second Empire d’une intervention militaire franco-anglaise destinée à stopper l’expansionnisme de la Russie des tsars, hôte de la conférence de Yalta en 1945, cette région d’une superficie et d’une population équivalentes à celle de la Lorraine dispose aujourd’hui d’un statut de république autonome au sein de l’état ukrainien.
À l’heure actuelle, la volonté des populations russophones de Crimée de s’affranchir de la tutelle d’une Ukraine passée sous la coupe d’un gouvernement pro-occidental est au cœur d’une nouvelle controverse diplomatique.

L’occupation par des forces armées russes de plusieurs points stratégiques de la péninsule n’a pas tardé à déclencher un feu nourri de réactions indignées des gouvernements et des « média mainstream » occidentaux.
Ainsi, « Angela Merkel » a déclaré « illégal  » le référendum prévu pour le 16 mars.

http://www.republicain-lorrain.fr/actualite/2014/03/09/merkel-affirme-que-le-referendum-en-crimee-est-illegal

François Hollande a fait savoir que « l’intégrité territoriale et la souveraineté de l’Ukraine ne [pouvaient] pas se négocier  ».

[2http://www.leparisien.fr/international/video-hollande-pas-de-referendum-sur-la-crimee-sans-l-accord-de-l-ukraine-07-03-2014-3652567.php/

Plusieurs éditorialistes ont mentionné le « sort incertain » de la minorité tatare de Crimée, sous-entendant probablement que la sécurité de cette dernière pourrait être compromise en cas d’occupation russe prolongée.

http://www.lepoint.fr/monde/ukraine-le-grand-malaise-des-tatars-de-crimee-08-03-2014-1798923_24.php ethttp://www.lemonde.fr/international/article/2014/03/06/courtises-par-les-autorites-prorusses-les-tatars-de-crimee-hesitent-a-choisir-leur-camp_4378415_3210.html

C’est oublier que la Fédération de Russie compte 6 millions de citoyens tatars, qu’il existe sur les bords de la Volga une république autonome du Tatarstan et que personne à Moscou ne remet en question l’appartenance des Tatars à la nation russe.
La Maison Blanche a, quant à elle, affirmé, par la voix de son secrétaire d’État   »John Kerry », que « la Crimée est l’Ukraine ».

http://www.lepoint.fr/monde/washington-la-crimee-est-l-ukraine-06-03-2014-1798432_24.php

Le message adressé est donc sans équivoque :
La présence de troupes russes en Crimée et la tenue prochaine d’un référendum constitueraient un grave cas d’ingérence et une violation du droit international.
L’appareil d’État étatsunien est, il est vrai, particulièrement au fait des cas de conflits et de tensions directement ou indirectement causés par des ingérences extérieures.

 

Nous livrons ici au lecteur une liste volontairement  »non-exhaustive«  recensant quelques exemples de conflits armés impliquant les États-Unis, parfois appuyés par des puissances européennes.

 

• 1898 :

Conflit hispano-américain qui aboutira à la perte par l’Espagne des Philippines, de Cuba et de Porto Rico, territoires qui tomberont dans l’escarcelle des États-Unis.
Le magnat de la presse William Randolph Hearst, qui inspira le film « Citizen Kane » à « Orson Welles », se distingua à cette occasion par la propagande belliciste et anti-espagnole relayée par ses journaux.

• 1900 :

Participation, au sein de l’alliance des huit-nations regroupant également les puissances européennes de l’époque, à la guerre des « Boxers », opération de répression d’un mouvement anticolonialiste chinois.

• 1903 :

Appui militaire aux sécessionnistes du Panama, aboutissant à la création d’un nouvel État indépendant dans une province auparavant colombienne.

• 1950-1953 :

Envoi de 300 000 soldats au cours de la guerre de Corée.
Deux décennies avant la guerre du Vietnam, l’armée américaine aurait déversé sur la Corée du Nord plus de 3 millions de litres de napalm.
http://www.monde-diplomatique.fr/2004/12/CUMINGS/11732

• 1953 :

La CIA appuie un coup d’État en Iran visant à renvoyer le Premier ministre « Mossadegh », non-aligné et partisan de l’indépendance énergétique.

• 1961 :

Soutien à une tentative de coup d’État à Cuba, lors du débarquement de la « Baie des cochons ».

• 1961-1972 :

Guerre du Vietnam.

• 1965 :

Occupation de la République dominicaine.

• 1973 :

Soutien militaire au coup d’État chilien, devant aboutir au renversement de Salvador Allende et à la prise de pouvoir du général Pinochet.

• 1979-1992 :

Armement des moudjahidines afghans au cours de leur lutte contre l’Armée rouge.

• 1981-1988 :

Soutien à la guérilla contre-révolutionnaire luttant contre le régime sandiniste au Nicaragua.

• 1989 :

Invasion du Panama et renversement de Manuel Noriega.

• 1990-1991 :

Guerre du Golfe, intervention au sein d’une coalition de 34 états qui dévastera l’armée et les infrastructures irakiennes.

• 1994 :

Intervention en Haïti pour soutenir Jean-Bertrand Aristide.

• 1999 :

Frappes aériennes en Serbie et au Kosovo, soutien militaire et logistique à l’« UCK », organisation terroriste financée par la mafia albanaise.

• À partir de 2001 :

Interventions en Afghanistan ;

• 2003-2011 :

Guerre d’Irak.
La chute de « Saddam Hussein » et l’occupation étrangère ont livré un pays dévasté aux violences intercommunautaires.
On estime à 500 000 le nombre de victimes du conflit.
http://www.lepoint.fr/monde/les-500-000-morts-de-la-guerre-en-irak-18-10-2013-1745327_24.php

• 2011 :

Intervention militaire en Libye.

Rappelons que la liste n’est pas exhaustive

Rappelons aussi que les ingérences occidentales, qu’elles se fassent par le biais d’appuis logistiques ou financiers aux groupes d’agitation interne (comme en Ukraine ou en Syrie) ou par des interventions militaires directes, ont essentiellement précédé des situations de chaos et de barbarie prolongées, comme en témoignent l’état actuel de l’Afghanistan, redevenu une place centrale de la production de pavot ( Voir les ouvrages de « Peter Dale Scott » « La machine de guerre américaine » et « La route vers le nouveau désordre mondial ») et la violence extrême qui perdure en Irak .

http://www.francetvinfo.fr/monde/proche-orient/irak-au-moins-21-morts-dans-un-attentat-suicide_548151.html

Nous sommes bien loin des promesses de libération démocratique qui justifient les exactions interventionnistes de Washington et ses alliés.

Source initiale : http://www.egaliteetreconciliation.fr/

http://france.eternelle.over-blog.com/  du 15/03/2014

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