Archive | 19/03/2014

Que Dire De Notre Armée D’ Opérette ?

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Soldat, ce métier qui ne fait plus recette

En principe, une armée est au service d’une patrie.
En principe.
Est-ce encore le cas ?

Depuis que Jacques Chirac a supprimé le service militaire obligatoire, en 1996, c’est sur une armée de volontaires que repose la défense de notre pays.
C’est une vérité de « La Palice », mais… pour avoir une armée de métier, il faut des gens qui veulent entrer dans le métier de militaire.
Or, il y en a de moins en moins.
Notre confrère « L’Opinion » notait le 12 mars qu’au mois de février, l’armée, qui avait besoin de 730 engagés, n’en avait trouvé que 716.
D’où des déficits en effectifs dans à peu près tous les corps de l’armée.

Il est vrai qu’avec le système informatique « Louvois » de paie des militaires, abandonné fin 2013, l’entrée dans l’armée commençait mal : erreurs de paie, impayés, trop-perçus à rembourser illico, etc.
Il est vrai aussi que la solde augmente peu, et que les « emplois d’avenir » font de la concurrence pour les jeunes qui recherchent du boulot.
Mais, justement, l’armée ce n’est pas – en théorie – un métier comme un autre, un boulot comme un autre.
En principe, une armée est au service d’une patrie.
En principe.
Est-ce encore le cas ?
Une partie des armées de la France a été engagée dans des causes douteuses, par exemple en Afghanistan.

Mais surtout, l’essence du métier de soldat, c’est-à-dire du métier de combattant, en fait un métier pas du tout comme les autres.
Le métier de soldat repose sur une expérience de la solidarité de groupe.
« Jesse Glenn Gray » avait appris, le même jour de mai 1941, à la fois qu’il était docteur en philosophie et qu’il était incorporé dans l’armée américaine.
Quelques mois plus tard, l’Amérique entrait dans la guerre mondiale.
Relatant son expérience de la guerre, il écrivait :
« D’innombrables soldats sont morts, plus ou moins volontairement, non pour leur patrie, leur honneur ou leur foi religieuse, ou pour tout autre bien abstrait, mais parce qu’ils avaient conscience que, en abandonnant leur poste pour sauver leur vie, ils exposeraient leurs compagnons à un plus grand péril.
Le moral du combattant a pour essence cette loyauté envers le groupe.
 » (« Au combat »).

Le principe de l’armée, c’est cela, c’est le dépassement de l’individualisme et de l’égoïsme individuel.
Au moment où le métier de soldat est réduit à la maîtrise de techniques informatiques, il est bon de le rappeler. L’essence de la guerre n’est pas technique, elle est le sacrifice de soi.
C’est une ordalie.

Or, nous sommes loin d’en prendre la mesure.
Le soldat est devenu un membre du « personnel » de l’armée, l’armée française, une force d’intervention des droits de l’homme.
Mourir pour sa patrie ou pour des idées ?
Plus personne ne l’envisage.
Quand un soldat meurt, le ministre de la Défense doit faire effectuer une enquête et rendre des comptes.
C’est évidemment triste, mais ce n’est pas extravagant qu’un soldat se fasse tuer en opération.
Imagine-t-on un alpiniste qui n’envisagerait pas un seul instant qu’il puisse courir un risque ?
Même si, bien entendu, il doit chercher, pour lui et pour ses coéquipiers, à minimiser le risque.

Mais, pour envisager qu’un soldat prenne des risques portant sur sa vie, il faut du même coup envisager qu’il puisse se trouver face à des ennemis.
Mais dans notre pays, patrie de l’idéologie des droits de l’homme, un soldat français est devenu un super-policier.
Quelqu’un qui cherche à appréhender des contrevenants.
Il n’y a plus d’ennemis, rien que des délinquants.
Même les États qui se sont voulus « ennemis » de l’Occident comme, à un moment, l’Iran de « Khomeini », ne sont pas tenus pour des ennemis, mais pour des États voyous.
C’est d’ailleurs pire :
On peut négocier avec un ennemi, alors que l’on doit arraisonner un délinquant.
L’ennemi est devenu introuvable et, par conséquent, comme le dit « Robert Redeker », le soldat est devenu « impossible ».

Pierre Le Vigan

http://www.bvoltaire.fr/  du 17/03/2014

Un Franc-Maçon Nous A Quittés.

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Blondel, un « laïque » islamophile et catholicophobe

« Blondel » est la caricature d’une franc-maçonnerie qui s’est construite en réaction à l’Église catholique et qui rêve d’en finir avec les racines chrétiennes de la France.

De Marc Blondel, les médias retiennent le syndicaliste, secrétaire général de Force ouvrière de 1989 à 2004.
Il serait pourtant intéressant de se pencher sur le dirigeant qui se disait laïque, par ailleurs franc-maçon, et qui prit la direction de la Fédération nationale de la libre pensée (« FNLP ») à partir de 2007.
Chacun sait que cette vieille structure est totalement infiltrée depuis une trentaine d’années par des trotskistes appelés les « lambertistes », du nom du pseudonyme de Pierre Boussel, leur chef historique.
Ceux-ci, d’où sont issus Jospin, Cambadélis, Mélenchon, Corbière, Assouline et nombre de caciques socialistes, se sont spécialisés dans les « OPA » vers les organisations syndicales (notamment « FO »), la franc-maçonnerie (« GODF ») et les milieux laïques (« FNLP »).
Marc Blondel était leur compagnon de route, comme l’a montré « Christophe Bourseiller » dans son livre « Cet étrange monsieur Blondel ».
En toute logique, pour occuper sa retraite, il devint donc président de la Libre pensée à partir de 2007.

Une association dite laïque fort particulière, qui cristallisait l’essentiel de son militantisme contre la « redoutable » Église catholique, appelée vaticane (moyenne d’âge des prêtres : 71 ans), mais laissait s’implanter l’islam en France.
Ainsi, la Libre pensée qualifiera de raciste et de xénophobe la loi du 15 mars 2004 (votée juste 10 ans avant la mort de Blondel) interdisant les signes religieux à l’école, dont le voile.
Autrement dit, le symbole de l’uniforme de l’islam politique dans les écoles de la République, porté par des gamines, ne lui posait aucun problème.
Elle continuera sur cette ligne six ans plus tard, quand il s’agit de légiférer sur la burqa.
J’eus le plaisir de débattre, le 26 janvier 2010, sur « RFI », avec l’ancien secrétaire de « Force ouvrière », sur cette question.

Ses arguments étaient ahurissants.
Il comparaît, au nom de la liberté vestimentaire, la mini-jupe et la burqa.
Il qualifiait les Français – ses compatriotes, majoritairement favorables à cette loi – de xénophobes.
N’hésitant pas à utiliser des arguments de type stalinien (un comble pour l’ancien secrétaire de FO), il osa dire que, finalement, ceux qui ne voulaient pas voir le voile intégral dans la rue étaient des racistes qui refusaient la différence, et donc les nouveaux venus !

 

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Blondel est la caricature d’une franc-maçonnerie qui s’est construite en réaction à l’Église catholique et rêve d’en finir avec les racines chrétiennes de la France, au nom de ce qu’ils osent appeler la laïcité – ce que « Peillon », autre frère, a d’ailleurs revendiqué.
Mais la multiplication de mosquées, d’écoles coraniques, de boucheries « halal », de voiles islamiques et de burqas, l’offensive du ramadan, les salles de prière revendiquées dans les entreprises, symboles d’une recléricalisation guerrière de la société par l’islam, n’ont jamais ému ce syndicaliste, qui préférait sans doute crier « Croa Croa » ou « À bas la calotte »en passant devant une église.
Il n’est guère étonnant que « Jean-Luc Mélenchon » et son adjoint « Alexis Corbière », autres islamophiles catholicophobes, qui se réclament tous deux de la Libre pensée, n’aient jamais protesté – pas davantage que Blondel – contre les prières musulmanes illégales dans les rues de Paris.
De même, le fait que le maire de Paris ait subventionné, à hauteur de plus de 20 millions d’euros, la construction de l’Institut des cultures d’islam (« ICI ») – mosquées déguisées – dans le XVIIIe arrondissement de Paris n’a jamais ému la Libre pensée et son président.

S’il avait été un vrai laïque, Blondel aurait été en première ligne face à l’offensive de l’islam contre la République, depuis près de trente ans, et il aurait entraîné des pans de la gauche dans cet indispensable combat. Au lieu de cela, il n’aura été qu’un fidèle allié de l’islamisation de notre pays, calomniant systématiquement les résistants.

Complice lucide ou idiot utile ?
Laissons-lui le doute…

Pierre Cassen

http://www.bvoltaire.fr/  du 19/03/2014

 

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Crimée Hostile Pour les « Caniches ».

Pantin

Russie voisine ou U.S.A. lointains,
que choisira l’Union Européenne ?

L’Europe et singulièrement « le triangle de Weimar » constitué par la France, l’Allemagne et la Pologne avaient joué un rôle pour une fois positif dans la question ukrainienne.
En obtenant un accord signé par le Président légitime de l’Ukraine, instaurant une situation transitoire jusqu’à des élections anticipées, l’Europe avait tenu sa place de voisin de l’Ukraine et de la Russie, soucieux de mettre de l’huile dans les rouages plutôt que de la jeter sur le feu.
La suite n’a nullement respecté les accords.
Sous la pression des émeutiers de la place Maïdan, complaisamment glorifiés par nos médias et célébrés jusqu’au ridicule par l’histrion international de service, « BHL », le Parlement ukrainien a pris des mesures précipitées et provocatrices en destituant le Président « Ianoukovytch » et en supprimant l’usage de la langue russe, pourtant parlée par une bonne partie des Ukrainiens.
On peut nourrir des doutes sur la spontanéité des mouvements populaires.
La similitude entre les diverses révolutions des places, symbolisées par des fleurs ou des couleurs, peut procéder de la  contagion ou de l’imitation.
Elle peut aussi être facilitée par des exportateurs intelligents, injectant ce produit performant sur des effervescences plus diffuses.
La présence de mouvements extrémistes, bien organisés, entraînés et équipés, utilisant des méthodes de guérilla urbaine contre les forces de l’ordre fait planer un soupçon sur l’absence d’intervention étrangère « occidentale ».
L’unanimité des médias dans une désinformation manichéenne sent également le déjà vu.
L’esprit critique est un pilier dans une véritable démocratie.
Il doit donner leur chance à la Russie, et à Vladimir Poutine.

La Roumanie chasse « Ceaucescu » après la découverte des charniers de Timisoara.

Les Etats-Unis envahissent l’Irak de l’affreux « Saddam Hussein » pour l’empêcher d’utiliser des armes de destruction massive… inexistantes.

Le modèle de cette manipulation de l’opinion le plus intéressant pour l’Ukraine est le Kosovo.
-Dans le scénario, on a le méchant de service :
« Milosevic », qui, comme « Saddam » n’a manqué aucune occasion de correspondre au rôle.
-On a des faits réels, et un grossissement volontaire à partir de rumeurs ou de « plans » inventés de toutes pièces :
des enfants albanais noyés en voulant échapper aux Serbes, le plan « Fer à Cheval » d’expulsion massive des Albanais, par exemple.
Le Kosovo est une région autonome de la Serbie.
L’ »ONU » décide par sa résolution 1244 de la prendre en mains pour que les ethnies qui l’habitent puissent continuer à y vivre dans la paix et le respect des minorités, mais aussi dans le cadre de l’intégrité territoriale serbe.
Cette situation juridique est soutenue par la force qui a obligé l’Armée serbe à quitter le territoire sous la menace des bombardements déjà subis par Belgrade.
En 2008, le Parlement de la région proclame l’indépendance du Kosovo.
Celle-ci est reconnue par les « occidentaux », mais dénoncée par la Russie et la Chine, comme illégale car elle ne respecte pas l’intégrité des frontières internationales.
La Crimée, c’est le Kosovo à l’envers :
90% de Russes pour 90% d’Albanais, une région autonome avec un parlement qui vote une indépendance au mépris du droit international.
Certains feront remarquer qu’il n’y a pas eu de violences en Crimée à l’encontre des Russes.
Mais, au Kosovo, si la répression serbe a été violente dans les années 90, les vengeances albanaises sur la population serbe, les églises et les monastères orthodoxes, qui ont accompagné le chemin vers l’indépendance ont été nombreuses et meurtrières.
En ignorant cette symétrie, en proclamant la vérité à l’Ouest et l’erreur à l’Est, les « occidentaux » font preuve d’une mauvaise foi totale.
Leur réaction unilatérale après le succès massif du référendum criméen, opposant un droit abstrait à géométrie variable au vote manifestement enthousiaste d’une très large majorité du peuple, est une insulte à l’intelligence.

La réalité n’a ici aucun rapport avec le droit.
Les Etats-Unis ne veulent pas que la Russie reprenne la voie de la puissance, et retrouve en influence directe les limites de l’URSS.
Ils ne veulent pas qu’avec ses alliés elle puisse jouer un rôle au Moyen-Orient ou même en Amérique latine.
Si ce dernier point, on peut souhaiter que le lamentable régime qui sévit au Vénézuela soit renversé, en revanche, on ne saurait trop condamner le soutien sans discernement apporté aux adversaires d’Assad en Syrie.
C’est cette aide, et celle des alliés du golfe, qui ont transformé un mouvement de révolte populaire en guerre civile qu’Assad semble en passe de gagner contre des opposants désormais divisés et dominés par des musulmans fanatiques.
On comprend les raisons historiques qui conduisent les Etats qui ont rejoint l’Union Européenne après l’effondrement du bloc soviétique à adopter une attitude hostile à la Russie.

On ne voit pas l’intérêt de l’Europe d’embrasser systématiquement les vues américaines.

L’Amérique est loin.

Elle s’intéresse
prioritairement à l’Asie.

La Russie nourrit un projet eurasien, qui doit embarrasser  les Etats-Unis, mais c’est notre voisine.

Comme l’élargissement européen a suffisamment montré ses dangers, la seule solution européenne consiste à développer les meilleures relations politiques et économiques avec la Russie, sans ingérence dans ses affaires intérieures, et sans prendre en compte la stratégie américaine.

L’Europe est en train de manquer cette opportunité.
Quant à la France, participant aux sanctions dérisoires et menaçant de suspendre la livraison de navires de guerre, au détriment de son industrie navale, elle trahit sa mission et son histoire en devenant le caniche américain au lieu d’être à la tête d’une Europe forte et indépendante, capable de servir ses intérêts plutôt que d’envelopper ceux des autres dans les bons sentiments, les artifices juridiques et les punitions symboliques.

Christian Vanneste

http://www.ndf.fr/poing-de-vue/  du 19/03/2014

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