Archive | 21/03/2014

Parlons de ce Paradoxe Français.

militaires

Ces Français volontaires
dans l’armée israélienne.

Une douzaine de pays dans le monde ouvrent les portes de leur armée aux ressortissants étrangers. Un seul le fait sur l’unique critère ethno-religieux, il s’agit d’Israël.
Au-delà de la raison d’être idéologique, cela pose la question du respect du droit international par des États qui laissent leurs ressortissants rejoindre, même temporairement, une armée d’occupation.

En France, la Légion étrangère a été créée en 1831 par Louis-Philippe pour rassembler les différents corps étrangers alors présents dans l’armée française.
Destinée autrefois aux conquêtes coloniales, elle est aujourd’hui un héritage de l’histoire qui ne répond plus à aucune nécessité politique ou militaire.
Ouverte à tout le monde sans distinction, elle facilite l’accession à la nationalité française, mais ne la donne qu’à ceux qui ont été blessés en opération, s’ils la demandent.

Aux États-Unis, la seule condition pour rejoindre l’armée est la détention préalable de la « green card », c’est-à-dire d’être résident légal permanent.
Près de 30 000 étrangers portent l’uniforme militaire américain et cinq mille s’engagent chaque année.
Cela leur offre l’accession beaucoup plus rapide et systématique à la citoyenneté américaine.
De son côté, l’armée américaine est ravie d’enrôler des recrues qui se montrent plus disciplinées et volontaristes que les Américains d’origine, dont l’empressement pour porter l’uniforme a tendance à faiblir.
Passons sur les critères post-coloniaux du Royaume-Uni, qui admet toujours des ressortissants du Commonwealth ; de l’Espagne qui accueille ceux de ses anciennes conquêtes sud-américaines et de la Russie au profit des ressortissants russophones des anciennes républiques soviétiques.

Cas unique, Israël offre à tout non Israélien la possibilité de servir dans ses unités combattantes dès lors qu’il est juif, ou que l’un de ses parents ou grands-parents est juif.

« DES JEUNES LEADERS POUR LES COMMUNAUTÉS JUIVES »

En Israël, différents programmes permettent à tout juif non israélien de porter l’uniforme de l’armée sans pour autant en faire des citoyens israéliens.
L’origine remonte à la fin de la Seconde guerre mondiale, quand quelques milliers de volontaires, appelés les mahalniks, issus de dizaines de pays et partisans de la cause sioniste vinrent soutenir par les armes la création de l’État d’Israël et, dès l’indépendance de 1948, aider la jeune armée israélienne en butte aux pays arabes voisins.

Le principe est resté le même aujourd’hui.

Le programme d’accueil des juifs étrangers dans les unités combattantes a gardé le nom de « Mahal ».
Il incorpore les volontaires pour dix-huit mois, y compris pour des missions dans les territoires occupés palestiniens.
À l’issue de cette période, ceux qui demandent la nationalité israélienne doivent prolonger leur séjour dans l’armée pour encore dix-huit mois pour les hommes et six mois pour les femmes célibataires, afin de se plier à la durée légale de service militaire obligatoire de tout Israélien.
D’autres possibilités de séjour dans l’armée existent pour les juifs non israéliens :
Ils vont de trois semaines maximum (programme « Sar-El », réalisable dès l’âge de 16 ans) à deux mois (programme « Marva », seul à être facturé, à hauteur de 1500 dollars).
Dans ces deux derniers cas, les volontaires gardent un statut civil même s’ils portent l’uniforme et vivent dans des casernements de l’armée régulière, cantonnés à des tâches de servitude dans des bases militaires logistiques pour « Sar-El » mais recevant un entraînement au combat militaire pour « Marva » avec, dans les deux cas des activités complémentaires « éducatives » sur Israël et le sionisme.

Contrairement à la plupart des autres pays, la motivation des volontaires n’est pas d’obtenir la nationalité par ce biais.
La loi dite « du Retour » en vigueur depuis 1950 accorde en effet de droit la nationalité israélienne à tout juif migrant en Israël.
La raison d’être de cet accueil dans l’armée est de « permettre à de jeunes Juifs de partout dans le monde de renforcer leur relation avec Israël et avec le peuple juif en se portant volontaire pour l’armée israélienne.
Les programmes des Forces de défense israéliennes visent à contribuer à la défense d’Israël, seule démocratie du Moyen-Orient, et à fournir de jeunes leaders compétents et enthousiastes aux communautés juives »
.

<a id= »nh5-1″ title= »Everything you need to know about becoming an Israeli soldier and being (…) » href= »http://orientxxi.info/magazine/ces-francais-volontaires-dans-l,0546#nb5-1″ rel= »footnote »>1</a>.

Les effectifs de volontaires pour « Mahal » semblent cependant relativement faibles.
Selon un article de 2007 du Jerusalem Post, un peu plus de mille juifs non israéliens seulement se sont portés volontaires, de 1988 à 2007, pour passer dix-huit mois dans les rangs combattants de l’armée israélienne.
Faute de statistiques disponibles sur « Mahal », celles qui concernent « Sar-El » peuvent néanmoins servir de repère : sur les 4011 participants à « Sar-El » en 2012, les principales nationalités de très loin les plus représentées étaient les États-Unis (1221) et la France (1086), parmi une soixantaine de pays d’origine répertoriés.

La raison d’être de cet accueil au sein de l’armée israélienne est la même que pour les nombreux programmes civils offerts aux juifs non israéliens :
Le renforcement des réseaux de solidarité au sionisme au sein des communautés juives dans le monde et leur entretien idéologique.
Cette stratégie est poursuivie depuis la création d’Israël.
Nombreux en effet sont les juifs non israéliens, notamment en France, à revendiquer leur appartenance morale à Israël, comme s’il s’agissait pour eux de compenser leur non-citoyenneté de l’État d’Israël, pays en permanence « menacé » auquel chaque juif se doit de donner sa contribution.
Ces programmes, qu’ils soient militaires ou civils, semblent atteindre leurs objectifs auprès des impétrants, qui en reviennent généralement encore plus défenseurs de la cause israélienne qu’ils ne l’étaient auparavant.

Cette situation alimente cependant un paradoxe :
-D’un côté un engouement pour Israël des juifs de l’extérieur, qui se manifeste entre autres en Europe par l’augmentation du flux migratoire juif et en particulier français vers Israël : 49 % de plus (de 1469 à 2185) pour les neufs premiers mois de 2013 par rapport à la même période de l’année 2012 (1907).
-De l’autre la proportion croissante d’Israéliens qui quittent Israël, essentiellement vers l’Amérique du Nord et l’Europe, en quête d’une vie socioéconomique meilleure et las de l’état de guerre permanent.
À tel point que l’immigration nette israélienne est en train de décliner :
En 2012, les Israéliens quittant Israël étaient aussi nombreux que les nouveaux immigrants (16 000).

Le discours martelé par le premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou, qui amalgame à dessein antisionisme et antisémitisme cherche à accroître les vocations à l’« Aliyah » au sein des communautés juives dans le monde. (« Aliyah » = littéralement : « élévation spirituelle » : Acte d’immigration en Israël par un juif.)
Repris en écho par les défenseurs d’Israël à l’étranger, il fait accroître non sans succès la perception de l’antisémitisme régnant, en décalage par rapport à sa réalité concrète.
Il contribue à dynamiser les gestes de solidarité que constituent en particulier le séjour des juifs non israéliens dans l’armée israélienne afin de participer, ne serait-ce qu’un temps, à la défense et la cohésion de l’ « État juif ».
En août 2012, dans un discours de bienvenue d’un groupe d’Américains venus rejoindre l’armée israélienne, le premier ministre déclarait :
« Nous voyons aujourd’hui un nouvel antisémitisme virulent, et nous devons nous défendre nous-même contre cela. La tâche la plus importante est de défendre l’État juif.
C’est ce que nous faisons, c’est ce que vous allez faire et je suis fier de vous »
.

<a id= »nh5-3″ title= »Vanessa Isenson, « Israeli army welcomes North American volunteers », DW.DE, (…) » href= »http://orientxxi.info/magazine/ces-francais-volontaires-dans-l,0546#nb5-3″ rel= »footnote »>3</a>.

UN PARADOXE FRANÇAIS

Avec Israël, nous sommes donc loin du cas des autres pays.
Ce que l’on pourrait, à la rigueur, qualifier de « mercenariat » s’agissant de la Légion en France, et aux États-Unis de ticket d’accession à la citoyenneté américaine, relève uniquement en Israël du soutien à une idéologie, le sionisme, à l’adresse unique de la communauté juive.
Ce qui différencie également le Français engagé dans l’armée américaine de son compatriote volontaire pour l’armée israélienne, c’est que l’un subit, afin de vivre définitivement aux États-Unis, son éventuelle participation à des opérations militaires « hors » droit international, comme en Irak en 2003, alors que l’autre va intentionnellement participer à l’occupation de territoires, en violation du droit international.
Mais cette démarche-là ne semble interroger personne, pas plus que les éventuelles implications de Français dans des violations de la charte internationale des droits de l’Homme ou du droit de la guerre.

La question reste cependant posée.

La légitimité de la démarche mérite également attention.
Alors qu’un Français non israélien, au nom de son appartenance à la communauté juive, trouve légitime de défendre une occupation illégale de territoires, un Français non palestinien, au nom de ses racines arabes, ne peut-il pas trouver tout aussi légitime d’aller défendre sur le terrain les Palestiniens contre l’extension illégale des colonies sur leurs territoires ?
Laquelle de ces deux démarches repose sur une légitimité en accord avec le droit international et le droit français ?
Il est fait grand bruit par ailleurs des Français musulmans qui vont combattre en Syrie aux côtés de la rébellion soutenue par la France, mais qui ont le tort de rejoindre des groupes djihadistes répertoriés comme terroristes.

Mais personne ne parle de ces Français qui, depuis des années, vont participer sous uniforme israélien à une occupation officiellement dénoncée par l’ONU et par l’État français.

Il y a pour le moins un paradoxe en France et, si l’on base la légitimité sur le droit, un grand flottement.

Imaginons qu’un citoyen français, sous uniforme israélien, se trouve confronté dans les territoires occupés à un autre citoyen français engagé dans le soutien de la cause palestinienne.
Il conviendrait alors d’éclairer, vis-à-vis du droit français, le statut légal de chacun de ces deux ressortissants.

Marc Cher-Leparrain

http://orientxxi.info/  du 18/03/2014

Constitution U.S. Inspirée Par Satan ?

francmacon

Des cadavres découverts chez le « père » de la Constitution des U.S.A.

Le 11 février 1998, un ouvrier restaurant la maison londonienne du Père de la Constitution américaine trouva les restes de six enfants et de quatre adultes, cachés sous sa maison, au 36 Craven Street, à côté de Trafalgar Square.
La nouvelle fut même annoncée par la grande presse britannique comme « The Sunday Times ».
Les cadavres datent de l’époque où « Benjamin Franklin » occupait les lieux de 1757 à 1762 et de 1764 à 1775.

Cela vous étonne-t-il ?

Pourtant, le « Time » du 7 juillet 2003, sur sa couverture, demande si « Benjamin Franklin », figurant sur les billets de cent dollars, appartenait à la secte satanique du « The Hell Fire Club ».
Dans un ouvrage publié en 1989, « The Occult Conspiracy, Secret Societies, Their Influence and Power in World History » (La conspiration occulte, les sociétés secrètes, leur influence et leur pouvoir dans l’histoire du monde), l’écrivain anglais « Michael Howard » relate le passé sataniste de « Benjamin Franklin », qui fut une des personnes les plus influentes de la Révolution américaine, et devint Franc-maçon en 1731.

Il entra dans la loge St John de Philadelphie, reconnue comme première loge maçonnique en Amérique.

Il fut également nommé au grade de Grand-Maître de la loge St John.
Journaliste, il écrivit plusieurs articles défendant les loges qui furent publiés dans « The Pennsylvania Gazette ».
En 1732, il contribua à la rédaction des statuts de sa loge et en 1734, il publia« Constitutions », le premier livre maçonnique édité en Amérique.

Dans les années 1770, en tant que diplomate des colonies américaines, « Franklin » devint Grand Maître de la loge des neuf sœurs, à Paris.
Le marquis de « Lafayette » et l’officier de marine écossais « John Paul Jones », qui adhéraient à cette même loge, combattirent dans la Guerre d’indépendance américaine.
À Paris, « Franklin » utilisait ses contacts maçonniques pour collecter des fonds et acheter des armes pour les rebelles américains.

« Franklin » était un Grand Maître Rosicrucien et œuvrait au cœur des opérations « Illuminati » pour étendre le contrôle invisible de l’empire britannique en Amérique.
Les « Illuminati », via les Francs-maçons, contrôlaient et manipulaient les deux côtés (britannique et américain) de la Guerre d’Indépendance tout en contrôlant la Révolution française.

« Benjamin Franklin » était l’« agent 72 » du bureau de renseignement britannique fondé par le mathématicien et alchimiste anglais Docteur  »John Dee » (alias 007).
Pendant cette période, « Benjamin Franklin » était en contact avec les sphères du pouvoir londonien.
Il partageait leurs intérêts maçonniques et occultes.
Sir « Francis Dashwood », était le chancelier de l’ »Exchequer » (Echiquier), la Chambre des comptes britannique, et le fondateur d’une société secrète appelée « Frères de St Francis de Wycombe », plus connue sous le nom de The Hell Fire Club.

« Michael Howard » expose que « The Hell Fire Club » n’était pas un club ordinaire. Situé dans les souterrains d’un bâtiment ayant l’apparence d’une église anglaise, les membres de ce cercle y descendaient à plusieurs dizaines de mètres de profondeur dans une série de tunnels, de pièces et de cavernes, où ils forniquaient avec des prostituées et offraient des sacrifices occultes à Satan.
Dieu seul sait ce que les démons faisaient en ces lieux !

« Benjamin Franklin » était un occultiste…
dévoué à Satan, comme tant de politiciens.

Le premier-ministre britannique « Winston Churchill » était par exemple un druide sorcier.
Le terme de « The Hell Fire Club » (Club des flammes de l’enfer) montre qu’il s’agit d’une défiance et d’un blasphème.
Les labyrinthes de la secte de « Franklin » étaient disposés de telle manière que l’on avait l’impression de descendre en enfer.

Lors de la première réunion du club sataniste, en mai 1746, ils se rencontrèrent à la « George and Vulture public House », au Lombard Street, London.
L’adhésion initiale était limitée à douze membres mais ce chiffre augmenta rapidement.
Bien qu’il n’en fût pas membre officiel, « Benjamin Franklin » assistait occasionnellement aux rencontres du club.
Les membres s’appelaient entre eux « frères ».
« Francis Dashwood » était l’« abbé ».
Les femmes, quant à elles, étaient des « nonnes ».
Ils étaient passionnés par les dévotions à Bacchus et à Venus.
Leur devise « Fay ce que vouldras », empruntée à « François Rabelais », sera reprise par « Aleister Crowley ».
Franc-maçon du 33e degré, ce mage sataniste du XXe siècle, avoue qu’il sacrifia, de 1912 à 1928, cent cinquante enfants par an, dans son livre : « Magick in theory and practice » (La magie en théorie et en pratique), ch. XII :
« Of the bloody sacrifice and matters cognate » (À propos des sacrifices sanglants et des sujets apparentés).

Le « George and Vulture public House » disparut dans un incendie en 1749 !
Cependant, il fut rapidement reconstruit.
Les rencontres s’effectuèrent aussi chez les membres.
« Francis Dashwood » construisit un temple dans le village londonien de « West Wycombe » à côté duquel furent trouvées des catacombes :
Un endroit idéal pour certainement y cacher les dépouilles après les avoir désossées et décharnées !
La première rencontre à « West Wycombe » fut tenue en 1752 pendant la nuit de « Walpurgis ».
En 1762, des tensions internes et des rivalités politiques transformèrent le club en champ d’affrontements publics.
Il fut finalement dissous.

« Evangeline Hunter-Jones », député et présidente des « Amis de la maison de Benjamin Franklin » expose que « les os brûlés étaient enterrés profondément, probablement pour les cacher et il y a tout lieu de penser qu’il y en a encore ».
Mais pour disculper « Benjamin Franklin », elle rétorque que durant ses longues absences, son ami le Docteur  »Hewson », aurait pu effectuer des dissections de cadavres pour ses recherches.
Car, en effet, la plupart des ossements montrent des marques de dissection et des traits de scie.
Un crâne a été percé de plusieurs trous.
Brefs, voilà des cadavres bien dérangeants chez un sataniste ayant appartenu aux plus hautes sphères d’influences européennes et américaines !

La vie du Père de la Constitution de la plus grande démocratie renvoie bien aux déclarations du représentant des « Illuminati » américain, « Albert Pike », Franc-maçon du 33e degré, qui dans « Morals and Dogmas » (1871) affirmait que le Dieu caché de la Franc-maçonnerie était Lucifer.
L’essence luciférienne de la secte est dénoncée, entre autres, dans « La guerre occulte »(1925) par l’ancien Franc-maçon du 29e degré, « Paul Copin-Albancelli ».

Vous comprendrez ainsi pourquoi en démocratie il est toujours délicat de dénoncer le pédo-satanisme.

Laurent Glauzy

http://france.eternelle.over-blog.com/  du 20/03/2014

 

illuminati-laurent-glauzy

Il Faut Donc Obéir A « Big Pharma » ???

pharmacie

Deux médecins sanctionnés pour leur guide sur les médicaments

Alors même que ces deux médecins n’exercent même plus, l’ordre des médecins a tout de même cru bon d’interdire de les interdire de médecine pendant 1 an dont 6 mois de sursis pour les sanctionner d’avoir publié leur livre sur les dangers des médicaments.
Le message passé aux confrères qui exercent toujours est :
« Ne faites pas comme eux ou on vous tombera dessus également ».

Cet acharnement est d’ailleurs tout sauf épisodique vu que le docteur« Vercoutère » a lui été interdit de médecine pour ses positions tout à fait légitimes à l’encontre de la vaccination.
Voilà donc ce qu’il en coûte de ne pas s’en tenir au « diktat » de « Big Pharma » et oser délier sa langue sur les sujets qui fâchent en médecine. C’est également pour cela que tant de médecins se taisent… ou attendent leur retraite pour parler librement. Fawkes

La sanction de l’ordre des médecins d’un an d’interdiction d’exercer est surtout symbolique car aucun des deux auteurs du controversé Guide des 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux n’exerce plus.

Les Pr Philippe Even et Bernard Debré ont été sanctionnés par l’Ordre des médecins pour leur livre controversé, le Guide des 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux, dans lequel ils contestaient notamment l’usage actuel des statines et de la désensibilisation contre les allergies.
Les deux médecins, qui n’exercent plus, ont été sanctionnés à « un an d’interdiction d’exercer la médecine, dont six mois avec sursis », en raison notamment de leur manque de «confraternité », a informé mardi la Chambre régionale de l’ordre des médecins d’Ile-de-France.

Publié en octobre 2012 dans le sillage du scandale du Mediator, l’ouvrage a été un succès en librairie.
Présenté comme le fruit de « 7000 heures d’analyse de 20.000 références internationales », il a toutefois été rapidement attaqué par de nombreux médecins spécialistes.
Pour Jean-François Bergmann, chef du service de médecine interne à l’hôpital parisien Lariboisière, « ce livre, truffé d’erreurs, ne peut pas être considéré comme un guide d’information objectif ».
Qualifié d’« outrancier » par le Pr Patrice Queneau, auteur du rapport 2011 «Sécurité du médicament et pharmacovigilance » de l’Académie de médecine, il était jugé « très critiquable », par le Pr Charles Caulin, ancien président de la Commission d’autorisation de mise sur le marché.
Néanmoins, plusieurs experts soulignaient aussi que l’ouvrage avait le mérite de remettre sur le devant de la scène la question du bon usage du médicament.

Environ 300 plaintes

Professeur de médecine et président de l’Institut Necker, Philippe Even a expliqué qu’il entendait s’attaquer à une industrie pharmaceutique « qui ne se préoccupe pas de santé publique ».
Ce livre a le mérite de « donner un coup de pied dans la termitière », alors que chaque année en France, la « mauvaise utilisation de médicaments » provoque la mort de 20.000 personnes et fait gaspiller 15 milliards d’euros, s’était pour sa part défendu le Pr Debré, urologue et député UMP.

À l’appel de la Fédération française d’allergologie (FFAL), près de 300 médecins avait porté plainte auprès du Conseil de l’ordre pour les pages du guide consacrées à la désensibilisation, dénoncée par les Pr Even et Debré comme étant « ni fondée, ni efficace, ni sans danger ».
La mobilisation des allergologues, qualifiés par les auteurs de « gourous », a atteint dans cette affaire une ampleur rarissime, confiait l’ordre des médecins d’Ile-de-France au Figaro en mai.

Les cardiologues ont également attaqué l’ouvrage pour son « absurde remise en cause » des médicaments anti-cholestérol, en premier lieu les statines.
Le guide affirmait notamment :
« Les statines sont distribués au robinet par les cardiologues et les généralistes à presque tous les hommes et femmes de plus de 50 ans ».

Motifs déontologiques

L’ordre des médecins de la ville de Paris s’était lui-même autosaisi pour des motifs déontologiques.
Le code de la déontologie médicale énonce des principes assez larges tels que :
« Tout médecin doit s’abstenir, même en dehors de l’exercice de sa profession, de tout acte de nature à déconsidérer celle-ci »
(article 31) ou
« Les médecins doivent entretenir entre eux des rapports de bonne confraternité »
(article 56).

Selon Europe-1:
L’Ordre des médecins a insisté dans la motivation de sa sanction sur le fait qu’il convient « d’éviter de mettre en cause la compétence et l’honnêteté de médecins, notamment allergologues et cardiologues » et a « reproché aux deux auteurs leur manque de confraternité ».
Bernard Debré et Philippe Even ont annoncé leur intention de faire appel.

« Nous somme tous les deux à la retraite, cela ne rime à rien.
Au point de vue moral, c’est une honte
 », a déclaré Bernard Debré, dénonçant un « déni de la liberté de parole ».
Les laboratoires Servier, visés à plusieurs reprises dans le livre, ont pour leur part été déboutés d’une action en justice pour insulte et diffamation, par le tribunal de grande instance de Paris en juin.

http://france.eternelle.over-blog.com/  du 20/03/2014

Lorsque vous êtes en maladie de longue durée, les effets secondaires (trop souvent très négatifs) se cumulent au long des mois, ils le savent mais ne vous en informent jamais.
Ces professeurs ont eu raison !
Ils respectent leur serment d’Hippocrate en faisant passer leur DEVOIR envers la santé de leurs patients avant leur esprit de confraternité logique dans tout corps de métier.
Leur « travail » accompli au mieux passe certainement avant leurs relations avec le corps médical.

Une Histoire De Volailles Malsaine.

batterie

Le test inquiétant de « l’UFC-Que choisir » au sujet des poulets

Après analyse d’une centaine d’échantillons de poulet et de dinde achetés en grande surface, sur les marchés ou en boucherie, « l’UFC-Que choisir » alerte sur la présence de bactéries résistantes à un ou plusieurs antibiotiques.
Le test de l’association de consommateurs, publié lundi 10 mars, démontre que 26 échantillons sont contaminés et parmi eux, 61 % sont porteurs de bactéries résistantes à une ou plusieurs familles d’antibiotiques.

Pire :
Quelque 23 % peuvent survivre à des antibiotiques critiques, « c’est-à-dire les plus cruciaux utilisés en médecine humaine en dernier recours pour des pathologies graves ».
Des résultats inquiétants qui conduisent l’association àenjoindre à la France de « renforcer » la réglementation sur ce sujet de santé publique.

RECOMMANDATIONS AU GOUVERNEMENT

L’UFC souligne que les volailles d’entrée de gamme « semblent plus impactées par l’antibiorésistance que les volailles biologiques », ce qui est logique puisque l’élevage bio encadre et limite strictement le recours aux antibiotiques.
Les traitements allopathiques chimiques (y compris antibiotiques) ne sont possibles qu’en curatif et leur nombre est limité (de 1 à 3 par an selon la durée de vie de l’animal, hors traitements obligatoires et vaccins), selon la Fédération nationale d’agriculture biologique (FNAB).

S’agissant des viandes « Label rouge », « la résistance est moindre » mais lorsqu’elle est présente, « cela concerne les antibiotiques critiques, les plus forts ».

Face à ce constat, l’association de consommateurs demande au gouvernement français de « sacraliser » dans la loi l’engagement de réduction de 25 % de l’utilisation des antibiotiques dans les élevages.
Et d’imposer un découplage strict entre la prescription et la délivrance, sachant qu’aujourd’hui bon nombre de vétérinaires prescrivent et vendent les traitements aux éleveurs.
Enfin, dans la cadre des négociations sur l’accord de libre-échange entre l’UE et les Etats-Unis (TTIP), l’Europe doit se positionner clairement contre tout allégement des normes européennes en matière de sécurité sanitaire, que ce soit sur l’antibiorésistance, les hormones de croissance ou la décontamination des carcasses à l’eau de Javel, demande encore l’UFC.

http://www.lemonde.fr/  du 11/03/2014

 

 

Que nous en dit Rusty James ?

 

 

Sur 100 Poulets et de dindes achetés en grande surface, sur les marchés ou en boucherie 26 % étaient contaminés

Après analyse d’une centaine d’échantillons de poulet et de dinde achetés en grande surface, sur les marchés ou en boucherie, l’UFC-Que choisir alerte sur la présence de bactéries résistantes à un ou plusieurs antibiotiques. 

Le test de l’association de consommateurs, publié lundi 10 mars, démontre que 26 échantillons sont contaminés et parmi eux, 61 % sont porteurs de bactéries résistantes à une ou plusieurs familles d’antibiotiques.

Pire : quelque 23 % peuvent survivre à des antibiotiques critiques, « c’est-à-dire les plus cruciaux utilisés en médecine humaine en dernier recours pour des pathologies graves ». Des résultats inquiétants qui conduisent l’association à enjoindre à la France de « renforcer » la réglementation sur ce sujet de santé publique.

L’UFC souligne que les volailles d’entrée de gamme « semblent plus impactées par l’antibiorésistance que les volailles biologiques », ce qui est logique puisque l’élevage bio encadre et limite strictement le recours aux antibiotiques.
Les traitements allopathiques chimiques (y compris antibiotiques) ne sont possibles qu’en curatif et leur nombre est limité (de 1 à 3 par an selon la durée de vie de l’animal, hors traitements obligatoires et vaccins), selon la Fédération nationale d’agriculture biologique (FNAB).


S’agissant des viandes Label rouge, « la résistance est moindre » mais lorsqu’elle est présente, « cela concerne les antibiotiques critiques, les plus forts ».

Face à ce constat, l’association de consommateurs demande au gouvernement français de « sacraliser » dans la loi l’engagement de réduction de 25 % de l’utilisation des antibiotiques dans les élevages. Et d’imposer un découplage strict entre la prescription et la délivrance, sachant qu’aujourd’hui bon nombre de vétérinaires prescrivent et vendent les traitements aux éleveurs.

Enfin, dans la cadre des négociations sur l’accord de libre-échange entre l’UE et les Etats-Unis (TTIP), l’Europe doit se positionner clairement contre tout allégement des normes européennes en matière de sécurité sanitaire, que ce soit sur l’antibiorésistance, les hormones de croissance ou la décontamination des carcasses à l’eau de Javel, demande encore l’UFC.

Pauvres poulets qui respirent les « chemtrails » toute la journée et  bourrés d’antibiotiques évidemment qu’ils sont infectés les autres doivent être élevés en batterie à l’abris la preuve Source: Radio-Canada) Le poulet acheté dans les marchés d’alimentation du Canada est fréquemment contaminé par des bactéries résistantes aux antibiotiques.
Le poulet acheté dans les marchés d’alimentation du Canada est fréquemment contaminé par des bactéries résistantes aux antibiotiques.
C’est ce que révèle une enquête réalisée par les émissions L’Épicerie de Radio-Canadale ,le problème est mondial à mon avis comme l’air que l’on respire.

RJ.

http://rustyjames.canalblog.com/  le 19/03/2014

 

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