Archive | avril 2014

Les U.S.A. Ne Se Connaîtraient Pas ?

Décidément, tout fout… le Klan !

Aux États-Unis, malgré le temps qui coule, l’actualité a toujours un petit côté racial, à l’ancienne .
Souvent, c’est très discret, et l’Européen n’a pas la loupe suffisante pour observer.
Mais en ce moment, alors que nous sommes sous le règne d’Obama 1er, ça dégomme sévère !

Après le retour des bonnes vieilles brigades du KKK, voilà que deux événements « comico-raciaux » font le buzz quasi simultanément.

Commençons par le plus gluant, le plus salace :
Où l’on retrouve « Frazier Glenn Miller », dont nous parlions récemment sur « Boulevard Voltaire ».
L’ex-Grand Dragon – son titre au KKK – crache encore le feu visiblement.
Car après avoir flingué à tout va dans un centre communautaire juif, voilà que ce bon « Frazier » fait encore la « une » des tabloïds et autres chaînes d’info 24 sur 24.
Le lascar aurait été pris la main dans le sac, si l’on ose dire, l’an passé, avec un prostitué noir… travesti.
Le tout « en fâcheuse position » dit la presse locale, à l’arrière d’une voiture.
Toujours vert à 73 berges le papy !
Et peu conventionnel pour un homme d’ordre prônant la morale et la suprématie blanche…
Un peu comme si Hitler avait été surpris dans un bordel juif à écouter du jazz.
Ou comme si on découvrait le sulfureux passé de charcutier halal d’ »Haineric Caron ».

L’autre info croustillante, c’est le coup de fil passé par « Donald Sterling », propriétaire des Los Angeles Clippers, « NBA », à sa petite amie, une jeune bombasse latino.
L’effrontée avait publié une photo d’elle avec le légendaire joueur noir « Magic Johnson » sur « Instagram ». Sterling n’a pas vraiment apprécié :

« Ça m’ennuie beaucoup que tu veuilles afficher le fait que tu fraies avec des noirs.
Tu es obligée de le faire ? »

La jeune femme répond :

« Tu es lié à des noirs »

en soulignant qu’elle aussi est de sang mêlé…

em>« Je ne suis pas toi, et tu n’es pas moi »

reprend le boss des Clippers, une équipe en grande partie afro-américaine, comme toute bonne franchise de basket-ball US.

« Tu es sensée être une délicieuse femme blanche ou une délicieuse femme hispanique »

assène l’homme d’affaires.
On se croirait dans un épisode cynique d’« House of cards » ou de « Revenge » !

La suite des propos diffusés sont sidérants :

« Je veux que tu les aimes, mais en privé.
Toute ta vie, tous les jours tu peux être avec eux.
(…) Tu peux coucher avec eux, tu peux les inviter, tu peux faire ce que tu veux.
Tout ce que je te demande, c’est de ne pas en faire la publicité.
Et de ne pas les amener à mes matches. »

Ces deux « affaires » prouvent s’il en était besoin l’incroyable hypocrisie d’une société américaine prétendument « post-raciale » ou « color blind » ainsi que « Bush fils » la nommait.
Entre le mensonge des racistes blancs qui font tout le contraire de ce que leur idéologie vante depuis toujours et les membres de l’élite qui, en privé, balancent les pires insanités, on se rend compte que le vernis multiculturel est bien mince…

Et en France me direz-vous ?

À votre avis…

Joris Karl

http://www.bvoltaire.fr/  du 29/04/2014

Nous Avons Des Traditions Culinaires.

Petite histoire de la cuisine gauloise…

Il y a plus de 3000 ans, les Gaulois avaient déjà la réputation d’aimer la bonne nourriture.
Tant que les variations climatiques les ont contraints à se déplacer du nord au sud sans arrêt.
Ils vivaient surtout des animaux sauvages qu’ils tuaient et des fruits qui tombaient des arbres.
Les hommes organisaient des chasses collectives et tendaient des embuscades pour capturer des moutons ou des chèvres.

Ils avaient domestiqué le feu et ce sont les femmes qui s’occupaient du feu.
Ils remettaient les animaux tués à leurs femmes.
Elles faisaient  alors  cuire la viande sur les pierres chaudes qui entouraient le foyer.
Elles ont aussi produit de l’eau chaude dans des jarres qu’elles mettaient dans le feu et ells ont fait cuire dans cette eau de nombreuses  plantes indigestes jusque-là.
On récoltait aussi les pommes ou les chataignes tombées des arbres.

Puis le climat s’est stabilisé en Europe et de cueilleur chasseur, les Gaulois sont devenus éleveurs et cultivateurs.
Les uns, les chasseurs, sont devenus éleveurs.
Ils ont domestiqué les animaux et des troupeaux de moutons ou de chèvres sont  apparus.
Plus tard ils ont su domestiquer les  vaches pour leur viande et surtout pour leur lait.
Ils ont aussi nourri des poisons dans les endroits où il leur était facile de les pècher.

Mais il restait dans les forêts qui entouraient les villages de nombreux animaux sauvages.
On pouvait encore les chasser.
Progressivement les habitants des villages n’ont plus eu le droit de chasser ces bêtes sauvages.
Et la chasse est devenue le privilege des  seigneurs et des rois.
La bonne cuisine faite à partir d’un lièvre ou d’une biche  leur était réservée.

Les seigneurs et les rois faisaient venir  à leur cour des peintres ou des musiciens réputes.
Ils faisaient aussi venir des cuisiniers renommés.
Les autres ont semé des grains d’avoine ou de blé.
Ils ont planté des pommiers ou des maronniers.
Ils  sont devenus des cultivateurs.
Les éleveurs avaient tendance à laisser leurs bêtes aller manger dans les champs des cultivateurs et au fil des siècles, de très nombreux procès ont eu lieu, opposant les gentils cultivateurs aux vilains éleveurs.
Les femmes restaient à la maison, élevaient les enfants, s’occupaient du feu et de la cuisine qui se perfectionnait chaque jour un peu plus.
Quant aux enfant, ils allaient garder les bêtes dans les prés pour les empêcher en principe d’aller manger les  plantes des cultivateurs.

Puis vers 500 avant J.C, les Étrusques ont découvert les mérites de la vigne et du vin.
Les Gaulois sont immédiatement devenus acquerreurs de ce nouveau produit qui leur plaisait beaucoup au dire des auteurs grecs ou romains… Ils ont immédiatement  planté des vignes pour produire leurs  vins, malgré l’opposition de Rome.

Très souvent, les femmes n’ont pas eu le droit de boire des boissons alcoolisées.
Mais elles ont utilisé l’alcool pour accommoder de nouveaux plats.
Quand, quelques années avant J.C., des troupes romaines venaient en Gaule,  certaines unités appréciaient fortement la cuisine préparée par les femmes d’un village.
Et elles restaient volontairement quelques jours de plus dans le village avant de rejoindre la frontière.
Un tel comportement  ne plaisait pas du tout à Jules César.…

En 1295 « Marco Polo » revient de Chine et ramène avec lui des grains de riz.
On en plante immédiatement en Camargue, et les femmes Gauloises font avec ce riz de nombreux plats.

En 1495 « Christophe Colomb » a ramené d’Amérique les pommes de terre.
Elles  ont été plantées rapidement dans toute la Gaule.
Et les femmes les ont fait cuire de plusieurs façons.

En 1600, le Français « Olivier de Serres » découvre que la racine de betterave, plante alors cultivée uniquement pour ses feuilles, donnait un jus sucré.
La production du sucre de bettrave peu coûteux  allait remplacer la production du sucre de canne importé des tropiques et très coûteux.

Avec les temps modernes et  la mondialisation de l’économie, la cuisine française a acquis une renommée mondiale.
Les femmes ont abandonné aux hommes la direction des grands restaurants où l’on offre des plats excellents.
On exporte partout le savoir faire culinaire français, tandis qu’on vient du monde entier manger de la bonne cuisine française.

On exporte partout le savoir faire des cuisines françaises et la petite histoire d’un Boulanger parisien est amusante.
Il cuisait normalement son pain la nuit à Paris.
Puis il l’expédiait aussitôt cuit dans un avion qui filait sur New-Yiork.
Avec le décalage horaire, le pain arrivait juste à temps pour le petit déjeuner des Américains.
Ce Boulanger a eu un grand succès, jusqu’au jour où un boulanger français concurrent s’est installé à New- York…

De nombreux restaurants français s’installent aujourd’hui dans toute l’Europe, voire aux Indes ou en Chine.
De très nombreux touristes  étrangers viennent du Monde entier en France, attirés par la réputation de la cuisine française.

Bravo à nos cuisiniers.

Bernard Trémeau

http://www.les4verites.com/  du 29/04/2014

A Quand La Fermeture du Panthéon ?

Le Système et son Panthéon qui sent mauvais, de plus en plus mauvais !

A quand le « clip de fin », et sa fermeture ?
C’est le 4 avril 1791 que – sur ordre de la Constituante – le Panthéon devint… « le Panthéon ».
Officiellement  « temple civique »  destiné à accueillir les cendres des grands hommes de la Patrie, en réalité,  »extravagant salmigondis », comme dit « Léon Daudet », qui se voudrait le Temple gardien des « valeurs républicaines,  dont on sait ce qu’il faut en penser, avec « Simone Weil », « Franck Ferrand » et « Denis Tillinac ».

Avec cette bonne blague d’inscription à son fronton :
« Aux grands hommes, la République reconnaissante » 

Bonne blague - et qui s’amplifie aujourd’hui, on va le voir… - car, en fait de « grands hommes », qui donc repose au Panthéon, sous la monumentale croix de plusieurs tonnes qu’il a été impossible à notre « République idéologique »férocement antichrétienne de retirer, car, par son poids même, elle contribue à la stabilité de tout l’édifice ?

D’abord, pas mal d’illustres inconnus, mais aussi quelques personnes « très bien » :
Soufflot, l’architecte du bâtiment;
Bougainville, le navigateur, à qui nous devons les bougainvilliers (ou bougainvillées) de nos jardins;
François Tronchet, qui osa défendre Louis XVI lors de son pseudo-procès, devant la meute hystérique des « bourreaux barbouilleurs de lois », dénoncés par « André Chénier », l’une de leurs victimes;
Louis Braille, qui fit tant pour les aveugles;
Alexandre Dumas, qui enchanta tant et tant de générations d’adolescents (de 7 à 77 ans, comme dit la formule…) avec ses Trois mousquetaires… et quelques autres encore, comme « Félix Eboué » ou « Portalis », qui osa lui aussi, depuis Lyon, défendre un Louis XVI dont la mort était résolue d’avance par les terroristes, ce qui lui valut d’être emprisonné, et sauvé uniquement par la chute (enfin !…) de « Robespierre »…

Il y eut aussi le grand « Mirabeau », la première personnalité inhumée au Panthéon, où il ne resta guère :
le 21 septembre 1794 sa tombe futt profanée et ses cendres jetées aux égouts…

Oui, mais, à côté des illustres inconnus inoffensifs et de ces quelques « gens très bien », il y a d’autre personnes beaucoup moins reluisantes…

Il y a d’abord ce grand esprit, cette grande intelligence dont les travaux, dans son domaine, honorent la France et la culture française : Lazare Carnot.
Le problème, le gros problème, c’est que, à côté de ces travaux scientifiques qui illustrent le nom français, « Lazare Carnot » est aussi – une paille !… -l’organisateur du Génocide vendéen, le premier des Temps modernes (par ses deux décrets des 1er août et 1er octobre 1793) : voyez, dans notre Album  Totalitarisme ou Résistance ?  Vendée, « Guerres de Géants »… les deux photos  »Lazare Carnot organise le génocide (I) » et « Lazare Carnot olrganise le génocide (II) »…

Si le mot « amusant » convenait pour un tel sujet, on l’emploierait ici, en pensant que dans ce « Temple républicain », sous l’inscription Aux grands hommes, la Patrie reconnaissante, à côté de ce brillant/sinistre « Carnot » repose aussi « Voltaire », le furieux antisémite qui était aussi joyeusement raciste, et cyniquement « anti-peuple » :
Eh, oui, c’est ainsi !
Le Système qui, par réflexe quasi pavlovien, accole systématiquement le mot « antisémite » au nom de « Charles Maurras », honore et propose à la vénération des foules un homme - »Voltaire » – qui a tenu des des propos cent fois pires, furieusement antisémites et joyeusement racistes « anti-noirs » (on les a « sortis » souvent, et on peut les retrouver dans notre Dossier : M. le Maudit,) : nous reprendrons donc, pour changer un peu, ces trois propos sur  » le peuple  » du sieur Voltaire.
N’allez pas demander à Madame Taubira ce qu’elle en pense - pas plus que de ses propos « anti-nègres » - :
elle vous répondra qu’elle ne savait pas, qu’elle n’était pas au courant… :

1.  »Il me paraît essentiel qu’il y ait des gueux ignorants.
Si vous faisiez valoir comme moi une terre, et si vous aviez des charrues, vous seriez bien de mon avis.
Ce n’est pas le manœuvre qu’il faut instruire, c’est le bon bourgeois, c’est l’habitant des villes…
Quand la populace se mêle de raisonner, tout est perdu… »

(Lettre à M. Damillaville, 1er avril 1766, dans Œuvres de Voltaire, Voltaire, éd. Lefèvre, 1828, t. 69, p. 131);

2.  »A l’égard du peuple, il sera toujours sot et barbare…
Ce sont des bœufs auxquels il faut un joug, un aiguillon et du foin. »

(Lettre à M. Tabareau, A Ferney, 3 février 1769, dans Œuvres de Voltaire, Voltaire, éd. Delagrave, 1885, t. 69, p. 428);

3. « Il est à propos que le peuple soit guidé, et non pas qu’il soit instruit.
Il n’est pas digne de l’être. »

(Lettre à d’Amilaville, 19 mars 1766, dans Œuvres de Voltaire, Voltaire, éd. Hachette, 1862, t. 31, p. 164);

Pas mal, non ?
La « République idéologique » propose de ces « grands hommes » à l’admiration des foules !…

Mais, tout récemment, les choses se sont encore accélerées, et pas dans le bon sens…

Les Princes qui nous gouvernent (si mal !…) ont peut-être voulu faire diversion, pour tenter de faire oublier leurs échecs monumentaux, et, pour cela, ils ont décidé de ré-animer le Panthéon, en y plaçant de nouvelles personnalités.

On a même parlé d’y mettre Olympe de Gouges, guillotinée par « Robespierre » car elle l’avait couvert de moqueries, lui et sa clique de terroristes.
Elle avait aussi proposé de défendre le roi Louis XVI, lors de son pseudo-procès (chose refusée, bien évidemment…).
Elle avait, enfin, dédicacé « à Marie-Antoinette » sa Déclaration des Droits de la Femme et de la Citoyenne » !
Une telle royaliste au Panthéon, évidemment…

Finalement, avec François Hollande, on a descendu encore une marche dans l’ignominie :
Au son du clairon et de la fanfare militaire, le cadavre de « Jean Zay », ministre de l’Education nationale (!) du Front Populaire a été transféré au Panthéon :
Or, le-dit « Jean Zay » est l’auteur d’un texte immonde, que nous ne souhaitons pas reproduire ici, tant il est moche et tant il pue, mais que les électeurs qui ne nous croiraient pourront lire ici, si bon leur semble : Jean Zay.pdf.

Après « Carnot » et « Voltaire », et maintenenat « Jean Zay », la trilogie de l’ignominie est complète.
Dans son « lundi » du 24 février dernier, « Mémoire sélective » ? 
« Louis-Joseph Delanglade » avait pointé l’erreur que commettait François Hollande, qui versait dans un communautarisme de mauvais aloi :

« …En inaugurant à la Grande Mosquée de Paris, ce mardi 18 février, le « mémorial du soldat musulman », Monsieur Hollande a choisi délibérément de s’inscrire dans un « mémoriel » discriminatoire… »

Il s’agissait évidemment d’un geste politique envers un électorat (« noir et arabe », comme dit « Louis-Georges Tin », président du CRAN !…) qui a voté « Hollande » à 93%, mais qui se trouve fort dépité depuis que le gouvernement de ce même Hollande vient lui expliquer que le petit Mohamed pourra s’appeler Leïla, et que « Mehdi met du rouge à lèvres », théorie du genre oblige ! Hollande pensait probablement rassurer « son » électorat musulman, (qui a tourné les talons), en commettant cet impair politique.
Las ! Le florentinisme a ses limites, et il arrive assez souvent à celui qui veut être machiavélique de se prendre les pieds dans le tapis.
En « mettant » « Jean Zay » au Panthéon, les « soldats musulmans » et leurs familles savent, maintenant, qu’ils sont morts pour un « torche-cul » :
Effet désastreux sur le-dit électorat garanti…

Il est temps, maintenant, d’en finir avec ce carnaval de mauvais aloi, avec cette clownerie de très mauvais goût.
Il faut fermer « ce » Panthéon, rendre les corps aux familles et ayants-droit, restaurer le momnument dans son état d’origine, et le rendre à sa destination première, à ce pourquoi il a été fait :
au service du culte catholique, et non à la promotion du Totalitarisme et du Génocide, du racisme, de l’anti-sémitisme et de « l’anti-peuple », et, maintenant, de la bave sur ceux qui sont morts pour le pays.
Il faut cesser de les insulter, car,  comme le dit « Victor Hugo », qui dort à côté :

« Ceux qui pieusement sont morts pour la Patrie
Ont droit qu’à leur cercueil la foule vienne et prie »

http://lafautearousseau.hautetfort.com/  du 30/04/2014

Le Viol Est Devenu Spectacle.

Coupable indifférence

 

Monsieur le procureur de notre république
Vous ouvrez une enquête car on a agressé
Une jeune personne dans l’espace public
Et que l’auteur des faits s’est volatilisé

Monsieur le procureur en voyant les images
D’une caméra de vidéosurveillance
Vous avez remarqué que durant cet outrage
Les passants hébétés se tenaient à distance

Monsieur le procureur à défaut de coupable
Les maudits spectateurs ont été arrêtés
Car vous les accusez d’être coresponsables
Et pour non-assistance de personne en danger

« Ce n’est pas de ma faute a dit l’un des témoins
« Je traversais la place et dans cette cohue
« J’étais un peu perdu, je cherchais mon chemin
« En fait je n’ai rien vu, je n’ai rien entendu

« Ce n’est pas de ma faute a dit l’autre personne
« j’ai bien perçu des cris, des plaintes, des sanglots
« J’ai voulu m’approcher, mais que Dieu me pardonne
« Je ne sais pas briser les lames de couteau

« Ce n’est pas de ma faute avoua un colosse
« Qui semblait pratiquer de nombreux arts martiaux
« Mais j’aurais eu à dos de nombreuses assoces
« Si d’un coup de mon poing je l’avais mis KO ?

Le lendemain matin, en lisant le journal
Avec comme gros titre « Coupable indifférence »
Le voyou qui avait commis l’acte bestial
Applaudit des deux mains cette heureuse sentence

Monsieur le procureur par votre loi inique
La victime est choquée, le voyou court encore
Messieurs les journalistes, par vos lâches critiques
Sachez qu’à l’avenir, il y aura un mort

Et vous les psychologues qui refaites la scène
En accusant le peuple avec des mots savants
Je ne le souhaite pas, mais vos thèses malsaines
Seront-elles appliquées par vos propres enfants ?

Et vous concitoyens, vous qui l’avez saumâtre
En écoutant le juge faire son beau discours
Au lieu de pleurnicher, apprenez à vous battre
Le mal est insensible aux prières d’amour

Monsieur le procureur, cette agression sauvage
Où vous nous reprochez de n’avoir pas bougé
N’est-elle pas en somme une prise d’otage
Pour laquelle on conseille de ne pas sourciller

Monsieur le procureur de notre pauvre France
Je sais que de ce pas vos amis députés
Vont faire de cette coupable indifférence
Une loi imbécile que vous allez voter.

Michel Demorest

http://ripostelaique.com/  du 29/04/2014

Les Clandestins Galeux S’Enfuient.

Les religieuses disent stop à l’immigration.

Rebondissement dans l’affaire des Erythréens galeux de Chieti, devenue le symbole de la submersion complète de l’Italie sous les vagues migratoires.

Jeudi, après une nuit de chaos aux urgences de la ville, les trente clandestins, dont huit malades de la gale, avaient enfin été installés au « Village de l’Espérance » du quartier de Brecciarola, tenu par la communauté catholique des Filles de l’Amour de Jésus et Marie (dite aussi religieuses de Sœur Vera, du nom de la fondatrice).
Le journal local croyait pouvoir écrire :

« au moins du point de vue de l’urgence sanitaire, tout est rentré dans l’ordre dans les premières heures de la matinée ».

Un problème matériel s’était tout de suite posé, « les réfugiés de religion musulmane » refusant de manger du porc.
Une collecte avait été organisée parmi les volontaires du Village pour leur acheter de la charcuterie de dinde.

Mais, dans la nuit de vendredi à samedi, les clandestins, galeux compris, ont tous pris la fuite.

« Ils sont venus chez nous, raconte la Sœur Ada, accueillis comme d’habitude par Sœur Vera, ils ont été nourris, lavés, rhabillés des pieds à la tête, et on les a installés par sécurité dans une tente éloignée des autres.
Mais ensuite ils sont partis pendant la nuit »
.

La nouvelle a créé la panique dans le quartier.
Selon les médecins de l’hôpital, sur les huit clandestins galeux, six avaient déjà été examinés à leur arrivée sur les côtes italiennes et ne présentaient plus de danger de contagion.

« Deux, en revanche, étaient dans une situation plus critique et avaient commencé à recevoir un traitement thérapeutique ».

La Sœur Ada, en tout cas, n’en peut plus.

« La situation devient inquiétante, explique-t-elle, parce que le processus d’immigration ne s’est pas arrêté ici.
Nous sommes une petite chose, une miette, mais dans le reste de l’Italie la situation est la même qu’à Brecciarola.
Ce n’est pas nous qui pouvons résoudre ce problème, qui doit à mon avis être traité au niveau des relations internationales.
Vous m’avez demandé si nous sommes favorables au fait que l’Italie reçoive des immigrés, je vous ai répondu non, parce que nous ne sommes plus capables de les accueillir »
.

Tout cela n’a pas empêché le ministre de l’Intérieur, l’ex-berlusconiste Angelino Alfano, d’annoncer l’envoi à Chieti de cent clandestins supplémentaires.
Il faut bien faire quelque chose de tous ceux qui débarquent, obligeamment guidés et escortés par la marine italienne :
Plus de 2 000 viennent à nouveau d’arriver en 24 heures.
Le maire de Chieti a représenté en vain « l’impossibilité pour la commune d’accueillir des réfugiés, faute de disposer de structures suffisamment sûres pour qu’ils demeurent sur notre territoire ».
Dans la ville, la tension monte.

La Ligue du Nord exige la démission du ministre Alfano.

Imperturbable, celui-ci déclare obéir au message du pape François sur :

« le devoir d’écoute et le devoir d’ouverture du cœur ».

 

http://fr.novopress.info/  du 29/04/2014

Et maintenant le responsable de l’immigration va être l’Eglise Catholique !
Ben Voyons !

La Totale Destruction De Notre Civilisation.

francmacon

La doctrine kabbaliste de la Destruction
est à l’origine de toute guerre.

Cet article suggère que toutes les guerres sont conçues pour tuer et affaiblir les « goyim », qui ne sont rien d’autre que des dupes volontaires.

Pourquoi les Sionistes sont-ils toujours à l’avant-garde pour promouvoir les guerres, passées et présentes ?

La Doctrine Kabbaliste de la Destruction fournit la clef de compréhension des évènements mondiaux.

D’après la Kabbale, qui est la doctrine secrète du Judaïsme et de la Franc-maçonnerie, « le mal et les catastrophes sont des facteurs endémiques du processus de création.
Sans mal il ne peut y avoir de bien, sans destruction, la création ne peut pas s’accomplir. »
(La Kabbale : Une introduction au mysticisme Juif, par Byron L. Sherwin, p.72)

Les kabbalistes pensent que l’ordre ancien (chrétien) doit être détruit sans pitié afin que le nouvel ordre mondial (satanique), basé sur la Kabbale, puisse être construit.

D’où la devise Illuminati : « l’Ordre émergeant du chaos ».
D’où le Manifeste Communiste promouvant la destruction de la nation, de la religion et de la famille ainsi que le transfert de la propriété privée aux banquiers « Illuminati », se tenant derrière l’Etat.

La doctrine de la destruction explique pourquoi les guerres et les révolutions ont été caractérisées par une orgie gratuite de génocide, de terreur et de destruction.

Cela explique le bannissement de Dieu du discours public et l’acceptation largement répandue de l’obscénité, de la pornographie et de l’occulte en général.
Cela explique l’attaque sur le genre sexuel et la promotion de l’homosexualité auprès des hétérosexuels.

Cela explique pourquoi l’humanité semble maudite par des crises et des catastrophes sans fin – économiques, politiques et naturelles.
Je pense qu’elles sont toutes conçues par les « Illuminati » pour attaquer et détruire tout ce qui témoigne de l’ordre divin – spirituel ou naturel.

LES ILLUMINATI

Le présent ordre des « Illuminati » provient de l’hérésie satanique juive Frankiste Sabatéenne des 17ème et 18ème siècles.
Les banquiers et la moitié des juifs d’Europe adoptèrent cette pestilence et la répandirent auprès des élites goy à travers la Franc-maçonnerie.

Ainsi, les juifs « Illuminati » personnifient le rôle « juif » dans la destruction de la civilisation.

Par exemple, dans l’ouvrage « « You Gentiles » » (Vous les Gentils) (1924) Maurice Samuel écrit :

« En tout, nous sommes les destructeurs – y compris les éléments de destruction vers lesquels nous nous tournons pour trouver un soulagement…
Nous les juifs, nous, les destructeurs, resterons les destructeurs à tout jamais.
Rien de ce que vous ferez ne rassasiera jamais nos besoins et nos demandes.
Nous détruirons toujours tout parce que nous voulons un monde à notre image. » (p.155)

En 1928, « Marcus Ravage », un biographe juif des « Rothschild » a écrit un essai intitulé :
« « The Real Case Against the Jews ». »

« Vous n’avez pas encore commencé d’apprécier la profondeur réelle de notre culpabilité.
Nous sommes les semeurs de discorde.
Nous sommes les pervertisseurs.
Nous avons pris votre monde naturel, vos idéaux, votre destinée et les avons ravagés.
Nous avons été à l’origine pas simplement de la dernière grande guerre mais de pratiquement toutes vos guerres, pas seulement du soulèvement bolchévique mais de toutes les autres révolutions majeures de votre histoire.
Nous avons fomenté la discorde, la confusion et la frustration au sein de votre vie personnelle et publique. Nous le faisons encore.
Personne n’est capable de dire combien de temps nous continuerons à le faire. »

(THE CENTURY MAGAZINE, JANVIER 1928, Vol.115, No.3, pp. 346-350)

La plupart des juifs (et des démocrates/gauchistes en général) sont inconscients de ce complot kabbalistique.
Ils ont été dupés par les appels fallacieux des idéaux de la « justice sociale » et de « l’égalité ».

POURQUOI LA KABBALE EST SATANIQUE

La religion signifie « se tourner vers l’intérieur » c’est-à-dire de « connaitre et d’obéir » à Dieu.
Dans toutes les « véritables » religions, Dieu inclut les idéaux spirituels absolus :
l’amour, la vérité, la justice, la bonté, la beauté, l’harmonie – purs et inaltérés.
Dieu n’est rien si ce n’est moral – c’est-à-dire bon.

Le mal est l’absence de Dieu, tout comme les ténèbres émanent de l’absence de la lumière.

La Kabbale est satanique parce qu’elle dit que le mal fait partie de Dieu :
« Dieu a deux attributs ;
tous deux sont essentiellement un ;
ce que nous expérimentons comme le mal est aussi divin que ce que nous expérimentons comme bon. »

D’où l’expression devenue la norme d’aujourd’hui : « C’est tout bon. »

L’exégèse kabbalistique poursuit :

« Beaucoup de textes de la Kabbale, y compris le « Zohar », disent que la tâche ne consiste pas à détruire le mal mais à le faire retourner vers sa source – d’inclure la gauche à l’intérieur de la droite », selon la métaphore « Zoharique », « de relever les étincelles déchues » dans le sens Lurianique du terme.
Dans l’Hassidisme de « Chabad », il est prescrit que le mal existe comme faisant partie de la révélation Divine elle-même.
En effet, penser que le mal est vraiment séparé de Dieu est, en soi, l’essence du mal, ce en quoi consiste précisément l’illusion de la séparation. »

« Laissant de côté la réalité du mal séparé, et acceptant vraiment que la « sitra achra »[l’impureté, l’occulte, le mal] est un côté de la Divinité, est facile sur le papier et très difficile en réalité…
Pourtant, d’une certaine manière il est possible de le faire, cette notion change complètement la vie.
Tout porte donc la marque de la Divinité. »

Les kabbalistes croient également en la « rédemption à travers le péché », c’est-à-dire en la transgression délibérée de l’Ancienne Loi en commettant le mal (l’adultère, l’inceste, la pédophilie).
La destruction de la civilisation (c’est-à-dire le chaos) provoquera le retour du Messie (l’Antéchrist) qui reconstruira le monde en fonction des exigences des kabbalistes, les banquiers « Illuminati » jouant le rôle de Dieu.

Dans la vraie religion, vous n’obéissez pas à Dieu en faisant le mal.

Les kabbalistes croient aussi que Dieu est inconnaissable et n’a pas de forme.
Par contraste, la religion véritable suppose que Dieu est présent dans l’âme humaine.
Obéir à cette voix (la conscience) est ce qui fait de nous des êtres humains.

LA POSSESSION SATANIQUE

Appelez-le « illuminisme », sécularisme, luciferianisme, humanisme ou paganisme : tout provient de la Kabbale.

La civilisation occidentale moderne ne possède aucune légitimité morale (et aucun avenir) parce qu’elle est basée sur une rébellion contre Dieu, qui représente la voie de notre développement spirituel.

L’humanité a été détournée par des psychopathes dont l’intention est de détruire « l’Ordre Ancien » pour construire à la place une dystopie bizarre, solipsiste, violente et dépravée.

Ces psychopathes contrôlent le crédit de notre gouvernement et les médias de masse. Ainsi, ils parviennent à acheter nos dirigeants et à duper la société afin qu’elle embrasse sa propre chute.

http://henrymakow.wordpress.com/  du 02/10/2012

Parlons De Nos « Illuminatis » Modernes.

illuminati 1

Le culte qui a détourné le monde

NOUS SUBISSONS UNE ATTAQUE OCCULTE

“Le principe luciférien est l’art de dissimuler les ténèbres en pleine lumière, de provoquer la guerre à partir de la paix, et d’amener enfin à la servitude par la libération de toute contrainte.
De cette façon, un peuple est suborné pour embrasser son propre destructeur.”(Eliezer)

Le Sionisme politique est une question de Gros Sous.
Il est utilisé par les financiers juifs et chrétiens de ce pays et de la Grande-Bretagne, pour faire croire que les Juifs en Palestine seront gouvernés par un descendant du Roi David, qui finira par dominer le monde.
Quel délire!
Cela conduira à la guerre entre les Arabes et les Juifs et, éventuellement, à la guerre entre les Musulmans et les non-Musulmans.
Ce sera le tournant de l’histoire.”
(Henry H. Klein, “Un Juif met en garde les Juifs” 1947)

“De tout temps, il y a eu deux sortes de Juifs, aussi différents que s’ils appartenaient à deux races différentes.
Il y avait des Juifs qui ont vu Dieu et proclamé sa loi, et ceux qui adoraient le veau d’or et aspiraient aux butins de l’Egypte, il y avait les Juifs qui ont suivi Jésus et ceux qui l’ont crucifié…”
(Madame Z.A. Rogozin, “les Juifs de Russie et les Gentils” 1881)

HISTOIRE CACHÉE, SIONISME ET ANTISÉMITISME

Aussi bizarre et incroyable que cela puisse paraître, l’humanité a été colonisée par un culte satanique appelé les « Illuminati ».
Ce culte représente les banquiers maçonniques et juifs qui ont usurpé un monopole sur le crédit du gouvernement, qui leur permet d’exiger des intérêts sur les fonds qu’ils créent à partir de rien.

Naturellement, ils veulent protéger ce privilège en le traduisant dans un monopole politique et culturel.
Cela prend la forme d’un gouvernement mondial totalitaire dédié à Lucifer, qui représente leur mépris de Dieu.

Ainsi, les gens qui contrôlent les cordons de notre bourse conspirent contre nous.
Pour nous distraire et nous contrôler, ils ont utilisé un vaste réseau occulte (la franc-maçonnerie) pour infiltrer la plupart des organisations, en particulier le gouvernement, les agences de renseignement, le système éducatif et les médias de masse.

L’humanité est repensée pour servir « les Illuminati ».
Ils portent atteinte à des institutions comme celle du mariage et de la religion, et promeuvent la dépravation, le dysfonctionnement, la corruption et la division.
Ils ont orchestré deux guerres mondiales et en planifient une troisième.

Henry Makow décrit cette conspiration et montre comment l’histoire humaine se déroule selon les plans des « Illuminati ».

Sur amazon pour la version papier :
http://www.amazon.fr/Illuminati-Culte-qui-Detourne-Monde/dp/ 0968772587/ref=sr_1_19?s=books&ie=UTF8&qid=1340815061&sr=1-19

http://www.amazon.com/Illuminati-Culte-Detourne-French-Edition/dp/ 0968772587/ref=sr_1_16?ie=UTF8&qid=1340459476&sr=8-16&keywords=makow+henry

Sur amazon pour la version Kindle :
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Ouvrage essentiel à faire tourner sans relâche…

« Henry Makow » a produit un travail de synthèse remarquable… indispensable!

Commentaires de lecteurs  (sur Amazon) :

« J’ai passé de nombreuses heures de recherches sur ce sujet, et « Makow » a été une de mes meilleures source d’information à ce jour.
La clarté et l’exactitude de ses écrits sont remarquables.
Il est grand temps que nous découvrions la vérité sur le monde, la manière dont il est géré, et dans quelle direction il se dirige.
Cela peut signifier de devoir faire face à une dure réalité, mais la « vérité nous rendra libre ».
Ken (Hong Kong)

« Livre très instructif! « Henry Makow » fournit un aperçu édifiant des forces et pouvoirs qui font des ravages dans notre monde d’aujourd’hui.
Il révèle/documente les « puissances » occultes et ésotériques  » qui pendant des décennies, camouflées au sein de sociétés secrètes, ont travaillé à la désintégration de notre société Chrétienne. »
Alfred (San Diego)

«  »Henry Makow » a rassemblé toute une collection de faits évocateurs concernant ceux qui gouvernent le monde.
La lecture de ce livre va changer votre vision et perspective sur la politique et le mensonge du vote.
Beaucoup trouveront son travail offensant.
Je le considère comme génial. »
G. Evans, (Asie du Sud).

« Ce livre évite toutes les conneries et dit les choses telles qu’elles sont.
Je suis sûr qu’il y a une campagne de dénigrement du livre et de l’auteur.
Si vous voulez vraiment savoir ce qui se passe réellement, achetez ce livre. »
Jack (Huntington Beach)

« Comme l’auteur est juif, il peut se permettre de dire certaines vérités pour lesquelles d’autres seraient immanquablement traités d’antisémite.
Cet ouvrage contient quelques vérités horribles, mais il vaut mieux être au courant de la Synagogue de Satan que de périr par manque de connaissance. »
E.P. (Las Vegas)

«Un des aspects rafraîchissant et agréable du livre « Illuminati » est dans le style concis et acéré d’ »Henry », et aussi dans l’abondante documentation que le Docteur « Makow » fournit dans le texte.
C’est tellement bourré de faits percutants… »
John Conner 

http://henrymakow.wordpress.com/  du 07/07/2012

 

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Mensonge et séduction

LE CRÉPUSCULE DE LA CIVILISATION

Un culte satanique dépravé appelé les « Illuminati » est engagé dans une guerre secrète contre l’humanité.
Ceci est la clef permettant de comprendre l’histoire tragique de l’humanité et la situation dans laquelle elle se trouve aujourd’hui.
Depuis plus d’un millier d’années, les prêteurs de deniers kabbalistes ont conspiré pour usurper le pouvoir de l’Église et de l’Aristocratie, d’après le plan détaillé dans «Les Protocoles des Sages de Sion».
Ce plan ne représente pas les Juifs, mais seulement une petite kabbale de banquiers qui sont organisés en sociétés secrètes maçonniques.
Ils se sont mariés avec d’éminents Gentils et ont formé un vaste réseau clandestin occulte et criminel.
Ils construisent activement un gouvernement mondial totalitaire derrière la façade de la démocratie.

Remplaçant Dieu, la laïcité est une étape transitoire vers leur Satanisme.
Ils impliquent les nations dans des guerres inutiles et ensorcèlent les masses avec la pornographie, la violence, la vulgarité et le divertissement.
Ils s’attaquent à nos sources d’identité et d’amour – Dieu (la religion) ;
la famille (la théorie du genre) ;
la nation et la race – de façon à nous diminuer et à nous déshumaniser.
Cela parait incroyable, mais après avoir lu certains de ces 70 courts articles, vous acquiescerez.
Leur emprise est en partie basée sur leur contrôle mental qu’ils exercent.
Si vous connaissez la vérité, ils ne peuvent plus vous influencer.

http://henrymakow.wordpress.com/ du 16/01/2014

Des Industriels Bien Peu Scrupuleux.

pilules

L’industrie pharmaceutique se fiche des malades !

C’est une évidence, me direz-vous, mais je crois que cette information doit être connue du grand public.
Le nombre de ruptures de stock sur des médicaments majeurs dépasse 80 à ce jour, chiffre vérifié dans une pharmacie d’officine.
Ces ruptures de stock sont dues, non pas à des difficultés de fabrication, mais bien à des manœuvres pour gagner toujours plus avec la mondialisation.

La dernière rupture en question est l’arrêt, depuis trois mois, d’un médicament appelé Stagid, par le laboratoire « Merck Serono », dont la filiale France est à Lyon.
Ce médicament est prescrit aux diabétiques de type 2 depuis longtemps, ces malades devant prendre cette substance tout au long de leur vie.
Un autre médicament du même type, le « Glucophage », est aussi fabriqué par le même laboratoire.
Seulement, les sels de metformine contenus dedans sont beaucoup moins bien tolérés que ceux du Stagid. Conséquence évidente :
Tous les diabétiques qui essayent le « Glucophage » changent au bout de quelques semaines pour le Stagid, le confort et la santé primant sur le commercial dans ce cas-là.
Ajoutons que le « Glucophage » est le plus ancien et qu’il a de nombreux génériques encore moins bien tolérés alors que le Stagid n’en a pas.

On peut donc imaginer sans se tromper que le laboratoire « Merck Serono » gagne plus sur le « Glucophage » (même en concurrence avec les génériques) que sur le « fabriqué » en Espagne.
Les sels de metformine utilisés par « Merck », comme pour les génériques, viennent de Chine ou d’ailleurs, le « Stagid » revenant plus cher à la fabrication.
Mais ce n’est pas tout.
On peut aussi penser sans grand risque que les ruptures de stock sont favorisées sur les médicaments non « génériqués », là pour une raison bassement mercantile.

Il y a quelque temps, le laboratoire affichait pour les diabétiques sur son site Internet :

« Un stock d’urgence de Stagid existe pour les malades ne supportant pas les autres médicaments à base de metformine. »

Seulement, je viens de téléphoner au laboratoire et ce stock est épuisé.
La raison en est, bien sûr, que personne ne supporte le « Glucophage » (ou ses génériques) et que tout le monde a demandé à profiter de ce stock d’urgence.

Trois mois de rupture de stock ne sont pas justifiables, tout industriel digne de ce nom vous le dira.
En revanche, la politique (ou l’absence de politique) de santé en France est complètement obsédée par les coûts et, là aussi, les malades sont le cadet de leurs soucis.
Le marché des diabétiques est juteux, les laboratoires très « commerciaux » se battent pour ce marché, il n’est qu’à voir « Servier » et le « Mediator » ou le « Diamicron ».
Ici, nous sommes en face d’un laboratoire qui a le monopole de cette substance en produits princeps.
Il ne risque pas de « perdre des clients ».

Le résultat déjà observé par ces industriels peu scrupuleux :
Les malades consultent leur diabétologue inutilement pour tenter de trouver un autre traitement ou un autre équilibre, certains médecins même prescrivent des médicaments pour « supporter le médicament antidiabétique mal toléré », un comble de dépenses inutiles.
Enfin, certains malades, ne supportant pas le traitement, l’arrêtent et leur diabète s’en trouve aggravé.

Une idée à l’adresse de Marisol Touraine :
Afin de faire des économies plus importantes sur le dos des malades, ne remboursez plus rien !
Vous verrez, mis à part les bénéficiaires de la CMU qui ont tout gratuit, les autres paieront des cotisations mais n’auront plus aucun droit…

Patrick Crasnier

http://www.bvoltaire.fr/  du 28/04/2014

« Master Card » Et « Visa » Vont Trembler.

carte russe

La Russie adopte un nouveau système national de paiement.

C’est officiel, le parlement russe vient d’adopter après troisième lecture la mise en place d’un système national de cartes de paiement.
Cet évènement n’est pas anodin, et les conséquences qui vont en découler rendent très nerveux le monde économique, à commencer par les systèmes de paiement américains qui vont voir s’envoler 40% du marché mondial.
« Ria novosti » nous dévoile ci-dessous les craintes soulevées par les dirigeants des systèmes bancaires en place, informations qui n’ont été que timidement reprises par certains médias officiels comme « Les Échos« , « Le figaro«  et « Le parisien »

« MasterCard » préoccupé.

Le groupe de cartes bancaires  »MasterCard », vivement critiqué par Moscou pour avoir bloqué à titre de sanctions les opérations des banques  »Rossia » et  »SMP », a exprimé vendredi sa préoccupation face à la décision de la Russie de créer son propre système national de paiement.

« La Russie constitue un marché d’importance stratégique pour « MasterCard ».
En Russie, comme dans le reste du monde, nous travaillons en stricte conformité avec la législation locale. Voici pourquoi nous sommes profondément préoccupés par l’adoption d’amendements à la Loi fédérale sur le système national de paiement et étudions actuellement les conséquences possibles de ces aménagements pour nos propres activités d’affaires et celles de nos partenaires », lit-on dans le communiqué de « MasterCard ».
La Douma (chambre basse du parlement russe) a adopté vendredi en deuxième et troisième lectures un projet de loi prévoyant la mise en place en Russie d’un système national de cartes de paiement (« NSPK »).

Suite au rattachement de la Crimée à la Russie, les Etats-Unis et l’Union européenne ont décrété une série de sanctions contre des responsables politiques et des hommes d’affaires russes, ainsi que contre la banque « Rossia » et sa filiale « SMP ».
Les groupes de cartes bancaires « Visa » et « MasterCard » ont cessé sans préavis de fournir leurs services de paiement aux clients de ces institutions financières.

Le président Vladimir Poutine a estimé que les groupes « Visa » et « MasterCard » risquaient de perdre le marché russe pour avoir « cédé à des pressions politiques extérieures ».
Selon certains économistes, « Visa » et « MasterCard » assurent actuellement jusqu’à 90% des paiements effectués par cartes bancaires à l’intérieur de la Russie.
(Source : Ria novosti)

D’autres informations confirment une mise en place relativement rapide, comme l’explique  »Andrey Nesterov », directeur des communications d’entreprise à la carte électronique universelle :

« Le système de paiement PRO 100 est technologiquement prêt pour fournir le traitement national dans un proche avenir.
Nous estimons que cela prendra quelques mois, comme les principales banques russes, qui représentent plus de 40 pour cent du marché, sont déjà reliées au système de paiement PRO 100… »
(Source : Russia today)
Ajoutez à cela les sanctions énergétiques que peut infliger la Russie à l’Union Européenne, (Poutine met en garde les dirigeants européens sur l’arrêt d’approvisionnement en gaz), qui n’ont pas encore eu lieu mais qui pourraient rapidement se concrétiser en cas de conflit, ou si personne ne paie l’ardoise ukrainienne.
De plus, aux nouvelles alliances économiques énergétiques, (Chine-Russie : une alliance de circonstance), récemment tissées entre Moscou et la Chine qui elle-même tourne le dos au dollar, (Pékin se débarrasse massivement de son stock de dette américaine et La Russie retire 100 milliards de dollars d’obligations de la Fed), Moscou et Pékin viennent d’affirmer leur coopération pour construire un port en eau profonde en Crimée, (La Chine se tourne vers la Crimée et se montre indépendante vis-à-vis des Etats-Unis -expert-), indiquant une nouvelles fois qu’elle n’a pas l’intention de céder à la pression politique de l’Occident ni de sacrifier ses intérêts commerciaux à cause de la crise ukrainienne.

Comme si cela ne suffisait pas, La Russie et l’Iran ont annoncé des négociations sur les fournitures de produits russes en échange de pétrole iranien, ( l’Iran, cet atout très dangereux que Poutine pourrait jouer plus vite que prévu et Russie et Iran tentent de concrétiser leur accord), accord qui inquiète également les Etats-Unis car il contourne le régime de sanctions frappant Téhéran.
C’est l’occasion pour Vladimir Poutine de rappeler qu’il dispose d’un atout supplémentaire dans le rapport de force actuel.

Au vu de ce qui lui pend au nez, il apparait que ce ne soit maintenant plus qu’une question de mois avant que l’aigle étoilé se ratatine sur son perchoir, entrainant avec lui l’économie des pays adossés au dollar américain ne possédant pas d’autre alternative.
Cette chute de l’empire américain maintes fois annoncée pourrait donc provenir de son propre fait, et qu’Obama a eu, comme on dit les, « yeux plus gros que le ventre », retournant contre lui les sanctions brandies contre la Russie.

Le mois dernier, le sujet avait déjà été évoqué par un spécialiste américain qui exprimait ses craintes vis à vis de ce qui est en train de se réaliser, et qui annonce le crash économique tant redouté et maintes fois repoussé par les Etats unis.

Une Bombe pour le pétrodollar.

La Russie est capable de détruire l’économie américaine, a déclaré le célèbre trader  »Jim Sinclair ».
Connu pour l’exactitude de ses prévisions l’économiste explique que le dollar puise sa force dans un accord conclu avec l’Arabie saoudite selon lequel les contrats de fourniture d’hydrocarbures doivent être libellés en dollar américain.
Moscou est tout à fait capable de faire chuter le pétrodollar.

Adopter des sanctions contre la Russie revient à « se tirer une balle dans la jambe ».
Les sanctions ne feront que pousser Moscou à créer son propre système de paiements international et à prendre d’autres mesures de rétorsion, est convaincu « Jim Sinclair ».
Le pétrodollar constitue aujourd’hui la seule vraie valeur, explique l’expert, et la Russie pourrait facilement le faire chuter en exigeant le paiement non plus en dollar, mais en euro ou en yuan pour ses livraisons de pétrole.

Est-ce que Moscou veut que la situation prenne cette tournure ?
L’Occident menace d’exclure la Russie du système de paiements interbancaires « SWIFT » en guise de punition pour la politique russe en Ukraine.
Mais dans ce cas il ne faudra même pas passer à une autre monnaie car les sanctions se retourneront alors contre ceux qui les ont adoptées, est convaincu le professeur  »Alexandre Abramov » du département de marché boursier de l’Ecole des hautes études en sciences économiques.

« Du point de vue technique est il est assez facile d’exclure la Russie du système en bloquant les adresses des banques russes.
Mais il s’agit d’un des principaux systèmes utilisés par les banques pour des paiements internationaux.
Il est peu probable qu’aujourd’hui les Etats-Unis ou l’Europe souhaitent recourir à cette mesure parce que les systèmes bancaires sont imbriqués les uns dans les autres et si les banques russes ne pourront plus utiliser ce système, ils seront en retard de paiement face à leurs partenaires à l’Occident.
Ce sera alors le choc pour le système financier et ce, c’est un danger bien plus réel que le paiement des livraisons de pétrole en euro.
Il me semble que le secteur financier, qui sort à peine de la crise, n’a aucun intérêt à recevoir ce genre de chocs. »

Le sort du pétrodollar est entre les mains de la Russie qui peut provoquer le plus grand krach de « Dow Jones » de l’histoire.
On a beau brandir la bannière étoilée, la réalité est là :
Les Russes sont capables de bouleverser l’économie américaine, met en garde « Jim Sinclair ».

Moscou ne se dépêche pas d’adopter des mesures mais a l’intention de répondre de « façon symétrique ».
Quant aux sanctions économiques, elles ne seront pas efficaces et ne feront que pousser les Russes à agir.
Le refus temporaire des systèmes « Visa » et « MasterCard » de fournir leurs services à certaines banques mondiales a déjà fait les pouvoirs russes décider la création d’un système de paiements russe.
Les partenaires de longue date, tels que « SIEMENS », par exemple, ne tarderont pas à conclure de nouveaux contrats avec les Russes.
Eux, ils ne semblent pas vouloir « se tirer une balle dans la jambe ».
(Source  : La voix de la russie)

Il semble donc que la machine soit lancée et que rien ne puisse la stopper, car même une désescalade de la situation en Ukraine ne pourra désormais plus inverser le processus de désaméricanisation économique d’une superpuissance russe qui pèse très lourd dans la balance…

Un article de « Ria Novosti«  vient également confirmer les craintes du secteur bancaire américain, mais cette fois, il ne s’agit pas seulement de « Mastercard », mais de la société « Visa », qui à son tour commence à « faire de l’huile » :

Visa inquiet pour son avenir en Russie.

Le groupe de cartes bancaires « Visa » étudie les amendements à la Loi sur le système de paiement national russe afin d’évaluer les perspectives de ses activités en Russie, a annoncé le service de presse de « Visa » dans un communiqué adressé à « RIA Novosti »

« Nous sommes préoccupés par certains amendements adoptés par la Douma (chambre basse du parlement russe), en particulier par la disposition selon laquelle les systèmes de paiement internationaux seront obligés de déposer à la Banque centrale de Russie des sommes considérables à titre de provision.
Selon nos estimations préliminaires, il s’agit d’un dépôt dont le montant serait plusieurs fois supérieur aux revenus annuels de « Visa » en Russie. »

lit-on dans le communiqué.
Selon « Visa », les nouvelles dispositions de la loi pourraient compromettre sérieusement la possibilité du groupe de prêter ses services sur le marché russe et d’investir dans le développement des paiements électroniques en Russie.

Les amendements à la Loi sur le système de paiement national russe font suite à la décision de « Visa » et de « MasterCard » de cesser de fournir leurs services de paiement aux clients de la banque « Rossia » et de sa filiale « SMP » à titre de sanctions pour le rattachement de la Crimée à la Russie.

Le président Vladimir Poutine a estimé à cette occasion que les groupes « Visa » et MasterCard risquaient de perdre le marché russe pour avoir « cédé à des pressions politiques extérieures ».
Selon certains économistes, « Visa » et « MasterCard » assurent actuellement jusqu’à 90% des paiements effectués par cartes bancaires à l’intérieur de la Russie.

Sources : • fr.ria.ru • rt.com• french.ruvr.ru • dedefensa.org • fr.ria.ru • french.ruvr.ru

http://www.le-veilleur.com/  du 28/04/2014

L’ Homme Dirigé Par Les Machines !

manipulation

La vidéosurveillance vous fait flipper ?

Attendez de voir ce qu’on vous prépare !

La vidéosurveillance, c’est pratique quand on se fait voler son iPhone.
Mais être arrêté car un logiciel juge nos attitudes suspectes ou reconnu par des panneaux publicitaires dans la rue, c’est une autre histoire.

Lorsqu’on évoque la reconnaissance faciale ou la vidéo-surveillance, les réaction vont de la moue sceptique accompagnée d’une réflexion pragmatique (« Bien pratique quand tu te fais tirer ton iPhone »), à l’écarquillement oculaire angoissé du gars qui a vu « Minority Report ».

Dans tous les cas ou presque, l’interlocuteur a conscience qu’il existe un risque de dérive orwello-kafkaïen.

Mais à peine évoqué, le cauchemar est rapidement balayé par son côté science-fiction et la confiance placée dans les pouvoirs publics pour nous en protéger.

Certaines technologies babillant dans les labos ou déjà en service sont pourtant en train de paver la voie.
En voici quelques exemples.

Un logiciel capable de reconnaître (tous) les visages.

Grâce à des algorithmes plus fiables que l’œil humain.
Cela n’échappera pas à ceux qui ont suivi les révélations d’Edward Snowden :
Les services secrets anglo-saxons sont très friands de toute information vous concernant, à commencer par votre visage.
Le programme « Optic Nerve » en est la triste preuve.

Entre 2008 et 2010, les renseignements américains et britanniques ont intercepté les images provenant des webcams de près de deux millions d’utilisateurs de Yahoo Messenger – peu importe si certaines de ces communications étaient de nature sexuelle.

L’objectif est évident :
Créer le plus grand outil de traçage jamais inventé.
Pour cela, les États-Unis (et tout gouvernement suivant leur trace) ont besoin de trois choses :

  • un réseau de caméras étendu, avec un maillage le plus fin possible ;
  • une base de données rassemblant l’empreinte faciale de chaque individu ;
  • un logiciel capable d’analyser en temps réel les images et les lier avec les profils établis.

« Work in progress ».

Le réseau de caméra est déjà en place et s’agrandit rapidement, justifié tantôt par la lutte contre le terrorisme, tantôt par l’insécurité croissante.
La base de données se construit peu à peu, en croisant des informations publiques, en faisant jouer les obligations légales des réseaux sociaux envers le gouvernement, ou en leur arrachant illégalement (le programme « Optic Nerve« , par exemple).

Le défi principal restait de bâtir un algorithme suffisamment performant pour devenir le moteur efficace de cette machine de surveillance.

Le business de la peur dopant les labos, ceux-ci ont fait des avancées spectaculaires dans le domaine de la reconnaissance faciale.
A titre d’exemple, l’entreprise « Cognitec » propose un logiciel de reconnaissance qu’elle affirme fiable à 98,75%, un taux qui a bondi de 20% en moins de dix ans.

Un trombinoscope planétaire.

Signé les géants du Web
En 2012, Facebook rachetait Face.com, une start-up israélienne spécialisée dans les logiciels de reconnaissance faciale.
Peu étonnant, venant d’un réseau qui est né d’un trombinoscope d’étudiants se notant entre eux sur la base de leur photo de profil, et décidant qui est « hot or not ».

L’entreprise était par la suite restée plutôt silencieuse sur ses progrès dans le domaine.
Une discrétion qui a duré jusqu’en mars dernier, lorsque Facebook a révélé (discrètement là encore) son système de reconnaissance faciale baptisé « DeepFace« .

Vous êtes tagué là.
Et là.
Et Là…

Testé sur quatre millions de photos extraites d’un « réseau social populaire », le logiciel est capable, sinon de mettre un nom sur un visage, de comparer deux images entre elles et d’en déduire si la personne se trouve sur les deux.
Taux de réussite : 97,25%, soit à peu près aussi bon que ce que pourrait faire l’œil humain.

Bientôt une recherche par visage sur Google ?

Google n’est pas en reste :
La firme de Mountain View a, elle aussi, rachetéplusieurs start-up spécialisées dans la reconnaissance faciale.

La tentation est forte, étant donné la quantité d’empreintes faciales à sa disposition en croisant services de vidéos (Youtube), banque d’images (Google Images), réseau social (Google+) et tous les terminaux tournant sur « Android ».

On imagine aisément que Google ait envie d’agrémenter à son moteur de recherche par image une recherche par visage.

Une chose est sûre : elle n’ignore pas cette technologie.
Histoire de ne pas paraître trop flippante, elle a testé son système sur des « vidéos et images«  de… « lol cats ».

Votre nom taggué sur votre visage en temps réel.

Pour ceux qui portent des lunettes connectées.
Début 2014, le pire cauchemar des gens discrets et le rêve de tout voyeur s’est incarné (un bref instant) dans une appli :
« NameTag ».

Le concept :
Une appli sur « Google Glass » pour analyser en temps réel les visages en ligne de mire, et chercher l’identité des personnes captées dans une base de données croisée (profil public Facebook, Twitter, etc.).

L’horreur ?
Les créateurs de l’app voulaient aller encore plus loin, en révélant non seulement l’identité, mais aussi toute information publique récoltée – profession, âge, numéro de téléphone, etc.
Et si vous aviez le malheur d’avoir un casier judiciaire, disons pour agression sexuelle, celui-ci s’afficherait également (si vous êtes américain).
Célibataire ?
Pour peu que la personne soit sur un réseau de rencontre qui a des paramètres de « matching », pourquoi ne pas l’afficher aussi ?

« Le but n’est pas d’envahir la vie privée de qui que ce soit, mais de connecter des gens qui veulent l’être », s’est défendu son créateur, « Kevin Alan Tussy ».
Si vous ne le voulez pas, par défaut, vous le serez quand même.

Google fait barrage, pour l’instant

Soufflez un bon coup, l’app ne devrait pas voir le jour immédiatement.
Face à l’hystérie déclenchée par la start-up, Google a réagi prestement, en déclarant son hostilité à ce genre de projets.
Avec quelques réserves :

« Comme Google l’a affirmé depuis plusieurs années, nous n’ajouterons pas de reconnaissance faciale à nos produits sans avoir prévu de fortes garanties de respect de la vie privée.
Avec cela à l’esprit, nous n’approuverons pas d’application de reconnaissance faciale pour le moment. »

Rassurant ?
Pas vraiment.
La décision de Google n’est manifestement pas arrêtée, et clairement sujette à interprétations ou assouplissement quant aux « garanties ».

Rien n’indique en outre, en cas de succès des lunettes connectées auprès du grand public, que « NameTag » se tourne vers des concurrents moins regardants.

Les « précriminels » (vous ?) tenus à l’œil.

Quand les caméras trouvent votre comportement suspect
Si le monde décrit par « Philip K. Dick » dans le film « Minority Report » est encore loin, l’ambition d’anticiper un comportement criminel, elle, est à nos portes.
On appelle cela l’analyse prédictive comportementale, déclinée dans sa dimension criminelle.
L’idée est simple :
Certaines attitudes (tics, postures, gestes brusques, agitation, etc.) pourraient former les schémas récurrents et identifiables qui précèdent toujours la réalisation d’un acte criminel.
Les caméras pourraient capter ces comportements « suspects » dans les lieux publics et communiquer votre signalement aux forces de police.

Pour une fois, pas besoin d’aller dans les couloirs des start-up de la Silicon Valley ou de la « NSA ».
En Europe, ce projet a un visage et un nom : « INDECT » acronyme anglais de « Système d’information intelligent soutenant l’observation, la recherche et la détection pour la sécurité des citoyens en milieu urbain ».

Le projet a été lancé en 2009 sous le regard bienveillant (et le financement) de l’Union Européenne.
Le but ultime est supprimer toute supervision humaine et de lier directement un algorithme prédictif (dont l’œil est le réseau de caméras) aux forces de police.

« Précrime » : adieu la présomption d’innocence

Si ses artisans se déclarent respectueux de la vie privée et de la présomption d’innocence, le premier pavé est posé sur un chemin nettement moins séduisant :
On est à deux doigts du « précrime », la condamnation pour un crime à venir.
Difficile à avaler, et pourtant on voit mal quelle autre utilisation on pourrait faire de pareille technologie.

Dans une longue enquête sur les systèmes de « précrime » à Chicago où, comme dans d’autres villes américaines, des technologies prédictives sont déjà effectives, le site américain « The Verge » s’interrogeait sans ambages sur le racisme que pouvait induire cette logique.
En cause :
Des « heat listes », ou listes noires recensant des individus susceptibles de commettre des crimes, et bâties sur un large panel de critères.
L’auteur de l’enquête soupçonne, lui, que des critères ethniques puissent entrer en ligne de compte.
La même logique peut évidemment s’appliquer à la vidéo-surveillance comportementale…

Les rassemblements vus de haut.

Grâce à des drones invisibles.
Les drones ont souvent décroché la une des journaux lorsque leurs modèles militaires bombardaient le Pakistan, quand leurs modèles pour enfants ornaient les vitrines de Noël ou lorsque leur modèles commerciaux promettaient de nous livrer nos colis chez nous.

On évoque moins la surveillance civile.

Pourtant, de petits drones équipés de caméras sont déjà capables de filmer des foules en haute résolution.
La recherche américaine avance très vite en la matière, et il n’est pas exclu que ces engins soient très prochainement liés à des bases de données pour identifier en temps réel les visages capturés.
Sans même parler de nos démocraties, on peut facilement imaginer ce que de telles technologies auraient donné si elles avaient existé pendant les révoltes populaires en Tunisie ou en Egypte.

Des panneaux publicitaires qui savent ce que vous voulez voir.

A condition que vous posiez les yeux sur eux suffisamment longtemps.
Autre convergence inquiétante et invasive :
La reconnaissance faciale alliée à la publicité ciblée.
Cela donne des panneaux publicitaires ciblés.

Si vous pensiez les pubs personnalisées limitées à votre activité en ligne, vous avez tout faux.
Demain, les panneaux publicitaires du métro vous reconnaîtront instantanément et diffuseront une publicité sur mesure.
C’est ce que propose à terme « Amscreen », société de communication qui possède 6 000 écrans publicitaires au Royaume-Uni. Grâce à une petite caméra, son logiciel « OptimEyes » analyse en temps réel les réactions faciales des individus face à une publicité.

A terme, le but est bien de proposer une publicité taillée sur mesure pour qui pose les yeux suffisamment longtemps sur le panneau.
D’abord selon des critères évidents (sexe, habits, âge…), puis, pourquoi pas, selon l’identité réelle de la personne.

Philippe Vion-Dury pour « rue89.nouvelobs.com »

http://france.eternelle.over-blog.com/  du 27/04/2014

Tout le monde en a raz le bol des publicités, les machines finiront peut-être par le faire comprendre aux ronds de cuir dans leurs bureaux !
Mais…si les machines ont un bug…je n’ose imaginer la pagaille que cela va provoquer !
Si, pour une raison ou une autre, elles ne sont plus utilisables…catastrophe !
Google a-t-il pensé à cette éventualité ?

 

La Lumiére Est Vivante Dans L’ Eau.

eau photonique

Elle Communique avec toutes nos cellules

Nous apprenons de plus en plus de choses à propos de la mer électromagnétique dans laquelle nous nageons tous, grâce aux efforts de scientifiques décidés.
Les noms de certains de ses effets peuvent être inconnus pour nous, mais les effets par eux-mêmes sont bien connus de chacun d’entre nous.
Deux de ces effets sont appelés   »biophotons » et « ions ».

Les « biophotons » sont des émissions minuscules de lumière qui sont produites et utilisées par tous les êtres vivants.
Quand on  mange une plante verte, par exemple, on consomme les biophotons créés avec l’énergie du soleil, utilisés et stockés par la plante à mesure qu’elle arrive à maturité.
Nous, à notre tour, nous stockons ces biophotons dans l’ »ADN » de nos cellules pour l’utiliser pour orchestrer les 100.000 réactions chimiques qui ont lieu dans chacune des 60 000 milliards de cellules de notre corps à chaque seconde.
Les « Biophotons » communiquent instantanément avec toutes les cellules de nos corps, à la vitesse de la lumière, en suivant une vague d’énergie synchronisées qui crée une harmonie parfaite.
(« The Field », de Lynne McTaggart)
Les fréquences « biophotoniques » couvrent l’ensemble du spectre de la lumière, depuis l’infrarouge jusqu’à l’ultraviolet.
Chaque couleur et chaque ton vibre à une fréquence différente, stimulant des réponses spécifiques dans notre « ADN ».
Chaque « biophoton » peut déclencher beaucoup de réponses différentes avant que son énergie ne soit dépensée.

Malheureusement, on ne vit plus dans l’environnement riche en « biophotons » que connaissaient nos ancêtres, à cause de l’ingérence dont on fait l’objet, en raison de la nourriture et de l’eau qui sont à notre disposition, ce qui minimise, ce qui  perturbe ou ce qui élimine les rythmes photoniques.

« Theodore D. Hall », Docteur ès science, a déclaré :
« L’univers est décomposable en deux processus – l’intelligence de la  transmission (information) à laquelle il est généralement fait référence quand on parle de  » l’ énergie « , et l’intelligence du traitement, ou  » conscience « .

Tout organisme vivant est un processeur d’intelligence.

«  Cela signifie que nos cellules possèdent une conscience, car
elles lisent, elles interprètent, et elles traitent (agissent sur)
les informations transmises par les biophotons.
(« Lifting the Earth », de Theodore D. Hall, PhD)

« Biophotons » et vitalité

Il est important de comprendre qu’alors que toutes les molécules d’eau sont constituées de deux atomes d’hydrogène et d’un atome d’oxygène, les molécules qui en résultent ne se connectent pas toujours les unes aux autres de manière identique.
Quand l’eau suit le cours sinueux et en spirale d’un courant de montagne, les molécules se connectent ensemble selon leur modèle idéal, originel.
Les remous et les tourbillons sur son chemin agissent comme le « système immunitaire » de l’eau.
La pureté et la vivacité de l’eau à la fin de son parcours est bien supérieure à ce qu’elle était au début de son chemin, et elle est pleine d’information qui donne la vie.

Les molécules d’eau restructurées se réalignent parfaitement pour former des clusters ou des grappes fermement maintenues ensemble, ce qui a pour effet de rendre l’eau plus dense.
C’est une eau « plus mouillée », qui hydrate plus et qui fournit plus d’oxygène de manière plus efficace.
Ceci est fondamental pour la majorité des personnes, qui tendent à être déshydratées de manière chronique.
Boire l’eau qui convient c’est beaucoup plus important que de boire plus d’eau.

Cette eau naturellement dense est présente dans chacune de nos cellules quand on nait, et on continue à produire et aussi à ingérer ces photons à mesure que nous grandissons.
Quand on a atteint la maturité nos 60 000 milliard de cellules transportent l’équivalent de 40 litres d’eau.
A mesure qu’on vieillit, le stress, les radicaux libres et les polluants déstabilisent de manière accrue les molécules d’eau de notre corps.
La communication entre les cellules, l’apport en nutriments, la détoxication, et les interactions moléculaires, tout cela souffre avec l’âge.
On se déshydrate, on perd une partie de notre complément en eau, et notre peau commence à se rider.

Une des propriétés les plus inattendues de l’eau c’est sa capacité à conserver une empreinte des substances dissoutes, une « mémoire ».
Il a été démontré à multiples reprises que quand un remède homéopathique est dissous dans l’eau et ensuite dilué à un point auquel pas une seule molécule du remède ne reste présente, l’eau continue à être un traitement efficace.
Le côté négatif de cette caractéristique c’est que quand on essaie d’enlever chimiquement les polluants et les toxines, on laisse derrière la mémoire de ces substances dangereuses.

Seule la ré-organisation de l’eau peut supprimer ces mémoires destructrices et restituer l’abondance « biophotonique ».

L’ Eau « Photonique »

La plupart des gens ne passent pas beaucoup de temps à penser aux tourbillons, et pourtant ils sont le mouvement de la vie elle-même.
Si vous regardez un bulletin météo à la télévision, vous verrez que les systèmes à basse pression tourbillonnent dans la direction opposée des aiguilles d’une montre, alors que les systèmes à haute pression tourbillonnent dans le sens des aiguilles d’une montre.
Mais les vortex eux s’entrelacent en tourbillonant sur eux-mêmes en suivant des modèles qui changent sans arrêt. Dans l’hémisphère nord, tout, depuis les cyclones jusqu’à l’eau qui sort de votre baignoire tourne dans le sens opposé des aiguilles d’une montre.
Au-dessous de l’équateur, c’est l’inverse qui se passe.
Dans notre système solaire, la Terre tourne en direction opposée des aiguilles d’une montre pour faire nos jours, de la même manière qu’elle tourne en direction opposée des aiguilles d’une montre pour faire nos années.

Il est aussi intéressant de remarquer une définition supplémentaire du terme révolution du dictionnaire :
Un changement fondamental dans la manière de penser au sujet de, ou de la manière de se représenter quelque chose.

Les unités d’eau « Photonique » utilisent le phénomène d’un double vortex, comme l’a décrit un naturaliste autrichien, « Viktor Schauberger » (1885-1958).
« Shauberger » a dédié sa vie à la compréhension des énergies découvertes dans la Nature, et à répliquer ses constructions au bénéfice de l’humanité.

On l’appelait le « magicien de l’eau » car il a fait des découvertes si profondes au sujet de sa nature.
« Il a démontré que l’eau naturelle et vivante est composée de nombreuses strates ou couches avec des variations subtiles en température et en charge électrique qui influencent le mouvement de l’eau, sa forme de déplacement et ses propriétés physiques.
Il a vu l’eau comme étant une substance vivante qui a une pulsation, qui énergétise tout de la vie, à la fois l’organique et l’inorganique. »
(« Nature cachée » – les perspicacités effrayantes de Viktor Schauberger par Alick Bartholomew)

« Alick Bartholomew », auteur de « Nature cachée » – les perspicacités effrayantes de Viktor Schauberger le déclare clairement :
« La liste extraordinaire de plus de quarante propriétés anormales de l’eau comparée à d’autres liquides ou à d’autres composés d’hydrogène, suggère qu’elle semble avoir été conçue pour être le chef d’orchestre’ des processus complexes de la vie. »

Le problème a pour origine le fait que les humains, dans leur ignorance, abusent systématiquement de la vie dans l’eau ou qu’ils la détruisent.

Quand on force l’eau à passer dans de longs tuyaux droits par exemple, ses connections moléculaires deviennent désorganisées et elle perd ses propriétés qui donnent la vie.
La même chose est vraie pour l’air que nous respirons.
On connait tous la différence qu’il y a entre l’état de l’air d’un bureau perpétuellement avec l’air conditionné par rapport à l’effet revitalisant quand on respire au milieu des arbres et de la végétation.

Les « ions », chargés positivement et négativement, ont fait partie de l’air électromagnétique que nous respirons depuis que les êtres vivants on respiré pour la première fois.
On vit l’équilibre naturel des « ions » quand on est dans les montagnes et dans les forêts, au bord de l’océan, ou près d’une cascade.
On peut aussi vivre l’équilibre naturel des « ions » en prenant une douche d’eau chaude.

Quand au lieu de cela on allume l’air conditionné, un ordinateur ou un écran de télévision, ou même quand on conduit dans une rue dans une voiture fenêtres fermées, entre les hauts immeubles alignés, ces environnements artificiels produisent un excès d’ »ions » positifs, c’est à dire de l’air fortement chargé qui contribue au stress, à la dépression et à la fatigue chronique.

Remarquons qu’à la fois les « ions » négatifs et les « biophotons » sont produits dans les spirales d’air frais de la Nature et c’est la même chose pour l’eau.
Quand on se penche sur les faits que nos corps sont constitués de 70% d’eau, et qu’on ne peut pas survivre très longtemps sans air, on devrait réfléchir plus à la qualité de l’air et de l’eau qu’on utilise pour se renouveler.

 

eau hexagonale photonique

 

La physique quantique soutient maintenant scientifiquement ce que les anciens peuples ont toujours dit à propos de l’indivisibilité de la Nature – que nos corps matériels, que nos expériences mentales, émotionnelles et spirituelles, notre planète et notre univers forment un hologramme d’énergie continu.

Heureusement, on se détourne de la médecine chimique pour se diriger vers une médecine énergétique, avec une nouvelle compréhension à propos de comment les fréquences dans nos cellules sont affectées par les fréquences dans les aliments qu’on choisit, ou des polluants qu’on endure.

Notre besoin le plus fondamental, l’eau, peut nous fournir des niveaux accrus d’énergie vitale quand ses molécules sont reconfiguérées à l’image de leut état original dans la Nature, non altérées par l’interférence humaine.
Dans cet état, l’eau produit de nombreuses parties microscopiques d’énergie lumineuse.
Les unités d’ Eau « Photonique » sont destinées à augmenter la disponibilité de cette eau cohérente, infusée avec la vie.

source : http://www.eauphotonique.com

http://france.eternelle.over-blog.com/  du 27/04/2014

Ils Sont Tristes A S’ Endormir.

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Guy Bedos

Les Bedos, collabos de père en fils

Le comique qui ne fait vraiment plus rire
Un Guy avachi, abattu, dans les cordes, poignardé par le doucereux Drucker, qui touille dans les entrailles d’un passé glorieux :
Sophie Daumier, Mitterrand, Giscard, la censure, Le Luron, Desproges, la Gauche, avant qu’elle ne devienne libérale, et sioniste.
Américaine, quoi.

Drucker a beau convoquer Joë, madame Bedos, qui raconte que le moteur de son mari est ce « noble » refus du racisme, de l’antisémitisme, de toutes les haines, on sent que le vieux lion s’est gouré de combat, qu’il a été abusé par la gauche, ce sous-programme de la droite conçu pour baiser les pauvres, et qu’il a en plus participé activement à cette arnaque, ce qui lui laisse un goût amer, très amer.
Abusé par son ignorance, abusé par les plus cyniques calculateurs.
Guy Bedos, on dirait un enfant violé, qui s’en rendrait compte sur le tard, à la fin.
Merde, je me suis fait baiser…
Et en beauté : j’ai défendu mon violeur, témoigné pour lui, lui ai filé un alibi, quel con, mais quel cooon !

Le défilé préparé par Master Drucker est meurtrier :
Après les potes grabataires, « Dabadie » l’Académicien, inventeur du sketch bien-pensant avant l’heure, la fille, Victoria, « scénariste de cinéma », qui prépare un truc « autobiographique » sur elle-même.
Et que dire du duplex avec Nicolas B., qui se filme sur un building new-yorkais, au sommet de sa suffisance, symbole d’une élite qui ne se rend même plus compte de l’effet qu’elle produit…
Une nouvelle aristocratie, qui n’a évidemment pas le courage de faire la guerre, juste celui d’occuper les jobs culturels juteux, au détriment des vrais créateurs.

Et puis Nolwenn, qui vient balancer sa reprise du chant de Noël tiré de l’album « concept » We love Disney, qu’on imagine pas du tout publicitaire, le parc du même nom ne faisant plus le plein…
Un CD où figure le fils « Dutronc », pour une « cover » des « Aristochats » en duo avec « Laura Smet », que Thomas ne viendra hélas pas fredonner sur le service public, ça pourrait faire une belle casserole, comme son rôle dans le film de Soral…
Misères du passé, et du désir… d’argent !

Une émission fascinante, composée de ce qu’il y a de plus déprimant, avec « Boujenah » qui déclare sa flamme à Bedos dans une scène de lèche interminable, pour dévier sur la promo de son festival de Ramatuelle, où l’on ramasse ses amis à la truelle…

Cette hebdominicale sent la fin des temps télévisuels :
Et le contenu et les tuyaux glissent vers le gouffre.
On comprend mieux pourquoi la télé s’effondre.
Sous le poids des ans, des amis, des réseaux, des pouvoirs, contre les téléspectateurs, dont il ne reste plus que les blessés du troupeau, victimes du Prédateur :
Les fatigués de la life, et les intoxiqués chroniques.
Logiquement, un jour, le dernier, Drucker fera son show devant un carré de nonagénaires en plateau… mais tous les téléspectateurs auront déserté le poste.
C’est Michel qui aura le mot de la fin, entre cynisme assassin et humour copain, en s’adressant à Guy :
« On va prendre une tisane maintenant ? »

Nicolas, celui qui risque de nous faire regretter Guy

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Doria Tillier et Nicolas Bedos

Nicolas Bedos est cet être essentiel qui prend dans les médias une place à la mesure de sa grosse tête pour nous raconter des histoires de cul avec ses poufs.
Comme il n’a rien à dire, ce discours était auparavant circonscrit dans les pages sinistrées de « Marianne ».
Aujourd’hui, il se répand.

On rappelle que la télé « devait » être, dans l’idée de ses concepteurs, une sorte d’école pour tous, un service public audiovisuel, qui enseignerait des choses, mais aussi une lucarne pour se divertir.
Car les gens travaillent, et tout le monde n’a pas la chance de voir « Gad Elmaleh » en vrai, au prix où sont les places.

Or qu’apprend-on aujourd’hui par le poste ?
Que Nicolas Bedos a fricoté avec la Miss météo de Canal (élue par qui ?), et que ces deux êtres supérieurs règlent leurs comptes devant tout le monde.
Sainte Mère de Dieu.
Si personne n’est obligé de regarder la télévision en général, et « Le Grand journal » en particulier, on n’est pas non plus obligés d’abandonner l’outil télévisuel à ces occupants, surtout qu’on le paye deux fois, comme les autoroutes à péages.

Occupants, oui, de Occupation.
Ils occupent l’espace médiatique à la place de personnalités plus riches et moins arrogantes :
Un cancérologue, une paléontologue, un plombier qui raconte comment changer un robinet (bon maintenant y a les tutos du Net pour ça), un « SDF » qui raconte sa chute, ou une femme au foyer en « HLM » avec trois enfants qui jongle avec trois boulots au black.
Non pas qu’il faille gaver le téléspectateur moyen avec des pathos ou des penseurs abscons à l’heure des repas (qui se raréfient en temps de crise), mais on peut faire mieux, question connaissance.

Ce qui veut dire que cette occupation de l’espace médiatique, avec des histoires de cul ou de merde, est un « choix politique » (premier pléonasme ) :
la télévision est un territoire occupé par ces envahisseurs venus du « showbiz et de la politique » (second pléonasme ).
Le milieu médiatico-politique ne travaillant que pour lui-même, la moindre brèche non directement propagandiste est aussitôt bouchée par des « bedosseries ».

Le père Bedos, lui, au moins, fait de la propagande à l’ancienne, en accusant Marine Le Pen de faire une campagne à la… Hitler (un Allemand qui s’est suicidé après avoir fait des bêtises).
C’est une opinion, celle d’un homme fatigué, qui a été lucide cinq minutes sous le pouvoir de la vieille droite pré-libérale des années 70.
Quand la dominance était grossière, facile à dénoncer.
Aujourd’hui que cette dernière est plus complexe, le père Bedos sert le pouvoir (alors qu’il se pense rebelle) en tirant sur les derniers opposants vivants.
Une erreur de jugement pardonnable, les humoristes n’ayant jamais particulièrement brillé par leur finesse d’analyse.

Ce n’est donc pas un hasard si l’entreprise Bedos Père & Fils contribue à nous boucher l’horizon médiatique, l’un remplaçant l’autre (ou le poussant vers la retraite, voire pire) grâce à un discours darwinien plus adapté.
Leur métier est de tromper l’œil, ils sont payés grassement pour ça, et ne s’en rendent même pas compte.

source : http://www.egaliteetreconciliation.fr du 19/12/2013

http://france.eternelle.over-blog.com/  du 27/04/2014

Le « Gender » De La Couleur De Peau !

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L’antiracisme se fait
« Le Progrès »

 

C’est horrible.

La France vient de subir une attaque d’une violence inouïe, son vivre-ensemble a été sauvagement molesté, et le politiquement incorrect a, encore une fois, écrasé quelques paires de chatons mignons sous les yeux révulsés d’une foule pourtant décidée à assurer la victoire des bisous et des câlins :
Un journal, dans un moment d’inconscience, a fait paraître des informations dont certaines ont baigné dans l’amalgame et la stigmatisation.

Il faut comprendre l’ampleur du choc.
Déjà, qu’un journal se laisse aller à faire paraître des informations qui auraient une charge polémique évidente constitue en soi une secousse notable dans les habitudes franco-françaises.

Normalement, l’ »AFP » produit des informations validées par l’intelligentsia, puis les journaux subventionnés les reprennent religieusement en ajoutant ici ou là la faute d’orthographe originale, le contre-sens indispensable ou les errements grammaticaux utiles à justifier leur existence.
Ensuite, les réseaux sociaux s’en emparent pour transformer ce petit thé fade en lavasse improbable, les petits Kevin et Léa de tout le pays se relaient sur Twitter et Facebook pour achever de diluer encore la microscopique charge informationnelle initiale dans un océan de conneries pour adulescents lobotomisés, et enfin, après un temps plus ou moins long, le tout peut terminer dans une note de bas de page sur Wikipedia.fr.

Là, ça a dérapé tout de suite avec des observations, des descriptions de choses vraiment vues et entendues.
Ensuite, il y a eu l’utilisation malencontreuse de termes extrêmement connotés comme « gens du voyage », « Roms », « groupes des cités toxicomanes » et un festival de nationalités comme des Géorgiens, des Bulgares, des Roumains ou des Russes.
A ceci s’est ajoutée la présence de délits et de crimes comme le vol, le cambriolage, le proxénétisme, le braquage ou le trafic de stupéfiants.
Enfin, tout ceci fut illustré par des petits cartoons rigolos.
La recette était parfaite et ne pouvait aboutir qu’à une explosion majeure en République du Bisounoursland.

Pour résumer l’abomination, on pourra se reporter à ce monument de journalisme d’investigation au plus près du danger et du reportage-choc avec l’article du « « Nouvel Obs », qui décrit par le menu et dans une tentative désespérée de faire croire à une rédaction journalistique ce qui s’est passé :
tout porte à croire qu’un petit être malin et fourbe s’est glissé à la rédaction du « Progrès » et aurait pondu une infographie infamante qui mélangerait à la fois des éléments criminels avec des nationalités.
Ainsi, dans leur illustration, on découvre que dans les « principales nationalités impliquées » pour les cambriolages, on trouverait des Géorgiens, des Albanais, des gens du voyage, alors que la prostitution serait plutôt du fait des Africaines, des Roumaines et des Bulgares.
Je vous laisse découvrir l’horreur dans une image (attention, c’est violent, écartez les enfants) :

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On pourrait croire que les réseaux sociaux et nos amis journalistes conscientisés se sont tous dressés comme un seul homme en notant que l’auteur de l’illustration a commis des approximations rigolotes comme celle qui tend à faire passer « gens du voyage » ou « Africaines » pour une nationalité.
Mais non.
Tout le monde (ou à peu près) s’en fout, ce qui en dit assez long sur la quantité de porridge qui règne un peu partout.
En revanche, ce qui a immédiatement attiré l’attention de toute la cohorte des bien-pensants, c’est le fait, insoutenable, ignoble, horrible, abominable, que le journal se serait laissé aller à une classification des crimes & délits par types de population, chose qu’on n’avait plus vue depuis des lustres et qui nous ramène à coup de pied au cul au milieu des heures les plus sombres de notre histoire, période Sarkozy incluse.

Pensez-donc :
ça fait dans la stigmatisation et le bubble-gum l’amalgame à plein tuyaux, ça, de dire que les prostituées sont majoritairement roumaines ou bulgares !
C’est honteux de dire que des Roms ou des gens du voyages se seraient lancés dans la cambriole.
Quant à la condamnation larvée de certaines cités pourtant riantes de Marseille ou d’ailleurs dans lesquelles séviraient des toxicomanes, c’est parfaitement scandaleux.
Non, tous les toxicomanes ne braquent pas (certains se contentent d’être élus) !
Tout ceci, mon bon monsieur, c’est du rrrracisme.

Bing, l’accusation est lancée.

Sauf que stricto-sensu, ce serait déjà plus proche de la xénophobie que du racisme, d’une part, et d’autre part, on se demande exactement où il est fait l’indispensable raccourci « Rom = voleur » (dans le sens « tous les Roms sont des voleurs ») et tutti frutti pour que même l’accusation de xénophobie tienne la route.
Pire :
il est plutôt dit que les prostituées sont des Bulgares, ce qui ne veut pas dire, sauf dans la tête des gens un peu approximatifs dans leur logique, que les Bulgares sont des prostituées.
Et ceci n’est ni xénophobe, ni raciste.
De la même façon, non, tous les Français ne parlent pas français, bien malheureusement, mais c’est comme ça.
Non, toutes les blondes ne sont pas connes : certaines sont seulement peroxydées.
Certes.
Mais il n’en reste pas moins que les amalgames sont couramment utilisés et on peut comprendre qu’ils ont un aspect pratique qui évite de verser dans des tautologies navrantes à force de vouloir diluer les différences (« le voleur avait deux bras et deux jambes » ou « la prostituée était une femme »).

D’ailleurs, lorsque les informations (fortement similaires) étaient parues dans « Le Monde » quelques jours avant, personne n’avait trouvé à y redire.
Autrement dit, la meute s’inquiète d’une écume, d’une forme, et passe soigneusement à côté du fond, qui leur picote un peu l’arrière-train.
Et quand on apprend que tant les informations du « Progrès » que celles du « Monde » sont en fait directement issues de différents rapports de police et notamment du Service d’information, de renseignement et d’analyse stratégique sur la criminalité organisée (« Sirasco ») de la Police Judiciaire, on comprend qu’il est encore une fois question de rejouer la polémique zemmourienne visant à ne surtout pas savoir si les prisons françaises contiennent plus ou moins de Noirs et d’Arabes que de Blancs, et à ne surtout tirer aucune conclusion autre que l’insupportable méchanceté du journaliste qui a osé pondre une telle infographie.

Le pire est que cette agitation, déjà fort hypocrite, rameute un Front National tout heureux de se jeter, les deux pieds en avant, dans la gluante polémique.
Je le rappelle : personne n’avait entendu « Philippot » lorsque « Le Monde » avait sorti les mêmes données, présentées certes de façon plus sobre, mais plus détaillée, sur une jolie carte de France.
Rien de tel qu’une bonne hurlante de la part des antifascistes et antiracistes de combat pour donner du grain à moudre au FN, voilà bien une opération intelligente !

Et surtout, il y a quelque chose de malsain à vouloir nier la spécificité des individus, à nier leur couleur, leur origine, et à le faire exclusivement sur le prétexte que tout détail sur cet individu (couleur des yeux, de peau, taille, corpulence, religion, bord politique, que sais-je) pourrait entraîner un abominable amalgame et dans une pente glissante, zwiiip, amener l’autre — qui est forcément limité intellectuellement — à croire que tous les individus répondant aux mêmes spécificités se comporteront obligatoirement de la même façon.
C’est un collectivisme parfait qui consiste à fondre tout le monde dans un grand tout vague, pour ne choquer aucune minorité, et, ce faisant, à nier toute spécificité aux individus, pourtant la plus importante, la plus petite et la plus faible des minorités.
Cette schizophrénie galopante aura permis d’écrire les plus belles pages des luttes antifascistes rabiques dans lesquelles les décérébrés des deux côtés extrêmes du spectre politique se foutent sur la gueule pour savoir lequel égalisera plus fort le groupe au détriment de l’individu.

On le voit, et comme je l’ai dit en introduction, la France a subi avec cette illustration journalistique une attaque horrible.
Mais heureusement, les Fiers Soldats de la Bien-Pensance ont encore marqué des points.

Reste à savoir si ce n’est pas, encore une fois, contre leur camp.

H16 dans « Hashtable »

http://www.ndf.fr/  du 26/04/2014

 

Les USA Cherchent A Nous Embrouiller.

poutine vladimir

La Russie aurait trahi le « Nouvel Ordre Mondial » ?

Le haut diplomate « Christopher R. Hill » dit que la réponse de la Russie à la crise ukrainienne signifie que Moscou a trahi le “nouvel ordre mondial” dont elle fut partie intégrante depuis 25 ans.Dans un article pour la publication d’influence « Project Syndicate« , « Hill », un ancien ambassadeur des Etats-Unis en Irak et en Corée du Sud, écrit que l’annexion de la Crimée par la Russie et la campagne “d’intimidation” contre Kiev a mis fin à cette période historique de 25 années, accusant Moscou de “régression, de récidivisme et de revanche.”

La définition de « Hill » du “nouvel ordre mondial” est l’implication de la Russie post-Glasnost dans les “institutions occidentales, d’économie de marché et de démocratie parlementaire multi-partite”.
“Ce nouvel ordre mondial a tenu pendant près de 25 ans, mis à part la brève incartade de la Russie en Georgie d’Août 2008 (un conflit généralement vu comme déclenché par le régime georgien inconscient), l’accord et l’engagement de la russie au “nouvel ordre mondial”, bien que problématique, fut un des grands accomplissements de l’ère post-guerre froide”, écrit « Hill ».

« Hill », qui est un conseiller avec « Albright Stonebridge Group », une “entreprise stratégique globale” avec des tentacules profondément ancrés à la Maison blanche et au ministère des Affaires étrangères, accuse Moscou de faire revivre les jours de l’empire soviétique, ajoutant que “La Russie ne semble plus intéressée à ce que l’occident avait à offrir ces 25 dernières années, un statut spécial avec l’OTAN, des relations privilégiées avec l’Union Européenne et un partenariat dans les réalisations diplomatiques internationales.”

Argumentant que les sanctions occidentales (sur la Russie) ont peu de chance d’avoir un impact, « Hill » estime que l’OTAN devrait se préparer pour le long terme, avertissant que la Russie “cherchera de causer des troubles similaires parmi ses anciens “alliés” de l’URSS, invoquant l’invasion allemande de la Pologne en 1939 pour suggérer que Moscou pourrait lancer des agressions contre des nations de l’Europe de l’Est.

L’estimation de « Hill » que la russie a tourné le dos au “nouvel ordre mondial” illustre comment Moscou recherche à mener une faction alignée sur les « BRICS » qui posera une menace majeure au futur unipolaire envisagé par les Etats-Unis et l’OTAN.

En d’autres termes, que la Russie le veuille ou non, “l’élite” occidentale est en train de façonner une nouvelle guerre froide et le monde entre peut-être dans sa période la plus dangereuse depuis la crise des missiles de Cuba.

Paul Joseph Watson pour « Infowars.com »

Traduit de l’anglais par Résistance 71

http://france.eternelle.over-blog.com/  du 26/04/2014

 

C’est intentionnellement que le N.O.M. est mentionné car beaucoup trop de non-initiés parlent d’une organisation qui ne devrait être connue que par une ELITE…un des déboires de la mondialisation, avec des milliards d’êtres humains, les fuites ne se repèrent pas si vite !
Le « nouvel ordre mondial » évoqué par Monsieur « Hill » est la façade tout à fait « commerciale » des relations ouest-est des 25 dernières années, un point c’est tout.
Cela n’a rien à voir avec le « Nouvel Ordre Mondial », les Bilderger et compagnies kaballistes qui pullulent de par le monde majoritairement occidental.

Le Mythe De La Bonne Guerre.

dresde

Pourquoi Dresde fut-elle détruite ?

Voici un texte de l’historien canadien d’origine belge le « Docteur Jacques R. Pauwels«  qui relate un fait historique que tout le monde croit connaitre et à travers lequel une bonne partie de l’actualité s’éclaire.
Il est tiré de son livre « Le mythe de la bonne guerre » dont je vous conseille vivement la lecture, ne serait-ce que pour comprendre à quelle sauce nous serons mangés demain si les choses continuent telles quelles.
Vous aussi vous pouvez être sacrifié juste parce que quelqu’un, quelque part, a envie de donner une leçon à son voisin.

bonne guerre

Dans la nuit du 13-14 Février 1945, l’ancienne et belle capitale de la Saxe, Dresde, a été attaquée trois fois, deux fois par la RAF et une fois par l’USAAF, l’Armée de l’Air des États-Unis, dans une opération impliquant plus de 1000 bombardiers.
Les conséquences ont été catastrophiques, car le centre historique de la ville a été réduit en cendres et entre 25 000 et 40 000 personnes ont perdu la vie.
(Frederick Taylor. Dresden: Tuesday, February 13, 1945, New York, 2004, pp. 354, 443-448; Götz Bergander, Dresden im Luftkrieg. Vorgeschichte, Zerstörung, Folgen, Weimar, 1995, chapter 12, and especially pp. 210 ff., 218-219, 229;)
Dresde n’était pas un centre industriel ou militaire important et ne méritait donc pas l’effort considérable et inhabituel que les américains et les britanniques ont mis en commun dans le raid.
La ville n’a pas été attaquée en représailles de précédents bombardements allemands sur des villes comme Rotterdam et Coventry, non plus.
En revanche pour la destruction de ces villes, bombardées impitoyablement par la « Luftwaffe« en 1940, Berlin, Hambourg, Cologne et d’innombrables autres villes allemandes, petites et grandes ont déjà payé un lourd tribut en 1942, 1943 et 1944.
En outre, au début de 1945, les commandants alliés savaient parfaitement que même le bombardement le plus féroce ne parviendrait pas à « terroriser [les Allemands] au point de les soumettre »,  de sorte qu’il n’est pas réaliste d’attribuer ce motif aux planificateurs de l’opération.
(“Luftangriffe auf Dresden“, http://de.wikipedia.org/wiki/Luftangriffe_auf_Dresden,  p. 9.)
Le bombardement de Dresde, alors, semble avoir été un massacre qui n’a aucun sens, et se profile comme une entreprise encore plus terrible que l’anéantissement atomique d’Hiroshima et de « Nagasaki«  qui, au moins, aurait conduit à la capitulation du Japon.

Ces derniers temps, cependant, le bombardement de pays et de villes est presque devenu un événement quotidien, rationalisé, non seulement par nos dirigeants politiques, mais aussi présenté par nos médias comme une entreprise militaire efficace et comme un moyen parfaitement légitime pour atteindre les objectifs prétendument valables.
Dans ce contexte, même la terrible attaque sur Dresde a été récemment réhabilitée par un historien britannique, Frederick Taylor, qui fait valoir que l’énorme destruction qui s’est abattue sur la ville saxonne n’a pas été conçue par les planificateurs de l’attaque, mais était le résultat inattendu d’une combinaison de circonstances malheureuses, dont les conditions météorologiques parfaites et les défenses aériennes allemandes désespérément inadéquates.
(Taylor, p. 416.)
Toutefois, les allégations de « Taylor » sont contredites par un fait qu’il précise lui-même dans son livre, à savoir qu’environ 40 « heavies » américains s’étaient écartés de la trajectoire de vol et ont fini par larguer leurs bombes sur Prague au lieu de Dresde.
(Taylor, pp. 321-322)
Si tout s’était déroulé comme prévu, la destruction de Dresde aurait sûrement été encore plus grande qu’elle ne l’était déjà.
Il est donc évident qu’un degré inhabituellement élevé de destruction avait été prévu.
Plus grave est l’insistance de « Taylor » sur le fait que Dresde constitue une cible légitime, car ce n’était pas seulement un important centre militaire, mais aussi une plaque tournante de premier ordre pour le trafic ferroviaire et aussi une grande ville industrielle, où de nombreuses usines et ateliers produisaient toutes sortes d’équipements militaires importants.
Un ensemble de faits, toutefois, indiquent que ces objectifs «légitimes» ont à peine joué un rôle dans les calculs des planificateurs du raid.
-Tout d’abord, la seule installation militaire vraiment significative, l’aérodrome de la Luftwaffe à quelques kilomètres au nord de la ville, n’a pas été attaquée.
-Deuxièmement, la station de chemin de fer décrite comme ayant une importance cruciale n’a pas été marquée comme cible par les avions britanniques « Pathfinder » qui ont guidé les bombardiers.
Au lieu de cela, les équipes ont été chargées de larguer leurs bombes sur la ville, située au nord de la station de chemin de fer.
(Olaf Groehler. Bombenkrieg gegen Deutschland, Berlin, 1990, p. 414; Hansen, p. 245; “Luftangriffe auf Dresden,” http://de.wikipedia.org/wiki/Luftangriffe_auf_Dresden, p.7.)
Par conséquent, même si les Américains ont fait bombarder la gare et d’innombrables personnes y ont péri, l’établissement a subi relativement peu de dommages structurels, si peu, en fait, qu’il était encore capable de gérer des trains transportant des troupes quelques jours seulement après l’opération.
(“Luftangriffe auf Dresden,” http://de.wikipedia.org/wiki/Luftangriffe_auf_Dresden, p. 7.)
-Troisièmement, la grande majorité des industries militairement importantes de Dresde ne sont pas situées en centre-ville mais dans les banlieues, où aucune bombe n’a été lâchée, du moins pas volontairement.
(Taylor, pp. 152-154, 358-359.)
Il ne peut pas être nié que Dresde, comme n’importe quelle autre grande ville allemande, contenait des installations industrielles militairement importantes, et qu’au moins une partie de ces installations étaient situées dans le centre-ville et ont donc été anéanties dans le raid, mais cela ne conduit pas logiquement à la conclusion que l’attaque a été planifiée à cet effet.
Les hôpitaux et les églises ont été détruits, et de nombreux prisonniers de guerre alliés qui se trouvaient dans la ville ont été tués, mais personne ne fait valoir que le raid avait été organisé pour cela.
De même, un certain nombre de Juifs et de membres de la résistance anti-nazi de l’Allemagne, en attente d’expulsion et / ou d’exécution, ont pu s’échapper de la prison pendant le chaos provoqué par les bombardements, mais personne ne prétend que tel était l’objectif du raid.
(Eckart Spoo, “Die letzte der Familie Tucholsky,” Ossietzky, No. 11/2, June 2001, pp. 367-70.)
Il n’y a aucune raison logique, alors, de conclure que la destruction d’un nombre inconnu d’installations industrielles de plus ou moins grande importance militaire était la raison d’être du raid.
La destruction de l’industrie de Dresde – comme la libération d’une poignée de Juifs – n’était rien de plus qu’une conséquence imprévue de l’opération.

Il est souvent suggéré, également par « Taylor », que le bombardement de la capitale saxonne visait à faciliter l’avance de l’Armée rouge.
Les Soviétiques eux-mêmes l’auraient demandé à leurs partenaires occidentaux au cours de la conférence de Yalta du 4 Février au 11 février 1945, pour affaiblir la résistance allemande sur le front de l’Est au moyen de raids aériens.
Mais il n’existe aucune preuve qui confirme ces allégations.
La possibilité de raids aériens anglo-américains sur des cibles en Allemagne de l’Est a en effet été discutée lors de la rencontre de Yalta, mais au cours de ces pourparlers, les Soviétiques ont exprimé la crainte que leurs propres lignes puissent être touchées par les bombardiers, ils ont donc demandé que la RAF et USAAF n’opèrent pas trop loin à l’est.
(Taylor, p. 190; Groehler, pp. 400-401. Citing a study about Yalta, the British author of the latest study of Allied bombing during World War II notes that the Soviets “clearly preferred to keep the RAF and the USAAF away from territory they might soon be occupying,” see C. Grayling, Among the Dead Cities: Was the Allied Bombing of Civilians in WWII a Necessity or a Crime?, London, 2006, p. 176.)
La peur des Soviétiques d’être frappés par ce qui est maintenant appelé «tir ami» n’était pas injustifiée, comme ça a été démontré lors du raid sur Dresde lui-même, quand un nombre considérable d’avions ont bombardé par erreur Prague, située aussi loin de Dresde que les lignes de l’Armée Rouge l’étaient.

C’est dans ce contexte qu’un général soviétique sous le nom de « Antonov » a exprimé un intérêt général à « des attaques aériennes qui entraveraient les mouvements de l’ennemi», mais cela peut difficilement être interprété comme une demande d’infliger à la capitale saxonne – qu’il n’a , par ailleurs, pas mentionné du tout – ou à toute autre ville allemande le type de traitement que Dresde a subi le 13-14 Février.

Ni à Yalta, ni à toute autre occasion, les Soviétiques n’ont demandé à leurs alliés occidentaux le type de soutien aérien qui s’est matérialisé sous la forme de l’effacement de Dresde.
De plus, ils n’ont jamais donné leur accord au plan de bombarder Dresde, comme il est également souvent revendiqué.
(Alexander McKee. Dresden 1945: The Devil’s Tinderbox, London, 1982, pp. 264-265; Groehler, pp. 400-402.)
En tout cas, même si les Soviétiques avaient demandé une assistance aérienne, il est extrêmement peu probable que leurs alliés auraient répondu en déclenchant immédiatement la puissante flotte de bombardiers qui a servi à attaquer Dresde.

Afin de comprendre pourquoi il en est ainsi, nous devons regarder de plus près les relations entre les alliés au début de 1945.
De mi à fin Janvier, les Américains étaient toujours impliqués dans les dernières convulsions de la « Bataille des Ardennes », une contre-offensive allemande inattendue sur le front occidental qui leur avait causé de grandes difficultés.
Les Américains, les Britanniques et des Canadiens n’avaient pas encore franchi le Rhin, n’avaient même pas atteint la rive ouest de ce fleuve, et étaient encore séparés de Berlin par plus de 500 kilomètres.
Alors que sur le front de l’Est, l’Armée Rouge avait lancé une offensive majeure le 12 Janvier et avait progressé rapidement à moins de 100 kilomètres de la capitale allemande.

Le constat de la probabilité que les Soviétiques allaient, non seulement prendre Berlin, mais allaient pénétrer profondément dans la moitié ouest de l’Allemagne avant la fin de la guerre, perturbait beaucoup de dirigeants militaires et politiques américains et britanniques.

Est-il réaliste de croire que, dans ces circonstances, Washington et Londres étaient impatients de permettre aux Soviétiques de réaliser encore plus de progrès ?
Même si Staline avait demandé de l’aide aérienne anglo-américaine, Churchill et Roosevelt auraient fourni une aide symbolique, mais n’auraient jamais lancé l’opération massive et sans précédent de la « RAF-USAAF » combinés que le bombardement de Dresde se révèle être.
De plus, attaquer Dresde signifiait l’envoi de centaines de grands bombardiers à plus de 2000 kilomètres à travers l’espace aérien ennemi, approchant de si près des lignes de l’Armée Rouge qu’ils courraient le risque de lâcher leurs bombes par erreur sur les soviétiques ou d’être abattus par l’artillerie antiaérienne des russes.

Pouvait-on s’attendre à ce que Churchill ou Roosevelt investissent ces énormes ressources humaines et matérielles et  courent de tels risques dans une opération qui permettrait à l’Armée rouge de prendre Berlin et éventuellement atteindre le Rhin avant eux ?
Absolument pas.
Les dirigeants politiques et militaires américano-britanniques étaient, sans aucun doute, d’avis que l’avancée de l’Armée rouge était déjà trop rapide.

Vers la fin de Janvier 1945, Roosevelt et Churchill se préparaient à se rendre à Yalta pour une rencontre avec Staline.
Ils avaient demandé une telle réunion parce qu’ils voulaient mettre en place des accords concernant l’Allemagne d’après-guerre avant la fin des hostilités.
En l’absence de tels accords, les réalités militaires sur le terrain détermineraient qui contrôlerait quelles parties de l’Allemagne, et tout semblait montrer que, quand les nazis capituleraient, les Soviétiques auraient le contrôle de la majeure partie de l’Allemagne et ainsi seraient en mesure de déterminer unilatéralement l’avenir politique, social et économique de ce pays.

Pour un tel scénario unilatéral, Washington et Londres avaient créé un précédent fatidique, à savoir quand ils ont libéré l’Italie en 1943 et ont catégoriquement refusé à l’Union soviétique toute participation à la reconstruction de ce pays, ils ont fait la même chose en France et en Belgique en 1944.
(See e.g. Jacques R. Pauwels, The Myth of the Good War: America in the Second World War, Toronto, 2002, p. 98) Staline, qui avait suivi l’exemple de ses alliés quand il a libéré les pays d’Europe de l’Est, n’a évidemment pas besoin ou envie d’un tel accord interallié par rapport à l’Allemagne, et donc d’une telle réunion.
Il a accepté la proposition, mais a insisté pour que la rencontre ait lieu sur le sol soviétique, à savoir dans la station balnéaire de Crimée de Yalta.
Contrairement aux croyances traditionnelles au sujet de cette conférence, Staline s’y est montré le plus accommodant, acceptant une formule proposée par les Britanniques et les Américains et très avantageuse pour eux, à savoir, une division de l’Allemagne d’après-guerre en zones d’occupation, avec seulement environ un tiers du territoire de l’Allemagne – qui sera plus tard « l’Allemagne de l’Est » – étant attribué aux Soviétiques.
Roosevelt et Churchill ne pouvaient pas prévoir cette issue heureuse de la Conférence de Yalta, dont ils reviendraient « dans un état d’exultation.» [12]
(See e.g. Jacques R. Pauwels, The Myth of the Good War: America in the Second World War, Toronto, 2002, p. 119)
Dans les semaines qui ont précédé la conférence, ils s’attendaient à trouver un dirigeant soviétique, fort des récents succès de l’Armée rouge et bénéficiant de l’avantage de jouer à domicile, dans le rôle d’un interlocuteur difficile et exigeant.
Un moyen devait être trouvé pour le ramener sur terre, le conditionner à faire des concessions en dépit d’être le favori temporaire du dieu de la guerre.
Il était extrêmement important de faire comprendre à Staline que la puissance militaire des Alliés occidentaux, en dépit des récents revers dans les Ardennes belges, ne doit pas être sous-estimée.
L’Armée rouge certes comportait d’énormes masses d’infanterie, d’excellents chars, et une formidable artillerie, mais les Alliés occidentaux ont dans leurs mains un atout militaire que les Soviétiques étaient incapables d’offrir.
Cet atout était leur armée de l’air, mettant en vedette la plus impressionnante collection de bombardiers que le monde ait jamais vue.
Cette arme a permis aux Américains et aux Britanniques de lancer des frappes dévastatrices sur des objectifs qui étaient éloignés de leurs propres lignes.
Si Staline avait conscience de cela, ne serait-il pas plus facile de traiter avec lui à Yalta ?
Churchill qui a décidé que l’annihilation totale d’une ville allemande, sous le nez des Soviétiques pour ainsi dire, enverrait le message souhaité au Kremlin.
La « RAF etl’USAAF » ont pu, pendant un certain temps, porter un coup dévastateur contre n’importe quelle ville allemande, et des plans détaillés pour une telle opération, connue sous le nom «Opération coup de tonnerre», avaient été méticuleusement préparés.
Pendant l’été 1944, cependant, lorsque l’avance rapide depuis la Normandie a permis de croire que la guerre serait probablement gagnée avant la fin de l’année, et que les pensées étaient déjà tournées vers la reconstruction d’après-guerre, une opération du style « coup de tonnerre » a commencé à être vue comme un moyen d’intimider les Soviétiques.
En Août 1944, un mémorandum de la « RAF » a souligné que «la dévastation totale du centre d’une grande ville [allemande] … serait de nature à convaincre les alliés russes … de l’efficacité de la puissance aérienne anglo-américaine».
(Richard Davis, “Operation Thunderclap,” Journal of Strategic Studies, 14:1, March 1991, p. 96.)

Pour aboutir à la défaite de l’Allemagne, une opération « coup de tonnerre » n’était plus considérée comme nécessaire au début de 1945.
Mais vers la fin de Janvier 1945, alors qu’il s’apprêtait à se rendre à Yalta, Churchill a montré tout à coup un grand intérêt pour ce projet, a insisté pour qu’il soit exécuté « Tout de Suite », et a spécifiquement ordonné au commandant en chef des bombardiers de la « RAF », « Arthur Harris », de rayer de la carte une ville à l’est de l’Allemagne.
(Taylor, pp. 185-186, 376; Grayling, p. 71; David Irving. The Destruction of Dresden, London, 1971, pp. 96-99.)
Le 25 Janvier le Premier ministre britannique a indiqué où il voulait pulvériser les Allemands, c’est à dire quelque part  » dans leur retraite [à l’ouest] de Breslau [maintenant Wroclaw en Pologne] ».
(Hansen, p. 241.)
En termes de centres urbains, cela correspondait à l’orthographe D-R-E-S-D-E-N.

Que Churchill lui-même ait été derrière la décision de bombarder une ville à l’est de l’Allemagne est également mentionné en allusion dans l’autobiographie d’ »Arthur Harris », qui a écrit que « l’attaque de Dresde était à l’époque considérée comme une nécessité militaire par des gens beaucoup plus importants que moi-même. »
(Arthur Travers Harris, Bomber offensive, Don Mills/Ont., 1990, p. 242.)
Il est évident que seules des personnalités de la trempe de Churchill étaient capables d’imposer leur volonté au tsar des bombardements stratégiques.
Comme l’historien militaire britannique « Alexander McKee » l’a écrit, Churchill « voulait écrire [une] leçon dans le ciel nocturne [de Dresde] » à l’intention des Soviétiques.

Cependant, étant donné que l’ »USAAF » a également fini par être impliqué dans le bombardement de Dresde, nous pouvons supposer que Churchill a agi avec la connaissance et l’approbation de Roosevelt.
Les partenaires de Churchill au sommet de la hiérarchie politique et militaire des États-Unis, dont le général Marshall, ont partagé son point de vue.
Eux aussi ont été fascinés, comme l’écrit « McKee », par l’idée «d’intimider les [soviétiques] communistes en terrorisant les nazis. »
(McKee, pp. 46, 105.)
La ​​participation américaine dans le raid de Dresde n’était pas vraiment nécessaire, parce que la « RAF » était sans aucun doute capable d’anéantir Dresde dans une performance en solo.
Mais l’effet « overkill » résultant d’une contribution redondante américaine était parfaitement fonctionnel dans le but de démontrer aux Soviétiques la létalité de la puissance aérienne anglo-américaine.
Il est également probable que Churchill ne voulait pas que la responsabilité de ce qu’il savait être un terrible massacre soit exclusivement britannique.

C’était un crime pour lequel il avait besoin d’un partenaire.

Une opération de style « coup de tonnerre » provoquerait bien sûr des dégâts aux éventuelles installations industrielles et militaires et aux infrastructures de communication qui se trouveraient dans la ville ciblée, et porterait donc inévitablement un nouveau coup à l’ennemi allemand déjà chancelant.
Mais quand une telle opération a finalement été lancée, avec comme objectif Dresde, elle a été conçue beaucoup moins dans le but d’accélérer la défaite de l’ennemi nazi que dans le but d’intimider les Soviétiques.
Pour utiliser la terminologie de l ‘«analyse fonctionnelle» de l’Ecole Américaine de sociologie, frapper les Allemands aussi durement que possible a été la fonction « évidente » de l’opération, tout en intimidant les Soviétiques, ce qui serait sa fonction « latente » ou « cachée », beaucoup plus importante.
La destruction massive lancée sur Dresde a été prévue – en d’autres termes, était «fonctionnelle» – non dans le but de porter un coup dévastateur à l’ennemi allemand, mais dans le but de démontrer à l’allié soviétique que les Anglo-Américains avaient une arme que l’Armée rouge, quelles que soient sa puissance et son efficacité contre les Allemands, ne pouvait pas égaler, et contre laquelle elle n’avait pas de moyens de défense adéquats.

Beaucoup de généraux américains et britanniques et d’officiers de haut rang étaient sans doute au courant de la fonction latente de la destruction de Dresde, et ont approuvé une telle entreprise.
Cette connaissance a également atteint les commandants locaux de la « RAF » et de l’ »USAAF » ainsi que les «maîtres bombardiers. »
Après la guerre, deux maîtres bombardiers ont affirmé se rappeler qu’il avait été clairement dit que cette attaque visait à «impressionner les Soviétiques avec la puissance de frappe de notre Commandement de Bombardement. »
(Groehler, p. 404.)
Mais les Soviétiques, qui avaient jusque-là fait la plus grande contribution à la guerre contre l’Allemagne nazie, et qui ont de ce fait non seulement subi les plus grandes pertes, mais aussi marqué les succès les plus spectaculaires, par exemple à Stalingrad, inspiraient beaucoup de sympathie parmi les militaires américains et britanniques subalternes, y compris les équipages de bombardiers.
Cette catégorie aurait certainement désapprouvé tout type de plan destiné à intimider les Soviétiques, et très certainement un plan – l’effacement total d’une ville allemande – qu’ils auraient à effectuer.
Il était donc nécessaire de camoufler l’objectif de l’opération derrière une justification officielle.
En d’autres termes, parce que la fonction latente du raid était «indicible», une fonction évidente « dicible » devait être concoctée.

Et donc les commandants régionaux et les maîtres bombardiers ont été invités à formuler d’autres objectifs, que l’on espère crédibles, à l’intention de leurs équipages.
Compte tenu de cela, nous pouvons comprendre pourquoi les instructions données aux équipages, pour ce qui concerne les objectifs, diffèrent d’une unité à l’autre et étaient souvent fantaisistes et même contradictoires. La majorité des commandants ont mis en avant des objectifs militaires, et ont cité des «cibles militaires» indéterminées, d’hypothétiques «usines de munitions vitales» et «dépôt d’armes et de matériel », un présumé rôle de Dresde comme «ville fortifiée», et même l’existence dans la ville de quelque « Quartier Général de l’armée allemande ».

On retrouve aussi souvent de vagues références à des « installations industrielles importantes » et des « gares de triage ».
Afin d’expliquer aux équipages pourquoi c’est le centre historique de la ville qui a été ciblé et non les banlieues industrielles, certains commandants ont parlé de l’existence d’un « siège de la Gestapo» et « d’une gigantesque usine de gaz toxique « .

Certains intervenants étaient incapables d’inventer de telles cibles imaginaires, ou ne voulaient pas, pour quelque raison, être disposés à le faire.
Ils ont laconiquement dit à leurs hommes que les bombes devaient être larguées sur « le centre-ville de Dresde», ou «sur Dresde» tout court.
(Groehler, p. 404.)
Que détruire le centre d’une ville allemande, dans l’espoir de semer autant de dégâts que possible aux installations militaires et industrielles et aux infrastructures de communication, est devenu l’essence de la stratégie du « bombardement de zone » pour les alliés, ou du moins pour les britanniques.
(The Americans preferred “precision bombing,” in theory if not always in practice.)
Les membres des équipages avaient appris à accepter cette triste réalité de la vie, ou plutôt de la mort, mais dans le cas de Dresde beaucoup d’entre eux se sentaient mal à l’aise.
Ils ont posé des questions sur les instructions en ce qui concerne les objectifs, et ont eu le sentiment que ce raid impliquait quelque chose d’inhabituel et de suspect et que ce n’était certainement pas une affaire de «routine», comme « Taylor » la présente dans son livre.
Un opérateur radio d’un B-17, par exemple, a déclaré dans une communication confidentielle que «ce fut la seule fois » que « [il] (et d’autres) a estimé que la mission était inhabituelle ».
L’angoisse vécue par les équipes a également été illustrée par le fait que dans de nombreux cas le briefing du commandant n’a pas déclenché les acclamations traditionnelles de l’équipage mais s’est heurté à un silence glacial.
(Taylor, pp. 318-19; Irving, pp. 147-48.)
Directement ou indirectement, volontairement ou involontairement, les instructions et les séances d’information adressées aux équipages ont parfois révélé la véritable fonction de l’attaque.
Par exemple, une directive de la « RAF » aux équipages d’un certain nombre de groupes de bombardiers, datant du jour de l’attaque, le 13 Février 1945, stipulait sans équivoque que l’intention « était de montrer aux Russes, quand ils atteindraient la ville, ce que notre Bomber Command était capable de faire » .
(Quotation from Groehler, p. 404. See also Grayling, p. 260.)
Dans ces circonstances, il n’est guère surprenant que de nombreux membres de l’équipage ont bien compris qu’ils devaient rayer Dresde de la carte dans le but d’effrayer les Soviétiques.
Un membre canadien d’une équipe de bombardier témoignait oralement pour un historien après la guerre qu’il était convaincu que le bombardement de Dresde avait pour but de faire comprendre aux Soviétiques   »qu’ils devaient faire attention, sinon nous saurions leur montrer ce que nous pourrions aussi faire avec les villes russes ».
(Cited in Barry Broadfoot, Six War Years 1939-1945: Memories of Canadians at Home and Abroad, Don Mills, Ontario, 1976, p. 269.)

Les nouvelles de la destruction particulièrement horrible de Dresde ont également provoqué un grand malaise parmi les civils britanniques et américains, qui partageaient la sympathie des soldats pour l’allié soviétique et qui, après avoir appris les nouvelles du raid, ont de même senti que cette opération dégageait quelque chose d’inhabituel et de suspect.
Les autorités ont tenté d’exorciser le malaise du public en expliquant que l’opération était un effort pour faciliter l’avance de l’Armée rouge.
Lors d’une conférence de presse de la « RAF » dans « Paris libéré » le 16 Février 1945, les journalistes ont été informés que la destruction de ce « centre de communication » situé près du « front russe » avait été inspirée par le désir de faire en sorte que les Russes  »puissent continuer leur lutte avec succès ».
Le fait que ce n’était qu’une justification, concoctée après les faits par ceux qu’on appelle aujourd’hui les   « spin doctors », a été révélé par le porte-parole militaire lui-même, qui a maladroitement reconnu qu’il  » pensait  » qu’il y avait « probablement » une intention d’aider les Soviétiques.
(Taylor, pp. 361, 363-365.)

L’hypothèse que l’attaque sur Dresde visait à intimider les Soviétiques explique non seulement l’ampleur de l’opération, mais aussi le choix de la cible.
Pour les planificateurs de l’opération « coup de tonnerre », Berlin était toujours posé comme la cible parfaite. Au début de 1945, cependant, la capitale allemande avait déjà été bombardée à plusieurs reprises.
Pourrait-on s’attendre à ce qu’un autre bombardement, aussi dévastateur soit-il, ait l’effet escompté sur les Soviétiques quand ils se seront frayé un chemin jusqu’à la capitale ?
Une destruction réalisée dans les 24 heures donnerait sûrement un effet considérablement plus spectaculaire si une ville assez grande, compacte, et « vierge » – c’est à dire qui n’a pas encore été bombardée – en était la cible.
Dresde, qui avait eu la chance de ne pas avoir été bombardée jusque-là, avait maintenant l’infortune de répondre à tous ces critères.

En outre, les commandants américains et britanniques s’attendaient à ce que les Soviétiques atteignent la capitale saxonne dans quelques jours, de sorte qu’ils seraient en mesure de voir très bientôt de leurs propres yeux ce que la « RAF » et l’ »USAAF » pouvaient réaliser en une seule opération.
Bien que l’Armée rouge soit entrée dans Dresde beaucoup plus tard que les Britanniques et les Américains avaient prévu, à savoir, le 8 mai 1945, la destruction de la capitale saxonne a eu l’effet désiré.
Les lignes soviétiques étaient situées à seulement quelques centaines de kilomètres de la ville, de sorte que les hommes et les femmes de l’Armée Rouge ont pu contempler la lueur du brasier de Dresde à l’horizon nocturne. Le gigantesque incendie aurait été visible jusqu’à une distance de 300 kilomètres.
L’attaque était censée avoir lieu, du moins selon certains historiens, le 4 Février 1945, mais a dû être reportée en raison de conditions météorologiques défavorables, à la nuit du 13 au 14 Février.
(See e.g. Hans-Günther Dahms, Der Zweite Weltkrieg, second edition, Frankfurt am Main, 1971, p. 187.)
La conférence de Yalta a commencé le 4 Février.
Si les feux d’artifice de Dresde avaient eu lieu ce jour-là, cela aurait pu fournir à Staline de quoi alimenter sa réflexion à un moment critique.
Le dirigeant soviétique, volant à haute altitude après les récents succès de l’Armée rouge, aurait été ramené sur terre par cet exploit des forces aériennes de ses alliés, et donc se serait révélé être un interlocuteur moins confiant et plus agréable à la table de la conférence.

Cette attente a été clairement reflétée dans un commentaire fait une semaine avant le début de la conférence de Yalta par un général américain, « David M. Schlatter »:
« Je pense que nos forces aériennes sont notre atout majeur avec lequel nous allons aborder la table des négociations d’après-guerre, et que cette opération [le bombardement planifié de Dresde et / ou Berlin] ajoutera énormément à leur force, ou plutôt à la connaissance qu’a la Russie de leur force ».
(Cited in Ronald Schaffer. “American Military Ethics in World War II: The Bombing of German Civilians,” The Journal of Military History, 67: 2, September 1980, p. 330.)

Le plan pour bombarder Dresde n’a pas été annulé, mais simplement reporté.
Le genre de démonstration de puissance militaire qu’il était censé être conservait son utilité psychologique, même après la fin de la conférence de Crimée.
On continuait à s’attendre à ce que les Soviétiques entrent bientôt à Dresde et ainsi soient en mesure de constater de visu l’horreur destructrice que les forces aériennes anglo-américaines ont pu causer à une ville loin de leurs bases en une seule nuit.
Plus tard, quand les accords plutôt vagues conclus à Yalta devront être mis en pratique, les « gars dans le Kremlin » se souviendront sûrement de ce qu’ils avaient vu à Dresde, tireront des conclusions utiles de leurs observations, et se comporteront selon ce que Washington et Londres attendent d’eux.

Lorsque vers la fin des hostilités les troupes américaines eurent l’opportunité d’entrer dans Dresde avant les Soviétiques, Churchill y opposa son veto :
même à ce stade avancé où Churchill était très désireux que les Anglo-Américains occupent autant de territoire allemand que possible, il continue à insister pour que les Soviétiques soient autorisés à occuper Dresde, sans doute afin qu’ils puissent bénéficier de l’effet démonstratif du bombardement.

Dresde a été effacée afin d’intimider les Soviétiques avec une démonstration de la puissance de feu énorme qui a permis aux bombardiers de la « RAF » et de l’ »USAAF » de déclencher la mort et la destruction à des centaines de kilomètres de leurs bases, avec en filigrane un message clair :
cette puissance de feu pourrait viser l’Union soviétique elle-même.

Cette interprétation explique les nombreuses particularités du bombardement de Dresde, comme l’ampleur de l’opération, la participation inhabituelle dans un seul raid à la fois de la « RAF » et l’ »USAAF », le choix d’une cible « vierge », l’énormité (volontaire) de la destruction, le moment de l’attaque, et le fait que la gare soi-disant d’une importance cruciale, les banlieues avec leurs usines et l’aérodrome de la Luftwaffe n’ont pas été ciblés.

Le bombardement de Dresde avait peu ou rien à voir avec la guerre contre l’Allemagne nazie : C’était un message Anglo-Américain à Staline, un message qui a coûté la vie à des dizaines de milliers de personnes.
Plus tard cette même année, deux autres messages codés, quoique de manière pas très subtile, suivront, provoquant encore plus de victimes, mais cette fois ce sont des villes japonaises qui ont été ciblées, et l’idée était d’attirer l’attention de Staline sur la létalité d’une terrible nouvelle arme de l’Amérique, la bombe atomique.
(A. C. Grayling, for example, writes in his new book on Allied bombing that “it is recognized that one of the main motives for the atomb-bomb attacks on Hiroshima and Nagasaki was to demonstrate to the Russians the superiority in waponry that the United States had attained…In the case of Dresden something similar is regrettably true.”)
Dresde avait peu ou rien à voir avec la guerre contre l’Allemagne nazie, elle a eu beaucoup, sinon tout, à voir avec un nouveau conflit dans lequel l’ennemi devait être l’Union soviétique.

Dans la chaleur horrible des enfers de Dresde, d’Hiroshima et de Nagasaki, la guerre froide est née.

Docteur Jacques R. Pauwels traduit par Avic

http://reseauinternational.net/  du 23/04/2014

 

 

unclesamaff2

« Internet Est Un Projet De La C.I.A. » !

poutine

Poutine cherche à railler les USA  au sujet de la toile.

«Un projet de la CIA», voilà comment « Vladimir Poutine » a défini Internet ce jeudi 24 avril, à l’occasion d’un forum des médias à Saint Petersboug, rapporte l’agence Associated Press (‘AP’).
Mieux, le réseau «continuerait à être développé comme tel» –comprenez par là, par et pour les espions.

Pour rappel, Internet n’est pas né dans les cuisines secrètes de la CIA.
Son histoire est un poil moins excitante:
Internet découle d’un effort collectif de scientifiques, notamment réunis au sein d’une agence du ministère de la Défense américain, la « Darpa«  (« Defense Advanced Research Projects Agency »), aujourd’hui encore active dans le développement de projets aux allures futuristes –comme ses robots, par exemple.

C’est de là qu’est issu le fameux « »Arpanet »», du nom donné au réseau que l’on identifie souvent comme l’embryon d’Internet.
Et si la filiation militaire de ce projet est souvent mise en avant, susceptible d’alimenter tout autant de fantasmes que les assertions de Poutine, elle ne serait en réalité que l’une des spécificités d’ »Arpanet ». L’objectif était avant tout tourné vers des fins universitaires, comme le rappelle le livre sur les origines du réseau, « Les Sorciers du Net. »

Peu importe:
« Troller » les Etats-Unis sur le terrain numérique est l’un des passe-temps favoris de Vladimir Poutine.
Il y a quelques jours, le leader russe s’est fait remarquer en répondant au cours d’un show télévisé qui lui était consacré, à une question du célèbre « Edward Snowden », ancien consultant de la « NSA » qui a révélé la surveillance massive opérée par les Etats-Unis sur Internet.
Réalisant ainsi un double pied de nez aux Etats-Unis, puisqu’il en a profité pour déclarer :

«Nous n’avons pas un système massif et incontrôlable d’interception.»

Une affirmation qui ne reflète pas la réalité du contrôle resserré qu’exerce la Russie sur son réseau :
si oui, aucune surveillance n’est censée sortir du cadre légal, ce dernier n’est pour autant pas franchement une garantie de transparence et de liberté pour les citoyens, rappelions-nous alors.

A noter que Vladimir Poutine a profité de cette sortie pour réaffirmer que la Russie devait «se battre pour préserver ses intérêts en ligne», précise encore « AP ».
Une petite phrase qui n’a rien d’anodin :
elle intervient alors qu’un sommet sur la gouvernance de l’Internet, «NetMundial», se tient au Brésil.
Une réunion motivée par le coup de gueule, l’an passé, de la présidente du Brésil « Dilma Roussef«  à l’encontre des Etats-Unis et de sa politique de surveillance globale dont elle a elle-même fait les frais, rappelle « ZDNet ».
Cette conférence a notamment pour objectif de reposer les bases d’une gouvernance d’Internet, aujourd’hui dominée par des institutions soumises à l’administration américaine.

S’il bénéficie aujourd’hui d’une résonnance particulière du fait des révélations « Snowden », ce débat n’a rien de nouveau.
Et est notamment porté de longue date par des pays tels que la Russie, ou la Chine.
Des pays qui, loin de servir les intérêts d’une gouvernance réellement multiple et équilibrée, cherchent surtout à profiter d’une éventuelle redistribution des cartes sur Internet pour gagner du pouvoir sur les réseaux face aux Etats-Unis.

Andréa Fradin pour « slate.fr »

http://france.eternelle.over-blog.com/  du 25/04/2014

Heureusement que tout le monde n’est pas aux ordres, la toile ne servirait plus qu’aux mondialistes et à leurs caniches !

Il Fut AUSSI Déporté En Allemagne.

petain

Philippe Pétain

FRANÇAIS, VOUS AVEZ LA MÉMOIRE COURTE

Cette page de publicité, rédigé par Me Isorni et signée par MM. François Lehideux et Hubert Massol est parue dans Le Monde du Vendredi 13 juillet 1984 – Page 9

 

FRANÇAIS, VOUS AVEZ LA MÉMOIRE COURTE

AVEZ VOUS OUBLIÉ…

Qu’en 1916, seul le général Pétain sut opposer à l’ennemi une résistance victorieuse, qu’il fut l’homme de la victoire et mérita l’impérissable gloire d’être, avec ses soldats, le vainqueur de Verdun ?

Qu’en 1917, au moment des graves mutineries, seul le général Pétain sut, avec une autorité et une humanité profondes, restaurer la discipline, relever le moral et remettre l’armée sur le chemin de la victoire ?

Que ses conceptions novatrices assurèrent à nos soldats de vaincre ?

Que, chef des armées françaises, il défila à leur tête le 14 juillet 1919, passa sous l’Arc de Triomphe dans un indescriptible enthousiasme ?
Il avait bien mérité de la patrie.

AVEZ VOUS OUBLIÉ…

Que sa vie, déjà si longue, fut alors entièrement consacrée à servir ?

Que, créateur des chars, avec Estienne, en 1917, il conçut, proposa leur utilisation dans le combat moderne, ainsi que le développement de l’aviation ?

Que, ministre de la guerre, il s’efforça d’augmenter les crédits de la défense nationale, augmentation que combattirent les forces de gauche ?

Qu’en 1925 il défit Abd-el-Krim et sauva le Maroc ?

FRANÇAIS, VOUS AVEZ LA MÉMOIRE COURTE

AVEZ VOUS OUBLIÉ…

Qu’en 1939 le gouvernement de Front populaire SUPPLIA Philippe Pétain, dont Léon Blum affirmait qu’il était  » le plus humain de nos chefs  » de représenter la France en Espagne et d’empêcher que Franco ne créât un troisième front sur les Pyrénées ?
Miracle, l’Espagne renonça à faire la guerre à la France.
Philippe Pétain, ambassadeur, avait vu Franco.

FRANÇAIS, VOUS AVEZ LA MÉMOIRE COURTE

SI VOUS AVEZ OUBLIÉ…..

Qu’en 1940 les pouvoirs civil et militaire avaient conduit la France au désastre.
Les responsables le SUPPLIERENT de venir à son secours.
Par l’appel du 17 juin 1940, il obtint l’armistice, empêcha l’ennemi de camper sur les bords la Méditerranée.
Ce qui sauva les Alliés.
Le pouvoir lui fut donné légalement par les Assemblées parlementaires, où le Front populaire était majoritaire. Les Français, reconnaissants, le tinrent, à juste titre pour leur sauveur.
Il y eut « quarante millions de pétainistes » (Henri Amouroux).
Combien ne s’en souviennent plus et combien l’ont renié ?

Qu’au milieu de difficultés qu’aucun chef de la France n’avait connues, des atrocités, des persécutions nazies, il les protégea contre la toute puissance allemande et sa barbarie, veillant aussi au salut de deux millions de prisonniers de guerre.

Qu’il assura le pain de chaque jour, rétablit la justice sociale, défendit l’école libre, sauvegarda une économie mise au pillage.

Que par sa politique suprêmement habile, il alla le même jour à Montoire et à Londres, par un représentant personnel, permettant à la France vaincue de maintenir sa position entre les exigences contradictoires des Allemands et des Alliés et, par ses accords secrets avec l’Amérique, de préparer et de contribuer à la libération de la France, pour laquelle il avait formé l’armée d’Afrique.

Qu ‘il conserva à la France la presque totalité de ce qu’on osait appeler encore son Empire.

Que Hitler et Ribbentrop lui reprochèrent sa résistance, le menacèrent, et que, le 20 août 1944 les troupes allemandes le déportèrent en Allemagne.

FRANÇAIS, VOUS AVEZ LA MÉMOIRE COURTE

SI VOUS AVEZ OUBLIÉ…

Que pendant qu’il était captif de l’ennemi, Philippe Pétain fut poursuivi sur l’ordre de Charles de Gaulle pour avoir trahi la patrie, alors qu’il avait tout fait pour la sauver.

SI VOUS AVEZ OUBLIÉ…

Que, s’évadant d’Allemagne, il revint en France, quel que fût le danger personnel qu’il y pouvait courir, pour répondre à cette monstrueuse accusation et essayer d’assurer, par sa présence, la sauvegarde de ceux qui lui avaient obéi.

FRANÇAIS, VOUS AVEZ LA MÉMOIRE COURTE

SI VOUS AVEZ OUBLIÉ…

Que l’accusation utilisa, avec les plus hautes complicités, un faux, comme dans l’affaire Dreyfus, pour obtenir sa condamnation.
Qu’à quatre vingt dix ans il fut, à la hâte, condamné à mort.

SAVEZ VOUS

Que, consultée par différents sondages, l’opinion française se montra hostile à cette condamnation  ?
Que, en 1984 encore, il y eut jusqu’à 61 % d’opinions hostiles à cette condamnation ?
Est ce cela, la démocratie ?

FRANÇAIS, VOUS AVEZ LA MÉMOIRE COURTE

SI VOUS AVEZ OUBLIÉ…

L’agonie du vieux chef dans sa dure prison de l’île d’Yeu où il mourut à quatre vingt seize ans.

Que, malgré de nombreuses demandes et de nombreuses preuves de son innocence, justice ne lui fut jamais rendue.

Que sa tombe est toujours en exil, à l’île dYeu, loin de ce champ de bataille où il s’était illustré à jamais.

*

* *

Demain, le Président de la République française et le Chancelier d’Allemagne scelleront la réconciliation franco allemande en se rendant à Verdun.

FRANÇAIS, SI VOUS N’AVEZ PAS LA MÉMOIRE COURTE,

Ne pensez vous pas qu’en ce lieu et qu’en ce jour l’ombre du Maréchal planera sur cette rencontre ?

Ne pensez vous pas qu’après les temps de guerre étrangère et ceux de guerre civile que la France a connus il serait contraire à toutes les lois de l’humanité et de la justice que les Français ne se retrouvent pas enfin auprès de ce tombeau qu’il avait souhaité et qui l’attend encore ?…

Comme l’a dit le Président de la République le 23 juin :

«  les réconciliations d’aujourd’hui dominent les vieilles ruptures. »

http://la-flamme.fr/  du 20/04/2014

Quand on est patriote…dans la circonstance, européen face à la mondialisation galopante !
Il ne doit plus y avoir de caniches aux ordres des USA en Europe, la meute doit se rassembler pour préserver sa tanière de tous les prédateurs extérieurs.

Serions-Nous A La Veille Du Chaos ?

ebola

« L’épidémie d’Ebola est-elle arrivée en Europe ? »

Il y a déjà plusieurs cas suspects dans la région de Pise en Italie.
Bien que les responsables de l’ »Organisation mondiale de la santé » travaillent fébrilement pour stopper la diffusion du virus Ebola qui touche maintenant sept pays africains, leurs efforts pourraient être vains.
En Guinée, un lieu à haut risque pour la contagion mortelle, les responsables gouvernementaux de la Santé ont mentionné que l’épidémie était presque sous contrôle.
Pourtant, »Reuters » rapporte que le gouvernement « a prévu de stopper d’énoncer publiquement le décompte des morts afin d’éviter de causer une panique inutile. ».

Mais la panique pourrait s’imposer.
Malgré tous les efforts du personnel d’urgence, il semble que le virus soit  passé d’Afrique jusqu’en Europe.

« L’épidémie du virus Ebola dans sept pays de l’Afrique de l’Ouest a déjoué tous les efforts de confinement et se répand comme un feu de brousse.
D’après les groupes de secours chrétiens travaillant en Guinée et au Libéria, le nombre d’infections confirmées a grimpé de quinze pour cent juste dans les dernières vingt-quatre heures.
De plus, quarante travailleurs clandestins venus de la zone d’épidémie qui ont débarqué à Pise en Italie, présentent les signes d’infection par le virus Ebola, y sont isolés en raison de fièvre et de « conjonctivite »(yeux fortement injectés de sang ).
D’après l’ »Organisation Mondiale de la Santé » cette souche du virus Ebola est entièrement nouvelle et différente de la souche proche du Zaïre, cela explique ainsi les faux résultats négatifs des tests…depuis des semaines !
Ces faux résultats négatifs signifient que des personnes en réalité infectés par le virus Ebola, étaient rentrés chez eux pour se remettre de ce qu’ils pensaient être la grippe ou un cas d’empoisonnement alimentaire, avec pour conséquence de propager davantage le virus Ebola.

Le résultat a été une perte complète de cloisonnement de cette épidémie du virus Ebola.

Avec l’ arrivée probable d’ Ebola à Pise, le continent européen est à présent en grave danger. »

Les officiels italiens nient les rapports, mais les médias alternatifs dans le pays suggèrent que c’est la raison pour laquelle un hôpital à Pise a été complètement fermé, parce quelques quarante personnes y seraient infectées.
D’autres informations affluent de sources variées, telles que les médias sociaux, indiquant que le virus pourrait également être apparu à environ quatre-vingts kilomètres de Pise, en Toscane.
De façon alarmante, un article qui est apparu au sujet de l’épidémie dans les dépêches des médias nationaux aurait été supprimé par le gouvernement italien « pour des raisons de sécurité nationale ».
Les officiels italiens ne veulent pas donner au public, pour le moment, plus d’informations.

Bien qu’ils aient nié la mise en quarantaine de l’hôpital de Pise à cause d’Ebola, ils semblent se préparer à une sévère épidémie à Rome ou à Milan.

(Écrit par l’Italie Vnews24 )

« Et le mystère demeure à propos des quarante cas hypothétiques du virus Ebola enregistrés dans notre pays.
Le virus, qui est particulièrement commun sur le continent africain – les cas « officiels » ont été enregistré au Sénégal, Mali et Ghana – pourrait être arrivé en Italie « grâce » à l’exode massif d’immigrants sur nos côtes.
Un premier signal d’alarme a été tiré par Lampedusa.
Selon un rapport paru sur la toile (et immédiatement retiré pour des raisons de « sécurité nationale »), le 16 avril serait enregistré comme date à laquelle l’île fut touchée par l’épidémie, information jamais confirmée ni réfutée par le ministre de la Santé.

Un nouveau « SOS » sur la propagation du virus « Ebola dans le « Bel Paese » vient, cette fois, de la Toscane.
Le « curieux cas de St Flushing » – site de centre d’accueil de Pise – qui est fermé au public à cause de la présence à l’intérieur de quarante ressortissants non-européens qui sont sujets à d’étranges symptômes, a été mis en lumière par les moyens de diffusion des informations sur Internet : les blogs, les réseaux sociaux, et les sites d’informations alternatifs.
Sandra Capuzzi, la conseillère aux affaires sociales de la municipalité de Pise, aurait écarté l’alarmisme de ses compatriotes, en classifiant le statut de santé des réfugiés dans la structure hospitalière en ces termes : « Ils ont seulement un peu de fièvre, causée par des conditions de voyage stressantes auxquelles les enfants furent soumis. ».

Pendant ce temps-là, la peur persiste.
Les quarante porteurs potentiels du virus Ebola ont été soumis à tous les tests requis dans des situations à haut risque.
La population italienne, cependant, ne sent pas le climat de réconfort que les hautes positions institutionnelles et assujetties essaient de transmettre par l’information à travers des canaux variés, officiels et non-officiels.
La tension s’accroît, bien que le ministre de la Santé ait dit que, dans le cas « peu probable » d’une épidémie, Rome et Milan seraient prêtes à lui faire face».

D’après le « Samaritan Purse »,  un groupe de secours chrétien travaillant activement avec les hôpitaux et les responsables de la santé en Guinée et au Libéria, ce qui rend le virus Ebola si dangereux est qu’il peut être transmis par contact humain et peut prendre des semaines avant que les symptômes n’apparaissent.

L’épidémie initiale du virus Ebola en Guinée est censée avoir commencé lorsque des chasseurs sont entrés en contact avec des chauves-souris frugivores infectées.
Le virus Ebola se transmet entre humains par contact direct.
La personne est infectée sans être contagieuse et il peut se passer jusqu’à 21 jours pour que les symptômes apparaissent, qui incluent une forte fièvre, des maux de tête et une grande fatigue.
À ce moment, la personne infectée est contagieuse.

Il est impossible de connaître de façon exact le nombre de personnes infectées par le virus Ebola parce que les détails manquent et que les responsables de la santé optent pour cacher les rapports d’infection au public.
Cette nouvelle souche n’a pas été immédiatement identifiée, comme remarqué ci-dessus. Les prises de sang des personnes montrant de possibles symptômes peuvent donc avoir montré des faux négatifs, même si ces personnes peuvent avoir porté le virus. Une fois retournées au milieu de la population, et en supposant qu’elles n’aient pas contracté le virus, il est certainement possible qu’Ebola ait été transmis à d’autres personnes.

S’il a pris quartier en Italie, on peut alors s’attendre à plus de cas signalés d’infection par le virus Ebola sur tout le continent dans les semaines à venir, avec la réelle possibilité que le virus puisse faire son chemin vers les États-Unis par le biais des centaines de vols internationaux quotidiens.

On comprend que les Pouvoirs en place ne veuillent pas réagir de manière excessive et causer la panique, en particulier dans la mesure où tout le transport aérien mondial serait concerné, parce qu’agir ainsi mènerait à une fermeture des aéroports à travers le monde entier.

Ce serait une panique serait sans précédent.

Comme l’a noté « Tess Pennington » de Prêt Nutrition, même si le public a pris conscience qu’une pandémie progressait en ce moment, nombreux sont ceux qui restent dans le déni de cette perspective et resteront insensible aux répercussions à long terme.

Elle note que les effets d’une pandémie pourraientt être rapides et drastiques, menant à des bouleversements sociétaux :

Comprenant que nos vies changeront radicalement si la population est confrontée à une pandémie, y être préparé pourrait vous aider à faire de meilleurs choix pour le bien-être de votre famille.
Certains changements pourraient être :

  • les arrêts de commerce de l’entreprise
  • Répartition de notre infrastructure de base :
    communication, transport de masse, les chaînes d’approvisionnement
  • les interruptions de service de la paie
  • La pénurie de personnel dans les hôpitaux et les cliniques médicales
  • Les interruptions dans les établissements publics – écoles, lieux de travail peuvent fermer, et les rassemblements publics tels que des événements sportifs ou des services de culte peuvent fermer temporairement.
  • Gouvernement chargé volontaire ou involontaire, quarantaine à domicile.

(Source: « en cas de pandémie«  )

Étant donné la propagation continue du virus Ebola dans de nombreux pays d’Afrique, et maintenant probablement en Europe, nous exhortons le lecteur à rester vigilant et, à tout le moins, à tenir à sa portée des produits de première nécessité.
(des produits de première nécessité.)

Ce virus est incurable, il est censé avoir un taux de mortalité supérieur à 85% des les personnes infectées.

S’il se répand en dehors de l’Afrique, alors ce ne sera qu’une question de temps – peut être plusieurs semaines – avant que cela ne devienne apparent dans les pays en voie de développement.

« Les probabilités suivantes ne font nullement autorité, et elles devraient être seulement considérées comme « la meilleure estimation ».
A ce stade – sur la base du mode de voyage, des périodes et des fréquences de vols de lignes aériennes vers des villes différentes, incluant également les volumes présumés de trafics « mixtes maritimes » entre l’Afrique du Nord et le sud de l’Europe – les probabilités d’une infection non contrôlée du virus Ebola sont :

63% en Italie dans les 8 jours 
44% en Espagne dans les 15 jours 
77% à Riyad / Arabie dans les 21 jours 
40% en Libye dans les 25 jours 
29% aux États-Unis 28 jours 
37% en Egypte dans 33 jours

Au moment où nous arrivons à 35 jours, il peut être dans 25 pays sur 4 continents.

(Source : « TRN«  )

Aux États-Unis, le « CDC » a émis une alerte de voyage aux compagnies aériennes et mis en place une vingtaine de stations de quarantaine d’urgence dans les aéroports du pays, bien qu’il n’y ait aucunes directives spécifiques en place à ce moment selon le « BD Live » :

« Selon la porte-parole « Christine Pearson » :
« Les États-Unis sont bien préparés à gérer des patients infectés sur son sol avec vingt stations de quarantaine en place aux aéroports étasuniens qui sont destinés à prendre en charge quiconque à les symptômes d’un large éventail de maladies infectieuses, incluant Ebola.
Malgré l’éruption, il n’y a aucune demande particulière ou directive pour les compagnies aériennes concernant Ebola, bien que le « CDC » ait émis une alerte de voyage. »
« Le temps que prend un voyage depuis la Guinée rurale jusqu’à n’importe où aux États-Unis est plus que suffisant pour incuber le virus et développer les symptômes », a dit « Laurie Garrett », membre distingué du Conseil des affaires étrangères, à New York.»

Si nous voyons le virus Ebola émerger en Amérique du Nord au cours du mois qui vient, alors nous pourrions avoir un sérieux problème sur les bras.

Ceci est un rapport en évolution et n’est en aucune façon concluant.
Les déclarations officielles de l’ »OMS », du « CDC » et des gouvernements européens doivent encore confirmer le passage du virus Ebola en Europe ou aux États-Unis.
Des mises à jour seront fournies dès lors que les détails deviendront disponibles.

S’il vous plaît, passez le mot et partagez cet article.

Mac Slavo

http://www.shtfplan.com/  du 20/04/2014

 

contagion répandue

USA & OTAN Pris La Main Dans Le Sac !

télé

Les mensonges ont la vie de plus en plus courte.

La Pologne avait formé les putschistes Ukrainiens deux mois à l’avance.
Deux mois après le changement de régime à Kiev, la presse polonaise publie des révélations sur l’implication du gouvernement de Donald Tusk dans la préparation du coup d’État.
Ces nouvelles informations contredisent le discours occidental et montrent que l’actuel gouvernement provisoire d’ »Oleksandr Tourtchynov » a été imposé par l’Otan en violation du droit international.

L’hebdomadaire polonais de gauche, « Nie » (Non), a publié un témoignage choc sur la formation des militants les plus violents d’EuroMaidan.
(« Tajemnica stanu, tajemnica Majdanu », Nie, n°13-2014, daté du 18 avril 2014.)

Selon cette source, le ministre polonais des Affaires étrangères, « Radosław Sikorski », a invité, en septembre 2013, 86 membres du Secteur de droite (« Pravy Sector »), prétendument dans le cadre d’un programme de coopération inter-universitaire.
En réalité, les invités n’étaient pas des étudiants, et beaucoup étaient âgés de plus de 40 ans.
Ils ne se sont pas rendus à l’université technique de Varsovie, contrairement à leur programme officiel, mais au centre de formation de la police de Legionowo, à une heure de route de la capitale.
Sur place, ils ont reçu quatre semaines de formation intensive à la gestion des foules, à la reconnaissance des personnes, aux tactiques de combat, au commandement, au comportement en situation de crise, à la protection aux gaz de maintien de l’ordre, à la construction de barricades, et surtout au tir, incluant l’usage des fusils de snipers.
Cette formation est intervenue en septembre 2013, alors que les protestations de la place Maidan sont sensées répondre à un décret suspendant les négociations en vue de la signature de l’accord d’association avec l’Union europénne, signé par le Premier ministre « Mykola Azarov » le 21 novembre.

L’hebdomadaire précise que des photographies attestent de cette formation.
On y voit les Ukrainiens en uniformes nazis avec leurs professeurs polonais en civils.

Ces révélations justifient un nouveau regard sur la résolution, adoptée début décembre 2013 par la Diète polonaise, selon laquelle le Parlement affirmait son « entière solidarité avec les citoyens ukrainiens qui, avec une grande détermination montrent au monde leur volonté de garantir la pleine appartenance de leur pays à l’Union européenne ».
Bien entendu , les parlementaires ignoraient alors que leur pays avait formé au préalable les individus qui tentaient —et réussirent— de prendre le pouvoir.

Ce scandale illustre le rôle assigné par l’Otan à la Pologne en Ukraine, que l’on peut comparer à celui assigné à la Turquie en Syrie.
Il a été tenu par le gouvernement du libéral pro-européen « Donald Tusk ».
Le ministre des Affaires étrangères, le journaliste « Radosław Sikorski », jadis réfugié politique au Royaume-Uni, a été le maître d’œuvre de l’intégration de la Pologne dans l’Otan.
En sa qualité de membre du « Triangle de Weimar », il fut l’un des trois représentants de l’Union européenne à négocier l’accord du 21 février 2014 entre le président « Viktor Ianoukovytch » et les trois principaux leaders d’EuroMaidan.
(« Accord sur le règlement de la crise en Ukraine », Horizons et débats (Suisse), Réseau Voltaire, 21 février 2014.)

Bien entendu, le président ukrainien ignorait qu’il avait formé les émeutiers.
Quant au ministre de l’Intérieur et coordinateur des services spéciaux, « Bartłomiej Sienkiewicz » (l’arrière petit-fils de l’écrivain Henryk Sienkiewicz, auteur de « Quo Vadis ? »), il fut l’un des fondateurs de l’actuel service secret polonais, le Bureau de protection de l’État (« Urząd Ochrony Państwa »).
Il fut aussi longuement le directeur adjoint du Centre d’études orientales (« Ośrodek Studiów Wschodnich »), un centre de recherches national sur l’Europe de l’Est et les Balkans, particulièrement sur l’Ukraine et la Turquie.
Cet institut exerce une profonde influence sur la perception occidentale des événements actuels, via ses accords avec la « Fondation Carnegie ».
(« La Fondation Carnegie pour la paix internationale », Réseau Voltaire, 25 août 2004.)
Durant le gouvernement de « Ioulia Tymochenko » (2007-2010), l’actuel président provisoire ukrainien, « Oleksandr Tourtchynov », était le chef des services secrets puis vice-Premier ministre.
Il travaillait à l’époque avec les Polonais « Donald Tusk » (déjà Premier ministre), « Radosław Sikorski » (alors ministre de la Défense) et « Bartłomiej Sienkiewicz » (directeur de la société de renseignement privée « ASBS OTHAGO »).

Pour renverser le gouvernement de son voisin, la Pologne s’est appuyée sur des militants nazis à la manière dont la Turquie s’appuie sur Al-Qaïda pour renverser le gouvernement syrien.
Non seulement il n’est pas étonnant de voir les actuelles autorités polonaises s’appuyer sur les petits-enfants des nazis que la CIA intégra au réseau Gladio de l’Otan pour lutter contre l’Union soviétique, mais on se souvient de la polémique qui éclata lors de l’élection présidentielle polonaise de 2005 :
le journaliste et député « Jacek Kurski » révéla que « Józef Tusk », le grand-père de « Donald Tusk » s’était engagé volontairement dans la Wermacht.
Après avoir nié les faits, le Premier ministre finit par admettre que son grand-père avait effectivement servi dans les armées nazies, mais affirma qu’il avait été enrôlé de force après l’annexion de Dantzig.
Un souvenir qui nous en dit long sur la manière dont Washington sélectionne ses agents en Europe de l’Est.

En résumé, la Pologne a formé des émeutiers pour renverser le président démocratiquement élu d’Ukraine et a feint de négocier avec lui une solution d’apaisement, le 21 février 2014, alors que ses émeutiers étaient en train de prendre le pouvoir.

Par ailleurs, il ne fait aucun doute que le coup d’État fut commandité par les États-Unis.

Comme l’atteste la conversation téléphonique entre l’assistante du secrétaire d’État, « Victoria Nuland », et l’ambassadeur « Geoffrey R. Pyatt ».
(« Conversation entre l’assistante du secrétaire d’État et l’ambassadeur US en Ukraine », Oriental Review, Réseau Voltaire, 7 février 2014.
(« Les desseins machiavéliques de Catherine Ashton et Victoria Nuland », par Wayne Madsen, Traduction Gérard Jeannesson, Strategic Culture Foundation, Réseau Voltaire, 12 mars 2014.)

De même, il est clair que d’autres membres de l’Otan, notamment la Lituanie (jadis l’Ukraine était dominée par l’empire lituano-polonais), et Israël en sa qualité de membre de fait de l’état-major atlantique, ont participé au coup d’État.
(« Des soldats israéliens étaient camouflés place Maidan », Réseau Voltaire, 3 mars 2014.)

Ce dispositif laisse à penser que l’Otan dispose aujourd’hui d’un nouveau réseau Gladio en Europe orientale.
(« Le nouveau Gladio en Ukraine », par « Manlio Dinucci », Traduction « Marie-Ange Patrizio », Il Manifesto (Italie), Réseau Voltaire, 18 mars 2014.)

En outre, postérieurement au coup d’Etat, des mercenaires états-uniens d’une filiale de la société « Academi » (Greystone Ltd) ont été déployés dans le pays en lien avec la CIA.

(« Des mercenaires US déployés au Sud de l’Ukraine », et « Le directeur de la CIA recherche des mercenaires US à Kiev », Réseau Voltaire, 4 mars et 15 avril 2014.)

Ces faits modifient profondément la perception que nous pouvions avoir du coup d’État du 22 février 2014.
Ils contredisent l’argumentaire diffusé aux journalistes par le département d’État états-unien (les points 3 et 5 de la note du 5 mars).
(« Fiche documentaire du département d’État : 10 contre-vérités sur l’Ukraine », Réseau Voltaire, 5 mars 2014.)

Et ils constituent un acte de guerre en droit international.
Dès lors, le raisonnement des Occidentaux sur la suite des événements, y compris l’adhésion de la Crimée à la Fédération de Russie et les soulèvements actuels à l’Est et au Sud de l’Ukraine, sont nuls et non avenus.

Thierry Meyssan pour « voltairenet.org »

http://france.eternelle.over-blog.com/  du 21/04/2014

 

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« Greenpeace » voit Rouge en France !

Maîs

Les OGM contaminent aussi la France !

Le cabinet de Monsieur Stéphane Le Foll a pris contact avec « Greenpeace » pour avoir plus de renseignements et mener son enquête, en lien avec la répression des fraudes.
Nous resterons vigilants quant aux suites de cette affaire.

Six OGM différents ont été détectés dans des semences de maïs “certifiées sans OGM” vendues en France en 2013 et 2014 par le semencier espagnol « Semillas Fitó » !
Une situation inacceptable que nous dénonçons, alors que la loi sur l’interdiction du maïs OGM en France est en débat cet après-midi même à l’Assemblée nationale.

Six OGM détectés dans des semences de maïs “certifiées sans OGM”

Nous avons fait tester par le laboratoire indépendant « Eurofins », 3 échantillons aléatoires de semences de maïs d’environ 3 kilos, commercialisés en 2013 et 2014. Le laboratoire y a détecté les OGM suivants :

- 3 OGM différents dans l’échantillon de maïs ORDINO de 2014 : les TC1507, MIR604 et DAS-59122 ;

- 6 OGM différents dans l’échantillon de maïs ORDINO de 2013 : les MON810, MON863, NK603, TC1507, MON88017, DAS-59122 ;

- 2 OGM différents, dans l’échantillon de maïs TAUSTE de 2013 : les TC1507, DAS-5912

Des agriculteurs français floués

Ces OGM ont été vendus, semés et cultivés dans les champs, on ne sait où en France, à l’insu d’agriculteurs qui ne souhaitaient pas planter d’OGM !
Ils ont été trompés par ce semencier, et ce maïs contenant des OGM se retrouve donc potentiellement dans notre alimentation.

Notre demande est claire :
Les semences de maïs incriminées doivent être immédiatement retirées du marché, le gouvernement doit mettre en place de réelles mesures de contrôle, et sanctionner sévèrement les infractions à ces règles.

Nous le répétons : la coexistence entre cultures OGM et non – OGM est impossible !

La loi interdisant la culture de maïs OGM en France, en débat cet après-midi à l’assemblée nationale, est à la fois une nécessité et une urgence.
Mais cette loi ne sera pas suffisante : pour lutter efficacement contre les OGM, la France doit agir au niveau européen pour renforcer l’évaluation des OGM et s’assurer qu’elle prenne en compte l’ensemble des impacts sanitaires à long terme, environnementaux et socio-économiques.

Les semenciers sont manipulateurs et peu scrupuleux.
En effet, dans certains cas comme au Brésil, les semenciers et lobbies pro – OGM ont introduit ces cultures dans les champs, contaminant les cultures alentour, et utilisant la contamination pour obtenir, de fait, l’autorisation de mise en culture !
S’agit-il d’une manœuvre de plus des semenciers et lobbies pro-OGM pour les faire entrer coûte que coûte les OGM dans les pays qui n’en veulent pas ?

Nous refusons cette fatalité !
Et nous vous donnons le pouvoir de dire non en commençant par interpeller les marques qui utilisent encore des OGM dans la fabrication de leurs produits !

http://agriculture.greenpeace.fr/   du 16/04/2014

Une Agence Française Dite De Presse.

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Ces hyènes de l’ « AFP »
ont encore frappé !

Comme on l’a déjà vu, les journalistes de l’ « AFP » n’hésitent pas à organiser des manipulations honteuses au service des mondialistes.
Mais leur capacité de nuisance ne s’arrête pas là, ces hyènes peuvent à tout moment faire tomber n’importe quel site d’information alternatives pourvu que celui ci ait repris quelques unes de leurs dépêches qu’elles facturent au prix fort.

Les sites d’informations alternatives devront donc s’assurer qu’ils ne relayent pas sans le savoir quelques unes de leurs dépêches.

Dans le cas contraire, ils s’exposeraient à des poursuites judiciaires, ce qui dans le contexte actuel de répression liberticide du net revient à tendre le bâton pour se faire battre.

Il y a quelques années,  l’AFP s’en était pris au site  « Égalité et Réconciliation« .

http://www.egaliteetreconciliation.fr/L-AFP-essaye-de-nous-racketter-de-4000-euros-4511.html

Aujourd’hui, c’est au tour des « moutons enragés  » d’être menacés de poursuites s’ils ne retirent pas dans les plus brefs délais les dépêches qui ont étés publiées sur leur site :
http://lesmoutonsenrages.fr/2014/04/18/les-moutons-enrages-soit-le-grand-nettoyage-soit-la-fermeture/

Le problème, c’est qu’après 4 années d’activités, le site avec ses 14000 articles et ses 30 millions de pages vues est devenu l’un des acteurs majeurs des médias alternatifs.
Retirer tant d’articles est une tache impossible, pour continuer il leur faudra probablement tout reprendre à zéro.

L’internet étant à la base un lieu d’échange où l’information est censée être disponible gratuitement et le travail des journalistes citoyens s’effectuant sur la base du bénévolat, cette affaire aura au moins eu le mérite de poser la question de la viabilité du modèle économique des sites alternatifs face aux géants des médias.

Publié par Rorschach

http://france.eternelle.over-blog.com/  du 21/04/2014

 

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C’ Est L’ Anti – France Dans Nos Murs !

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Djihâd à tous les étals au Rassemblement des Musulmans 2014 de l’UOIF

Le Rassemblement Annuel des Musulmans de France (« RAMF ») ouvre ses portes au parc des expositions du Bourget du 18 au 21 avril pour sa 31ème édition.
L’évènement est organisé par l’Union des Organisations Islamiques de France (UOIF), très proche des Frères Musulmans, dont les responsables internationaux sont tous venus lors des éditions précédentes.
L’édition 2012 avait été médiatisée suite à l’interdiction de séjour de  six conférenciers étrangers, connus pour enseigner les peines physiques légales(hûdud) de la Sharia, comme le meurtre des apostats ou des homosexuels, la conquête de l’Europe et la suprématie islamique.

A l’origine de la polémique en 2012, je suis revenu voir si le « ménage » avait été fait sur les marqueurs de radicalisme présents dans l’exposition, comme les livres appelant à « exterminer les polythéistes » et à  » se doter de tous les armements militaires pour être en mesure d’assurer la suprématie d’Allah sur terre ».
Un responsable de l’UOIF muni d’un badge « organisation » que je tente d’alerter en multipliant les exemples de livres sulfureux trouvés, dont celui de Yussuf al Qaradawi qui enseigne de tuer les homosexuels, me lâche : « on ne censure pas ici ».
Dont acte.
J’ai droit au sempiternel « il faut replacer ces peines dans leur contexte historique« .
La pirouette classique, sauf qu’il ne s’agit pas de livres d’histoire, mais de jurisprudence islamique sur laquelle se basent les croyants pour guider leurs actions.

Arrivé dans le hall principal des conférences à 10h45, je m’installe tranquillement. Un membre de l’organisation vient vers moi et me demande d’abord si je comprend l’arabe, car apparemment c’est la première langue officielle ici.
Lui signifiant que non, il me dit «  vous n’avez pas le droit de vous asseoir ici, c’est pour les femmes«  , alors que plusieurs couples mixtes sont déjà assis.
Je ne cherche pas à comprendre et m’assois sur la droite.
Le caméraman de l’organisation perché sur sur un échafaudage arbore un ballon jaune avec le nouveau signe de ralliement des Frères Musulmans, la main au pouce replié devenu le symbole international du soutien au président égyptien déchu Mohammed Morsi.
Le Rabaa qui signifie quatre ou quatrième en arabe a été adopté car il symbolise le quatrième président de l’Egypte contemporaine, même si Morsi a été élu à la suite de fraudes électorales , et qu’il n’a respecté aucune de ses promesses, notamment en changeant la constitution afin d’islamiser totalement le droit.
Qu’une des premières actions de Morsi fût de demander aux Etats-Unis la libération du cerveau des premiers attentats du World Trade Center (1993),le cheikh borgne Omar Abdel Rahman, doit certainement être l’illustration de sa modération islamique, et de sa « starification » au RAMF.

Le premier orateur est l’imâm de la mosquée Addawa’ de Paris, Larbi Kechat.
Il commence évidemment sa conférence en arabe, puis se met à parler français.
Ennuyeux enfilage de perles.
Je m’en vais.

Dans le hall des boutiques, les stands des principales librairies musulmanes de Paris se suivent et se ressemblent.
Pour être déjà allé dans ces librairies rue Jean-Pierre Timbaud ou à Menilmontant, je sais très bien le type de littérature que je vais trouver.
Le salafisme, qu’il soit « réformiste » comme celui des Frères Musulmans, ou traditionnel comme dans les royaumes et émirats de la Péninsule Arabe, a pris leleadership de l’islam mondial.
Il est donc tout à fait naturel que les livres de ces deux mouvances très cousines, même si concurrentes, représentent les meilleures ventes et soient mis en avant sur les étals.

Il serait fastidieux d’énumérer et de citer tous ces ouvrages maintenant traduits en Français avec numéro ISBN, nous allons nous arrêter sur les incontournables présents dans toutes les librairies musulmanes du RAMF 2014.

1- La Voie du Musulman, Abû Bakr A-Jazâ’irî,  éditions Maison d’Entour, 2006 et 2011 (présent sur les stands des librairies  « Sana » ; « Maison ennour » ; « Essalam » et « IqraShop » du RAMF2014 ) :

Né en 1921 en Algérie, A-Jazâ’irî est connu pour avoir enseigné dans la prestigieuse université islamique de Médine Dar al-Hadith.
Très actif dans la diffusion de l’islam dans le monde, il a participé à de nombreux congrès comme le congrès juridique de Riyad réunissant les « savants’ musulmans qui font autorité.
Nous précisons cela pour noter qu’il n’est pas un marginal de l’islam orthodoxe.

Voici le contenu de La Voie du Musulman  dans son édition 2011 achetée chez Essalam:

 

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Dans l’édition 2006 achetée au stand Sana : 

 

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Le djihad peut être certes défensif, mais aussi offensif :

« L’art de la guerre, non seulement en vue de repousser les éventuels assaults de leurs ennemis, mais aussi pour être en mesure d’assurer la suprématie de la parole de Dieu » page 628 de l’édition 2011.

Autre traduction du même passage dans l’édition 2006 aussi édité chez Ennour acheté sur le stand de Sana : « se doter de toutes sortes d’armements et de se perfectionner dans l’art militaire, non seulement défensif, mais aussi offensif (…) »

« L’extermination des polythéistes » , leur Europe ne prend assurément pas ses racines à Athènes et Rome :

Les Chrétiens peuvent être légalement discriminés (édition 2011) .

…voire tués si ils sont d’origine musulmane puis convertis au christianisme .

-Autre livre trouvé sur le stand de la librairie « Islam Avenue » sied au 108 de la rue Jean-Pierre Timbaud,

2- Le Wajiz ou Sommaire de la jurisprudence à la lumière de la sounna et du coran, de Abdeladhim Ibn Badaoui, éditions International Islamic Pulishing House, 2011.

« Partez à la conquête pour la cause d’Allah !
Combattez ceux qui nient Allah (…) s’ils refusent de se convertir  et refusent de payer le tribut, déclare leur la guerre »

-Autre ouvrage largement achalandé sur les stands de IqraShop, Tabari, Sana ,

Boulough Al-Marâm signifiant « La Réalisation du But ».
Son auteur, ibn Hajar Al-Asqualani (1372- 1448), connu sous la contraction de Ibn Hajar, est une sommité historique pour les musulmans étant donné la fonction qu’il occupait de son vivant :
Qâdi Principal d’Egypte nommé par les derniers sultans Mamelouk , fonction qu’il présida 21 ans.
Ses funérailles ont d’après les historiens de l’époque rassemblées cinquante mille personnes, dont le sultan et le calife de l’époque al-Mustakfi II .

L’ouvrage, une référence, est édité depuis 1999 en langue française par la maison d’édition Dar Ous Salam, basée en Arabie Saoudite qui a pour principaux centres de diffusion le Pakistan et le Royaume Uni.

Manuel dont la version arabe-français comporte 600 pages, sa fonction est de classer en chapitres appelés « Livres » les Hadith formant la deuxième source de jurisprudence islamique après le Coran, correspondant aux propos de Mahomet rapportés par ses compagnons.
Nous n’allons pas vous exposer les fastidieuses parties sur les purifications avant la prière, ou les indications sur le Hajj, le pèlerinage à la Mecque, mais nous pencher sur le droit pénal avec ses châtiments physiques et le gros chapitre sur le Djihad montrant qu’il est sans équivoque un devoir pour étendre l’islamisme dans le monde entier, et non une seule guerre défensive.
Le champ lexical du « Livre du Jihad » est clair :
 « propagation » ;
 » attaque  »;
« faire triompher l’islam »;
« conquête »;
« expédition ».

Les femmes issues du butin de guerre peuvent être violées, même si elles sont mariées, et être licitement réduites en esclavage.
Mahomet y est décrit installant des catapultes pour prendre d’assaut la ville de Tâ’if, Ibn Hajar expliquant que femmes et enfants peuvent être légalement tués dans ce type de « conquête » provoquant des victimes collatérales inévitables…
Nous avions réalisé de larges transcriptions de l’ouvrage dans notre mensuel.(voir ici).

Les livres de Youssouf Al Qaradawi, un « savant » selon Tariq Ramadan, habitué des RAMF, sont largement présents sur les stands des librairies, dont Essalam, Tabari.
Le fameux « Le licite et l’illicite en islam » (aux éditions Qallam (2001) est une synthèse pratique pour tout bon Frère musulman devenue unmust.
 Dans cet ouvrage Qaradawi recommande l’extermination physique des homosexuels (page 175) et la possibilité de frapper les femmes (page 217).

Il préside le Conseil Européen de la Fatwa et de la Recherche (CEFR) , qui est l’organe de consultation juridique de l’UOIF.
Inquiétant lorsqu’on connait ses positions.
« le châtiment administré à l’apostat est la mort » affirma-t-il (rapporté par Al-Ahram Al-Arabi (Egypte), le 3 juillet 2004).

Interdit de séjour à ce Rassemblement des Musulmans de France depuis 2012 après que l’Observatoire de l’islamisation se soit offusqué de ses venues systématiques, Qaradawi est vénéré au salon.
Comme pour ce fidèle avec qui j’engage la conversation sur le stand du Collectif Contre l’Islamophobie en France (CCIF) , qui refuse de condamner les positions criminogènes de Qraradawi, que je lui rappelle pourtant à dessein.
J’arracherai une condamnation du châtiment prévu pour les apostats par un responsable du CCIF, poussé dans ses retranchements.
Pourtant, Nabil Ennasri un des piliers du CCIF s’était offusqué de l’interdiction de territoire de Qaradawi dans une conférence
Double language ?

Pour toutes ces raisons, ce salon aurait dû être interdit depuis longtemps, il est une véritable incitation à la haine religieuse.

Faute de quoi, année après année, l’UOIF tisse sa toile.

L’UOIF revendique en 2014 250 à 300 mosquées en France et indique « travailler avec un millier » d’entre elles (La Croix 14/04.2014).
La création récente, sous son égide, d’une Fédération nationale de l’enseignement privé musulman (FNEPM) regroupe les écoles primaires, collèges et lycées que l’organisation ouvresous contrat avec la république. République multiculturelle ouverte à tous les vents qui permet à l’UOIF de contrôler de plus en plus d’écoles.

Et demain une Université islamique républicaine ?

Joachim Véliocas pour « Observatoire de l’islamisation »

http://ripostelaique.com/  du n° 351, le 20/04/2014

 

Aucune annonce à ce sujet, crainte des manifestations ou simplement oubli ?
Il ne faut pas troubler le tourisme commercial pendant ces jours chômés à l’occasion des Fêtes de Pâques !
Il y aurait trop de manque à gagner, voyons !
Les conférenciers viennent inciter au « djihad » sur notre sol et notre gouvernement ne trouve rien à redire ?

Tiens ! Voilà Du Boudin ! Jospin !

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« On doit trouver la grandeur dans l’exemplarité »

L’ancien Premier ministre socialiste, « Lionel Jospin« , crée l’événement avec un essai éclairant sur hier et sur aujourd’hui en passant en revue « les défaites » du règne de Napoléon.

Avez-vous été étonné par l’accueil reçu par « Le Mal napoléonien » ?
Il est encore un peu tôt pour apprécier la réception du livre.
Disons qu’il suscite de l’intérêt.
Ce qui m’a plu, c’est qu’il provoque un débat.
Ce qui m’a surpris, c’est de constater à quel point certains spécialistes de Napoléon ont du mal à supporter que l’on touche au mythe.
Les historiens, passionnés par leur sujet et ayant parfois des difficultés, malgré leurs scrupules, à séparer les faits de la légende, courent derrière leur héros.
Je me suis, à l’inverse, placé en surplomb de la période.
Considérant la fin de l’aventure napoléonienne (en 1815), je me suis posé en tant qu’ancien responsable d’État la question suivante :
Napoléon a-t-il servi les intérêts de la France ?
Les démarches des historiens et la mienne peuvent se rencontrer ou s’entrechoquer, mais elles sont au fond un peu différentes.

N’éprouvez-vous pas un plaisir intellectuel à débattre avec des historiens plutôt qu’ avec des politiques ?
Bien sûr.
J’ai commencé à débattre avec des historiens dans l’émission de « Jean-Pierre Elkabbach »,« Bibliothèque Médicis », puisque j’avais face à moi deux grands connaisseurs : « Pierre Branda » et « Thierry Lentz ».
Ce fut un bon débat : clair et courtois.
Dans ce livre, mon angle de vision n’est pas le clivage gauche/droite.
J’ai fait jouer ensemble d’autres oppositions :
nation/empire, liberté/despotisme, égalité/privilèges, libéralisme/autoritarisme, République/césarisme.
L’important n’est pas de savoir si ce que je dis dérange, mais de savoir si ce que je dis est juste.
Mes premiers contradicteurs sont plus indulgents que moi sur le régime intérieur de Napoléon, mais ne contestent guère ce que je dis sur la politique extérieure.
La conquête de l’Europe par l’Empereur débouche, en 1815, sur une France plus petite, ayant perdu les « frontières naturelles » conquises sous la Révolution, isolée et détestée.
Napoléon aurait pu être non pas un dominateur du continent mais un éveilleur de l’Europe.
D’ailleurs lui-même se campe, après sa chute, comme un libérateur face aux monarques, dans « Le Mémorial de Sainte-Hélène », qui est une œuvre de propagande.
Il sait qu’une autre politique était possible.
Mais, dans les faits, il a préféré nouer des alliances dynastiques.
Il ne prolonge pas le message de la Révolution française en Europe.

en savoir plus…

Marie-Laure Delorme

http://www.lejdd.fr/  du 17/03/2014

Commentaires personnels…

J’aurais souhaité être journaliste à « »Paris-match »»… le poids des mots, le choc des photos.

Pour moi, si Hollande est une véritable tête de nœud, « Jospin«  à la parfaite image du «looser», du dernier de la classe.
Le bougre n’a pas inventé le fil à couper le beurre, ni le frein sur les moulins à poivre, ni même la boîte aux lettres ronde pour «circulaires».

Depuis son coup de pied au cul en 2002, il repartit sur son île qu’il n’aurait jamais dû quitter et se mit à écrire un livre sur Napoléon… c’est d’actualité !
Il a quand même fait un bref passage dans une commission que lui avait confié l’aliéné de l’Élysée, histoire d’empocher en quelques semaines un million d’euros.

Ce mec me fait penser au professeur « Tournesol«  dans les albums de Tintin.
Si le personnage de bandes dessinées nous faisait rire, l’homme au panache blanc nous a bien fait chier.

Sa dernière phrase sera sur tous les livres scolaires…

« On doit trouver la grandeur dans l’exemplarité »

Hollande a anobli Lionel… désormais, c’est Lionel Jospin des Pisses.
Depuis, l’illuminé ne se sent plus pisser.

http://leseldozeille.centerblog.net/  du 20/04/2014

 

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Le Fric Rend L’ Homme Abject.

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150 000 poussins hachés vivants chaque jour dans une usine !!!

Dans notre monde capitaliste, le cauchemar industriel broie le vivant, au propre comme au figuré…
Une association américaine de défense des droits des animaux dénonce dans une vidéo le traitement réservé aux poussins mâles dans la plus grande usine de poules pondeuses des Etats-Unis :
Les poussins mâles, non rentables, sont hachés vivants au rythme de 150 000 par jour…

Jetés, abandonnés, mutilés et broyés comme de simples pommes de terre, voici le sort qui est réservé aux poussins qui ont la malchance de naître en tant que mâle…
Il ne s’agit pas ici d’un mauvais film d’horreur mais d’une réalité industrielle où des machines fonctionnent en permanence pour détruire 150 000 poussins par jour, plus de 21 millions par an…
C’est dans la plus grande usine mondiale de poules pondeuses, l’usine de Hy-Line International » à Spencer dans l’Iowa que l’association  »Mercy For Animals » a révélé ce carnage.
Grâce à une caméra cachée, l’association a mené l’enquête et filmé un aperçu de la réalité industrielle des écloseries modernes.

Comme les poussins mâles ne pourront jamais pondre et que leur croissance est trop lente pour en tirer de la viande, ils naissent et meurent le même jour, hachés vivants dans une machine.

Dans un premier temps, les poussins sont triés par des ouvriers en fonction de leur sexe, manipulés et jetés comme des objets.
Puis, ballotés par un convoyeur, ils sont précipités dans un broyeur à haute pression pour finir en chair sanguinolente…

Le sort réservé aux femelles n’est guère plus enviable.
Pour elles, c’est le début d’une vie de cruauté et de confinement.
Pour commencer, la tête des poussins est maintenue fermement par une machine qui découpe au laser le bout de leur bec, bien sensible.
L’ébecquage est une pratique courante qui vise à prévenir les coups de bec que ces futures poules pourraient se donner dans une atmosphère confinée et restreinte où rien ne peut être picoré, où aucun contact avec le sol n’existe…
Enfin, par boîtes de 100, les poussins sont transportés par camion et expédiés dans tout le pays vers différents exploitants.

Selon l’association américaine, ces pratiques ne sont pas isolées et même tout à fait courantes dans l’industrie des poules pondeuses, loin des images rassurantes que les consommateurs voient sur les boîtes d’œufs qu’ils achètent.
C’est pourquoi, « Mercy For Animals » réclame que les 50 plus importantes chaînes de supermarchés du pays impriment sur les boîtes d’œufs un avis prévenant « que les poussins mâles sont hachés vivants par l’industrie de la production d’œufs ».
Elle invite aussi les consommateurs « à mettre leurs principes moraux sur la table en choisissant la compassion plutôt que la cruauté et en adoptant un régime végétalien, respectueux des animaux ».

Le groupe  »Hy-Line International » qui se dit « leader dans l’industrie de reproduction de volaille grâce au développement continu de la génétique et à sa production mondiale d’excellente qualité » aurait reconnu que la vidéo filmée fin mai-début juin « semble montrer des pratiques inappropriées contrevenant à la politique de bien-être des animaux » établie par le groupe, rapporte  »NouvelObs.com » dans son article.
« Nous avons lancé une enquête immédiatement quoiqu’il eût été préférable que nous soyons informés de ces possibles violations au moment où elles ont eu lieu », a indiqué un porte-parole, « Tom Jorgensen ».

« Après notre enquête, s’il est établi que notre code éthique a été enfreint, l’employé ou les employés concernés seront punis, voire renvoyés », indique la compagnie, forte de sept usines aux Etats-Unis et qui affirme disposer du plus grand stock de poules pondeuses au monde.
Espérons qu’ils n’oublient pas de licencier leurs machines infernales…

En Europe, ces pratiques délirantes sont légales selon l’Annexe G de la Directive 93/119/CE du conseil du 22 décembre 1993 sur la protection des animaux au moment de leur abattage ou de leur mise à mort :
I. Procédés autorisés de mise à mort des poussins
1. Utilisation d’un dispositif mécanique entraînant une mort rapide.
2. Exposition au dioxyde de carbone.

Par conséquent, « l’élimination des nouveaux nés est pratiquée dans de nombreuses filières sur des petits inutiles ou en surnombre » souligne l’association de protection des animaux d’élevage L214.

La production des oeufs

Dans la filière « oeuf », les mâles ne sont majoritairement pas exploités puisqu’ils ne pondent pas d’oeufs.
(La souche de gallinacés utilisée n’est pas la même que pour les poulets de chair.)
Plus de 40 millions de poussins sont ainsi éliminés chaque année en France, soit plus de 100 000 par jour.

Rappelons que « la France est le premier producteur d’œufs en Europe avec 12,5 milliards d’oeufs produits en 2012 par 48 millions de poules (dont 33,6 millions élevées en batterie), par an, selon la note de conjoncture 2013 de l’Institut Technique de l’Aviculture.

La production de foie gras

Dans la filière « foie gras », en France, les femelles ont un foie trop nervuré jugé inapte à être valorisé en tant que foie gras, un met jugé délicat mais qui cache des pratiques honteuses.
Ainsi, plus de 40 millions de canetons femelles sont également éliminés chaque année en France.

Au total, ce sont 80 millions de poussins, soit près de 220 000 êtres vivants qui sont détruits chaque année en France, comme de simples déchets.

La filière bio des oeufs est-elle épargnée ?

Il est tout à fait possible de connaître le mode de production des oeufs que nous achetons, en se référant au chiffre qui est imprimé sur leurs coquilles.
Les oeufs de poules élevées en batterie sont marqués du code 3 sur la coquille, à éviter donc.
Il faut plutôt privilégier les oeufs issus de poules élevées en plein air (plein air, label rouge) dont le code est 1 ou 0 (pour le bio) sur l’oeuf.

Malheureusement, quelle que soit l’origine des oeufs, le sort des poussins est le même.
Un vrai casse-tête…

bob vous dit toute la vérité

http://france.eternelle.over-blog.com/  du 19/04/2014

 

poule

Que Vont Faire Les Humains Maintenant ?

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« Google » installe des robots pour contrer les drones d’ « Amazon »

Les géants mondiaux « Google » et « Amazon » se lancent dans la robotique.
Le moteur de recherche géant a repris une huitaine d’entreprises spécialisées dans la robotique parmi lesquelles « Boston Dynamics », est la plus grande et la plus récente.
Boston Dynamics a développé les entre autre les robots-animaux « Big Dog«  et « Cheetah » (le robot qui se déplace le plus vite au monde).

Financial Times:

La plupart des robots de « Boston Dynamics » ont été financés par « Darpa », la division de recherches du Département Américain de la Défense et en reprenant cette entreprise, « Google » devient indirectement fournisseur de l’armée américaine.
Auparavant, « Google » avait repris aussi l’entreprise photographique « Bot & Dolly » et le fabriquant de robots « Schaft ».

L’an passé, « Amazon » a acquis pour 775 millions de dollars l’entreprise de robotique « Kiva Systems » et au début de ce mois, le CEO Jeff Bezos a annoncé la création du drone sans pilote « Amazon« .

Avec la désignation de « Andy Rubin » (cofondateur et ancien « CEO » de « Danger Inc. » et du système d’exploitation « Android Inc. « qui affiche une réussite spectaculaire), la série de ces reprises et d’autres nouveaux projets font clairement passer « Google » du monde virtuel dans le monde physique.

Le New York Times :

Il pense savoir que « Google » souhaite utiliser des robots pour la livraison de marchandises grâce à des voitures sans pilote.
« Google » a mis en place récemment le « Google Shopping Express », un service qui livre des commandes le jour-même chez des particuliers.
Cela doit être le pendant de « Amazons Prime Air Project«  qui, grâce à des drones, a l’intention de procéder à des livraisons exédant les 30 minutes.

« Le futur nous semble fantastique », a annoncé « Rubin » par « tweet » après l’annonce de ce deal.
Les possibilités sont en effet infinies, mais cependant certains se posent des questions à propos de cette reprise.
Ainsi, dans un « tweet » de « Joe Randazzo », directeur de la création auprès de la chaîne de comédies « Adult Swim », s’interroge :
« Comment est-il possible qu’une firme qui possède déjà des tas de données privées nous concernant et dont la devise est « Don’t be Evil » vienne juste de reprendre une entreprise militaire de robotique? ».

Arnaud Lefebvre pour « express.be »

http://france.eternelle.over-blog.com/  du 20/04/2014

L’ Air Français Devient Irrespirable.

moulin à vent

Les politiciens, notre moulin à « vents » national !

Dans un pays où règnent la bonne humeur, une excellente nourriture, les vins fins et une météo particulièrement clémente, il est globalement assez difficile de mobiliser les uns et les autres, de bouger les foules et de les polariser suffisamment pour les entraîner là où on veut.
Heureusement, certains en France ont trouvé la bonne idée.

Il suffira d’utiliser de l’air.

Comme il s’agit essentiellement de politique, on comprend qu’il faudra d’abord en brasser énormément.
Au cours des décennies et alors que le pays devenait de plus en plus riche, une petite caste s’est donc employée à se gonfler d’air chaud et à le remuer autant que possible.
Les derniers avatars de cette caste, Sarkozy d’un côté et Hollande de l’autre, ont largement démontré qu’on pouvait donner une illusion crédible d’action avec ces petits mouvements de bras éoliens.

Brasser de l’air n’est pas suffisant.
Pour beaucoup, nous le pomper est aussi indispensable :
Rien n’est plus précieux que ce dont on manque soudainement à un moment inattendu.
Et là encore, la caste politicienne a franchement pompé, tant qu’elle a pu, montrant à quelle point elle devenait indispensable.
Comme, d’un côté, les politiciens brassent de l’air, et que de l’autre, ils nous le pompent, beaucoup de citoyens se sont persuadés que toute interruption de leurs actions risquerait de provoquer une asphyxie générale.

Mais tout ceci n’est au final qu’un exercice d’entraînement, une petite mise en jambes indispensable à l’exercice de plus grande ampleur qui a maintenant lieu sur une base pluri-hebdomadaire.
Après avoir brassé et pompé de l’air, il devient indispensable de nous le filtrer et de nous l’analyser méticuleusement, pour parvenir à une conclusion sans appel :
Notre air est pollué, c’est extrêmement dangereux, et il est trop chaud, ce qui est cataclysmique.

Et dans un pays où tout se termine normalement en chanson, on comprend immédiatement qu’avec un air pollué, fini les bons petits plats, terminés les vins fins !
La météo risque bel et bien de tourner au cauchemar durable et permanent à côté duquel les dix plaies d’Égypte auront l’air d’aimables plaisanteries temporaires.
Et pour que le peuple soit bien convaincu de l’absolue nécessité d’une intervention massive de la « Confrérie des Brasseurs & Pompeurs d’Air », rien n’est plus efficace que de ressortir l’argument massue « Selon Une Etude Scientifique ».

C’est ainsi que, « selon une étude scientifique », on apprend que la pollution de l’air tue plus que le tabac :
en substance, l’ »OMS » a regardé les principales causes de mortalité dans le monde et a noté qu’un décès sur huit était lié à des pollutions atmosphériques et des inhalations délétères, pour en conclure que notre air était dangereux.
Fait intéressant, cette pollution serait essentiellement intérieure et majoritairement provoquée par les foyers ouverts à l’intérieur des habitations, provoquant de lourdes émissions de particules microscopiques.

Ce qui n’empêchera pas, au passage, les scribouillards franchouilles de noter qu’appliqué à la France, le taux de décès observés dans le monde à cause de ces hideuses PM10, PM5 et PM2.5 aboutit à une grosse brouettée de morts prématurées (20.000, mazette, plus que sur la route !) et coûterait dans les 20 milliards d’euros à la France en frais de santé et en pertes économiques afférentes.
Sans doute histoire de faire plus classe et plus crédible, là où le pays émergent toussera sous les PM10 de foyers ouverts, un pays développé comme la France subira les cancers de poumons déclenchés par le tabagisme passif, le radon radioactif et le benzène cancérigène (généreusement respiré dès qu’on manipule des produits de bricolage, des meubles ou encore des isolants).
Le détail du mode de calcul, tant par l’ »OMS » (au niveau mondial) que par l’ »ANSES » (au niveau national) vaut son pesant de doigts mouillés.

Et ce n’est pas tout !
Comme nous l’apprennent une brochette de journalistes conscientisés au plus profond de leur fibre éditoriale, pendant que notre air se pollue vilainement, il en profite pour se réchauffer au grand dam de tous nos politiciens / philosophes / écologistes / psychologues qui y voient là un double signe du destin :
d’abord, nous allons tous mourir dans une avalanche de problèmes d’ampleur biblique, c’est absolument évident, et ensuite (et surtout), seuls ces politiciens vont pouvoir nous sauver avec leurs bonnes idées.

En effet, à la faveur du dernier rapport du « GIEC », les articles se multiplient tant pour mobiliser les troupes de citoyens responsables et éco-conscients que pour marteler l’évidence :
le climat va mal, l’air (pollué) n’est plus à labonne température, et (bien sûr) nous allons tous mourir dans des catastrophes abominables.
Pire que tout :
les émissions mondiales de gaz à effet de serre atteignent des niveaux sans précédent (eh oui, que voulez-vous, l’Humanité n’a jamais été aussi riche, c’était tellement mieux lorsque la moitié crevait de faim dans un air propre !) et leur croissance n’a jamais été aussi rapide qu’au cours de la dernière décennie, rappellent les experts au ventre plein.

Pas de doute :
Comme l’explique « Laurence Caramel » qui écrit de gentils articles dans « Le Monde », « à ce rythme, le seuil des 2°C sera franchi dès 2030, c’est « troporibl » ».
Pauvre « Laurence » au nom de confiserie, qu’on sent pleurer à chaudes larmes sur un avenir incertain !
Une telle hausse sera en effet une double catastrophe parce que cela voudra dire :
a/ qu’on pourra faire pousser de la vigne en Normandie (c’est horrible !) et qu’il y aura moins de « SDF » à claquer de froid dans les rues de Paris en hiver (c’est abominable !), et surtout
b/ que l’actuel non-réchauffement, constaté les 17 dernières années, aura été largement compensé.
Zut et flûte, l’Humanité continue à survivre !

Et pour éviter cela, on combattra le nucléaire (parce que s’il ne pollue pas l’air, il est dangereux donc on n’en veut pas), on combattra le charbon (qui n’est pas dangereux mais pollue l’air, donc on n’en veut pas), le pétrole (qui pollue l’air et dont les réserves augmentent, donc on n’en veut pas), le gaz (qui a de méchants effets de serre, donc on n’en veut pas), pour se rabattre sur l’éolien et le photovoltaïque (mais pas les barrages qui défigurent les cuvettes, donc on n’en veut pas).
Le monde futur, couvert de panneaux et de moulins à vents, sera indubitablement plus rigolo.

Et peu importe là encore que les calculs du « GIEC » soient fait avec la même grosse louche que ceux de l’OMS, cette louche si habilement trempée dans les discours partisans de politiciens qui ont bien compris l’intérêt majeur qu’il peut y avoir, sur le plan électoral et financier, à déclencher les sirènes d’alarmisme.
Peu importe que le « GIEC » ait été obligé de notoirement tempérer ses affirmations sur le devenir funeste de l’humanité :
le rapport est d’autant plus prudent que le précédent, truffé d’erreurs, avait fini d’achever toute crédibilité du groupement écologiste.

Tout ceci, finalement, est sans importance.
Seule importe l’absolue nécessité d’une révolution climatique qui permettra sans aucun doute possible à la fois de diminuer les températures terrestres, de purifier notre environnement, de réduire notre pouvoir d’achat et d’accroître celui des gens qui obligent à mettre ces mesures en place !

Et qui mieux que les politiciens pour s’assurer de la cosmosynchronicité des citoyens écoconscients ?
Qui mieux qu’eux pour continuer à brasser et pomper de l’air ?

H16 dans son blog « Hashtable »

http://www.ndf.fr/  du 18/04/2014

Si encore le réchauffement climatique n’était pas une arnaque !
Nous sommes à la fin d’une période glaciaire, mais il faut maintenir le peuple dans l’ignorance et l’effrayer avec des prédictions scabreuses !
Pendant ce temps, certains se font du fric – toujours ce fric – sur le dos des plus crédules.
Les autres, ils casquent à coups de lois ou passent l’arme à gauche, comme les crédules d’ailleurs, dans cet air vicié intentionnellement.

Nous En Reparlerons Dans 20 Ans !

cathéchisme

Quand l’intolérant catéchisme républicain s’abat sur l’enseignement catholique.

La dernière polémique autour de l’enseignement de la morale catholique dans un lycée privé…catholique (sic), fournit une occasion de plus de démontrer que l’idée de République à la française est profondément intolérante et, en son fonctionnement, religieuse.
Pour imposer ses dogmes, elle doit faire avaler son propre catéchisme, de gré ou de force.
Enfin, si « la République se construit dans la mort de Dieu » (dixit Peillon), c’est qu’il ne faut jamais relâcher l’effort lorsqu’on voit son cadavre bouger.

La Révolution Française, « Robespierre », « Ferdinand Buisson », et, plus récemment, le triste Vincent Peillon, ne sont que des épiphénomènes d’une idée – la République – et d’une histoire – celle de la France depuis 1789 –  qui les dépassent largement.
Évidemment, lorsque le gouvernement au pouvoir place des personnes, comme Vincent Peillon, pour qui « la révolution française n’est pas terminée », parce que cette Révolution est « un événement religieux », une « nouvelle genèse »  un « nouveau commencement du monde » et une « nouvelle espérance » qu’il faut porter à son terme, à savoir : « la transformation socialiste et progressiste de la société toute entière », nous sommes heureux.

En fait, les socialistes ultra-républicains (c’est-à-dire l’ensemble de la gauche française) ne sont ni des hommes politique, ni des promoteurs d’une vision multiculturelle de la société.

Ce sont des prophètes, des grands-prêtres laïcards, des moines-soldats de leur dogme qui sont là pour imposer leur vision du monde au détriment des autres.
Ainsi légifèrent-ils sur l’existence humaine dans sa globalité, touchant les axes symboliques fondamentaux d’une civilisation que sont« Eros » et « Thanatos ». 

Cette « affaire de l’école catholique privée « Jean Gerson » », accusée de « dérives intégristes » parce qu’elle enseigne les grandes lignes du catéchisme de l’Église catholique sur le sacro-saint « droit » à l’avortement ( je ne m’appesantirai pas sur le ridicule de la polémique, bien démontrée par « Michel Garroté« ) prouve l’intolérance fondamentale de la République en régime socialiste.
Ce que j’avais appelé « la ligne « Buisson » de la laïcité », à propos de Vincent Peillon – en référence à « Ferdinand Buisson », l’acteur de premier plan de l’expulsion des congrégations religieuses – marche aujourd’hui à plein, et cet épisode n’en est qu’un épiphénomène, car le but de la République socialiste, c’est de s’imposer comme la grande religion nationale, comme le fut, en son temps, le catholicisme :

« [Le but de la morale laïque] est de forger une religion qui soit non seulement, plus religieuse que le catholicisme dominant, mais qui ait davantage de force, de séduction, de persuasion et d’adhésion, que lui. ».

L’éducation a un rôle capital dans le système idéologique socialiste, car l’école est «  un instrument de l’action politique, républicaine et socialiste. ».
Plus encore, l’école est un instrument de la religion laïque dont il se fait le prophète :
« c’est au socialisme qu’il va revenir d’incarner la révolution religieuse dont l’humanité a besoin » (citations de Vincent Peillon, La révolution française n’est pas terminée, op. cit., p. 195).

Et évidemment, l’école sera le temple de cette nouvelle religion :
« c’est bien une nouvelle naissance, une transubstantation qui opère dans l’école et par l’école, cette nouvelle Église, avec son nouveau clergé, sa nouvelle liturgie, ses nouvelles tables de la Loi »
(Vincent Peillon, La révolution française n’est pas terminée, op. cit., p. 18).

Quel est le but de l’éducation nationale, dans un gouvernement socialiste, sinon de former des futurs électeurs socialistes ?
Avec les efforts qui sont fait pour imposer la « théorie du Genre », l’« égalitarisme », le« multiculturalisme destructeur d’identité », l’enseignement des «  »grands homosexuels de l’histoire » », la « lutte contre les discriminations et autres stéréotypes de genre, » et « l’imposition d’une « morale » » qui n’est pas seulement laïque, a-religieuse, mais aussi anti-religieuse, on se dit que nos enfants en sauront bientôt davantage sur la contraception, le mariage homosexuel, l’homophobie, le trans-genre et le cannabis, que sur l’histoire de France ou les règles de conjugaison.

En janvier 2013, Vincent Peillon avait produit une circulaire visant « à rester vigilant envers l’enseignement catholique »

La fronde contre l’enseignement catholique est un vieux projet socialiste.
1905, 1984, et, récemment, Vincent Peillon, qui a commencé à s’attaquer aux retraites des enseignants du privé (déjà dévalorisée de quasiment 30% par rapport à celles du public), puis à produire une circulaire qui enjoint les recteurs « à rester vigilant envers l’enseignement catholique » parce que ce dernier s’était prononcé contre le mariage homosexuel.
« Rester vigilant envers l’enseignement catholique » veut dire, dans son système, qu’aucune idée ne peut se transmettre en dehors des cadres dogmatiques de la République socialiste.

Vous comprenez pourquoi il n’y a aucune contradiction dans leur esprit de socialiste républicainlorsque Vincent Peillon interdisait à l’école privée de parler du mariage gay alors que Najat Belkacem en faisait l’apologie au collège.
Aucune contradiction lorsque la mairie de Paris demande au Rectorat de diligenter une enquête administrative au sein du Lycée catholique « Jean Gerson » « soumis au respect des devoirs et règles républicains, et faire toute la lumière sur les évènements du lundi 14 avril.»
Aucune contradiction, quand cette même mairie socialiste «  dénonce fermement ces propos qui soumettent les élèves parisiens à une guerre idéologique d’un autre temps.  [...] et demeure vigilante quant au respect du droit de chaque adolescente et adolescent d’être informé sur sa sexualité et les moyens de contraception existants, au moyen d’informations validées par les professionnels. ».

Puisque l’enseignement de l’avortement et de la contraception, gratuits et obligatoires, est un devoir républicain, comme le note « Michel Janva » sur le Salon Beige, il faut traquer ceux qui n’accomplissent pas ce devoir.
En d’autres temps, si peu éloignés – et si prochains, on traquait celui qui ne prenait pas sa carte au Parti, ou qui tenait un propos désobligeant envers le gouvernement.

Avec cette conception de la République, nous sommes clairement dans une dialectique néo-marxiste et entièrement religieuse, que la contradiction n’effraie aucunement.
Le moment passé (à savoir les traditions, l’histoire de France, les valeurs chrétiennes) doit être annulé par le moment à venir :
le monde poli, égalitaire, gay, bi, neutre, avorteur et joyeusement socialiste, délivré enfin du joug de la méchante Eglise catholique et de ses principes désuets.
Le bonheur  à portée de bulletin de vote.

Vivien Hoch

http://www.les4verites.com/  du 16/04/2014

 

Il s’agit de l’Eglise Catholique en France car notre histoire compte des siècles de cette religion et seulement quelques décennies de ce misérable socialisme ambitieux.
Cela cache autre chose.
Pourquoi ne soumet-il pas les autres établissements privés à la même vigilance, les établissements judaiques ou coraniques entre autres ?
Les Français « authentiques » sont gênants dans le projet de grand remplacement car ils se font tirer l’oreille pour être envahis.
Les adultes, pas la peine de s’attarder, travaillons sur les enfants !
Bonne chance, « amis » socialistes, dans vingt ans vous verrez le « souk » que vous aurez engendré…si vous faites encore de la sociologie dans vingt ans !

La Liberté D’ Expression En France.

dissidence

Premier congrès européen de la dissidence à Bruxelles.

Mon Camp
J’ai accepté une invitation pour une conférence le 4 mai 2014 à Bruxelles, avec des personnalités bien connues de la “Dissidence” :
Dieudonné, Alain Soral, Salim Laïbi, Joe Lecorbeau, Kémi Seba, Jacob Cohen, Marion Sigaut, etc.
Mais il y aura aussi des personnalités plus proches de notre famille politique, comme Pierre Hillard et Johan Livernette.
Comme j’ai déjà rencontré personnellement la plupart d’entre eux, je ne me sentirai assurément pas comme un canard tout noir au milieu d’oies blanches.

Toutefois, il s’agit de bien garder à l’esprit que le projet politique porté par ce courant de pensée qu’est la “Dissidence” n’est pas le nôtre.
Pour faire court :
l’association d’Alain Soral, Égalité-Réconciliation, valide la présence massive des Afro-maghrébins dans la société française, alors que nous considérons que leur masse est aujourd’hui très largement suffisante pour engloutir, à terme, ce qu’il reste du peuple français.
Pour nous, ce n’est pas acceptable.
Nous pensons donc, au contraire, qu’il faut tout mettre en œuvre pour encourager le maximum d’immigrés afro-maghrébins à rentrer chez eux et à développer leur pays.

Mais ce qui nous rapproche d’Égalité-Réconciliation est au moins aussi fort que ce qui nous sépare, à savoir, la conscience très claire qu’un “Empire” mondial est en train de se constituer sur les décombres du monde traditionnel.
L’ennemi cosmopolite, qui tient entre ses mains les banques et le système médiatique, a un objectif :
supprimer les frontières, détruire les nations, dissoudre les identités, afin d’unifier la terre et d’établir un gouvernement mondial, qui est selon eux la condition nécessaire pour assurer la paix dans le monde.

Mais attention, ce ne sera pas n’importe quelle “paix” (shalom).
Celle-ci devra être absolue, universelle et définitive.
C’est alors que leur messie arrivera, pensent-ils.
Il n’y aura plus de conflits entre les classes sociales ;
il n’y aura plus de conflits entre les nations ;
il n’y aura plus de conflits entre les sexes.
En fait, il n’y aura plus rien pour susciter des tensions entre les hommes sur cette terre :
plus de classes sociales, plus de religion, plus de races, plus de nations, plus de différence entre les hommes et les femmes.
Vous l’avez compris :
il s’agit de tout détruire (solve et coagula).
Ce fanatisme égalitaire représente le fond du judaïsme politique, comme nous l’avons largement démontré dans nos livres.

On comprend maintenant pourquoi les membres de cette secte ont représenté la quasi-totalité des doctrinaires marxistes, qui envisageaient autrefois la prise de pouvoir par le prolétariat de chaque pays afin de liquider les élites nationales et de créer ensuite un monde unifié sans classes sociales.
Ce sont exactement les mêmes qui nous invitent aujourd’hui à oublier nos traditions et nos identités pour nous fondre dans une humanité sans frontières.
Et, si l’on regarde bien, ce sont aussi les mêmes qui sont les partisans les plus acharnés de l’ambiguïté sexuelle, de l’indifférenciation sexuelle, allant jusqu’à envisager très sérieusement la gestation pour les hommes.
Cette secte de fanatiques représente le mal absolu sur cette terre.

Tous les pays doivent selon eux être soumis à leur pouvoir avant la grande fusion totalitaire.
C’est la raison pour laquelle ils ne cessent, depuis des lustres, de fomenter des guerres contre les pays qu’ils jugent récalcitrants.
Ces salopards ont ainsi poussé les Occidentaux dans une guerre contre l’Irak en 1991,
contre l’Afghanistan en 2001,
de nouveau contre l’Irak en 2003,
puis contre la Libye en 2011.
Et la Syrie de Bachar el Assad y serait passée en 2013 si le président russe Vladimir Poutine n’avait pas tapé du poing sur la table.
Déjà, en 2006, les Kouchner, Finkielkraut, Lévy et compagnie voulaient nous envoyer dans une guerre contre l’Iran.
Bien entendu, il ne s’agit pas, selon eux, de défendre l’État d’Israël qui leur est si cher, mais de défendre “l’humanité”.
Il faut apprendre à lire ces salopards, au risque de mourir idiot.

Voilà pourquoi c’est avec joie que j’accepte l’invitation de la “Dissidence” à Bruxelles, organisée par le député Laurent Louis et Abdesselam Laghmich, qui sera tête de la liste “Debout les Belges” aux élections européennes.
Ce n’est pas un ralliement à l’Europe multiculturelle, mais une solidarité naturelle avec des gens qui ont compris le fonctionnement du mondialisme et qui s’y opposent frontalement, comme personne n’avait jamais osé le faire jusqu’à présent.

Pour les esprits chagrins qui y verraient une dérive idéologique, je rappelle qu’en 2006, j’avais été le premier à soutenir Kémi Seba à ses procès.
Et depuis 2006, je ne crois pas m’être rallié à l’idée d’une France africaine.
Je suis aussi allé en Iran en février 2013, et je ne me suis pas converti pour autant à l’islam.
Bref, je ne m’interdis pas de parler courtoisement et amicalement avec des Noirs et des Arabes à partir du moment où ceux-ci respectent mon identité, mes valeurs et mon combat de libération nationale ; d’autant que ces derniers, sensible à notre cause, ne représentent guère qu’une toute petite partie de la masse installée sur notre sol.

Il y a en revanche des gens, dans le milieu “d’extrême droite”, avec qui nous ne pourrons visiblement jamais nous entendre.
Le site Fdesouche, par exemple, qui est l’un des principaux sites de la droite islamophobe,nous boycotte méticuleusement et implacablement depuis des années.
Notre nom y est systématiquement censuré, et tout débat sur la question mondialiste est immédiatement évacué des commentaires.
Pierre Sautarel nous a même signifié hier qu’il fallait que nous cessions au plus vite d’utiliser sur twitter le “hashtag fdesouche“, pour ne pas débaucher ses quelques lecteurs qui feraient preuve d’un peu de curiosité intellectuelle.

Le site Fdesouche a longtemps eu pour modérateur un certain Thomas Ferrier (ce qui est peut-être toujours le cas).
Ce Thomas Ferrier utilise le pseudo de “Thomas Stahler” pour écrire ses articles, et d’innombrables autres pseudos pour ses commentaires sur les forums.
On le voit apparaître sur Fdesouche en tant qu’ “eurosozialist”.
Dans son commentaire 176 du 24 avril 2010, il écrit ingénument :
“Et pourtant je suis sans doute le posteur le plus pro-J sur FDS !”
“Pro-J” signifiant pro-juif, pro-israélien.
Et voici son commentaire 235:
“Perso, systématiquement, je nettoie tout judéophobe et je le bannis immédiatement.”
Il faut lire quelques textes de ce Thomas Ferrier pour comprendre que nous avons affaire à un sacré phénomène de foire :
il exècre le christianisme, paraît vouer une certain admiration pour Adolf Hitler, exalte le fascisme et l’unification européenne et se prétend défenseur de la race blanche.
On nous affirme par ailleurs que d’autres modérateurs de fdesouche seraient aussi de “véritables nazis”.
Fort bien !
Simplement, il faudrait nous expliquer comment on peut être “nazi” en léchant le cul des juifs d’une manière aussi indécente!

Car, je suis désolé de le dire, mais quand on voit le mal que nous ont fait les juifs, rester neutre, c’est être un peu complice.
 Nous avons montré dans nos livres que la quasi-totalité des films faisant l’apologie de l’ouverture des frontières, de la tolérance et du métissage sont des films réalisés par des cinéastes juifs.
Fdesouche n’en parle jamais.
Et ce n’est qu’une toute petite partie du problème.
En revanche, dès que le philosophe Alain Finkielkraut ouvre la bouche, Fdesouche relaie immédiatement l’information (deux fois par semaine depuis dix ans !).

Si Finkielkraut et quelques autres de ses congénères défendent aujourd’hui les “Blancs”, c’est qu’ils se sont aperçus, depuis 2001 environ, que la principale menace, pour eux, ne venait plus de “l’extrême droite, mais de ces immigrés afro-musulmans qu’ils ont pourtant tellement contribué à faire entrer sur notre territoire.
Finkielkraut, contre qui nous n’avons cessé de mettre les patriotes en garde, s’est finalement révélé en janvier 2014 à la faveur de l’affaire Dieudonné.
Chacun a alors pu se rendre compte qu’il était resté juif en son for intérieur, et que sa principale préoccupation, finalement, restait son cher État d’Israël et la lutte contre l’antisémitisme.
Mais Fdesouche continue de l’idolâtrer.
On a récemment rencontré un ancien camarade dans la rue :
un grand lecteur de Fdesouche, qui était convaincu que l’État d’Israël était le poste avancé de l’Europe au Proche-Orient !
Du beau travail d’abrutissement, en vérité!

Que les Identitaires et les Fdesouche aient décidé de ne jamais parler de cette question cruciale, cela peut se comprendre, si on se lance sur le terrain électoral :
il faut racler le plus bas possible pour emporter la conviction des petites-gens peu instruits qui forment une grande partie de la population.
Nous ne disons pas non plus que Fdesouche n’a pas son utilité dans le combat que nous menons tous pour la préservation de notre identité ; nous prétendons simplement que ce site, à lui seul, ne permet pas à un jeune militant de comprendre le monde tel qu’il est et ne lui fournit pas les armes intellectuelles qui pourraient lui permettre de convaincre des gens cultivés et bien insérés dans la société.
À plus ou moins long terme, la fréquentation de Fdesouche rétrécit l’âme, durcit l’esprit et assèche la créativité.
La comparaison avec le travail de Soral et l’équipe d’Égalité-Réconciliation – quoi qu’on pense de son contenu politique – est ici éclairante :
Égalité-Réconciliation a permis de révéler en quelques années une floraison de talents :
des chanteurs, des humoristes, des dessinateurs à foison ; là ou Fdesouche est resté parfaitement stérile.

Et en ce qui nous concerne, nous pensons qu’il est impossible de gagner la guerre contre l’ennemi cosmopolite si l’on n’entretient pas l’esprit, l’intelligence et le talent créatif.
La guerre est aussi psychologique :
quand on prend l’habitude de baisser les yeux devant son maître et qu’on ne prononce jamais le nom du tyran, on finit vite par devenir un esclave.

Sur ce sujet, nous ne saurions trop vous conseiller de lire la troisième partie de notre « Guerre eschatologique ».
Parce qu’il faut lire les livres, et ne pas se contenter des articles glanés ici et là sur internet.
C’est le seul moyen d’acquérir une véritable culture et de fortifier votre esprit.
Si les juifs ont l’esprit souvent plus souple et ingénieux que celui des goys, c’est parce qu’ils lisent beaucoup.
C’est l’esprit juif qu’il faut combattre ;
c’est l’esprit juif que je combats ;
c’est par l’esprit que nous gagnerons, avec l’aide de Dieu !

Hervé Ryssen, 17 avril 2014.

http://herveryssen.hautetfort.com/  du 17/04/2014

 

Un détour par l’aspartame, pour changer de sujet, pourra sans doute en intéresser certains.
Cet édulcorant qui se trouve dans nombre de boissons ou d’aliments aujourd’hui contient du méthanol et sa mise sur le marché se trouve toujours contestée.

« LDH » Pas Des Français De Souche

francais-de-souche(1)

La « LDH » se targue d’être une organisation politique.

La Ligue des Droits de l’Homme  a-t-elle droit à ses subventions d’association ?
Dans ses rapports d’activités annuels 2011 et 2012 -à ne pas confondre avec les bilans financiers-, la « LDH », Ligue des droits de l’Homme, reconnait à maintes reprises être une association politique, une organisation politique :

. « La « LDH » est une organisation politique généraliste et militante »
. « Interventions et actions, passe en revue les domaines où la « LDH « entend jouer son rôle d’association politique citoyenne.
. « Droits de l’Homme, c’est le nom de la nouvelle version d’une lettre électronique publiée par la « LDH ». Puisque la Lettre n’est plus automatique, c’est son contenu politique qui prime. »
. « L’année 2011 a été largement consacrée à faire connaître ce Pacte (« Pacte citoyen pour les droits et la citoyenneté »), en espérant que les forces politiques de progrès en reprendraient à leur compte la part la plus large possible…
Pour les membres de la « LDH », pour ses partenaires, ce bilan annuel donne à voir notre capacité à juger lucidement de nos capacités, à produire une pensée politique et à la faire vivre dans l’action. »

Un peu plus bas d’ailleurs, la « LDH » illustre on ne peut mieux sa capacité à produire lucidement une pensée politique :
« L’année 2011, marquée notamment par les avancées de la démocratie au sud de la Méditerranée… »
Etc, etc…

D’où cette question : les subventions -dont voici à nouveau la liste pour 2012- obtenues par cette organisation politique qu’est la « LDH »sont-elles vraiment légales ?

Ventilation des subventions reçues par la « LDH » :

Répartition par organisme / Montants en euros

ACSE : 115 500
CDVA : 10 500
J&S (dont Fonjep) : 26 321
Matignon : 36 800
Politique de la ville : 16 000
CNL : 3 000
Subventions convention : 2000
Conseil régional Ile de France (dont Emplois Tremplin) : 75 889
Autres conseils régionaux : 60 585
Instances européennes : 81 535
Départements : 73 165
Communes : 244 691
Autres Subventions : 73 826
TOTAL : 819 811

http://www.courrierdesmaires.fr/2070/les-relations-des-collectivites-locales-avec-les-associations-50-questions/

On comprend qu’à la fin de ses rapports annuels, la « LDH » se confonde en remerciements pour  ceux qui la subventionnent aussi généreusement, sans projets à la clef :

« Remerciements :

Nous remercions les ministères, agences et services de l’Etat ainsi que l’ensemble des collectivités territoriales, communes, conseils généraux, conseils régionaux qui ont soutenu nos actions en 2012.
Nous remercions également toutes les organisations avec lesquelles nous avons des relations de travail, de coopération et avec lesquelles nous avons des conventions. »

Un dernier mot de ma part, cette fois à l’adresse des postulants à la « LDH » et des adhérents.
En fait, la bonne planque à la « LDH », c’est peut-être seulement pour la vingtaine de salariés du siège, 138 rue Marcadet 75018 PARIS.
Les autres sont déçus et ne restent pas trop longtemps ;
en 2011 il y a eu 1 333 nouvelles adhésions à la « LDH » et 1 372 départs ;
en 2012, 1 066 adhésions et 1052 départs.
http://www.ldh-france.org/Rapport-financier-de-la-LDH.html‎

Pour ceux qui quittent la « LDH », pensez à emmener en partant des documents, surtout financiers, ceux que la « LDH » doit légalement (vous) fournir laissent à désirer, côté transparence.

Philippe Jallade

http://resistancerepublicaine.eu/  du 16/04/2014

Après Les Plantes, Les Animaux O.G.M.

moustique

Des moustiques transgéniques contre la dengue.

Des MILLIONS de moustiques « OGM » sur le point d’être commercialisés au Brésil.
Le moustique « OX513A » sera peut-être le premier animal – ou plutôt insecte – transgénique que vous rencontrerez dans la nature.
Conçu par une entreprise britannique, ce moustique « OGM » doit servir à lutter contre la propagation de la dengue.
Après des tests grandeur nature, le Brésil est sur le point de donner son feu vert à sa commercialisation.
Problème :
Aucune étude indépendante n’a été réalisée pour mesurer les conséquences de la production massive de cet insecte transgénique.
Et son efficacité contre la dengue est contestée.

Ce n’est malheureusement pas un scénario de série B.

Pour la première fois, des animaux génétiquement modifiés vont être commercialisés en milieu ouvert.
Le Brésil est sur le point d’autoriser l’usage de moustiques génétiquement modifiés.
Le 10 avril, la Commission brésilienne en charge des « OGM » (« CNTBio ») a approuvé, à 16 voix contre une, la dissémination dans l’environnement du moustique transgénique « Aedes aegypti » commercialisé par l’entreprise britannique « Oxitec » [1].
Le nom de code de cette lignée de moustiques génétiquement modifiés est « OX513A ».
Pour les autorités brésiliennes, l’enjeu est de lutter contre la dengue, une infection virale potentiellement mortelle transmise à l’être humain par la piqûre de moustiques femelles.
En 2013, 2,35 millions de cas de dengue, dont plus de 37 000 étaient des cas d’infection sévère, ont été signalés sur le continent américain, selon l’ »Organisation mondiale de la santé » (« OMS »).

D’après la société « Oxitec », qui a déposé la demande de commercialisation en juillet 2013, ces moustiques transgéniques permettraient de « contrôler » la population des moustiques porteurs de dengue en les rendant stériles.
Des essais ont eu lieu dans plusieurs villes du Brésil depuis 2011, notamment à Juazeiro dans l’État de Bahia (nord-est du pays).
17 millions de moustiques mâles y ont été relâchés en deux ans, selon un reportage vidéo de France 24.
C’est dans cette même ville qu’a été inaugurée à l’été 2012 l’usine « Moscamed », co-gérée par le ministère de l’Agriculture brésilien, qui multiplie les œufs de moustique conçus par « Oxitec ».
Du ministère de la Santé aux sociétés « Oxitec » et « Moscamed », les propos sont unanimes :
Les lâchers de moustiques mâles génétiquement modifiés réduisent drastiquement – de 79% à 90% – la population de moustiques sauvages au bout de six mois.

Aucune étude indépendante

La technique utilisée par « Moscamed » consiste à insérer un gène perturbateur dans des œufs de moustiques qui les rend dépendants à un antibiotique, la tétracycline.
Ce médicament est indispensable pour leur croissance, explique « Oxitec ».
L’usine « Moscamed » se charge de détruire les œufs femelles et assure ne relâcher que les mâles qui ne peuvent pas piquer, donc transmettre la dengue.
Ces moustiques mâles génétiquement modifiés sont censés s’accoupler dans la nature avec des femelles « sauvages » et engendrer des descendants non viables, contribuant ainsi à leur extinction progressive.
« Ces moustiques, lâchés dans la nature en quantité deux fois supérieure à celle des moustiques non transgéniques, attireront les femelles pour copuler mais leur progéniture n’atteindra pas l’âge adulte, ce qui devrait réduire la population de l’ »Aedes aegypti » », avance le ministère de la Santé brésilien.

Or, aucune étude indépendante n’a validé les données avancées par « Oxitec ».
Pour de nombreuses organisations écologistes, « le dossier est lacunaire.
Aucun plan de suivi post-commercial n’est fourni par l’entreprise, et les soi-disant « résultats probants » des essais en champs (commencés en février 2011) n’ont pas été publiés »
rappelle l’association « Inf’OGM ».
Les essais réalisés avec ce même moustique génétiquement modifié, dans les îles Caïmans, ont également montré que la technologie n’était pas si efficace, et qu’il faudrait plus de sept millions de moustiques génétiquement modifiés stériles, par semaine, pour avoir une chance de supprimer une population sauvage de seulement 20 000 moustiques .

Reproduction incontrôlée d’insectes OGM ?

N’y a t-il par ailleurs aucune chance que ces « OGM », présentés comme « stériles », se reproduisent ?
Selon un document confidentiel rendu public par l’ »ONG » anglaise « GeneWatch » – qu’elle a pu obtenir grâce aux lois britanniques sur la liberté d’information –, les moustiques génétiquement modifiés par « Oxitec » ne sont pas aussi stériles que prévu.
La tétracycline, le fameux antibiotique dont dépendent ces insectes, est très largement présente dans les eaux usées et dans la viande issue d’élevage industriel.
« Or, les moustiques qui transmettent la dengue se reproduisent dans des environnements largement pollués par les eaux usées, souligne Christophe Noisette, d’ »Inf’OGM ».
En présence de cet antibiotique, leurs progénitures ont un taux de survie de 15 % environ et leur descendance sont capables d’atteindre l’âge adulte ».
L’étude citée par « GeneWatch » mentionne aussi que les moustiques « GM » peuvent survivre, même sans la présence de tétracycline, à hauteur de 3 %, ce qui rend impossible le contrôle de millions de moustiques lâchés dans la nature.
« C’est un défaut fondamental de la technologie d’ »Oxitec » qui devrait donc arrêter ses expériences », réagit « Helen Wallace », directrice de « GeneWatch ».
Aux côtés d’autres organisations, « GeneWatch » exprime également sa crainte que le nombre de « moustiques-Tigre » (« Aedes albopictus »), originaires d’Asie et également vecteurs de la dengue, n’augmente.
Cette espèce extrêmement invasive pourrait en effet occuper la niche écologique laissée par l’élimination des moutisques « Aedes aegypti ».
C’est sur la base de cette absence d’étude d’impacts indépendante qu’une pétition  a été lancée en Floride où la firme « Oxitec » avait prévu des essais à ciel ouvert .
La pétition a recueilli près de 130 000 signatures et l’expérience dans cet Etat américain a été repoussée jusqu’à nouvel ordre.

Du coté d’ »Oxitec », on assure que cette technique serait « réversible ».
« Les moustiques sauvages reviennent lorsque l’on arrête de traiter la zone ».
Et c’est là une des clés financières pour « Oxitec ».
Car les moustiques « OGM » fonctionnent comme des insecticides :
Pour qu’ils soient efficaces, il faut inonder les zones à traiter en permanence, ce qui implique une production continue de millions de moustiques transgéniques.
En bout de course, des millions d’euros pour « Oxitec » qui a le monopole de cette « technologie ».
Et qui a d’ores et déjà breveté l’idée dans la plupart des pays touchés par la dengue.
Or, la moitié de la population mondiale environ est exposée au risque d’après l’ »OMS ».
Il ne reste plus à « Oxitec » qu’à attendre la confirmation de l’autorisation par l’Etat brésilien avant de commencer à percevoir ses royalties.

Le moustique « OX513A » deviendra alors le premier animal « OGM » librement commercialisé.
D’autres animaux génétiquement modifiés ont déjà été autorisés, comme des poissons transgéniques fluo, nommés « Glofish«  et « Night Pear« , destinés à un usage décoratif en aquarium.
Mais ils sont censés demeurer en milieu confiné.

Sophie Chapelle

http://www.bastamag.net/  du 16/04/2014

Et toujours pour ce dieu actuel qu’est le fric !
Certes, il y a bien le prétexte de vouloir éradiquer une maladie…mais…mais dans combien de temps ?
Brutalement dit, cela ressemble à une arnaque.
Et ce n’est pas la première !
Bientôt, il faudra lutter contre un autre danger apparu suite à ces coups de baguettes d’apprentis sorciers !
Quelle escalade infernale, la race humaine a commencé d’ailleurs à ressentir les effets négatifs de toutes ces manipulations hasardeuses !

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