Archive | 01/04/2014

Un Autre Vaccin Très Dangereux.

gardasil

L’actuel vaccin contre
le cancer de l’utérus.

Plusieurs centaines de médecins se sont alliés pour signer une pétition réclamant une mission parlementaire, afin d’évaluer le controversé vaccin contre le cancer de l’utérus.
Une pétition réunissant 420 médecins réclame une mission parlementaire pour évaluer « l’opportunité » du vaccin controversé « Gardasil » contre le cancer de l’utérus, annonce Le Journal du dimanche.

Efficacité du vaccin contestée

Parmi les signataires figure la pneumologue « Irène Frachon » à l’origine de la révélation du scandale du « Mediator ».
La pétition réclame « une mission parlementaire sur l’opportunité de cette vaccination » dont l’efficacité est contestée et le coût mis en avant (123 euros la dose).

En décembre 2013, neuf femmes victimes des effets néfastes « présumés » du vaccin « Gardasil » ont déposé plainte contre X pour « atteinte involontaire à l’intégrité physique et tromperie aggravée » au tribunal de Bobigny (Seine-Saint-Denis).
La plainte ne vise pas nommément le laboratoire « Sanofi Pasteur MSD », qui a lancé en 2006 ce vaccin contre le cancer du col de l’utérus.

Effets néfastes

Selon leur avocate, ces neuf femmes, âgées de 18 à 24 ans et habitant un peu partout en France, « ont en commun d’avoir contracté des maladies très invalidantes dans les semaines et les mois qui ont suivi la vaccination alors qu’elles n’avaient pas d’antécédents médicaux ».

Le laboratoire « Sanofi Pasteur MSD » avait démenti fin novembre 2013 tout lien entre le « Gardasil » et le déclenchement de maladies comme la sclérose en plaques.
L’utilité du vaccin contre le cancer du col de l’utérus fait débat en France, où des patientes ont déjà saisi des commissions régionales d’indemnisation des accidents médicaux, pour des effets secondaires liés, selon elles, au « Gardasil ».

Sources : http://www.rtl.fr/ et AFP

http://france.eternelle.over-blog.com/  du 30/03/2014

Créons Une Araignée Dans La Toile.

satellite

Au sujet du Projet de loi « Création ».

Le contenu du projet de loi Création se dévoile progressivement, à la faveur de fuites relayées par la presse.
Les dernières informations confirment que le texte va bien donner des pouvoirs de régulation étendus au « CSA » afin de pouvoir intervenir sur le web.

Dans son rapport sur l’adaptation des politiques culturelles à l’ère numérique remis l’an dernier, « Pierre Lescure » a proposé que le conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) devienne le régulateur d’Internet  et récupère les pouvoirs de la « Hadopi » (riposte graduée, observation des pratiques culturelles en ligne, DRM…).
Aujourd’hui, ces suggestions sont pleinement intégrées dans le projet de loi « Création ».

Porté par « Aurélie Filippetti », le texte doit être présenté en conseil des ministres d’ici le mois de juin puis discuté par les parlementaires cet automne, une fois les vacances passées et en fonction du calendrier politique. Mais alors que s’écouleront encore plusieurs mois avant les premiers débats à l’Assemblée nationale et au Sénat, les premières fuites commencent à apparaître.

Jeudi, « Le Figaro » rapportait que le projet de loi « Création » permettrait aux concurrents français de « Netflix » de bénéficier d’un débit prioritaire sur les tuyaux des opérateurs.
Suggérée dans le rapport « Lescure », cette idée consiste à obliger les fournisseurs d’accès à Internet à privilégier les services de vidéo à la demande nationaux pour dissuader les internautes d’aller sur « Netflix » (même s’il n’est guère connu).

Samedi, c’est « BFM TV«  qui a obtenu une copie d’une version du projet de loi « Création » qui circule actuellement entre les ministères.
Sans surprise, son contenu confirme que le « CSA » va avoir une casquette de gendarme du web qui s’ajoutera à celle qui couvre déjà l’audiovisuel.
Les efforts de « Michel Boyon » puis d’ »Olivier Schrameck » à la tête du « CSA » ont donc fini par payer.

Rappelons en effet que cela fait des années que le conseil supérieur de l’audiovisuel veut un champ d’action élargi afin de pouvoir intervenir au niveau de la distribution d’applications (« App Store », « Google Play »…), des contenus audiovisuels privés, des sites web des chaînes TV et des médias audiovisuels à la demande, comme « YouTube » et « Dailymotion ».

Le projet de loi « Création ».

Que dit le projet de loi ?
Afin d’accroître les pouvoirs du « CSA », on ne parlera plus de « services audiovisuels » mais plutôt de « mise à disposition d’œuvres audiovisuelles, cinématographiques ou sonores, quelles que soient les modalités techniques de mise à disposition« , de façon à couvrir le web et non plus seulement la radio et la télévision.

Le « CSA » pourra également intervenir sur la base de la déontologie de l’information et des programmes.
L’élaboration de chartes de régulation pourra être initiée et coordonnée par le « CSA », qui veillera à leur respect.
En cas d’écart, le « CSA » pourra fixer des sanctions, mener « des enquêtes pour s’assurer du respect de leurs obligations » et obtenir la « communication de tout document professionnel« .

Outre des prérogatives redessinées en matière d’arbitrage des conflits, de suivi de la télévision payante (concurrence, publicité, recommandations, missions de conciliation), un mécanisme est prévu pour récompenser ceux respectant le mieux les règles du CSA.
Cela concerne aussi bien les distributeurs de contenus (« FAI ») que les éditeurs de services (sites web, chaînes TV).

Ces engagements, qui doivent encore être figés via une convention signée avec le « CSA », touchent aussi bien au pluralisme, à la mise en valeur des œuvres culturelles françaises et européennes, à l’honnêteté et l’indépendance de l’information, au financement de la culture.

Sur les réseaux sociaux, le contenu de ce projet de loi, qui pourra encore évoluer au cours de son parcours législatif, a entraîné des commentaires acerbes, les uns déplorant la télévisionnisation d’Internet, les autres évoquant une sorte de ministère de l’information qui ne dit pas son nom.
D’autres veulent croire que le « CSA » n’aura pas les épaules pour agir sur Internet vu ses lacunes en matière d’audiovisuel.

Julien L.

http://www.numerama.com/  du 29/03/2014

Le prétexte mis en avant, pour dissimuler les autres bien sûr, est que les productions Françaises soient plus regardées que celles de « Netflix » (concurrent actuel).
Et si je n’aime pas ce qui est produit en France ces derniers temps ?
Ce qui est plus grave et qui intéresse tous les internautes  c’est que la CSA veut intervenir sur la déontologie -bien grand mot qui englobe tant de domaines – de l’information et des programmes, sites privés y compris.
Tout le monde va être muselé !
Si ce projet arrive à terme…mais quand, au prix de quels combats et contre quels adversaires :
les usagers, les autres pays, les entreprises commerciales de matériel informatique (Françaises, européennes ou étrangères), etc…
Nos oligarques ne savent pas dans quel engrenage ils mettent les doigts…mais ils doivent bien justifier du temps passé dans leurs fauteuils …aux frais « de la princesse ».

 

Quelle « Valse » Pour Tous Ces Roms ?

roms

« Ce qu’on vous cache
sur les Roms ! »

« C’est un fait : trafics de métaux, vols à la tire, cambriolages, escroquerie, prostitution… tous ces chemins mènent aux Roms… »
Leur évocation déchaîne les passions, mais derrière les fantasmes des uns et les lubies des autres, une chape de plomb et quelques enfumages empêchent souvent la vérité d’éclater.
Pierre-Alexandre Bouclay, reporter à « Valeurs actuelles », peint l’envers d’un système qui offre de quoi frémir.

Pour bien commencer, on ignore combien ils sont.
Les chiffres varient de 17.000 à 150.000.
L’interdiction des statistiques ethniques et l’absence de contrôle aux frontières ont rendu tout recensement impossible.
La France, carrefour de contradictions réglementaires, est rapidement devenue un eldorado rom.
Il faut dire que nous avons tout pour plaire.
Combinant territoire ouvert, aides généreuses, absence de prise de décision politique, « intelligentsia » noyée de compassionnel, angélisme judiciaire…
Nous sommes devenus un asile d’expansion de délits des plus immondes.

Épisodiquement, les expulsions d’immigrés illégaux font sursauter les belles âmes.
Ça leur offre une occasion de s’indigner mais ce n’est d’aucune efficacité.
Rien n’interdit ces populations, après avoir touché une prime de départ, de revenir en France bénéficier à nouveau d’aides sociales.
Du côté de Bruxelles, on qualifie ce système de «  »tourniquet » ».

Une circulaire sur les mineurs, de 1945, empêche de placer un enfant en garde à vue.
À Paris, en 2012, 8.000 enfants roms ont été arrêtés au moins une fois.
Ils sont systématiquement relâchés.
Les réseaux mafieux n’en demandaient pas tant.
Avec humanisme et indulgence, on favorise la propagation d’une délinquance organisée.

17,5 milliards d’euros ont été affectés à l’intégration des Roms entre 2007 et 2013 par la Commission européenne. Il est de notoriété publique qu’une partie importante a été détournée au profit d’associations bidon et de politiques corrompus.
Une partie de ces aides est aujourd’hui bloquée, faute de transparence.

Le problème rom pose beaucoup de tracas à nos gouvernants.
Avouer que l’esprit marchand de Schengen favorise l’émergence de puissantes industries criminelles, c’est reconnaître l’échec de la vision libérale-libertaire qui préside aux destinées de l’Europe.
On ne brouille pas impunément le logiciel de pensée d’un continent.
Il devient alors de bon ton de s’acheter une conscience.
Nos maîtres censeurs ont tôt fait de convoquer l’histoire, d’invoquer à tue-tête la République, ils laissent moisir le débat.
C’est salissant, d’être courageux…

Malgré les envolées médiatiques du virevoltant Valls, rien ne change et tout empire.
Sa circulaire d’août 2012 impose, avant tout démantèlement de camp, un «  »diagnostic social » » contraignant les maires à reloger les immigrés et à leur fournir logements et soins de santé.
Les rancœurs se cristallisent et, au lendemain des élections municipales, le sujet risque bien d’être plus que jamais au cœur du débat…
Sans stigmatiser ni amalgamer, le mieux est encore de se renseigner.

Cette brillante enquête délivre de bien des incompréhensions.

Charles Thimon

http://www.bvoltaire.fr/  du 31/03/2014

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