Archive | 02/04/2014

Toujours Prévoir Une Porte De Sortie.

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Mettons-nous un instant dans la tête de François Hollande.

Le Premier ministre, et c’était sa première qualité, ne faisait pas d’ombre au président de la République.
Il ne l’inquiétait pas, il ne le concurrençait pas, il restait à sa place (la seconde) et appliquait les directives de son supérieur direct en subordonné loyal.
Il avait activement contribué avec ses services à la préparation et à la négociation du fameux et fumeux pacte de responsabilité où l’on nous invite à voir le grand œuvre du quinquennat.
Il semblait donc le plus indiqué pour le présenter et le faire passer devant le Parlement.
Enfin, tant qu’à faire d’aller au-devant d’un nouveau désastre électoral le 25 mai prochain, il était plus judicieux d’en faire subir les conséquences, allant jusqu’à son départ, à un gouvernement déjà au bout du rouleau plutôt qu’à un Premier ministre flambant neuf et pas encore cabossé.
La logique, la propension à l’immobilisme de François Hollande, l’allergie qu’on lui prête à toute forme de contrainte, l’affectivité enfin, si tant est que ce mot ait un sens chez les animaux à sang froid, tout cela semblait plaider pour le maintien, même provisoire, de Jean-Marc Ayrault à son poste.

Qu’est-ce qui a conduit le chef de l’État, allant contre son tempérament et son intérêt, à se séparer de Jean-Marc Ayrault et à entamer prématurément avec Manuel Valls, qui n’était pas son premier choix, une cohabitation que l’on prévoit déjà difficile et peut-être même orageuse ?
Mettons-nous un instant dans la tête de François Hollande.

L’échec de la majorité aux municipales, conforme à la tradition, était de longue date annoncé et intégré aux prévisions des analystes politiques.
Nul n’avait prévu l’ampleur du désastre, nul n’avait imaginé que leur bonne image, leur bonne gestion, leur légitimité ne protégeraient pas les notables locaux portant l’étiquette socialiste d’une vague de mécontentement nationale, ni que ce vote constituerait aussi évidemment la rupture et le désaveu par ses propres électeurs de l’homme qu’ils avaient porté au pouvoir moins de deux ans plus tôt.
Dans cette conjoncture, ni le Premier ministre ni son gouvernement usé jusqu’à la corde n’ont servi d’écran et de bouclier entre le Président et la colère du peuple.
Le fusible avait fondu.
Le citron était pressé.
Sans état d’âme, François Hollande a donc jeté son double désormais inutile à la poubelle en faisant preuve, au passage, de la même inélégance et de la même insensibilité qu’il avait déjà étalées lors de son divorce peu civil d’avec « Valérie Trierweiler ».

Il n’était pas dit, pour autant, que Manuel Valls avait sa préférence.
Mener sur une route défoncée un attelage où les deux cochers risquent de tirer à hue et à dia, et où le plus ancien et le plus gradé n’est pas certain de l’emporter à tous les coups, n’est pas une partie de plaisir.
En fait, le président de la République n’a pu résister aux pressions multiples et fortes exercées sur lui, pression des sondages, pression des médias, pression des amis persuadés que Jean-Marc Ayrault avait fait son temps, pression de l’intéressé et des alliés inattendus qu’il s’était faits au sein même du gouvernement.
Ce n’est pas de gaîté de cœur que François Hollande a tiré le nom qui s’imposait (ou qu’on lui imposait) du chapeau truqué qu’on lui tendait.

Mais en même temps qu’il s’inclinait, germait dans le cerveau tortueux du Président l’idée du bénéfice qu’il comptait tirer de l’opération.
La nomination de Manuel Valls peut être interprétée comme un signal politique.
En direction de la gauche remuante du Parti socialiste qui est mise devant l’alternative d’avaler cette énorme couleuvre ou de provoquer une crise débouchant sur des législatives qui, en l’état, ne peuvent qu’être calamiteuses.
En direction des écologistes à qui l’on rappelle qu’après tout, on peut se passer d’eux et qu’ils ont plus à perdre qu’à gagner à jouer les fortes têtes.
Mais surtout en direction de la droite parlementaire, qui ne peut qu’être sensible au discret appel du pied que constitue la promotion d’un adversaire des 35 heures, d’un authentique social-libéral qui juge anachronique l’appellation socialiste.
L’UMP, pour l’appeler par son nom, ne peut qu’approuver une politique qui tourne le dos au discours du Bourget et ne diffère guère de celle qu’elle mènerait elle-même.
Quant à François Hollande qu’obsède depuis le premier jour de son mandat la présidentielle de 2017, il compte bien que celle-ci se jouera entre Marine Le Pen et lui-même et que, pour éviter un 21 avril à l’envers, la droite se verra contrainte de faire avec lui front républicain.

Pour ce qui est de son nouveau Premier ministre, le président de la République caresse amoureusement deux hypothèses.
Ou, contre toute attente, Manuel Valls réussit et c’est le Président qui en touchera les dividendes.
Ou Manuel Valls échoue et le Président est débarrassé de son plus dangereux rival.

Il arrive que les plus habiles se prennent les pieds dans les tapis les plus délicatement tissés.
Car il n’est pas interdit de supposer que Manuel Valls cultive, lui aussi, quelques arrière-pensées, quelques projets et quelques scénarios où il tiendrait enfin le premier rôle.
À confier les clés de la maison à un homme qui a désormais le bras presque aussi long que les dents, le stratège de la rue du Faubourg-Saint-Honoré s’expose à la déconvenue.

L’histoire du cinéma et celle de la politique sont remplies d’arroseurs arrosés.

Dominique Jamet

http://www.bvoltaire.fr/  du 02/04/2014

 

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Le Jocker Dansera La Valse Triste.

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Le pire remplacé par encore pire ?

Oyez bonnes gens !
Accrochez vous au pinceau, j’enlève l’échelle !
Manolo arrive sur son cheval blanc pour sauver ce qui reste d’un truc qui s’appelle le PS…
Il est vrai qu’après une déculottée pareille, il fallait trouver un matamore, un rouleur d’épaule, bref un baraqué quoi !
Alors « Normal 1er » après avoir reçu la démission d’Ayrault, le non héros, se décide à nommer celui qui était dans les starting block depuis un petit moment déjà…
Il piaffait le p’tit, pour un peu il votait à droite tellement il avait envie d’aller à Matignon.
Il est bien évident, que dans sa petite tête de piaf, Matignon est le marche-pied pour l’Elysée.

Je serai à sa place je me méfierais de « Mimolette » parce que si il y a un moyen de faire s’écraser en plein vol un candidat à l’Elysée c’est bien de lui confier le poste de premier ministre à deux ans des présidentielles (ou presque…ne chipotons pas ).
A lui les mauvais coups, à lui l’impopularité, le pauvre Ayrault en a fait l’amère expérience.
Il faut dire qu’il était gâté lui aussi, il suffisait qu’il ouvre la bouche pour annoncer une décision pour qu’un ministre de son gouvernement dise le contraire (la bonne blague, pas très sérieux tout ça…)

A lui la montée du chômage (cette fameuse courbe qui devait être inversée en décembre 2013 et qu’on attend encore), à lui les problèmes d’insécurité que, certes, il connaissait déjà en tant que ministre de l’intérieur mais là il devra composer avec le nouveau et il aura des fourmis sur la langue.
Il ne pourra plus courir comme un lapin sur les lieux pour parler pour ne rien dire en faisant croire qu’il agit et en s’indignant avec des froncements de sourcils et des moues dégoûtées…
Tout en ne faisant… rien du tout !

Le PS est au fond du gouffre, donc Normal nous sort son « jocker »… Valls.
Comme dirait l’autre « eh ben mes cadets, eh ben mes p’tits frères » si c’est tout ce qu’il a trouvé ça va pas aller loin, parce que même au sein du PS « Manolo » ne semble pas faire,  DU TOUT, l’unanimité.
Déjà la p’tite Duflot déclare forfait (on ne va pas la regretter celle-là), je ne me priverai pas de dire que les « verts » sont « verts de rage » (ouarff !! j’ai mangé un clown ce matin au petit déj.).
Taubira ne restera peut-être pas ou alors à la Culture (non je ne dirai pas de gros mots…polie je suis, polie je reste).
Après avoir flanqué le boxon à la justice la voila qui va mettre le foutoir à la culture, remarquez bien qu’elle pourra toujours appeler à son ministère l’inénarrable « Olivier Py » qui saura certainement lui donner un coup de main, on ne sait pas, peut-être il voudra délocaliser le festival d’Avignon en Guyane on ne sait jamais…
J’ai remarqué que ce type a des idées particulièrement brillantes.
Par ailleurs, cela ferait un tandem de choc.

Ce soir « Mimolette » va parler dans le poste comme dirait Coluche, je crois savoir ce qu’il va dire.
Qu’il a bien entendu le message des Français (ah bon ?) qu’il est fier du travail accompli par Jean-Marc Ayrault (ah ouais.) qu’il a accepté sa démission (ben tiens…), et que de ce fait il nomme premier ministre « Manolo » (olé !!) car il a toute confiance en lui pour former un gouvernement (de branquignols) afin, et pour finir, de redresser la France (je reste polie encore et toujours).
Sinon je rajouterais volontiers :   »oh put… on est pas fauchés » !

J’oubliais !
Il va jouer du violon aussi.
On ne pourra pas l’en empêcher.
Avec peut-être un petit coup de patte au « FN » l’extrême droaaaaaate !

Mes ami(e)s nous allons devoir nous armer de patience avant de voir revenir des jours meilleurs.
Parce qu’au fond, le plus mauvais dans toute cette triste histoire, ce n’est pas Ayrault, ce n’est pas Valls, ni tous les bras cassés de ce gouvernement passé et futur le plus mauvais au final c’est : Hollande.

Son plus grand titre de gloire :

Etre le plus mauvais Président de la Ve République.

Il fallait le faire… Il l’a fait.

Respect.

Alexandra Dougary

http://ripostelaique.com/  du n° 349, le 02/04/2014

 

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« HERR VALLS » EST A MATIGNON ! ! !

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 Tel est le triste sort
de notre pays.

C’est le retour de nos fameuses heures les plus sombres de notre Histoire…

Nos électeurs infligent une déculottée à la gauche dans les urnes. Ils récoltent un odieux personnage à Matignon.

Car oui, Monsieur Valls est un raciste patenté qui s’était plaint en 2009 du manque de blancs dans sa ville d’Evry dont il était alors le maire.
Aujourd’hui, sans limite aucune, il nous sert à longueur de temps des discours moralisateurs sur sa lutte contre le racisme.
Il est cet homme qui, le 17 juin 2011 sur radio Judaïca à Strasbourgdéclarait être « lié de manière éternelle à ( … ) Israël » .
Nonobstant, il a été pendant 21 mois ministre de l’Intérieur Français et devient désormais Premier ministre de la France.

Il a abusé de son autorité de ministre de l’Intérieur en donnant des instructions pour faire tabasser et gazer des familles entières lors des défilés pacifiques contre le cynique texte du mariage pour tous, estimant probablement que les drapeaux des manifestants cachaient des mitraillettes et que les landaus des parents hébergeaient des charges explosives.

Non content de ces forfaitures, il suinte à grosse goutte l’incompétence.
Pendant plus d’un an, il a entretenu un écran de fumée sur son action par ses déclarations intempestives et ses coups de mentons répétés devant la presse.
Mais tout mensonge a une fin et son inanité a fini par éclater au grand jour avec les chiffes catastrophiques de la délinquance pour 2013, sans la possibilité désormais de s’abriter lâchement derrière le bilan de la majorité précédente.
Alors, pour masquer son échec, il a maquillé les chiffres parisiens avec son dévoué sbire « Boucault » avant que la supercherie ne soit révélée par un rapport conjoint des Inspections générales de l’administration (« IGA ») et de la police nationale (« IGPN »).
Surtout, les Français ont découvert à deux reprises un homme incapable de maintenir l’ordre public quand il doit composer avec des manifestants réellement violents.
Ainsi, tant lors des débordements du Trocadéro le 14 mai 2013 à Paris que lors de ceux qui ont émaillé le défilé anti aéroport à Nantes le 22 février 2014, Valls est apparu totalement dépassé par les exigences de son poste.

« Si je l’avais eu face à moi à Grenoble le 20 mars dernier, mon dilemme n’aurait pas été de revivre Montoire en lui serrant ou non la main, bien plutôt de savoir si je devais lui cracher au visage. »

Enfin, en fossoyeur zélé de notre démocratie, il a bafoué l’état de droit en remettant en cause « l’arrêt Benjamin de 1933″ qui consacrait la liberté d’expression dans notre pays.
Sur des bases juridiquement instables (trouble à l’ordre public et atteinte à la dignité humaine) – qui peuvent désormais être maniées à toutes les sauces – et en exerçant des pressions inouïes sur le Conseil d’État, il a ainsi réduit au silence un humoriste qui, s’il ne respectait pas le cadre de la loi, pouvait être condamné par les tribunaux.
Bizarrement, il avait tenu un tout autre discours sur cette même liberté d’expression lors des polémiques sur le spectacle antichrétien « Golgota Picnic » en 2011 et sur les caricatures de « Mahomet » par « Charlie Hebdo » en 2012.

Son serment strasbourgeois l’avait-il rattrappé ?

Son attitude nauséabonde place Beauvau a conduit nombre de fonctionnaires de police à des actes immoraux voire illégaux.
Car lorsque l’impunité existe au sommet de l’État, il est malheureusement fréquent d’observer des excès de zèle chez les subordonnés.
Dois-je rappelerl’affaire du retraité tabassé par un policier le 5 mars 2014 à Paris ou de cette jeune Russe de 18 ans sommée d’espionner la Manif pour Tous afin d’obtenir la nationalité française ?

Voilà donc l’homme qui désormais est Premier ministre et dont la nomination marque la fin tragique du vrai front républicain !

Car c’est aussi cela la gangrène socialiste :
Confier le pays à des individus menteurs, incompétents, dangereux et tyranniques.

« Herr Walls » est un surdoué pour ce rôle !

Alors non, ce Monsieur n’a de Premier ministre que le titre et si je l’avais eu face à moi à Grenoble le 20 mars dernier, mon dilemme n’aurait pas été de revivre Montoire en lui serrant ou non la main, bien plutôt de savoir si je devais lui cracher au visage.

Gageons que je n’aurai jamais à le rencontrer !

Henri Dubreuil

http://www.ndf.fr/  du 02/04/2014

 

La « Valse » Immobile De Nos Ministres.

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Le remaniement du gouvernement français n’en est pas un !

En France on appelle ça un «remaniement» ?

Le remaniement, c’était de la poudre aux yeux, du bluff, un leurre.
Deux nouveaux entrants seulement dans le nouveau gouvernement :
Ségolène Royal et François Rebsamen, sénateur-maire de Dijon.

-Laurent Fabius garde le ministère des Affaires étrangères et du développement international.
-Ségolène Royal, ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie.
-Benoît Hamon ministre de l’Education nationale, enseignement supérieur et recherche.
-Michel Sapin ministre des finances et des comptes publics.
-Arnaud Montebourg, ministre de l’économie.
-Marisol Touraine ministre des affaires sociales.
-François Rebsamen, ministre du travail, de l’emploi et du dialogue social.
-Jean-Yves Le Drian reste ministre de la Défense.
-Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur.
-Najat Valaud-Belkacem est ministre des droits des femmes, de la ville, de la jeunesse et des sports.
-Marilyse Lebranchu, ministre de la décentralisation, de la réforme de l’Etat.
-Aurélie Filipetti reste ministre de la culture et de la communication.
-Sylvia Pinel sera ministre du logement et de l’égalité des territoires.
-Stéphane Le Foll, ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire, de la forêt et porte-parole du gouvernement.
-George Pau-Langevin, ministre des outre-mer.
-Christiane Taubira reste à la Justice.

La revue de presse « LSB » livre quelques anecdotes concernant l’épouse de Manuel Valls :
« Anne Gravoin », l’épouse de Manuel Valls depuis 2010, pose ses valises à Matignon.
Elle enchaîne les couacs depuis 2012  : En juin 2012.
Dans les colonnes du Parisien, Anne Gravoin s’en prend à madame Ayrault, affichant à demi-mot son ambition de loger un jour à Matignon.
« Une musicienne, c’est un peu plus glamour que Madame Ayrault, prof d’allemand dans la banlieue de Nantes ». Quelques mois plus tard, « Le Canard Enchaîné » affirme qu’ »Anne Gravoin » aurait fait déloger des « SDF » présents aux abords de son immeuble parisien.
A l’été 2013, « L’Express » raconte que la violoniste aurait fait pression sur son mari pour qu’il empêche la fermeture, au Cap d’Adge, d’une boite de nuit  qui appartient au père de Laeticia Hallyday.
Le ministre dément et annonce son intention de porter plainte pour diffamation.
Il y a deux semaines, « Le Point » rapportait qu’ »Anne Gravoin » avait « été prise en flagrant délit de passe-droit ».
Elle aurait, en janvier dernier, « usé de ses relations pour faire sauter le « P-V » de stationnement d’une amie mal garée dans la rue du 11ème arrondissement où vit le couple ».

De son côté, « Le Printemps Français » communique :
« En nommant Premier ministre Manuel Valls, François Hollande adresse deux messages aux français :

Le changement de civilisation préfiguré par la loi Taubira est son seul programme, il va donc continuer la même politique.
Le « Printemps Français » dénonce l’ambition qu’exprime cette nomination d’achever la destruction du mariage, de la famille et de la filiation, qui sont le socle fondamental de toute humanité ».

« La nomination de Manuel Valls à Matignon signifie que la politique du gouvernement ne s’éloignera pas d’un pas du programme de changement de civilisation engagé depuis 2012.

Manuel Valls est au service de la même conception technicienne et idéologique de la personne humaine.

Il s’est d’ores et déjà prononcé pour la « PMA » et l’euthanasie.

L’enseignement du genre à l’école fait partie intégrante de sa vision de la République.

Et il entend, comme il l’a prouvé lors de son passage au Ministère de l’intérieur, que la force publique s’emploie avec cynisme et brutalité à édifier cette république idéologique ».

« Avec cette nomination, les rafles d’opposants politiques, les arrestations arbitraires, les violences policières, le détournement de la justice à des fins politiques se trouvent légitimés.

« Le Printemps Français » est né le 24 mars 2013 sur les Champs Elysées au milieu des gaz lacrymogènes lancés par la police de Manuel Valls contre des manifestants pacifiques.
« Le Printemps Français » n’a pas oublié les menaces de dissolution prononcées contre lui par Manuel Valls ».

Joseph Cuesta pour « Dreuz-info ».

http://www.dreuz.info/  du 02/04/2014

Ce ne sont pas les chaises musicales…mais ça y ressemble !
Autre constatation, l’hémorragie des juifs de France pour Israël ne paraît pas à l’ordre du jour dans l’agenda de nos oligarques car il semble y avoir beaucoup de « sémites » (juifs ou non) dans nos ministères.
Ce n’est pas demain que les anti-sémites seront contents.
Notre France profonde pleure !

 

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Il Faut Appeler Un Chat « Un Chat » !

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Les antisémites sont contents, les juifs quittent la France

En France, en 2014, on peut lire sur la blogosphère antisémite, judéophobe et israélophobe que, je cite :
« l’affaire « Dieudonné » est le premier étage de la fusée juive censée atterrir à Paris, capitale de la France, pour prendre le pouvoir définitif et appliquer les directives israéliennes.
La république est-elle la France ?
C’est là la question fondamentale que nous devrions nous poser en notre âme et conscience
 ».
Suite de la citation :
« De même que cette soi-disant culture judéo-chrétienne dont on nous rabat les oreilles et qu’il n’est nullement véridique, bien qu’il y eut des foyers juifs ici ou là avant leur bannissement de France en 1394, avant l’avènement de cette république juive sur la France en 1790-1791.
Depuis leur retour dans notre pays les juifs n’ont eu de cesse de se venger et de conspirer pour finir par prendre le pouvoir sur le pays.
Aujourd’hui on peut dire qu’il est totalement entre leurs mains
 » (fin de citation).

Autre exemple, je cite :
« Les déclarations des candidats « FN » sont sidérantes, ils veulent supprimer le communautarisme et le clientélisme.
J’ai pensé à un moment qu’ils voulaient dissoudre le « Crif ».
Mais non pas du tout, vous vous trompez, on ne peut en aucun cas s’attaquer au vrai patron
 » (fin de citation).

Deux tiers des juifs envisagent de quitter la France et un tiers d’entre eux projettent de faire leur « Alyah », c’est à dire de devenir des citoyens israéliens.
Environ 700.000 personnes en France pourraient s’installer en Israël, en vertu de la Loi du Retour qui permet à tout individu, dont au moins un des quatre grands-parents est juif, d’obtenir la citoyenneté israélienne.

Après la forte hausse enregistrée l’an dernier, les deux premiers mois de 2014 ont été marqués par une augmentation spectaculaire du nombre de départs pour Israël, selon les statistiques de l’Agence juive. L’émigration des Juifs français vers Israël, qui avait crû de 70% en 2013, vient de connaître une nouvelle accélération spectaculaire.

Selon l’Agence juive, 854 Français ont fait leur Alyah entre début janvier et fin février 2014, contre 274 l’an dernier à la même période – ce qui représente une augmentation de 312%.
L’afflux des dernières semaines semble confirmer que la hausse enregistrée l’an dernier s’inscrit dans une tendance de fond.
Selon l’Agence juive, 3280 Français ont fait leur Alyah en 2013 contre 1917 l’année précédente.

« Plus de 1000 Français ont ouvert un dossier d’Alyah auprès de nos services durant le seul mois de janvier », confirme « Nathan Sharansky », le directeur de l’Agence juive, qui distingue plusieurs causes à cet afflux massif. « Tout d’abord, les juifs de France évoquent un certain sentiment d’insécurité, qui s’est aggravé après la tuerie de Toulouse ».
« Nathan Sharansky » ajoute qu’il y a aussi « la situation de crise économique, qui ne frappe évidemment pas que les juifs mais dont ils subissent comme tout le monde les conséquences ».

Récemment, le président de la communauté juive de Toulouse « Arié Bensemhoun » s’est alarmé d’une haine quotidienne et qui se banalise.
Il a évoqué les slogans les plus abjects entendus lors de la manifestation de « Jour de colère » le 26 janvier, ainsi que « Dieudonné ».

La communauté juive de France regroupe selon les estimations entre 350.000 et 500.000 personnes. Depuis la renaissance d’Israël en 1948, plus de 90.000 Juifs ont quitté l’Hexagone pour gagner l’Etat hébreu.
On évalue à plus de 150.000 le nombre de Franco-israéliens vivant en Israël.

Michel Garroté réd en chef « www.dreuz.info »

http://www.dreuz.info/  du 01/04/2014

Décidement, nos amis sémites de religion israëlite se croient être les seuls sémites sur terre !
Mais ils sont une poignée parmi tous les sémites de diverses religions qui ont pu et peuvent encore exister sur notre planète.
Ce terme d’anti-sémitisme, ils se le sont approprié.
les anti-sémites de France seraient vraiment contents si les sémites qui sont sur notre sol, en particulier les sémites de religion musulmane, avaient la bonne idée de rejoindre leurs « TERRES D’ISLAM ».
Entre Sémites, y aurait-il de l’anti-sémitimisme ?
Mais de quoi s’agit-il alors entre Israëliens et Palestiniens ?
La France est en Occident et l’Occident est « TERRE DE GUERRE » pour l’islam, nous n’avons pas à nous mêler des conflits entre nations érangères.
Mais pourquoi tous ces musulmans, sémites pour la plupart, viennent-ils chez nous, nous avons assez à faire avec les problèmes de notre peuple autochtone dont le sang doit bien voir circuler quelques gènes laissés par les tribus maudites des adorateurs du veau d’or…puis les sarrazins.
La communauté juive de France est la communauté RELIGIEUSE juive, qui devrait s’estimer contente de cette privauté dans une République Laïque.
C’est une tromperie de dire que l’anti-sémitisme est réservé aux juifs !

 

hassidisme

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