Archive | 03/04/2014

Des Trésors Dans Nos Archives !

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Le dhimmi du jour,
Manuel Valls !

Lors de la sortie de son livre « les Habits neufs de la gauche » (Robert Laffont, 2009) Manuel Valls donnait une « interview » au Nouvel Observateur,  » interview supprimée » de ses archives car trop compromettante.

Député de l’Essonne et maire d’Evry, chef de file des quadras socialistes, Manuel Valls se veut avant tout un homme de terrain.
Dans « les Habits neufs de la gauche » (Robert Laffont), ce fils d’immigré catalan qui aime l’ordre établit son diagnostic sur les banlieues et formule ses propositions pour l’intégration.

Nouvel Observateur. – On vous compare à un Sarkozy de gauche…
Manuel Valls. - Attention au délit de sale gueule.
Pendant la guerre d’Espagne, en Catalogne, les anarchistes tiraient sur ceux qui portaient cravate, présomption de bourgeoisisme.

N. O. – Que pensez-vous des violences aux Tarterêts, dans votre circonscription ?
M. V. – Les Tarterêts, ghetto territorial, social, ethnique, coincé entre la Francilienne et le vieux centre de Corbeil, sont le concentré de tout ce qui ne va pas depuis des années dans les banlieues.
Les violences qui y ont eu lieu, comme celles de Grigny la semaine dernière, avec des incendies de bus, montrent qu’il n’y a plus de tabous, ni sur les biens sociaux – le bus transporte les gens modestes – ni sur les personnes, comme si la vie n’avait plus rien de sacré.
Aujourd’hui on donne un coup de couteau ou de cutter comme on mettait une baffe il y a quelques années.
Le couteau est le prolongement du bras.
Cette violence physique, sexuelle, mentale, qui à la limite relève plus de la médecine psychiatrique que de la prison, franchit chaque fois un nouveau seuil.
Elle est en hausse sensible par rapport aux petites incivilités.

N. O. – Les raisons?
M. V. - La perte de repères plus la banalisation de la violence, avec une télé à la fois miroir et incitateur.
Et la perte d’autorité dans la société.
C’est vrai pour les parents et pour les institutions comme l’école, même si les jeunes enseignants cherchent à réagir.
Je ne veux pas dresser l’acte de décès de 1968, mais la discipline n’est pas une valeur en hausse.
Par ailleurs il est difficile pour des immigrés venant parfois de l’Afrique rurale et parlant de moins en moins le français de se développer dans un univers gangrené par la violence sociale.
Les jeunes qui se battent, baladés de bahut en bahut, sont sortis de l’école à 16 ans avec le niveau d’une classe de sixième.
En face, devant des violences permanentes, les flics ou les profs souvent sans expérience ont le sentiment d’écoper la mer avec une cuiller.
Des révoltés, les gamins qui font brûler une école maternelle ou un gymnase ?
Ils ne cherchent ni à mettre à bas un système ni à porter des idées, leur « révolte » est une forme d’automutilation, de suicide.

N. O. - Comme outil d’égalité, vous proposez un pacte d’intégration…
M. V. - L’intégration est un terme désuet, broyé par le rouleau compresseur du politiquement correct.
Elle répond en fait à une question simple : comment devient-on citoyen ?
Dans le cadre d’une population qui compte beaucoup d’immigrés, c’est d’abord en évitant que les communautés s’isolent.
Il faut créer de la centralité, fabriquer de la culture commune, développer un sentiment d’appartenance.
Les gens sont d’ailleurs attachés à leur quartier, qui est souvent leur carte d’identité : on est des Tarterêts, d’Evry…
Mais il y a aussi le droit à une double culture.(?!?)
Le modèle républicain n’a pas réussi à donner une représentativité aux communautés qui font notre diversité.
En revanche, il a résisté aux tenants du voile, qui refusaient l’égalité devant la loi et le principe de laïcité.

Je souhaite une évolution de la loi de séparation de 1905 pour qu’un peu d’argent public aille à la construction de mosquées.

Pour un maire, intégrer, c’est être sur tous les terrains : travail avec la police, les magistrats, mais aussi aide aux victimes, création d’une identité commune par un urbanisme, des services publics sociaux et une école de qualité.

Il faut développer le vivre ensemble.(?!?)

Jean-Gabriel Fredet pour « Le Nouvel Observateur »

http://francaisdefrance.wordpress.com/  du  16/06/2009

Une République Laïque devrait voir une partie de ses finances, approvisionnées par nos impôts, consacrée à la construction des mosquées ?
S’il n’a pas changé d’idée, attention les dégâts !

La Gardienne Des Sots Fidèle Au Poste.

La-France-aujourd-hui

Taubira reste à son poste…
est-ce grave Docteur ?

Christiane Taubira, la ministre la plus détestée des Français, et dont nous avions annoncé le départ grâce à un tuyau qui s’est avéré percé, reste donc au gouvernement.
Nous réitérons nos excuses pour les fausses joies que nous avons fait naître.

La France est malade d’un poison qui s’appelle le socialisme, existe-t-il une figure plus socialiste ?
Elle qui menace la sécurité des Français, obsédée à éviter la prison aux voyous (elle vient en catimini de proposer que soit réduite la garde à vue de 96 heures pour les escrocs en bande organisée), a-t-elle passé un pacte avec le diable, à toujours alléger les peines et jamais l’inverse ?

N’est-elle pas le meilleur anti-venin contre le socialisme ?
N’est-elle pas l’incarnation de ce que le socialisme a de pire :
l’entêtement à imposer une idéologie déconnectée des réalités, l’obstination dogmatique, les belles paroles cachant à peine le mépris pour ceux qu’elle est payée pour servir.

Et j’oubliais, elle est menteuse.
Une menteuse à la justice !
Autant confier la sécurité intérieure à un islamiste et le ministère de la défense à un objecteur de conscience.
-Menteuse lorsqu’elle dit n’avoir aucun rapport avec Anticor dont elle soutient l’action en justice contre Patrick Buisson, et dont elle va devoir s’expliquer devant un juge.
-Menteuse lorsqu’elle dit ne rien savoir des écoutes de Sarkozy, lettres prouvant le contraire à la main.
-Menteuse encore – nous venons de l’apprendre – sur ses diplômes de docteur en économie et en ethnologie dont elle accepte injustement le bénéfice sans rendre justice de leur inexistence.
-Menteuse aussi avec la loi de 2001 qui reconnait la traite négrière et l’esclavage comme crime contre l’humanité, en refusant de nommer les négriers arabes et noirs africains, pour n’accuser que les blancs.
-Menteuse par omission enfin lorsqu’elle insulte les identitaires en métropole, alors qu’elle scandait « La Guyane aux Guyanais » en 1999, et qu’elle s’alarmait, dans son livre publié sur le site de son parti politique Walwari, que « les Guyanais de souche sont devenus minoritaires sur leur propre terre », et qu’il fallait établir une « Charte de la citoyenneté sociale », une préférence nationale visant à favoriser le recrutement de Guyanais.

Personne ne sait – à part les racailles – le mal qu’elle va encore faire.
Mais elle œuvre aussi pour le bien en éveillant les consciences à cette sinistre pensée socialiste réactionnaire, hypocrite et à bout de souffle.

Hervé Roubaix pour « Dreuz.info« .

http://www.dreuz.info/  du 03/04/2014

Pas besoin d’elle pour s’en rendre compte !

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