FRANCIA, INSOLITE

Des Trésors Dans Nos Archives !

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Le dhimmi du jour,
Manuel Valls !

Lors de la sortie de son livre « les Habits neufs de la gauche » (Robert Laffont, 2009) Manuel Valls donnait une « interview » au Nouvel Observateur,  » interview supprimée » de ses archives car trop compromettante.

Député de l’Essonne et maire d’Evry, chef de file des quadras socialistes, Manuel Valls se veut avant tout un homme de terrain.
Dans « les Habits neufs de la gauche » (Robert Laffont), ce fils d’immigré catalan qui aime l’ordre établit son diagnostic sur les banlieues et formule ses propositions pour l’intégration.

Nouvel Observateur. – On vous compare à un Sarkozy de gauche…
Manuel Valls. - Attention au délit de sale gueule.
Pendant la guerre d’Espagne, en Catalogne, les anarchistes tiraient sur ceux qui portaient cravate, présomption de bourgeoisisme.

N. O. – Que pensez-vous des violences aux Tarterêts, dans votre circonscription ?
M. V. – Les Tarterêts, ghetto territorial, social, ethnique, coincé entre la Francilienne et le vieux centre de Corbeil, sont le concentré de tout ce qui ne va pas depuis des années dans les banlieues.
Les violences qui y ont eu lieu, comme celles de Grigny la semaine dernière, avec des incendies de bus, montrent qu’il n’y a plus de tabous, ni sur les biens sociaux – le bus transporte les gens modestes – ni sur les personnes, comme si la vie n’avait plus rien de sacré.
Aujourd’hui on donne un coup de couteau ou de cutter comme on mettait une baffe il y a quelques années.
Le couteau est le prolongement du bras.
Cette violence physique, sexuelle, mentale, qui à la limite relève plus de la médecine psychiatrique que de la prison, franchit chaque fois un nouveau seuil.
Elle est en hausse sensible par rapport aux petites incivilités.

N. O. – Les raisons?
M. V. - La perte de repères plus la banalisation de la violence, avec une télé à la fois miroir et incitateur.
Et la perte d’autorité dans la société.
C’est vrai pour les parents et pour les institutions comme l’école, même si les jeunes enseignants cherchent à réagir.
Je ne veux pas dresser l’acte de décès de 1968, mais la discipline n’est pas une valeur en hausse.
Par ailleurs il est difficile pour des immigrés venant parfois de l’Afrique rurale et parlant de moins en moins le français de se développer dans un univers gangrené par la violence sociale.
Les jeunes qui se battent, baladés de bahut en bahut, sont sortis de l’école à 16 ans avec le niveau d’une classe de sixième.
En face, devant des violences permanentes, les flics ou les profs souvent sans expérience ont le sentiment d’écoper la mer avec une cuiller.
Des révoltés, les gamins qui font brûler une école maternelle ou un gymnase ?
Ils ne cherchent ni à mettre à bas un système ni à porter des idées, leur « révolte » est une forme d’automutilation, de suicide.

N. O. - Comme outil d’égalité, vous proposez un pacte d’intégration…
M. V. - L’intégration est un terme désuet, broyé par le rouleau compresseur du politiquement correct.
Elle répond en fait à une question simple : comment devient-on citoyen ?
Dans le cadre d’une population qui compte beaucoup d’immigrés, c’est d’abord en évitant que les communautés s’isolent.
Il faut créer de la centralité, fabriquer de la culture commune, développer un sentiment d’appartenance.
Les gens sont d’ailleurs attachés à leur quartier, qui est souvent leur carte d’identité : on est des Tarterêts, d’Evry…
Mais il y a aussi le droit à une double culture.(?!?)
Le modèle républicain n’a pas réussi à donner une représentativité aux communautés qui font notre diversité.
En revanche, il a résisté aux tenants du voile, qui refusaient l’égalité devant la loi et le principe de laïcité.

Je souhaite une évolution de la loi de séparation de 1905 pour qu’un peu d’argent public aille à la construction de mosquées.

Pour un maire, intégrer, c’est être sur tous les terrains : travail avec la police, les magistrats, mais aussi aide aux victimes, création d’une identité commune par un urbanisme, des services publics sociaux et une école de qualité.

Il faut développer le vivre ensemble.(?!?)

Jean-Gabriel Fredet pour « Le Nouvel Observateur »

http://francaisdefrance.wordpress.com/  du  16/06/2009

Une République Laïque devrait voir une partie de ses finances, approvisionnées par nos impôts, consacrée à la construction des mosquées ?
S’il n’a pas changé d’idée, attention les dégâts !

A propos de pelosse

Française née de parents Français, sur le sol Français, d'identité Française ! e-mail obsolète. consulter le blog.

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