Archive | 16/04/2014

Après Les Plantes, Les Animaux O.G.M.

moustique

Des moustiques transgéniques contre la dengue.

Des MILLIONS de moustiques « OGM » sur le point d’être commercialisés au Brésil.
Le moustique « OX513A » sera peut-être le premier animal – ou plutôt insecte – transgénique que vous rencontrerez dans la nature.
Conçu par une entreprise britannique, ce moustique « OGM » doit servir à lutter contre la propagation de la dengue.
Après des tests grandeur nature, le Brésil est sur le point de donner son feu vert à sa commercialisation.
Problème :
Aucune étude indépendante n’a été réalisée pour mesurer les conséquences de la production massive de cet insecte transgénique.
Et son efficacité contre la dengue est contestée.

Ce n’est malheureusement pas un scénario de série B.

Pour la première fois, des animaux génétiquement modifiés vont être commercialisés en milieu ouvert.
Le Brésil est sur le point d’autoriser l’usage de moustiques génétiquement modifiés.
Le 10 avril, la Commission brésilienne en charge des « OGM » (« CNTBio ») a approuvé, à 16 voix contre une, la dissémination dans l’environnement du moustique transgénique « Aedes aegypti » commercialisé par l’entreprise britannique « Oxitec » [1].
Le nom de code de cette lignée de moustiques génétiquement modifiés est « OX513A ».
Pour les autorités brésiliennes, l’enjeu est de lutter contre la dengue, une infection virale potentiellement mortelle transmise à l’être humain par la piqûre de moustiques femelles.
En 2013, 2,35 millions de cas de dengue, dont plus de 37 000 étaient des cas d’infection sévère, ont été signalés sur le continent américain, selon l’ »Organisation mondiale de la santé » (« OMS »).

D’après la société « Oxitec », qui a déposé la demande de commercialisation en juillet 2013, ces moustiques transgéniques permettraient de « contrôler » la population des moustiques porteurs de dengue en les rendant stériles.
Des essais ont eu lieu dans plusieurs villes du Brésil depuis 2011, notamment à Juazeiro dans l’État de Bahia (nord-est du pays).
17 millions de moustiques mâles y ont été relâchés en deux ans, selon un reportage vidéo de France 24.
C’est dans cette même ville qu’a été inaugurée à l’été 2012 l’usine « Moscamed », co-gérée par le ministère de l’Agriculture brésilien, qui multiplie les œufs de moustique conçus par « Oxitec ».
Du ministère de la Santé aux sociétés « Oxitec » et « Moscamed », les propos sont unanimes :
Les lâchers de moustiques mâles génétiquement modifiés réduisent drastiquement – de 79% à 90% – la population de moustiques sauvages au bout de six mois.

Aucune étude indépendante

La technique utilisée par « Moscamed » consiste à insérer un gène perturbateur dans des œufs de moustiques qui les rend dépendants à un antibiotique, la tétracycline.
Ce médicament est indispensable pour leur croissance, explique « Oxitec ».
L’usine « Moscamed » se charge de détruire les œufs femelles et assure ne relâcher que les mâles qui ne peuvent pas piquer, donc transmettre la dengue.
Ces moustiques mâles génétiquement modifiés sont censés s’accoupler dans la nature avec des femelles « sauvages » et engendrer des descendants non viables, contribuant ainsi à leur extinction progressive.
« Ces moustiques, lâchés dans la nature en quantité deux fois supérieure à celle des moustiques non transgéniques, attireront les femelles pour copuler mais leur progéniture n’atteindra pas l’âge adulte, ce qui devrait réduire la population de l’ »Aedes aegypti » », avance le ministère de la Santé brésilien.

Or, aucune étude indépendante n’a validé les données avancées par « Oxitec ».
Pour de nombreuses organisations écologistes, « le dossier est lacunaire.
Aucun plan de suivi post-commercial n’est fourni par l’entreprise, et les soi-disant « résultats probants » des essais en champs (commencés en février 2011) n’ont pas été publiés »
rappelle l’association « Inf’OGM ».
Les essais réalisés avec ce même moustique génétiquement modifié, dans les îles Caïmans, ont également montré que la technologie n’était pas si efficace, et qu’il faudrait plus de sept millions de moustiques génétiquement modifiés stériles, par semaine, pour avoir une chance de supprimer une population sauvage de seulement 20 000 moustiques .

Reproduction incontrôlée d’insectes OGM ?

N’y a t-il par ailleurs aucune chance que ces « OGM », présentés comme « stériles », se reproduisent ?
Selon un document confidentiel rendu public par l’ »ONG » anglaise « GeneWatch » – qu’elle a pu obtenir grâce aux lois britanniques sur la liberté d’information –, les moustiques génétiquement modifiés par « Oxitec » ne sont pas aussi stériles que prévu.
La tétracycline, le fameux antibiotique dont dépendent ces insectes, est très largement présente dans les eaux usées et dans la viande issue d’élevage industriel.
« Or, les moustiques qui transmettent la dengue se reproduisent dans des environnements largement pollués par les eaux usées, souligne Christophe Noisette, d’ »Inf’OGM ».
En présence de cet antibiotique, leurs progénitures ont un taux de survie de 15 % environ et leur descendance sont capables d’atteindre l’âge adulte ».
L’étude citée par « GeneWatch » mentionne aussi que les moustiques « GM » peuvent survivre, même sans la présence de tétracycline, à hauteur de 3 %, ce qui rend impossible le contrôle de millions de moustiques lâchés dans la nature.
« C’est un défaut fondamental de la technologie d’ »Oxitec » qui devrait donc arrêter ses expériences », réagit « Helen Wallace », directrice de « GeneWatch ».
Aux côtés d’autres organisations, « GeneWatch » exprime également sa crainte que le nombre de « moustiques-Tigre » (« Aedes albopictus »), originaires d’Asie et également vecteurs de la dengue, n’augmente.
Cette espèce extrêmement invasive pourrait en effet occuper la niche écologique laissée par l’élimination des moutisques « Aedes aegypti ».
C’est sur la base de cette absence d’étude d’impacts indépendante qu’une pétition  a été lancée en Floride où la firme « Oxitec » avait prévu des essais à ciel ouvert .
La pétition a recueilli près de 130 000 signatures et l’expérience dans cet Etat américain a été repoussée jusqu’à nouvel ordre.

Du coté d’ »Oxitec », on assure que cette technique serait « réversible ».
« Les moustiques sauvages reviennent lorsque l’on arrête de traiter la zone ».
Et c’est là une des clés financières pour « Oxitec ».
Car les moustiques « OGM » fonctionnent comme des insecticides :
Pour qu’ils soient efficaces, il faut inonder les zones à traiter en permanence, ce qui implique une production continue de millions de moustiques transgéniques.
En bout de course, des millions d’euros pour « Oxitec » qui a le monopole de cette « technologie ».
Et qui a d’ores et déjà breveté l’idée dans la plupart des pays touchés par la dengue.
Or, la moitié de la population mondiale environ est exposée au risque d’après l’ »OMS ».
Il ne reste plus à « Oxitec » qu’à attendre la confirmation de l’autorisation par l’Etat brésilien avant de commencer à percevoir ses royalties.

Le moustique « OX513A » deviendra alors le premier animal « OGM » librement commercialisé.
D’autres animaux génétiquement modifiés ont déjà été autorisés, comme des poissons transgéniques fluo, nommés « Glofish«  et « Night Pear« , destinés à un usage décoratif en aquarium.
Mais ils sont censés demeurer en milieu confiné.

Sophie Chapelle

http://www.bastamag.net/  du 16/04/2014

Et toujours pour ce dieu actuel qu’est le fric !
Certes, il y a bien le prétexte de vouloir éradiquer une maladie…mais…mais dans combien de temps ?
Brutalement dit, cela ressemble à une arnaque.
Et ce n’est pas la première !
Bientôt, il faudra lutter contre un autre danger apparu suite à ces coups de baguettes d’apprentis sorciers !
Quelle escalade infernale, la race humaine a commencé d’ailleurs à ressentir les effets négatifs de toutes ces manipulations hasardeuses !

Une Union Eurasienne Gênerait Les U.S.A.

ukrainien

L’incendie ukrainien

Le coup d’État renversant Ianoukovitch fut une « réussite ».

Il a permis de créer une hostilité complète entre l’UE et la Russie.

Alors que la violence s’accentue dans tout l’est de l’Ukraine au point que l’on peut évoquer un début de « bosnisation » de la zone, il est capital de connaître les concepts de la géopolitique anglo-saxonne pour comprendre les répercussions en Ukraine.
L’Anglais « Halford Mackinder » (1861-1947) a théorisé le principe qu’aucune puissance européenne ne devait unifier l’ensemble du continent eurasiatique (Europe et Russie) car le monde anglo-saxon n’y survivrait pas économiquement.

Les deux guerres mondiales menées par Londres et Washington avaient pour but d’empêcher l’Allemagne de concrétiser ce rêve.
Le cœur géographique du continent eurasiatique, « la zone pivot » (« Heartland ») [PDF], ne doit pas s’étendre jusqu’aux mers chaudes.
Toute la politique anglo-saxonne est de contrôler les « terres du bord » du continent eurasiatique (le « Rimland ») [PDF], selon le géopolitologue américain « Nicholas Spykman » (1893-1943), afin de contenir l’expansion de la puissance principale du continent européen :
Allemagne autrefois, URSS puis Russie aujourd’hui.

Dans les rivalités entre Moscou et Washington, l’Ukraine est âprement disputée.
Les hostilités ont été officiellement lancées par les États-Unis, en 2002, quand le secrétaire d’État « Colin Powell » a rédigé un document appelant aux préparatifs d’intégration de l’Ukraine dans l’OTAN à partir de 2004, de la Serbie en 2005, de l’Albanie et de la Croatie en 2007, complété par l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne en 2007.
Le tout devrait être intégré dans les institutions euro-atlantiques pour 2010, comme l’a rapporté le  »Financial Times Deutschland », le 24 octobre 2002. [PDF]

Cependant, l’échec de la « révolution orange » en 2004 a déréglé et retardé ce plan de bataille.
La relance d’intégration de l’Ukraine dans l’UE par la voie d’un accord de libre-échange – et en arrière-fond dans le marché transatlantique – qui devait être signé les 28 et 29 novembre 2013 à Vilnius a tourné court.
Kiev ayant un besoin urgent de liquidités a refusé de signer l’accord car l’UE ne promettait que 600 millions d’euros alors que « Poutine », conscient qu’une Ukraine intégrée au bloc euro-atlantique constituait un tournant fatal pour son pays, mettait le paquet en proposant 15 milliards de dollars.
Face à une telle offre, le président ukrainien se jeta dans les bras de « Poutine ».

La situation était déjà tendue car « Vladimir Poutine » avait proposé à la chancelière « Merkel », en novembre 2010, l’instauration d’une vaste zone de libre-échange entre l’UE et la Russie (« de Lisbonne à Vladivostok »), principe renforcé par le projet de création d’une union eurasienne, en octobre 2011, comprenant la Russie, la Biélorussie et le Kazakhstan (« une puissante union supranationale »), « servant de pont entre l’Europe et la région Asie-Pacifique», construction s’inspirant de « l’UE et non de l’URSS », comme s’est plu à l’affirmer le Premier vice-Premier ministre « Igor Chouvalov ».
Pour les Anglo-Saxons, c’était une véritable déclaration de guerre, d’autant plus que Washington met la pression pour imposer un marché transatlantique sous son égide.
Le « casus belli » fut officialisé lors du sommet UE-Russie à Bruxelles, le 28 janvier 2014, quand le dirigeant russe réitéra sa demande en insistant sur la nécessité de « la création d’un espace économique et humanitaire commun de Lisbonne à l’océan Pacifique ».

Le coup d’État renversant le Premier ministre ukrainien Ianoukovitch, en février 2014, fut une « réussite ».
Il a permis de créer une hostilité complète entre l’UE et la Russie, cassant l’idée d’une vaste zone de libre-échange unifiée russo-européenne pour le plus grand profit de Londres et de Washington qui, désormais, savent que cette tentative d’unification continentale est passée à la trappe pour longtemps.

Il est vrai que les Anglo-Saxons, mais aussi les Allemands, ont mis le paquet en soutenant les partis pro-européens sur la place de Maïdan à Kiev.
Il suffit de rappeler que le site Internet du parti UDAR pro-européen, dirigé par « Vitali Klitschko », affiche sans complexe ses soutiens : l’« « International Republican Institute » » dirigé par le sénateur « John McCain », le « « National Democratic Institute » » dirigé par l’ancienne secrétaire d’État « Madeleine Albright » et le parti de la chancelière « Merkel », la « CDU ».

Avec de tels représentants, l’affaire ukrainienne risque d’allumer un vaste incendie.

Pierre Hillard

http://www.bvoltaire.fr/  du 15/04/2014

 

Les Adorateurs Du Veau D’ Or !

veau d'or

La mafia juive et la révolution ukrainienne

Dans l’article « Mafia ebraica a Kiev, e loro animali parlanti »(« La mafia juive à Kiev et leurs animaux parlants »), « Maurizio Blondet », journaliste et écrivain catholique traditionnaliste italien, expose que l’Ukraine a elle aussi son propre milliardaire, un juif louche, à la façon de « Mikhaïl Khodorkovski » :
Un nommé « Viktor Mykhaïlovytch Pinchouk », le plus riche oligarque d’Ukraine, qui soutient l’entrée de ce pays dans l’Union européenne (UE).
Né en 1960, à Kiev, dans une famille d’ingénieurs métallurgistes ayant appartenu à la « nomenklatura » communiste de la ville industrielle de Dniepropetrovsk, « Viktor Pinchouk » suivit l’exemple de ses parents en devenant lui-même ingénieur en métallurgie.

Les privatisations frauduleuses

Juste après la chute du communisme, en 1990, « Pinchouk » fonda une entreprise privée,« Interpipe », qui produit de la tuyauterie, notamment pour le secteur pétrolier et gazier.
Cette société profita du pillage opéré lors de la première privatisation « suggérée » par les consultants libéraux de la « Chicago School of Economics ».
Commonwealth, qui importe du gaz naturel d’Asie centrale.
En 2004, 
« Interpipe » est la première société ukrainienne à participer au « World Economic Forum » de Davos. 
« Maurizio Blondet » mentionne que «  »Pinchouk », à la tête d’un petit empire métallurgique, collabore avec la blonde à la fausse natte, « Ioulia Tymochenko », d’origine juive, protégée du gouverneur et tyran de la province de Dniepropetrovsk, « Pavlo Lazarenko ».
Ce milliardaire juif, devenu Premier ministre ukrainien en 1997, acquit une villa de 60 millions de dollars, en Californie, pour blanchir ses capitaux ».

Quand  »Tymochenko »entra au gouvernement, en 2005, « Pinchouk » la délaissa pour s’associer au deuxième oligarque du pays, « Rinat Akhmetov » (un Tatare).
Pour 800 millions de dollars, ils s’adjugèrent la gigantesque aciérie 
« Kryvorizhstal », récemment privatisée et qui employait 57 000 ouvriers.
Néanmoins, « Viktor Iouchtchenko », le nouveau et troisième président (2005-2010), qui avait chassé « Tymochenko » du fauteuil de Premier ministre
, contesta cette acquisition devant les tribunaux.
Résultat : la méga-aciérie fut vendue à Arcelor Mittal pour 4,8 milliards de dollars, sa vraie valeur !
En 2006, « Pinchouk » fonda la « EastOne », une société financière avec un portefeuille spécialisé dans le métal, la sidérurgie, les tuyaux et le matériel ferroviaire, dont le siège est à Londres.

Le milliardaire possède aussi quelques médias, quatre chaînes de télévision, ainsi que « Fakty i Kommentarii », journal à scandales russophone avec un tirage d’un million d’exemplaires.
Comme « Khodorkovski » ou encore « George Soros », « Pinchouk » utilise aussi ses médias comme instruments pour ses ambitions politiques.

La Shoah au détriment des Koulaki

En 2004, il créa une organisation internationale indépendante, la « Yalta European Strategy »(YES), lobby qui œuvre pour l’adhésion de l’Ukraine à l’UE.
Chaque année, la « YES » tient un forum fastueux auquel sont conviés de grands noms de la politique comme Bill Clinton et son épouse Hillary Clinton, Tony Blair, Condoleezza Rice, Paul Krugman, Shimon Peres ou Dominique Strauss-Kahn.
En outre, « Pinchouk » est marié à Elena, la fille de « Leonid Koutchma », président ukrainien de 1994 à 2005.

Elena « Pinchouk » est également connue sous le nom d’ »Elena Franchouk » (du nom de son premier mari).
Elle préféra porter ce patronyme quand elle devint une « dame d’affaires et une philanthrope » à Londres.
Dans le district londonien de Kensington, elle acheta une résidence de 80 millions de livres sterling, où elle invita des amis comme Elton John, Miuccia Prada et Steven Spielberg.
Avec ce dernier, propagandiste de la religion holocaustique, la famille « Pinchouk » finança un documentaire sur la shoah en Ukraine, conçu pour culpabiliser le peuple chrétien ukrainien sur « l’extermination des juifs », alors que ces chrétiens avaient subi l’ »holodomor » (grande famine de 1932 et 1933 ayant causé entre 2,6 et 5 millions de victimes).
Ce documentaire de Spielberg est distribué gratuitement à toutes les écoles.
Des « volontaires », rétribués par « Pinchouk », parcourent le pays pour découvrir et ouvrir les fosses communes dans lesquelles, expliquent-ils aux écoliers, « ce ne sont pas des restes de millions de « kulaki » morts de faim, mais plutôt des juifs innocents assassinés par des nazis ».
L’un des propagandistes collaborant à cette réécriture de l’histoire est le « prêtre catholique français » « Dubois », qui fonda l’organisation « Holocaust by Bullets », subventionnée par « Pinchouk ».

L’art dégénéré et le veau dans du formol

À Londres, madame « Franchouk » et son second mari, « Pinchouk », passent pour de généreux mécènes.
Pour 10,3 millions de livres sterling, ils acquirent le « veau d’or », un véritable veau plongé dans du formol, avec un disque d’or massif entre les cornes.
Cet « Entartete Kunst »(art dégénéré) est l’œuvre du juif britannique « Damien Hirst ».

Forbes estime le patrimoine du couple Pinchouk à 3,8 milliards de dollars. Maurizio Blondet atteste que cette fortune s’est constituée grâce à la politique du père et du beau-père Koutchma, deuxième président ukrainien de 1994 à 2005. Ce vieux nomenklaturiste soviétique, qui devint tout à fait sincèrement partisan du libéralisme, entreprit les privatisations recommandées par l’Occident, avant d’être emporté par la « révolution orange ». Koutchma fut accusé, non sans raison, d’avoir fait disparaître quelques journalistes qui lui étaient hostiles, comme le goy Gueorgui Gongadzé, dont le corps fut retrouvé, en septembre 2000, des mois après son décès, dans une forêt située à soixante-dix kilomètres de Kiev. On découvrit qu’il avait été partiellement immergé dans de l’acide alors qu’il était encore vivant. Le 4 mars 2005, l’ancien ministre de l’Intérieur Iouri Kravtchenko, soupçonné d’être impliqué dans l’affaire, fut, retrouvé mort dans sa datcha de la banlieue de Kiev. La police conclut à un suicide.

« Pinchouk », le gendre de « Koutchma », soutint ensuite le successeur de « Koutchma », « Viktor Ianoukovytch », qui devint le quatrième président de l’Ukraine (2010 à 2014).
Ayant refusé l’accord avec l’UE, il fut chassé du pouvoir par la vague de « protestation populaire » de la place Maïdan.

Le Pro-européen

Au commencement des manifestations, « Pinchouk » ne se prononça pas personnellement, mais ses chaînes de télévision soutinrent les partisans de l’adhésion à l’Europe.
Ensuite, quand « Koutchma » prit parti pour les manifestants de la place Maïdan, « Pinchouk » prit aussi sagement parti pour eux, leur fournissant même des boissons chaudes, afin de montrer qu’il était résolument redevenu pro-européen.

En outre, « Pinchouk » est membre et financier de la « Brookings Institute »« think tank » américain sioniste.
Selon « Maurizio Blondet », on pourrait donc penser que, grâce à l’instrumentalisation de la place Maïdan, la mafia talmudique livrera l’Ukraine dans la gueule de l’eurocratie.
Toutefois, les choses sont plus compliquées.
Le journaliste italien avance que « la mafia ukraino-juive est divisée par des rivalités d’affaires qui sont aussi politiques :
« Pinchouk » est en conflit avec « Gennady Bogoliubov » et « Igor Kolomoisky », deux autres oligarques juifs (respectivement les deuxième et troisième hommes les plus riches du pays) ».
Pinchouk les traîna devant un tribunal de Londres, les accusant d’avoir fait disparaître l’équivalent de 143 millions de dollars.
Ces oligarques résident tous les trois dans la capitale britannique.

Il est étrange d’observer que, régulièrement, ces soi-disant mécènes et philanthropes couvrent d’or des avocats, ainsi que des artistes londoniens et américains, au détriment des Ukrainiens nécessiteux, qui n’ont droit à aucune attention.
Bien au contraire, les goyim, saignés à blanc, sont dépossédés des immenses richesses du pays de leurs ancêtres.

Les Femen et l’Open World Leadership Institute

Ce sont ces mêmes oligarques qui financent les Femen, dont l’une des fondatrices, « Anna Hutsol », suivit une formation aux États-Unis, sur invitation de l’ »Open World Leadership Institute », organisme soutenu par le Congrès américain et « George Soros ».
C’est cette même organisation qui prépara quarante représentants politiques et médiatiques pour faire de l’Ukraine une démocratie occidentale aux ordres d’une caste de francs-maçons, de pédocriminels, de banquiers et de satanistes.

Bref, un monde pas du tout chrétien, adorateur du veau d’or.

Laurent Glauzy

http://www.lelibrepenseur.org/  du 14/04/2014

Notre Armée Sert-Elle des Putschistes ?

navire

Pourquoi trois navires de guerre Français en Mer Noire ?

A la remorque de l’OTAN et de l’administration Obama qui tire les ficelles du gouvernement putschiste à Kiev, trois navires de guerre Français ont été déployés en Mer Noire à la suite du destroyer US Donald Cook.
Cette escalade supplémentaire vers une militarisation du conflit et l’engagement de la marine Française sont passés sous silence par les grands médias nationaux.
Il faut dire que les Français risqueraient fort de désapprouver ce nouvel acte de servilité de leurs élites politiques…

Tandis que les États-Unis et d’autres alliés de l’OTAN déploient leurs navires en Méditerranée orientale dans le cadre de l’opération « Active Endeavor » (Effort actif), la Russie déploie ou rapatrie certains des siens en Mer Noire.
La Turquie, quant à elle, y poursuit des manœuvres navales impliquant sept frégates, une corvette, deux sous-marins et quelques autres navires.
La France n’est pas en reste.
Elle ne se contente pas de participer à « Active Endeavor », elle pousse ses pions vers les côtes d’Ukraine et de Russie.
Trois navires : deux de plus que les États-Unis.

Comme du temps de Napoléon III

Les Français l’ignorent, mais depuis une quinzaine de jours, la marine de guerre française se manifeste activement en Mer Noire.
Selon plusieurs sources (turques, russes, ukrainiennes, roumaine…), dont le site turc« Bosphorus Naval News » de Cem Devrim Yaylal, qui relève systématiquement les passages de navires de guerre à travers le Bosphore.

Fin mars (le 26 ou le 28 selon les sources), la frégate « Alizé », « bâtiment de soutien de plongée », y pénètre pour participer officiellement à un exercice naval conjoint au large de Varna (Bulgarie).
L’ »Alizé » est un bâtiment de 60 mètres de long et 1500 tonnes.
Avec un équipage de 18 hommes, il peut embarquer jusqu’à 230 passagers.
Il est équipé pour assurer toutes sortes de missions de plongée, dont le renseignement à l’étranger et le support de plongeurs de combat.
On ignore où est la frégate actuellement, mais on ne l’a pas vue ressortir de Mer Noire et le « Courrier de Russie » vient d’affirmer qu’elle y est encore.

Le 10 avril, dans le sillage du destroyer américain « USS Donald Cook », le navire de renseignement « Dupuy de Lôme » franchit les Dardanelles et pénètre à son tour en Mer Noire.
Cf. La France envoie un navire-espion en Mer Noire, les Etats-Unis un destroyer lance-missiles
Au même moment, le Bâtiment de Commandement et de Ravitaillement BCR « Var » (A608), pétrolier ravitailleur de la classe « Durance », fait escale à Marmaris (Sud-Ouest de la Turquie, Méditerranée orientale).
Outre sa mission de soutien logistique aux autres navires, le « Var » peut embarquer un état major amiral de 70 personnes.

Et de trois !

Aujourd’hui 14 avril, c’est la frégate anti-sous marine « Dupleix » qui est attendue en Mer Noire, pour y rester jusqu’en mai.

Le ministère de la défense, qui à notre connaissance n’a encore publié aucun communiqué sur son envoi ni sur celui d’autres navires français en Mer Noire, décrit ainsi ses missions :

• Conçues à l’origine pour assurer prioritairement la défense anti-sous-marine d’un groupe aéronaval, les frégates de lutte anti-sous-marine (« FASM ») ont vu récemment leurs capacités d’action au-dessus de la surface fortement renforcées.

• La mise un place de senseurs optroniques, d’armes puissantes et de mise en œuvre très rapide permet désormais à la « FASM », non seulement d’identifier avec certitude la menace avant de la traiter, afin d’éviter toute méprise, mais aussi de conserver la plus grande retenue possible avant l’engagement, dans le but de ne pas élever le niveau de la crise.

• Bâtiment de combat moderne et performant, la « FASM » constitue un outil militaire puissant, capable d’intervenir, seul ou au sein d’une force interarmées nationale ou multinationale, en tout point des mers où la France a décidé d’agir pour maintenir ou restaurer la paix.

Silence en France, bruits de bottes ailleurs

A Paris, les grandes manœuvres de la marine française, soigneusement passées sous silence par le gouvernement, sont ignorées de la presse, des médias(?), et par suite, de l’opinion publique ou, si l’on préfère, du peuple français.

Ce n’est le cas ni à Moscou, ni à Kiev.
-A Moscou, les « Izvestia » consacrent un édito du 14 avril à l’arrivée du « Dupleix » en Mer Noire.
-A Kiev, « Vesti », dans son journal en ligne de langue russe, en fait autant.
-La « Deutsche Welle », radio allemande à destination de l’étranger, en parle dans son édition en langue ukrainienne.
Ainsi, Russes et Ukrainiens, russophones ou non, sont mieux informés que les Français de ce que fait la France.
Dans le contexte de tension actuel, chaque « geste » militaire, même s’il relève peut-être de la « gesticulation diplomatique » et n’enfreint pas la loi internationale, peut provoquer un accrochage.
Un incident naval en Mer Noire pourrait fort bien survenir et dégénérer en conflit armé.
Autrement dit, en guerre.
On espère que ce ne sera pas le cas.
Mais si cela devait être, une fois de plus les Français seraient mis devant le fait accompli.

Ils le sont d’ores et déjà du fait du silence gouvernemental et médiatique, qui entretient citoyens et parlementaires dans l’ignorance de ce que fait leur marine nationale, sous pavillon français et au nom du peuple français.

C’est ce qu’on appelle une démocratie bien tempérée.

Jean-Marie Matagne pour  ACDN via Le Grand Soir

http://wwww.acdn.net  du 15/04/2014

 

Absolument rien sur nos vaisseaux de guerre en mer Noire !
Nous aurions tout de même le droit de savoir ce que fait ce gouvernement qui vient de se prendre une belle veste aux élections municipales.
Veut-il renouveler la guerre de 1870…ou le XXIème siècle a-t-il déjà dépassé toutes ces considérations ?
Vous jouez avec des chaises musicales en feu messieurs les valseurs !

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