Archive | 22/04/2014

USA & OTAN Pris La Main Dans Le Sac !

télé

Les mensonges ont la vie de plus en plus courte.

La Pologne avait formé les putschistes Ukrainiens deux mois à l’avance.
Deux mois après le changement de régime à Kiev, la presse polonaise publie des révélations sur l’implication du gouvernement de Donald Tusk dans la préparation du coup d’État.
Ces nouvelles informations contredisent le discours occidental et montrent que l’actuel gouvernement provisoire d’ »Oleksandr Tourtchynov » a été imposé par l’Otan en violation du droit international.

L’hebdomadaire polonais de gauche, « Nie » (Non), a publié un témoignage choc sur la formation des militants les plus violents d’EuroMaidan.
(« Tajemnica stanu, tajemnica Majdanu », Nie, n°13-2014, daté du 18 avril 2014.)

Selon cette source, le ministre polonais des Affaires étrangères, « Radosław Sikorski », a invité, en septembre 2013, 86 membres du Secteur de droite (« Pravy Sector »), prétendument dans le cadre d’un programme de coopération inter-universitaire.
En réalité, les invités n’étaient pas des étudiants, et beaucoup étaient âgés de plus de 40 ans.
Ils ne se sont pas rendus à l’université technique de Varsovie, contrairement à leur programme officiel, mais au centre de formation de la police de Legionowo, à une heure de route de la capitale.
Sur place, ils ont reçu quatre semaines de formation intensive à la gestion des foules, à la reconnaissance des personnes, aux tactiques de combat, au commandement, au comportement en situation de crise, à la protection aux gaz de maintien de l’ordre, à la construction de barricades, et surtout au tir, incluant l’usage des fusils de snipers.
Cette formation est intervenue en septembre 2013, alors que les protestations de la place Maidan sont sensées répondre à un décret suspendant les négociations en vue de la signature de l’accord d’association avec l’Union europénne, signé par le Premier ministre « Mykola Azarov » le 21 novembre.

L’hebdomadaire précise que des photographies attestent de cette formation.
On y voit les Ukrainiens en uniformes nazis avec leurs professeurs polonais en civils.

Ces révélations justifient un nouveau regard sur la résolution, adoptée début décembre 2013 par la Diète polonaise, selon laquelle le Parlement affirmait son « entière solidarité avec les citoyens ukrainiens qui, avec une grande détermination montrent au monde leur volonté de garantir la pleine appartenance de leur pays à l’Union européenne ».
Bien entendu , les parlementaires ignoraient alors que leur pays avait formé au préalable les individus qui tentaient —et réussirent— de prendre le pouvoir.

Ce scandale illustre le rôle assigné par l’Otan à la Pologne en Ukraine, que l’on peut comparer à celui assigné à la Turquie en Syrie.
Il a été tenu par le gouvernement du libéral pro-européen « Donald Tusk ».
Le ministre des Affaires étrangères, le journaliste « Radosław Sikorski », jadis réfugié politique au Royaume-Uni, a été le maître d’œuvre de l’intégration de la Pologne dans l’Otan.
En sa qualité de membre du « Triangle de Weimar », il fut l’un des trois représentants de l’Union européenne à négocier l’accord du 21 février 2014 entre le président « Viktor Ianoukovytch » et les trois principaux leaders d’EuroMaidan.
(« Accord sur le règlement de la crise en Ukraine », Horizons et débats (Suisse), Réseau Voltaire, 21 février 2014.)

Bien entendu, le président ukrainien ignorait qu’il avait formé les émeutiers.
Quant au ministre de l’Intérieur et coordinateur des services spéciaux, « Bartłomiej Sienkiewicz » (l’arrière petit-fils de l’écrivain Henryk Sienkiewicz, auteur de « Quo Vadis ? »), il fut l’un des fondateurs de l’actuel service secret polonais, le Bureau de protection de l’État (« Urząd Ochrony Państwa »).
Il fut aussi longuement le directeur adjoint du Centre d’études orientales (« Ośrodek Studiów Wschodnich »), un centre de recherches national sur l’Europe de l’Est et les Balkans, particulièrement sur l’Ukraine et la Turquie.
Cet institut exerce une profonde influence sur la perception occidentale des événements actuels, via ses accords avec la « Fondation Carnegie ».
(« La Fondation Carnegie pour la paix internationale », Réseau Voltaire, 25 août 2004.)
Durant le gouvernement de « Ioulia Tymochenko » (2007-2010), l’actuel président provisoire ukrainien, « Oleksandr Tourtchynov », était le chef des services secrets puis vice-Premier ministre.
Il travaillait à l’époque avec les Polonais « Donald Tusk » (déjà Premier ministre), « Radosław Sikorski » (alors ministre de la Défense) et « Bartłomiej Sienkiewicz » (directeur de la société de renseignement privée « ASBS OTHAGO »).

Pour renverser le gouvernement de son voisin, la Pologne s’est appuyée sur des militants nazis à la manière dont la Turquie s’appuie sur Al-Qaïda pour renverser le gouvernement syrien.
Non seulement il n’est pas étonnant de voir les actuelles autorités polonaises s’appuyer sur les petits-enfants des nazis que la CIA intégra au réseau Gladio de l’Otan pour lutter contre l’Union soviétique, mais on se souvient de la polémique qui éclata lors de l’élection présidentielle polonaise de 2005 :
le journaliste et député « Jacek Kurski » révéla que « Józef Tusk », le grand-père de « Donald Tusk » s’était engagé volontairement dans la Wermacht.
Après avoir nié les faits, le Premier ministre finit par admettre que son grand-père avait effectivement servi dans les armées nazies, mais affirma qu’il avait été enrôlé de force après l’annexion de Dantzig.
Un souvenir qui nous en dit long sur la manière dont Washington sélectionne ses agents en Europe de l’Est.

En résumé, la Pologne a formé des émeutiers pour renverser le président démocratiquement élu d’Ukraine et a feint de négocier avec lui une solution d’apaisement, le 21 février 2014, alors que ses émeutiers étaient en train de prendre le pouvoir.

Par ailleurs, il ne fait aucun doute que le coup d’État fut commandité par les États-Unis.

Comme l’atteste la conversation téléphonique entre l’assistante du secrétaire d’État, « Victoria Nuland », et l’ambassadeur « Geoffrey R. Pyatt ».
(« Conversation entre l’assistante du secrétaire d’État et l’ambassadeur US en Ukraine », Oriental Review, Réseau Voltaire, 7 février 2014.
(« Les desseins machiavéliques de Catherine Ashton et Victoria Nuland », par Wayne Madsen, Traduction Gérard Jeannesson, Strategic Culture Foundation, Réseau Voltaire, 12 mars 2014.)

De même, il est clair que d’autres membres de l’Otan, notamment la Lituanie (jadis l’Ukraine était dominée par l’empire lituano-polonais), et Israël en sa qualité de membre de fait de l’état-major atlantique, ont participé au coup d’État.
(« Des soldats israéliens étaient camouflés place Maidan », Réseau Voltaire, 3 mars 2014.)

Ce dispositif laisse à penser que l’Otan dispose aujourd’hui d’un nouveau réseau Gladio en Europe orientale.
(« Le nouveau Gladio en Ukraine », par « Manlio Dinucci », Traduction « Marie-Ange Patrizio », Il Manifesto (Italie), Réseau Voltaire, 18 mars 2014.)

En outre, postérieurement au coup d’Etat, des mercenaires états-uniens d’une filiale de la société « Academi » (Greystone Ltd) ont été déployés dans le pays en lien avec la CIA.

(« Des mercenaires US déployés au Sud de l’Ukraine », et « Le directeur de la CIA recherche des mercenaires US à Kiev », Réseau Voltaire, 4 mars et 15 avril 2014.)

Ces faits modifient profondément la perception que nous pouvions avoir du coup d’État du 22 février 2014.
Ils contredisent l’argumentaire diffusé aux journalistes par le département d’État états-unien (les points 3 et 5 de la note du 5 mars).
(« Fiche documentaire du département d’État : 10 contre-vérités sur l’Ukraine », Réseau Voltaire, 5 mars 2014.)

Et ils constituent un acte de guerre en droit international.
Dès lors, le raisonnement des Occidentaux sur la suite des événements, y compris l’adhésion de la Crimée à la Fédération de Russie et les soulèvements actuels à l’Est et au Sud de l’Ukraine, sont nuls et non avenus.

Thierry Meyssan pour « voltairenet.org »

http://france.eternelle.over-blog.com/  du 21/04/2014

 

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« Greenpeace » voit Rouge en France !

Maîs

Les OGM contaminent aussi la France !

Le cabinet de Monsieur Stéphane Le Foll a pris contact avec « Greenpeace » pour avoir plus de renseignements et mener son enquête, en lien avec la répression des fraudes.
Nous resterons vigilants quant aux suites de cette affaire.

Six OGM différents ont été détectés dans des semences de maïs “certifiées sans OGM” vendues en France en 2013 et 2014 par le semencier espagnol « Semillas Fitó » !
Une situation inacceptable que nous dénonçons, alors que la loi sur l’interdiction du maïs OGM en France est en débat cet après-midi même à l’Assemblée nationale.

Six OGM détectés dans des semences de maïs “certifiées sans OGM”

Nous avons fait tester par le laboratoire indépendant « Eurofins », 3 échantillons aléatoires de semences de maïs d’environ 3 kilos, commercialisés en 2013 et 2014. Le laboratoire y a détecté les OGM suivants :

- 3 OGM différents dans l’échantillon de maïs ORDINO de 2014 : les TC1507, MIR604 et DAS-59122 ;

- 6 OGM différents dans l’échantillon de maïs ORDINO de 2013 : les MON810, MON863, NK603, TC1507, MON88017, DAS-59122 ;

- 2 OGM différents, dans l’échantillon de maïs TAUSTE de 2013 : les TC1507, DAS-5912

Des agriculteurs français floués

Ces OGM ont été vendus, semés et cultivés dans les champs, on ne sait où en France, à l’insu d’agriculteurs qui ne souhaitaient pas planter d’OGM !
Ils ont été trompés par ce semencier, et ce maïs contenant des OGM se retrouve donc potentiellement dans notre alimentation.

Notre demande est claire :
Les semences de maïs incriminées doivent être immédiatement retirées du marché, le gouvernement doit mettre en place de réelles mesures de contrôle, et sanctionner sévèrement les infractions à ces règles.

Nous le répétons : la coexistence entre cultures OGM et non – OGM est impossible !

La loi interdisant la culture de maïs OGM en France, en débat cet après-midi à l’assemblée nationale, est à la fois une nécessité et une urgence.
Mais cette loi ne sera pas suffisante : pour lutter efficacement contre les OGM, la France doit agir au niveau européen pour renforcer l’évaluation des OGM et s’assurer qu’elle prenne en compte l’ensemble des impacts sanitaires à long terme, environnementaux et socio-économiques.

Les semenciers sont manipulateurs et peu scrupuleux.
En effet, dans certains cas comme au Brésil, les semenciers et lobbies pro – OGM ont introduit ces cultures dans les champs, contaminant les cultures alentour, et utilisant la contamination pour obtenir, de fait, l’autorisation de mise en culture !
S’agit-il d’une manœuvre de plus des semenciers et lobbies pro-OGM pour les faire entrer coûte que coûte les OGM dans les pays qui n’en veulent pas ?

Nous refusons cette fatalité !
Et nous vous donnons le pouvoir de dire non en commençant par interpeller les marques qui utilisent encore des OGM dans la fabrication de leurs produits !

http://agriculture.greenpeace.fr/   du 16/04/2014

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