Archive | 28/04/2014

« Master Card » Et « Visa » Vont Trembler.

carte russe

La Russie adopte un nouveau système national de paiement.

C’est officiel, le parlement russe vient d’adopter après troisième lecture la mise en place d’un système national de cartes de paiement.
Cet évènement n’est pas anodin, et les conséquences qui vont en découler rendent très nerveux le monde économique, à commencer par les systèmes de paiement américains qui vont voir s’envoler 40% du marché mondial.
« Ria novosti » nous dévoile ci-dessous les craintes soulevées par les dirigeants des systèmes bancaires en place, informations qui n’ont été que timidement reprises par certains médias officiels comme « Les Échos« , « Le figaro«  et « Le parisien »

« MasterCard » préoccupé.

Le groupe de cartes bancaires  »MasterCard », vivement critiqué par Moscou pour avoir bloqué à titre de sanctions les opérations des banques  »Rossia » et  »SMP », a exprimé vendredi sa préoccupation face à la décision de la Russie de créer son propre système national de paiement.

« La Russie constitue un marché d’importance stratégique pour « MasterCard ».
En Russie, comme dans le reste du monde, nous travaillons en stricte conformité avec la législation locale. Voici pourquoi nous sommes profondément préoccupés par l’adoption d’amendements à la Loi fédérale sur le système national de paiement et étudions actuellement les conséquences possibles de ces aménagements pour nos propres activités d’affaires et celles de nos partenaires », lit-on dans le communiqué de « MasterCard ».
La Douma (chambre basse du parlement russe) a adopté vendredi en deuxième et troisième lectures un projet de loi prévoyant la mise en place en Russie d’un système national de cartes de paiement (« NSPK »).

Suite au rattachement de la Crimée à la Russie, les Etats-Unis et l’Union européenne ont décrété une série de sanctions contre des responsables politiques et des hommes d’affaires russes, ainsi que contre la banque « Rossia » et sa filiale « SMP ».
Les groupes de cartes bancaires « Visa » et « MasterCard » ont cessé sans préavis de fournir leurs services de paiement aux clients de ces institutions financières.

Le président Vladimir Poutine a estimé que les groupes « Visa » et « MasterCard » risquaient de perdre le marché russe pour avoir « cédé à des pressions politiques extérieures ».
Selon certains économistes, « Visa » et « MasterCard » assurent actuellement jusqu’à 90% des paiements effectués par cartes bancaires à l’intérieur de la Russie.
(Source : Ria novosti)

D’autres informations confirment une mise en place relativement rapide, comme l’explique  »Andrey Nesterov », directeur des communications d’entreprise à la carte électronique universelle :

« Le système de paiement PRO 100 est technologiquement prêt pour fournir le traitement national dans un proche avenir.
Nous estimons que cela prendra quelques mois, comme les principales banques russes, qui représentent plus de 40 pour cent du marché, sont déjà reliées au système de paiement PRO 100… »
(Source : Russia today)
Ajoutez à cela les sanctions énergétiques que peut infliger la Russie à l’Union Européenne, (Poutine met en garde les dirigeants européens sur l’arrêt d’approvisionnement en gaz), qui n’ont pas encore eu lieu mais qui pourraient rapidement se concrétiser en cas de conflit, ou si personne ne paie l’ardoise ukrainienne.
De plus, aux nouvelles alliances économiques énergétiques, (Chine-Russie : une alliance de circonstance), récemment tissées entre Moscou et la Chine qui elle-même tourne le dos au dollar, (Pékin se débarrasse massivement de son stock de dette américaine et La Russie retire 100 milliards de dollars d’obligations de la Fed), Moscou et Pékin viennent d’affirmer leur coopération pour construire un port en eau profonde en Crimée, (La Chine se tourne vers la Crimée et se montre indépendante vis-à-vis des Etats-Unis -expert-), indiquant une nouvelles fois qu’elle n’a pas l’intention de céder à la pression politique de l’Occident ni de sacrifier ses intérêts commerciaux à cause de la crise ukrainienne.

Comme si cela ne suffisait pas, La Russie et l’Iran ont annoncé des négociations sur les fournitures de produits russes en échange de pétrole iranien, ( l’Iran, cet atout très dangereux que Poutine pourrait jouer plus vite que prévu et Russie et Iran tentent de concrétiser leur accord), accord qui inquiète également les Etats-Unis car il contourne le régime de sanctions frappant Téhéran.
C’est l’occasion pour Vladimir Poutine de rappeler qu’il dispose d’un atout supplémentaire dans le rapport de force actuel.

Au vu de ce qui lui pend au nez, il apparait que ce ne soit maintenant plus qu’une question de mois avant que l’aigle étoilé se ratatine sur son perchoir, entrainant avec lui l’économie des pays adossés au dollar américain ne possédant pas d’autre alternative.
Cette chute de l’empire américain maintes fois annoncée pourrait donc provenir de son propre fait, et qu’Obama a eu, comme on dit les, « yeux plus gros que le ventre », retournant contre lui les sanctions brandies contre la Russie.

Le mois dernier, le sujet avait déjà été évoqué par un spécialiste américain qui exprimait ses craintes vis à vis de ce qui est en train de se réaliser, et qui annonce le crash économique tant redouté et maintes fois repoussé par les Etats unis.

Une Bombe pour le pétrodollar.

La Russie est capable de détruire l’économie américaine, a déclaré le célèbre trader  »Jim Sinclair ».
Connu pour l’exactitude de ses prévisions l’économiste explique que le dollar puise sa force dans un accord conclu avec l’Arabie saoudite selon lequel les contrats de fourniture d’hydrocarbures doivent être libellés en dollar américain.
Moscou est tout à fait capable de faire chuter le pétrodollar.

Adopter des sanctions contre la Russie revient à « se tirer une balle dans la jambe ».
Les sanctions ne feront que pousser Moscou à créer son propre système de paiements international et à prendre d’autres mesures de rétorsion, est convaincu « Jim Sinclair ».
Le pétrodollar constitue aujourd’hui la seule vraie valeur, explique l’expert, et la Russie pourrait facilement le faire chuter en exigeant le paiement non plus en dollar, mais en euro ou en yuan pour ses livraisons de pétrole.

Est-ce que Moscou veut que la situation prenne cette tournure ?
L’Occident menace d’exclure la Russie du système de paiements interbancaires « SWIFT » en guise de punition pour la politique russe en Ukraine.
Mais dans ce cas il ne faudra même pas passer à une autre monnaie car les sanctions se retourneront alors contre ceux qui les ont adoptées, est convaincu le professeur  »Alexandre Abramov » du département de marché boursier de l’Ecole des hautes études en sciences économiques.

« Du point de vue technique est il est assez facile d’exclure la Russie du système en bloquant les adresses des banques russes.
Mais il s’agit d’un des principaux systèmes utilisés par les banques pour des paiements internationaux.
Il est peu probable qu’aujourd’hui les Etats-Unis ou l’Europe souhaitent recourir à cette mesure parce que les systèmes bancaires sont imbriqués les uns dans les autres et si les banques russes ne pourront plus utiliser ce système, ils seront en retard de paiement face à leurs partenaires à l’Occident.
Ce sera alors le choc pour le système financier et ce, c’est un danger bien plus réel que le paiement des livraisons de pétrole en euro.
Il me semble que le secteur financier, qui sort à peine de la crise, n’a aucun intérêt à recevoir ce genre de chocs. »

Le sort du pétrodollar est entre les mains de la Russie qui peut provoquer le plus grand krach de « Dow Jones » de l’histoire.
On a beau brandir la bannière étoilée, la réalité est là :
Les Russes sont capables de bouleverser l’économie américaine, met en garde « Jim Sinclair ».

Moscou ne se dépêche pas d’adopter des mesures mais a l’intention de répondre de « façon symétrique ».
Quant aux sanctions économiques, elles ne seront pas efficaces et ne feront que pousser les Russes à agir.
Le refus temporaire des systèmes « Visa » et « MasterCard » de fournir leurs services à certaines banques mondiales a déjà fait les pouvoirs russes décider la création d’un système de paiements russe.
Les partenaires de longue date, tels que « SIEMENS », par exemple, ne tarderont pas à conclure de nouveaux contrats avec les Russes.
Eux, ils ne semblent pas vouloir « se tirer une balle dans la jambe ».
(Source  : La voix de la russie)

Il semble donc que la machine soit lancée et que rien ne puisse la stopper, car même une désescalade de la situation en Ukraine ne pourra désormais plus inverser le processus de désaméricanisation économique d’une superpuissance russe qui pèse très lourd dans la balance…

Un article de « Ria Novosti«  vient également confirmer les craintes du secteur bancaire américain, mais cette fois, il ne s’agit pas seulement de « Mastercard », mais de la société « Visa », qui à son tour commence à « faire de l’huile » :

Visa inquiet pour son avenir en Russie.

Le groupe de cartes bancaires « Visa » étudie les amendements à la Loi sur le système de paiement national russe afin d’évaluer les perspectives de ses activités en Russie, a annoncé le service de presse de « Visa » dans un communiqué adressé à « RIA Novosti »

« Nous sommes préoccupés par certains amendements adoptés par la Douma (chambre basse du parlement russe), en particulier par la disposition selon laquelle les systèmes de paiement internationaux seront obligés de déposer à la Banque centrale de Russie des sommes considérables à titre de provision.
Selon nos estimations préliminaires, il s’agit d’un dépôt dont le montant serait plusieurs fois supérieur aux revenus annuels de « Visa » en Russie. »

lit-on dans le communiqué.
Selon « Visa », les nouvelles dispositions de la loi pourraient compromettre sérieusement la possibilité du groupe de prêter ses services sur le marché russe et d’investir dans le développement des paiements électroniques en Russie.

Les amendements à la Loi sur le système de paiement national russe font suite à la décision de « Visa » et de « MasterCard » de cesser de fournir leurs services de paiement aux clients de la banque « Rossia » et de sa filiale « SMP » à titre de sanctions pour le rattachement de la Crimée à la Russie.

Le président Vladimir Poutine a estimé à cette occasion que les groupes « Visa » et MasterCard risquaient de perdre le marché russe pour avoir « cédé à des pressions politiques extérieures ».
Selon certains économistes, « Visa » et « MasterCard » assurent actuellement jusqu’à 90% des paiements effectués par cartes bancaires à l’intérieur de la Russie.

Sources : • fr.ria.ru • rt.com• french.ruvr.ru • dedefensa.org • fr.ria.ru • french.ruvr.ru

http://www.le-veilleur.com/  du 28/04/2014

L’ Homme Dirigé Par Les Machines !

manipulation

La vidéosurveillance vous fait flipper ?

Attendez de voir ce qu’on vous prépare !

La vidéosurveillance, c’est pratique quand on se fait voler son iPhone.
Mais être arrêté car un logiciel juge nos attitudes suspectes ou reconnu par des panneaux publicitaires dans la rue, c’est une autre histoire.

Lorsqu’on évoque la reconnaissance faciale ou la vidéo-surveillance, les réaction vont de la moue sceptique accompagnée d’une réflexion pragmatique (« Bien pratique quand tu te fais tirer ton iPhone »), à l’écarquillement oculaire angoissé du gars qui a vu « Minority Report ».

Dans tous les cas ou presque, l’interlocuteur a conscience qu’il existe un risque de dérive orwello-kafkaïen.

Mais à peine évoqué, le cauchemar est rapidement balayé par son côté science-fiction et la confiance placée dans les pouvoirs publics pour nous en protéger.

Certaines technologies babillant dans les labos ou déjà en service sont pourtant en train de paver la voie.
En voici quelques exemples.

Un logiciel capable de reconnaître (tous) les visages.

Grâce à des algorithmes plus fiables que l’œil humain.
Cela n’échappera pas à ceux qui ont suivi les révélations d’Edward Snowden :
Les services secrets anglo-saxons sont très friands de toute information vous concernant, à commencer par votre visage.
Le programme « Optic Nerve » en est la triste preuve.

Entre 2008 et 2010, les renseignements américains et britanniques ont intercepté les images provenant des webcams de près de deux millions d’utilisateurs de Yahoo Messenger – peu importe si certaines de ces communications étaient de nature sexuelle.

L’objectif est évident :
Créer le plus grand outil de traçage jamais inventé.
Pour cela, les États-Unis (et tout gouvernement suivant leur trace) ont besoin de trois choses :

  • un réseau de caméras étendu, avec un maillage le plus fin possible ;
  • une base de données rassemblant l’empreinte faciale de chaque individu ;
  • un logiciel capable d’analyser en temps réel les images et les lier avec les profils établis.

« Work in progress ».

Le réseau de caméra est déjà en place et s’agrandit rapidement, justifié tantôt par la lutte contre le terrorisme, tantôt par l’insécurité croissante.
La base de données se construit peu à peu, en croisant des informations publiques, en faisant jouer les obligations légales des réseaux sociaux envers le gouvernement, ou en leur arrachant illégalement (le programme « Optic Nerve« , par exemple).

Le défi principal restait de bâtir un algorithme suffisamment performant pour devenir le moteur efficace de cette machine de surveillance.

Le business de la peur dopant les labos, ceux-ci ont fait des avancées spectaculaires dans le domaine de la reconnaissance faciale.
A titre d’exemple, l’entreprise « Cognitec » propose un logiciel de reconnaissance qu’elle affirme fiable à 98,75%, un taux qui a bondi de 20% en moins de dix ans.

Un trombinoscope planétaire.

Signé les géants du Web
En 2012, Facebook rachetait Face.com, une start-up israélienne spécialisée dans les logiciels de reconnaissance faciale.
Peu étonnant, venant d’un réseau qui est né d’un trombinoscope d’étudiants se notant entre eux sur la base de leur photo de profil, et décidant qui est « hot or not ».

L’entreprise était par la suite restée plutôt silencieuse sur ses progrès dans le domaine.
Une discrétion qui a duré jusqu’en mars dernier, lorsque Facebook a révélé (discrètement là encore) son système de reconnaissance faciale baptisé « DeepFace« .

Vous êtes tagué là.
Et là.
Et Là…

Testé sur quatre millions de photos extraites d’un « réseau social populaire », le logiciel est capable, sinon de mettre un nom sur un visage, de comparer deux images entre elles et d’en déduire si la personne se trouve sur les deux.
Taux de réussite : 97,25%, soit à peu près aussi bon que ce que pourrait faire l’œil humain.

Bientôt une recherche par visage sur Google ?

Google n’est pas en reste :
La firme de Mountain View a, elle aussi, rachetéplusieurs start-up spécialisées dans la reconnaissance faciale.

La tentation est forte, étant donné la quantité d’empreintes faciales à sa disposition en croisant services de vidéos (Youtube), banque d’images (Google Images), réseau social (Google+) et tous les terminaux tournant sur « Android ».

On imagine aisément que Google ait envie d’agrémenter à son moteur de recherche par image une recherche par visage.

Une chose est sûre : elle n’ignore pas cette technologie.
Histoire de ne pas paraître trop flippante, elle a testé son système sur des « vidéos et images«  de… « lol cats ».

Votre nom taggué sur votre visage en temps réel.

Pour ceux qui portent des lunettes connectées.
Début 2014, le pire cauchemar des gens discrets et le rêve de tout voyeur s’est incarné (un bref instant) dans une appli :
« NameTag ».

Le concept :
Une appli sur « Google Glass » pour analyser en temps réel les visages en ligne de mire, et chercher l’identité des personnes captées dans une base de données croisée (profil public Facebook, Twitter, etc.).

L’horreur ?
Les créateurs de l’app voulaient aller encore plus loin, en révélant non seulement l’identité, mais aussi toute information publique récoltée – profession, âge, numéro de téléphone, etc.
Et si vous aviez le malheur d’avoir un casier judiciaire, disons pour agression sexuelle, celui-ci s’afficherait également (si vous êtes américain).
Célibataire ?
Pour peu que la personne soit sur un réseau de rencontre qui a des paramètres de « matching », pourquoi ne pas l’afficher aussi ?

« Le but n’est pas d’envahir la vie privée de qui que ce soit, mais de connecter des gens qui veulent l’être », s’est défendu son créateur, « Kevin Alan Tussy ».
Si vous ne le voulez pas, par défaut, vous le serez quand même.

Google fait barrage, pour l’instant

Soufflez un bon coup, l’app ne devrait pas voir le jour immédiatement.
Face à l’hystérie déclenchée par la start-up, Google a réagi prestement, en déclarant son hostilité à ce genre de projets.
Avec quelques réserves :

« Comme Google l’a affirmé depuis plusieurs années, nous n’ajouterons pas de reconnaissance faciale à nos produits sans avoir prévu de fortes garanties de respect de la vie privée.
Avec cela à l’esprit, nous n’approuverons pas d’application de reconnaissance faciale pour le moment. »

Rassurant ?
Pas vraiment.
La décision de Google n’est manifestement pas arrêtée, et clairement sujette à interprétations ou assouplissement quant aux « garanties ».

Rien n’indique en outre, en cas de succès des lunettes connectées auprès du grand public, que « NameTag » se tourne vers des concurrents moins regardants.

Les « précriminels » (vous ?) tenus à l’œil.

Quand les caméras trouvent votre comportement suspect
Si le monde décrit par « Philip K. Dick » dans le film « Minority Report » est encore loin, l’ambition d’anticiper un comportement criminel, elle, est à nos portes.
On appelle cela l’analyse prédictive comportementale, déclinée dans sa dimension criminelle.
L’idée est simple :
Certaines attitudes (tics, postures, gestes brusques, agitation, etc.) pourraient former les schémas récurrents et identifiables qui précèdent toujours la réalisation d’un acte criminel.
Les caméras pourraient capter ces comportements « suspects » dans les lieux publics et communiquer votre signalement aux forces de police.

Pour une fois, pas besoin d’aller dans les couloirs des start-up de la Silicon Valley ou de la « NSA ».
En Europe, ce projet a un visage et un nom : « INDECT » acronyme anglais de « Système d’information intelligent soutenant l’observation, la recherche et la détection pour la sécurité des citoyens en milieu urbain ».

Le projet a été lancé en 2009 sous le regard bienveillant (et le financement) de l’Union Européenne.
Le but ultime est supprimer toute supervision humaine et de lier directement un algorithme prédictif (dont l’œil est le réseau de caméras) aux forces de police.

« Précrime » : adieu la présomption d’innocence

Si ses artisans se déclarent respectueux de la vie privée et de la présomption d’innocence, le premier pavé est posé sur un chemin nettement moins séduisant :
On est à deux doigts du « précrime », la condamnation pour un crime à venir.
Difficile à avaler, et pourtant on voit mal quelle autre utilisation on pourrait faire de pareille technologie.

Dans une longue enquête sur les systèmes de « précrime » à Chicago où, comme dans d’autres villes américaines, des technologies prédictives sont déjà effectives, le site américain « The Verge » s’interrogeait sans ambages sur le racisme que pouvait induire cette logique.
En cause :
Des « heat listes », ou listes noires recensant des individus susceptibles de commettre des crimes, et bâties sur un large panel de critères.
L’auteur de l’enquête soupçonne, lui, que des critères ethniques puissent entrer en ligne de compte.
La même logique peut évidemment s’appliquer à la vidéo-surveillance comportementale…

Les rassemblements vus de haut.

Grâce à des drones invisibles.
Les drones ont souvent décroché la une des journaux lorsque leurs modèles militaires bombardaient le Pakistan, quand leurs modèles pour enfants ornaient les vitrines de Noël ou lorsque leur modèles commerciaux promettaient de nous livrer nos colis chez nous.

On évoque moins la surveillance civile.

Pourtant, de petits drones équipés de caméras sont déjà capables de filmer des foules en haute résolution.
La recherche américaine avance très vite en la matière, et il n’est pas exclu que ces engins soient très prochainement liés à des bases de données pour identifier en temps réel les visages capturés.
Sans même parler de nos démocraties, on peut facilement imaginer ce que de telles technologies auraient donné si elles avaient existé pendant les révoltes populaires en Tunisie ou en Egypte.

Des panneaux publicitaires qui savent ce que vous voulez voir.

A condition que vous posiez les yeux sur eux suffisamment longtemps.
Autre convergence inquiétante et invasive :
La reconnaissance faciale alliée à la publicité ciblée.
Cela donne des panneaux publicitaires ciblés.

Si vous pensiez les pubs personnalisées limitées à votre activité en ligne, vous avez tout faux.
Demain, les panneaux publicitaires du métro vous reconnaîtront instantanément et diffuseront une publicité sur mesure.
C’est ce que propose à terme « Amscreen », société de communication qui possède 6 000 écrans publicitaires au Royaume-Uni. Grâce à une petite caméra, son logiciel « OptimEyes » analyse en temps réel les réactions faciales des individus face à une publicité.

A terme, le but est bien de proposer une publicité taillée sur mesure pour qui pose les yeux suffisamment longtemps sur le panneau.
D’abord selon des critères évidents (sexe, habits, âge…), puis, pourquoi pas, selon l’identité réelle de la personne.

Philippe Vion-Dury pour « rue89.nouvelobs.com »

http://france.eternelle.over-blog.com/  du 27/04/2014

Tout le monde en a raz le bol des publicités, les machines finiront peut-être par le faire comprendre aux ronds de cuir dans leurs bureaux !
Mais…si les machines ont un bug…je n’ose imaginer la pagaille que cela va provoquer !
Si, pour une raison ou une autre, elles ne sont plus utilisables…catastrophe !
Google a-t-il pensé à cette éventualité ?

 

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