Archive | 30/04/2014

Les U.S.A. Ne Se Connaîtraient Pas ?

Décidément, tout fout… le Klan !

Aux États-Unis, malgré le temps qui coule, l’actualité a toujours un petit côté racial, à l’ancienne .
Souvent, c’est très discret, et l’Européen n’a pas la loupe suffisante pour observer.
Mais en ce moment, alors que nous sommes sous le règne d’Obama 1er, ça dégomme sévère !

Après le retour des bonnes vieilles brigades du KKK, voilà que deux événements « comico-raciaux » font le buzz quasi simultanément.

Commençons par le plus gluant, le plus salace :
Où l’on retrouve « Frazier Glenn Miller », dont nous parlions récemment sur « Boulevard Voltaire ».
L’ex-Grand Dragon – son titre au KKK – crache encore le feu visiblement.
Car après avoir flingué à tout va dans un centre communautaire juif, voilà que ce bon « Frazier » fait encore la « une » des tabloïds et autres chaînes d’info 24 sur 24.
Le lascar aurait été pris la main dans le sac, si l’on ose dire, l’an passé, avec un prostitué noir… travesti.
Le tout « en fâcheuse position » dit la presse locale, à l’arrière d’une voiture.
Toujours vert à 73 berges le papy !
Et peu conventionnel pour un homme d’ordre prônant la morale et la suprématie blanche…
Un peu comme si Hitler avait été surpris dans un bordel juif à écouter du jazz.
Ou comme si on découvrait le sulfureux passé de charcutier halal d’ »Haineric Caron ».

L’autre info croustillante, c’est le coup de fil passé par « Donald Sterling », propriétaire des Los Angeles Clippers, « NBA », à sa petite amie, une jeune bombasse latino.
L’effrontée avait publié une photo d’elle avec le légendaire joueur noir « Magic Johnson » sur « Instagram ». Sterling n’a pas vraiment apprécié :

« Ça m’ennuie beaucoup que tu veuilles afficher le fait que tu fraies avec des noirs.
Tu es obligée de le faire ? »

La jeune femme répond :

« Tu es lié à des noirs »

en soulignant qu’elle aussi est de sang mêlé…

em>« Je ne suis pas toi, et tu n’es pas moi »

reprend le boss des Clippers, une équipe en grande partie afro-américaine, comme toute bonne franchise de basket-ball US.

« Tu es sensée être une délicieuse femme blanche ou une délicieuse femme hispanique »

assène l’homme d’affaires.
On se croirait dans un épisode cynique d’« House of cards » ou de « Revenge » !

La suite des propos diffusés sont sidérants :

« Je veux que tu les aimes, mais en privé.
Toute ta vie, tous les jours tu peux être avec eux.
(…) Tu peux coucher avec eux, tu peux les inviter, tu peux faire ce que tu veux.
Tout ce que je te demande, c’est de ne pas en faire la publicité.
Et de ne pas les amener à mes matches. »

Ces deux « affaires » prouvent s’il en était besoin l’incroyable hypocrisie d’une société américaine prétendument « post-raciale » ou « color blind » ainsi que « Bush fils » la nommait.
Entre le mensonge des racistes blancs qui font tout le contraire de ce que leur idéologie vante depuis toujours et les membres de l’élite qui, en privé, balancent les pires insanités, on se rend compte que le vernis multiculturel est bien mince…

Et en France me direz-vous ?

À votre avis…

Joris Karl

http://www.bvoltaire.fr/  du 29/04/2014

Nous Avons Des Traditions Culinaires.

Petite histoire de la cuisine gauloise…

Il y a plus de 3000 ans, les Gaulois avaient déjà la réputation d’aimer la bonne nourriture.
Tant que les variations climatiques les ont contraints à se déplacer du nord au sud sans arrêt.
Ils vivaient surtout des animaux sauvages qu’ils tuaient et des fruits qui tombaient des arbres.
Les hommes organisaient des chasses collectives et tendaient des embuscades pour capturer des moutons ou des chèvres.

Ils avaient domestiqué le feu et ce sont les femmes qui s’occupaient du feu.
Ils remettaient les animaux tués à leurs femmes.
Elles faisaient  alors  cuire la viande sur les pierres chaudes qui entouraient le foyer.
Elles ont aussi produit de l’eau chaude dans des jarres qu’elles mettaient dans le feu et ells ont fait cuire dans cette eau de nombreuses  plantes indigestes jusque-là.
On récoltait aussi les pommes ou les chataignes tombées des arbres.

Puis le climat s’est stabilisé en Europe et de cueilleur chasseur, les Gaulois sont devenus éleveurs et cultivateurs.
Les uns, les chasseurs, sont devenus éleveurs.
Ils ont domestiqué les animaux et des troupeaux de moutons ou de chèvres sont  apparus.
Plus tard ils ont su domestiquer les  vaches pour leur viande et surtout pour leur lait.
Ils ont aussi nourri des poisons dans les endroits où il leur était facile de les pècher.

Mais il restait dans les forêts qui entouraient les villages de nombreux animaux sauvages.
On pouvait encore les chasser.
Progressivement les habitants des villages n’ont plus eu le droit de chasser ces bêtes sauvages.
Et la chasse est devenue le privilege des  seigneurs et des rois.
La bonne cuisine faite à partir d’un lièvre ou d’une biche  leur était réservée.

Les seigneurs et les rois faisaient venir  à leur cour des peintres ou des musiciens réputes.
Ils faisaient aussi venir des cuisiniers renommés.
Les autres ont semé des grains d’avoine ou de blé.
Ils ont planté des pommiers ou des maronniers.
Ils  sont devenus des cultivateurs.
Les éleveurs avaient tendance à laisser leurs bêtes aller manger dans les champs des cultivateurs et au fil des siècles, de très nombreux procès ont eu lieu, opposant les gentils cultivateurs aux vilains éleveurs.
Les femmes restaient à la maison, élevaient les enfants, s’occupaient du feu et de la cuisine qui se perfectionnait chaque jour un peu plus.
Quant aux enfant, ils allaient garder les bêtes dans les prés pour les empêcher en principe d’aller manger les  plantes des cultivateurs.

Puis vers 500 avant J.C, les Étrusques ont découvert les mérites de la vigne et du vin.
Les Gaulois sont immédiatement devenus acquerreurs de ce nouveau produit qui leur plaisait beaucoup au dire des auteurs grecs ou romains… Ils ont immédiatement  planté des vignes pour produire leurs  vins, malgré l’opposition de Rome.

Très souvent, les femmes n’ont pas eu le droit de boire des boissons alcoolisées.
Mais elles ont utilisé l’alcool pour accommoder de nouveaux plats.
Quand, quelques années avant J.C., des troupes romaines venaient en Gaule,  certaines unités appréciaient fortement la cuisine préparée par les femmes d’un village.
Et elles restaient volontairement quelques jours de plus dans le village avant de rejoindre la frontière.
Un tel comportement  ne plaisait pas du tout à Jules César.…

En 1295 « Marco Polo » revient de Chine et ramène avec lui des grains de riz.
On en plante immédiatement en Camargue, et les femmes Gauloises font avec ce riz de nombreux plats.

En 1495 « Christophe Colomb » a ramené d’Amérique les pommes de terre.
Elles  ont été plantées rapidement dans toute la Gaule.
Et les femmes les ont fait cuire de plusieurs façons.

En 1600, le Français « Olivier de Serres » découvre que la racine de betterave, plante alors cultivée uniquement pour ses feuilles, donnait un jus sucré.
La production du sucre de bettrave peu coûteux  allait remplacer la production du sucre de canne importé des tropiques et très coûteux.

Avec les temps modernes et  la mondialisation de l’économie, la cuisine française a acquis une renommée mondiale.
Les femmes ont abandonné aux hommes la direction des grands restaurants où l’on offre des plats excellents.
On exporte partout le savoir faire culinaire français, tandis qu’on vient du monde entier manger de la bonne cuisine française.

On exporte partout le savoir faire des cuisines françaises et la petite histoire d’un Boulanger parisien est amusante.
Il cuisait normalement son pain la nuit à Paris.
Puis il l’expédiait aussitôt cuit dans un avion qui filait sur New-Yiork.
Avec le décalage horaire, le pain arrivait juste à temps pour le petit déjeuner des Américains.
Ce Boulanger a eu un grand succès, jusqu’au jour où un boulanger français concurrent s’est installé à New- York…

De nombreux restaurants français s’installent aujourd’hui dans toute l’Europe, voire aux Indes ou en Chine.
De très nombreux touristes  étrangers viennent du Monde entier en France, attirés par la réputation de la cuisine française.

Bravo à nos cuisiniers.

Bernard Trémeau

http://www.les4verites.com/  du 29/04/2014

A Quand La Fermeture du Panthéon ?

Le Système et son Panthéon qui sent mauvais, de plus en plus mauvais !

A quand le « clip de fin », et sa fermeture ?
C’est le 4 avril 1791 que – sur ordre de la Constituante – le Panthéon devint… « le Panthéon ».
Officiellement  « temple civique »  destiné à accueillir les cendres des grands hommes de la Patrie, en réalité,  »extravagant salmigondis », comme dit « Léon Daudet », qui se voudrait le Temple gardien des « valeurs républicaines,  dont on sait ce qu’il faut en penser, avec « Simone Weil », « Franck Ferrand » et « Denis Tillinac ».

Avec cette bonne blague d’inscription à son fronton :
« Aux grands hommes, la République reconnaissante » 

Bonne blague - et qui s’amplifie aujourd’hui, on va le voir… - car, en fait de « grands hommes », qui donc repose au Panthéon, sous la monumentale croix de plusieurs tonnes qu’il a été impossible à notre « République idéologique »férocement antichrétienne de retirer, car, par son poids même, elle contribue à la stabilité de tout l’édifice ?

D’abord, pas mal d’illustres inconnus, mais aussi quelques personnes « très bien » :
Soufflot, l’architecte du bâtiment;
Bougainville, le navigateur, à qui nous devons les bougainvilliers (ou bougainvillées) de nos jardins;
François Tronchet, qui osa défendre Louis XVI lors de son pseudo-procès, devant la meute hystérique des « bourreaux barbouilleurs de lois », dénoncés par « André Chénier », l’une de leurs victimes;
Louis Braille, qui fit tant pour les aveugles;
Alexandre Dumas, qui enchanta tant et tant de générations d’adolescents (de 7 à 77 ans, comme dit la formule…) avec ses Trois mousquetaires… et quelques autres encore, comme « Félix Eboué » ou « Portalis », qui osa lui aussi, depuis Lyon, défendre un Louis XVI dont la mort était résolue d’avance par les terroristes, ce qui lui valut d’être emprisonné, et sauvé uniquement par la chute (enfin !…) de « Robespierre »…

Il y eut aussi le grand « Mirabeau », la première personnalité inhumée au Panthéon, où il ne resta guère :
le 21 septembre 1794 sa tombe futt profanée et ses cendres jetées aux égouts…

Oui, mais, à côté des illustres inconnus inoffensifs et de ces quelques « gens très bien », il y a d’autre personnes beaucoup moins reluisantes…

Il y a d’abord ce grand esprit, cette grande intelligence dont les travaux, dans son domaine, honorent la France et la culture française : Lazare Carnot.
Le problème, le gros problème, c’est que, à côté de ces travaux scientifiques qui illustrent le nom français, « Lazare Carnot » est aussi – une paille !… -l’organisateur du Génocide vendéen, le premier des Temps modernes (par ses deux décrets des 1er août et 1er octobre 1793) : voyez, dans notre Album  Totalitarisme ou Résistance ?  Vendée, « Guerres de Géants »… les deux photos  »Lazare Carnot organise le génocide (I) » et « Lazare Carnot olrganise le génocide (II) »…

Si le mot « amusant » convenait pour un tel sujet, on l’emploierait ici, en pensant que dans ce « Temple républicain », sous l’inscription Aux grands hommes, la Patrie reconnaissante, à côté de ce brillant/sinistre « Carnot » repose aussi « Voltaire », le furieux antisémite qui était aussi joyeusement raciste, et cyniquement « anti-peuple » :
Eh, oui, c’est ainsi !
Le Système qui, par réflexe quasi pavlovien, accole systématiquement le mot « antisémite » au nom de « Charles Maurras », honore et propose à la vénération des foules un homme - »Voltaire » – qui a tenu des des propos cent fois pires, furieusement antisémites et joyeusement racistes « anti-noirs » (on les a « sortis » souvent, et on peut les retrouver dans notre Dossier : M. le Maudit,) : nous reprendrons donc, pour changer un peu, ces trois propos sur  » le peuple  » du sieur Voltaire.
N’allez pas demander à Madame Taubira ce qu’elle en pense - pas plus que de ses propos « anti-nègres » - :
elle vous répondra qu’elle ne savait pas, qu’elle n’était pas au courant… :

1.  »Il me paraît essentiel qu’il y ait des gueux ignorants.
Si vous faisiez valoir comme moi une terre, et si vous aviez des charrues, vous seriez bien de mon avis.
Ce n’est pas le manœuvre qu’il faut instruire, c’est le bon bourgeois, c’est l’habitant des villes…
Quand la populace se mêle de raisonner, tout est perdu… »

(Lettre à M. Damillaville, 1er avril 1766, dans Œuvres de Voltaire, Voltaire, éd. Lefèvre, 1828, t. 69, p. 131);

2.  »A l’égard du peuple, il sera toujours sot et barbare…
Ce sont des bœufs auxquels il faut un joug, un aiguillon et du foin. »

(Lettre à M. Tabareau, A Ferney, 3 février 1769, dans Œuvres de Voltaire, Voltaire, éd. Delagrave, 1885, t. 69, p. 428);

3. « Il est à propos que le peuple soit guidé, et non pas qu’il soit instruit.
Il n’est pas digne de l’être. »

(Lettre à d’Amilaville, 19 mars 1766, dans Œuvres de Voltaire, Voltaire, éd. Hachette, 1862, t. 31, p. 164);

Pas mal, non ?
La « République idéologique » propose de ces « grands hommes » à l’admiration des foules !…

Mais, tout récemment, les choses se sont encore accélerées, et pas dans le bon sens…

Les Princes qui nous gouvernent (si mal !…) ont peut-être voulu faire diversion, pour tenter de faire oublier leurs échecs monumentaux, et, pour cela, ils ont décidé de ré-animer le Panthéon, en y plaçant de nouvelles personnalités.

On a même parlé d’y mettre Olympe de Gouges, guillotinée par « Robespierre » car elle l’avait couvert de moqueries, lui et sa clique de terroristes.
Elle avait aussi proposé de défendre le roi Louis XVI, lors de son pseudo-procès (chose refusée, bien évidemment…).
Elle avait, enfin, dédicacé « à Marie-Antoinette » sa Déclaration des Droits de la Femme et de la Citoyenne » !
Une telle royaliste au Panthéon, évidemment…

Finalement, avec François Hollande, on a descendu encore une marche dans l’ignominie :
Au son du clairon et de la fanfare militaire, le cadavre de « Jean Zay », ministre de l’Education nationale (!) du Front Populaire a été transféré au Panthéon :
Or, le-dit « Jean Zay » est l’auteur d’un texte immonde, que nous ne souhaitons pas reproduire ici, tant il est moche et tant il pue, mais que les électeurs qui ne nous croiraient pourront lire ici, si bon leur semble : Jean Zay.pdf.

Après « Carnot » et « Voltaire », et maintenenat « Jean Zay », la trilogie de l’ignominie est complète.
Dans son « lundi » du 24 février dernier, « Mémoire sélective » ? 
« Louis-Joseph Delanglade » avait pointé l’erreur que commettait François Hollande, qui versait dans un communautarisme de mauvais aloi :

« …En inaugurant à la Grande Mosquée de Paris, ce mardi 18 février, le « mémorial du soldat musulman », Monsieur Hollande a choisi délibérément de s’inscrire dans un « mémoriel » discriminatoire… »

Il s’agissait évidemment d’un geste politique envers un électorat (« noir et arabe », comme dit « Louis-Georges Tin », président du CRAN !…) qui a voté « Hollande » à 93%, mais qui se trouve fort dépité depuis que le gouvernement de ce même Hollande vient lui expliquer que le petit Mohamed pourra s’appeler Leïla, et que « Mehdi met du rouge à lèvres », théorie du genre oblige ! Hollande pensait probablement rassurer « son » électorat musulman, (qui a tourné les talons), en commettant cet impair politique.
Las ! Le florentinisme a ses limites, et il arrive assez souvent à celui qui veut être machiavélique de se prendre les pieds dans le tapis.
En « mettant » « Jean Zay » au Panthéon, les « soldats musulmans » et leurs familles savent, maintenant, qu’ils sont morts pour un « torche-cul » :
Effet désastreux sur le-dit électorat garanti…

Il est temps, maintenant, d’en finir avec ce carnaval de mauvais aloi, avec cette clownerie de très mauvais goût.
Il faut fermer « ce » Panthéon, rendre les corps aux familles et ayants-droit, restaurer le momnument dans son état d’origine, et le rendre à sa destination première, à ce pourquoi il a été fait :
au service du culte catholique, et non à la promotion du Totalitarisme et du Génocide, du racisme, de l’anti-sémitisme et de « l’anti-peuple », et, maintenant, de la bave sur ceux qui sont morts pour le pays.
Il faut cesser de les insulter, car,  comme le dit « Victor Hugo », qui dort à côté :

« Ceux qui pieusement sont morts pour la Patrie
Ont droit qu’à leur cercueil la foule vienne et prie »

http://lafautearousseau.hautetfort.com/  du 30/04/2014

Le Viol Est Devenu Spectacle.

Coupable indifférence

 

Monsieur le procureur de notre république
Vous ouvrez une enquête car on a agressé
Une jeune personne dans l’espace public
Et que l’auteur des faits s’est volatilisé

Monsieur le procureur en voyant les images
D’une caméra de vidéosurveillance
Vous avez remarqué que durant cet outrage
Les passants hébétés se tenaient à distance

Monsieur le procureur à défaut de coupable
Les maudits spectateurs ont été arrêtés
Car vous les accusez d’être coresponsables
Et pour non-assistance de personne en danger

« Ce n’est pas de ma faute a dit l’un des témoins
« Je traversais la place et dans cette cohue
« J’étais un peu perdu, je cherchais mon chemin
« En fait je n’ai rien vu, je n’ai rien entendu

« Ce n’est pas de ma faute a dit l’autre personne
« j’ai bien perçu des cris, des plaintes, des sanglots
« J’ai voulu m’approcher, mais que Dieu me pardonne
« Je ne sais pas briser les lames de couteau

« Ce n’est pas de ma faute avoua un colosse
« Qui semblait pratiquer de nombreux arts martiaux
« Mais j’aurais eu à dos de nombreuses assoces
« Si d’un coup de mon poing je l’avais mis KO ?

Le lendemain matin, en lisant le journal
Avec comme gros titre « Coupable indifférence »
Le voyou qui avait commis l’acte bestial
Applaudit des deux mains cette heureuse sentence

Monsieur le procureur par votre loi inique
La victime est choquée, le voyou court encore
Messieurs les journalistes, par vos lâches critiques
Sachez qu’à l’avenir, il y aura un mort

Et vous les psychologues qui refaites la scène
En accusant le peuple avec des mots savants
Je ne le souhaite pas, mais vos thèses malsaines
Seront-elles appliquées par vos propres enfants ?

Et vous concitoyens, vous qui l’avez saumâtre
En écoutant le juge faire son beau discours
Au lieu de pleurnicher, apprenez à vous battre
Le mal est insensible aux prières d’amour

Monsieur le procureur, cette agression sauvage
Où vous nous reprochez de n’avoir pas bougé
N’est-elle pas en somme une prise d’otage
Pour laquelle on conseille de ne pas sourciller

Monsieur le procureur de notre pauvre France
Je sais que de ce pas vos amis députés
Vont faire de cette coupable indifférence
Une loi imbécile que vous allez voter.

Michel Demorest

http://ripostelaique.com/  du 29/04/2014

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