Archive | mai 2014

Qu’Est – Ce Que Vraiment Le Racisme ?

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Il ne suffit pas d’être d’une race, mais encore d’avoir de la race.

Les trois degrés du racisme

Le racisme est avant tout un voyage intérieur, nécessitant une connaissance de son âme afin que son esprit puisse en tirer ce qu’il y a de mieux.
C’est, pour reprendre la terminologie de Platon , une introspection suivie d’une action du noos sur le thymos et l’épythémia :
Dans cette conception d’une constitution tripartite, le « noos » est l’élément rationnel, l’intelligence.
Le « thymos » l’élément irascible, vital, notre ” caractère ”.
Et l’« épythémia », le siège du désir, le “ventre et le bas-ventre” , indispensable toutefois au bon fonctionnement du corps et à la perpétuation de l’espèce :
Ainsi le vagin de la Femme, cause intrinsèque de l’existence de la Race, est le « moteur immobile » d’ »Aristote » (pour se le représenter analogiquement il se faut imaginer un cas où le mouvement est manifestement produit par un moteur immobile, tel l’amour provoqué par la beauté, où l’être aimé non seulement ne se meut pas pour susciter le mouvement de celui qui l’aime, mais encore peut ignorer ce mouvement).

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Le « noos », ou la raison, était considéré par les Anciens Grecs comme le plus noble en ce qu’il doit contrôler et canaliser les énergies des deux autres pour que tous trois tendent, toute la vie durant, vers la surhumanité.
Julius Evola donna aussi à sa doctrine de la race un structure tripartite, sous forme de trois degrés :
La race du corps, la race de l’âme et la race de l’esprit.
Car bien plus qu’une discipline scientifique, le racisme doit être une mentalité, et donc investir tous les domaines de notre existence pour former une sensibilité raciste.

Car l’essentiel est la signification intérieure de la Race.
L’expression courante de « femme racée » se réfère à une idée aristocratique sans renvoyer nécessairement à une signification héraldique :
Quelle que soit la classe sociale dont ils sont issus, on voit couramment se détacher, de la grisaille des individus communs et médiocres, des êtres racés, c’est-à-dire des êtres supérieurs, nobles, régis par des forces intérieures leur prescrivant d’obéir à un style racial fait de maîtrise de soi, de tension intérieure, d’affirmation, et ce de façon naturelle et spontanée.
En imposant à la vie quotidienne une norme supérieure, ces forces investissent également l’intellect de l’être racé et se manifestent selon des formes spécifiques et directes de sensibilité, de jugement et d’adhésion à certaines valeurs :
Tel est le plan sur lequel il convient de comprendre — et surtout de vivre — la Race.

La conscience de race confère, à l’existence de celui qui en est doté, plénitude, rectitude et supériorité.
Se proclamer raciste est s’élever contre la mystification judéo-maçonnique selon laquelle la valeur suprême serait « l’humanité » et non « l’homme », et donc que nous serions tous par essence égaux et frères.
Il y a des êtres vulgaires et des êtres racés, et les derniers s’opposent aux premiers par l’exaltation de tout ce qui a une forme spécifique, par opposition à tout ce qui est informe, indifférencié, « bon pour tous ».
Notre idéal raciste est le cosmos, c’est-à-dire la richesse d’un ensemble de substances et de natures bien individualisées, reliées de façon organique et hiérarchique, et non le chaos démocratique qui, en son indifférenciation, se situerait au-dessus des formes et des styles.

Etre raciste est donc non seulement reconnaître la différence, mais la vouloir :
L’ »humanité » judéo-maçonnique ne pourrait exister qu’au terme d’un processus de nivellement, de métissage et de désagrégation sociale et spirituelle ayant conduit à un monde chaotique, collectiviste et indifférencié, dans l’irrespect de ces créations naturelles que sont les races humaines.
Une attitude raciste cohérente doit donc reconnaître que la race ne se réduit pas à une simple entité biologique, car l’être humain n’est pas seulement corps, mais aussi âme et esprit.
La Race est une forme profonde se manifestant tant dans les domaines corporel (race du corps) que spirituel (race de l’âme) et la pureté de race n’existe lorsque ces deux manifestations coïncident, c’est-à-dire lorsque la race « externe » est conforme à la race « interne » _ car ainsi que l’écrivit « Alfred Rosenberg » :

« L’âme, c’est la Race vue de l’intérieur,
et la Race, c’est l’âme vue de l’extérieur
 »

Le concept de «race de l’esprit», quant à lui, se distingue de celui de « »race de l’âme »» en ce qu’il concerne non plus les différents types de réaction de l’homme en face du milieu et les contenus de l’expérience normale quotidienne, son « ressenti » en quelque sorte, mais ses différentes attitudes vis-à-vis de l’univers intellectuel tel qu’il se manifeste sous la forme propre aux systèmes spéculatifs, aux mythes fondateurs et aux symboles :
Il existe également, en ce domaine, des similitudes d’inspiration et d’attitude ressortissant d’une cause interne différenciatrice — telle est la «race de l’esprit».

La conception raciste de l’humanité récuse donc le pseudo-mythe égalitaire et universaliste, tant sur le plan culturel qu’éthique, et ôte toute substance à la conception rationaliste qui affirme la «neutralité» des valeurs.
Le racisme consiste finalement à affirmer le principe et la valeur de la différence, y compris sur le plan spirituel :
Actuellement, d’une philosophie , d’une idéologie, d’une doctrine morale, on se demande si elle est «vraie» ou «fausse» , quelles sont ses notions de «bien» ou de «mal».
Dorénavant, on se demandera pour quelle race une conception donnée peut être vraie, pour quelle race une norme donnée peut être valable, par quelle race des critères esthétiques peuvent être appréciés.

Et dans chaque race on trouve encore une élite se dégageant de la masse et organisant celle-ci :
En maintenant les qualités moyennes de la Race le plus haut possible, davantage d’hommes de grande valeur peuvent voir le jour, et ce sont de tels hommes qui, par la direction qu’ils donnent aux conceptions du peuple tout entier, font les destinées de celui-ci.
Car il ne suffit pas d’être d’une race, mais encore d’avoir de la race.

Antonymie des termes “racisme” et “xénophobie”

Etre xénophobe signifie ne pas aimer l’étranger, du simple fait qu’il présente des caractéristiques d’étranger, telles que langue, coutumes etc…
La xénophobie est une réaction naturelle, saine en cela qu’elle vise à la défense de la communauté, mais primaire.
La xénophobie n’est admissible que tant qu’elle n’est que méfiance, elle est alors même utile, mais devient stérile dès lors qu’elle se mue en haine irraisonnée de l’étranger.
Le xénophobe, aussitôt que l’étranger abandonne les particularités qui le rendent étrange, l’accepte, et souvent fort chaleureusement.
Le xénophobe ne se soucie pas de race ni de racialisme, il veut être rassuré, et sitôt que l’étranger l’a fait en lui montrant qu’il partage les mêmes préoccupations que lui — la prochaine Coupe du Monde, le temps qu’il fera pour le barbecue du Dimanche, etc… — il l’intègrera naïvement à sa communauté.
Le xénophobe se satisfait de voir l’étranger sur son sol abandonner les coutumes de ses ancêtres pour s’approprier celles de son hôte.
Le raciste, lui, y voit une indignité.

Car être raciste , c’est estimer que chaque race a créé sa culture propre, que toutes ces cultures font la richesse de l’humanité, et que les mélanger serait la fin de cette diversité :
Le métissage anarchique tel que prôné actuellement ne vise qu’à anéantir toutes ces cultures, c’est une idéologie de haine et de destruction.
Etre raciste, c’est vouloir améliorer sa race en prenant soin de soi-même physiquement, intellectuellement et spirituellement.

Le racisme est une science et tout geste passionnel est donc indigne de lui :

Car être raciste, c’est respecter toutes les races — et la sienne en priorité, bien sûr — avec leurs spécificités propres, et pour leur donner la meilleure chance de se développer, veiller à ce que chacune reste dans le biotope qui l’a façonné au cours des millénaires.
Etre raciste, c’est considérer que chaque culture est le produit d’un psychisme héréditaire, qu’elle est la résultante de l’âme de sa race, et qu’elle ne convient qu’à la race qui l’a enfantée.
Il n’y a pas de plus navrant spectacle, pour un raciste, que de voir une personne singer les coutumes d’une autre race.

Notre racisme n’est pas haineux, bien au contraire :
notre Racisme est Amour, amour du Beau et du Sain.
L’antiracisme en revanche attise sans cesse les braises de la repentance coloniale, de la “Shoah”, c’est une idéologie revancharde, mortifère,
 qui sous des dehors “humanistes” ne fait que dresser encore et encore les races les unes contre les autres.
De cela il ressort que « racisme » et « xénophobie » ne sont pas synonymes mais antonymes.

La problématique de la coexistence des races au sein d’une même nation

La seule façon de concevoir une communauté multiraciale, ou polyethnique, est que les fonctions sociales y soient organiquement réservées à tel ou tel ensemble racial qui témoigne de particulières aptitudes à leur endroit.
L’exemple historique le plus connu d’une semblable organisation est celui des Etats-Unis avant la guerre de Sécession, où les Noirs remplissaient des fonctions déterminées et possédaient, en contrepartie, les droits d’être nourris, logés, vêtus, soignés en cas de maladie.
Nul ne pensait alors à les exclure ou à les haïr, car cette société esclavagiste n’était pas constituée de deux ensembles raciaux juxtaposés, mais d’une multitude de cellules familiales biraciales.
Si on juge ce système du point de vue politique, en fonction de son but qui était la vie commune, en harmonie, de deux races, on ne peut que louer son efficacité :
l’esclave du Vieux Sud américain était incorporé à la société, n’était traité ni en paria ni en ennemi, et bénéficiait généralement, compte tenu du niveau de vie de l’époque, d’une position supérieure à celle du prolétaire que la victoire du Nord libéral a fait aujourd’hui de lui.
Le prolétaire Noir se sent aujourd’hui uni à ses frères de race par un isolement et une condition commune.
Un esclave Noir maltraité maudissait son nouveau maître, et uniquement lui, un prolétaire Noir humilié proclame la lutte des races et déteste tous les Blancs.

Une société se voulant « racialement égalitaire » , comme la nôtre , ne fait que mettre en relief l’incapacité de certaines races à développer des potentialités qu’elles ne possèdent pas.
Il sera nettement plus judicieux de compenser cette inégalité par un ordre social racial hiérarchisé.

P.S.
Toutefois, se garder d’être excessif dans un sens ne doit pas conduire à la démesure dans le sens opposé .
C’est malheureusement ce qui arriva à certains auteurs fort prisés dans nos milieux « réactionnaires » ou « révolutionnaires-conservateurs », tel par exemple « Francis Parker Yockey » qui dans son livre « Imperium » écrit :


«  toutes les minorités fortes – à l’intérieur comme à l’extérieur d’une Haute Culture – ont accueilli dans leur société l’étranger qui était attiré par elle et qui souhaitait la rejoindre, quelle que soit sa provenance raciale, objectivement parlant.
Le snobisme racial du XIXe siècle était intellectuel, et son adoption dans une sphère trop étroite (…) en Europe entre les deux premières guerres mondiales fut une grotesquerie » et un peu plus loin « un homme n’appartient pas à une race – soit il a de la race, soit il n’en a pas » <(Partie III, ch.8) .

« Julius Evola » n’est pas en reste, lui qui dans « Le fascisme vu de Droite » nous affirme :

« seule est « de race » et a « une race » une élite, alors que le peuple n’est que peuple, masse«  (ch.XI)

ce qui ne l’empêche pas, six ans après dans « L’arc et la massue », de tenir sur les Noirs des propos d’une très prosaïque xénophobie…

Les aspects de la  »doxa » raciste évoqués par « Evola » et « Yockey » nécessitaient simplement un réajustement pour être mis en phase avec la dangereuse situation actuelle des races aryennes, il s’agit sinon d’écrivains hautement recommandables.
Le premier des livres précités datant de 1948 et le second de 1962, il est possible que leurs auteurs n’aient pas imaginé avec quelle ampleur l’immigration chromatoderme allait déferler sur l’Europe.
Mais à l’heure où le cancer négro-asiatique a métastasé dans toutes les institutions européennes blanches, il est plus que nécessaire de rappeler l’importance du racisme biologique, physiologique, à coté de ses aspects psychique et spirituel.
Le négliger serait comme se désintéresser de son corps pour ne s’occuper que de son cerveau et son âme :
privé de ses bases sustentatoires, l’esprit en vient vite à divaguer.
Comme expliqué dans ce nôtre texte une élite raciale n’est rien si elle n’a pas un peuple composé d’éléments valables pour réaliser le projet commun qui en fait une Nation historique.

Il ne faut donc jamais perdre de vue que le racisme comporte une dimension corporelle qui n’est pas plus à négliger que ses perspectives morale et intellectuelle, et qu’une vision trop « éthérée » du racisme, dédaignant totalement sa dimension charnelle, peut conduire à des extrémités regrettables, telle l’indifférence au métissage, ou encore celle exposée dans la dernière partie de cet autre article.
On finirait par descendre au même niveau que ces catholiques qui préfèrent un Noir chrétien à un Blanc païen ou agnostique tout en prétendant sauver « la France de Clovis », « fille aînée de l’Eglise » et autres archaïsmes.

Race et musique

Pour faire comprendre ce qui est vraiment important, le psychisme racial, je vais prendre un exemple tiré de ma forme préférée d’Art, la Musique.
Contrairement à ce que croient beaucoup de gens, les instruments de musique traditionnels africains ne se limitent pas aux seules percussions et sont aussi variés que les instruments issus de la culture européenne.
Il y a même beaucoup d’équivalence en cela que les Africains connaissent depuis aussi longtemps que les Européens les instruments à corde frottée, frappée, pincée, à anche double ou simple etc… à ceci près qu’ils ne se présentaient pas sous la même forme que leurs homologues européens.
Tout ça pour dire que techniquement, un groupe de musiciens africains du XVIII° siècle aurait tout à fait été en mesure de jouer une symphonie de Mozart.

Or aucun musicien africain n’a composé semblable symphonie .
Pourquoi?
Parce que leur race de l’âme ne les y prédisposait pas.
Et certainement pas par infériorité technologique ou culturelle :
Nul ne songera sérieusement à nier le génie créatif musical des peuples noirs.
Les musiques africaines sont presque toujours des créations anonymes, populaires, collectives, ne se réfèrent à aucune théorie, se dispensent de toute notation et subissent des altérations d’une exécution à une autre car leur transmission est fondé sur la seule mémorisation.
Et elles sont ainsi parce qu’elles ne peuvent être autrement, car elles sont l’expression du paradigme d’une race.

La conception du son diffère aussi racialement.
Pendant que l’Occident, par une facture toujours plus poussée de ses instruments, s’efforçait d’obtenir un son toujours plus pur, simple, sans mélange, l’Afrique préfèrait un son complexe et brouillé.
Ainsi ses musiciens mettaient-ils des graines sèches dans leurs caisses de résonance, et prolongeaient-ils les manches de leurs luths de tiges de métal garnies d’anneaux vibrants.
Le souci du timbre existait donc chez les deux races, mais de manière totalement différente.
Là encore, la cause en revient à des psychismes raciaux distincts.
Voilà la seule tradition au sens étymologique du terme, car la seule transmission inscrite dans les gènes ne peut être que biologique.

Un autre cas à considérer est celui de la musique américaine.
Qui n’est certainement pas le fait des seuls Noirs.
Mais l’exemple est suprêmement intéressant car la musique typiquement américaine, le « rock » – terme générique dans lequel il est d’usage d’englober tout ce qui se fait depuis les années 50 , de la soul au death métal – est le plus magnifique exemple d’acculturation réussie .

Qu’est ce que l’acculturation ?
Tout simplement l’ensemble des phénomènes résultant d’un contact continu et direct entre des groupes d’individus de cultures différentes, et entraînant des modifications dans les modèles culturels initiaux desdits groupes.

Comme dit plus haut, les Africains disposaient , dans leurs pays, d’une vaste gamme d’instruments musicaux , aussi riche que celle des pays européens .
Or les premiers esclaves noirs qui furent déportés en Amérique ne les avaient plus.
Ils ont donc recréé leur musique avec des objets européens – souvent ménagers -improvisant une contrebasse avec une bassine , un manche à balai et une corde à linge , raclant une planche à laver , soufflant dans une cruche vide , frottant des peignes contre du papier… premier choc « culturel » !

Toute l’histoire du jazz, puis du rock, se résume à une série de chocs entre des concepts artistiques venant de peuples différents.
Un peu comme le choc entre deux noyaux atomiques provoque leur fusion et une importante émission d’énergie . (voirhttp://aryansisterhood.wordpress.com/2012/10/09/cosmonomie-de-la-decadence/ )   et chacun de ces heurts culturels donna lieu à une nouvelle forme d’art.
Dans les années cinquante l’âme noire rencontra le génie technique blanc :
Les guitares s’électrifièrent !
On ne compte plus, depuis lors, le nombre de variantes et d’embranchements que connait le rock, fort justement désignés sous le nom de fusion , chacune représentative du choc culturel entre deux formes raciales d’art.

C’est pourquoi – et nous n’insisterons jamais assez là-dessus –:

il est de la plus haute importance que races et nations demeurent biologiquement séparées, afin de perpétuer chacune leur génie propre car si le monde devient un morne conglomérat d’individus métissés sans frontières ni identité raciale ou nationale, comment se produiront ces chocs culturels indispensables à l’évolution de l’espèce humaine ?

Etre d’une race, c’est exprimer son Moi profond.
Une religion n’est qu’un passage dans l’évolution d’une race, une tentative pour expliquer momentanément le Monde, ou pour se mettre personnellement en harmonie avec le cosmos, un peu comme le vêtement ou le jouet d’un enfant qu’il quitte lorsqu’il grandit.
Indubitablement cela aura fait partie de sa vie, de la construction de sa personnalité, mais ne se transmettra pas génétiquement à sa descendance .

Brigid Trismegiste pour « sororite-aryenne.com »

http://france.eternelle.over-blog.com/  du 28/05/2014

Une Série De Défaites Fort Indigestes !

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Anti-FN puéril et mépris du peuple.

Partout, sur les réseaux sociaux, dans les quotidiens, au milieu des sentiments diffus, mêlant désespoir de salon et antiracisme adolescent, la victoire du FN aux élections européennes est, depuis plusieurs jours, l’occasion des plus grands délires soixante-huitards qui nous aient été donnés de contempler sur la scène médiatique française.
« Retour aux années 1930 », « démocratie en danger », « république menacée », les spécialistes de la larme écrite arborent plus que jamais les couleurs de l’indignation professionnelle.
La belle France aux citoyens dormant paraît livrée à elle-même, impuissante face à ce qui semble être la plus grande apocalypse de tous les temps.

Les abstentionnistes sont devenus les collabos par inadvertance.
Honte à eux !
Et que dire de ces Français indignes qui se sont laissés aller à la colère ?
La débâcle est telle que France 2 a cru indispensable de s’en remettre à l’avis du plus grand politologue de tous les temps, j’ai nommé… Marc Lévy !
Certains vont jusqu’à se poser la question de savoir, avec un mépris à peine voilé, si le peuple a toujours raison.
Il est certain que sa décision va à l’encontre de l’utilitarisme solferino-parisien.
Mon Dieu, où es-tu égalité, esprit de tolérance et d’ouverture ?
Si cela continue, il va falloir définitivement arrêter de s’en remettre à ce peuple ingrat.
Cela fait d’ailleurs des années qu’on se moque de son avis et la situation de l’Europe s’en est trouvée grandement améliorée, n’est-ce pas !
Avec 800 emplois en moins par jour, la promesse de la lune paraît effectivement avoir de bons jours devant elle.

L’heure est donc venue de réagir.
Antifas, bobos et autres résistants de la quinzième heure se mobilisent « en masse », une fois de plus, pour rappeler au bon souvenir d’un certain 21 avril 2002.
Ôtez-moi cette veste brune que je ne saurais voir !
Le fascisme ne passera pas !
Tous ensemble contre le FHaine !
On sent déjà poindre les éternels slogans ayant parachevé la faillite de l’intelligence.
Après l’apaisement succède un langage de guerre civile.
À en croire les bonnes langues, on entrevoit déjà l’arrivée prochaine des Panzers SS sur les Champs-Élysées.

Pourtant, cette victoire n’est pas celle du Front national.
Le parti de Marine Le Pen bénéficie d’une incontestable dynamique.
Cependant, son potentiel ne s’avère pas aussi élevé qu’il n’y paraît.
Les municipales ont révélé un parti en pleine reconstruction, dont la force structurelle n’a pas encore atteint un stade abouti.
Au final, il s’est révélé dépendant de cette grande tumeur du jeu démocratique qu’est l’abstention et ce, malgré une forte base militante.
Mais, alors même que la part de députés d’« extrême-droite » se trouverait être insuffisante pour vraiment peser au sein du Parlement européen, le symbole apparaît bien trop pesant pour ne pas suggérer le malaise sévissant actuellement dans la société française.
Les médias et autres politiques bien-pensants clament toutefois que les élections européennes ne devraient en aucun cas embrasser la logique de sanction à l’égard de la politique nationale.
Et pourquoi pas ?
Notamment quand l’essentiel de notre droit est d’essence communautaire, alors même que nous déboursons chaque année près de 20 milliards d’euros pour notre participation à l’UE, que l’attribution de certaines aides économiques doit recevoir l’aval de l’échelon européen [...] bref, autant de contraintes structurelles qui conditionnent le fonctionnement de nos institutions.
En quoi cela explique-t-il ce déficit de participation ?

Les élections européennes sont tout simplement jugées illégitimes pour beaucoup d’électeurs.
Ceux-ci ont su intérioriser que la prise des décisions ne se faisait pas au niveau de ceux qu’ils élisent.
Mais au gré de commissaires n’ayant jamais connu une urne de leur vie !
Des nouveaux « Gauleiter » diplômés en arrogance, prêts à se prétendre démocrates tant que les gens ne font pas œuvre de mécontentement à leur endroit ou – si le dédain les habite plus qu’autre chose – de « populisme ».

En d’autres termes, les « citoyens européens » ne sont pas les sujets d’un pouvoir constituant, mais les victimes d’une force insaisissable imposant ses règles au rythme de directives non soumises au droit de regard.

Ainsi, bien malgré eux, les personnes qui penseront défiler contre le FN, et par voie de conséquence « pour la démocratie », seront en réalité les idiots utiles du système.
Une constance malheureuse, presque burlesque, de ceux qui maudissent les conséquences pourtant issues des causes qu’ils chérissent.
Une véritable tragicomédie post-cornélienne.
Espérons simplement que nous puissions en rire à l’avenir.

Quentin Jacquet

http://www.ndf.fr/poing-de-vue  du   29/05/2014

Pour commencer il y en a certains qui ne se sont pas abstenu mais ont voté blanc car ils ne voulaient de personne !
Que les premiers collabos se regardent !
Pour continuer, ce sont les « fhaineux »qui attaquent !
Ils n’ont pas encore digéré les victoires aux municipales et celle des européennes les fait exploser !
Mais pourquoi tant de ressentiment à l’égard de ce parti qui se démarque des bonnes vieilles habitudes.
Des habitudes qui rassurent les bobos bien au chaud dans leur aisance et non des partis traditionnels car cela n’existe pas.
Il y a des tendances, oui, mais pas des traditions politiques surtout au XXIème siècle !
Le « modem » n’est pas si vieux, mais il est « adoubé »(vous m’avez très bien comprise) comme traditionnel, il ne gêne pas trop et peut être un allié appréciable.
Le PS a changé plusieurs fois de nom, à en perdre son…français, franglais, sa novlangue, sa connaissance des sigles, à moins qu’on veuille embrouiller bien comme il faut le PEUPLE !
Le FN a toujours dérangé, il faut bien un bouc émissaire dans toute société, a des décennies d’existence mais il n’est pas traditionnel !
Et voilà qu’on recommence à critiquer Jean-Marie Le Pen.
Tant mieux, on aura l’impression de défilés historiques contre le « teeerrriiibbllee » FN du siècle dernier et on laissera Marine vaquer en paix.
Il en a bien eu du courage contre ces meutes hurlantes, pourtant il ne faisait que crier « au chacal »
!

RIen N’ Est Terminé En Ukraine De Kiev.

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Kiev a élu « le moins pire » des candidats à la Présidence.

Au prix d’une élection laborieuse et « bananière », ce qui reste de l’Ukraine s’est doté du « moins pire » des candidats, « Piotr Porochenko ».
De par son déroulement, ce scrutin peut être considéré comme moins légitime que les référendums du Donetsk et de Lougansk.
Aucun des candidats n’a pu faire campagne dans l’ensemble de l’Ukraine.
Deux d’entre eux ont été attaqués et battus à plusieurs reprises.
Le parti communiste a été interdit.
Il était le seul à avoir osé résister, au péril de la vie de ses membres, aux intimidations des bandes armées néo-nazies, alliés encombrants mais irremplaçables de la junte oligarchique.
À Odessa, les fraudes ont été flagrantes et la participation faible, malgré le bourrage d’urnes.

« Piotr Porochenko » n’est pas une oie blanche, il fut co-fondateur du Parti des Régions, et ministre de « Ianoukovitch », de « Youchenko », de « Koutchma »…
L’ « opposant » milliardaire est la garantie pour l’Ukraine de belles décennies de corruption à venir.
Il faut cependant quelqu’un avec qui discuter, et surtout, remplacer le psychopathe « Tourtchinov » qui, en l’espace de trois mois, a réussi à mettre le pays à feu et à sang.
Le Kremlin le sait et voit dans cette élection une occasion de mettre les puissances européennes face à leurs responsabilités.
« Porochenko » est en effet leur candidat, même s’il se trouve dans une position très fragile.
Son problème ne se trouve ni en Russie, ni à Lougansk, ni dans le Donbass, mais à Washington.
L’objectif du département d’État américain n’a pas changé et il consiste toujours à provoquer une intervention russe dans l’est de l’Ukraine.

Le scénario américain est parfaitement clair désormais :

Premièrement :
S’appuyer sur « Yulia Timochenko », dont le parti contrôle, en plus de la présidence intérimaire, les postes clés du gouvernement de la junte :

  • ministère de l’intérieur,
  • direction du conseil national de sécurité (aux mains du transfuge néonazi de Sboboda, « Andrei Paruby »),
  • direction du SBU avec « Nalivaïchenko »,
  • contrôle du parquet par le néo-nazi « Magnitski ».

Deuxièmement :
S’appuyer sur les candidats néo-nazis de « Svoboda » et « Pravy Sektor », qui ont certes été humiliés par leurs scores minables, mais qui ne sont pas prêts à déposer les armes.
Les médias russes ont d’ailleurs publié un piratage des courriels de « Kolomoïski », prouvant que l’oligarque comptait provoquer un coup d’État afin de mettre le chef néo-nazi « Tiagnibok », à la tête de la junte.

Troisièmement :
Provoquer un bain de sang dans l’est de l’Ukraine.
Il apparaît en effet que la garde nationale ne veut pas pénétrer dans les villes du Donbass, de peur de subir le sort de l’armée russe à Grozny en 1995.
Kiev a donc décidé de s’attaquer aux populations civiles afin de les démoraliser, appliquant ainsi la doctrine américaine utilisée en Yougoslavie et en Géorgie.
Pour ce faire, la junte évacue progressivement l’armée de la ligne de front, les soldats réguliers refusant la plupart de temps de tirer sur les populations civiles.
Ces troupes sont remplacées par la Garde Nationale, financée par l’oligarque « Kolomoïski« , et composée essentiellement des néo-nazis de « Pravy Sektor », encadrés et équipés par des mercenaires de l’OTAN.
Ils viennent d’ailleurs de perdre leur premier drone.
L’essentiel des opérations de représailles consiste donc en des bombardements aériens et des tirs d’artillerie, provoquant majoritairement des pertes de civils.

Ces derniers jours, la junte et l’OTAN ont détruit des habitations civiles, des hôpitaux, des écoles, des logements étudiants et ont tué de simples passants.

La garde nationale tire également délibérément sur les journalistes, même sur les étrangers (soyons rassurés, la bienveillance du journal « Le Monde » pour les groupuscules néo-nazis devrait mettre ses correspondants à l’abri de ce genre de désagréments !).
La junte tente de cette manière de permettre au Département d’État américain de disposer de nouveau du monopole de l’information, mis à mal notamment par les médias russes.

L’objectif de l’OTAN est toujours le même :
En massacrant les civils ukrainiens, provoquer une intervention russe, afin d’entraîner une rupture entre la Russie et le reste de l’Europe.
Les bombardements sont donc le meilleur moyen pour obtenir cet effet, dans la mesure où la garde nationale s’est révélée incapable de tenir longtemps une zone urbanisée.
Les insurgés ont ainsi repris l’aéroport de Donetsk en moins de 24 heures.

C’est à cette détermination américaine que « Porochenko » doit désormais faire face.
L’OTAN a d’ailleurs déclenché son offensive la plus violente, en même temps que l’élection présidentielle, afin de mettre le futur Président devant le fait accompli.
Élu, mais pas encore investi, « Porochenko » n’a d’autre choix que de couvrir les exactions de la Garde Nationale.
Une fois officiellement Président, sa marge de manœuvre restera extrêmement étroite et  sous la menace d’un nouveau Maïdan .
C’est aussi le cas du maire de Kiev, « Klitschko », dont Maïdan vient de refuser l’injonction de quitter la place.

Il semble que « Porochenko » puisse compter sur le soutien de l’Allemagne et de la France, qui commencent à s’opposer aux États-Unis.
C’est le cas de la question du gaz.
Alors que le commissaire européen à l’énergie avait annoncé le paiement d’une partie de sa dette de l’Ukraine à la Russie, il a été contredit dès le lendemain par « Iatsenouk« .
Les États-Unis n’ont que faire des problèmes d’approvisionnement de gaz de l’Allemagne et de l’Europe de l’est. Leur seul intérêt est (répétons-le pour les journalistes français toujours plus lents à la compréhension) de briser la relation de la Russie avec le reste de l’Europe.

La position actuelle de « Porochenko » peut se résumer en paraphrasant Cocteau :

« Puisque ces événements me dépassent, feignons d’en être l’organisateur. »

Il a de toute façon été élu, y compris par l’ouest de l’Ukraine, pour apporter la paix dans le pays, et pas pour intensifier les opérations de représailles dans l’est.
Il a la réputation d’un homme habile et avisé.
Ce sont de précieuses qualités face à l’administration américaine, à « Youlia Timochenko » et ses nouveaux alliés néo-nazis.

Xavier Moreau

http://www.realpolitik.tv/  du 29/05/2014

France, Ta Langue Fout Le Camp !

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La langue Française est victime de la « Construction sur le Chaos » !

Il fut un temps où le français était couramment parlé dans le sud-est asiatique, au Moyen-Orient, dans la moitié des pays africains, dans les îles de l’océan Indien et par la bonne société en Égypte et en Russie.

À travers les alliances françaises et les nombreux lycées français, notre langue et notre culture rayonnaient sur tous les continents.
La Comédie Française triomphait à Moscou, New York et Buenos Aires en y interprétant Molière et Beaumarchais.

Dire que, depuis cette époque, la langue française a perdu du terrain est un euphémisme.
Il s’agit plutôt d’une Bérézina.

Depuis quelques décennies, avec l’arrivée de la technologie et des produits venus d’outre-Atlantique, les anglicismes ont commencé à envahir notre langue.
Puis, la venue de l’informatique et l’avènement d’internet et de la téléphonie, avec toutes leurs applications, n’ont fait qu’accentuer le phénomène.

Les médias, qui devraient être les garants du bon usage de la langue française, sont tombés dans le travers stupide de fourrer des anglicismes partout.
Le pire exemple télévisuel qu’on puisse citer dans ce domaine est la récente émission « The Voice » dans laquelle les candidats, formatés par la production, ne chantent pratiquement qu’en anglais, sont conseillés par des « coachs » qui organisent des « battles ».
On ne peut pas être plus offensant à l’égard de notre langue.
Ces anglicismes apportent-ils vraiment plus d’intérêt et d’audience à ce genre d’émissions ?

Mais le plus grave pour la langue française est l’arrivée massive de populations parlant mal ou même pas du tout notre langue.
Dans certains quartiers et même dans des villes entières de banlieue, le français n’est quasiment plus pratiqué.

D’ailleurs, pourquoi ces populations apprendraient-elles notre langue, puisque, dans leur environnement, tout se passe dans leur langue d’origine ?
Et, bien entendu, les chaînes de télévisions étrangères sont plus largement écoutées que nos chaînes nationales, comme en témoigne le nombre de paraboles sur les toits et les balcons.
En fait, ces populations étrangères n’ont besoin de connaître que quel­ques mots de français pour passer aux guichets de La Poste, de la Sécu et de la CAF.
Paris est devenue une capitale « Tour de Babel », où, sur certaines lignes de métro, l’arabe, le chinois, les dialectes africains, le turc, le russe sont quasiment les seules langues parlées.

Le risque est de voir se développer des établissements scolaires dont les cours se feront en arabe, ou dans toute autre langue, avec des professeurs spécialement formés à ce genre d’enseignement.

Qu’adviendra-t-il du français dans un demi-siècle ?
Si les flots d’immigrés continuent à se déverser sur notre territoire, la langue française sera réduite à un salmigondis de quelques centaines de mots mélangeant anglicismes à la sauce arabo-afro-argotique et agrémentés de quelques joyeusetés plus ou moins grossières.

Quant à l’écriture, elle ne fera que progresser dans les habitudes déjà prises grâce à la pratique des messages téléphonés, c’est-à-dire une écriture essentiellement phonétique, faisant fi des règles les plus élémentaires de l’orthographe.
Le français ne sera parlé et écrit correctement que par une élite, par certaines professions et, éventuellement, par l’administration.

Triste destin pour une langue, certes complexe et exigeante, mais dont la pratique et la maîtrise peuvent procurer de grands moments de plaisir…

Marcel Peter Comtesse

http://www.les4verites.com/  du 29/05/2014

Où Sont Donc Passés Les Votes Blancs ?

 

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Les votes blancs ne devaient-ils pas prendre effet pour ces élections européennes ?
Ils seront, une fois de plus, passés dans le pourcentage de Français qui ne se seront pas déplacés pour aller exprimer leur choix !
57 % d’abstentions, de gens qui ne se sentent pas concernés, qui préfèrent aller à la pêche,  ça fait un paquet de monde !
Mais ils ne se sont pas tous abstenus !!!
Il y en a beaucoup qui ont voté blanc, sachant que leur avis serait comptabilisé  EN DEHORS  des  abstensions !
Pourquoi mêler ces citoyens consciencieux, faisant leur devoir civique, au fatras des jouisseurs ?
Peut-être pour grossir le chiffre des abstentions qui n’en sont pas toutes, pour rabaisser celui des vainqueurs,
excuser les gifles prises par les partis « traditionnels »(selon les terme d’un des nombreux intervenants).
Quelle tradition ?
Une tradition est séculaire et la politique de ces dernières décennies aurait plutôt des leçon à prendre de NOS traditions Françaises et même européennes puisque toutes les nations d’europe ont vécu le même « séisme » évoqué par un de nos ministres.
Nos peuples en ont marre que nos nations soient le chenil de l’onle Sam, avec ses caniches bien dociles.
Disons que 43 % ont donné un nom mais beaucoup plus ont enfoncé ceux qui nous représentent et ne veulent pas de CETTE Union Européenne.

Pelosse

 

Le divorce entre l’UE et la démocratie est consommé.

Pour qu’il y ait démocratie, il faut qu’il y ait un Démos, un Peuple.
Ceci implique d’abord qu’une grande partie de la population se sente mobilisée.
On peut admettre qu’un nombre important d’électeurs s’abstienne lors d’un référendum à la suisse, sur une question qui ne sensibilise qu’une part de l’opinion, l’autre laissant le choix à ceux qui s’y intéressent.
Mais lorsqu’il s’agit de se faire représenter et qu’une large palette de listes offre une grande diversité d’opinions, l’abstention est un premier signe du retrait de la population du jeu démocratique.
Il en perd évidemment de sa légitimité.
Presque 60% d’abstentions, cela signifie que l’élection n’est pas considérée comme valable par une majorité d’électeurs.
En second lieu, la démocratie est le régime qui repose sur l’expression d’une volonté générale.
C’est la conclusion qui est tirée des élections présidentielle et législative, lorsqu’un écart de voix entre deux options en désigne une pour gouverner le pays.
Les élections européennes sont totalement étrangères à ce principe.
La proportionnelle disperse les voix entre de multiples positions idéologiques qui ne sont pas des choix de gouvernement.
Chaque pays vote en fonction d’un contexte politique qui lui est propre.
Les Allemands ont voté pour le parti de Mme Merkel, les Français contre celui de M.Hollande et aussi contre une Europe dont ils ne veulent pas.
Les Portugais ont préféré les socialistes de l’opposition à la droite au pouvoir.
Les Grecs ont voté contre l’Europe, mais à l’extrême-gauche.
Pas la moindre volonté générale dans une prétendue Union Européenne qui n’existe pas politiquement.
Le Parlement Européen est un décor.
L’Inde avec 1,2 Milliards d’habitants vient de voter.
Le BJP nationaliste y a battu le Parti du Congrès assez nettement.
La volonté générale s’est exprimée.
Enfin, à défaut de dessiner immédiatement une majorité de gouvernement, illusoire dans les institutions européennes, on peut au moins s’en tenir à l’idée d’une représentation des citoyens.
Or, les électeurs Français ont élu des gens qu’ils ne connaissent nullement sur la base de circonscriptions artificielles.
Aucun lien réel ne sera maintenu dans les cinq ans qui viennent entre les élus et les électeurs.
Ces derniers ignoreront les activités de leurs députés et ceux-ci pourront négliger leurs électeurs.
Or, la démocratie doit reposer sur une relation de proximité totalement absente ici.

Ce tableau particulièrement sombre d’une non-démocratie s’achève, en France, par la nette victoire d’un parti, le Front National,  qui refuse justement ce système et n’a dans le fond pour but que d’aller au Parlement Européen pour en casser le décor.
Que l’un des pays fondateurs de la construction européenne ait envoyé un tel message devrait provoquer dans notre caste politique une intense et salutaire réflexion.
Dans le noyau dur d’origine, il y a le gagnant, l’Allemagne, et le perdant, la France.
Cet échec n’est pas dû à l’Europe, mais à la politique menée par l’oligarchie médiocre et prétentieuse qui nous gouverne.
L’Europe, et singulièrement l’Euro, sont devenus pour la France des pièges, trappe à désindustrialisation, trappe à déclin, trappe à identité.
Le score du Front National exprime ce double sentiment de rejet des politiques menées nationalement et de refus de l’Europe telle qu’elle se construit.
L’Europe est déjà disloquée entre les fondateurs dont l’enthousiasme a fondu, les sceptiques qui n’étaient rentrés que sur la pointe des pieds et sont prêts à ressortir et les rescapés des dictatures qui ont retrouvé les contraintes de la crise après avoir goûté à la liberté et à la croissance.
Il n’y a guère que les candidats à l’entrée à connaître encore la ferveur européenne.
A court de pauvres arguments pour appâter l’électeur repu ou déçu, on a fait miroiter l’élection par le Parlement du Président de la Commission.
Mais celle-ci demeurera, heureusement, l’émanation des gouvernements nationaux.
Et si aucune majorité nette ne se dégage, il est possible qu’aucun des candidats pressentis ne soit l’heureux élu.
L’élection qui s’est terminée aujourd’hui a donc un mérite, celui d’avoir montré que l’Europe est un simulacre, voire une caricature de  démocratie.
Puissent les vainqueurs du jour être capables de provoquer une rupture véritable.
Mais la force de ce système absurde est précisément d’anesthésier le résultat, fût-il significatif, obtenu dans un pays.
La non-démocratie européenne est bien protégée contre les risques de la vraie démocratie.

Christian Vanneste

http://www.ndf.fr/poing-de-vue/  du 27/05/2014

La Guerre Vient De Reprendre Au Mali.

Mali

Un éternel recommencement qui était annoncé…

Les Touareg avaient prévenu :
Si les autorités somaliennes tentaient de venir à Kidal, elles en seraient chassées.
Samedi 17 mai, pensant que le bouclier français allait permettre à l’Etat sudiste de réoccuper la totalité du pays, le Premier ministre « Moussa Mara » est bien venu à Kidal et il en a effectivement été chassé…
L’armée malienne s’est ensuite débandée, comme fin 2011 et début 2012.

La guerre qui vient de reprendre au Mali n’aura pas surpris les abonnés à « l’Afrique Réelle » car, depuis le début de la crise, je ne cesse d’écrire que rien n’a été réglé dans ce pays car :

- En dépit de sa réussite militaire, l’« Opération Serval », n’a pas résolu le problème de fond qui n’est pas islamiste, le jihadisme n’étant que la surinfection d’une plaie ethnique millénaire, mais ethno-racial et géo-ethnographique.

- Quant aux élections de l’été 2013, elles n’ont fait que confirmer la mathématique ethnique locale, l’ethno-mathématique.

Tant que ces mêmes idéologues s’accrocheront à l’utopie crisogène et mortifère consistant à vouloir faire vivre dans un même Etat agriculteurs noirs sédentaires du Sud et nomades berbères ou arabes du Nord, la guerre sera résurgente.

La solution est pourtant évidente :
Repenser en profondeur l’organisation politique du Mali sur base d’un véritable fédéralisme ou d’un confédéralisme.
Mais pour cela, il conviendrait de faire enfin comprendre au pouvoir de Bamako que le Mali « unitaire » n’existera jamais plus.
Il n’a d’ailleurs jamais existé.

L’option de sortie de crise pourrait être celle d’une très large autonomie des trois « Azawad » autour de ses trois grandes composantes ethno géographiques à savoir :
la partie sud,
le long du Niger, notamment peuplée par des Songhay et des Peul,
la partie nord autour de Kidal, territoire des Touareg et l’ouest saharien« arabe ».

Bernard Lugan sur son blog

http://fr.novopress.info/  du 25/05/2014

Lettre Libanaise Ouverte Aux Européens…

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Coincés derrière le rideau de fer israélo-états-unien.

Vu d’Occident, l’Otan mène la guerre contre le terrorisme.
Mais sitôt sorti de ce monde bien ordonné, la vérité est autre :
l’Otan est le maître du terrorisme international, protégeant des camps d’entraînement d’Al-Qaïda en Libye et en installant d’autres sur son propre sol, en Turquie.
Jamais Al-Qaïda n’a renversé de gouvernement ni conquis de nation, toujours il a détruit des sociétés, appliquant pour Washington la doctrine straussienne du chaos constructeur.
Pour Hassan Hamade, la civilisation débuta en Syrie, tandis que l’Europe, l’Amérique du Nord et Israël ne sont encore qu’au stade de la barbarie.
Vous n’en avez pas conscience et pensez être supérieurs ?

Il vous ouvre les yeux.

 

Abdel

recherché pour trahison et terrorisme


Abdelhakim Belhaj, commandant du Groupe islamique combattant en Libye (« GICL »).
Financé par le « MI6″, il tente quatre fois d’assassiner Mouamar el-Kadhafi.
Il devient le n°3 d’Al-Qaïda.
Réfugié au Qatar, en 2010, il revient en Libye dans un avion militaire et est nommé par l’Otan gouverneur militaire de Tripoli.
Il est toujours recherché par le Comité des sanctions des résolutions 1267 (1999) et 1989 (2011) des Nations unies.

Je vais vous raconter des choses graves que le rideau de fer imposé à l’Union européenne vous empêche de savoir.
Je vais vous parler de la liaison dangereuse qui vous uni, à votre insu, à la plus redoutable des nébuleuses terroristes opérant sur la scène internationale : Al-Qaïda !

Oui, Al-Qaïda, celle que le dictionnaire politico-sécuritaire de votre « Occident » définit comme la mère accoucheuse de la plus cruelle des mouvances terroristes se réclamant de l’islam.

Al-Qaïda est considéré comme l’ennemi stratégique du « monde civilisé », tout en constituant une menace imminente pour les pays que vous imaginez « en voie de civilisation ».
Et pour que ces derniers puissent continuer leur marche dans votre voie, ils ont besoin d’être protégés de ce danger terroriste qui les guette.
C’est pourquoi tout contact avec Al-Qaïda ou avec ses branches, ses réseaux ou ses dérivées est strictement interdit, condamné, et le cas échéant réprimé.
C’est un principe indiscutable que les États-Unis ont établi.
Ils se sont arrogés le monopole de veiller à son respect et de contrôler son application.
Mais ce respect n’a jamais dépassé les limites du discours politico-médiatique, c’est-à-dire celles de la propagande, dans sa plus simple et basse expression, car on ne peut plus parler de médias libres chez vous, dans l’espace atlantiste, mais plutôt d’outils de propagande.

Cette propagande s’est révélée plus que jamais mensongère sur le théâtre d’opération syrien où certaines branches et dérivées d’Al-Qaïda —tels le Front Al-Nosra et l’Émirat islamique en Irak et au Levant— ont gagné une notoriété mondiale en participant à la guerre d’anéantissement que livre l’axe israélo-US au plus ancien pays du monde, la Syrie.
Durant ces trois années de guerre d’agression, la nébuleuse d’Al-Qaïda a fait preuve d’une discipline exemplaire dans l’application stricte et rigoureuse des plans établis par le commandement US.
Elle s’est montrée la plus à même d’exécuter la stratégie du « chaos constructeur » qui passe nécessairement par la destruction de la société syrienne, en même temps que par celle des infrastructures économiques et étatiques.
Il s’agit d’une vaste invasion de la barbarie pour détruire la civilisation.

L’Otan, en respectant scrupuleusement les directives de Washington, apporte sa protection immédiate à la formation et au fonctionnement du front armé engagé dans le projet israélo-US de démantèlement de la Syrie, en transformant ce berceau commun de la Chrétienté et de l’Empire arabe en « champs de carnage où triomphe la mort ». ( Pierre Corneille dans « Le Cid ».)
Cette œuvre apocalyptique s’inscrit dans la lignée des crimes suprêmes, fierté anglo-saxonne sanguinaire, après Hiroshima et Nagasaki (1945) la Palestine (depuis 1948…) le Vietnam (1962-1975) l’Irak (depuis 1991…) pour n’en citer qu’un échantillon choisi seulement au cours des récentes décennies.

Le mensonge, toujours le mensonge, principal levier de la propagande US, dans le domaine politico-sécuritaire comme dans le domaine économique, se manifeste selon la technique saisie par le fameux Observatoire du mensonge de George Orwell, ainsi cette impitoyable entreprise belliciste est mise en marche sous les drapeaux combinés de la « Démocratie » et des « Droits de l’homme ».
Les gouvernements sous-traitants, chargés de mener cette entreprise, sont appelés « les Amis de la Syrie ».
Les combattants de base, des dizaines de milliers de djihadistes, issus de plus de 80 nationalités, sont désignés comme des « opposants armés  » ou des « combattants de la liberté » etc.. plus menteur que çà, tu meurs.

N’est-ce pas le mensonge qui a donné à cette gigantesque déstabilisation du monde arabe l’appellation de « printemps arabe » ?
Force est de constater que partout où passe ce « printemps » s’installe la confrérie des Frères musulmans.
Dans son ombre, fleurissent les organisations terroristes les plus violentes et démarre le processus de destruction des sociétés.
Nombreux sont les exemples à commencer par la Libye dont la partie sud, le Fezzan, s’est transformée en un sanctuaire de camps militaires d’Al-Qaïda, entre les villes de Ghat (près de la frontière algérienne) et de Sabbah (proche du Niger).
Selon les services atlantistes, il y existe trois camps où sont formés des terroristes qualifiés (des experts en explosifs et dans la préparation des voitures piégées, etc…) pour répondre aux besoins du voisinage africain (Mali, Niger, Tchad, Algérie, Nigeria).
Ces terroristes pas comme les autres entretiennent des relations très solides avec certaines organisations extrémistes, comme Aqmi et Boko Haram.
Leurs universités du terrorisme répondent aux « besoins » d’autres pays, tel que la Syrie, devenue ces temps-ci une destination privilégiée pour ses lauréats.
Les cours y sont donnés par des « professeurs » pakistanais, égyptiens, saoudiens, yéménites et autres. Pour les deux mois de décembre 2013 et janvier 2014, cette très prestigieuse université a envoyé en Syrie 5 000 djihadistes de nationalités multiples…
(« Ouverture tardive de la chasse au Jihad en Libye », par C.A., « Le Canard enchaîné », 5 février 2014.)

Une idée de la situation dans cette zone a été donnée par l’ex-chef d’état major des armées françaises, l’amiral « Édouard Guillaud », lors d’une rencontre avec une vingtaine de journalistes, à Paris, le 26 janvier 2014, une semaine avant son départ à la retraite.
Il déclarait :

« Le Sud de la Libye est devenu un véritable trou noir (…) un lieu de régénération, d’approvisionnement en armes des terroristes, c’est le nouveau centre de gravité du terrorisme  ».

Graves sont ces révélations.
Surtout lorsqu’elles viennent d’un homme qui n’a vécu aucun cas de conscience face à la mission qu’il était chargé d’exécuter en Libye, en étroite coordination avec son homologue britannique.
Mais ces révélations pour choquantes qu’elles puissent paraitre ont le mérite d’être vraies.
Cependant, les aveux de l’amiral ne s’arrêtent pas là.
Il va beaucoup plus loin jusqu’à proposer une nouvelle intervention militaire (cela veut dire un nouveau round de destruction de ce qui n’a pas été encore totalement détruit dans le pays).
Il déclare« in texto » :

« L’idéal serait de monter une opération internationale avec l’accord des autorités [libyennes].
Et il faudra bien, un jour, se poser la question d’une intervention.
Mais le problème, c’est qu’il faudrait d’abord qu’il y ait un État dans le Nord du pays
 »
(«  Le Canard Enchainé », 5 février 2014.)

L’Otan et la « commodité du mensonge »

À écouter l’amiral dans ses aveux, on ne dirait pas que la France ait joué un quelconque rôle dans la guerre d’agression de 2011, la destruction de l’État libyen et la transformation de son vaste territoire en un « nouveau centre de gravité du terrorisme ».
N’est-ce pas cette participation à l’une des entreprises guerrières les plus sales, les plus criminelles et les plus mensongères qui a été malhonnêtement présentée comme une noble assistance de la part de la France et du Royaume-Uni à la genèse du prétendu « printemps arabe » ?
Sans parler des 160 000 victimes des innombrables massacres et tueries qui ont accompagnés cette guerre d’agression.
(Estimation selon les rapports internes de la Croix-Rouge internationale.)

Venons-en à la « commodité du mensonge ».
(La raison assiégée, par Al Gore, Seuil éd. 2008. Lire le chapitre réservé à cette commodité.)
Qui ne cesse de marquer le discours atlantiste sur cette gigantesque déstabilisation qui frappe plusieurs pays pris pour cibles par la stratégie du « chaos constructeur » états-unien.
Cette « commodité du mensonge », relayée par le terrorisme du système médiatique, veut vous faire croire et nous faire croire encore que l’Otan se trouve incapable de paralyser ces usines de production de terroristes si ce n’est de les anéantir.
La réalité des faits, sur le terrain, offre un démenti catégorique, sans appel, à ces mensonges grotesques compte-tenu de la parfaite domination de l’espace aérien libyen par l’aviation franco-britannique ainsi que de la surveillance continue du territoire sud-libyen par les satellites « occidentaux » qui guettent le moindre mouvement, le moindre bruit, dans l’immensité du Sahara, avec une attention toute particulière réservée aux « trois centres de formation accélérée au djihad ».
Nul n’ignore l’extrême précarité de ces académies de terrorisme situées en plein air, dans l’étendue sahraouie, sans aucune couverture, s’offrant en cibles faciles à tout ennemi qui pourrait venir du ciel.

Ceci étant, l’aviation franco-britannique, à elle seule, assure la véritable protection à ces trois bases d’Al-Qaïda dans la zone du sud Libyen.
Cette réalité, pour perverse qu’elle puisse vous paraitre, et que le rideau de fer israélo-US vous occulte, apporte, par voie de conséquence, un net démenti aux allégations mesquines de Paris, de Londres et des autres capitales de l’Alliance du mensonge commode, selon lesquelles le bloc « occidental » est déterminé à accomplir la grande et lourde tache de terroriser les terroristes, de les « détruire », selon l’expression de François Hollande.

Essayons de planer, ensemble cette fois-ci, dans le vide de la bonhomie, toujours guidés par les discours pédagogiques de vos dirigeants atlantistes, toujours orientés par la pensée unique que propagent vos médias, conformément au code de conduite défini dans le dictionnaire du politiquement correct, et imaginons le président français sérieux dans sa volonté de « détruire » ce terrorisme.
Une seule conclusion s’impose : qu’il le fasse et nous serons les premiers à l’applaudir.
Il a devant lui trois cibles faciles à détruire.
C’est pour lui un jeu d’enfant compte tenu de sa parfaite maitrise de l’air.
Chacun sait que dans une zone géographique désertique, telle que le Fezzan, celui qui maitrise l’air contrôle le sol.
Le président doit passer à l’attaque, sans perdre plus de temps.
Il est bien placé pour le faire, surtout que c’est dans cette redoutable usine de terroristes que sont formés les combattants les plus dangereux qui menacent les « intérêts français » au Mali, dans toute la zone du Sahel et ailleurs sur le continent africain.

Boko, Alep et « Damas sur Scène »

L’affaire Boko Haram  est venue s’ajouter au dossier pour mettre en évidence une fois de plus la perversité des gouvernements totalement inféodés au « diktat » de Washington.
(« « La face cachée de l’Affaire Boko Haram (Africom Brezynski, Plan Yinon) » », Reggan Lawson, YouTube, 17 mai 2014.)
D’abord « Boko Haram », qui n’est qu’un mouvement d’imbéciles et de criminels, trouve ses besoins en « terroristes qualifiés » assurés provisoirement par cette même Académie des hautes études en terrorisme du Fezzan.
Pourquoi donc tous ces coups de théâtre —dont la scène la plus mensongère fut présentée à Paris, en forme de conférence réunissant autour d’un personnage excessivement médiocre cinq présidents africains directement concernés par le dossier en question, sous le contrôle direct de la bannière étoilée— et ne pas attaquer directement la source, au Fezzan ?
Il faudrait être absolument stupide, pour prendre au sérieux ce soudain réveil de l’humanisme, de la Maison-Blanche, de l’Élysée ou du 10 Downing Street, ou prendre pour de vraies les larmes, celles de crocodiles versées sur le triste sort des filles nigérianes par les épouses, les concubines et les maitresses des chefs d’États otanesques.
Pourtant, toutes et tous, non seulement demeurent insensibles aux multiple appels à l’aide de la population civile de la métropole martyre d’Alep —une population assoiffée, affamée, ensanglantée, prise en otage par les takfiristes—, mais ils apportent leur soutien illimité à ces terroristes qui « font du bon boulot » selon Laurent Fabius .
(Cité in « Pression militaire et succès diplomatique pour les rebelles syriens », par « Tsabelle Mandraud » (avec Gilles Paris), « Le Monde », 14 décembre 2012.)

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Laurent Fabius encourage à l’assassinat de Bachar el-Assad.

N’oubliez pas que dans l’arbre généalogique de la confrérie des Frères musulmans, Boko Haram, le Front Al-Nosra, l’Émirat islamique en Irak et au Levant, le Front islamique et compagnie sont de véritables sœurs jumelles, prises en charge à leurs naissances par les monarchies du Golfe, toujours sous les directives anglo-saxonnes. Cependant, les sœurs jumelles reconnaissent, toutes, à Al-Qaïda un droit d’ainesse indiscutable confirmé par une prodigieuse historicité qui remonte à la fameuse guerre d’Afghanistan contre l’URSS, dans les années 80 du siècle dernier.

Il s’agit d’un choix posé par Washington seul.
Voilà pourquoi le président Hollande, tout comme David Cameron, s’avère animé d’une exceptionnelle force d’inertie.
Il parait que, pour faire usage de la force des armes, il lui faudrait avoir la permission de Washington.
Oui, la permission de Washington.
« Nous devons attendre la décision du Congrès »… ainsi parla François Hollande. C’était le 6 septembre 2013.
La Maison-Blanche venait de reculer sans prévenir ses Alliés, après la mise en garde du président russe Vladimir Poutine qui n’avait pas hésité à qualifier, solennellement, son visiteur le secrétaire d’État US « John Kerry » de « menteur » lorsqu’il accusait la Syrie de bombarder chimiquement sa propre population.
Donc il est encore tôt, trop tôt même, pour oublier cette fameuse déclaration du président Hollande, révélatrice d’une extrême vassalité vis-à-vis de son supérieur hiérarchique otanesque.
Il est des déclarations qui resteront gravées dans les annales des relations internationales.
Celle du 6 septembre 2013 en est une, elle en dit long sur la véritable nature des relations transatlantiques, plutôt des relations entre l’occupant US et l’occupé européen.
Le premier ordonne, certes en fonction de ses intérêts, le second exécute.
Et les intérêts de l’Européen où sont-ils ?

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François Hollande n’interviendra pas sans l’aval du Congrès états-unien

C’est là où s’opère la combinaison diabolique entre le dirigeant européen et la violence du rideau de fer dont la principale vocation consiste à priver le plus large public de tout accès à la vérité.
Il s’agit d’un trucage continu de l’information auquel se livre la machine médiatique.
( Le système de propagande occidental est fondé sur la surabondance et non plus sur la rareté. Ndlr.)
Par le biais de « l’info-flation »(c’est-à-dire l’inflation d’informations),  le public subit, toujours à son insu, une opération de décervelage, un décervelage en masse des masses à travers lequel le système médiatique atteint le plus haut degré du terrorisme appliqué.
C’est bien à ce niveau que se situe la dimension invisible qui caractérise le rideau de fer israélo-US et qui le différencie de celui qui existait dans l’ex-bloc de l’Est.
Son rôle consiste à camoufler les véritables contradictions stratégiques entre les intérêts européens et les intérêts états-uniens de sorte que vous, public coincé derrière ce rideau de fer, ne puissiez pas remarquer que vos dirigeants servent les intérêts de l’Empire et non les vôtres.
C’est bien à cause de ces créatures médiocres qui vous gouvernent que vous vous retrouvez depuis trois ans, et sans vous en rendre compte, en liaison honteuse et criminelle avec Al-Qaïda et ses ramifications, dans le même camp que les égorgeurs d’enfants, les éventreurs de femmes, les cannibales, marchant bras-dessus-bras-dessous avec la confrérie des Frères musulmans, participant activement, toujours sans vous en rendre compte, à l’anéantissement de la Syrie, notre nation-mère, la belle Syrie, berceau de la chrétienté avec son insolite exemplarité du vivre en commun entre religions, confessions et ethnies.
C’est ainsi que les gouvernements atlantistes ne cessent d’innocenter les organisations terroristes, de tous les massacres que les dizaines de milliers de leurs combattants étrangers commettent sur le sol syrien, et d’attribuer leurs tueries aux forces gouvernementales.

(Cette vidéo peut être inappropriée pour certains utilisateurs)

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Un djihadiste en Syrie mange le foie d’une de ses victimes

Missions suspectes des trois bases d’Al-Qaïda en Turquie

La propagande atlantiste est tellement primitive que ses auteurs et ses dépositaires s’enflamment à la moindre remise en question de sa version officielle.
Ce fut le cas de l’ambassadeur de France à l’Onu, « Gérard Araud », menteur de vocation, ultra-sioniste d’adoption, sans conviction, qui n’a pas trouvé autre que le qualificatif d’« agent » pour faire taire le très sérieux correspondant de la chaine panarabe Al-Mayadeen, « Nizar Abboud », dont le crime suprême a été d’oser demander au diplomate, en toute politesse, un éclaircissement sur les relations triangulaires, Qatar-France-Al-Qaïda.
Exactement la même médiocrité, musclée et arrogante, qu’étale fièrement son supérieur hiérarchique, Laurent Fabius, qui n’a pas hésité à exprimer son estime pour le Front Al-Nosra qualifiant ses crimes abominables de « bon boulot ».
Ceci alors qu’Al-Nosra annonçait « la bonne nouvelle aux frères djihadistes du monde entier » :
la fusion totale de ses structures organisationnelles avec celles de la très redoutable Al-Qaïda Fi Bilad Ar-Rafideine (Al-Qaïda en Mésopotamie) qui est la version irakienne de l’Aqmi maghrébine et du Boko Haram nigérian. Désolé de revenir à ces déclarations pour défendre la vérité que l’info-flation cherche toujours à vous occulter.

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L’ambassadeur Gérard Araud qualifie d’« agent » le journaliste Nizar Abboud

Cette expression, révélatrice d’un sadisme absolu, du chef de la diplomatie française, signifie en matière de terrorisme appliqué que les lauréats de l’Académie du Fezzan font du « bon boulot » s’ils se dirigent tout droit vers la Syrie et font du « mauvais boulot » s’ils rejoignent Boko Haram au nord du Nigeria et dans les environs du Sahel.
La prestigieuse Académie continue à desservir les deux destinations, conformément aux directives de Washington que vos gouvernements européens sont déterminés à appliquer à la lettre.

Toujours dans le cadre des directives de Washington, ruissellent les pétrodollars des monarchies du Golfe pour couvrir le financement de l’énorme logistique déployée en vue d’assurer le transfert des djihadistes, d’un pays à l’autre ou d’un continent à l’autre, en toute fluidité, sans aucun obstacle, par mer, air et terre, ainsi que pour l’organisation et la gestion des structures d’accueil et d’hébergement.
Car il s’agit de plusieurs dizaines de milliers de combattants farouches, venus du Caucase, du Maghreb, d’Égypte, du Pakistan, d’Afghanistan, d’Arabie Saoudite etc…
L’envoyé spécial du secrétaire général des Nations unies, « Lakhdar Brahimi » avait avancé, en avril 2013, le chiffre approximatif de 30 à 40 000 combattants étrangers…
(« Briefing to the Security Council by the Joint Special Representative of the United Nations and the League of Arab States for Syria », par Lakhdar Brahimi, 19 avril 2013.)
…alors que des estimations beaucoup plus sérieuses évoquent des chiffres dépassant les 100 000 combattants…puis il s’agit de l’injection de ces djihadistes au cœur même du pays à abattre.
L’exemple de la Syrie en est le plus éloquent.

Attaquée par ces « combattants de la liberté », infiltrés par les cinq frontières terrestres depuis le Liban, Israël, la Jordanie, l’Irak et la Turquie, ainsi que par la Méditerranée, la Syrie résiste depuis plus de trois ans.
C’est bien grâce à cette résistance que tous vos masques sont tombés sur la scène internationale.
C’est la chute finale sur le plan idéologique.
Désormais, votre « Occident » ne peut plus dire un seul mot en matière de terrorisme.
Votre « Occident » ne peut plus cacher son véritable visage de principal fabricant de terroristes.
Il en est le protecteur, le financier, le commanditaire, le commandant.
Triste vérité.

Le terrorisme constitue une des principales composantes de l’arsenal militaire de votre Otan.
Ceci ne cesse d’être prouvé et certifié.
L’axe Otan-Al-Qaïda se révèle à qui veut voir et à qui veut entendre.
Aujourd’hui même, se déploient au cœur de la Turquie, c’est à dire au cœur du bouclier oriental de l’Alliance atlantique, trois camps militaires d’Al-Qaïda, regroupant chacun plusieurs milliers de combattants, répartis dans trois régions de grande importance  :
(“Israeli general says al Qaeda’s Syria fighters set up in Turkey”, par Dan Williams, Reuters, 29 janvier 2014.)

- 1. Le camps de Şanlıurfa, situé dans la zone frontalière avec la Syrie.
C’est un point de départ et une base arrière pour des raids qu’effectue Al-Qaïda à l’intérieur du territoire syrien.
De ce camps sont parties les troupes de choc qui ont attaqué récemment la très symbolique région de Kassab, un des fiefs de la présence arménienne en Syrie et un exemple vivant d’ouverture socioculturelle, fierté du patriotisme syrien.
(« L’armée turque aide des mercenaires étrangers à pénétrer en Syrie ».
« L’armée turque détruit un avion de combat syrien ».
« Le Conseil de sécurité refuse de condamner l’attaque turco-terroriste de Kassab ».
Réseau Voltaire, 22, 23 mars et 4 avril 2014.)

- 2. Le camps d’Osmaniye mérite une attention très particulière car il projette la lumière sur des dimensions soigneusement occultées par le rideau de fer.
Son emplacement, en soi, est très énigmatique d’autant qu’il est révélateur du niveau de confiance qui règne au sein de l’intimité CIA-Al-Qaïda.
D’abord le camp est situé dans une zone sécurisée par la présence de la très grande base militaire de la US Air Force d’Incirlik.
Voisinage certes très significatif, mais ce n’est pas tout.

Non loin de ces deux bases supposées être des ennemies existentielles du « monde civilisé », se trouvent les intersections des oléoducs et des gazoducs en provenance d’Irak et d’Asie centrale qui débouchent dans le port turc de Géihan sur le littoral méditerranéen.
Stop !

Al-Qaïda-oléoducs-gazoducs …
Ca devrait nous rappeler quelque chose que le rideau de fer néglige volontairement :
L’Algérie des années 90 du siècle dernier.
Souvenez-vous mes amis européens qu’alors que vos intérêts étaient régulièrement attaqués et endommagés, les milliers de kilomètres de pipe–line qui sillonnaient et sillonnent toujours l’immense territoire algérien furent épargnés, voir même protégés.
Ce n’est pas par simple coïncidence que la confiance règne entre l’Empire et ses ennemis présumés.
L’Empire, parait-il leur accorde le soin de veiller sur la sécurité de son artère vitale.
Méfiez-vous des attraits du discours officiel, c’est dans ce qui est officieux que se cache parfois la vérité.

- 3. Le camps de Karaman, situé dans la zone nord-ouest d’Adana, considéré comme une académie d’études avancée en matière de terrorisme appliqué.
Ce camp est plus proche d’Istanbul que de la frontière syrienne.
Il semble moins impliqué dans la guerre que ne le sont les deux autres.
Ce qui pose des points d’interrogations quant à son objectif véritable en territoire turc.
Rien de beau, ni de bon, ne peut venir de cette nébuleuse infernale.
C’est la boussole indispensable dans toute recherche concernant le rôle d’Al-Qaïda ou de sa progéniture.

En ce qui concerne ces bases précisément il s’agit d’essayer d’explorer quel avenir est réservé à la Turquie dans l’optique du « chaos constructeur » en pleine application dans la région.
Pour cela, il ne faudrait exclure aucune hypothèse, dont les « scénarii » les plus catastrophiques ou les comparaisons qui se présentent à l’esprit, sans sollicitation de notre part, compte tenu de l’intensité des cas du Pakistan et de l’Ukraine.
N’est-ce pas l’extrême gravité des enjeux qui à poussé « Kemal Kılıçdaroğlu », président du Parti Républicain du Peuple, kémaliste et principale force de l’opposition, à mettre en garde le Premier ministre « Recep Tayyip Erdoğan », lors de la récente bataille des municipales, l’incitant à rompre immédiatement ses relations avec Al-Qaïda pour épargner à la Turquie des retombées néfastes sur sa propre sécurité nationale :

« Nous avons demandé à Erdoğan de se désengager d’avec Al-Qaïda sinon ce serait dangereux pour la sécurité nationale de la Turquie ».

L’ambigüité qui entoure la mission de ce camps de Karaman exige une surveillance continue et justifie toutes les craintes relatives à cette présence d’Al-Qaïda sur la ligne de front de l’Alliance qui prétend diriger la « guerre contre le terrorisme ».

En juin 2010, les Frères musulmans organisèrent la Flottille de la liberté pour rejoindre Gaza et furent attaqués par Tsahal en pleine Méditerranée.
Le Premier ministre turc vint visiter un des blessés, « Mahdi Al-Harati », présenté à la presse comme un militant turco-irlandais.
Il s’agissait en fait d’un agent de la CIA, membre d’Al-Qaïda.
En 2011, il commanda avec des officiers français le siège de l’hôtel Rixos de Tripoli (Libye) dans les sous-sols duquel Mouammar el-Kadhafi s’était réfugié.
En 2012, il commanda une unité du Front Al-Nosra en Syrie.

Ce n’est qu’un petit exemple, parmi tant d’autres, sur la tombée des masques et l’effondrement de la citadelle des mensonges bâtie autour de l’Otan depuis des dizaines d’années.
Votre « Occident » et ses mauvaises fréquentations menacent la paix du monde et l’avenir de l’humanité. La légèreté extrême de vos dirigeants ainsi que leurs magouilles et leur cupidité criminelle transforment vos régimes politiques en des dictatures prédatrices incompatibles avec l’existence même d’un État de droit.
La politique qu’ils mènent en votre nom glisse de manière irréversible vers le totalitarisme.

Dure est cette constatation, mais elle a le mérite d’être sincère.

Hassan Hamadé
Penseur et polémiste libanais.

http://www.voltairenet.org/  du 21/05/2014

Dire que L’Union Européenne a déjà signé un pré-contrat pour que la Turquie fasse partie de CETTE union !
Il ne faut pas qu’il aboutisse !
Nos dirigeants agissent sans nous consulter, VOTEZ CONTRE ce monstre aux ordres des Etats-Unis et de toutes ses manigances !

Les Américains Extorquent Le Divorce.

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Des rabbins torturaient des maris pour divorcer

Quatre rabbins ultra-orthodoxes et le fils de l’un d’eux ont été inculpés près de New York, accusés d’avoir enlevé et torturé plusieurs hommes pour qu’ils accordent à leur femme un divorce religieux, a annoncé le procureur du New Jersey.

Selon l’acte d’accusation, des rabbins américains se faisaient payer des milliers de dollars pour obtenir de leurs victimes, de force, le « guett », document que le mari juif doit remettre à sa femme pour permettre le divorce selon la loi juive.
Faute de ce document, la femme reste « agounah », « prisonnière » de son mariage.

En 2009, une victime avait ainsi été attirée de Brooklyn (New York) à Lakewood, dans l’Etat voisin du New Jersey, sous prétexte d’une offre d’emploi.
Il avait été attaqué, enfermé dans un van, attaché, battu et ses agresseurs avaient utilisé un fusil à impulsion électrique, jusqu’à ce qu’il signe.

L’acte d’accusation publié jeudi soir mentionne aussi l’agression en 2010 d’un autre mari récalcitrant de Brooklyn attiré à Lakewood – où habitait l’un des rabbins – cette fois sous prétexte de recherche talmudique.
Une autre agression aurait eu également lieu à New York en 2011 à Brooklyn.

Le FBI s’en mêle

En août dernier, des agents du FBI se faisant passer pour des familles d’« agounah » avaient discuté avec l’un des accusés, Mendel Epstein, qui leur avait dit qu’obtenir le « guett » leur coûterait de 60 000 à 70 000 dollars, dont 50 000 à 60 000 pour ceux qui allaient forcer le mari et 10 000 dollars pour qu’un tribunal religieux valide l’opération.

L’enlèvement et torture du mari avaient été organisés pour le 9 octobre au soir dans un entrepôt du New Jersey, et huit hommes s’y étaient rendus dans deux vans noirs, avec des masques de ski, des sacs en plastique, des lames utilisées en chirurgie, un tournevis et de la corde, selon l’acte d’accusation.

Les quatre rabbins et le fils de l’un eux ont été inculpés de complot d’enlèvement, enlèvement ou tentative d’enlèvement, a précisé le procureur « Paul Fishman » dans un communiqué.
Quatre complices ont plaidé coupable d’extorsion de fonds.

Les cinq inculpés, Mendel Epstein, 68 ans, Martin Wolmark, 56 ans, Jay Goldstein, 60 ans, Binyamin Stimler, 38 ans, risquent la réclusion à perpétuité.

http://www.20min.ch/  du 23/05/2014

L’Europa Naissait En France En 1928.

 

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Philibert Besson crée l’Europa
On le traite de fou

Philibert Besson, un précurseur !
Un homme qui avait des visions pour créer un monde fait pour l’Homme par tous les hommes.
Né en 1898 à Vorey-sur-Arzon, en Haute-Loire, Philibert Hippolyte Marcellin Besson a eu un destin exceptionnel, celui d’un héros de roman!
Dans son esprit, l’avenir ne peut passer que par l’unification des Etats.
La guerre de 1914 qu’il a vécu l’en a convaincu.
Le traité de Versailles qui inflige des dettes de guerre saigne à blanc l’Allemagne vaincue, chauffe à rouge les esprits d’Outre-Rhin.
La paix ne peut s’établir sur ce terrain.

Philibert Besson, ingénieur en électrotechnique et en électricité, deux spécialités inédites pour l’époque débute comme officier de la marine marchande.
Sur les grands paquebots, il côtoie les capitalistes, découvre la misère lors de ses escales.
Parcourant le Monde, il découvre le taylorisme, voit les premiers effets de la crise qui commence à meurtrir les Etats-Unis avant d’atteindre son paroxysme en 1929.
Il voit s’allonger les files d’ouvriers à la recherche d’un emploi.

De retour en France, il se lance dans la politique, devient maire de sa commune en 1929, puis part à la conquête de la Capitale.
Origninal, honnête, sincère, sont des adjectifs qui pourraient le qualifier.
Le peuple ne s’y trompe pas.
Il est l’un des leurs, parle le patois comme eux, s’intéresse à leurs préoccupations.
Philibert Besson se lance dans la bataille, il entre en guerre contre les Puissants, tous les monopoles.
S’attaquant aux Compagnies de chemins de fer,il commence à voyager sans billet, ou tend au contrôleur toute une liasse de titres de transport déjà compostés mais surtout il s’en prend aux Compagnies d’électricité qui développent leur réseau au mépris des paysans.

Les Vautours! Les Vautours!

C’est ainsi que Philibert Besson les désigne.
Philibert lutte contre ces compagnies qui bénéficient par ailleurs d’exonérations de taxes scandaleuses.
Les politiques d’alors faisant partie des conseils d’administration de ces entreprises…

Les choses ont-elles changé ?
Philibert se joint aux paysans altiligériens, arrache les poteaux implantés en pleins champs!
Elu député en 1932, il n’a de cesse avec « François Joseph Archer », ingénieur original, maire de Cizely dans la Nièvre, et fondateur du mouvement fédériste auquel il s’est joint de vouloir créer les Etats fédérés d’Europe.

Dès 1928 ils créent l’Europa !
La « monnaie universelle, la monnaie de la paix », selon leurs termes, circule, de manière effective dans la Nièvre et en Haute-Loire.
Basée sur le capital-travail et non sur l’étalon-or, elle doit terrasser les spéculateurs qui s’enrichissent indûment.

 

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Plus de 70 ans avant son arrivée OFFICIELLE, l’euro est né !
« Archer » et Besson continuent de ferrailler contre les monopoles et notamment les grands groupes minotiers. C’est ainsi qu’ils développent le « Pain Philibert », fabriqué avec l’aide de petits producteurs de farine et vendu un tiers de moins du prix habituel !
Toutes ces actions dérangent…
On essaye de le faire taire!
Par tous les moyens on veut le museler!
En 1935, il est déchu de ses fonctions de député, fait rarissime, pour une sombre et insignifiante affaire de vol de carnet à souches.
Empêtrée dans les scandales politico-financiers comme le dossier « Stavisky », c’est l’ensemble de la représentation nationale qui aurait dû être déchue!
Philibert s’enfuit!
On le cherche partout, il devient l’homme le plus recherché de France.
Pendant près d’un an, il nargue toutes les forces de l’ordre, se réfugiant de ferme en ferme, se déguisant en femme, en curé.
Arrêté en décembre, il subira de nombreux procès, tentera plusieurs retours en politique.
Cet européen gardera toujours l’affection de la population, mais à Paris on l’a assassiné politiquement.
Auteur de son ouvrage « Peuple tu es trahi! » pendant sa cavale, Philibert enchaîne les conférences… et les procés!
On le fait passer pour un aliéné !
On le traite de fou !
On évoque son état de santé mentale lors des procès.
Mobilisé en 1939, pour un conflit avec l’Allemagne qu’il avait prédit depuis près de dix ans, il est arrêté pour propos défaitistes !
Il proclame dans un café de Vorey-sur-Arzon, en attendant de rejoindre sa garnison que la France ne peut vaincre…
Etait-il fou, encore ?
Tuberculeux, tabassé par ses gardiens, Philibert s’éteint à la prison de Riom, le 16 mars 1941 !
Il a seulement 43 ans !
L’Europe a perdu l’un de ses pères fondateurs.
Un père dont les hommes politiques de l’époque ont tout fait pour que son existence même soit oubliée.

Il faudrait que son esprit revienne !

Jean-Luc Dousset
Auteur du livre « Philibert Besson, le fou qui avait raison ».

 

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Philibert Besson était seulement fou d’oser piétiner ce qui était le programme du Nouvel Ordre Mondial et consorts !
A de grandes différences cependant :
-L’Europe restait souveraine et n’était pas sous la coupe des Etats-Unis Américains.
-Le travail du peuple et non l’étalon-or des banques et monopoles était la base de notre monnaie uniquement Européenne.
Nous ne serions pas en train de rembourser uniquement les intérêts d’emprunts discutables déjà anciens.

Où Est La Constituante De Cette U.E. ?

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L’Europe est un continent
sans existence politique,
sans volonté,
sans défense.

Entretien réalisé par « Marie Delarue ».

À la vieille des élections, dans une France qui, majoritairement à ce qu’il paraît, semble ne pas vouloir de l’Europe, ou du moins pas sous cette forme, Pierre Le Vigan publie un passionnant essai sur « L’Effacement du politique », sondant les raisons qui poussent les peuples d’Europe à un tel désamour.
À lire d’urgence, cet ouvrage brillant présentant le double avantage de n’être pas un pavé, l’auteur n’ayant pas cru nécessaire d’être abscons pour paraître intelligent.

Marie Delarue :
« Pierre Le Vigan », vous reprochez vous aussi à l’institution de n’avoir pas tenu ses promesses, de n’exister que par la négative : on sait ce que l’Europe n’est pas.
L’Europe, écrivez-vous, est « un continent sans existence politique, sans volonté, sans défense ».
Au fond, hors l’euro, l’Europe n’existerait pas ?

Pierre Le Vigan :
Effectivement, l’Union européenne, que l’on n’ose dire « forte » de 28 membres (où est la force ?), comporte un noyau, qui devrait être le « noyau dur », de 18 membres – les pays membres de la zone euro.

Or, l’appartenance à la zone euro produit des effets parfaitement négatifs pour la plupart de ses membres.
L’euro fort ne convient qu’à l’Allemagne – qui aurait de toute façon sans l’euro un mark fort – tandis que l’euro est surévalué pour tous les autres pays.
L’euro donne l’illusion aux pays de la zone du même nom d’avoir une économie commune et les dispense d’avoir une politique économique commune.

En fait, chacun est privé de sa souveraineté monétaire et budgétaire, incluant la politique fiscale.

On a fait les choses à l’envers :
Une monnaie commune, et, « a fortiori » unique, est normalement l’instrument d’une souveraineté commune.
Or, celle-ci n’existe pas.
Le problème relève du principe même, faussé, de ce qui se prétend la « construction européenne » :
Pour qu’il y ait une souveraineté commune, avec des fonctions régaliennes de différents pays d’Europe mises en commun, il faut d’abord une Constituante européenne.
Nous n’en sommes pas là et, au contraire, les oligarchies veulent le minimum de démocratie.
Il s’agit, pour elles, au mieux de « consulter » le peuple – un peu comme une chaîne de grands magasins « consulte » ses clients pour connaître leurs « goûts » –, non de s’en remettre aux décisions du peuple.
On l’a vu lors du référendum de mai 2005.

M.D. :
Vous posez la question de « l’impensé » :
L’Europe, comme la France, ne sait plus ni d’où elle vient ni où elle va.
Il n’y aurait plus d’affirmation de « soi », et pas de « nous » non plus.
Mais qu’est-ce qui caractérise la culture européenne ?
Et y en a-t-il une d’ailleurs ?

P.L.V. :
L’Europe (actuelle, de Bruxelles, pour être précis) n’affirme pas ce qui lui appartient en propre.
Quand on doit l’affirmer, c’est qu’il ne s’agit plus d’une évidence.
En outre, depuis la Deuxième Guerre mondiale, toute affirmation identitaire, nationale ou supranationale est assimilée à du nationalisme, lui-même ramené au totalitarisme de type national-socialiste.
L’Europe actuelle n’affirme donc que des procédures, mais elle refuse toute affirmation de contenu.
Le paradoxe tient à ce que l’identité européenne était évidente quand l’Europe n’était pas une, ou n’avait pas la prétention de l’être, mais quand elle partageait une culture commune, largement imprégnée de christianisme et d’un humanisme européen au sens des humanités.
L’existence de cette culture commune était facilitée par l’existence d’une langue commune, qui était… le français.

Y a-t-il une culture européenne ?
Si la culture est un approfondissement de l’identité, qui passe par l’identification à des œuvres historiques, littéraires, musicales, etc…, la réponse est oui.
Mais cette « culture » est menacée tout comme les cultures nationales (italienne, allemande, française, etc…) par la réduction de tout au fétichisme de l’argent.

L’Europe actuelle se pense comme postnationale et postpolitique.
Au contraire, il me semble que l’idée européenne consiste à savoir que nous sommes des héritiers (de la Grèce, de Rome, des Gaulois, des Germains, des Celtes, le tout mélangé parfois de quelques Antillais ou Africains d’Angola ou de Guinée, car il y a une Europe d’outre-mer, et que l’Europe fût exploratrice ne pouvait être sans conséquences qu’il serait malséant de déplorer).
L’Europe doit, non pas se penser comme la « destinée manifeste » de l’humanité, une sorte de post-États-Unis, les États-Unis sans le patriotisme américain, mais comme le continent qui fait signe vers le retour des hommes à leur condition d’héritiers, chacun, de leur propre culture.

M.D. :
Vous dénoncez « la démocratie étouffée par la rhétorique des droits de l’homme », cette « religion de l’humanité » qui s’est substituée à tout.
Vous ne croyez pas, au fond, qu’elle puisse être l’avenir de ce monde postpolitique ?

P.L.V. :
« La totalité dévore le divers, tandis que l’universel émane du divers », dit Georges Devereux.
En ce sens, l’universalisme et la rhétorique des droits de l’homme sont du côté de cette totalité dévoreuse.
Les droits de l’homme fonctionnent comme un système totalitaire, ils dévorent le divers pour nier la dimension politique des hommes et leurs racines, ils réduisent les hommes à des ayants droit.
Cette nouvelle « religion de l’humanité » est le cœur de cette Europe (de Bruxelles) – et de la France – qui se veut postpolitique, mais le monde, autour de nous, continue de faire de la politique.
Notre postpolitique n’est qu’une politique contre nos peuples.

C’est la politique des oligarchies.

Marie Delarue et Pierre Le Vigan

http://www.bvoltaire.fr/  du 24/05/2014

Nos Généraux Ne Veulent Plus Se Taire.

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Nos armées  vont devenir locataires du matériel militaire américain  !

À quelques heures des élections européennes, on se garde bien de nous dévoiler les vérités qui dérangent, comme ce qui nous attend dans les mois à venir.

Ainsi, selon La Lettre de L’Expansion parue ce 19 mai, un accord de coopération militaire sans précédent entre l’Union européenne et les États-Unis sera conclu courant septembre 2014.

On le sait, les budgets de Défense européens sont revus à la baisse d’année en année et la France ne fait pas exception à la règle.
Dans le même temps, le nombre de conflits dans le monde ne cesse d’augmenter, et nous avons cette manie d’intervenir régulièrement dans le monde entier (Mali, Centrafrique…) alors même que nous n’en avons pas les moyens.

Dès lors, l’idée « lumineuse » de la caste dirigeante européenne est de venir quémander l’excédent de matériel militaire que possèdent les Américains pour pallier nos manques.

Nos armées vont devenir peu à peu dépendantes du bon vouloir américain.

Notre indépendance, pour le peu qu’il en reste, en prend encore un coup !
Notre incapacité à nous gérer seuls fait que nous sommes allés quémander une fois de plus.
Notre soumission est sans limite, elle est même honteuse au regard de notre histoire et cela démontre notre faiblesse à tous les niveaux.

On se souvient tous du « NON » Français à l’intervention en Irak.
Il est à craindre que se mettre en travers du chemin de nos chers collègues d’outre-Atlantique ne soit plus possible, car en échange de leurs loyaux services, il nous sera demandé de contribuer à leurs côtés encore davantage sur les zones d’intervention qui leur sont prioritaires.

En pleine « guerre froide » avec la Russie, l’armée euro-américaine se met doucement en place selon le bon vouloir de nos dirigeants.

Cet exemple, comme le projet de traité transatlantique, démontre que l’Union européenne, c’est véritablement l’union des soumis et des perdants.

L’heure est venue pour la France, cinquième puissance mondiale, de retrouver son rang d’antan, sa souveraineté et son indépendance.

À nous d’exprimer ce souhait par nos votes le 25 mai prochain.

Maximilien Richonet

http://www.bvoltaire.fr/  du 24/05/2014

 

 

Tout se fait dans notre dos !
Il ne faut pas voter pour cette Europe des Caniches de l’oncle Sam !

Sortir De Cette Europe Sera Historique !

union d'épines

Sortir de l’Europe, c’est sortir de l’Histoire ?

« Sortir de l’Europe, c’est sortir de l’Histoire », nous menace sans rire François Hollande dans une récente tribune du journal « Le Monde ».
Ah ! il ne nous épargnera rien, celui-là, le petit bonhomme dans son costume de président beaucoup trop grand pour lui.
Il se hasarde, mal inspiré, mal conseillé sûrement, il tente de petites phrases beaucoup trop grandes pour lui. Il n’a pas pensé, sans doute accaparé par le maintien de sa cravate, qu’une phrase creuse, en regard d’un avantage négligeable, offre une occasion inespérée au contradicteur comme à l’esprit mal intentionné d’y mettre tout ce qu’il veut.
À ce sujet, les maigres deniers publics ne pourraient-ils faire l’économie de la grasse rémunération du puissant rhétoricien qui a soufflé ce morceau d’anthologie de la vacuité à son patron ?

Car, enfin, Monsieur le communicant, c’est la grande pensée qui fait les grands mots, et non les grands mots qui font la grande pensée.
C’est le B.A. BA du métier, cela, non ?…
Mais peut-être n’en êtes-vous pas encore là ?
Il est vrai que vous avez par ailleurs tant à faire avec la réalité, cette inconnue farouche et rebelle qui vous attendait derrière la porte du pouvoir et qui se dresse depuis sur votre chemin.
C’est qu’elle n’est pas commode, la rombière, pas malléable pour un rond… et puis cette manie qu’elle a de rendre aux socialistes qui nous gouvernent depuis quarante ans, aux idéologues en général, le mépris qu’ils lui portent !

Fichue réalité, oui, qui par exemple enseigne avec obstination à toute personne de bon sens que le lapin pris au collet doit reculer s’il veut s’en sortir, et non s’acharner comme il le fait bêtement dans une fatale fuite en avant.
Cette dure réalité qui enseigne au boxeur, qui subit un orage de coups qu’il ne peut dominer, à reculer autant que possible, à esquiver en resserrant sa garde, à se replier sur lui-même pour se protéger, reprendre autant que possible son souffle, rassembler autant que possible les forces qui lui restent, se mettre autant que possible à l’abri avant – qui sait ? – de repartir à l’attaque au premier rayon de soleil.

À moins que… mais oui, bien sûr !
À moins que considérant, avec raison cette fois, que l’Histoire est faite de bouleversements, de cahots, de chaos, vous fassiez référence, toi et ton patron, au vigoureux déclin que subit notre pauvre vieux pays depuis qu’il s’enfonce, grâce à vos efforts soutenus, qu’il se dilue dans ce que, par sombre calcul sans doute, vous vous acharnez à appeler « Europe », et que pour ma part je persiste à appeler par son nom : Union européenne ?
C’est-à-dire un machin, comme aurait dit l’autre, un vulgaire machin… un machin infernal.

Car alors, nous serions pour le coup entièrement d’accord et je glisserais aussitôt mes excuses les plus plates sous la porte de l’Élysée : ce déclin est effectivement historique.
Il faut en sortir.
L’état de totale sujétion de notre pays à l’Oncle « NSA », par exemple, est effectivement historique.
Il faut en sortir.
L’état d’abandon de la France dans la dilapidation de son patrimoine industriel est historique.
Il faut en sortir.
Son état de sidération face à la funeste menace pesant sur sa culture, ses traditions et surtout la paix civile, représentée par une immigration non assimilée est historique.
Oui, vous avez mille fois raison :
Il faut en sortir.
Il était temps que vous vous réveilliez.
Je vous félicite de bon cœur pour ce sursaut, Monsieur le Président, moi le persifleur amer qui jusqu’à présent considérait qu’on reconnaît les politiciens français en ceci qu’ils attendent qu’il soit trop tard pour continuer à ne rien faire.

« J’ai passé à côté du monde, et j’ai pris l’histoire pour la vie », notait Michelet en préface à l’édition de 1869 de son Histoire de France.

Vous prenez l’avenir pour l’Histoire, Monsieur le Président, et l’avenir n’est pas un itinéraire qu’on suit, c’est une voie qu’on ouvre.
Ouvrez-la, et gageons que l’Histoire vous suivra.

Maxime Sentence

http://www.bvoltaire.fr/  du 24/05/2014

Une Amnésie Historique Illogique.

esclaves

Remettons un peu les pendules à l’heure, il serait temps !

Le « tweet » de « Mariani » – qui dit vrai – renvoie au livre de « Tidiane N’Diaye », qui dit vrai aussi !
C’est sans aucun « état d’âme » que nous avons – dès qu’il est « sorti » - repris le « tweet » de Thierry Mariani sur notre Compte « twitter » A.F.Royaliste :

 Retweeted by lafautearousseau

#Nigeria.L’enlèvement par secte #BokoHaram rappelle que l’Afrique n’a pas attendu l’Occident pour pratiquer l’esclavage #Déculpabilisation

Pourquoi ?
On se souvient des propos pour le moins surprenant de Christiane Taubira sur la repentance.
Une Christiane Taubira qui est, certes, pour une certaine repentance, oui, mais qui est, en même temps, bel et bien contre certaines repentances malgré tout…
Elle n’a en effet pas craint de faire cette déclaration, pour le moins surprenante :
« …Il ne faut pas trop évoquer la traite négrière arabo-musulmane, pour que les « jeunes Arabes » ne portent pas sur leur dos tout le poids de l’héritage des méfaits des Arabes…. » (!).

On sait qu’il y a une « Loi Taubira » sur l’enseignement de l’escalavage, qui ne reconnaît que« …la traite négrière transatlantique ainsi que la traite dans l’océan Indien d’une part, et l’esclavage d’autre part, perpétrés à partir du XV° siècle, aux Amériques et aux Caraïbes, dans l’océan Indien et en Europe ».

Ce à quoi l’anthropologue et économiste « Tidiane N’Diaye », spécialiste des civilisations négro-africaines et de leurs diaspora, répond dans « Le Génocide voilé ».
Le Génocide voilé, Gallimard, 288 pages, 21.5 euros.)

Il ne faut pas trop l’évoquer ?…

Vraiment ?…

http://lafautearousseau.hautetfort.com/  du 19/05/2014

§§§§§§§§§§

Parlons donc de  la traite négrière arabo-musulmane !

Dès le VII° siècle, les Arabes à l’extérieur du Hedjaz soumettent par les armes les populations à la nouvelle foi.
Les armées musulmanes conquièrent l’Afrique du Nord et la péninsule ibérique, installant un royaume en Andalousie.

On occulte bien souvent cette réalité historique, alors que l’on fait grief à l’Occident des Croisades qui furent postérieures, la première datant de 1096.

On fait aussi grief à l’Occident de la traite négrière, en occultant,  par le même tour de passe-passe,  la traite arabe qui a débuté au Moyen Age suivant trois itinéraires différents :

  • un itinéraire transsaharien à travers les déserts du Maghreb et du Machrek
  • un itinéraire oriental par les routes maritimes de l’Est Africain (mer Rouge et océan Indien)
  • un itinéraire circonscrit à la Méditerranée quand les pirates de la Régence d’Alger capturaient les esclaves européens
    (Mozart en a fait un opéra : « L’enlèvement au Sérail »)

La traite orientale a été plus étalée dans le temps que la traite transatlantique  (couvrant moins de quatre siècles) :
Débutant dès le Moyen Age pour se terminer au seuil du XX° siècle, elle couvre quatorze siècles :
-le dernier marché aux esclaves est fermé au Maroc en 1920 ;
-l’abolition officielle de l’esclavage en Arabie Saoudite date de 1962 ;
-la fin de la traite des esclaves à Zanzibar de 1964.

Par ailleurs, selon la Commission des Nations Unies sur les Droits de l’Homme, en 2000, entre 5 et 14 000 personnes sont esclaves au Soudan, certaines sources indiquant un nombre de 100 000.
L’esclavage est encore sensible en Mauritanie où il a été aboli en 1980 et dans les monarchies et sultanats du Golfe.

Cette traite arabe était destinée à alimenter en esclaves noirs le monde musulman s’étendant à son apogée sur trois continents, de l’océan Atlantique (Maroc, Espagne) à l’Inde et l’Est de la Chine.

Les populations concernées par la traite arabo-musulmane furent en majorité africaines.
Cette mise en esclavage du continent africain est bien antérieure à la venue des Européens.

Elle a commencé dès l’expansion de l’islam au VII ° siècle, les Arabes ayant conquis l’Egypte et allant se rendre maîtres des peuples de la Nubie, de la Somalie et du Mozambique.
Les Nubiens, sous la pression numérique des Arabes, furent contraints de signer en 652 le traité de« Bakht » :
Ils s’engageaient à livrer annuellement un lot de 360 captifs à leur envahisseur.

Ainsi, on peut en déduire que ce sont les arabo-musulmans qui inventèrent la traite négrière.

Ensuite, la traite fut mise en oeuvre par des peuples dépassant le seul monde arabe :
Les Berbères du Maghreb, les Turcs de l’empire ottoman ou encore les Perses
(interview de Tidiane N’Diaye à Evene.fr, voir infra)

 

Du fait de la longue période où elle a sévit, la traite arabo-musulmane a concerné un plus grand nombre de populations, bien que les historiens  divergent sur l’estimation chiffrée.

Le spécialiste de la traite négrière, l’historien « Olivier Pétré-Grenouilleau » a avancé le chiffre de 17 millions de Noirs réduits en esclavage,  »Malek Chebel » l’évaluant à 20 millions.

L’historien et économiste « Paul Bairoch » évalue le chiffre à 25 millions d’Africains pour la traite arabe contre 11 millions pour la traite occidentale.

La traite négrière occidentale était surtout économique, consistant à transporter les esclaves vers les plantations d’Amérique.
L’esclavage oriental obéissait à des objectifs diversifiés :
Se servir des captifs comme ouvriers dans l’agriculture, comme soldats ou serviteurs dans les palais.

Le tabou dévoilé par « Malek Chebel » et « Tidiane N’Diaye ».

En 2007, l’anthropologue et philosophe algérien, « Malek Chebel », a abordé ce sujet tabou dans son ouvrage, L’esclavage en terre d’islam (Fayard) :
Il attribue le silence et l’évolution lente des mentalités sur le sujet au déni de la réalité, l’esclavage étant nié en tant que tel.

L’anthropologue et économiste franco-sénégalais, « Tidiane N’Diaye », spécialiste des civilisations négro-africaines, dans le sillage de « Malek Chebel »,  a rompu le silence dans un ouvrage sans concessions : Traite négrière arabo-musulmane Le génocide voilé, Gallimard, 2008.
A son tour, il admet que la traite fut  occultée par les élites africaines elles-mêmes, l’amnésie volontaire trouvant sa source dans la solidarité religieuse.

« Tidiane N’Diaye » déclare que la traite arabo-musulmane fut plus dévastatrice que la traite transatlantique, car elle était motivée par un réel but génocidaire, visant à l’extinction ethnique par castration massive et fabrication d’eunuques, les Africains étant considérés comme des sous-hommes par leurs oppresseurs.

Selon « Tidiane N’Diaye » :

« les misères, la pauvreté, la longue stagnation démographique et les retards de développement actuels du continent noir, ne sont pas le seul fait des conséquences du commerce triangulaire, comme bien des personnes se l’imaginent.
La ponction transatlantique nous est bien connue et est largement débattue depuis des décennies.
Les études et synthèses sur cette traite sont légion.
Pourtant, bien qu’il n’existe pas de degrés dans l’horreur ni de monopole de la cruauté, on peut soutenir que le commerce négrier et les expéditions guerrières provoqués par les Arabo-musulmans furent pour l’Afrique noire et tout au long des siècles, bien plus dévastateurs que la traite transatlantique.
« 

Daniel Clairvaux

blogs.nouvelobs.com  du  20/07/2012

 

Cet article ne date pas d’hier mais il n’y en a eu guère d’échos!
Bien sûr, un professeur d’histoire, bon Français…n’en disons pas plus !
Mais un érudit Algérien et un autre tout aussi compétent Congolais se mettent à parler, alors on les écoute !
Il est vrai que nul n’est prophète en son pays, n’est-ce pas ?
Et le pays des vrais Français sans besoin de déculpabiliser, il est où maintenant ?

La Lybie Encore Une Fois Trompée.

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Le futur président Libyen est le père de la petite-fille de Bronfman

Les Juifs Illuminati prévoient effrontément de remplacer Kadhafi par l’un des leurs.
Il s’agit de la nouvelle aristocratie juive milliardaire.
L’OTAN qui a déposé Kadhafi est leur armée privée.
Leur rapacité, à l’œuvre en Syrie et en Ukraine révèle le spectre d’une guerre mondiale.

« Abdul Basit Igtet », une marionnette sioniste est en train d’être imposé au peuple libyen en étant présenté comme son sauveur.
Le mois dernier, il a annoncé sa candidature au poste de président de Lybie.
La guerre illégale menée par l’OTAN a transformé la Libye en champ de ruine.
Il n’y a plus de gouvernement.
Les marionnettes mises en place par la CIA et le renseignement allemand, « Ali Zeidan » et « Mohammed Magarief », ont détourné des milliards de dollars, tout en laissant derrière les mercenaires d’Al Qaeda contrôler le pays par la terreur.
Le pétrole n’est plus exploité, il n’y a plus aucun service public, les gens transitent par l’aéroport de Tripoli sans passeport ni visa.

Al Qaeda, Ansar Al Sharia, les Frères Musulmans et d’autres groupes musulmans extrémistes se sont implantés dans le pays.
Ils bénéficient de 11 soi-disant « campus » où ils entrainent leurs recrues d’Al Qaeda afin qu’ils perpètrent des actes terroristes contre les nations souveraines.
Ces groupes contrôlent à présent les pays les plus riches du monde.
Cette conséquence incroyablement dangereuse peut directement être attribuée à Barack Obama et Hillary Clinton.

Le peuple libyen n’a plus d’espoir.
Sur 5.5 millions de libyens, 500 000 ont été tués, 2 millions se sont exilés, et 2 millions luttent pour leur survie.

TOUT CELA N’EST QUE LE RÉSULTAT DE LA GUERRE ILLÉGALE D’OCCUPATION MENÉE PAR LES SIONISTES ET LES CRIMINELS DU NOUVEL ORDRE MONDIAL.

Le plan sioniste se déroule sous le déguisement d’un « loup habillé en agneau » se prénommant « Abdul Basit Igtet », présenté comme celui qui restaurera la paix et la sécurité.
Ayant plongé le peuple libyen dans une situation où la plupart ont perdu des êtres chers, n’ont plus de toit ni d’espoir, les sionistes pensent qu’ils peuvent forcer les libyen à accepter cette marionnette comme chef.

LE VRAI VISAGE D’IGTET

« Abdul Igtet » est né dans la ville d’Ab Bayda à l’Est de la Libye dans la minuscule tribu des Shahat, composée d’une dizaine de personne.

Son père était le Mufti (dirigeant islamique) d’islamistes extrémistes.
Son père s’opposait au régime de Khadafi, il déroba des millions à ses sponsors étrangers, fut emprisonné et mourut.
(Tout cela vient confirmer le fait que Kadhafi haïssait les islamistes extrémistes, dont il disait qu’ils ne sont pas de véritables musulmans.)
Le régime de Kadhafi condamnait fermement les extrémistes qui fomentait la haine parmi les libyens.

Dans sa jeunesse, Monsieur Igtet trouva refuge en Suisse et a vécu en dehors de la Libye pendant plus de 20 ans. Il n’a jamais obtenu d’importants diplômes comme les médias veulent nous le faire croire.
En Suisse, il a utilisé les millions de dollars (que son père avait détournés) pour construire une compagnie et devenir très riche à 45 ans.

En Suisse, il avait commencé à travailler dans les cercles sionistes.
« Sara Bronfman » devint sa petite amie.
Le père de Sara Bronfman est « Edgar Bronfman » Sr., l’ancien président du Congrès Juif Mondial.
Le lien est ici évident. Monsieur Igtet et Miss Sara Bronfman ont eu une fille et vivent actuellement ensemble (?)
Ce fait n’a jamais pu être clarifié.
Cependant leurs biographies respectives ont été rectifiées pour éliminer le fait qu’ils aient eu un enfant ensemble.
Bien sûr, tout ça nuirait à leur image…

Un autre élément important est le fait qu’une fois élu, Monsieur Igtet a l’intention de reconnaitre l’État d’Israël et de l’autoriser à implanter une base militaire dans la zone de la Montagne Verte en Libye.

Après tout, il doit bien ça à ceux qui l’ont porté au pouvoir.
Les libyens se souviendront que ce fut « John McCain » qui se déplaça à Tripoli l’an dernier pour soutenir Monsieur Igtet et le présenter comme le prochain dirigeant de la Libye.
Tous les libyens comprennent ce que cela signifie de bénéficier du soutien de John McCain, car c’est ce même McCain qui a soutenu les rebelles d’Al Qaeda qui ont détruit la Lybie.
Les libyens comprennent que Monsieur Igtet s’est associé à l’OTAN dans la destruction de la Libye.
Il est un traitre à son pays, comme le sont toutes les marionnettes Illuminati à travers le monde.

Igtet promet de partager l’argent du pétrole avec le peuple.
Il présente toutes les idées qui furent mises en pratique par Kadhafi.
Il n’a aucune nouvelle idée.
Il ne connait ni ne comprend la Lybie et son peuple car il n’y vit plus depuis 20 ans.
Il en appelle à la transparence en toute chose.
Eh bien, faisons la transparence sur votre vie Monsieur Igtet, et montrez-nous d’où vient tout votre argent, à qui vous êtes marié, combien d’enfants avez-vous et qui sont vos sponsors.

Nous avons ici à faire avec un homme minuscule (en stature) qui est un pur sioniste.
En tant que libyen illégitime, il se dissimule derrière des mots flatteurs pour tromper le peuple libyen et l’enfermer dans le piège tendu par ceux-là même qui ont détruit leur grand pays.

Les sionistes utilisent l’oppression et la lutte endurées par les libyens ces trois dernières années pour les forcer à accepter leur marionnette : Igtet.

Ce dont la Libye a besoin aujourd’hui est un de ses fils, un homme fort et de haute stature. Cet homme, Igtet n’a rien qui puisse représenter le peuple Libyen et les grandes tribus de la Libye.
Elles constituent une race ancienne et fière qui ne se laissera pas tromper une nouvelle fois.

JoAnne Moriarty sur « http://henrymakow.wordpress.com »

http://france.eternelle.over-blog.com/  du 17/05/2014

Tous Les Hymnes Chantent La Violence.

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Et l’Internationale, ce n’est pas violent, camarades ?

L’acteur « Lambert Wilson » déclare que les paroles de la Marseillaise sont « épouvantables, sanguinaires, d’un autre temps, racistes et xénophobes, inécoutables »…

Allonzenfants !

La déclaration de monsieur « Lambert Wilson » au sujet de la Marseillaise est bête car c’est un anachronisme :
on ne juge pas des textes anciens avec nos critères actuels et en dehors de leur contexte historique.
En tant qu’acteur dont la profession consiste à interpréter des pièces de théâtre écrites il y a des siècles, il devrait le savoir.

A l’aulne de Lambert, les héros de Corneille et Racine devraient se trouver en tôle au lieu de parader sur les planches de la Comédie Française, et les acteurs qui les interprètent devraient être poursuivis pour instigation à toutes sortes de  violences.

Mais quand même, à quelque chose malheur est bon et attirer l’attention sur les hymnes c’est intéressant.
Lire les textes in extenso sur Wikipedia, ça vaut la peine!

Quand je vois le « Haka Ka Mate » des « All Blacks » dans lequel apparaissent les paroles « c’est la mort, c’est la mort »… je me dis… bigre, ils ne plaisantent pas…
Pire dans leur « Kapa Haka » ils visent le « souffle de la vie » et terminent leur danse en mimant l’égorgement… Le message est clair !
Alors, si les joueurs français leur mimaient, comme il se doit, « le sang impur qui va abreuver nos sillons… » … ils auraient peut-être plus de chance de gagner le match ?

Plusieurs textes précèdent, mais la version actuelle de l’hymne belge est tout aussi intéressante :
« Après des siècles d’esclavage, le Belge sortant du tombeau, a reconquis par son courage, son nom, ses droits et son drapeau. »
Oui, oui, mesdames et messieurs, le Belge a subi des siècles d’esclavage sous la botte colonisatrice des Romains, Goths, Visigoths, Ostrogoths, Huns, Vikings, Anglais, Espagnols, Hollandais, Autrichiens, Allemands, Français…
Oui, oui et ça pendant des siècles c’est-à-dire au moins 2000 ans !
Avant, je ne sais pas… bien que des « indo-européens » flottent dans les brumes préhistoriques…
Nous, les Flamands, nous avons toujours été victimes du déferlement de hordes barbares et nous les Flamandes, même de lazzi de la part d’énergumènes misogynes à la Jacques Brel !
N’est-il pas temps de  demander de profondes repentance et des justes dommages ?

Mais ces paroles sont  aussi un message d’espoir pour les autres pays qui ont subi les mêmes outrages :
Si le Belge a su sortir de son tombeau, il n’y a pas de raison pour que les autres n’y arrivent pas !

L’hymne allemand :
« L’Allemagne, l’Allemagne au-dessus de tout, par-dessus tout au monde. »
O.K., c’est bon, après les deux premiers vers on a déjà tout compris…

Et l’hymne national Suisse :
« Sur nos monts, quand le soleil annonce un brillant réveil et prédit d’un plus beau jour le retour, les beautés de la patrie parlent à l’âme attendrie.
Au ciel montent plus joyeux, au ciel montent plus joyeux, les accents d’un cœur pieux, les accents émus d’un cœur pieux. »
Il y a quatre strophes de cette mouture… c’est autre chose… ben oui…c’eest laa Swuisss…
« y a pas l’feu au Lac… » et y a du bonheur dans les vieux chalets là-haut sur la montagne …

Au passage ne ratez pas ce must:

Image de prévisualisation YouTube

Je vous fais grâce de la version italienne :
« Quando bionda aurora il mattin, c’indora l’alma mia t’adora, re del ciel Quando l’alpe già rosseggia a pregare allor t’atteggia in favor del patrio suol… »
Après 35 ans d’italien, le langage manzonien reste trop hermétique pour moi…

Et l’hymne d’Israël
“Tant qu’au fond du cœur l’âme juive vibre et dirigé vers les confins de l’Orient un œil sur Sion observe, notre espoir n’est pas encore perdu, cet espoir vieux de deux mille ans :
être un peuple libre sur notre terre, terre de Sion et de Jérusalem, être un peuple libre sur notre terre, terre de Sion et de Jérusalem.”
[Il a été écrit en Ukraine en 1878, par « Naftali Herz Imber« , sous le nom de »Tikvatenou« (Notre espoir).
La musique a été adaptée en 1888 par« Samuel Cohen », d’après une mélodie populaire roumaine de Moldavie.]
C’est tout ?
Ben oui, le romantisme de l’âme slave suffit à la conquête du Néguev…

Ah, mais jusqu’à présent nous n’avons encore considéré que les paroles…

Y a-t-il un musicologue à bord pour nous dire si nos hymnes ne sont pas trop Wagnériens ou pas assez country…

Moi je penche pour la bossa nova, mais si tout le monde y va de sa zizique favorite, ça va faire désordre.
Bon, supprimons toutes les musiques et remplaçons-les par un bon rap bien tempéré, praticable même par ceux qui n’ont pas d’oreille et qui mettra tout le monde d’accord…
Pour les paroles ça va être plus compliqué car même l’Internationale n’est pas très pacifiste… et comprend des vers qui pourraient stigmatiser les uns et offenser les autres…
Je ne vise personne… suivez mon regard…

Debout ! les damnés de la terre !
Debout ! les forçats de la faim !
La raison tonne en son cratère,
C’est l’éruption de la fin. .
Du passé faisons table rase,
Foule esclave, debout, debout !
Le monde va changer de base,
Nous ne sommes rien, soyons tout.

(Refrain entre les couplets)
C’est la lutte finale !
Groupons nous et demain
L’Internationale
Sera le genre humain.

Il n’est pas de sauveurs suprêmes
Ni Dieu, ni César, ni Tribun,
Producteurs, sauvons-nous nous-mêmes,

Décrétons le salut commun.
Pour que le voleur rende gorge,
Pour tirer l’esprit du cachot,
Soufflons nous-mêmes notre forge,
Battons le fer tant qu’il est chaud.

L’État comprime et la Loi triche,
L’impôt saigne le malheureux ;
Nul devoir ne s’impose au riche ;
Le droit du pauvre est un mot creux.

C’est assez languir en tutelle,
L’Égalité veut d’autres lois :
« Pas de droits sans devoirs, dit-elle
Égaux pas de devoirs sans droits. »

Hideux dans leur apothéose,
Les rois de la mine et du rail
Ont-ils jamais fait autre chose
Que dévaliser le travail ?
Dans les coffres-forts de la banque
Ce qu’il a crée s’est fondu.
En décrétant qu’on le lui rende,
Le peuple ne veut que son dû.

Les rois nous saoulaient de fumée,
Paix entre nous, guerre aux Tyrans !
Appliquons la grève aux armées,
Crosse en l’air et rompons les rangs !
S’ils s’obstinent ces cannibales
A faire de nous des héros,
Ils sauront bientôt que nos balles
Sont pour nos propres généraux.

Ouvriers, paysans, nous sommes
Le grand parti des travailleurs,
La terre n’appartient qu’aux hommes,
L’oisif ira loger ailleurs.
Combien de nos chairs se repaissent !

Mais si les corbeaux, les vautours,
Un de ces matins disparaissent,
Le soleil brillera toujours. “

Imaginons une foule en colère qui hurle ça devant les grilles de l’Elysée…
Olala… pas rassurant…

Si Marine prononçait une harangue aussi incendiaire pendant un meeting, son compte serait bon pour la Bastille.

Anne Lauwaert

http://ripostelaique.com/  du 18/05/2014

L’ Euthanasie Est Dans Les Dossiers.

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Les étudiants en médecine refusent d’assassiner !

Par fidélité au serment d’Hippocrate, prêté par les médecins depuis plus de 2300 ans, des étudiants d’une trentaine d’universités de France créent le collectif « Soigner dans la dignité » pour une pleine application de la « Loi Léonetti », et non sa révision.

« Aujourd’hui, il devient urgent de mobiliser les politiques et les professionnels de santé…  pour faire entendre notre refus de l’euthanasie et notre désir d’être mieux formés à la prise en charge de la fin de vie, à l’accompagnement des personnes et des familles… », déclarent  les fondateurs de la toute nouvelle association « Soigner dans la dignité », en expliquant leur détermination à  pouvoir accompagner « comme ils le méritent » leurs patients en fin de vie, ainsi que leur entourage, et qu’une révision de la loi « Leonetti » risque fortement de remettre en cause.
L’Association rassemble des étudiants en médecine de toute la France qui, au moment d’être admis à exercer la médecine et de se mettre au service de tous leurs patients, veulent pouvoir promettre d’être «  fidèles au serment d’Hippocrate.

Selon leur charte, ces étudiants  veulent avoir comme premier souci de rétablir, de préserver ou de promouvoir la santé dans tous ses éléments, en apportant une attention particulière aux malades en grande souffrance et aux personnes en fin de vie.

(lire la charte)

Futurs médecin de ville ou de campagne, externes ou internes dans une trentaine de villes de France, métropole ou Outre-mer, ils sont convaincus que les soins palliatifs constituent en effet « une vraie réponse à la détresse physique ou morale en fin de vie ».
Ils souhaitent «  interpeller les politiques en leur disant que « la France, jeune, à travers ses futurs médecins, est inquiète! ».
Selon eux, la révision de loi Léonetti doit renforcer la culture des soins palliatifs et non conduire à la promotion de l’euthanasie, quelle qu’en soit la forme.
Ils demandent donc la pleine application de la loi, ce qui veut dire :
-s’appliquer à mettre en œuvre une culture en faveur des soins palliatifs,
-sensibiliser et former tout le corps soignant,
-étendre l’information auprès des patients et de leurs proches,
-soutenir les associations qui œuvrent avec eux.

Comment soutenir leur action ?

- Si vous êtes un étudiant en médecine, entre la deuxième année et la fin de l’internat, en signant leur charte sur le site :http://soignerdansladignite.com/etudiant.php

- Si vous êtes un citoyen, en rejoignant leur comité de soutien.
Ce comité représente les personnes qui ne sont pas étudiants de médecine, mais qui veulent manifester leur soutien moral à cette initiative des futurs médecins.
N’hésitez pas à faire connaitre cette association à un maximum de gens !

La cause est trop importante…

http://www.les4verites.com/  du 15/05/2014

Nous Finirons Par Savoir La Vérité !

Sumère

Le Judaïsme provient de textes sumero-babyloniens copiés et falsifiés

Judaïsme et falsification
Les néo-chercheurs et les néo-scientifiques qui se sont dotés aujourd’hui d’une technologie plus adaptée, plus performante et d’un sens critique plus aigu, réécrivent petit à petit l’Histoire.
Ce sens critique fait enfin surface, celui qui avait disparu, ou qui n’avait jamais existé, afin d’empêcher les dogmes d’être remis en question pour éviter de briser les tabous et d’ensevelir les mensonges.
Les religions, les systèmes dominateurs, le darwinisme et le créationnisme vivent leur dernières heures.
Même l’astronomie doit réinterpréter ses théories et ses conclusions.
Le XXI siècle sera une révolution des esprits de par la fin de ces dogmes qui ont anéanti la conscience de l’humanité en faveur d’une élite toujours identique.
Si la politique et la finance remplacent les religions, ces dernières continuent malgré tout d’œuvrer dans l’inconscient, il est donc urgent d’instaurer une vraie démarche spirituelle.
Ainsi les nouveaux exégètes, paléologues, paléographes, paléoanthropologues, mythographes, astrophysiciens, historiens et archéologues nous invitent, dans de nombreux ouvrages, en librairie, à reconsidérer nos connaissances imposées par l’orthodoxie régnante et à balayer d’un revers de la main ces trop nombreux sophismes qui nous ont fait nous égarer, nous éloigner de la vérité et qui ont permis tant d’abus et d’injustices à l’encontre des peuples.

Un travail impossible pour certains, car nous ne pouvons concevoir une autre réalité qu’en fonction de l’élargissement de notre propre conscience.

Depuis plus de 120 ans des découvertes importantes ont été passées sous silence comme celles des Tablettes d’argile retrouvées dans l’ancienne Mésopotamie, Sumer, Ur, Ninive, Uruk, (les + anciennes écritures à ce jour) celles de Nag Hammadi en Egypte, celles du désert de Taklamakan en Chine, au Pérou et au Mexique, l’histoire incroyable des Dogons du Mali qui connaissaient déjà comme les Sumériens (3800ans) toutes les planètes et leur composition, celle des Hopis d’Arizona et, bien d’autres, sur tous les continents.

Un silence coupable s’est abattu sur nos écrans et dans nos livres de peur que tous les enseignements acquis ne s’écroulent dans la conscience collective et qu’un séisme ravageur ne vienne détruire la vie de ceux qui ont mentis, qui continuent de nous mentir et de ceux qui se sont tout bêtement trompés.

Nous apprenons que l’histoire du Livre des Hébreux, « le Tanakh », n’est que la copie falsifiée de textes retrouvés en Mésopotamie, en Akkad, en Babylonie et en Egypte.

Un scribe, enfin des scribes sans scrupule (ils seraient quatre ou cinq sur plusieurs siècles) ont pioché dans l’Enuma Elish, l’épopée de Gilgamesh, celle d’Atrahasis, dans le Code d’Hammurabi, dans les croyances et les codex de l’ancienne Egypte pour se construire une identité et pour modifier à leur convenance les récits dits, mythographiques par certains, et évhéméristes par d’autres.

Ces scribes misogynes ont en premier lieu éradiqué le culte féminin pour l’ériger en un culte monothéiste, masculin, profondément phallocrate et dominateur.
Puis ils ont viré les nombreux dieux de Sumer, d’Akkad, de Babylonie et d’Egypte, même si la Genèse reste sans équivoque quand elle parle d’Elohim, désignant un pluriel et des Néphilims.

Il faut bien reconnaître que depuis les premières versions en araméen, en hébreu, les traductions de la Septante, celle de la Vulgate, celle de l’Historiale et les divers conciles qui ont fait de très nombreuses manipulations à l’avantage du clergé, et non pour celui des croyants, avec des retraits et des ajouts successifs, il faut avouer que la Bible nous en fait perdre notre latin.

Le Christianisme reprendra à son compte plus tardivement les mêmes récits, avec tout autant d’irrespect envers les femmes dans l’écriture d’évangiles, de lettres et d’épitres comme ceux de saint Augustin, saint Paul et par d’autres écrits comme ceux de Tertullien par exemple, pour ne citer qu’eux.
Mais le livre apocryphe d’Enoch, aussi très violent, retiré du canon biblique car jugé dangereux par la théocratie, est clair.
Les princes, les rois et les puissants (Clergé compris) doivent se faire du mouron pour s’être rendus coupables d’abus sur les faibles, en déshonorant et en ensanglant la Terre et en bafouant le vrai Dieu.
La Justice sera rendue.

Saint Thomas :
Le royaume de Dieu est en toi et tout autour de toi.
Pas dans les édifices de bois et de pierre.
Fends le morceau de bois et je suis là.
Soulève la pierre et tu me trouveras.

Evangile apocryphe de la paix du disciple Jean qui honore la Mère au même titre que le Père ici

Le texte de la Création, celui du Déluge, ceux sur la Cosmogonie (Tiamat, Nibiru pour Sumer), l’Astronomie et la présence du ou des serpents évoquant une race reptilienne, de dieux venant du ciel se retrouvent dans des récits i-den-tiques sur tous les continents(dans 244 cultures)

Ils le sont sur le fond uniquement, car, sur la forme les noms sont diffèrents en fonction des civilisations et des pays.

Ces découvertes montrent également que des sociétés antédiluviennes ont permis de transmettre leurs savoirs aux homo-sapiens et que les dieux et les déesses n’étaient en fin de compte que des hommes et des femmes très évolués technologiquement et ayant des pouvoirs psychiques et cosmo-telluriques, perdus depuis.

Mais revenons à notre génie juif.
Comme la sauce n’était pas encore assez épaisse et indigeste pour le commun des mortel pour que celle-ci l’empoisonne, le clergé devait imposer une théocratie sans faille, une monarchie religieuse qui dominerait le peuple par une foi aveugle pour conquérir et s’installer dans un pays.
Le fondamentalisme, dans l’interprétation des textes, ne devait surtout pas être remis en question et, pour cela, la culpabilité et la peur devaient être les deux éléments fondamentaux, les deux piliers, les deux leviers par lesquels la domination allait s’exercer dans les esprits et par laquelle un obscurantisme allait s’abattre implacablement sur les peuples, pour y régner encore de nos jours.
Afin que le peuple ne puisse se rebeller, s’émanciper et s’interroger sur ses origines, il devait avoir peur et obéir aveuglément à un Dieu puissant, cruel à la main destructrice.
La Genèse est révélatrice sur ce sujet, elle est un texte plus qu’intéressant à étudier en tentant une lecture herméneutique des faits pour se rendre compte de la violence et de la cruauté de ce dieu, de certains de ses anges et de certains de ses fils.

Un dieu de l’Ancien Testament qui a usurpé les créations inscrites sur des tablettes d’argile antérieures de 2000 ans à Moïse, celle d’une grande déesse sumérienne en y ajoutant sa propre vision délétère de la relation au Divin qui, en fait, nous en éloigne dans les trois religions monothéistes de la réelle Source divine et de la Création.
Puis les dieux tels qu’An, Enki, Enlil et les déesses telles que la très grande Nammu (mère primordiale de la Terre et du ciel ), Innana (Isis) et Ninhursag disparaitront pour donner naissance à ce dieu unique.
Et Atrahasis sera tout simplement remplacé par Noé, le Dilmun par l’Eden.
Enki lui mange les plantes défendues par la déesse Ninhursag et sera remplacé par Eve et Adam pour la faute originelle.
Le décalogue de Moïse et le Mosaïsme, puis le Judaïsme seront inspirés, non pas par Dieu, mais par le code Hammurabi babylonien.

Difficile à admettre car nos esprits se heurtent et s’enferment dans des croyances millénaires et comment abolir une vérité, plutôt un sophisme, répété durant deux millénaires sans que sa propre dignité ne soit atteinte ?.

Pour que Galilée fasse admettre la sphéricité, l’héliocentrisme et non le géocentrisme de la Terre , beaucoup de sang a coulé , c’est vrai .
Mais aujourd’hui personne ne risque de procès pour croire à un autre début, à une autre origine.
En y introduisant un péché originel, incombant en premier à la femme, puis, à Adam, ensuite un enfer pour ceux qui ne respectaient pas la Loi, et une culpabilité de tous les instants avec une épée de Damoclès en permanence au dessus de nos têtes, pour ceux qui s’éloignaient de ce dieu, ces hébreux refoulés, ayant quand même quelques troubles de la personnalité, pour n’employer qu’un euphémisme, et leurs descendants, sont parvenus depuis presque 3000 ans pour les Juifs, 2000 ans pour les Chrétiens et 1400 ans pour les Musulmans à entretenir le mensonge pour conserver leur pouvoir sur les peuples.
Cet obscurantisme a privé les êtres humains de leur source Originelle divine et non simiesque, de leur libre-arbitre, de la quête du véritable Dieu ou Tout unifié et du chemin spirituel qui y mène.

Ces mensonges ataviques et millénaires sont encore aujourd’hui le sceau, la marque innée avec laquelle nous naissons.
La faute originelle, qui n’a jamais existée, a conduit des centaines de générations à avoir peur, à vivre dans la peur des géhennes, à expier des péchés qui n’en étaient pas, et à faire mourir de trop nombreux croyants qui pensaient avoir offensé Dieu.

Cet artéfact divin a conduit la plus grande partie de l’Humanité dans l’obscurité, à la perte de la Connaissance ou de la Lumière originelle, à la haine des autres, aux guerres sanglantes et destructrices, à la confiscation de la Vérité par quelques-uns, aux pillages et aux injustices les plus dures.

Il serait temps de rendre à César ce qui est à César.
Le génie du Judaïsme ne se résume donc qu’à un simple pillage et en une simple falsification d’anciens textes venant de Mésopotamie, et ce, pour s’approprier le pouvoir et exiger par le sang une terre qui ne leur a jamais été promise par Dieu.

Pas très glorieux ni pour eux, ni pour les Chrétiens d’ailleurs.
La Terre de Palestine appartient bien en premier aux descendants des indigènes, les vrais Sémites qu’ils soient aujourd’hui musulmans, hébreux ou chrétiens, mais en aucun cas aux juifs venant pour l’ensemble de l’Europe ou des USA qui composent leur majorité.
Ces croyants ou ces athées nommés « injustement », le Peuple élu de Dieu pour la Terre promise, est une des plus grandes hérésies qui perdure.
D’ailleurs le concept de Terre promise est bien antérieur au judaïsme puisqu’il émane de l’Inde et plus précisément de l’Himalaya et des prêtres Naacal.
Ce qui n’a rien à voir avec les Sémites.

La Terre promise appartient à tous et est partout, et aucun dieu ne peut décider de choisir une poignée de croyants, sauf si il est totalement humain et profondément injuste et calculateur, pour lui offrir le bien d’autrui.
La paix est donc possible.
Que la Vérité se fasse.

Certaines erreurs ou mensonges source : http://sites.google.com/site/

Lévitique :

11:6 « Vous ne mangerez pas le lièvre, qui rumine, mais qui n’a pas la corne fendue »
V’la que le lièvre est un ruminant !

Deutéronome :

20:16 « Mais dans les villes de ces peuples dont l’Éternel, ton Dieu, te donne le pays pour héritage, tu ne laisseras la vie à rien de ce qui respire. »
Étrange Dieu qui commande d’exterminer les hommes, les femmes et les enfants…

34:5 La mise en terre de Moïse. Sachant que c’est lui qui est censé avoir écrit ce récit, ça pose un problème sémantique…

Josué :
6:5 Les murailles de Jéricho, dont les murailles d’enceinte se seraient écroulées au son des trompettes de guerre, A l’époque citée par la Bible, Jéricho n’était pas encore fortifiée!

1 Samuel :
28 Inspiré du poème sumérien où l’on voit l’ombre d’Enkidu sortir du Kur et se jeter dans les bras de Gilgamesh.

Cantique des cantiques :
Une suite empruntée au chant sumérien du mariage sacré :
Même style, même thèmes, détails, vocabulaire, mêmes personnages, monologues, dialogues, même langage fleuri et redondant.
Voir par exemple le chant d’amour de Shu-Sin au chapitre XXI.
Shu-Sin qui ressemble fort au roi Salomon dont l’existence n’est pas certaine et, s’il a existé, son règne n’a rien à voir avec celui décrit dans la Bible.

1Rois :
1:34 Les remparts de Jérusalem sous le roi Salomon :
A cette époque là, Jérusalem, un modeste village, n’était pas fortifié.

2Rois :
3:19 « vous frapperez toutes les villes fortes et toutes les villes d’élite, vous abattrez tous les bons arbres, vous boucherez toutes les sources d’eau, et vous ruinerez avec des pierres tous les meilleurs champs. »
Quel est ce Dieu qui ordonne de semer la désolation ?

Esther :
L’Esther du livre d’Esther vient de la déesse babylonienne Ishtar.
Mardochée est le dieu assyrien Mardukéa.

Le livre de Job :
Le thème de Job découle directement des tablettes sumérienne de Nipur.
Il utilise les termes même du « poème de la Création » qui décrit le combat de Mardouk contre Kingou: Yahvé brise le crâne de Léviathan comme Mardouk celui de Tiamat.

Isaïe :
2:4 « Il sera le juge des nations, L’arbitre d’un grand nombre de peuples.
De leurs glaives ils forgeront des hoyaux, Et de leurs lances des serpes :
Une nation ne tirera plus l’épée contre une autre, Et l’on n’apprendra plus la guerre. »
Des milliers d’années plus tard, toujours des guerres (dont beaucoup sont des guerre de religions) :
encore une prédiction ratée…

7:14 Une des nombreuses falsifications de la Bible de Jérusalem :
pour augmenter le nombre de prophéties réalisées :
« la jeune femme » a été remplacée par « la vierge ».
Ce qui montre au passage que l’évangile de Matthieu a été rédigé très tardivement, par un non-juif qui n’avait pas accès aux textes hébreux.

9:11: largement inspiré du texte sumérien qui décrit la descente aux enfers du monarque Ur-Nammu qui arrive dans le Kur.

11:6-9 « Le loup habitera avec l’agneau, Et la panthère se couchera avec le chevreau.
Le veau, le lionceau, et le bétail qu’on engraisse, seront ensemble, Et un petit enfant les conduira.
La vache et l’ourse auront un même pâturage, Leurs petits un même gîte.
Et le lion, comme le bœuf, mangera de la paille.
Le nourrisson s’ébattra sur l’antre de la vipère, Et l’enfant sevré mettra sa main dans la caverne du basilic. Il ne se fera ni tort ni dommage Sur toute ma montagne sainte, car la terre sera remplie de la connaissance de l’Éternel, comme le fond de la mer par les eaux qui le couvrent. ».
A peu près 3000 ans plus tard, toujours rien…

24:1 « La face de la Terre »
ici, la Bible nous dit clairement que la Terre est plate….

Jérémie :
31:34 « Celui-ci n’enseignera plus son prochain, Ni celui-là son frère, en disant : Connaissez l’Éternel !
Car tous me connaîtront, Depuis le plus petit jusqu’au plus grand, dit l’Éternel.
Car je pardonnerai leur iniquité, Et je ne me souviendrai plus de leur péché. »
Toujours rien.

48:10: L’Éternel tend un piège à David.
Forcément, David tombe dedans et il est puni :
L’Éternel est content:
il a couillonné un mortel !

49:36 « Les quatre coins de l’horizon »
ici aussi, la Bible nous dit clairement que la Terre est plate….

Lamentations de Jérémie :
Ces lamentations sont reprises de « La lamentation sur la destruction de Nippur », récit sumérien.

4:20 « Le souffle de nos narines, l’oint du seigneur a été pris dans leurs fosses, lui dont nous disions :
A son ombre, nous vivons parmi les nations »
directement inspiré du pharaon Ramsés II :
« Toi qui est le souffle de nos narines »…  »faucon qui protège ses sujets de ses ailes et répand l’ombre sur eux ».

Ézéchiel :
Inspiré de la déesse babylonienne Ishtar.
Les sumériens l’adoraient sous le nom d’Innana, épouse de Dumuzi, le Tammouz de la Bible.

Avic pour « reseauinternational.net »

http://france.eternelle.over-blog.com/  du 13/05/2014

Les Caniches Européens Du Cirque US.

europe1

Le pouvoir ne siège plus en Europe.

Il se trouve aux Etats-Unis d’Amérique du Nord qui restent en Occident le seul Etat véritablement souverain !
Les gouvernements de l’Union européenne, et notamment celui de la France, ont pris l’habitude de cacher beaucoup de choses aux citoyens.
En particulier un grand secret.
Lequel ?
Tout simplement que les Européens ne sont plus gouvernés par ceux qu’ils élisent et que les gouvernements ne savent plus gouverner.
Mais, au sein de l’oligarchie politique, personne d’ose dire que le roi est nu, comme dans le conte d’Andersen, car il ne faut pas donner à la population le sentiment qu’on l’abandonne.
Et aussi parce que le pouvoir procure encore quelques avantages qu’il ne faut pas laisser échapper…

Des apparences trompeuses

Les apparences médiatiques et institutionnelles ou le souvenir des temps jadis trompent en effet les citoyens européens sur la réalité du Pouvoir.

On leur parle tous les jours de leurs présidents, de leurs premiers ministres et de leurs ministres qui ont déclaré ou fait ceci ou cela.
On leur montre les voyages officiels que font leurs gouvernants que l’on reçoit partout avec beaucoup d’égards, comme s’ils étaient puissants.

Régulièrement, en outre, les citoyens européens votent et choisissent des « majorités ».
Chaque parti institutionnel fait de très gros efforts pour gagner ces élections et présente force programmes alléchants.

Les syndicats s’en mêlent aussi qui réclament périodiquement aux gouvernements de prendre des mesures pour ou contre ceci ou cela.
Et l’on continue dans les écoles européennes d’expliquer aux enfants qu’ils ont la chance de vivre en démocratie, sous la protection des « droits de l’homme ».

Tout cela n’est plus, hélas, que spectacle.

La souveraineté limitée

Le premier grand secret que nous cache l’oligarchie politicienne tient à ce que les Etats européens ont perdu leur souveraineté et donc que les gouvernements nationaux gouvernent – c’est-à-dire choisissent – de moins en moins par eux-mêmes.

Les Etats de la zone euro ont ainsi perdu leur souveraineté monétaire au profit d’une banque (la Banque centrale européenne) qui est devenue en outre le tuteur souverain de toutes les banques centrales de la zone.

Ils ont aussi perdu l’essentiel de leur souveraineté budgétaire avec la mise en œuvre du « TSCG » (« Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance ») signé en mars 2012 et entré en vigueur dans notre ordre constitutionnel.
Ce traité impose en effet des règles d’équilibre budgétaire, de correction et de sanctions automatiques en cas de déséquilibre :
Il impose aussi l’examen des données budgétaires par un organisme indépendant, c’est-à-dire, dans l’esprit de ses promoteurs, non élu.

Les parlements des Etats de l’Union européenne ont également perdu l’essentiel de leur pouvoir législatif puisque leur rôle se borne de plus en plus à transcrire les décisions prises par les autorités de Bruxelles et notamment de la commission.

Enfin, les pays européens ont perdu l’essentiel de leur souveraineté de défense puisque celle-ci est transférée à l’’OTAN’, qui est une organisation contrôlée par les Etats-Unis, puisque l’Union européenne se garde bien de mettre sur pied une véritable défense européenne.
La France possède, certes, une capacité nucléaire autonome, mais elle a réintégré l’’OTAN’, comme on le sait, à l’initiative de Nicolas Sarkozy et fait preuve depuis d’un alignement exemplaire sur les positions de Washington.

La suprématie des juges

La France ayant acté le principe de la prééminence des traités internationaux –donc des traités européens – sur les lois nationales a encore plus réduit son pouvoir législatif, à la différence de l’Angleterre par exemple.

Le Conseil constitutionnel et désormais tous les tribunaux dans le cadre de la procédure des Questions prioritaires de constitutionnalité (« QPC ») veillent donc à ce que les lois nationales soient conformes aux traités européens et en particulier à leurs principes fondamentaux, qui sont intégrés dans notre ordre constitutionnel.
Les voies de recours auprès des juges européens ayant été largement ouvertes, en outre (notamment vis-à-vis de la Cour européenne des droits de l’homme), les juges sont devenus, comme au temps des « parlements » de l’Ancien Régime en France, les tuteurs non élus des gouvernements et des législateurs.

On ajoutera qu’avec le projet de Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement que Bruxelles négocie secrètement avec le grand frère américain, le mécanisme de « protection des investissements » permettra aux grandes entreprises mondiales de faire comparaître les Etats devant un comité arbitral pour obtenir des dommages et intérêts s’ils faisaient évoluer leur législation dans un sens qui leur serait défavorable :
donc une nouvelle étape de la mise en tutelle des gouvernements et des législateurs nationaux par les juges.

Le gouvernement vassal

Gouverner, pour un Etat de l’Union européenne et plus encore de la zone euro, revient donc à se conformer à l’idéologie et à appliquer les décisions des instances de Bruxelles.
En d’autres termes, il s’agit d’une souveraineté limitée comme dans le cadre de l’ex-Pacte de Varsovie.
Car si les gouvernements s’écartent de la ligne fixée par Bruxelles ils courent le risque de sanctions et notamment d’annulation juridique de leurs décisions devant leurs propres tribunaux !

Comme l’a montré l’exemple de l’offensive « européenne » menée contre le gouvernement hongrois de « V. Orban », celles-ci ont une acception très large des « valeurs européennes » puisque, par exemple, les modalités de recrutement des dirigeants de la Banque centrale figuraient parmi elles !

Un gouvernement européen ne peut donc conduire que la politique compatible avec l’idéologie dominante à Bruxelles qui se fonde sur la sainte trinité des droits de l’homme, de l’atlantisme et du libre-échangisme.

Les fusibles de l’Union européenne

Les gouvernements non seulement gouvernent de moins en moins par eux-mêmes, mais ils obéissent en outre aux ordres d’un Système qui fonctionne indépendamment des peuples et en général contre eux – donc non démocratique par essence.

Car les instances de l’Union européenne n’ont de démocratique que l’apparence puisque l’exécutif européen n’est ni élu ni responsable devant le prétendu « Parlement européen » et que ce dernier n’a pas l’initiative des lois.
En outre, la constitution européenne n’a pas été adoptée par les peuples européens, mais imposée subrepticement via le vote de parlements eux-mêmes réduits à la situation de chambres d’enregistrement.

Le sort réservé à la Grèce, soumise au diktat de la « troïka » (Commission européenne, ‘FMI’, ‘BCE’ donc aucune instance élue), démontre que les gouvernements ont pour seule fonction désormais de faire accepter, de gré ou de force, des décisions prises ailleurs.
C’est-à-dire qu’ils doivent assumer seuls l’impopularité – au sens propre du terme –, ce qui explique l’instabilité croissante des exécutifs européens, la plupart du temps sanctionnés à chaque élection.
Ils deviennent ainsi les fusibles politiques du Système de Bruxelles, alors que les vrais décideurs sont hors d’atteinte de la sanction populaire.

Le gouvernement impuissant

Tout cela est bien connu.
Il faut cependant revenir sur les conséquences politiques de cette situation dans la durée.

La première conséquence réside dans la perte progressive de légitimité des gouvernements, puisqu’ils ne répondent plus aux attentes majoritaires du corps électoral, comme le montrent de nombreux sondages d’opinion, et singulièrement en France.
La situation de la France est d’ailleurs sur ce plan remarquable, avec un exécutif qui bat des records d’impopularité et de défiance rarement atteints dans l’histoire.

La défiance se renforce d’autant plus que les alternances politiques ne débouchent sur rien d’autre que la poursuite de la politique voulue par Bruxelles et ses maîtres.

La seconde conséquence découle du fait que des gouvernements de moins en moins légitimes ont donc de plus en plus de mal à faire prévaloir l’intérêt commun sur les intérêts catégoriels et donc à gouverner au sens commun du terme.

L’idéologie néo-libérale dominante amplifie en outre cette impuissance puisqu’elle ne reconnaît pas l’existence d’entités holistes autres que les choix individuels ni la notion de raison d’Etat.
S’il n’y a rien au-dessus des intérêts et calculs individuels, au nom de quoi l’Etat pourrait-il trancher en faveur de l’un contre l’autre ?
Pour cette raison les nations occidentales sont de moins gouvernables au moment même où les questions à trancher sont de plus en plus complexes parce qu’on a déconstruit les frontières.

Les nations européennes ne sont plus gouvernables

Voilà le second grand secret que les gouvernants nous cachent :
les nations européennes ne sont plus gouvernables car elles ont atteint un niveau excessif de complexité alors que la régulation étatique ne fonctionne plus dans le cadre de l’Europe de Bruxelles.

Complexité technique, économique, institutionnelle ou aussi ethnique.
Complexité partout en réalité.
Complexité croissante en outre.

Cette situation se serait déjà produite dans l’histoire si l’on en croit le professeur « Joseph Tainter » (L’Effondrement des sociétés complexes, Le Retour aux sources, 2013), quand la complexité, conséquence de l’expansion d’une société, commence à provoquer des rendements décroissants et des coûts de plus en plus insupportables, qui finissent par provoquer la dissolution du corps social.

Si l’on reprend l’ancienne terminologie de la sociologie de « Ferdinand Tönnies », les nations européennes paraissent en effet être passées de la communauté à la société à la fin du XXe siècle, après la période des « Trente Glorieuses ».
Car ces communautés ont implosé sous les coups de la révolution des mœurs, de la domination de l’économie, de la supranationalité, de l’ouverture des frontières et, bien sûr aussi, de l’immigration de peuplement.
L’ouverture des frontières économiques dans les pays occidentaux rend par exemple beaucoup plus complexe la conduite des politiques économiques et l’élaboration de prévisions fiables en raison du nombre exponentiel de données qu’il faut désormais intégrer.
L’évolution est plus ou moins marquée selon les pays, mais s’effectue globalement dans le même sens.

La complexité ethnique mine la concorde civile puisqu’elle conduit à la cohabitation de peuples différents sur un même territoire et qu’elle donne le sentiment désagréable aux autochtones de ne plus être chez eux.
Elle provoque aussi des coûts sociaux croissants, comme le montre la crise générale des dépenses sociales, de recherche et d’éducation :
on dépense toujours plus pour une qualité moindre.
C’est ce que montre aussi la crise des dettes souveraines dans l’Europe du Sud :
les Etats n’ont plus assez de ressources pour faire face à leurs dépenses, qu’ils ne savent plus restreindre.

En effet, comme la légitimité politique des gouvernements diminue tendanciellement, ceux-ci sont contraints de multiplier les dépenses de légitimation.
C’est notamment la raison pour laquelle on favorise certaines dépenses dites sociales dont la fonction réelle vise à créer le clientélisme.

Les élites dépassées

Les exemples abondent autour de nous qui montrent que les gouvernements se trouvent de plus en plus englués dans des commandements contradictoires entre lesquels ils ont perdu la légitimité de trancher :
par exemple, satisfaire les électeurs et conduire une politique libre-échangiste qui va à l’encontre de la demande sociale et provoque la désindustrialisation, alors qu’on prétend lutter contre le chômage.
Ou bien entreprendre les réformes nécessaires sans mécontenter les différents groupes de pression.
Ou encore redresser les comptes publics et mener une politique de soutien de la demande qui ne soit pas déflationniste, etc.

Les élites au pouvoir voient leur légitimité diminuer à mesure qu’elles apportent la preuve de leur incapacité à agir et à changer quoi que ce soit dans un monde sur lequel elles n’ont plus aucune prise réelle.
Le sort de François Hollande paraît emblématique à cet égard.

Où se trouve le pouvoir ?

Mais si les gouvernements ne gouvernent plus, cela signifie-t-il que le souverain, comme Dieu, serait mort à son tour en Occident ?

Le Système a tôt fait d’apporter une réponse factice à cette question :
Nous aurions atteint les rivages heureux de la fin de l’histoire, de la fin des idéologies et de la fin de la politique.
Nous aurions en quelque sorte accompli le « dépérissement de l’Etat » que prophétisaient les communistes, grâce au règne sans partage du libre-échange, de la « mondialisation heureuse », du contrat et de « l’état de droit ».
Bref : dormez braves gens !

Changement de propriétaire

La réalité est tout autre :

Le pouvoir n’a pas disparu, il a seulement changé de mains.

Cette passation de pouvoirs s’est accomplie subrepticement au nom du néo-libéralisme, l’évangile du XXe siècle finissant.

C’est le troisième secret que cache l’oligarchie politicienne, de plus en plus mal, il est vrai.

En Occident le vrai pouvoir – celui de décider – ne siège plus dans les bâtiments publics, à Paris ou à Bruxelles, mais dans les sièges sociaux des grandes entreprises mondiales et des grandes institutions financières.
Celles-là ont achevé la révolution bourgeoise initiée en 1789 en prenant tous les pouvoirs, c’est-à-dire en les inversant :
la fonction marchande prenant le pas sur toutes les autres.

Le pouvoir ne siège plus en Europe, en outre, mais aux Etats-Unis qui restent en Occident le seul véritable Etat souverain et qui est aussi le siège des plus grandes entreprises mondiales.

Ailleurs il n’y a plus que des vassaux, baptisés « alliés ».

La puissance et le spectacle

Le spectacle gouvernemental cache que les grandes entreprises et les grandes institutions financières mondiales ont acquis par rapport aux Etats et aux gouvernements des avantages décisifs à la fin du XXe siècle.

Elles peuvent se localiser où elles veulent, en particulier pour échapper aux contrôles et aux législations qui les gênent.
Elles choisissent où exercer leur activité alors que les gouvernements ne peuvent pas le faire.
Elles se sont dotées de moyens d’expertise, notamment juridiques, d’influence voire de chantage bien supérieurs à ceux des gouvernements.
Grâce aux politiques de privatisations mises en œuvre au nom du néo-libéralisme, elles exercent en outre de plus en plus des missions de service public, voire régaliennes comme la sécurité et la guerre, ce qui contribue aussi à accentuer l’incompétence des gouvernements et à les fragiliser.
Elles sont aussi propriétaires des principaux médias, qui font et défont les réputations politiques et les élections.
Elles possèdent aussi des ressources et des surfaces financières désormais supérieures à beaucoup d’Etats sans avoir l’inconvénient de devoir lever l’impôt.
Car richesse et puissance vont de pair.

Elles régentent aussi l’économie mondiale et peuvent mettre les gouvernements en difficulté partout où elles le veulent :
en délocalisant, en se restructurant ou en menaçant de le faire, voire en finançant des opérations de déstabilisation comme elles l’ont déjà fait en Amérique du Sud.

Enfin, depuis la mort du communisme en Europe elles n’ont plus besoin de se préoccuper du bien-être de leurs salariés, devenus simple ressource humaine.
De toute façon l’immigration et la délocalisation leur procureront partout une ressource moins chère.

Ce sont les véritables souverains du monde occidental, car leur pouvoir n’est limité que par leur propre mutuelle concurrence – laquelle n’exclut pas les ententes stratégiques, d’ailleurs, quand il s’agit de dominer les Etats et de mettre en tutelle les peuples.

Qu’est-ce qu’un gouvernement ?

Gouverner suppose de déterminer un ordre et un espace politique limités au sein desquels s’exerce la souveraineté politique :
il suppose un territoire – donc une frontière –, un Etat, un peuple et une nation.
La souveraineté signifie qu’une nation décide de sa langue, de sa diplomatie, de sa défense, de ses lois, de sa monnaie et de son organisation sociale et économique et enfin, souvent, qu’elle choisisse sa religion.

L’ordre politique repose sur la distinction essentielle entre le concitoyen et l’étranger, expression de la dialectique de l’ami et l’ennemi, ainsi que sur la définition et la séparation des pouvoirs qui le composent.

La légitimité du gouvernement tient au fait qu’il tire son pouvoir de procédures régulières (légales) et qu’il remplit effectivement sa fonction.
Cette fonction se résume habituellement à assurer la sécurité, à garantir le respect des lois que la nation s’est données et à promouvoir la prospérité.
S’il se dérobe à ces missions il perd sa légitimité à imposer la contrainte et à exercer le monopole de la force.

Le paradoxe de la lutte politique aujourd’hui tient donc à ce que les partis institutionnels – les politiciens – luttent sur une scène désertée par le Politique.
Les commandants de ces partis tournent donc en rond sur le pont du grand « Titanic » européen, sous les yeux de plus en plus effarés des citoyens-passagers qui voient l’eau monter partout.
Car comme l’ont montré les prétendues « ruptures » ou les prétendus « changements », de droite comme de gauche, on ne change rien si l’on reste à l’intérieur d’un Système européen qui a justement été conçu pour neutraliser toute politique, et aussi pour vassaliser les peuples européens du continent de surcroît.

Aujourd’hui le véritable enjeu de la lutte politique en Europe ne réside plus dans l’accès au pouvoir.

C’est une étape nécessaire mais insuffisante.

Le véritable enjeu réside dans le rétablissement de la souveraineté du politique, dans le rétablissement du Pouvoir et de la polis, de la Cité.

Ce n’est pas le secret : c’est la solution.

Ceux qui le feront l’emporteront et trancheront enfin le Nœud gordien qui nous étouffe.

 

Michel Geoffroy pour « Polémia »

http://fr.novopress.info/  du 12/05/2014

Une Face Cachée De Notre République.

Palais Royal

Le Palais-Royal et son influence démoniaque.

Pour comprendre la révolution, il est très important de connaître certains aspect du Palais Royal, trop rarement retenus ou parfois totalement ignorés par les historiens de la révolution.

Il est souvent fait mention des débauches infernales, des banquets débordant, des beuveries incessantes, scandaleux étalage de richesse des nantis de la période pré-révolutionnaire à côté du peuple dans la faim et la misère.
Les plus scandaleux étalages de richesses avait effectivement lieu tous les jours au Palais-Royal, véritable cité dans la cité, du temps de la révolution française.
La nuit venue, les banquets cédait la place aux orgies sexuelles réunissant tout le gratins du Palais-Royal.
Ces orgies sans limite et beuveries étaient bien connues et dégouttaient le peuple, tout ceci est bien vrai, mais ce que ne réalisent pas toujours de trop nombreux lecteurs, c’est que le Palais-Royal n’appartenait plus au roi de France ( qui réside à Versailles ) mais à un des pire ennemis du roi :
le Grand Maître du Grand Orient de France et figure centrale de la révolution : le Duc d’Orléans.

 

On peut approcher dans ce texte l’histoire du Palais-Royal par un angle jamais évoqué :

Le Palais-Royal et la descendance de « la Montespan ».

Cet angle d’approche n’a peut-être aucune importance historiquement parlant, mais il n’est pas non plus interdit d’en tenir compte.

Le Palais-Royal avait été donné par le roi Louis XIV en 1692 au Duc de Chartres, fils de Philippe d’Orléans, en compensation à l’humiliation qui lui fut faite lorsque que roi lui imposa d’épouser sa fille légitimée, Mademoiselle de Blois, fille de Madame de Montespan.
Madame de Montespan était la favorite du roi Louis XIV avec qui elle eut sept enfants.
« La Montespan » semblait obtenir tout ce qu’elle voulait du roi, mais, en 1680, l’« affaire des poisons » révélait l’existence d’un énorme réseau satanique ayant infiltré la cour et l’église, réseau impliquant empoisonnements, messes noires et sacrifice d’enfants.
Pour juger les accusés, le roi avait ré-instauré la « chambre ardente », tribunal spécial, tenu dans une pièce sombre, drapée de noir, éclairée uniquement par des bougies et des torches.
Le lieutenant général de police de Paris,  »Nicolas de la Reynie », informa le roi que les témoignages les plus importants accusaient Madame de Montespan d’avoir participée à des messes noires pour s’attirer les faveurs du roi sur elle et leurs enfants illégitimes.
Durant ces messe noires « La Montespan » prononçait une « messe à rebours » ( messe ou prière chrétienne prononcée à l’envers), puis elle s’allongeait nue sur une table, et au-dessus d’elle un prêtre satanique, (l’abbé « Guibourg ») égorgeait un enfant en bas-age en invoquant les démons « Ashmodaï » et « Ashtaroth ».

Pour éviter que la chose ne soit rendue publique, le roi fit dissoudre la chambre ardente avant qu’aient été jugés les accusateurs de Madame de Montespan.
Louis XIV décidera que cette affaire resterai dans un « éternel oubli » et ordonnait en 1709 de faire brûler sous ses yeux les « vingt-neuf gros paquets de divers registres », procès-verbaux et rapports de police qu’il détenait dans un coffre depuis 1682.
Louis XIV fit enfermer les accusés, devenus gênants, par « lettre de cachet » mais « la Montespan » ne fut pas inquiétée, le roi prit simplement ses distances avec elle, et il continua à lui rendre visite pour voir ses enfants.

Le roi laissa donc « la Montespan » éduquer et transmettre ses « valeurs » à leurs enfants.
Plus tard, au Palais-Royal, devenu de fait le Palais des Orléans, Mademoiselle de Blois qui était la fille de « la Montespan », portait fièrement le surnom de « Madame Lucifer ».
On peut se demander si ce surnom ne lui avait été donné par son époux, le Duc d’Orléans, que pour la taquiner, comme disent les historiens.
Toujours est – il que la progéniture de Louis XIV fut à l’origine d’une crise très grave pour la royauté Française :
quasiment tous les descendant légitimes du roi Louix XIV étant décédés, ce dernier décida de renforcer la maison royale en accordant, par un édit du 29 juillet 1714, le droit de succession aux deux fils bâtards légitimés qu’il avait eus de « la Montespan ».
Le roi n’avait sans doute que le seul soucis d’assurer la royauté à sa descendance, mais par cette décision incroyable qui donnait la possibilité aux fils de la sataniste Montespan de devenir roi de France, les vœux adressés par « la Montespan » au démon « Ashmodaï » se seraient vus exaucés…si le parlement n’avait pas cassé cet édit juste après le décès du roi.

C’est ainsi que quelques décennies plus tard, durant la révolution française, on retrouve naturellement la descendance directe de « la Montespan » au Palais-Royal avec son propriétaire, le nouveau Duc d’Orléans, qui se fera appeler « Philippe Égalité ».
En fait, cette descendance « bâtarde » de louis XVI et de « la Montespan », déshéritée de la royauté par le parlement, se retrouve en concentré « pur jus de Montespan » au Palais-Royal puisque le père et la mère du Duc d’Orléans et le père et la mère de son épouse ( qui est la plus riche héritière de france ) sont tous les quatre des petit-enfants de « la Montespan » !

Devenu l’un des hommes les plus riches de France à la mort de son père et par son mariage, le Duc d’Orléans s’endetta cependant si lourdement que pour remettre de l’ordre dans ses financesUne Face Cachée De Notre République. dans EDUCATION arrow-10x10 il fit ceinturer les jardins du Palais-Royal d’une galerie de boutiques à louer, on y trouve des magasins de luxe, surtout de joaillerie et d’horlogerie, on dit que c’est là que sont nés les véritables restaurants avec menus à la cartes.
La bourse y était installé attirant les financiers et les spéculateurs internationaux.
Les maisons de jeux y sont tellement nombreuses que le Palais Royal ressemble à un vaste casino.
Les orgies et les beuveries y sont incessantes.
Les plus hauts étages du Palais-Royal abritait également une armée de prostituées qui en descendaient le soir venu, tirant facilement parti des énormes masses d’argent qui y circulaient.

Philippe d’Orléans étant également le premier Grand Maître du Grand Orient de France, on peut préciser, ne fut-ce que pour l’anecdote et pour ceux qui ne le savent pas, que les franc-maçons se réclament de « Tubalcain », le père d’ »Asmodaï », le démon invoqué par « la Montespan », démon de la fortune, du jeu et de la prostitution.

Avec Philippe d’Orléans, le Palais-Royal devint bientôt un haut lieu de l’agitation révolutionnaire en abritant les clubs révolutionnaires les plus radicaux, les plus à gauche de la révolutions comme on le verra.
C’est précisément de ce Palais-Royal, ou « Camille Desmoulins » haranguera les foules ( en fait les locataires et les clients du Palais-Royal ), le 12 juillet 1789, que partirons les cortèges portant en tête les bustes du Duc d’Orléans ( et du banquier Necker ), menant à la prise de la Bastille le 14 juillet 1789.

Le Duc d’Orléans spéculera aussi sur le blé, provoquant ainsi la disette à Paris, et on le verra ensuite au milieu de la foule parti réclamer du pain lors des journées d’octobre 1789, événement présenté comme la grande marche des mères affamées de Paris, marche en réalité entourée par des prostituées et des travestis sortis du Palais-Royal à la solde du Duc d’Orléans.
Dans le Journal de Paris du 22 février 1793, le Duc d’Orléans déclara prendre ses distance d’avec la franc-maçonnerie, déçu par ses mensonges et ses secrets :

« …je m’étais attaché à la franc-maçonnerie qui offrait une image d’égalité, comme je m’étais attaché au parlement qui offrait une image de la liberté.
J’ai, depuis, quitté ce fantôme pour la réalité…
Comme je ne connais pas la manière dont le Grand Orient est composé, et que, d’ailleurs, je pense qu’il ne doit y avoir aucun mystère ni aucune assemblée secrète dans une République, surtout au commencement de son établissement, je ne veux me mêler en rien du Grand-Orient ni des assemblées de francs-maçons »

On procéda à « la dégradation maçonnique du Duc d’Orléans en le faisant démissionnaire, et on le dépouilla de son titre de Grand maître.
Le Duc d’Orléans sera guillotiné cette même année.

Apokrisis sur « apocalypse-nwo.eu »

http://france.eternelle.over-blog.com/  du 11/05/2014

Les USA Encore Dans Une Sale Guerre.

helico

Les Etats-Unis refusent de reprendre 13 espions de la CIA tués en Ukraine.

Un rapport stupéfiant du « «  ( ‘MoD‘ ) qui circule au Kremlin aujourd’hui affirme que les États-Unis ont refusé de rapatrier les corps de 13 militaires agents de la « Central Intelligence Agency » (‘ CIA ’) tués lorsque leurs hélicoptères ont été abattus vendredi dernier par les forces pro-fédéralistes à la périphérie de Slaviansk, dans l’est de l’Ukraine.

Selon ce rapport, le 2 mai, le « Anti-Aircraft Artillery Battalion » de la 25ème Brigade Aéroportée indépendante de Dnipropetrovsk de l’armée ukrainienne, qui avait fait défection du côté des pro-fédéralistes en Avril, a tiré et abattu deux hélicoptères de transport Mil Mi- 17 de fabrication  appartenant à la Force aérienne ukrainienne qui avait tenté de débarquer des militaires de la ‘CIA’ qui devaient opérer pour le « commandement et le contrôle » dans la zone de bataille de Slaviansk.

Sur les 14 agents militaires de la ‘CIA’ à bord des deux Mil Mi-17, selon ce rapport, un seul a survécu, qui a été initialement identifié comme le « capitaine Savuilov« , mais qui s’est révélé par la suite, après interrogatoire, être un employé de la compagnie américaine de mercenaires appelée « Greystone Ltd«  .

Ce rapport précise que « Greystone Ltd » a pour objectif de « fournir des professionnels qualifiés et des programmes nécessaires pour assurer des services de sécurité et de protection et des solutions de  formation à ses clients dans des environnements difficiles  » .
Il y avait déjà eu une mise en garde par le ministre des Affaires étrangères, « Sergueï Lavrov », qui avait déclaré le mois dernier :

«Il y a des informations selon lesquelles, comme vous le savez, plusieurs centaines d’ [agents de] l’organisation militaire privée appelée « Greystone » ont été détectés arrivant en Ukraine depuis les États-Unis. Nous aimerions également que cela aussi puisse faire l’objet d’une étude « .

Malheureusement, selon ce rapport , l’agent de la « CIA / Greystone » survivant des deux Mil Mi-17 abattus a été, comme ses 13 compatriotes morts, abandonné sur place et un membre des forces d’auto-défense qui était sur les lieux à Slaviansk témoigne :

« Ses compagnons l’abandonnèrent.
Je pensais qu’ils allaient l’emmener dans un autre hélicoptère, mais ils ont juste pris son pistolet et se sont envolés« .

Le fait que la « CIA » dirige les opérations de guerre contre les forces pro-fédéralistes dans l’est de l’Ukraine, ne fait guère plus de doute, souligne le rapport du « MoD », conclusion renforcée par le fait qu’un représentant du mouvement d’auto-défense présent dans la zone de combat a déclaré  :

« Avec les radios dont ils se servent pour communiquer, les militants ont entendu parler anglais à plusieurs reprises … c’est une preuve directe de la participation des étrangers dans les opérations de représailles contre Slaviansk «.

Le très influent journal allemand « Bild » a en outre confirmé ce matin que la ‘CIA’ opérait en Ukraine.
Le journal note que, au milieu du mois dernier, le Directeur de la ‘CIA’ « John Brennan » est arrivé à Kiev pour une visite top secret que Washington a d’abord nié.
Le lendemain, le  intérimaire « Alexander Tourtchynov » annonçait une opération anti-terroriste à grande échelle dans le sud-est de l’Ukraine.

Quant à la «stratégie» de la ‘CIA’ dans l’est de l’Ukraine, les analystes du ministère de la Défense notent dans ce rapport qu’elle consiste à  » instiller la terreur totale « dans les populations de cette région en déployant, avec leurs homologues de « Greystone », les néo-nazis du Secteur Droit particulièrement redoutés dans la zone de combat .
Les forces pro-fédéralistes disent à leur sujet qu’ils agissent étrangement, comme s’ils étaient sous l’influence de certains drogues .

Au sujet de la réussite de cette «stratégie» de la ‘CIA’, note ce rapport, il suffit de se référer aux événements qui ont eu lieu à Odessa vendredi dernier, lorsque les forces du secteur Droit ont incendié la Maison des syndicats, tuant des dizaines de militants pro-fédéralistes, mais que les médias  gardent encore sous silence en refusant de permettre à leur peuple d’en prendre pleinement connaissance et de voir la brutale réalité .

Et à « Vasyl Krutov », chef du centre anti-terroriste de l’Ukraine, affirmant aujourd’hui que l’intensification des combats n’est pas dans une perspective de court terme, mais est  » une vraie guerre, « ce rapport met en garde, il » reste  » que la ‘CIA’ va ordonner d’autres atrocités comme le régime Obama l’a déjà fait dans toutes leurs autres zones de guerre.

Et quant aux mensonges répétés du régime Obama selon lesquels c’est la Russie qui dirige les forces pro-fédéralistes dans l’est de l’Ukraine, ce rapport conclut que même le New York Times a été forcé d’admettre hier que les combattants de  pour la défense de Slaviansk en Ukraine orientale sont armés avec des armes identiques à celles qui sont dans les mains des soldats ukrainiens, et que ce sont tous des citoyens Ukrainiens.

Et comme le cite le journaliste du « New York Times«  , qui a passé une semaine au siège de la 12e Compagnie, qui fait partie de la milice populaire de la République populaire de Donetsk :

« Une grande partie de leurs armes était identique à celles vues entre les mains des soldats ukrainiens et des  du Ministère de l’Intérieur à des postes gouvernementaux en dehors de la ville.
Il s’agit notamment de pistolets « Makarov » 9 millimètres, des fusils d’assaut « Kalachnikov » et quelques fusils de sniper « Dragunov », des mitrailleuses légères « RPK » et de lance-roquettes antichars portatifs, dont certains avec des certificats de production des années 1980 et du début des années 1990.
Beaucoup de ces armes montrent des signes de longues années de service.
Les miliciens ont déclaré que leurs armes avaient été soit saisies dans les bâtiments de la police ou à partir d’une colonne de véhicules blindés ukrainiens capturés, soit achetées auprès de soldats ukrainiens corrompus «.

Avec des forces dans l’est de l’Ukraine luttant pour la fédéralisation du pays et ayant repris le contrôle des villes et des cantons de Konstantinovka, Slavyansk, Andreyevka, et Kramatorsk aujourd’hui, il demeure malheureusement un fait, c’est que plus d’ vont mourir dans ce conflit  … mais quant à savoir qui réclamera leurs corps, cela reste encore un mystère.

Source : Réseau International

Traduction : Avic

http://france.eternelle.over-blog.com/  du 10/05/2014

Un Français Créait La Monnaie « Europa ».

Europa_1928_RV

 

Philibert Besson crée l’Europa
On le traite de fou

Philibert Besson, un précurseur !
Un homme qui avait des visions pour créer un monde fait pour l’Homme par tous les hommes.
Né en 1898 à Vorey-sur-Arzon, en Haute-Loire, Philibert Hippolyte Marcellin Besson a eu un destin exceptionnel, celui d’un héros de roman!
Dans son esprit, l’avenir ne peut passer que par l’unification des Etats.
La guerre de 1914 qu’il a vécu l’en a convaincu.
Le traité de Versailles qui inflige des dettes de guerre saigne à blanc l’Allemagne vaincue, chauffe à rouge les esprits d’Outre-Rhin.
La paix ne peut s’établir sur ce terrain.

Philibert Besson, ingénieur en électrotechnique et en électricité, deux spécialités inédites pour l’époque débute comme officier de la marine marchande.
Sur les grands paquebots, il côtoie les capitalistes, découvre la misère lors de ses escales.
Parcourant le Monde, il découvre le taylorisme, voit les premiers effets de la crise qui commence à meurtrir les Etats-Unis avant d’atteindre son paroxysme en 1929.
Il voit s’allonger les files d’ouvriers à la recherche d’un emploi.

De retour en France, il se lance dans la politique, devient maire de sa commune en 1929, puis part à la conquête de la Capitale.
Origninal, honnête, sincère, sont des adjectifs qui pourraient le qualifier.
Le peuple ne s’y trompe pas.
Il est l’un des leurs, parle le patois comme eux, s’intéresse à leurs préoccupations.
Philibert Besson se lance dans la bataille, il entre en guerre contre les Puissants, tous les monopoles.
S’attaquant aux Compagnies de chemins de fer,il commence à voyager sans billet, ou tend au contrôleur toute une liasse de titres de transport déjà compostés mais surtout il s’en prend aux Compagnies d’électricité qui développent leur réseau au mépris des paysans.

Les Vautours! Les Vautours!

C’est ainsi que Philibert Besson les désigne.
Philibert lutte contre ces compagnies qui bénéficient par ailleurs d’exonérations de taxes scandaleuses.
Les politiques d’alors faisant partie des conseils d’administration de ces entreprises…

Les choses ont-elles changé ?
Philibert se joint aux paysans altiligériens, arrache les poteaux implantés en pleins champs!
Elu député en 1932, il n’a de cesse avec « François Joseph Archer », ingénieur original, maire de Cizely dans la Nièvre, et fondateur du mouvement fédériste auquel il s’est joint de vouloir créer les Etats fédérés d’Europe.

Dès 1928 ils créent l’Europa !
La « monnaie universelle, la monnaie de la paix », selon leurs termes, circule, de manière effective dans la Nièvre et en Haute-Loire.
Basée sur le capital-travail et non sur l’étalon-or, elle doit terrasser les spéculateurs qui s’enrichissent indûment.

 

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Plus de 70 ans avant son arrivée OFFICIELLE, l’euro est né !
« Archer » et Besson continuent de ferrailler contre les monopoles et notamment les grands groupes minotiers. C’est ainsi qu’ils développent le « Pain Philibert », fabriqué avec l’aide de petits producteurs de farine et vendu un tiers de moins du prix habituel !
Toutes ces actions dérangent…
On essaye de le faire taire!
Par tous les moyens on veut le museler!
En 1935, il est déchu de ses fonctions de député, fait rarissime, pour une sombre et insignifiante affaire de vol de carnet à souches.
Empêtrée dans les scandales politico-financiers comme le dossier « Stavisky », c’est l’ensemble de la représentation nationale qui aurait dû être déchue!
Philibert s’enfuit!
On le cherche partout, il devient l’homme le plus recherché de France.
Pendant près d’un an, il nargue toutes les forces de l’ordre, se réfugiant de ferme en ferme, se déguisant en femme, en curé.
Arrêté en décembre, il subira de nombreux procès, tentera plusieurs retours en politique.
Cet européen gardera toujours l’affection de la population, mais à Paris on l’a assassiné politiquement.
Auteur de son ouvrage « Peuple tu es trahi! » pendant sa cavale, Philibert enchaîne les conférences… et les procés!
On le fait passer pour un aliéné !
On le traite de fou !
On évoque son état de santé mentale lors des procès.
Mobilisé en 1939, pour un conflit avec l’Allemagne qu’il avait prédit depuis près de dix ans, il est arrêté pour propos défaitistes !
Il proclame dans un café de Vorey-sur-Arzon, en attendant de rejoindre sa garnison que la France ne peut vaincre…
Etait-il fou, encore ?
Tuberculeux, tabassé par ses gardiens, Philibert s’éteint à la prison de Riom, le 16 mars 1941 !
Il a seulement 43 ans !
L’Europe a perdu l’un de ses pères fondateurs.
Un père dont les hommes politiques de l’époque ont tout fait pour que son existence même soit oubliée.

Il faudrait que son esprit revienne !

Jean-Luc Dousset
Auteur du livre « Philibert Besson, le fou qui avait raison ».

 

besson

 

 

 

Philibert Besson était seulement fou d’oser piétiner ce qui était le programme du Nouvel Ordre Mondial et consorts !
A de grandes différences cependant :
-L’Europe restait souveraine et n’était pas sous la coupe des Etats-Unis Américains.
-Le travail du peuple et non l’étalon-or des banques et monopoles était la base de notre monnaie uniquement Européenne.
Nous ne serions pas en train de rembourser uniquement les intérêts d’emprunts discutables déjà anciens.

Un Reflet Comique De Manuel Valls

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Goys de France, sans vous,
la France n’est plus la France !

Lorsqu’il était le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls a prononcé deux discours très virulents contre l’antisémitisme :
-le 24 août 2013, à l’université d’été du Parti socialiste de La Rochelle,
-et le 19 mars 2014 au Trocadéro, à l’occasion d’un rassemblement organisé par le Crif (Conseil représentatif des institutions juives de France).

On rappelle que les juifs ne représentent qu’un tout petit pourcent de la société française (1%) .
Mais leur pouvoir est tel que les hommes politiques de droite comme de gauche font preuve de la plus grande docilité à leur égard.

On sait aussi que Manuel Valls – ainsi qu’il l’a dit sur une radio communautaire, est par sa femme “lié de manière éternelle à Israël”.
Il faut l’entendre menacer ceux qui osent critiquer la puissance de la secte pour constater à quel point cet homme est un agent de l’étranger, totalement soumis au « lobby » de la banque et des médiats.

Afin de bien comprendre les ressorts psychologiques qui permettent le maintien de la tyrannie sur les esprits, nous avons inversé les mots “juif” et “antisémite” dans les deux discours de Manuel Valls, que nous avons fusionnés et synthétisés.
Vous constaterez ainsi par vous-mêmes leurs méthodes pour soumettre et terroriser les goys.
Si nous voulons nous débarrasser de l’engeance cosmopolite, notre objectif doit donc être de pouvoir adopter progressivement, à plus ou moins long terme, un discours qui soit aussi radical et intransigeant que le leur. Tant que nous resterons sur la défensive, nous serons condamnés à être leurs esclaves.

Écoutez cela (ce sont les mots de Manuel Valls) : (inversion incluse-pelosse)

Chers amis, chers camarades,

… Vous le savez, la lutte contre le judaïsme est au cœur même de notre engagement, de femmes, d’hommes, de militants.
Car le judaïsme nous est viscéralement insupportable !

Le judaïsme se nourrit de la haine de l’humanité ; et on ne peut accepter cette haine !

Nous y sentons la tromperie, la supercherie, le mensonge !
Nous sentons surtout l’offense qui est faite à notre idéal de fraternité !

Pour mieux combattre le judaïsme, il faut le combattre avec détermination.

Nous devons être intransigeants sur nos valeurs, intransigeants sur nos principes !

Alors bien sûr, il faut condamner inlassablement les discours des juifs !

Il faut combattre cette infâme rhétorique qui implique le rejet et la haine des goys !

Mais soyons lucides, le combat des mots, s’il est nécessaire, ne sera jamais suffisant !

Le judaïsme doit être combattu par tous les moyens, à commencer par la dissolution des « lobbys »,

(qui encouragent la constitution d’une dictature planétaire).

Gagner contre le judaïsme, c’est donc restaurer pleinement l’autorité de l’État :

Parce que l’État doit être impitoyable à l’égard des juifs et de tous ceux qui s’en prennent aux Français !

Il n’y a aucune faiblesse à avoir à l’égard des ennemis de l’humanité !

Je m’adresse aux goys de France, je m’adresse aux Français pour leur dire une seule chose, qui vient du fond du cœur :
Goys de France, sans vous, la France n’est plus la France !
Les goys de France sont plus que jamais à l’avant-garde des valeurs de l’humanité !

Nous devons résister, résister, résister !

Nous devons faire corps, nous devons être unis pour combattre le judaïsme !

Car le judaïsme, c’est l’ennemi !
Le judaïsme, c’est l’adversaire !

Et ce combat, il va continuer parce qu’il en va de la liberté des peuples !

 

Tonnerre d’applaudissements.

 

Hervé Ryssen sur son blog

http://france.eternelle.over-blog.com/  du 10/05/2014

Notre Santé Et Les Nano-Particules !

adn

Notre ADN  est endommagé par les nano-particules

Les nano-particules dans les produits de consommation courante et leurs actions sur l’ADN pouvant mener au cancer !
Une des dernières tendances dans le secteur manufacturier pour les produits de grande consommation d’aujourd’hui est l’utilisation de l’ingénierie de nano-particules (« PEV’S »), pourtant, la plupart des gens n’ont aucune idée qu’ils en consomment et absorbent ces nano-particules.
La recherche montre que certaines nano-particules peuvent être toxiques et extrêmement dangereux pour la santé humaine, en provoquant des dommages à l’ADN, pouvant conduire à l’apparition de cancers.
Les nano-particules sont des particules de taille microscopique avec au moins une dimension inférieure à 100 nanomètres (nm).
Pour mettre cela en perspective, une feuille de papier est d’environ 100.000 nm d’épaisseur, et un brin de l’ADN humain est d’environ 2,5 nm d’épaisseur.
Une tendance actuelle dans la recherche et le développement, est d’utiliser les nano-particules pour leur potentiel d’amélioration des matériaux de consommation et des produits alimentaires, et de leurs applications potentielles dans les domaines électroniques, optiques et biomédicales.

« Les nanoparticules sont d’un grand intérêt scientifique car ils sont effectivement un pont entre les matériaux en vrac et des structures atomiques ou moléculaires. »

http://www.sciencedaily.com/articles/n/nanoparticle.htm)

Sur le marché, les nano-particules peuvent être trouvés dans les crèmes solaires, des jouets, des vêtements, des aliments, des médicaments, des bonbons, des cosmétiques, de la céramique, de la peinture, et de nombreux autres produits communs, et font déjà partie omniprésente de notre environnement de consommation toxique. 
Certains militants alimentaires ont déjà attiré l’attention sur les dangers de la nano-particule de dioxyde de titane, soulignant que l’agent de blanchiment connu comme le dioxyde de titane est capable d’induire des tumeurs dans les cellules humaines exposées.

(http://www.wakingtimes.com/2013/09/25/food-industry-poisoning-us-trillions-nanoparticles)

Le Nanotitane se trouve dans les produits fabriqués par « Jello », « Nestlé », « M & M », de la mère, « Mentos », « Albertson », hôtesse et « Kool Aid ».

(http://www.sciencedaily.com/articles/n/nanoparticle.htm)

Les préoccupations antérieures ont été largement mis l’accent sur ​​les dommages aux cellules dans le corps humain, cependant, une nouvelle étude du « MIT » et de la « Harvard School of Public Health » (« HSPH ») indique que certaines nano-particules peuvent en effet endommager directement l’ADN humain, un résultat qui devrait faire arrêter immédiatement l’utilisation de nano-particules par les industriels dans les produits de consommation.

Les chercheurs ont constaté que l‘oxyde de zinc en nanoparticules, souvent utilisés dans les écrans solaires pour bloquer les rayons ultraviolets, endommagent considérablement ADN.
L’Argent à l’échelle nanométrique, qui est ajouté aux jouets, au dentifrice, aux vêtements et d’autres produits pour ses propriétés antimicrobiennes, produit également des dommages substantiels à l’ADN selon leurs résultats.(http://phys.org/news/2014-04-nanoparticles-commonly-added-consumer-products.html)

Comme les taux de cancer dans le monde continuent d’augmenter, ces résultats sont extrêmement alarmant, surtout à la lumière de la prévision récente de l »Organisation mondiale de la Santé’ (‘OMS’) que les taux de cancer chez l’humain va augmenter du chiffre astronomique de 57% en seulement 20 ans.

http://edition.cnn.com/2014/02/04/health/who-world-cancer- report/)

L’étude du « MIT Et HSPH », zéro sur seulement cinq, sur des nano-particules couramment utilisés, faire la lumière sur la façon dont ces particules provoquent des perturbations et des mutations de l’ADN humain :
Les chercheurs se sont concentrés sur cinq types de nanoparticules de synthèse : l’argent, l’oxyde de zinc, l’oxyde de fer , l’oxyde de cérium , et le dioxyde de silicium (également connu comme la silice amorphe) qui sont utilisés industriellement.
Certains de ces nanomatériaux peuvent produire des radicaux libres appelés espèces réactives à l’oxygène, ce qui peut altérer l’ADN.
Une fois que ces particules pénètrent dans le corps, elles peuvent s’accumuler dans les tissus, causant plus de dommages.(http://phys.org/news/2014-04-nanoparticles-commonly-added-consumer-products.html)

Cette étude ajoute une nouvelle dimension aux inquiétudes croissantes sur l’utilisation de nano-particules, car la plupart des recherches antérieures ont porté sur les dommages cellulaires, pas sur les effets que ces particules ont sur l’ADN.

Jusqu’à présent, la plupart des études de la toxicité des nano-particules ont été axées sur la survie des cellules après l’exposition.
Très peu ont examiné la génotoxicité ou la capacité d’endommager l’ADN, un phénomène qui ne peut pas tuer nécessairement une cellule, mais qui peut conduire à des mutations cancéreuses si le dommage n’est pas réparé.( http://phys.org/news/2014-04-nanoparticles-commonly-added-consumer-products.html )

Conclusion

Certains chercheurs, y compris l’auteur de l’article « MIT » d’étude / de « HSPH », sont préoccupés par les dangers des nano-particules, non réglementés comme toxiques :

« Il est essentiel de suivre et d’évaluer la toxicité ou les risques que ces matériaux peuvent posséder. Il y a tellement de variantes de ces matériaux, avec différentes tailles et formes, et ils sont incorporés dans de nombreux produits », explique « Christa Watson », un postdoc à « HSPH » et auteur principal du document.( http://phys.org/news/2014-04-nanoparticles-commonly-added-consumer-products.html )

Depuis que les nano-particules sont déjà déployées dans de nombreux aliments courants, des médicaments et d’autres produits, et que nous savons maintenant qu’ils peuvent provoquer des dommages à l’ADN, il est nécessaire d »évaluer rapidement de leur toxicité !
Tout comme avec les aliments génétiquement modifiés, qui sont déjà consommés dans le monde entier, les chercheurs ont déterminé qu’ils peuvent être préjudiciables à la santé humaine, mais le « statut-quo » permet de mettre des produits sur le marché et de les écouler à grande échelle, même s’il y a des recherches crédibles qui indiquent leurs dangers.

Selon Tom Philpot, écrit pour Grist en 2010 , « Comme pour les OGM, la stratégie semble être : répandre les produits en masse dans l’alimentation tout d’abord puis évaluer les risques ensuite (si jamais il y a des problèmes !).(http://www.wakingtimes.com/2013/09/25/food-industry-poisoning-us-trillions-nanoparticles/)

Terence Newton  pour « WakingTimes.com »
(Traduit par Filibert Lécuyer pour « changera.blogspot.fr » )
http://france.eternelle.over-blog.com/  du 08/05/2014
Nanoparticules

Il Faut Lire « Les Semences De La Mort » !

maîs OGM

L’agenda caché de la manipulation génétique !

Les trois ou quatre dernières années ont vu un certain nombre de livres, documentaires et articles sur les dangers des aliments génétiquement modifiés (‘OGM’).
La majorité ont mis l’accent sur les atteintes à la santé et l’impact environnemental.
Presque aucun sur la géopolitique de semences génétiquement modifiées, et en particulier les semences comme une arme de destruction massive.
« Engdahl » a abordé cette question, mais les semences de culture sont une catégorie parmi les nombreuses « Graines de la mort » décrites dans ce livre.

« Engdahl » étudie avec soin les documents sur les fondements intellectuels de « l’eugénisme », la suppression des malades de couleur qui a été étudiée effectivement en premier lieu, et même légalement approuvée, aux États-Unis.

La recherche eugénique a été soutenue financièrement par la Fondation Rockefeller et d’autres familles de l’élite et d’abord testée sur les prisonniers sous l’Allemagne nazie.

C’est par pur hasard que les pays les plus pauvres du monde se trouvent également être les mieux doté en ressources naturelles.
Ces régions sont aussi celles dont la population s’accroit le plus.
La peur chez les familles dirigeantes européennes, et de plus en plus, avec l’intégration de la puissance économique et militaire des États-Unis, c’est que si les pays pauvres se développent, les abondantes ressources naturelles, en particulier le pétrole, le gaz et les minéraux stratégiques et les métaux, peuvent se raréfier pour la population blanche. 

Cette situation est inacceptable pour l’élite dirigeante blanche.

La question centrale qui dominait l’esprit de la clique au pouvoir était la réduction de la population dans les pays riches en ressources, mais la question était de savoir comment réaliser cette diminution des populations partout dans le monde sans utiliser de gros moyens visibles. 
Lorsque les réserves de pétrole des États-Unis ont atteint leur pic en 1972 et ils sont devenus importateur net de pétrole, la situation est devenue alarmante et l’ordre du jour a pris le devant de la scène.
Kissinger, l’un des principaux stratèges de « Nixon », nourri par les « Rockefeller », a préparé ce qui est connu comme un Mémo d’études sur la sécurité nationale (NSSM ° 200), dans lequel il a élaboré son plan de réduction de la population. 

Dans ce mémo, il vise spécifiquement les treize pays : Bangladesh, Brésil, Colombie, Égypte, Éthiopie, Inde, Indonésie, Nigeria, Pakistan, Turquie, Thaïlande et aux Philippines.

L’arme qui doit être utilisée sera la nourriture.
Même s’il y avait un aliment de famine serait utilisé pour tirer parti de la réduction de la population.
Kissinger avait déclaré, « Vous contrôlez le pétrole, vous contrôlez les nations.
Vous contrôlez l’alimentation et vous contrôlez les populations ! » 

Voilà comment un petit groupe de personnes clés a transformé la philosophie élitiste, du contrôle alimentaire pour contrôler les gens, en possibilité opérationnelle réaliste dans un court terme !

C’est la toile de fond du livre d »Engdahl’, le thème central du début à la fin avec les « Rockefeller » et « Kissinger », entre autres, comme personnages clés.

 

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Il décrit comment les « Rockefeller » ont guidé la politique agricole des États-Unis, et ont utilisé leurs puissantes fondations libres d’impôt dans le monde entier pour former une armée de jeunes scientifiques brillants dans le domaine jusqu’ici inconnu de la microbiologie.

Il retrace la façon dont le domaine de l’eugénisme a été rebaptisé « génétique » pour le rendre plus acceptable et aussi pour masquer leur véritable but. 
Grâce à des investissements stratégiques progressifs dans les produits chimiques, l’alimentation et les sociétés de semences, habilement pris en charge avec des personnes clés dans les ministères clés du gouvernement des États-Unis, ces mastodontes qui ont été créés peuvent réécrire les cadres réglementaires dans presque tous les pays.
Et ces groupes ont soigneusement déconstruit le cadre réglementaire qui protégeait l’environnement et la santé humaine, qui avaient été rédigés dans les années 1920.

 

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Mettez-vous en pause pour réfléchir :
Une personne en bonne santé peut tout au plus se passer de nourriture pendant peut-être sept jours, mais il lui faut une saison complète, c’est à dire au minimum quatre mois environ, pour faire produire une graine en culture vivrière.

Seulement cinq sociétés « agro-bizness » dans tous des États-Unis (Cargill, Bunge, Archer Daniels, et al) qui contrôlent le commerce mondial des céréales, et seulement cinq qui contrôlent le commerce mondial des semences.

Ce sont Monsanto, Syngenta, Bayer, DuPont et Dow Chemicals qui contrôlent les graines génétiquement modifiées.
Bien que ces puissants oligopoles contre-viennent aux lois anti-trust, ils ont été exemptés de ces lois.
« Engdahl » écrit :
« Il n’est pas surprenant que l’Université de la défense nationale du Pentagone, à la veille de la guerre en Irak en 2003, ait publié un document déclarant :
L’Agro-bizness est aux États-Unis ce que le pétrole est au Moyen-Orient ». 

L’Agro-alimentaire est devenue une arme stratégique dans l’arsenal de la seule superpuissance du monde « . (Page 143)

La « révolution verte » a fait partie de l’ordre du jour des « Rockefeller » pour détruire la diversité des semences et pousser l’utilisation d’intrans à base de pétrole et de gaz dans l’agriculture pour laquelle les « Rockefeller » avaient leurs principaux intérêts. 

La destruction de la diversité des semences et de la dépendance aux hybrides brevetés a été la première étape dans le contrôle alimentaire.

Il est vrai qu’au départ, les technologies de la révolution verte ont conduit à améliorer la productivité agricole, mais à un coût énorme en destruction de terres agricoles, de bio-diversité, d’aquifères empoisonnées et progressivement en mauvaise santé de la population ce qui était le véritable ordre du jour « des partisans de la révolution verte. »

 

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La véritable impulsion est venue avec la possibilité technique de l’épissage de gènes et l’insertion de caractères spécifiques en espèces non apparentées.
Les formes de vie pourraient être modifiées.
Mais jusqu’en 1979, le gouvernement américain avait toujours refusé d’accorder des brevet sur le vivant.
Cela a changé
[mon commentaire : cela a été beaucoup aidé par un jugement favorable de la Cour suprême des États-Unis d'accorder une protection par brevet pour les bactéries qui mangent le pétrole mis au point par le Docteur "Ananda Chakraborty"].
Les formes de vie pouvaient maintenant être brevetées.
Pour veiller à ce que le monde entier accepte les brevets sur le vivant des sociétés de semences, l’Organisation Mondiale du Commerce a modifiée par force pour l’occasion. 
Cela ne faisait l’affaire de personne, mais le monde a été forcé d’accepter le droit de propriété intellectuelle de ces sociétés.
Il y avait de l’opposition, mais ces entreprises étaient trop déterminées comme décrit « Engdahl ».

« La stratégie claire de « Monsanto », « Dow », « DuPont » et le gouvernement de Washington qui les soutient, était d’introduire les semences « OGM » dans tous les coins du globe, avec une priorité pour les pays africains sans défense….. et en développement », écrit « Engdahl » (page 270).
Toutefois, « Engdahl » explique également comment des terres agricoles canadiennes et américaines ont fait l’objet de diffusion d’ »OGM ».

On a soupçonné que les « OGM » pourraient constituer une grave menace pour la santé humaine et animale et l’environnement, mais les efforts pour l’évaluation indépendante de la prévention des risques biotechnologiques ont été abandonnées. 

Les scientifiques qui effectuent des études honnêtes ont été calomniés. 
Des établissements scientifiques de renom ont été réduits au silence ou mis au pas dans la ligne qui était favorable au contrôle alimentaire de la Fondation « Rockefeller » et l’ordre du jour de réduction de la population.
La destruction de la crédibilité de l’institution scientifique est encore une autre conséquence de cette politique selon le livre d’ »Engdahl ».

« Engdahl » cite l’exemple d’un agriculteur allemand « Gottfried » :
« Glockner » expérimente le maïs « OGM ».
Il a planté du maïs Bt176 de Syngenta essentiellement pour nourrir ses vaches.
Comme scientifique, il a commencé avec 10% d’aliments « OGM » et a augmenté progressivement la proportion, en notant soigneusement la production de lait et les effets secondaires.
Rien de bien qui s’est passé dans les trois premières années, mais quand il a augmenté la charge à 100% d’aliments « OGM », ses animaux « avaient des fesses gluantes blanc et de violentes diarrhées » et « le lait contenait du sang. »
Finalement, ses 70 vaches sont mortes. 
Le Professeur « Angelika Hilbeck » de l’Institut Fédéral de Suisse de technologie a trouvé du Bt dans les 176 échantillons de maïs de « Glockner », les toxines Bt y étaient présentes « sous forme active et extrêmement stable. »
Les vaches sont mortes à cause de doses élevées de toxines.

 

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Que se passera-t-il lorsque la nourriture humaine sera à 100% « OGM », cela donne à réfléchir ?

Aux États-Unis les aliments « OGM » ont été introduits en 1993 (mais sans étiquetage spécifique) et 70% des aliments de supermarché contiennent des « OGM » dans des proportions variables dans ce qui devrait à juste titre être appelé plus grande expérience biologique de monde sur les humains. 

Alors que « Engdahl » a clairement déclaré que le gouvernement des États-Unis et l’ »agri-bizness » poussent à prendre le contrôle de la nourriture en particulier dans le tiers monde, il a laissé aux lecteurs le soin d’en déduire que les citoyens américains et européens sont également la cible de ce grand programme.

Et il y a d’autres armes meurtrières dans leur arsenal :
Les graines « Terminator », les graines modifiées secrètement sans l’annoncer, et la capacité de détruire les petits agriculteurs indépendants à volonté dans n’importe quelle partie du monde, et ceux-ci sont fortement représentés dans le livre.
« Engdahl » fournit des preuves solides pour ces graines de la mort et de destruction totale des civilisations du monde comme nous les avons connues.

Il s’agit d’un livre complexe, mais très lisible.
Il est divisé en cinq parties, chacune contenant deux à quatre chapitres courts.
La première partie porte sur les manœuvres politiques pour assurer un soutien aux entreprises de « l’Agri-bizness », la seconde porte sur ce qui devrait être largement connu comme « Le Plan Rockefeller », le troisième traite de la manière dont les géants agro-alimentaires ont été intégrés verticalement et préparés pour les guerres silencieuses de Washington sur planète Terre, la quatrième partie traite de la façon semences génétiquement modifiées ont été lâchés sur les agriculteurs sans méfiance, et la dernière partie traite de la façon dont les élites veut détruire l’alimentation et les agriculteurs ce qui finirait par provoquer le massacre des populations.

Il n’offre aucune solution.

il ne peut pas il faut que le monde, y compris les Européens et les Américains, se réveille et pendre ces criminels.
Une lecture essentielle pour quiconque mange et réfléchi !

Arun Shrivastava pour « globalresearch.ca »

(Traduit par Filibert Lécuyer pour « changera.blogspot.fr » )

NDLR :  On nous demande de pas mettre d’informations négatives pour faire la réconciliation des peuples,  mais nous pensons qu’il faut tout de même rester informé de certaines informations ayant trait à notre santé comme les « OGM » qu’il faut bannir de notre alimentation (il y en a des dérivés dans tous les produits laitiers et les viandes non bio !) et qu’il faut faire étiqueter partout où il y en a !

http://changera.blogspot.fr/  du 14/04/2014

Ismaël & Israël Sont Bien Très Proches !

talmud

Le Talmud est le livre central du judaïsme moderne.

« Les Juifs n’ayant pu anéantir le peuple chrétien en tuant le Christ, ont voulu le bafouer par la rédaction du Talmud, un tissu d’horreurs anti-chrétiennes. »
(Martin V, Sedes Apostolica, 1425).
Le Talmud a été maintes fois condamné sévèrement par les papes

Le Talmud est le livre central du judaïsme moderne, c’est-à-dire celui qui s’est construit après la venue du Christ.
C’est probablement le livre le plus haineux et le plus raciste qui ait jamais été écrit dans l’histoire de l’humanité.
Tout y est permis à l’encontre des goyim(les non-juifs en hébreu, au singulier goy) qui sont abaissés au rang de bêtes.
Le Christ y est insulté et son nom blasphémé des façons les plus ignobles et la Très Sainte Vierge qualifiée de prostituée.
Quand on pense que ce brûlot a imprégné la mentalité juive… Bref.

Quand les sociétés chrétiennes découvrirent un jour avec effroi le contenu de ce livre (notamment grâce à des juifs convertis), au Moyen-Age, il fut interdit, brûlé (en particulier sous Saint Louis), etc.
Des versions expurgées furent alors éditées par les rabbins, pour le « grand public ».
Ce sont encore celles qu’on peut trouver derrière des vitrines de magasins.

Voici un recueil de quelques sentences de la version originale :

Talmud, Ereget Rashi Erod.22 30 :
Un goy est comme un chien.
Les Ecritures nous apprennent qu’un chien mérite plus de respect qu’un goy.

Talmud, Iebhammoth 61a :
Les juifs ont droit à être appelés “hommes”, pas les goyim.

Talmud, Iore Dea 377, 1 :
Il faut remplacer les serviteurs goyim morts, comme les vaches, ou les ânes perdus.
Il ne faut pas montrer de sympathie pour le juif qui les emploie.

Talmud, Jalkut Rubeni Gadol 12b :
Les âmes des goyim proviennent d’esprits impurs qu’on nomme porcs.

Talmud, Kerithuth 6b p. 78 :
Les juifs sont des humains, non les goyim, ce sont des animaux.

Talmud, Kethuboth 110b :
Pour l’interprétation d’un psaume un rabbin dit :
” le psalmiste compare les goyim à des bêtes impures “.

Talmud, Orach Chaiim 225, 10 :
Les goyim et les animaux sont utilisés de manière équivalente dans une comparaison.

Talmud, Schene Luchoth Haberith p. 250b :
Bien qu’un goy ait la même apparence qu’un juif, il se comportent envers les juifs de la même manière qu’un singe envers un homme.

Talmud, Tosaphot, Jebamoth 94b :
Lorsque vous mangez en présence d’un goy c’est comme ci vous mangiez avec un chien.

Talmud, Yebamoth 98a :
Tous les enfants des goyims sont des animaux

Talmud, Zohar II 64b :
Les goyim sont idolâtres, ils sont comparés aux vaches et aux ânes.

Talmud, Orach Chaiim 57, 6a :
Il ne faut pas avoir plus de compassion pour les goyim que pour les cochons, quand ils sont malades des intestins.

Talmud, Babha Bathra 54b :
La propriété d’un goy appartient au premier juif qui la réclame.

Talmud, Babha Kama 113a :
Les juifs peuvent mentir et se parjurer, si c’est pour tromper ou faire condamner un goy.

Talmud, Babha Kama 113b :
Le nom de Dieu n’est pas profané quand le mensonge a été fait à un goy.

Talmud, Baba Mezia 24a :
Si un juif trouve un objet appartenant à un goyim, il n’est pas tenu de le lui rendre.

Talmud, Choschen Ham 183, 7 :
Des juifs qui trompent un goy doivent se partager le bénéfice équitablement.

Talmud, Abhodah Zarah 54a :
L’usure peut être pratiquée sur les goyim, ou sur les apostats.

Talmud, Choschen Ham 226, 1 :
Les juifs peuvent garder sans s’en inquiéter les affaires perdues par un goy.

Talmud, Iore Dea 157, 2 hagah :
Si un juif a la possibilité de tromper un goy, il peut le faire.

Talmud – Babha Kama 113a :
Les incroyants ne bénéficient pas de la loi et Dieu à mis leur argent à la disposition d’Israël.

Talmud, Schabbouth Hag. 6d :
Les juifs peuvent jurer faussement en utilisant des phrases à double sens, ou tout autre subterfuge.

Talmud, Abhodah Zarah 4b :
Vous pouvez tuer un goy avec vos propres mains.

Talmud, Abhodah Zarah 26b T. :
Même le meilleur des goy devrait être abattu.

Talmud, Choschen Ham 425, 5 :
Il est permis de tuer indirectement un goy, par exemple, si quelqu’un qui ne croit pas en la Torah tombe dans un puits dans lequel se trouve une échelle, il faut vite retirer l’échelle.

Talmud, Bammidber Raba c 21 & Jalkut 772 :
Tout juif qui verse le sang de goyim revient à la même chose qu’une offrande à Dieu.

Talmud, Hilkkoth X, 1 :
Il ne faut pas sauver les goyim en danger de mort.

Talmud, Hilkhoth X, 2 :
Les juifs baptisés doivent être mis à mort.

Talmud, Ialkut Simoni 245c :
Répandre le sang des impies est un sacrifice agréable à Dieu.

Talmud, Makkoth 7b :
On est innocent du meurtre involontaire d’un Israélite, si l’intention était de tuer un goy.
Tout comme on est innocent du meurtre accidentel d’un homme, quand l’intention était d’abattre un animal.

Talmud, Peaschim 25a :
Il faut éviter l’aide médical des goyim.

Talmud, Pesachim 49b :
Il est permis de décapiter les goyim le jour de l’expiation des péchés, même si cela tombe également un jour de sabbat.

Rabbin Eliezer :
“Il est permis de trancher la tête d’un idiot, un membre du peuple de la Terre (Pranaitis), c’est-à-dire un animal charnel, un Chrétien, le jour de l’expiation des péchés et même si ce jour tombe un jour de sabbat “.
Ses disciples répondirent :
” Rabbi !
Vous devriez plutôt dire “de sacrifier” un goy. ”
Mais il répliqua :
” En aucune façon !
Car lors d’un sacrifice, il est nécessaire de faire une prière pour demander à Dieu de l’agréer, alors qu’il n’est pas nécessaire de prier quand tu décapites quelqu’un.”

Talmud, Sanhedrin 57a: si un juif tue un goy, il ne sera pas condamné à mort. Ce qu’un juif vole d’un goy, il peut le garder.

Talmud, Sanhedrin 58b :
Si un goy frappe un juif, il faut le tuer, car c’est comme frapper Dieu.

Talmud, Sanhedrin 59a :
Les goyim qui chercheraient à découvrir les secrets de la Loi d’Israël commettent un crime qui réclame la peine de mort.

Talmud, Sepher Ou Israël 177b :
Si un juif tue un goy, ce n’est pas un péché.

Talmud, Zohar I, 25a :
Les goyim doivent être exterminés car ce sont des idolâtres.

Talmud, Zohar I, 28b, 39a :
Les meilleures places dans les Cieux sont pour ceux qui tuent les idolâtres.

Talmud, Zohar II, 64b :
Le taux de naissance des goyim doit être diminué matériellement.

Talmud, Sepher Ikkarim III c25 :
Il est permis de prendre le corps et la vie d’un goy.

Talmud, Zohar II, 43a :
L’extermination des goyim est un sacrifice agréable à Dieu.

Talmud, Abhodah Zarah 22b :
Les goyim sont impurs parce qu’ils n’étaient pas là au Mont Sinaï.

Talmud, Abhodah Zarah 35b :
Toutes les filles des incroyants sont niddah (sales, impures) depuis leur naissance.

Talmud – Iore Dea 198, 48 :
Les femmes Juives sont contaminées par la simple rencontre de goyim.

Talmud, Schabbath 145b :
Les goyim sont impurs parce qu’ils mangent de la nourriture impure.

Talmud, Zohar I, 46b, 47a :
L’âme des goyim est d’une origine théologique impure.

Talmud, Zohar I, 131a :
Les goyim souillent le monde.
Le juif est un être supérieur.

Talmud, Hilkhoth goy X, 1 :
Ne passez aucun accord avec un goy, ne manifestez jamais de pitié envers un goy.
Il ne faut pas avoir pitié des goyim car il est dit:
“tu ne jetteras pas sur eux un regard de pitié”.

Talmud, Chagigah 15b :
Un juif est toujours considéré comme bon, en dépit des péchés qu’il peut commettre.
C’est toujours sa coquille qui se salit, jamais son fond propre.

Talmud, Choschen Ham 26, 1 :
Un juif ne doit pas être poursuivi devant un tribunal goy, par un juge goy, ou par des lois non-juives.

Talmud, Chullin 91b :
Les juifs possèdent la dignité dont même un ange ne dispose pas.

Talmud, Kallah 1b, 18 :
Le juif peut se parjurer la conscience claire.

Talmud, Sanhédrin 52b :
L’adultère n’est pas défendu avec la femme d’un goy, parce que Moïse n’a interdit que l’adultère avec “la femme de ton prochain”, et les goys ne sont pas des prochains.

Talmud, Choschen Ham 34, 19 :
Les goyim et les serviteurs ne peuvent pas témoigner lors d’un procès.

Talmud, Abhodah Zarah 20a :
Ne jamais faire la louange d’un goy, de peur qu’il ne la croit.

Talmud, Abhodah Zarah 22a :
Ne pas fréquenter les goyim, ils versent le sang.

Talmud, Abhodah Zarah 25b :
Se méfier des goyim quand on voyage avec eux à l’étranger.

Talmud, Abhodah Zarah 26a :
Ne pas recourir à une sage femme non-juive, qui une fois seule pourrait tuer le bébé.
Même si elle était surveillée, elle pourrait lui écraser la tête sans que personne ne puisse le voir.

Talmud, Abhodah Zorah 26b :
Ceux qui voudraient changer de religion doivent être jetés au fond d’un puits, et oubliés.

Talmud, Abhodah Zarah 35b :
Ne pas boire du lait tiré par un goy.

Talmud, Choschen Ham 156, 5 :
Les clients goyim possédés par un juif, ne doivent pas être démarchés par un autre juif.

Talmud, Choschen Ham 386, 10 :
Celui qui voudrait avouer les secrets d’Israël aux goyim, doit être tué avant même qu’il ne leur dise quoi que ce soit.

Talmud, Choschen Ham 388, 15 :
Il faut tuer ceux qui donneraient l’argent des Israélites à des goyim.

Talmud, Eben Haezar 44, 8 :
Sont nuls, les mariages entre les goyim et les juifs.

Talmud, Emek Haschanach 17a :
L’âme des goyim vient de la mort et de l’ombre de la mort.

Talmud, Hilkhoth Maakhaloth :
Les goyim sont des idolâtres, il ne faut pas les fréquenter.

Talmud, Hilkhoth X, 6 :
On peut aider les goyim dans le besoin, si cela nous évite des ennuis par la suite.

Talmud, Hilkhoth X, 7 :
Où les juifs sont fortement installés, il ne faut plus tolérer la présence des idolâtres.

Talmud, Iore Dea 81, 7 Ha :
Un enfant ne doit pas être allaité par une nourrice non-juive, car son lait lui donnera une nature maléfique.

Talmud, Iore Dea 120, 1 :
La vaisselle acheté à des goyim doit être jetée.

Talmud, Iore Dea 146, 15 :
Leurs idoles [c'est à dire les objets du culte] doivent être détruites, ou appelées par des noms méprisants.

Talmud, Iore Dea 147, 5 :
Il faut railler les objets du culte goy, il est interdit de souhaiter du bien à un goy.

Talmud, Iore Dea 148, 12 H :
On peut prétendre se réjouir avec les goyim pendant leurs fêtes, si cela permet de cacher notre haine.

Talmud, Iore Dea 151, 14 :
Il est interdit de concourir à la gloire d’un goy.

Talmud, Iore Dea 151, 11 :
Il est interdit de faire un présent à un goy, cela encourage l’amitié.

Talmud, Iore Dea 153, 1 :
Les nourrices non-juives conduisent les enfants à l’hérésie.

Talmud, Iore Dea 154, 2 :
Il est interdit d’enseigner un métier à un goy.

Talmud, Iore Dea 159, 1 :
Suivant la Torah, il est autorisé de prêter de l’argent à un goy avec intérêt.
Toutefois, certains des anciens n’ont pas reconnu ce droit dans des cas de vie ou de mort.
Aujourd’hui, ce droit est accordé dans n’importe quelle circonstance.

Talmud, Orach Chaiim 20, 2 :
Les goyim se déguisent pour tuer les juifs.

Talmud, Rosch Haschanach 17a :
L’âme d’un goy descend en enfer pour toutes les générations.

Talmud, Sanhedrin 57a :
Un juif n’est pas obligé de payer le salaire redevable à un goy.

Talmud, Sanhedrin 90a :
Ceux qui lisent le nouveau testament (chrétiens) n’auront pas de place dans le monde à venir.

Talmud, Shabbath 116a (p. 569) :
Les juifs doivent détruire les livres des goyim (nouveau testament).

Talmud, Zohar I, 25b :
Ceux qui font du bien à un goy, ne se relèveront pas des morts.

Talmud, Zohar I, 28b :
Les goyim sont les enfants du serpent de la Genèse.

Talmud, Zohar I, 160a :
Les juifs doivent en permanence tenter de tromper les goyim.

Talmud, Zohar I, 219b :
Les princes goyim sont des idolâtres, ils doivent mourir.

Talmud, Zohar II, 19a :
La captivité des juifs prendra fin lorsque les princes goyim seront morts.

Citations de ‘Justin Bonaventure Pranaitis’ (1861-1917), prêtre catholique lituanien, professeur d’hébreu à l’Université ecclésiastique impériale de Saint-Pétersbourg, dans le « Talmud démasqué » (1892).

Comme on peut le lire dans cet article, il fallut « attendre le XIXe siècle, même si l’étude du Talmud en Pologne conduisit à une impression de l’édition complète avec restauration du texte original réalisée à Cracovie entre 1602 et 1605 (c’est dans un même esprit que certains demandèrent un peu plus tard qu’une traduction soit réalisée et à Vienne, demande qui fut même portée devant les corps législatifs), pour qu’un prêtre, l’abbé ‘Chiarini’(1789-1832), professeur de langues orientales à l’université de Varsovie publie à Paris, en 1830, une volumineuse ‘Théorie du Judaïsme’, dans laquelle il fit figurer une traduction partielle du Talmud dans laquelle il révéla les passages qui avaient été expurgés et censurés, ‘Talmud de Babylone’ traduit en langue Française et complété par le ‘Talmud de Jérusalem’, qu’il fit d’ailleurs éditer en 1831.
Ce fut ensuit un autre ecclésiastique, l’abbé ‘August Rohling’ (1839-1931), docteur en théologie, professeur d’exégèse à l’Université de Münster, chanoine de la collégiale de Prague, s’appuyant sur les travaux de ‘Johann Andreas Eisenmenger’ (1654-1704), professeur d’hébreu à Heidelberg, qui se pencha avec attention sur le sujet en utilisant des versions non expurgées du Talmud, et fit paraître en 1871 un ouvrage en Allemagne : ‘Der Talmudjude’ (‘Le Juif talmudique’), publié en France en 1888 par les soins de l’abbé ‘Maximilien de Lamarque’, docteur en théologie, dans lequel il citait de très nombreux passages censurés et expurgés du Talmud. »

http://www.contre-info.com/  du  19/09/2012

Ces deux religions du désert ne cessent de se lamenter mais surtout de parler, CONTINUELLEMENT,  de tuer, toujours tuer.
C’est réellement un programme mortifère à l’endroit de ceux qui ne sont pas juifs  ou musulmans, mais que sera la terre sans tous SES animaux ?
Une planète vide !
Heureusement que ce Talmud allant à l’encontre des Dix Commandements fait que les adorateurs du veau d’or errent encore et qu’au XXI ème siècle ils n’ont pas fini d’errer.
« Si un goy frappe un juif, il faut le tuer, car c’est comme frapper Dieu. »
Les juifs ne manquent pas d’air, ni d’orgueil
!

Les Antifacistes Sont Des Idiots Utiles !

CHURCHILLfascistes

Les antifas : faux rebelles, vrais collabos.

Les élites politiques peuvent compter sur de précieux auxiliaires dans leur sale besogne de flicage du web : les antifas.
Généralement issus de la petite-bourgeoisie, sans culture politique ou presque, peu ou mal organisés, leurs méthodes basées sur les attaques délatrices et calomnieuses ‘ad hominem’ les rapproche des extrémistes sionistes.
Leurs buts également :
S’attaquer à ceux qui résistent au mondialisme, à l’impérialisme, au sionisme et à l’entreprise de démolition des acquis sociaux de l’après-guerre mise en œuvre par la classe dominante.
Ils sont agressifs et peuvent être violents à l’occasion.
Ce premier mai, ils ont agressé le groupe des militants de l’Union Populaire Républicaine présents à la Bastille, faisant ainsi le jeu de l’oligarchie européiste et de leurs représentants politiques.
Les antifas sont les idiots utiles du capitalisme.

Les antifas ne constituant pas à proprement parler une structure organisée mais une constellation de groupuscules, bien que quelques tentatives de regroupement aient été faites notamment à travers le collectif ‘REFLEXe’ ou le site d’informations ‘La Horde‘, le terme de « mouvance » convient mieux pour les caractériser.
Sans porte-parole, sans programme politique, la nébuleuse antifa relève davantage de la milice que du parti politique.

Quelles sont les cibles des antifas ?
Le grand patronat ?
L’UMPS ?
Les fauteurs de guerre ?
L’extrême-droite néoconservatrice islamophobe ou identitaire ?
Rien de tout cela, les antifas combattent justement ceux qui s’attaquent avec sérieux et méthode à l’impérialisme :
Les dissidents, les antisionistes, les nationalistes progressistes ou souverainistes et les vrais communistes, en particulier le ‘Comité Valmy‘ et le ‘PRCF‘ qualifiés de nationaux-communistes.
Voyant des staliniens partout, ils vont jusqu’à s’attaquer à la gauche altermondialiste !
On trouve dans la liste noire des sites « conspis » ou d’ »extrême-droite » (les deux termes sont utilisés indifféremment) pêle-mêle identitaires, gaullistes, anti-impérialistes ou anti-capitalistes.
Les vrais journalistes, militants ou essayistes résistants à l’Empire sont en première ligne :
Des nationalistes comme  ’Alain Soral‘, ‘Frédéric Chatillon‘, ‘Serge Ayoub‘ ou encore ‘Emmanuel Ratier’ – dont ils ont vandalisé à plusieurs reprises la librairie dissidente, faut-il le préciser sans suites judiciaires… –, mais aussi  ’Jean Bricmont‘,  ’Thierry Meyssan‘, ‘Jacques Sapir‘, ‘Annie Lacroix-Riz‘ ou encore ‘Michel Collon‘, dont les lignes politiques sont pourtant sensiblement différentes, sont leurs bêtes noires.
Très logiquement, les antifas concentrent leurs attaques sur les dirigeants étrangers qui résistent à l’impérialisme étasunien ou israélien,Bachar el-Assad’ , ‘Hugo Chavez‘ ou’Vladimir Poutine‘ en particulier, épargnant en revanche les monarchies sanglantes du Golfe, l’État d’Israël et l’Ukraine nazie.
La théorie de l’Axe du Mal (à géométrie variable) a trouvé là des adeptes convaincus.
Dès lors on ne s’étonnera guère qu’une partie de leurs financements leur vienne de la ‘CIA‘.

Autre cible privilégiée :
l’’antisémitisme de gauche » autrement dit les pro-palestiniens et les anti-impérialistes qui, obnubilés par la défense de l’Islam,sous-estimeraient ou nieraient totalement l’importance de l’antijudaïsme puis de l’antisémitisme moderne dans les pays qui se disent musulmans et son influence dans les métropoles occidentales
alors que le sionisme a défendu le droit pour les victimes du judéocide de bénéficier d’une protection étatique fiable après 1945 ;
a revendiqué le droit historique de la communauté juive de Palestine à ne pas en être chassée par les nationalistes palestiniens ou arabes ;
se réclame du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, comme n’importe quel mouvement de libération
.
No comment…

Beaucoup de confusion idéologique.
La mouvance antifa est caractéristique du recul de la conscience de classe ouvrière propre au stade de dégénérescence du capitalisme, favorisant le développement de mouvements petit-bourgeois radicaux majoritairement implantés dans la jeunesse lycéenne ou estudiantine et totalement coupés du prolétariat et des travailleurs.
Ils n’ont d’antifascistes que le nom (en raccourci) et sont bien loin de la vraie tradition antifasciste organiquement liée au mouvement communiste international, qui était celle de la Résistance au nazisme ou au franquisme.
Leur « fascisme » est une notion bien élastique qui sert à couvrir en réalité une défense camouflée du système.
Leur combat est même éloigné de celui de leurs aînés du ‘SCALP’ des années 1980-90, qui avait au moins le mérite d’être antisioniste et de s’opposer au ‘CRIF’ ou à la ‘LDJ’.
Farouchement anticommunistes et proches des néoconservateurs, leur action ne s’appuie pas sur une analyse de classe qui mettrait à nu les ressorts du Nouvel Ordre Mondial afin de comprendre son fonctionnement (toute analyse un tant soit peu construite se voit ‘de facto’ assimilée au conspirationnisme donc à l’extrême-droite) mais se réduit à des campagnes médiatiques haineuses contre des personnes ou des groupes – tandis que de leur côté ils cultivent avec soin l’anonymat, on n’est jamais trop prudent… – , avec pour seuls arguments l’amalgame, l’insinuation, le procès d’opinion ou les manipulations grossières.
Les sites « Conspiracy Watch » et ‘Indymedia’ se sont fait les spécialistes de ce genre de bidonnage.

Les personnes ou les groupes visés par les antifas sont ceux qui combattent le Nouvel Ordre Mondial dans toutes ses dimensions (la dictature de la finance, le lobby sioniste, le libéralisme économique, l’atlantisme ou l’impérialisme de l’Union Européenne) ce qui fait des antifas des alliés objectifs du pouvoir politico-médiatique.

Rebelles les antifas ?
En tout cas, pas lors de leurs rassemblements de soutien à la loi sur le « mariage pour tous » ni dans leur campagne contre ‘Dieudonné‘ où ils se sont alignés sagement sur la politique du gouvernement et sur celle des préfets qui ont fait le choix de l’interdiction de ses spectacles.
La presse ‘mainstream’, dont les cibles sont identiques aux leurs, n’est d’ailleurs pas ingrate avec eux, ayant défendu systématiquement la version favorable aux antifas lors de l’affaire ‘Clément Méric’ alors que les circonstances exactes et les causes de sa mort sont à ce jour  encore incertaines.

Derrière la lutte factice contre la « menace fasciste » aujourd’hui totalement illusoire se cache en réalité une attaque en règle contre le souverainisme assimilé ‘de facto’ à l’extrême-droite.
Or la nation est aujourd’hui le seul point d’appui pour la défense des conquêtes sociales et le développement des luttes de classe, ce qui explique que le maillon national est justement pour l’entreprise mondialiste le verrou à casser.
François Asselineau‘, ‘Etienne Chouard‘ ou ‘Pierre Lévy‘ sont rangés dans le même sac facho-complotiste alors que le premier est issu de la droite républicaine, le second est altermondialiste et le troisième gaullo-communiste, rédacteur en chef de la revue Bastille-République-Nation (qualifiée de Rouge-Brune).
Mais tous trois ont en commun la volonté de restaurer l’indépendance économique, financière et politique de la France…

Loin d’être des rebelles comme ils le prétendent, les antifas constituent une véritable milice au service de la réaction et du pouvoir, expliquant l’étrange impunité de fait dont ils bénéficient malgré les violences et les déprédations qu’ils commettent régulièrement dans les manifestations comme dernièrement à Nantes où ils ont joué le rôle traditionnel de casseurs.

“Les fascistes de demain s’appelleront eux-mêmes antifascistes »… sans doute attribuée à tort à Winston Churchill, cette phrase est en tout cas curieusement prémonitoire.

Nicolas Bourgoin sur son blog

http://france.eternelle.over-blog.com/  du 06/05/2014

Notre Industrie Doit Rester Française.

logo-alstom-

Pour « Alstom » ,
la nationalisation ou la mort !

Nous constatons avec consternation, mais sans grand étonnement que les USA, via « General Electrics » (« G.E. »), cherchent à s’emparer d’un savoir-faire et d’une technologie qui leur fait défaut, en prétendant faire l’acquisition de la branche énergie du groupe français « Alstom ».

« Alstom » a été créé en 1928.
Depuis, il s’est implanté dans 100 pays avec 93 000 employés, 20 Milliards d’euros de chiffre d’affaires dont 15 Milliards dans le secteur énergie à lui seul, 732 Millions d’euros de bénéfices.
Si l’on ajoute les sous-traitants, c’est plus de 200 000 emplois qui sont concernés.
Pour autant, il ne représente qu’un sixième de « G.E. » et un quart du géant allemand « Siemens ».
Sous prétexte de faire face aux prétendus défis de la mondialisation, on assiste au démembrement d’un fleuron industriel français, pour le plus grand bénéfice des actionnaires.

Pourtant « Alstom » est le numéro un mondial dans :
-les centrales électriques clés en main;
-les turbines et alternateurs hydroélectriques;
-le service pour les sociétés d’électricité, les systèmes antipollution pour les centrales électriques, notamment à charbon;
-les trains à très grande vitesse (TGV), pendulaires, trains de banlieue et régionaux;
-les systèmes de véhicules légers sur rail et les tramways comprenant notamment la gamme Citadis;
-les services, la signalisation et les systèmes ferroviaires (commandes de passages à niveaux, etc…).
Avec son département «Wind Power» le groupe est aussi présent depuis trente ans sur le marché de l’énergie éolienne, avec sa filiale Alstom-Marine dans l’éolien marin.

Le marché du groupe, essentiellement dirigé à l’export, est en pleine croissance, notamment grâce à la montée en puissance des BRICS et des pays émergents.
« Alstom » est en effet actionnaire à hauteur de 25 % de « Transmashholding », le premier fabricant de matériel ferroviaire russe, fournisseur exclusif de « RZD » (Chemins de fer russes).
Cette compagnie publique est la première entreprise mondiale de transport ferroviaire : 85 200 kms de voies, 1,3 million d’employés, 1,3 milliard de voyageurs et 1,3 milliard de tonnes de fret par an.
En 2008, « RZD » a lancé un vaste programme de modernisation de ses infrastructures pour un montant total d’investissement de 20 Milliards d’euros et 20 000 kms de nouvelles lignes, dont 1 500 kms à grande vitesse. Elle a fait l’acquisition de 3 000 locomotives, 900 000 wagons de marchandises et 29 500 voitures pour passagers.
Le Groupe « Alstom » est également partenaire dans une coentreprise des chemins de fer du Kazakhstan « KTZ » (actionnaire à 25 %), le Kazakhstan, 9eme pays du monde par la surface, où tout est à faire.

En conséquence, par la nature de ses produits et ses services, le Groupe « Alstom » ne se situe pas sur le marché de la libre concurrence :

Ses ventes sont politiques et dépendent de financements publics !

Son activité, tant industrielle que commerciale, et sa production font de ce groupe une entreprise à caractère stratégique.
Elle doit être intégrée au patrimoine national et donc contrôlée par l’Etat.
Elle doit être nationalisée pour préserver ses emplois, car chacun sait ce qu’il advient d’une entreprise lorsqu’elle passe dans le giron mondialiste.
Elle doit être nationalisée pour conserver sa technologie et son savoir-faire.
Elle doit être nationalisée parce qu’elle est un outil de notre diplomatie industrielle au service de la grandeur de la France.

Les nationalistes dénoncent l’hypocrisie du système en général et du gouvernement de Manuel Valls ainsi que de la classe dirigeante en particulier, qui livre à la mondialisation un des fleurons de notre industrie.

Un système qui a organisé la faillite et la carence de la formation professionnelle dans le secteur industriel. Depuis des dizaines d’années, sous les gouvernements de droite comme de gauche les secteurs des services ont été privilégiés au détriment des secteurs scientifiques, pour lesquels a été fait le choix de cerveaux étrangers, coréens et chinois entre autres, dans la plus pure tradition immigrationniste.
Déjà en 1984, Laurent Fabius ne déclarait-il pas que nous étions entrés dans l’ère post-industrielle !?

Un gouvernement hypocrite qui feint de s’opposer au choix du patron apatride d’’Alstom’, Monsieur « Kron », juif de Pologne, étranger aux intérêts de la France, alors que peu avant, Hollande, lors de son récent voyage aux Etats-Unis a encouragé le directeur de « G.E. », Monsieur « Immelt », à venir investir en France.
Une classe dirigeante vendue au plus offrant, dont « Clara Gaymard », présidente de « G.E ». pour la France, membre de la trilatérale, américaine au passeport français, en est le parangon.
En 2006, « Bombardier » est favorisé par ces artisans de la mondialisation, pour l’obtention du marché des Transiliens en Ile de France, au détriment du groupe français « Alstom ».
Dans la même lignée, on se rappellera également qu’en 2003 déjà, les mondialistes ultralibéraux incarnés par le prétendu socialiste « Pascal Lamy », commissaire à la concurrence sous Lionel Jospin, voulait traîner la France en justice, le gouvernement Raffarin ayant sauvé le Groupe qui faisait alors face à une difficulté conjoncturelle.

En conclusion, la seule alternative conforme à l’intérêt national, reste donc le retour de l’Etat dans le Capital d’Alstom.

Etant entendu que la nationalisation telle que les nationalistes la conçoivent, ne consiste pas à la gestion de l’entreprise mais à veiller que son activité soit conforme aux intérêts de la collectivité dans le cadre plus général de l’orientation de l’économie.

 Yvan Benedetti pour  ’jeune-nation.com’

http://france.eternelle.over-blog.com/  du 06/05/2014

Pas D’Abstention, Il Faut Voter Blanc !

union d'épines

L’Europe semble un cadeau,
c’est un poison mondialiste.

L’Europe existe-t-elle ?
En apparence, oui puisque 400 millions d’électeurs seront prochainement appelés à élire 751 eurodéputés qui entre Bruxelles et Strasbourg s’agiteront suffisamment pour émettre des signes de vie.
Cette coûteuse mise en scène permet entre commissions et rapports, votes et petits fours, de faire croire que le continent est une réalité politique aux plus naïfs, et de faire naître un doute chez les plus lucides sur la valeur des régimes parlementaires.
Pour qu’il y ait une démocratie, il faut qu’il y ait une volonté générale.
Comment imaginer que 751 personnes élues par des électeurs qu’elles ne connaissent pas et à qui elles ne rendent aucun compte puissent avoir ce rôle ?
Elles habitent un onéreux village Potemkine chargé de cacher, avec un grand confort pour les figurants, la technocratie des bureaux, les avancées sournoises des « lobbys », voire la réalisation d’une idéologie mondialiste qui comme toute idéologie est la façon de penser qui convient à ceux qui en ont besoin pour justifier leur manière de vivre.

L’Europe a été lancée par des démocrates-chrétiens qui voulaient en finir avec les dictatures totalitaires et le nationalisme qu’ils avaient subis dans leurs pays respectifs.

Ils souhaitaient construire face aux soviétiques une démocratie quasi-parfaite, où la morale et le droit s’imposeraient à la politique, où les libertés et les pouvoirs seraient répartis d’étage en étage, selon le principe thomiste de la subsidiarité.
Bref, ils voulaient une Europe chrétienne.
Mais à côté des « Schuman », des « Adenauer », des « Gasperi », il y avait « Jean Monnet », tour à tour haut fonctionnaire, homme d’affaires et conseiller zélé des alliés anglo-saxons.
Avec lui apparaissait l’autre Europe, celle de l’oligarchie, de la technocratie, du libre-échange poussé jusqu’au mondialisme, pour laquelle les peuples et les nations, leurs traditions et leur histoire sont des obstacles.
C’est cette Europe-là qui s’est imposée auprès des dirigeants, qui appartiennent pour la plupart à ce monde où le mot « populiste » est la pire des insultes.

Le drame est que cette Europe qui renie ses racines chrétiennes n’a plus d’identité.
Elle n’a plus que des intérêts.
Le drame, c’est que cette Europe qui a grandi démesurément et a sans cesse accru son pouvoir a de moins en moins tenu compte de l’avis des peuples.
Ni démocrate, ni chrétienne, elle voulait être tournée vers l’avenir, vers le progrès économique, social, vers la libération des idées et des moeurs.
La Stratégie de Lisbonne dessinait un futur paradisiaque, la Charte des Droits et l’Agence chargée d’en observer l’application témoignaient d’une évolution où l’individu et ses « orientations » devenaient plus importants que la famille.

«  »Pauvre FOG », toujours accroché à son radeau idéologique, celui de nos bobos, prétendument intellos, dont le confort intellectuel a vitalement besoin de ces horizons multiples, de cette diversité sans racines qui paradoxalement permet de se retrouver entre soi pour dire les mêmes banalités si généreuses dans la même langue et avec les mêmes mots. »

On comprend aisément qu’un « Franz-Olivier Giesbert » n’ait que mépris pour ces « imbéciles » de souverainistes.
Être souverainiste, est pour lui aussi stupide que de croire que l’univers fût créé en Six jours, que le 11 Septembre soit un bobard ou que les extra-terrestres nous aient déjà envahis.
L’Europe n’est pas le problème, mais la solution, affirme-t-il en appelant comme témoins les Espagnols, dont le taux de chômage diminue…
Il souligne aussi la lucidité des Français favorables à l’Union Européenne à 58%.
Il a tellement besoin de s’agripper à ses préjugés de caste que le journaliste qu’il a été ne voit plus rien, ne comprend plus la réalité qui l’entoure.
Que disait la Stratégie de Lisbonne ?
Que l’Europe allait être en 2010,   « L’économie de la Connaissance la plus compétitive et la plus dynamique du monde, capable d’une croissance durable accompagnée d’une amélioration quantitative et qualitative de l’emploi et d’une plus grande cohésion sociale ».
Et « FOG », enthousiaste voudrait que les Espagnols poussent des « Olé » parce que le chômage du premier trimestre 2014 est à 25,9% ( 55,5 % pour les jeunes !) quand il était à 26,7 en 2013.
Il se félicite d’un sondage des Français en oubliant que leurs votes sont et seront hostiles à l’Europe…telle qu’elle se fait, une Europe qui n’est pas la leur !

L’Europe s’aligne passivement sur la politique américaine vis-à-vis de Poutine, alors qu’elle est chez elle avec la Russie.

L’Europe s’avère incapable de protéger ses frontières.
L’euro pèse comme un boulet sur les pays du sud qui n’ont pas l’économie de cette monnaie.
Autrement dit, l’Europe n’existe que peu dans le monde, mais elle n’existe que trop pour les partenaires perdants de l’Union.
Que l’Allemagne à la démographie déclinante se satisfasse de l’immigration ou qu’elle bénisse un Euro qui est un Mark bon marché révèle tout simplement que l’Europe n’existe pas puisque les situations et les intérêts des Etats et des peuples qui la composent sont divergents.
D’ailleurs les pays qui se portent le mieux ou ont actuellement les meilleurs résultats ne sont-ils pas en dehors de l’Europe ou en dehors de l’Euro ?
Le souverainisme résulte d’un jugement lucide sur la dérive et l’échec de la construction européenne, et d’un souhait de la construire autrement, autour des peuples, de leurs racines et de leur volonté, bref autour de nations sans lesquelles, il n’y a pas de démocratie.

Mieux vaut être lucide et un peu malheureux que d’être un imbécile heureux, « Monsieur Giesbert…

Christian Vanneste

http://www.ndf.fr/poing-de-vue/  du 05/05/2014

Pendant Que La Turquie Censure, Réprime.

Europe islamisée

Bruxelles accélère le processus de son adhésion.

Une tribune d’Aymeric Chauprade, tête de liste « FN » aux élections européennes en Ile-de-France.

A la suite des révélations sur le degré de corruption du gouvernement islamiste sévissant en Turquie depuis 12 ans, le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, a fait bloquer l’accès à  »Twitter » et à  »Youtube » dans l’ensemble du pays, au mépris de libertés fondamentales pourtant inscrites dans la Constitution turque et même, pourrait-on dire, des critères de Copenhague retenus depuis 1999 pour tout pays candidat à l’adhésion à l’Union européenne !

La population turque voit progressivement s’éloigner, sous les coups de boutoir d’ »Erdogan », les fondements laïcs du système politique et civil établi par « Ataturk » et elle est de plus en plus férocement réprimée (14 morts et des centaines de blessés durant ces derniers mois).
Au mépris de la séparation des pouvoirs, les juges du siège sont déplacés, les officiers de police judiciaire dessaisis des enquêtes en cours (notamment sur le propre fils d’Erdogan), et de nombreux journalistes sont jetés en prison.
Rien de tout cela, pourtant, ne suscite la moindre désapprobation de la part de l’Union européenne qui, pendant ce temps, s’acharne sur la Russie et les populations russophones d’Ukraine !

Au contraire, Bruxelles a récemment accompli de nouveaux pas dans le processus d’adhésion de la Turquie à l’Union européenne.

Désormais, pas moins de 14 chapitres sur 23 sont ouverts dans les négociations d’adhésion.
Nicolas Sarkozy, après avoir fait procéder au gel de 5 chapitres lors du sommet européen du 25 juin 2007, avait discrètement ensuite, entre 2008 et 2010, soutenu l’ouverture de 6 nouveaux chapitres.

L’UMP a créé un véritable danger dans le cadre de la révision constitutionnelle du 23 juillet 2008.
En effet, une précédente révision précisait que toute adhésion postérieure à la vague de 2004 devait être soumise au référendum.
Or, la révision initiée par l’UMP est venue ajouter un second alinéa permettant d’éviter le référendum si une motion adoptée dans le sens de l’adhésion recueillait une majorité des trois cinquièmes au Congrès.
C’est dire toute l’ambivalence de l’UMP sur la Turquie comme sur tout le reste.

L’arrivée au pouvoir de François Hollande n’a fait qu’amplifier le mouvement, de façon ostensible cette fois.
A l’automne 2013 est ouvert le chapitre 22, consacré à la politique régionale.
Nos régions françaises se verraient alors privées de l’essentiel des aides européennes au bénéfice de régions turques bien plus éligibles aux fonds structurels.
Pour mémoire, rappelons que la France est déjà très largement contributrice nette au budget des fonds régionaux, puisqu’elle verse chaque année près de 17 milliards d’euros alors que les régions françaises ne reçoivent que 4 milliards d’euros de dotations.

Surtout, et sans que cela ne soit porté à la connaissance des Français, l’Union européenne vient de porter un nouveau coup à la sécurité et à l’identité des peuples européens.
L’accord dit de réadmission prévoit en effet qu’à l’horizon 2017 les ressortissants turcs pourront se rendre dans l’espace européen sans visa préalable.

Les Français font donc face à un choix crucial lors des élections européennes du 25 mai 2014.

Soit ils décident de reprendre leur destin en main pour remettre l’Union européenne au service de la souveraineté des peuples et de la civilisation européenne (la famille, la démographie…), soit ils se soumettent au projet mondialiste qui les diluera dans un ensemble transatlantique étendu à une Turquie bientôt plus nombreuse que l’Allemagne.

http://www.atlantico.fr/  du 04/05/2014

Ne vous abstenez pas, les votes blancs vont compter, pas de nation islamique Européenne, surtout sans un référendum !

 

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Notre Etat Soutient-Il Les Révolutions ?

odessa

Trente-huit morts et plus de deux cents blessés à Odessa.

Des affrontements ont eu lieu hier à Odessa (ville portuaire d’Ukraine, sur la mer Noire) entre citoyens russophones et partisans de Kiev.

Un groupe de supporters violents du club de football local, encadré par des miliciens du mouvement « Pravy Sektor », a décidé de déloger les partisans du référendum pour l’auto-détermination qui campaient sur une place de la ville.

Les deux camps se sont attaqués à coups de pierres avant de faire usage d’armes à feu, faisant 3 morts et plus de de 200 blessés.
La police est intervenue, 22 membres de ses effectifs ont également été blessés.

Par la suite, les pro-russes, réfugiés dans la maison des Syndicats, ont été attaqués par leurs adversaires :
les membres de Pravy Sektor ont mis le feu au bâtiment et empêché les pompiers d’intervenir.

Bilan : 38 morts, brûlés et intoxiqués par la fumée.
Selon la télévision locale, environ la moitié des morts sont des citoyens russes et transnistriens.
La police a déclaré ne pas pouvoir identifier les corps.

Trois jours de deuil ont été décrétés dans la ville.

 

Image de prévisualisation YouTube

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vendredi

Kiev passe à l’offensive à Slaviansk

Deux militaires ukrainiens ont été tués vendredi lorsque deux hélicoptères MI-24 ont été abattus avec des lance-roquettes portables près de Slaviansk, bastion des insurgés pro-russes dans l’Est de l’Ukraine, a annoncé le ministère de la Défense.

Image de prévisualisation YouTube

source : http://www.egaliteetreconciliation.fr

http://france.eternelle.over-blog.com/  du 03/05/2014

« L’armée ukrainienne a pénétré dans le Dombass, région la plus à l’est de l’Ukraine qui fait frontière avec la Russie.
A l’aide de blindés et d’hélicoptères, Kiev entend reprendre le contrôle de Slaviansk, fief des séparatistes depuis plusieurs semaines.
Pour l’heure, les dissidents dénombrent la mort de trois miliciens et de deux civils.
Le Premier ministre russe Dmitri Medvedev a appelé Kiev à « mettre fin au meurtre de ses propres citoyens ». »
(licence youtube standard)

Aucun de nos médias n’a fait référence à cet appel.
Notre gouvernement n’a de regards que pour pour les révolutionnaires, qu’ils soient d’Ukraine ou de Syrie !
Qui sait, faut-il nous préparer à la révolution de « papiers et souches » ?
Nous savons qui sera le favori !

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