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Qu’Est – Ce Que Vraiment Le Racisme ?

soldats

Il ne suffit pas d’être d’une race, mais encore d’avoir de la race.

Les trois degrés du racisme

Le racisme est avant tout un voyage intérieur, nécessitant une connaissance de son âme afin que son esprit puisse en tirer ce qu’il y a de mieux.
C’est, pour reprendre la terminologie de Platon , une introspection suivie d’une action du noos sur le thymos et l’épythémia :
Dans cette conception d’une constitution tripartite, le « noos » est l’élément rationnel, l’intelligence.
Le « thymos » l’élément irascible, vital, notre ” caractère ”.
Et l’« épythémia », le siège du désir, le “ventre et le bas-ventre” , indispensable toutefois au bon fonctionnement du corps et à la perpétuation de l’espèce :
Ainsi le vagin de la Femme, cause intrinsèque de l’existence de la Race, est le « moteur immobile » d’ »Aristote » (pour se le représenter analogiquement il se faut imaginer un cas où le mouvement est manifestement produit par un moteur immobile, tel l’amour provoqué par la beauté, où l’être aimé non seulement ne se meut pas pour susciter le mouvement de celui qui l’aime, mais encore peut ignorer ce mouvement).

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Le « noos », ou la raison, était considéré par les Anciens Grecs comme le plus noble en ce qu’il doit contrôler et canaliser les énergies des deux autres pour que tous trois tendent, toute la vie durant, vers la surhumanité.
Julius Evola donna aussi à sa doctrine de la race un structure tripartite, sous forme de trois degrés :
La race du corps, la race de l’âme et la race de l’esprit.
Car bien plus qu’une discipline scientifique, le racisme doit être une mentalité, et donc investir tous les domaines de notre existence pour former une sensibilité raciste.

Car l’essentiel est la signification intérieure de la Race.
L’expression courante de « femme racée » se réfère à une idée aristocratique sans renvoyer nécessairement à une signification héraldique :
Quelle que soit la classe sociale dont ils sont issus, on voit couramment se détacher, de la grisaille des individus communs et médiocres, des êtres racés, c’est-à-dire des êtres supérieurs, nobles, régis par des forces intérieures leur prescrivant d’obéir à un style racial fait de maîtrise de soi, de tension intérieure, d’affirmation, et ce de façon naturelle et spontanée.
En imposant à la vie quotidienne une norme supérieure, ces forces investissent également l’intellect de l’être racé et se manifestent selon des formes spécifiques et directes de sensibilité, de jugement et d’adhésion à certaines valeurs :
Tel est le plan sur lequel il convient de comprendre — et surtout de vivre — la Race.

La conscience de race confère, à l’existence de celui qui en est doté, plénitude, rectitude et supériorité.
Se proclamer raciste est s’élever contre la mystification judéo-maçonnique selon laquelle la valeur suprême serait « l’humanité » et non « l’homme », et donc que nous serions tous par essence égaux et frères.
Il y a des êtres vulgaires et des êtres racés, et les derniers s’opposent aux premiers par l’exaltation de tout ce qui a une forme spécifique, par opposition à tout ce qui est informe, indifférencié, « bon pour tous ».
Notre idéal raciste est le cosmos, c’est-à-dire la richesse d’un ensemble de substances et de natures bien individualisées, reliées de façon organique et hiérarchique, et non le chaos démocratique qui, en son indifférenciation, se situerait au-dessus des formes et des styles.

Etre raciste est donc non seulement reconnaître la différence, mais la vouloir :
L’ »humanité » judéo-maçonnique ne pourrait exister qu’au terme d’un processus de nivellement, de métissage et de désagrégation sociale et spirituelle ayant conduit à un monde chaotique, collectiviste et indifférencié, dans l’irrespect de ces créations naturelles que sont les races humaines.
Une attitude raciste cohérente doit donc reconnaître que la race ne se réduit pas à une simple entité biologique, car l’être humain n’est pas seulement corps, mais aussi âme et esprit.
La Race est une forme profonde se manifestant tant dans les domaines corporel (race du corps) que spirituel (race de l’âme) et la pureté de race n’existe lorsque ces deux manifestations coïncident, c’est-à-dire lorsque la race « externe » est conforme à la race « interne » _ car ainsi que l’écrivit « Alfred Rosenberg » :

« L’âme, c’est la Race vue de l’intérieur,
et la Race, c’est l’âme vue de l’extérieur
 »

Le concept de «race de l’esprit», quant à lui, se distingue de celui de « »race de l’âme »» en ce qu’il concerne non plus les différents types de réaction de l’homme en face du milieu et les contenus de l’expérience normale quotidienne, son « ressenti » en quelque sorte, mais ses différentes attitudes vis-à-vis de l’univers intellectuel tel qu’il se manifeste sous la forme propre aux systèmes spéculatifs, aux mythes fondateurs et aux symboles :
Il existe également, en ce domaine, des similitudes d’inspiration et d’attitude ressortissant d’une cause interne différenciatrice — telle est la «race de l’esprit».

La conception raciste de l’humanité récuse donc le pseudo-mythe égalitaire et universaliste, tant sur le plan culturel qu’éthique, et ôte toute substance à la conception rationaliste qui affirme la «neutralité» des valeurs.
Le racisme consiste finalement à affirmer le principe et la valeur de la différence, y compris sur le plan spirituel :
Actuellement, d’une philosophie , d’une idéologie, d’une doctrine morale, on se demande si elle est «vraie» ou «fausse» , quelles sont ses notions de «bien» ou de «mal».
Dorénavant, on se demandera pour quelle race une conception donnée peut être vraie, pour quelle race une norme donnée peut être valable, par quelle race des critères esthétiques peuvent être appréciés.

Et dans chaque race on trouve encore une élite se dégageant de la masse et organisant celle-ci :
En maintenant les qualités moyennes de la Race le plus haut possible, davantage d’hommes de grande valeur peuvent voir le jour, et ce sont de tels hommes qui, par la direction qu’ils donnent aux conceptions du peuple tout entier, font les destinées de celui-ci.
Car il ne suffit pas d’être d’une race, mais encore d’avoir de la race.

Antonymie des termes “racisme” et “xénophobie”

Etre xénophobe signifie ne pas aimer l’étranger, du simple fait qu’il présente des caractéristiques d’étranger, telles que langue, coutumes etc…
La xénophobie est une réaction naturelle, saine en cela qu’elle vise à la défense de la communauté, mais primaire.
La xénophobie n’est admissible que tant qu’elle n’est que méfiance, elle est alors même utile, mais devient stérile dès lors qu’elle se mue en haine irraisonnée de l’étranger.
Le xénophobe, aussitôt que l’étranger abandonne les particularités qui le rendent étrange, l’accepte, et souvent fort chaleureusement.
Le xénophobe ne se soucie pas de race ni de racialisme, il veut être rassuré, et sitôt que l’étranger l’a fait en lui montrant qu’il partage les mêmes préoccupations que lui — la prochaine Coupe du Monde, le temps qu’il fera pour le barbecue du Dimanche, etc… — il l’intègrera naïvement à sa communauté.
Le xénophobe se satisfait de voir l’étranger sur son sol abandonner les coutumes de ses ancêtres pour s’approprier celles de son hôte.
Le raciste, lui, y voit une indignité.

Car être raciste , c’est estimer que chaque race a créé sa culture propre, que toutes ces cultures font la richesse de l’humanité, et que les mélanger serait la fin de cette diversité :
Le métissage anarchique tel que prôné actuellement ne vise qu’à anéantir toutes ces cultures, c’est une idéologie de haine et de destruction.
Etre raciste, c’est vouloir améliorer sa race en prenant soin de soi-même physiquement, intellectuellement et spirituellement.

Le racisme est une science et tout geste passionnel est donc indigne de lui :

Car être raciste, c’est respecter toutes les races — et la sienne en priorité, bien sûr — avec leurs spécificités propres, et pour leur donner la meilleure chance de se développer, veiller à ce que chacune reste dans le biotope qui l’a façonné au cours des millénaires.
Etre raciste, c’est considérer que chaque culture est le produit d’un psychisme héréditaire, qu’elle est la résultante de l’âme de sa race, et qu’elle ne convient qu’à la race qui l’a enfantée.
Il n’y a pas de plus navrant spectacle, pour un raciste, que de voir une personne singer les coutumes d’une autre race.

Notre racisme n’est pas haineux, bien au contraire :
notre Racisme est Amour, amour du Beau et du Sain.
L’antiracisme en revanche attise sans cesse les braises de la repentance coloniale, de la “Shoah”, c’est une idéologie revancharde, mortifère,
 qui sous des dehors “humanistes” ne fait que dresser encore et encore les races les unes contre les autres.
De cela il ressort que « racisme » et « xénophobie » ne sont pas synonymes mais antonymes.

La problématique de la coexistence des races au sein d’une même nation

La seule façon de concevoir une communauté multiraciale, ou polyethnique, est que les fonctions sociales y soient organiquement réservées à tel ou tel ensemble racial qui témoigne de particulières aptitudes à leur endroit.
L’exemple historique le plus connu d’une semblable organisation est celui des Etats-Unis avant la guerre de Sécession, où les Noirs remplissaient des fonctions déterminées et possédaient, en contrepartie, les droits d’être nourris, logés, vêtus, soignés en cas de maladie.
Nul ne pensait alors à les exclure ou à les haïr, car cette société esclavagiste n’était pas constituée de deux ensembles raciaux juxtaposés, mais d’une multitude de cellules familiales biraciales.
Si on juge ce système du point de vue politique, en fonction de son but qui était la vie commune, en harmonie, de deux races, on ne peut que louer son efficacité :
l’esclave du Vieux Sud américain était incorporé à la société, n’était traité ni en paria ni en ennemi, et bénéficiait généralement, compte tenu du niveau de vie de l’époque, d’une position supérieure à celle du prolétaire que la victoire du Nord libéral a fait aujourd’hui de lui.
Le prolétaire Noir se sent aujourd’hui uni à ses frères de race par un isolement et une condition commune.
Un esclave Noir maltraité maudissait son nouveau maître, et uniquement lui, un prolétaire Noir humilié proclame la lutte des races et déteste tous les Blancs.

Une société se voulant « racialement égalitaire » , comme la nôtre , ne fait que mettre en relief l’incapacité de certaines races à développer des potentialités qu’elles ne possèdent pas.
Il sera nettement plus judicieux de compenser cette inégalité par un ordre social racial hiérarchisé.

P.S.
Toutefois, se garder d’être excessif dans un sens ne doit pas conduire à la démesure dans le sens opposé .
C’est malheureusement ce qui arriva à certains auteurs fort prisés dans nos milieux « réactionnaires » ou « révolutionnaires-conservateurs », tel par exemple « Francis Parker Yockey » qui dans son livre « Imperium » écrit :


«  toutes les minorités fortes – à l’intérieur comme à l’extérieur d’une Haute Culture – ont accueilli dans leur société l’étranger qui était attiré par elle et qui souhaitait la rejoindre, quelle que soit sa provenance raciale, objectivement parlant.
Le snobisme racial du XIXe siècle était intellectuel, et son adoption dans une sphère trop étroite (…) en Europe entre les deux premières guerres mondiales fut une grotesquerie » et un peu plus loin « un homme n’appartient pas à une race – soit il a de la race, soit il n’en a pas » <(Partie III, ch.8) .

« Julius Evola » n’est pas en reste, lui qui dans « Le fascisme vu de Droite » nous affirme :

« seule est « de race » et a « une race » une élite, alors que le peuple n’est que peuple, masse«  (ch.XI)

ce qui ne l’empêche pas, six ans après dans « L’arc et la massue », de tenir sur les Noirs des propos d’une très prosaïque xénophobie…

Les aspects de la  »doxa » raciste évoqués par « Evola » et « Yockey » nécessitaient simplement un réajustement pour être mis en phase avec la dangereuse situation actuelle des races aryennes, il s’agit sinon d’écrivains hautement recommandables.
Le premier des livres précités datant de 1948 et le second de 1962, il est possible que leurs auteurs n’aient pas imaginé avec quelle ampleur l’immigration chromatoderme allait déferler sur l’Europe.
Mais à l’heure où le cancer négro-asiatique a métastasé dans toutes les institutions européennes blanches, il est plus que nécessaire de rappeler l’importance du racisme biologique, physiologique, à coté de ses aspects psychique et spirituel.
Le négliger serait comme se désintéresser de son corps pour ne s’occuper que de son cerveau et son âme :
privé de ses bases sustentatoires, l’esprit en vient vite à divaguer.
Comme expliqué dans ce nôtre texte une élite raciale n’est rien si elle n’a pas un peuple composé d’éléments valables pour réaliser le projet commun qui en fait une Nation historique.

Il ne faut donc jamais perdre de vue que le racisme comporte une dimension corporelle qui n’est pas plus à négliger que ses perspectives morale et intellectuelle, et qu’une vision trop « éthérée » du racisme, dédaignant totalement sa dimension charnelle, peut conduire à des extrémités regrettables, telle l’indifférence au métissage, ou encore celle exposée dans la dernière partie de cet autre article.
On finirait par descendre au même niveau que ces catholiques qui préfèrent un Noir chrétien à un Blanc païen ou agnostique tout en prétendant sauver « la France de Clovis », « fille aînée de l’Eglise » et autres archaïsmes.

Race et musique

Pour faire comprendre ce qui est vraiment important, le psychisme racial, je vais prendre un exemple tiré de ma forme préférée d’Art, la Musique.
Contrairement à ce que croient beaucoup de gens, les instruments de musique traditionnels africains ne se limitent pas aux seules percussions et sont aussi variés que les instruments issus de la culture européenne.
Il y a même beaucoup d’équivalence en cela que les Africains connaissent depuis aussi longtemps que les Européens les instruments à corde frottée, frappée, pincée, à anche double ou simple etc… à ceci près qu’ils ne se présentaient pas sous la même forme que leurs homologues européens.
Tout ça pour dire que techniquement, un groupe de musiciens africains du XVIII° siècle aurait tout à fait été en mesure de jouer une symphonie de Mozart.

Or aucun musicien africain n’a composé semblable symphonie .
Pourquoi?
Parce que leur race de l’âme ne les y prédisposait pas.
Et certainement pas par infériorité technologique ou culturelle :
Nul ne songera sérieusement à nier le génie créatif musical des peuples noirs.
Les musiques africaines sont presque toujours des créations anonymes, populaires, collectives, ne se réfèrent à aucune théorie, se dispensent de toute notation et subissent des altérations d’une exécution à une autre car leur transmission est fondé sur la seule mémorisation.
Et elles sont ainsi parce qu’elles ne peuvent être autrement, car elles sont l’expression du paradigme d’une race.

La conception du son diffère aussi racialement.
Pendant que l’Occident, par une facture toujours plus poussée de ses instruments, s’efforçait d’obtenir un son toujours plus pur, simple, sans mélange, l’Afrique préfèrait un son complexe et brouillé.
Ainsi ses musiciens mettaient-ils des graines sèches dans leurs caisses de résonance, et prolongeaient-ils les manches de leurs luths de tiges de métal garnies d’anneaux vibrants.
Le souci du timbre existait donc chez les deux races, mais de manière totalement différente.
Là encore, la cause en revient à des psychismes raciaux distincts.
Voilà la seule tradition au sens étymologique du terme, car la seule transmission inscrite dans les gènes ne peut être que biologique.

Un autre cas à considérer est celui de la musique américaine.
Qui n’est certainement pas le fait des seuls Noirs.
Mais l’exemple est suprêmement intéressant car la musique typiquement américaine, le « rock » – terme générique dans lequel il est d’usage d’englober tout ce qui se fait depuis les années 50 , de la soul au death métal – est le plus magnifique exemple d’acculturation réussie .

Qu’est ce que l’acculturation ?
Tout simplement l’ensemble des phénomènes résultant d’un contact continu et direct entre des groupes d’individus de cultures différentes, et entraînant des modifications dans les modèles culturels initiaux desdits groupes.

Comme dit plus haut, les Africains disposaient , dans leurs pays, d’une vaste gamme d’instruments musicaux , aussi riche que celle des pays européens .
Or les premiers esclaves noirs qui furent déportés en Amérique ne les avaient plus.
Ils ont donc recréé leur musique avec des objets européens – souvent ménagers -improvisant une contrebasse avec une bassine , un manche à balai et une corde à linge , raclant une planche à laver , soufflant dans une cruche vide , frottant des peignes contre du papier… premier choc « culturel » !

Toute l’histoire du jazz, puis du rock, se résume à une série de chocs entre des concepts artistiques venant de peuples différents.
Un peu comme le choc entre deux noyaux atomiques provoque leur fusion et une importante émission d’énergie . (voirhttp://aryansisterhood.wordpress.com/2012/10/09/cosmonomie-de-la-decadence/ )   et chacun de ces heurts culturels donna lieu à une nouvelle forme d’art.
Dans les années cinquante l’âme noire rencontra le génie technique blanc :
Les guitares s’électrifièrent !
On ne compte plus, depuis lors, le nombre de variantes et d’embranchements que connait le rock, fort justement désignés sous le nom de fusion , chacune représentative du choc culturel entre deux formes raciales d’art.

C’est pourquoi – et nous n’insisterons jamais assez là-dessus –:

il est de la plus haute importance que races et nations demeurent biologiquement séparées, afin de perpétuer chacune leur génie propre car si le monde devient un morne conglomérat d’individus métissés sans frontières ni identité raciale ou nationale, comment se produiront ces chocs culturels indispensables à l’évolution de l’espèce humaine ?

Etre d’une race, c’est exprimer son Moi profond.
Une religion n’est qu’un passage dans l’évolution d’une race, une tentative pour expliquer momentanément le Monde, ou pour se mettre personnellement en harmonie avec le cosmos, un peu comme le vêtement ou le jouet d’un enfant qu’il quitte lorsqu’il grandit.
Indubitablement cela aura fait partie de sa vie, de la construction de sa personnalité, mais ne se transmettra pas génétiquement à sa descendance .

Brigid Trismegiste pour « sororite-aryenne.com »

http://france.eternelle.over-blog.com/  du 28/05/2014

A propos de pelosse

Française née de parents Français, sur le sol Français, d'identité Française ! e-mail obsolète. consulter le blog.

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