Archive | juin 2014

Vers L’ Indépendance De l’ Europe.

usa

Une « Alliance Anti-Dollar » proposée par un conseiller de Vladimir Poutine.

Elle mettrait fin aux agressions des pays étrangers par les Etats-Unis.
Cela fait un moment que, aussi bien  l’Ukraine que la réaction de la Russie aux sanctions occidentales (qui ont mis en branle le grand axe eurasien, poussant la Chine et la Russie à se rapprocher, et à accélérer le grand accord gazier entre les deux pays) n’ont plus fait la une des journaux.

La raison pour laquelle les médias occidentaux ont réduit leur couverture de l’Ukraine n’est toujours pas claire, comme s’il s’agissait d’une patate chaude.
Ceci d’autant plus que la guerre civile dans le Donbass en Ukraine continue de faire rage et qu’il y a encore des dizaines de victimes des deux côtés.
Peut-être que le public en a eu tout simplement assez d’entendre parler de la partie d’échecs entre Poutine et Obama, et s’est retourné vers la propagande autour des événements tout aussi mortels dans la troisième guerre d’Irak.

Toutefois, être « hors de vue » est peut être justement ce que l’élite politique russe recherche.
En fait, selon « Valentin Mândrăşescu », tandis que la grande machine de propagande et de distraction US se concentre ailleurs, la Russie se prépare déjà pour les prochaines étapes.
Ce qui nous amène au conseiller de Poutine, Sergey Glazyev, celui-là même qui au début du mois de mars avait été le premier à suggérer que la Russie se débarrasse de ses bons du trésor US et abandonne le dollar en représailles aux sanctions américaines, une stratégie qui a fonctionné parce que même si le Kremlin a conservé le contrôle de la Crimée, les sanctions occidentales se sont magiquement interrompues (et pas seulement cela car, comme vient d’annoncer la banque centrale de Russie, le compte courant du pays présente en 2014 un excédent qui s’élève à 35 milliards de dollars contre 33 milliards de dollars en 2013, très loin de « l’hémorragie de capitaux » de 200 milliards de dollars et même plus dont « Mario Draghi » mettait en garde récemment).
« Glazyev » est aussi celui qui a contribué à pousser le Kremlin à se rapprocher de la Chine et obtenir l’accord gazier avec Pékin qui n’a pas été nécessairement conclu aux conditions les plus avantageuses pour la Russie.

C’est ce même « Glazyev » qui a publié un article dans la revue russe « Argumenty Nedeli », dans laquelle il présente un plan pour « saper la puissance économique des Etats-Unis » afin de forcer Washington à arrêter la guerre civile en Ukraine.
« Glazyev » croit que la seule façon de faire en sorte que les Etats-Unis renoncent à leurs plans visant à déclencher une nouvelle guerre froide est de planter le système du dollar.

Comme résumé par « VoR » (« Voice of Russia »), dans cet article, le conseiller économique de Poutine et cerveau derrière l’Union économique eurasienne, soutient que Washington tente de provoquer une intervention militaire russe en Ukraine, en utilisant la junte à Kiev comme appât.
S’il réussit, le plan donnera à Washington un certain nombre d’avantages importants.
Tout d’abord, il permettrait aux États-Unis d’introduire de nouvelles sanctions contre la Russie, qui compenseraient la vente par Moscou de ses bons du Trésor US.
Plus important est qu’une nouvelle vague de sanctions créerait une situation dans laquelle les entreprises russes ne seraient plus en mesure de rembourser leurs dettes aux banques européennes.

Selon « Glazyev », la soi-disant « troisième phase » de sanctions contre la Russie aura un coût énorme pour l’Union européenne.
Le total des pertes estimées serait de plus de 1000 milliards d’euros.
De telles pertes nuiraient gravement à l’économie européenne, ce qui rendrait les Etats-Unis le seul « refuge sûr » au monde.
Des sanctions sévères contre la Russie élimineraient également « Gazprom » du marché européen de l’énergie, laissant la porte grande ouverte au gaz beaucoup plus cher des États-Unis.

La participation des pays européens dans une nouvelle course aux armements et d’opérations militaires contre la Russie augmentera l’influence politique américaine en Europe et aideront les États-Unis à forcer l’Union européenne à accepter la version américaine du traité transatlantique, un accord commercial dont l’objectif principal est de transformer l’UE en une grande colonie économique des États-Unis.
« Glazyev » estime que le déclenchement d’une nouvelle guerre en Europe ne produira que des bénéfices pour les Etats-Unis et des problèmes pour l’Union européenne.
Washington a déjà utilisé à plusieurs reprises des guerres mondiales et régionales au profit de l’économie US et maintenant la Maison Blanche veut retenter cette vieille ficelle avec la guerre civile en Ukraine.

L’ensemble des contre-mesures proposées par « Glazyev » vise spécifiquement le coeur de la machine de guerre des États-Unis, à savoir l’imprimerie de la Federal Reserve (Banque Centrale US).
Le conseiller de Poutine propose la création d’une « large alliance anti-dollar » des pays désireux et capables d’abandonner le dollar dans leur échanges internationaux.
Les membres de l’alliance s’abstiendraient également de garder des réserves en devises pour les instruments financiers libellés en dollars.
« Glazyev » préconise de traiter les instruments libellés en dollars comme des titres à haut risque (junk securities) et croit que les régulateurs devront exiger plein nantissement (assurance pour couvrir le risque) de ces titres.
Une coalition anti-dollar serait la première étape dans la création d’une coalition anti-guerre qui peut aider à mettre fin aux agressions des États-Unis.

Sans surprise, « Sergey Glazyev » estime que le rôle principal dans la création d’une telle coalition politique doit être joué par les milieux d’affaires européens parce que les tentatives des Etats-Unis pour déclencher une guerre en Europe et une guerre froide contre la Russie menacent les intérêts des grandes entreprises européennes.
A en juger par les récents efforts pour mettre fin aux sanctions contre la Russie déployés par les chefs d’entreprise français, italiens, autrichiens et allemands, le conseiller de Poutine a vu juste.

Peut-être à la surprise de Washington, la guerre en Ukraine pourrait bientôt devenir la guerre pour l’indépendance de l’Europe contre les États-Unis et contre le dollar.

Tyler Durden
www.zerohedge.com/news/ du 18/06/2014

http://www.legrandsoir.info/  du 20/06/2014

C’est Bien Le Théâtre De L’ Absurde !

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Israël  à la tête d’une commission de l’ONU sur la « décolonisation » !

Au moment précis où il est apparu que les Nations unies ne pouvaient plus se montrer capables de protéger les droits palestiniens et demander des comptes à Israël à propos des violations de ces mêmes droits, tombe la nouvelle de ce qu’Israël a été désigné à la vice-présidence de la Commission spéciale de l’ONU sur la décolonisation – qui, entre autres choses, traite de questions relatives aux réfugiés palestiniens.

Selon les procès verbaux de l’ONU, le représentant d’Israël, la dernière nation au monde à implanter des colonies, a reçu 74 voix en faveur de sa désignation au poste, malgré une véhémente opposition de la part du Groupe arabe des États membres de l’ONU.

Le Qatar, prenant la parole au nom des États arabes, a qualifié Israël d’« État qui a violé la Charte des Nations unies ainsi que les lois internationales.
Du fait que son palmarès était entaché de sang et que son occupation dure depuis plus de 66 ans, Israël n’était pas qualifié pour présider à des questions concernant les réfugiés palestiniens, le maintien de la paix et les enquêtes sur ses propres pratiques illégales ».

Les États arabes ont réclamé un vote nominatif, une démarche inhabituelle, ce qui a provoqué des objections de la part de l’ambassadeur du Royaume-Uni, qui est membre du Groupe des États d’Europe occidentale et autres qui avait sélectionné Israël.

Le Canada a profité de l’occasion pour exprimer son « soutien indéfectible à Israël » et les États-Unis ont dit qu’ils « soutenaient sans équivoque la désignation d’Israël ».

L’Arabie saoudite – dont la propre participation au Conseil des droits de l’homme de l’ONU a soulevé bien des critiques – a déclaré que l’élection d’Israël « équivalait moralement à confier au régime d’apartheid de l’Afrique du Sud la charge d’une commission censée mettre un terme au racisme ».

Le théâtre de l’absurde

Israël a remercié ses partisans, mais il est possible que ses actions aient fait plus de bruit que ses propos.
Alors que ce théâtre de l’absurde jouait sa pièce à New York, les forces d’occupation israéliennes multipliaient les démolitions de maisons palestiniennes afin de faire de la place pour l’installation de colonies.

La désignation d’Israël vient quelques semaines après qu’il a annoncé une nouvelle expansion massive de ses colonies illégales en Cisjordanie occupée.

Dans la seule journée de mercredi, les démolitions israéliennes ont jeté sept familles palestiniennes à la rue en Cisjordanie.

Et visionnez donc le reportage photo de « Silvia Boarini«  montrant l’actuel nettoyage ethnique par Israël des Bédouins palestiniens dans le sud de la région du Naqab (« Néguev ») située dans l’Israël actuel.

Ces dernières mesures d’épuration ethnique ont lieu en même temps que les attaques d’Israël contre les villes de Cisjordanie toute la semaine dernière, prétendument afin de rechercher les trois colons disparus.
Jusqu’à présent, Israël a enlevé plus de 300 Palestiniens, a effectué des raids dans 750 maisons et au sein d’organisations de bénévoles ainsi que sur le campus de l’Université de Birzeit.

S’il y avait une Commission de l’ONU sur la façon d’occuper et de coloniser, Israël serait en effet le candidat idéal pour la diriger.

Ali Abunimah
http://electronicintifada.net/blogs/ali-abunimah/israel-elected-leader… du 19/06/2014
Traduction : JM Flémal.

http://www.legrandsoir.info/  du 21/06/2014

La Nationalité Française Se Mérite.

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Déchoir de la nationalité française, c’est possible !

-Ils partent par centaines mener leur guerre sainte en Syrie ;
-ils sont des milliers à afficher leur patriotisme algérien dans nos rues dès qu’un « fennec » envoie un ballon de cuir dans des filets de football ;
-pourtant nous avons déjà tous entendu quelqu’un nous asséner cette sentence qui se voudrait une vérité définitive :
« Ils sont aussi français que vous ! »

Et s’il existait dans le dispositif législatif des moyens de rappeler à tous que, non, ce n’est pas exactement le cas ?

Nous constatons depuis des années, et le phénomène ne fait que s’amplifier à travers une communautarisation à vitesse grand V des populations immigrées, l’échec patent tant de l’intégration à la sauce libérale (le simple fait de se tenir à carreau et d’avoir une situation socio-économique stable suffisant à être un « bon Français ») que de l’assimilation républicaine si chère à Eric Zemmour ou à Marine Le Pen.
D’ailleurs la présidente du FN elle-même, pourtant la dernière désormais à réellement dé­fendre et prôner cette « tradition », en vient à considérer l’assimilation comme quasiment impossible non seulement face à l’afflux d’immigrés mais aussi, et c’est notable car souvent absent de la rhétorique de nombre de ses lieutenants ou caporaux, face à la trop grande distance existant entre leur culture et la nôtre.
Ainsi, lors du discours de clôture de ses Journées d’été pré-présidentielle tenues à Nice en septembre 2011, Ma­rine Le Pen avait affirmé dans un discours très dur sur la question migratoire :

« Cette arrivée massive en un temps très bref, vingt ou trente ans, de femmes et d’hommes ayant pour une grande majorité une culture très différente de la nôtre rend toute assimilation inopérante, voire impossible. »

A l’époque, un de ses proches con­seillers nous avait confié qu’elle avait écrit ce discours elle-même.
Il est vrai qu’on peine à retrouver dans cette phrase la plume de Florian Philippot, même si on peut toujours espérer qu’à la lumière de certains événements ré­cents, celui-ci se soit enfin départi de ses œillères post-chevénementistes pour accepter, comme sa patronne lors du discours cité, la réalité de quelques considérations et constats d’ordre plus ethno-culturel.

Syriens ? Musulmans ? Français ?
En effet, c’est notamment face au départ de près d’un millier de jeunes « Français » musulmans pour le djihad en Syrie (ce qui en fait le premier pays pourvoyeur de combattants islamistes en Europe, avec près de deux fois plus de départs que le Royaume-Uni par exemple d’après la publication « Fo­reign fighters in Syria » de l’agence d’intelligence économique et de renseignement privé Soufan Group en juin 2014) que la question du rapport à la nationalité française d’un certain nombre de jeunes d’origine immigrée est revenue dans le débat ces dernières semaines.
Dès le tout début du mois d’avril, le Bloc identitaire qui avait lancé une pétition et une campagne militante pour réclamer la déchéance de la nationalité pour les djihadistes de nationalité française engagés en Syrie face aux troupes du régime de Bachar Al-Assad.
Une position reprise par Florian Philippot, puis par Marine Le Pen elle-même, et aussi appuyée par une question au gouvernement du député-maire d’Orange Jacques Bompard.
Dans celle-ci, le leader de la Ligue du Sud, demandait au ministre de l’Intérieur de s’appuyer sur les articles 25 et 25-1 du Code civil permettant la déchéance de nationalité d’une personne s’étant livrée « à des actes incompatibles avec la qualité de Français et préjudiciables aux intérêts de la France » s’étant « produits antérieurement à l’acquisition de la nationalité française ou dans le délai de dix ans à compter de la date de cette acquisition » pour priver de leur nationalité française les djihadistes.

Rappelons en effet qu’en France le droit du sol n’est pas « intégral » et que les enfants d’étrangers nés sur le sol français n’acquièrent pleinement la nationalité française qu’à leur majorité.

Ainsi, par exemple, dans le cadre d’un djihadiste de 23 ans, donc Français de plein droit depuis seulement cinq ans, cette solution proposée par Jacques Bompard pourrait s’avérer opé­rante.
Mais cela si, et seulement si, le sympathique djihadiste en question est binational, car les accords internationaux (et la Déclaration universelle des Droits de l’Homme) interdisent de « créer » des apatrides. Pour mémoire, Merah et Nemmouche cumulaient tous deux nationalités française et algérienne.
On pourrait en venir à considérer que, finalement, ce ne serait pas forcément une si bonne idée d’interdire la binationalité car celle-ci reste un levier d’action à notre disposition.
Et si on leur donnait le choix, il est probable que beaucoup de binationaux choi­siraient la nationalité qui les arrange le plus sur le plan matériel en n’en pensant pas moins sur le plan affectif.
En clair :
Une nationalité pour les allocations et une autre pour le ballon rond !

Que Manuel Valls aille au bout !
Avec le temps de retard inhérent à la droite hexagonale, dans la foulée de l’affaire Nemmouche, trente-sept députés UMP ou apparentés ont déposé une proposition de loi réclamant expressément la déchéance de la nationalité française pour les djihadistes.
L’idée a aussi fait son chemin du côté de la communauté juive, sans doute la plus menacée et concernée par la question aujourd’hui comme la tuerie de Bruxelles l’a bien démontré, et esquissée par la responsable du Crif Midi-Pyrénées « Nicole Yardeni » puis par son président « Roger Cukierman », avant d’être affirmée clairement par l’avocat et essayiste « Gilles-William Goldnadel ».
En 2010, lorsque Nicolas Sarkozy avait proposé de « réévaluer les motifs pouvant donner lieu à la déchéance de la nationalité française », lors du fameux discours de Grenoble, Manuel Valls avait dénoncé un « débat nauséabond ».
Désormais premier ministre, et con­fronté tant aux événements qu’à la co­lère populaire, le même Valls déclarait début juin sur RMC :

« Nous pouvons déchoir de la nationalité ceux qui s’attaquent aux intérêts fondamentaux de notre pays.
Il n’y a pas de tabou. »

Cette « atteinte aux intérêts fondamentaux » est évoquée dans l’article 25 du Code civil déjà mis en avant par le député Bompard, mais notre droit réserve aussi d’autres possibilités.
En ef­fet, dans le même Code mais deux ar­ticles avant, au 23-7, nous pouvons lire :

« Le Français qui se comporte en fait comme le national d’un pays étranger peut, s’il a la nationalité de ce pays, être déclaré, par décret après avis conforme du Conseil d’Etat, avoir perdu la qualité de Français. »

Prendre les armes – que cela soit au sein d’une hypothétique Armée Syrienne Libre ou au nom d’une nation qui s’appellerait « l’oumma », la com­munauté des croyants, et dont l’EEIL serait l’armée – contre un Etat souverain auquel, jusqu’à plus ample information, la France n’a pas déclaré la guer­re –, n’est-ce pas se comporter comme le « national d’un pays étranger » ?
Ou bien encore s’afficher en tout temps et en tout lieu comme un Algérien – et très fier de l’être de surcroît – alors qu’on a été nourri, logé, blanchi (enfin naturalisé) par la France depuis sa naissance, n’est-ce pas se comporter comme le « national d’un pays étranger » ?

Le courage plus utile que les lois
Un certain nombre de solutions existent donc dans notre Code civil actuel.
La question se pose alors :
Est-ce de nouvelles lois dont nous avons besoin ou plutôt de femmes et d’hom­mes suffisamment courageux pour les appliquer ?
Que l’on parle de juges ou de gouvernants.
En réalité, si Valls et tous les autres allaient au bout – c’est-à-dire faisaient passer la sécurité des Français avant toute autre considération –, cela reviendrait pour eux à remettre en cau­se une part entière du mensonge idéologique sur lequel ils ont assis leur pouvoir tout en ouvrant notre pays à l’immigration massive et incontrôlée.
Car la nationalité ne peut pas se résumer à un acte administratif et est fondamentalement liée à l’identité.
C’est d’ailleurs le message très évident que nous adressaient dimanche soir à l’occasion d’une rencontre footballistique ces « Franco-Algériens » qui ne brandissaient pourtant, sur les Champs-Élysées ou ailleurs en Fran­ce, qu’un seul drapeau, celui de leur vraie patrie :
l’algérie.

Lionel Humbert

http://www.minute-hebdo.fr/  du 28/06/2014

Si La France Va En Finale…

Patrouille-de-France

Le défilé du 14 juillet pourrait être décalé !

Et si le défilé du 14 juillet n’avait pas lieu ce jour-là, mais plutôt le 15 juillet ?
L’information parait farfelue mais prendrait tout son sens en cas de finale de Coupe du monde des Bleus le dimanche 13 juillet prochain.
Selon nos informations, des discussions ont lieu actuellement en haut lieu pour parer à cette éventualité.
La problématique est simple.

Le président de la République, François Hollande, voudrait se déplacer au Brésil si la bande de Didier Deschamps se hissait jusqu’au dernier stade de la compétition.
Sauf que la finale est prévue le dimanche soir à 22h (heure française) et que le traditionnel défilé du 14 juillet a lieu le lendemain matin.
Autant dire, qu’il est impossible d’être présent aux deux évènements, trop proches en terme de créneaux horaires.
La décision ferait grand bruit mais rien n’a pour le moment été définitivement entériné.

http://sport24.lefigaro.fr/ du 27/06/2014

« Si la France va en finale, le défilé du 14 juillet pourrait être décalé ».

Voici le titre stupéfiant du Figaro publié vendredi soir, qui précise que « selon nos informations, si l’équipe de France joue en finale le 13 juillet, on envisagerait, au sommet l’état, de décaler le défilé du 14 juillet au lendemain », un article qui, 24h plus tard, n’a toujours pas suscité le moindre commentaire.

Si nous n’étions en juin on pourrait croire à un grossier poisson d’avril.
Mais non.

Pour une finale de football avec onze gugus courant après une baballe dont la plupart refusent catégoriquement de chanter la Marseillaise, le coquelet gélifié du Faubourg Saint Honoré serait prêt à bazarder la commémoration favorite des Français, celle qui fait la joie des petits et des grands, notre 14 juillet !

Oui, l’Impopulaire de l’Elysée envisagerait donc de chambouler les traditionnelles festivités du peuple, lesquelles tombent plutôt mal puisqu’elles risquent de chevaucher les festivités footballistiques.
« Les Champs-Elysées vont être pris pour l’éventuelle fête que pourrait être celle de la victoire ».
Oui vraiment, c’est ennuyeux tout de même ce 14 juillet…

N’ayant pas – heureusement – le don d’ubiquité, Fraise-des-Bois ne pourrait pas tout à la fois se trouver au Brésil en cas de finale de la « France », et sur les Champs-Elysées.
Alors bien sûr, conscient de l’impopularité époustouflante qu’il génère et du dégoût que sa politique inspire, il aimerait opter plutôt pour le repli vers le Brésil où personne ne le connaît encore, tel un ancien criminel de guerre devenu indésirable et empressé d’échapper à son procès, plutôt que de faire ce pour quoi il est payé dans propre son pays, lequel ne lui inspire au fond rien de plus enthousiasmant qu’un ballonnement digestif d’après repas.

Le souci c’est que tout de même les Français sont sacrément attachés à cette journée, hautement symbolique à leurs yeux historiquement parlant, puisque rappelant l’unité de la Nation, mais aussi en raison de l’hommage rendu ce jour-là à leur Armée pour laquelle ils gardent une fierté et un soutien sans faille.
Le peuple en attend d’ailleurs le même soutien au cas où le besoin s’en ferait sentir, si par exemple il était maltraité, gazé par ses élites…
Je dis ça comme ça…

Cela ne suffisait donc pas qu’une Norvégienne réclame de supprimer le défilé militaire pour le remplacer par un défilé de gens portant des bouquets de fleurs, qu’un vieil Allemand tripoteur d’enfants le compare à des « parades de la Corée du Nord », que l’on fasse défiler des Algériens sur les Champs-Elysées en humiliant Pieds-Noirs et Harkis, ainsi que les victimes des exactions des supporters d’Algérie de ces derniers jours, il faut qu’une fois de plus, l’hominidé qui nous sert de président, et accessoirement de chef des Armées, méprise aussi gravement ceux que sa fonction implique de représenter.

La seule période où le défilé n’a pu se tenir était celle de l’Occupation, autant dire que le renoncement était justifié, mais là, un match de foot…
Quelle curieuse hiérarchie des priorités…

Au-delà du mépris que l’Elu du Maghreb a pour le peuple français, et même s’il ne se défilait finalement pas du défilé, le simple fait de l’avoir envisagé démontre un mépris affiché pour nos militaires qui se sont préparés de longue date, qui ont pris des engagements pour que tout soit parfait au détail près, comme chaque année, et qui ont peut-être fait d’autres projets pour le lendemain, mais aussi pour le gratin politique français et étranger, invité pour cette date précise, dont il se moque éperdument, faisant fi de leurs engagements à eux.
Quel manque de diplomatie, quelle grossièreté de rustre, quel manque de savoir-vivre !
On peut se demander d’ailleurs à quoi sont payés ses conseillers en communication.

Si j’étais l’une des invités, je lui poserais tout simplement un lapin, laissant ma chaise vide, et j’inciterais les autres invités à en faire autant.
Après l’épisode du parapluie de sa royale majesté et du comportement de son ex Hidalgo, la mère de sa fille, on se dit que l’éducation n’est pas franchement l’apanage des socialistes.

Bien entendu, compte tenu de la détestation du peuple à son égard, Monsieur Flanby ne fait pas le fier, il se sait conchié, détesté.
Uncompteur tourne sur internet décomptant les jours, les minutes et les secondes restant à le subir avant son départ.
Il reste encore 1 042 jours en ce 29 juin…
Soupir…

Divers mots d’ordre courent afin d’envisager des tactiques pour ce 14 juillet, soit tourner le dos à son passage, soit siffler ou soit encore brandir des banderoles « Hollande démission ».
Certains y ajouteraient même volontiers des jets de légumes avariés.
Qu’importe la manière, reste le message.
Nous n’en pouvons plus de ce phénomène de foire qui nous ridiculise dans le monde entier depuis son élection, avec un mépris doublé d’une beaufitude navrante.
Ce bonhomme-là a fait du poste prestigieux de président de la France une estrade de comique-troupier à la façon d’un Ouvrard, sauf qu’en l’occurrence, c’est nous qui ne sommes pas bien portants.

La meilleure option pour tout le monde serait finalement que le Mollusque ne se présente pas à nos festivités, qu’il soit au Brésil ou sous la couette de Julie, qu’il nous fasse l’honneur de son absence, et que l’hommage à notre Armée se déroule sans lui.

Caroline Alamachère

http://ripostelaique.com/  du 29/06/2014

 

Et si c’est l’Algérie, il donne l’ordre : « pose tes rames, Adam » ?

Sommes-Nous Encore En France ?

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Des supporters de l’Algérie s’en prennent à nos militaires !

Vendredi, à 01 h 15, une grosse bagarre a éclaté place Davilla entre soixante-dix supporters et des paras du 3e RPIMa…
Sitôt la qualification de l’Algérie acquise pour les 8es de finale de la Coupe du monde de football au Brésil, après son match nul (1-1) face à la Russie, jeudi soir, les supporters des ‘Fennecs’ ont manifesté bruyamment leur joie en défilant dans les rues de Carcassonne, klaxons tonitruants et drapeaux déployés dans des cortèges de voitures.
Il était alors minuit passé…

Place Carnot, pas moins de 130 véhicules auraient été comptabilisés par les forces de l’ordre.
Plus de 150 voitures au plus fort de la soirée…
Une joie « légitime », qui a pourtant viré au pugilat à hauteur de la place Davilla, entre une douzaine de jeunes parachutistes du ’3′ qui passaient, selon nos informations, une soirée avec leurs compagnes au restaurant de « L’art de Vivre », et près d’une centaine de supporters de l’Algérie.

D’après nos renseignements, c’est vers 1 h 15 que ce déchaînement de violences a débuté.
Les ‘paras’ étaient alors devant le restaurant, lorsqu’un échange de menaces et d’insultes a fusé de part et d’autre.
Un premier épisode verbal, très rapidement suivi par des échanges de coups.

« Tout s’est passé très vite lorsqu’un militaire a été fauché par un véhicule. Là, plusieurs voitures du cortège se sont arrêtées et leurs occupants (une soixantaine, Ndlr) ont commencé à encercler les ‘paras’.
Avant de s’en prendre au mobilier de la terrasse extérieure du restaurant pour le jeter contre les vitrines et l’éclairage de la façade, ainsi que sur les militaires »,

témoigne un des responsables de L’art de Vivre.
Des barres de fer et des battes de base-ball auraient même été utilisées lors de la correction infligée aux ‘paras’.

« J’ai appelé la police et ils sont rapidement intervenus.
Mais ils n’étaient pas assez nombreux 

(ils n’étaient que quatorze fonctionnaires pour gérer la situation, Ndlr) ».
Sept plaintes déposées par les victimes…
Au final, six soldats ont été plus ou moins légèrement blessés (arcade, nez, pommette, etc…) et transportés aux urgences, d’où ils ont pu sortir depuis.

En parallèle, les fonctionnaires de police sont parvenus à identifier le véhicule qui avait fauché l’un des ‘paras’ avant que la bagarre n’éclate.
Interpellé, ce Carcassonnais de 19 ans, résidant à Ozanam, a été interpellé à 01 h 45, et placé en garde à vue. Remis en liberté, il sera jugé devant le tribunal correctionnel le 3 octobre.

Hier après-midi, les responsables du restaurant de la place Davilla et les six militaires blessés ont déposé plainte au poste de police.
Une enquête est actuellement en cours.

Yannick Bonnefoy

http://www.lindependant.fr/  du 28/06/2014

La Guerre Froide Est Repartie !

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Les armes de destruction massives de Saddam Hussein aux mains de L’ E.I.I.L.

Au rythme où vont les choses, les Français vont bientôt être aussi bien informés que les Russes l’étaient sous « Brejnev ».
C’est ce que je me suis dit ces derniers jours en parcourant la presse de ce pays pour y trouver, ces derniers temps, des informations concernant de nombreux aspects de la situation en Irak.
J’aurais eu plus de chance de trouver une aiguille égarée dans une grange emplie de meules de foin que de trouver une bribe de vérité.

Rien à ma connaissance n’a été dit en France concernant le fait que l’Etat Islamique en Irak et au Levant s’est emparé de la principale fabrique d’armes de destruction massive (bactériologiques et chimiques) fonctionnant sous « Saddam Hussein », al Muthanna, où se trouvaient encore des stocks de gaz moutarde, de sarin et de vx.

Pour la France, « Saddam » n’a jamais eu d’armes de destruction massive, donc la fabrique, le gaz moutarde, le sarin, le vx n’existent pas.

Et aucune image de l’inspection de cette fabrique par des agents des Nations Unies en 2001 ( ils n’ont, bien sûr, pas tout vu, car ils n’ont vu que ce que « Saddam » a bien voulu leur montrer) n’a été diffusée.
Aucune image de la prise de cette fabrique par l’EIIL n’a été diffusée non plus.
Les fragments de la conférence de presse de « Jen Psaki », porte parole du Département d’Etat, parlant de la fabrique n’ont pas même été cités.
Merveilleux!
Les Français n’auront pas à s’inquiéter.

Rien n’a été dit en France concernant le fait qu’ »Abu Bakr al Baghdadi », le chef militaire de l’EIIL était prisonnier des troupes américaines, devait être envoyé à Guantanamo, ne l’a pas été et a été relaché en 2009 sur décision d’Obama, bien qu’il soit considéré comme un djihadiste particulièrement dangereux.
Strictement rien n’a été dit concernant le fait que des instructeurs américains, sur ordre d’Obama, ont formé les combattants de l’EIIL en Jordanie en 2011 et 2012.

Pour la France, Obama ne fait pas d’erreur et n’a pas des comportements étranges vis-à-vis des islamistes.

Les Français n’ont pas à s’inquiéter non plus.

A ce degré, ce n’est plus de la malhonnêteté journalistique, c’est autre chose, que je préfère ne pas qualifier, car je ne veux pas être insultant.

Quant aux analyses censées accompagner les informations, c’est encore pire. Je
lis ici ou là que la France de « Jacques Chirac » a eu la « sagesse » de ne pas intervenir en Irak et de tenter de sauver la dictature d’un gentil criminel contre l’humanité (le gazage de villages kurdes entiers, les immenses charniers découverts à la chute de « Saddam » ont été oubliés, les liens de « Saddam » avec le terrorisme islamique, exposés en détail à l’époque dans un livre de « Stephen Hayes », The Connection: How al Qaeda’s Collaboration with « Saddam Hussein » Has Endangered AmericaLa Guerre Froide Est Repartie ! dans SECURITE*, ont été oubliés aussi).
Je lis que la situation actuelle en Irak est le résultat de l’intervention américaine entre 2003 et 2008.
Le « surge » de 2007-2008 est escamoté (personne en France n’a lu des livres tels In the Wake of the Surge dans TABOU*, de « Michael Totten »).
Le fait que l’Irak fin 2008 était un pays stable, sans attentats, allié du monde occidental est totalement passé sous silence.

Les erreurs commises sous George W. Bush sont soulignées à gros traits et la décision catastrophique prise par Obama de retirer toutes les troupes américaines d’Irak fin 2011 est, moyennant déformations grossières de la réalité, attribuée à Bush, bien sûr.

Le fait qu’Obama se rapproche de l’Iran est présenté comme une bonne chose.
A ce degré, ce n’est plus de la malhonnêteté journalistique, c’est autre chose, que je préfère ne pas qualifier, car je ne veux pas être insultant.

-La réalité est que George W Bush, en 2007, avait énoncé très clairement et très précisément ce qui se passerait si les Etats Unis se retiraient totalement d’Irak, donc ce qui se passe présentement.

-La réalité est qu’Obama a favorisé la montée en puissance de l’EIIL en Syrie, a non seulement retiré toutes les troupes d’Irak fin 2011, mais retiré aussi au même moment les moyens de surveillance dont disposait l’armée américaine en Irak.

-La réalité est qu’Obama a laissé le gouvernement « Maliki » tomber sous la coupe de l’Iran et l’a laissé se débrouiller avec une armée irakienne privée des moyens de surveillance dont l’armée américaine lui permettait de disposer.
L’Iran a poussé ensuite « Maliki » à des purges anti-sunnites dans l’armée irakienne, ce qui a achevé de la désorganiser et a poussé les sunnites, ralliés au gouvernement de Bagdad au moment de la présence américaine, à la défiance.

-La réalité est qu’aujourd’hui, l’EIIL s’est dotée d’un quasi Etat qui va d’Alep à Mossoul et aux portes de Bagdad.

-La réalité est que ce quasi Etat s’est emparé, outre les restes des armes de destruction massive de « Saddam » (« Jen Psaki » a dit qu’elles étaient détériorées et ne pouvaient être manipulées de manière sûre, ce qui est censé être rassurant), de moyens financiers considérables, d’armes de guerre très sophistiquées et de ressources énergétiques.

-La réalité est que ce quasi Etat est bien plus puissant qu’al Qaida l’a jamais été, a pour objectif de déstabiliser d’autres pays sunnites, à commencer par la Jordanie, et de s’en prendre à Israël et à l’Occident.

-La réalité est que ce quasi Etat a présentement en stage de formation environ trois mille Musulmans disposant de passeports occidentaux dans divers camps d’entrainement.
Donc trois mille potentiels Mehdi Nemmouche (au mieux), de trois mille Mohamed Atta (au pire).

-La réalité est que l’Iran entend préserver un pouvoir chiite à Bagdad et dans les régions chiites d’Irak, comme il entend préserver un pouvoir alaouite à Damas et dans l’Ouest de la Syrie, mais s’accommode très bien de l’EIIL.
En insistant sur l’opposition sunnites-chiites, on oublie l’opposition bien plus importante entre islamistes et musulmans du statu quo.
L’Iran finançait et soutenait al Qaida.
l’Iran finance l’EIIL, qui n’est pas en guerre avec l’Iran, et au sein de laquelle un certain général « Qassem Suleimani », dirigeant des Gardes révolutionnaires iraniens, proconsul de l’Iran à Bagdad, joue le rôle d’éminence grise.
L’Iran soutient à nouveau le Hamas.
La Turquie d’Erdogan soutient l’EIIL.
Et l’EIIL a des liens avec les mouvements djihadistes au Yemen, en Libye, en Afrique subsaharienne.
L’islam radical ne s’est jamais aussi bien porté.

L’Arabie Saoudite tente d’influencer financièrement l’EIIL, sans grands résultats.
La Jordanie est dans la ligne de mire.
Le président « Sissi » en Egypte aura fort à faire pour stabiliser le pays.
Obama entend laisser l’Iran avancer jusqu’aux portes de l’arme atomique, donc jusqu’à l’arme atomique.

Obama envoie présentement trois cent hommes en Irak.
Pour rien.
Ce sera très insuffisant.
L’Irak sera partagé entre djihadistes de l’EIIL à la solde de l’Iran et islamistes à la solde de l’Iran.
En attendant la suite…
Y aura-t-il des bombardements des positions de l’EIIL ?
C’est loin d’être certain.
Ce serait se placer du côté de l’Iran.
Ne pas bombarder ?
Ce serait aussi se placer du côté de l’Iran.
Obama est du côté de l’Iran :
Il parle, gesticule, tente de brouiller les pistes, c’est tout.
Seuls les Kurdes peuvent préserver un morceau de territoire non djihadiste et non islamiste en Irak, et encore le feront-ils avec l’assentiment de l’Iran… ?
Le mot « désastre » pour qualifier tout cela est bien faible…

J’ai insisté en filigrane sur le danger terroriste qui monte ainsi.
Devrais-je parler aussi du pétrole ?
L’Europe dépend bien plus du pétrole du Proche-Orient que les Etats Unis, et va subir les effets de tout cela : pétrole iranien plus pétrole irakien égale dépendance accrue et, donc, asservissement accru, d’autant plus que Le pétrole libyen ne coule plus.
Devrais- je parler de la Russie, alliée de l’Iran, et qui tire tous les bénéfices de la situation actuelle, avec la hausse du prix des matières premières énergétiques et la prééminence accrue de l’islamisme chiite cachée derrière l’EIIL ?

Qui suis-je pour dire ce que je dis, me répondrez vous peut être.
La réalité n’existe pas, c’est vrai.
Les Français sont très bien informés.
Des spécialistes de la spécialité veillent.
Moi, je n’ai aucune qualification.
J’ai juste décrit dans deux livres successifs tout ce qu’Obama allait faire pendant que des spécialistes de la spécialité s’extasiaient devant leur nouvelle idole.
Obama a fait tout ce que j’avais dit qu’il ferait.
Les spécialistes de la spécialité ont dit n’importe quoi et se sont trompés.
Je ne me suis pas trompé.
Mais dans un pays où la réalité n’existe pas, je ne peux pas être un spécialiste de la spécialité.

Je ne m’étais pas trompé non plus en parlant des armes de destruction massive de « Saddam Hussein », il y a dix ans.
Je n’étais déjà pas un spécialiste de la spécialité.

J’aurais du le savoir.
La réalité n’existe pas en France.

Guy Millière pour « Dreuz.info »

http://www.dreuz.info/  du 26/06/2014

La réalité existe bel et bien !
C’est celle de tous les mensonges, par omission ou par déformation qui sont envoyés continuellement et consciencieusement vers les cerveaux de notre peuple qui ne sait plus qui croire.

Surtout pas Obama qui soutient l’E.I.I.L. aussi, mais allez le dire à ceux qui gouvernent !
Obama veut la guerre mondiale, il fera tout et n’importe où pour qu’elle ait lieu.
L’Ukraine, la Syrie et l’Irak ne sont que des prémices.
Ne parlons pas des autres « entraînements ».

Remettons Les Pendules A L’ Heure !

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N’oublions pas les royalistes, les premiers résistants !

A la Libération, les gaullistes et les communistes, avec les Francs-tireurs et partisans (FTP), tentèrent de s’accaparer l’exclusivité de la Résistance.
C’était oublier un peu vite que c’est à l’autre extrême de l’échiquier politique, à l’initiative de militants royalistes, que se créèrent les tout premiers mouvements de résistance de la France Libre !
Ce phénomène a souvent été occulté par l’histoire officielle jusqu’au livre de François-Marin Fleutot en 2000 « Des royalistes dans la Résistance »Remettons Les Pendules A L' Heure ! dans EDUCATION.
On y découvre notamment l’engagement royaliste de Daniel Cordier, ancien Camelot du roi, entré dans la Résistance dès juin 1940, puis secrétaire de Jean Moulin, auquel il consacrera une biographie en plusieurs volumes pour défendre la mémoire de son ancien patron.

Dans cet ouvrage sur la résistance royaliste, l’auteur convoque solennellement la mémoire des monarchistes qui payèrent de leur vie leur engagement dans la Résistance :
« Honoré d’Estienne d’Orves », descendant du général vendéen « Charles d’Autichamp », fusillé à la prison du Cherche-Midi, « Jacques Renouvin », chef des groupes francs de Combat, mort à Mauthausen, « Raymond Toublanc », membre du réseau royaliste de l’Anjou, longuement torturé par la Gestapo à Angers, avant de mourir en déportation…

Dans les Maquis de la Résistance, on croise encore « Jacques Perret », cœur chouan sur la poitrine, qui racontera plus tard dans son livre pourquoi il fitBande à part.
Le colonel « Romans-Petit », chef des maquis de l’Ain, puis chef départemental de l’Armée secrète s’y trouve aussi, tandis que d’autres royalistes dirigèrent des unités du Maquis dans le Tarn, en Bourgogne, dans le Jura, en Bigorre…
Les visages plus familiers du colonel « Rémy » ou du général « de Bénouville », né d’un père normand et d’une mère alsacienne, se dessinent.
Sans oublier, car moins connue, la tradition monarchique de deux maréchaux de la France Libre, le « roi » Jean, de « Lattre de Tassigny » et « Leclerc », de son vrai nom « Philippe de Hauteclocque », dans la famille duquel le drapeau blanc était de rigueur.

Mais parmi les nombreux royalistes engagés dans la Résistance dès la première heure, il y eut aussi les sans-grades, d’illustres inconnus, comme cet industriel de la vallée de Thann en Alsace.
Membre de l’Action Française et de la Cagoule, l’Alsacien « Paul Dungler » sera à l’origine, dès l’annexion par les Nazis de l’Alsace-Moselle, de la 7e colonne d’Alsace enregistrée à Londres sous le nom de « Réseau Martial ».
Il jouera un rôle essentiel dans la réussite de l’évasion du général « Giraud » fait prisonnier par les troupes allemandes le 19 mai 1940 et interné à la forteresse de Königstein près de Dresde.
Le réseau royaliste « Martial » interviendra notamment pour faciliter son passage par la Suisse puis en zone Sud.

A l’autre extrémité de la France, le breton « Luc Robet », issu d’une famille profondément catholique et royaliste, demandera aux Camelots du Roi et Ligueurs de Bretagne de se joindre à la Résistance.
Membre actif des réseaux « Hector », « Alliance » et de l’Organisation de Résistance de l’Armée, le Camelot « Luc Robet » sera arrêté par la Gestapo le 19 janvier 1944 à Rennes, torturé au cours de 17 interrogatoires, déporté au camp de Neuengamme en 1944.
Ce fut en quelque sorte la Blanche Hermine contre la croix gammée.

La paix revenue, on taira ou minimisera souvent l’engagement de ces monarchistes dans la Résistance et, à quelques rares exceptions près, leurs noms ne figurent guère dans les manuels d’Histoire.

A la Libération, la résistance communiste étoffera ses rangs et règlera quelques comptes, en réécrivant l’Histoire !

Il n’est pas inutile de rappeler ici que ce fut la Chambre du Front populaire qui vota les pleins pouvoirs au régime de Vichy, alors que les résistants royalistes, injustement oubliés, n’ont pas attendu l’invasion de l’Union Soviétique par l’Allemagne pour entrer en lutte contre l’occupant…

José Meidinger pour « bvoltaire.fr »

 

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« José Meidinger » a raison de rappeler le rôle historique des royalistes dans la Résistance.

Celle-ci n’a que trop été accaparée, dans le récit qui, par la suite, en a été fait, le mythe qui a été construit à son propos par le discours officiel, au bénéfice et à la gloire des seules organisations dites de gauche.
De même que « Zemmour » a fort bien fait de signaler, preuves et listes de noms à l’appui, que les dirigeants et les milieux dits de la collaboration se sont très largement recrutés à gauche et à l’extrême gauche. Vérités occultées, ignorées, oubliées ?
Sans-doute.
C’est pourquoi il est bon d’y revenir et il faut en remercier « José Meidinger ».

A titre de présentation, « Boulevard Voltaire » précise que « José Meidinger » est Journaliste, ancien grand reporter à France 3 Alsace, et qu’il passe, aujourd’hui, son temps entre l’Alsace et la Grèce. (L’illustration ci-dessus est aussi de « Boulevard Voltaire »).

http://lafautearousseau.hautetfort.com/  du 24/06/2014

Pas La Turquie Djihadiste Dans L’ Europe.

djihad

La Turquie soutient l’Etat Islamique en Irak et au Levant.

Dans un récent article, j’écrivais que les combats en Irak voyaient « les djihadistes sunnites soutenus par la Turquie, en train de se rebeller contre un gouvernement d’inspiration chiite soutenu par l’Iran ».
Certains lecteurs mettent en doute le soutien de la République turque à « l’État islamique en Irak et au Levant », le principal groupe sunnite combattant en Irak.
Ils invoquent pour cela les attaques menées par l’EIIL contre des intérêts turcs en Turquie, le long de sa frontière avec la Syrie ainsi qu’à Mossoul et rappellent la rencontre couronnée de succès qui a eu lieu récemment entre les présidents turc et iranien.

Tous ces éléments sont exacts mais peuvent s’expliquer.

-Tout d’abord, l’EIIL est prêt à accepter le soutien de la Turquie même s’il considère le Premier ministre islamiste et ses compatriotes comme des « kafirs » (infidèles) qui ont besoin qu’on leur montre ce qu’est le véritable islam.

-Ensuite, la visite présidentielle a eu lieu à un certain niveau alors que les combats en Syrie et en Irak se sont produits à un tout autre niveau.
Les deux peuvent avoir lieu en même temps.
La rivalité entre la Turquie et l’Iran est en train de grandir et comme l’observe l’éminent journaliste turc « Burak Bekdil«  dans le dernier numéro du « Middle East Quarterly » :

Ces dernières années, on a souvent entendu parler, dans les discours officiels tenus par les deux pays, du développement d’un commerce bilatéral et d’une solidarité idéologique anti-israélienne.
Mais il existe, à l’abri des regards, de nombreux signes indiquant une rivalité, une méfiance et une suspicion religieuse mutuelle entre les deux pays musulmans.

Ankara peut nier son soutien à l’EIIL, les preuves n’en sont pas moins flagrantes.
« Étant donné que nous possédons la plus longue frontière avec la Syrie », écrit « Orhan Kemal Cengiz« , journaliste d’un quotidien turc, « le soutien de la Turquie était vital pour les djihadistes souhaitant entrer et sortir du pays. »
En effet, ce n’est pas un hasard si les bastions de l’EIIL sont regroupés non loin de la frontière turque.

Des Kurdes, des experts universitaires et l’opposition syrienne s’accordent à dire que des Syriens, des Turcs (qu’on estime à3000) et des combattants étrangers (particulièrement des Saoudiens mais aussi un nombre important d’Occidentaux) ont traversé la frontière turco-syrienne à leur guise, souvent pour rejoindre l’EIIL.
Ce que le journaliste turc « Kadri Gursel«  appelle une « autoroute djihadiste à deux sens » n’est pas gêné par des contrôles frontaliers et inclut parfois l’aide active des services de renseignement turcs.
CNN a même diffusé une vidéo au sujet de « la route secrète de la contrebande djihadiste à travers la Turquie ».

En réalité les Turcs ont offert bien plus qu’un passage aisé de la frontière :
Ils ont fourni le gros des fonds, de la logistique, de l’entraînement et des armes de l’EIIL.
Les Turcs résidant non loin de la frontière syrienne parlent d’ambulances turques se rendant dans les zones de combats entre les Kurdes et l’EIIL pour évacuer les blessés de l’EIIL vers des hôpitaux turcs.
En effet, une photo a fait sensation montrant un commandant de l’EIILAbu Muhammad, sur un lit d’hôpital en train d’être soigné de ses blessures au combat dans l’Hôpital d’État du Hatay, en avril 2014.

Un opposant politique turc estime que la Turquie a versé 800 millions de dollars à l’EIIL pour des approvisionnements en pétrole.
Un autre responsable politique a relaté l’information selon laquelle des militaires turcs en service actif entraînent des membres de l’EIIL.
Des détracteurs font remarquer que le Premier ministre turc, « Recep Tayyip Erdoğan », a rencontré à trois reprises un homme, « Yasin al-Qadi », étroitement lié à l’EIIL qu’il finance.

Ce soutien turc à des extrémistes enragés s’explique par le fait qu’Ankara veut éliminer deux entités politiques syriennes à savoir le régime d’Assad à Damas et le « Rojava » (l’État kurde en train de se constituer) dans le Nord-Est.

En ce qui concerne le régime d’Assad, « espérant que le djihadistes renverseraient rapidement le régime d’Assad en Syrie, la Turquie, malgré la véhémence des démentis officiels, a soutenu les djihadistes », selon « Cengiz », « d’abord avec le concours des Occidentaux et de certains pays arabes et ensuite malgré les avertissements de ces derniers. »

En ce qui concerne le « Rojava« , ses dirigeants étant assimilés au « PKK », groupe kurde (anciennement) terroriste basé en Turquie, le journaliste turc influent « Amberin Zaman » est presque certain « que jusque récemment, la Turquie permettait aux combattants djihadistes de passer sa frontière sans encombre » afin de combattre les Kurdes.

De façon plus générale, comme l’observe l’analyste turc « Mustafa Akyol« , Ankara pensait que « quiconque combattait Assad était quelqu’un de bien et éprouvait aussi un malaise idéologique à l’idée que les islamistes puissent commettre des choses terribles. »
Cela a conduit, comme il le reconnaît, à « un certain aveuglement » devant la violence des djihadistes.
L’EIIL est effectivement si populaire en Turquie que d’autres reproduisent ouvertement leur logo.

Face à cette attitude, le journal en ligne « Al-Monitor«  a appelé la Turquie à fermer sa frontière à l’EIIL alors que le « Rojava » a menacé Ankara de «conséquences terribles » si elle ne cesse pas son aide.

En conclusion, avec le maintien d’Assad au pouvoir et l’affirmation de l’entité kurde, les dirigeants turcs s’enfoncent doublement dans le bourbier syrien.
En réaction, ils ont coopéré même avec les éléments les plus extrêmes, les plus rétrogrades et les plus brutaux tels que l’EIIL.

Mais cette aide a ouvert en Irak un deuxième front qui, à son tour, rend le choc entre les deux géants du Moyen-Orient que sont la Turquie et l’Iran, de plus en plus imminent.

Daniel Pipes

http://fr.danielpi/14494/turquie-soutient-eiil  du 18/06/2014

le lien de l’auteur s’inscrit mal sur la page d’accueil.

Chronique Hebdo De La Hollandie.

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Tout va très bien Madame la France.

Une semaine finalement assez normale en Hollandie, faite de résultats économiques désastreux et de copinages mafieux.
Une bonne nouvelle, dans le classement des meilleurs dirigeants de la planète, pépère est en tête…
A condition de regarder la feuille à l’envers !

On continue de sombrer.
Une fois de plus, la Cour des Comptes (« CDC ») balance sévère :
Les chiffres données par le gouvernement sont bidons.
Elle a publié son rapport d’étape sur le budget annuel et elle envoie du lourd.
En clair, les engagements du gouvernement seront loin d’être tenus !
Et le déficit a de grandes probabilité de « tomber » à 4% du PIB cette année, contre 3,5 attendus…
Et contre 3% promis en 2013 !!!
En clair, les très célèbres 50 milliards d’économie sur les dépenses de l’état sont là aussi bidons !
La cour des Comptes est formelle :
Sur les 50 attendus, il en manque 30 !
20 milliards sont en effet des orientations décidées et actées mais le reste est encore plus que flou :
En effet, dans es documents officiels, il manque plus de 13 milliards dans la réduction des dépenses de l’État, 8,5 dans celle des collectivités locales et 7,9 dans celle de la Sécurité sociale.
D’autant plus que ces 2 derniers postes ne dépendent pas directement de l’état !
Autrement dit, si les collectivités locales ont recours à l’impôt ou à l’endettement, les économies ne se feront pas.
Comme en 2013, d’ailleurs, puisque les collectivités, malgré un gel des dotations de l’État, ont augmenté leurs dépenses de personnel de 2,5 à 7 % en 2013.
Et puis la « CDC » n’oublie pas de souligner que la prévision de croissance de Bercy est très optimiste, à 1%, et qu’il est très probable que les rentrées fiscales ne seront pas au niveau attendu.
On la rappelle :
Fin 2103, il manquait presque 12 milliards…
Bref, on le dit et on se répète, mais le sérieux budgétaire et le socialisme, c’est tout sauf compatible…

Les recettes de la CDC.
« Didier Migaud », ancien socialiste, n’y va pas par 4 chemins pour essayer de rentrer dans les clous budgétaires de ce que le gouvernement a lui-même promis :
geler (pour de vrai) le salaire des fonctionnaires, en baisser les effectifs et augmenter leur temps de travail.
C’est du bon sens, étayé par des études répétées sur la question :

« Plusieurs enquêtes menées récemment par la Cour montrent que la durée effective de travail est assez souvent inférieure à la durée légale et qu’il serait nécessaire de ramener la première au niveau de la deuxième. »

A force de le crier, quelqu’un va bien finir par l’entendre…

Le vert est clair…
La madone du Poitou, la tarée du chabichou était formelle :
Attention, la loi sur la « transition énergétique » allait envoyer du lourd…
Autant dire qu’on a vu et qu’on s’est bien marré !
Parce que là encore, la lucidité commence à se faire sentir et nos peintres sont revenus ardemment sur un texte qui s’annonçait comme emblématique du quinquennat.
On pouvait donc craindre réglementations, impôts, machinerie administrative.
Au final, exit la fin du nucléaire, adieu les énergies renouvelables qui devaient révolutionner la face du monde, « bye bye » les belles promesses faites aux Verts pendant la campagne !
A part quelques crédits d’impôts pour ceux qui voudront isoler leur yourte (s’il reste un peu de pognon), il ne reste finalement rien dans cette loi, si ce n’est la fin des tarifs sociaux de l’électricité au profit d’un « chèque énergie »…
Du très très lourd, donc…
Ainsi s’achèvera le quinquennat le plus insignifiant de la 5° République.

Le médiateur pris les doigts dedans..
C’est drôle.
Très drôle même.
Le député socialiste chargé de « médiater » le conflit des intermittents s’est illustré cette semaine.
Il a fustigé les points de vue irréconciliables des tous les acteurs de ce drôle de dossier…
En clair, les partenaires sociaux ont signé un accord.
Dans la règle définie par Pépère, il s’impose à tous.
C’est sa grande tactique :
Quand il fait dans son bénoche et qu’il ne veut pas prendre de décision, il balance le sujet aux « partenaires sociaux ».
Et c’est à eux de se démerder.
En l’occurrence, ils ont trouvé un accord, le gouvernement est prêt à l’entériner mais les intermittents, eux, n’en veulent pas.
Ou comment se faire péter à la gueule le fameux dialogue social érigé en alpha et oméga de la politique.
Alors, le quidam qui se retrouve à essayer de mettre tout le monde d’accord est obligé de dégoupiller.
Il l’a fait cette semaine sur Twitter, en montrant dans un très joli dessin que les positions des 2 ministres (Rebsamen et Filippetti) étaient parfaitement irréconciliables, tout comme les positions des syndicats, de leur base et du Medef.
Donc le dilemme est assez simple :
Soit le gouvernement cède et il peut dire adieu au tout petit début d’idée de réforme, quelle qu’elle soit.
Soit il ne cède pas et il achève de remonter le monde de la culture contre lui, tout en condamnant les fameux festivals de l’été…
« Good Luck » les peintres…

Petits et grands privilèges entre copains…
Chaque jour qui passe nous apporte son lot de copinage, de passe-droit, de privilèges dont la grassouillette république socialiste se repaît chaque seconde, aux frais des pauvres couillons qui bossent.
Cette semaine, donc, c’est au tour de la numéro 2 de la région Ile de France, Michèle Saban, d’être épinglée par Marianne :
Elle occupe un logement social, un 70 M2 dans le 13° arrondissement de Paris pour un loyer de plus de 30% inférieur au prix du marché.
Et le plus drôle, c’est que cette dame compte parmi ses fonctions d’élue, l’attribution du logement social…
En clair, elle a voulu expérimenter, quoi…
Bon, depuis 10 ans qu’elle occupe l’appart’ en question, on peut penser qu’elle a fait le tour, non ?
Il faut le dire qu’elle y tient, elle l’avait d’ailleurs chanté dans Libération en 2011, décrivant son appartement « social » en ces termes :

« un atelier d’artiste cosy, une bonbonnière moderne, le tout perché dans le ciel de Paris.
En contrebas coule la Seine et juste en face, le Ministère des Finances. »

Le logement social, c’est le logement pour les socialistes, quoi…

Petits privilèges… 2 !
Sa sommité Jack Lang, grande défenseuse de la veuve et de l’orphelin devant l’éternel, aujourd’hui recasé à l’Institut du Monde Arabe, a été cash.
La vidéo fait le tour du web cette semaine.
Selon sa magnanime personne, il serait « anormal qu’une personnalité telle que lui-même soit payée moins de 9000 euros par mois ».
En réponse à une question sur son salaire à la tête de l’IMA…
On voit qu’on n’en a pas tout à fait fini avec le copinage hollandiste qui coûte cher…

Privilèges et patate douces… 3 !
La Suisse se réveille et sort cette semaine une enquête de journalistes helvétiques sur l’évasion fiscale des français au bord du Léman.
Et comme par enchantement, le nom de Cahuzac sort également.
Et c’est pour soutenir la thèse que la somme trouvée, en l’occurrence 600 000 euros, était en fait du pipi de chat par rapport à ce qu’il semble réaliste d’envisager !
Plusieurs sources de l’enquête évoquent plutôt des montants autour de 15 millions d’euros…
En cause, son activité de conseiller technique au cabinet de « Claude Evin », ministre de la santé sous Rocard… et conseiller privé auprès des grands labos pharmaceutiques…
C’est savoureux, n’est-il pas ?

Privilèges et foutage de gueule… 4 !
« Julliard », l’ancien activiste de l’UNEF et actuel premier adjoint de la chèvre qui tient lieu de maire à Paris, s’est illustré cette semaine.
La semaine dernière, il n’était pas au Conseil de Paris.
Et pour cause, il poussait de la fonte (et peut être pas que…) dans un club de fitness huppé du 4° arrondissement.
Autre chose à foutre, quoi.
Bon, la seule remarque, c’est que son « job d’élu » est indemnisé à hauteur de 5000 euros nets par mois.
Pas belle la vie ?

Anne, ma sœur Anne, ne vois-tu rien venir ?
On dirait un mur, bien épais, bien dur.
C’est ce qu’elle a reconnu cette semaine :
Il va manquer 400 millions dans les caisses de Paris pour boucler le budget de la ville l’année prochaine ! Merci « la Baronne Bertrand », pour cette gestion aux petits oignons, sans jeux de mots.
400 millions, c’est donc le trou béant dans le budget laissé par 2 mandatures socialo-communistes.
C’est au bas mot 285 euros par contribuable parisien, si on considérait que TOUS les parisiens payaient des impôts.
Ce qui est loin d’être le cas, on vous rassure, seuls les travailleurs salariés moyens seront une nouvelle fois saignés :
C’est l’éternelle recette de cette gauche qui n’en finit pas de crever.
On rigole quand on écoute comment elle compte s’y prendre pour éponger son énorme dette (rappelons quand même elle était première adjointe, cette très mauvaise gestion est quand même aussi la sienne !) :
louer des terrains, vendre quelques actifs immobiliers…
Ben ma grande, à part troquer la Tour Eiffel, l’Arc de Triomphe et le Louvre aux Qataris, va falloir que tu te sortes les doigts parce que 400 millions, ça ne se trouve pas comme ça…
Ah la gauche : pour elle, l’argent n’est jamais un problème.
Surtout quand c’est celui des autres …

Leurs élus ont du talent…
Décidemment, en voilà un qui devient un abonné de notre petite chronique hebdo !
« Freygefond », patron du PS de Gironde, était déjà dans ces lignes nauséabondes la semaine dernière.
C’était pour harcèlement contre son ancien Dir Cab.
Cette semaine, c’est pour trafic d’influence et corruption.
Il est convoqué par le tribunal correctionnel après 48H de garde à vue…
Il a juste bénéficié de largesses d’un promoteur immobilier à qui il avait cédé des terrains municipaux…
Et a fini par faire construire sa maison dessus, sachant qu’il a payé le terrain une bouchée de pain.
Bref, du copinage de pourriture comme on aime !

Les symboles, ah les symboles !
Il en est à gauche qui comptent beaucoup, de symboles.
Et ceux qui furent les têtes d’affiche de la culture bobo généreuse font partie de ceux-là.
« Jean-Luc Godard » fait partie de cette caste d’empereurs du Bien, intouchable qu’il est de par son cinéma abscons.
Et quand un symbole tel que lui se prend les pieds dans le tapis, soit ça fait beaucoup de bruit.
Soit les medias n’en parlent surtout pas.
Ainsi, en fin de semaine dernière, notre Jean-Luc national a déclaré au Monde que « pépère » aurait du nommer Marine à Matignon.
Au moins il se serait passé quelque chose, a-t-il ajouté !
Godard au rassemblement Bleu Marine, c’est pour le moins caustique !
Couillon que la vieille Tatie Danielle soit partie si vite, elle aussi aurait pu franchir le Rubicon et venir s’échouer dans les bras des Le Pen…
Y’aurait eu comme une logique, parce que chez les Mitterrand, on n’est pas raciste :
Après Frédéric chez Sarkozy et Gilbert chez les juges, franchement, rien ne retenait Danielle de monter au Front…
La faucheuse ne lui a pas laissé le temps…

En tête… mais à l’envers !
Les medias nationaux se font peu l’écho de la manière dont sont jugés nos faux dirigeants mais vrais socialistes à l’étranger.
Cette semaine, c’est « Bloombertg » qui a publié sa grande enquête annuelle auprès des grands patrons mondiaux. Cette enquête porte sur le jugement des dirigeants politiques auprès des grands investisseurs internationaux.
Au palmarès, Merkel tape la première place, avec 76% devant Cameron à 60% et Shinzo Abe à 54%.
Et qui arrive bon dernier de la classe, avec 11 petits points ?
Notre pépère à nous ! Il se paie même le luxe d’arriver derrière Poutine dont on peut dire que les tendances militaro-guerrières ne contribuent pas à priori à rassurer les investisseurs…
Et bien par ses décisions, par sa politique, par son amateurisme et son dogmatisme fiscal notamment, le petit gros fait fuir les investisseurs qui préfèrent aller foutre leur blé en Russie et risquer une guerre régionale que de le placer en France.
Il va vraiment falloir s’en débarrasser rapidement…

Faute avouée… certainement pas pardonnée ! 
La gauche a le hoquet.
Et à chaque soubresaut, elle recrache telle une hydre malade une part de sa vérité.
C’est Valls d’abord qui, le weekend dernier, va s’afficher au bureau national du PS pour faire pleurer tout le monde :
Sa déclaration choc « la gauche peut mourir » a fait le tour des rédactions.
Avec une erreur d’analyse des commentateurs, forcément :
Là où les bricolos ont vu un appel à l’unité avant quelques votes à haut risque pour lui, certains ont entendu que lui seul permettrait à cette gauche d’être au second tour de la présidentielle de 2017, face à Le Pen… Pépère a du apprécier…
Mais prise littéralement, on apprécie cette lucidité :
Oui, la gauche peut mourir, et il le faudrait même !
Trois jours plus tard, le même Valls a reconnu à l’Assemblée que « certains » avaient considéré que l’anti-sarkozysme tiendrait lieu de programme.
Les oreilles du petit gros reclus dans son palais ont du siffler…
Enfin, c’est Don Bartolone, le parrain du 9-3 qui est allé de sa tirade d’auto-flagellation :

« On a trop surfé sur le rejet des gouvernements en place et on n’a peut-être pas assez travaillé. Il faut qu’on rattrape ça.
C’est une erreur collective, individuelle aussi ».

Décidemment, cette semaine, y en a un qui a du se foutre des boules Quiès dans les écoutilles tellement on a parlé de lui…

-A part ça, le Mondial Brésilien a commencé :
L’Algérie a perdu son premier match contre la Belgique et ses supporters avaient de quoi être déçus :
Voitures brûlées, attaques de pompiers, tir au mortier sur des policiers…
Tout cela en France, naturellement !
Mais on n’en parle peu dans les medias, parce que vous comprenez, déjà que la défaite est difficile à avaler, si en plus on stigmatise leurs comportements…
Les pauvres.
-A part ça, à Pierrefite, on n’attend rien de la justice :
Dans cette riante banlieue pourrie, quand un môme rom commet un larcin, on se réunit entre « grands frères », on va le chercher dans son bidonville et on le tabasse à mort.
Finalement, je me demande si ces gens-là ne seraient pas mieux en Syrie…
-A part ça, le PS reconnaît à demi-mot une hémorragie de ses militants :
25000 cotisants se sont barrés dans l’année, ceux-là s’ajoutant aux 30000 élus sur le carreau tombés lors des municipales de mars dernier.
La gauche s’assèche, les gars…
Faut pas mollir, les gars, on va finir par s’en débarrasser…
-A part ça, rien.

http://www.les4verites.com/  du 20/06/2014

Pas D’ Algérie A Notre Défilé National !

tambour1

L’ Algérie refuse de défiler le 14 juillet à Paris !

C’est désormais officiel ,  il n’y aura pas de militaires algériens le 14 juillet à Paris.
(Sources : le quotidien algérien El Watan du 18 juin 2014).

Une fois de plus, la polémique s’est installée et la rumeur a enflé à cause d’un « couac » lancé par un membre du gouvernement dirigé par Manuel Valls.
« Kader Arif » — c’est de lui qu’il s’agit —, secrétaire d’État aux Anciens combattants, était ainsi sorti de l’anonymat tout en enflammant les esprits.

Pour ma part, il était certain (et je l’ai déjà écrit) qu’il n’y aurait pas de participation de l’ANPA (Armée nationale populaire algérienne) au défilé du 14 juillet 2014.
Car sa présence était non seulement inadmissible mais injustifiable.

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, n’a pas cru devoir désavouer « Kader Arif ».
Il a même renchéri lors de sa visite en Algérie le 20 mai dernier :

« C’est une preuve que nous sommes entrés dans une phase pacifiée avec l’Algérie »

(AFP).
Ne vous en déplaise, Monsieur le Ministre, nous ne sommes toujours pas dans une phase pacifiée avec ce pays.
Quant au Premier ministre, Manuel Valls, il s’est abstenu de tout commentaire.

La position du gouvernement algérien est claire et sans appel :

« On pourra imaginer un défilé militaire ensemble lorsque l’ancienne puissance coloniale présentera ses excuses pour les crimes commis en Algérie. »

Et Saïd Abadou, ancien ministre des Moudjahidines, en rajoute sur le journal El Khabar :

« Nous refusons toute manifestation de militaires algériens à côté des soldats de l’ancienne puissance coloniale.
Ce sujet ne doit même pas être abordé tant que la reconnaissance de la criminalisation du colonialisme n’est pas réglée. »

Que voilà une réponse sans ambiguïté à une proposition d’une légèreté infamante.

Est-ce que la France représentée actuellement par monsieur François Hollande, président de la République, est prête à demander pardon ?

Notre pays est dans un triste état mais, si c’était le cas, il nous faudrait aller rechercher son honneur au service des objets perdus…

Manuel Gomez pour  ’bvoltaire.fr’

http://fr.novopress.info/  du 20/06/2014

 

 

Ce serait un comble de le voir demander pardon au nom de tous les Français !
Il doit souffrir de pertes de mémoire, le peuple n’a rien à pardonner !

Parlons Peu Mais Parlons Bien Français.

gobelet

Une « fournée » et le « jour des camps ».

Fournée est donc le dernier mot tabou dans le beau panorama intellectuel de la douce France.
Littré, Larousse, et autres doivent s’en retourner dans leurs tombes.
« Bon sang mais c’est bien sûr » aurait dit le commissaire Bourrel.
Comment n’y ont-ils pas pensé plus tôt ?
Et nous ?
Nous y pensons.

Qui penche pour une gaffe monstrueuse,
qui pour le psychanalytique meurtre du père,
qui pour un coup de billard à huit bandes,
qui pour…
qui pour…
on ne sait…

Mais fallait-casser trois pattes à un canard dans cette affaire ?
Et quel est le canard boiteux ?
That is the question.

En effet, pratiquement tous les mots de la langue française peuvent déclencher l’ire du « Patrick » de passage.
Quant au phrases entières, c’est pire.

Preuve à l’appui : la photo illustrant cet article.
Il s’agit d’un gobelet à café provenant d’une respectable chaîne de restauration rapide canadienne.
Que lit-on ?
Horreur de l’horreur, abomination de la désolation :
Le Jour des camps !
Oui, vous avez bien lu :
Le Jour des camps !
Ce qui nous ramène bien entendu, dans l’inconscient collectif savamment entretenu, aux tristes camps des jours « les plus sombres » de notre histoire.

Mais comme si cela ne suffisait pas, détaillons ce gobelet :
Les mots se détachent sur un fond vert dont la nuance grise évoque discrètement la tenue feldgrau des « verts-de-gris » de la dite époque « la plus sombre ».

Un pas de plus dans l’horreur :
-Dans la partie inférieure gauche, sur fond orange, deux piques croisées perpendiculairement n’attendent que quatre brindilles supplémentaires bien placées pour dessiner une croix gammée de la pire espèce.
Certes, elle n’existe pas, mais, qui sait… ?
-Dans le coin inférieur droit, un foyer allumé fournit la preuve indispensable de l’indicible machination :
Les branches brûlant sont au nombre de cinq, qui, en symbolique numérologique, représente la vie.
Il s’agit donc d’un message caché représentant le feu dévorant la vie dans cette triste journée des camps à l’ombre de « verts-de-gris » préparant leur symbole honni.

Et comme si tout cela ne suffisait pas, n’oubliez pas la date de ce Jour des camps : le 4 juin.
Un rapide coup d’oeil sur un site encyclopédique vous apprendra à retenir (entre des dizaines d’anniversaires) celui de la nomination de Léon Blum comme président du Conseil en 1936, ou de la naissance en 1986 d’Arthur Dreyfus, journaliste et écrivain français dont le nom pourrait évoquer la célèbre et dramatique affaire.

En réalité, cette valorisation du Jour des camps nous invite à donner notre obole et en retournant ce gobelet nous lisons :

« Cette année, grâce aux dons amassés lors du Jour des camps, plus de 17 000 enfants provenant de foyers économiquement défavorisés profiteront d’une expérience enrichissante dans l’un des six camps de la FTEH en Amérique du Nord. »

Il est bien entendu que les délires présentés dans les lignes précédentes sont particulièrement peu ragoûtants et n’auraient jamais dû être écrits, sauf dans un mauvais roman de nazi-fiction.
Toutefois, un esprit emporté pourrait encore inventer d’autres fumisteries.
Ce fameux gobelet ne vous rappelle-t-il rien ?
Personne ?
Cherchez bien !
Vous donnez votre langue au chat ?
Gobelet… Goebbels !
Bon sang, mais c’est bien sûr (encore le commissaire Bourrel).

Alors, Patriiiiiiick nous dira :
« Tout dépend de qui prononce le mot ou la phrase. »

Accordons-lui d’avance ce bon point.
Tout dépend de la personne, du contexte, des intonations, et même des signes associés que la neuro-linguistique nous apprend à reconnaître.
Patriiiiiiick a raison.
Nous n’avons plus qu’à prendre pour argent comptant cette remarque incisive, à faire amende honorable, et à revenir à ce jeu spéculatif du début :
Quelles étaient les intentions exactes du locuteur ?
Ou pire, s’agissait-il d’une émergence de son inconscient coupable ?
Car la psychologie nous dévoile le sens réel des erreurs de langage.

Sauf que…
Sauf que…
La même constatation s’applique alors à tous les intervenants de cet imbroglio médiatico-politique…
Et tout autant à Monsieur Bruel.

Puisque toutes les interprétations, tous les choix sont possibles, la question des intentions claires et de l’inconscient obscur de Monsieur Bruel se pose avec autant d’acuité qu’il en a mis à interpréter la phrase initiale.

Alors, qui nous dira quelles furent ses intentions en orientant « a priori » cette fameuse fournée dans un sens tristement évocateur des malheurs du peuple juif ?
Patriiiiiiick avait-il besoin d’un regain de publicité ?
Pourquoi pas ?

Devait-il, pour une raison que nous ignorons, être plus royaliste que le roi ?
Faire acte public de judéité ?
Alors que tant de personnes, atteintes dans leur chair ou celle de leur famille méritent le double respect de victimes et de dignité.

Ce faisant, n’a-t-il pas ravivé des plaies chez des personnes qui pourraient le lui reprocher fortement ?

En joueur de poker intelligent, reconnu, habile à maîtriser ses comportements et à percer l’adversaire, a-t-il réellement décelé une perfidie ?
S’est-il auto-intoxiqué à son propre jeu de supputations ?
A-t-il voulu pousser plus loin le poker menteur ?

Plus profondément, regrette-t-il d’avoir choisi ce pseudonyme de BRUEL dont vous chercherez l’anagramme ?
Ah, que l’inconscient est une étrange machine qui peut se retourner contre celui qui croit la diriger !

Au fond, Monsieur B. – comment le nommer maintenant ? – joue peut-être la version modernisée des Pharisiens d’antan ?
Eux affichaient à grands gestes leurs témoignages sabbatiques dans la synagogue.
Lui dénonce son diable à grands cris devant les médias.

Chacun fait ce qu’il peut pour exister.
Il eût été plus sain pour l’état de la France que cette chronique n’eût jamais eu lieu d’être.
Mais Patriiiiiiick l’a voulu, et aucun ténor n’en sort grandi.

Pierre-François Ghisoni

http://www.ndf.fr/poing-de-vue  du 20/06/2014

Les Partis Malades De La Perte ?

ane

Une sorte d’épidémie s’est emparée de la vie politique française.

« Ils ne mouraient pas tous,
mais tous étaient frappés ».

La gauche se meurt, hurle Manuel Valls.
La gauche est morte, et par ta faute, lui répondent, en un choeur tragique, les députés récalcitrants, courant à « l’Aubry », pour défendre la sainte foi marxiste et tenter de sauver leurs places.
Ils avaient soutenu voici deux ans un réenchantement de leur rêve idéologique, plein de petits impôts, d’emplois publics et de partages citoyens.
Hollande se dévoile social-démocrate, le traître, et Valls, cet agent double de la droite, ose employer les mots tabous de fermeté et de rigueur.
La gauche éclate entre ceux qui voudraient bien ressembler à leurs cousins européens et rester au pouvoir en bons gestionnaires et ceux qui exigent le beurre de l’argent public inépuisable, l’argent du beurre d’une fiscalité sans limite, et le sourire de leurs électeurs, avec en garniture, des fonctionnaires à foison, des prisons ouvertes, des sans-papiers régularisés, et une France insulaire, rayonnant de ses exceptions exemplaires.
Les gens sérieux, à gauche par tradition familiale ou par un moment de distraction, ont déserté les rangs ou boudé les urnes.
Les naïfs et les rêveurs, déçus, en ont fait autant.

Un gouvernement de gauche en échec permanent, un Président raclant le fond des sondages, les résultats consternants d’une politique incohérente devraient porter l’opposition de centre-droit au sommet d’une vague irrésistible.
Ce fut le cadeau assez injuste et inespéré des électeurs à l’UMP lors des Municipales.
Pourtant, la bête était atteinte.
L’animal avait occupé le pouvoir pendant dix ans sans améliorer les choses.
A peine rejeté dans l’opposition, après une campagne rutilante, les signes de la maladie se sont multipliés. D’abord, ce fut la guerre des chefs , endémique à droite, avec des élections truquées suivies d’un compromis douteux.
L’un des chefs a parlé de mafia et évoqué un inventaire dont il serait exempté par deux ou trois phrases en cinq ans de Matignon.
Plus graves, les soupçons planent nombreux sur l’ancien Président.
Des financements douteux, des dépassements irresponsables, des surfacturations, des imputations frauduleuses, et tout cela par le biais de sociétés truffées d’amis :
Tel serait le parti qui prétendrait incarner le redressement du pays ?
S’agirait-il d’accidents provoqués par les affres d’une campagne échevelée ?
L’indécent appel aux généreux donateurs et aux militants l’année dernière après le rejet logique des comptes de campagne, par des responsables évidemment au courant des dérapages, éclaire la roublardise de ceux qui font appel à la confiance des électeurs.
L’élection de Lavrilleux, tête de liste UMP dans la circonscription Nord-Ouest, « apparatchik » compromis dans cette affaire et parfait inconnu jusqu’alors, est une insulte faite à ma Région et à ses habitants.
Mais que fallait-il attendre d’un parti qui a le plus souvent traité ses élus malhonnêtes avec compréhension ?

L’âne que je suis, exempt de toute condamnation, mais coupable d’avoir brouté l’herbe d’un « lobby » bien en cour, fut traité d’autre façon.
Dépassée aux élections européennes, l’UMP n’attire plus les électeurs que par défaut.
Elle aussi s’inquiète pour sa vie.
Comme pour tout malfrat qui souhaite s’en refaire une nouvelle, certains lui conseillent de changer d’identité pour brouiller les pistes.

Reste le Front National :
Des résultats locaux honorables, une dédiabolisation en bonne voie et un triomphe aux Européennes.
Certes sur fond d’abstention et de vote sans risque pour des élus qui ne servent à rien, le parti de la famille Le Pen voyait une avenue s’ouvrir sous ses pieds.
Patatras, on a justement vu avec stupéfaction se déclencher une querelle de famille, une guerre des générations, qui a tout de suite pris un tour passionnel, entre un Père qui entend le rester de manière patriarcale, en demeurant maître chez lui, et une fille qui se sent pousser des ailes :
Les « Grandes Familles », version politique.
Entre le retour des « bons mots » douteux et les incertitudes sur le réalisme des propositions, le rapprochement de beaucoup de Français et l’éloignement circonspect de certains Européens, la « vague bleue marine » tourne à la tempête et risque de décourager ceux que tentait la traversée.
L’UMPS moribonde table sur un duel présidentiel avec le FN pour arracher sa survie au destin.

Trois partis cernés par les défaites passées ou à venir et dont les succès ne peuvent être que des malentendus, le tableau clinique de l’épidémie qui frappe les partis est, pour un gaulliste, une bonne raison d’espérer en ce lendemain du 18 Juin.
Le régime des partis est justement ce dont le Général voulait délivrer la France.
Les Français méritent mieux.

Christian Vanneste

http://www.ndf.fr/  du 20/06/2014

 

Peut-être pourrions-nous nous tourner vers une monarchie constitutionnelle,  pourquoi pas ?

Les Petits Bonheurs Du Football.

footalgeriensprieres

Grâce à la défaite algérienne,

la soirée lilloise a été calme.

L’excellente nouvelle de la défaite algérienne a fait rugir un silence rassurant sur la ville de Martine Aubry et de l’imam Lasfar.
La victoire du FN aux Européennes avait déjà installé une sourdine dans le comportement des femmes voilées et des commerçants musulmans.
Maintenant il faut espérer que ces échecs successifs deviennent de réels avertissements à l’arrogance de la ville socialiste musulmane.

Ce n’est un secret pour personne, Lille Métropole est une ville musulmane dirigée par les socialistes depuis des décennies.
Mauroy, comme Aubry a installé une collaboration entre le parti socialiste et les salafistes à tel point que certaines décisions de justice peuvent être changées par un simple coup de téléphone de Monsieur Lasfar à Madame Aubry.
On se souvient de l’affaire de l’incinération d’un français musulman interdite par l’imam de la mosquée de Lille Sud, et,  acceptée par le Tribunal de Lille, pour être ensuite interdite par Martine Aubry elle-même.
Un fait divers qui a choqué les esprits à tel point qu’on s’en souvient encore.
D’une façon rédhibitoire, la mairesse catholique penchant musulmane, avait décidé que les lois républicaines du respect des volontés d’un mort ne seraient pas respectées par les lois de la république mais que les lois de la charia s’imposaient forcément.
Un exemple de l’application de la loi musulmane dans une ville où jadis les ouvriers ont résisté sans relâche aux lois du patron puis de l’occupant allemand.

L’avant-match et les sympathisants mahométans.

Les scènes de supporteurs enthousiastes, maquillés aux couleurs de l’Algérie étaient fréquentes à chaque carrefour de la ville.
Place de la Solidarité, par exemple, des voitures étaient décorées avec le drapeau algérien qui volait par les fenêtres.
Les non musulmans semblaient très surpris de voir des supporteurs habillés avec des survêtements à la gloire de l’Algérie criant « vive l’Algérie ! » dès qu’ils croisaient un autre musulman.
Les coups de klaxon cassaient le silence de la rue Jules Guesde où plusieurs commerçants avaient pris soin de fermer avant l’heure traditionnelle de 20 H 30.
Les rares boutiques survivantes chinoises et françaises de la rue continuaient leur activité, constatant que la recette était bien moindre.
Chez « La Lainière », haut lieu lillois de vente de laine, on n’a pas vu la queue de clientes sur toute une longueur du magasin.
Les supporteurs étaient pourtant bien partis pour faire un maximum de bruit et pour exprimer leur joie de la victoire.
Heureusement, le plan a échoué en espérant que d’autres encore seront du même calibre de désolation pour ces Algériens arrogants.

Un tour d’horizon après la défaite.

Dans les rues de la capitale du Nord, on ne voit aucun signe de manifestation car les visages conquérants de la veille ont laissé place au silence lourd et pesant de la défaite.
Les musulmans sont rentrés chez eux.
La jeune fille d’hier soir qui avait mis le drapeau algérien sur les épaules en descendant fièrement la place du marché de Wazemmes n’est plus visible sur le pavé lillois.
Avant le match elle pensait trouver un mari au sein des supporteurs, aujourd’hui, elle doit se morfondre avec un drapeau qui perd de ses couleurs.
Une bien triste affaire.
De la même manière que les victimes bruxelloises de Nemmouche n’ont suscité aucune émotion, la victoire belge n’a été félicitée par aucune association pro-palestinienne qui trône majestueusement en plein centre du marché.
Le fair-play sportif est bien loin, parti au-dessus des minarets.
Pourtant, la police de Martine Aubry avait mis un soin particulier à organiser la sécurité des musulmans.
Il est bien vrai que personne ne peut s’interroger sur la mise en place d’un service de sécurité pour protéger les fauteurs de troubles.

Mais la violence n’a pas pu être maîtrisée sur tout le territoire européen.
Charleroi a été le théâtre d’affrontements violents entre belges et algériens.
Les sites internet pro-jihadistes sur internet ont déjà couvert la toile d’insultes anti-belges.

Ce match qui devrait être un événement sportif inclus dans la coupe du monde de football est encore une preuve de la place envahissante de l’islam en France et en Europe.
Les supporteurs français soutiennent une équipe étrangère en raison de son appartenance à l’Islam, plus qu’il ne le ferait sûrement pour l’équipe de France, elle-même.
Personne n’est interpellé par ce comportement à Lille.
La ville est totalement islamisée.
Elle s’est pliée, il y a longtemps à une volonté de vivre ensemble sans vraiment.
Chacun baisse la tête dans la ville pour seule réaction.
La population a peut-être des revendications et des critiques mais personne n’ose dire un mot.
Une population qui s’est soumise à une manière de vivre fondue dans les traditions de l’islam.
Il faut espérer qu’un jour un réveil se fasse ?

L’antisémitisme : le perturbateur du bien-pensant islamiste

Lille est un exemple de ville colonisée par l’intégrisme.
On observe dans les rues de cette ville sans mystère deux cultures se côtoyer sans vraiment se connaître.
La communauté juive a été bien sûr complètement exclue de cette alliance.
On sent que l’intégrisme musulman est fortement présent surtout chez les jeunes qui considèrent l’Islam comme la religion française.
Il n’y a plus pour eux de respect pour les lois républicaines mais une volonté de valoriser l’islam et ses principes même s’ils ne sont pas musulmans.
La communauté catholique est en apparence autonome mais une fois investie elle montre un attrait particulièrement prononcé pour la cause islamiste surtout en ce qui concerne son soutien à l’état Palestinien dans le conflit israélo-palestinien.
Certains prêtres vont jusqu’à faire du prosélytisme (photos à l’appui) au moment de la messe,  en rappelant chaque dimanche que les palestiniens sont des opprimés et vivent colonisés par les affreux juifs.
L’événement dont on parle est incertain, l’endroit cité est vaguement décrit.
On comprend la volonté de  construire une haine à l’encontre d’Israël en montrant la communauté islamique comme victime ayant raison d’avoir recours au terrorisme pour se défendre.

Pendant la messe aucun prêtre catholique ne s’appuie sur le Vatican II pour faire comprendre la légitimité d’Israël et les efforts constants faits pour combattre le terrorisme islamiste.
Par contre, même si des chrétiens se font assassiner chaque jour dans plusieurs pays d’orient, les palestiniens soutenus par le Hamas (organisation terroriste) sont sujets d’une aide indéfectible.
Une situation hautement ambiguë qui dénote une forte volonté de montrer le lien possible entre chrétiens et musulmans.
Les insultes contre les français sont toujours présentes et même parfois virulentes mais n’en déplaisent à Monsieur Asfar ou peut-être à Madame Aubry d’une façon mineure, les musulmans s’imposent à l’Education nationale et dans l’enseignement catholique privé.

On prendrait donc facilement cette ville française islamiste en exemple pour démontrer ce que serait un avenir construit par les lois de la charia.

Il serait temps d’organiser une riposte voire une résistance pour que prochainement on ne soit pas obligé de se convertir à l’islam pour faire sa scolarité sans encombre ou pour travailler.

Corinne Valtremont

http://ripostelaique.com/  du 20/06/2014

Que Devient L’ Argent Des Vrais Français ?

Fric poubelle

Les subventions délirantes accordées par l’Ile de France

Voici où l’argent de vos impôts est dépensé par vos élus d’IDF.

Cela nous fait très plaisir.

Car je n’avais pas réalisé que l’économie de la France avait si vite retrouvé santé et dynamisme, au point de pouvoir utiliser l’argent des contribuables pour des dépenses aussi oiseuses…et foireuses.

- 10 000 € à la CCI Franco-Chilienne pour « rappeler aux autorités et à l’opinion publique chilienne l’engagement du conseil régional d’Ile-de-France au Chili ».

- 12 000 € pour la construction d’une Yourte de 10 m de diamètre et la mise à disposition de « vélos bricolés en triporteurs ».

- 15 000 € pour mobiliser un collectif de chômeurs grâce à une création théâtrale intitulée « comment ils ont inventé le chômage ? ».

- 18 000 € pour « provoquer la parole des habitants et la sublimer artistiquement ».

- 12 000 € pour « promouvoir la pratique de jeux de société et favoriser la diffusion de techniques et de connaissance dans ce domaine ».

- 2 500 € pour financer une action d’aide à la réinsertion des détenus via des « ateliers de percussions africaines et la sensibilisation à l’interculturalité ».

- 7 500 € pour une association sensibilisant les « jeunes générations aux rapports de genre par la pratique artistique comme une réflexion et une déconstruction des représentations du féminin et du masculin et par la transmission intergénérationnelle comme une construction collective ».

- 12 578 € pour financer un herbier sur la végétation de Sao Paulo et la comparer à un herbier réalisé il y a 200 ans.

- 22 820 € dans le cadre du projet « Voyage à travers l’Europe», initié par l’association le MOOVE pour l’envoi de dix jeunes, non francophones résidant en Seine-Saint Denis, à Bruxelles, « lieu idéal pour se confronter à la pratique du français ».

- 18 400 € pour le projet de l’association « Du coté des femmes » qui vise à mettre en œuvre des actions de formation pour les enseignants sur les problématiques du genre et l’élaboration d’un guide d’outils concrets pour changer les pratiques en intégrant notamment « la pédagogie égalitaire compensatoire ».

- 15 000€ pour l’association: « Scic Altermondes Information » qui a pour objet la « création d’un media citoyen et collaboratif d’un nouveau genre ».

La France n’est pas seulement le coq qui chante les pieds dans la merde.
C’est aussi la cigale de La Fontaine.

Source : NDF.fr, qui généralement est plutôt fiable.

Jean-Patrick Grumberg pour « Dreuz.info ».

http://www.dreuz.info/  du 20/06/2014

 

P.S.

Voici quelques exemples de subventions que Jean-Paul Huchon et sa majorité ont voté mercredi 18 juin que nous communique « Valérie Pécresse », la présidente du groupe UMP au Conseil régional d’Île-de-France.

Ceci commençait l’article « d’Eric Martin » dans « Nouvelles de France », dont les écrits sont majoritairement très bien documentés.
Pourquoi majoritairement ?
Parce que la perfection n’existe pas, tout simplement.
Quant au coq, il a toujours chanté sur un tas de fumier mais la merde évoquée n’est pas celle de fourmis qui bénéficient de ces subventions !

Rien De Nouveau Sous Le Soleil Actuel !

Grève de Voiron

Les femmes dans le combat syndical avant 1914

Bien avant les  »oukases« de la parité absolue et obligatoire lancées par les fanatiques de l’indifférenciation, le milieu ouvrier de la fin du XIXème et du début du XXème siècle a tenté de faire une place aux femmes dans le combat syndical.

C’est une évidence mais les femmes ont toujours travaillé.

Nonobstant, on ne retient d’elles bien souvent que l’image de la ménagère (personne sociale) la réduisant au simple niveau économique d’êtres consommateurs.
Lors de la révolte des boutonniers de Méru en 1909, on verra les femmes en tête des cortèges, bras dessus bras dessous, défilant avec autant de vigueur et de détermination que les hommes.
« Clemenceau », le briseur de grèves, osera parler de«grève de bonnes femmes»  !
Ce qui en dit long sur le mépris de l’homme de gauche à l’égard des ouvrières.

Pour « Michelle Perrot », « l’histoire du travail féminin est inséparable de la famille, des rapports des sexes et de leurs rôles sociaux.
La famille, plus que le travail qu’elle conditionne, est le véritable ancrage de l’existence des femmes et de leurs luttes, le frein ou le moteur de leur changement.
A lui seul, le travail ne peut les libérer, même s’il peut y contribuer.
Au vrai, le travail a-t-il jamais libéré personne ? »

(Il faut lire le magnifique ouvrage de « Michelle Perrot »,  »Mélancolie ouvrière »,qui reprend le témoignage de « Lucie Baud » engagée comme apprentie ouvrière en soie à l’âge de 12 ans.)

Malgré la persistance du travail à domicile, le nombre de femmes actives dans les professions industrielles va croissant entre 1896 et 1911 :
1.888.950 puis 2.192.500 15 ans plus tard.
Ce phénomène, loin d’être nouveau, s’est accentué depuis le recensement de 1866.
Les femmes se retrouvent majoritairement dans le travail des étoffes (78 à 88%), dans le textile (45 à 55%) et celui des métaux fins (20 à 32%).
De manière générale, leurs salaires restent rarement supérieur à la moitié des salaires masculins ce qui créé de facto une concurrence entre les deux sexes.
Le patronat tentera bien souvent de jouer cette carte afin de tirer les salaires vers le bas et de dresser hommes contre femmes lors de certains conflits sociaux.

Cette concurrence va être au centre des préoccupations des premiers congrès de la CGT et des différentes fédérations.
Dans celle du Livre, on craint l’arrivée massive de femmes dans les ateliers de composition où elles font le même travail que les hommes pour un salaire moindre.
Dans le textile, la chapellerie, la lithographie, c’est l’introduction des machines (et donc le remplacement possible des hommes) qui soulève des questions.
A tel point que lors du 3ème congrès de la CGT en 1897, la commission des vœux demande qu’on mette en garde « les quelques rares corporations où l’élément féminin n’est pas encore entré ».
Sans être un machisme exacerbé, cette réaction exprime surtout une crainte à l’égard de cette mise en concurrence qui risque à terme d’aggraver le chômage masculin et d’abaisser les salaires.
Le travail féminin (à l’instar de celui des enfants), loin d’être un symbole d’émancipation, se définit dès l’origine comme l’arme de réserve du capital dans sa recherche continuelle de baisse des coûts du travail.

Face à cette menace, les réactions divergent.
Outre les avis extrêmes condamnant de manière absolue le travail des femmes, certains syndicalistes pensent que celui-ci n’est possible que dans une société socialiste sans exploitation.
D’autres, estiment nécessaire de faire grève dès que des femmes sont embauchées pour remplacer des hommes. Quelques uns penchent pour réclamer une égalité de salaire qui annulerait toute concurrence de fait.
En réalité, aucune ligne syndicale clairement définie n’apparaît avant 1914.
C’est le règne de la confusion la plus totale.

Parallèlement, on dénombre peu de femmes présentes au sein des syndicats :
5 % des syndiqués en 1900 et à peine plus de 8 % en 1914.
Il est vrai que peu de fédérations cherchent à les attirer vers elles.

Les cheminots font exception en reconnaissant l’admission des femmes dès 1891.
Quelques syndicalistes expriment l’idée de créer des syndicats uniquement féminins.
En 1914, une Ligue féminine d’action syndicale verra le jour dans le Rhône cherchant à concilier féminisme et syndicalisme.
De même, la participation des femmes au sein des congrès syndicaux est quasi nulle.
Dans le textile une seule femme dans le 3èmecongrès de Roubaix, une seule également à Troyes en 1908. « Lucie Baud », première secrétaire du syndicat des tisseurs de Vizille, sera déléguée au 6ème congrès national de l’industrie textile de Reims en 1904.
La syndicaliste jouera un grand rôle dans les grèves de Vizille (1905) et Voiron (1906) où l’on comptera jusqu’à 10.000 grévistes.

Mais de manière générale, les ouvrières accèdent peu à des postes de responsabilité et ne sont guère écoutées.
Il existe même parfois de véritables tensions entre les deux sexes lors de débats sur des acquis sociaux que les hommes ont précédemment obtenu.
A Vizille, les travailleuses entreront en conflit avec « Victor Renard », dirigeant autoritaire de la fédération nationale de l’industrie textile.

Si la participation des femmes aux grandes grèves reste faible, il est à noter l’existence de mouvements purement féminins :
Celui des corsetières de Limoges en 1895, des cartonnières de la Guerche en 1901, des ouvrières en soieries de Vizille en 1905 ou encore des ouvrières en parapluies d’Aurillac en 1914.

L’engagement des grévistes féminines n’a rien à envier à celui des hommes.
Elles sont bien souvent plus tenaces et tout aussi courageuses dans les affrontements avec les forces de répression ou les bagarres contre les « jaunes ».
Certaines assumeront de lourdes peines de prison comme à Lavelanet (Ariège) et Saint-Jean-en-Royans en 1906.
Les femmes s’activent dans la préparation « des soupes communistes » lors des conflits qui durent et ne dédaignent pas en assurer la logistique.
Tâche ingrate mais décisive.
Exploitées de manière plus abrupte que leurs camarades masculins, les femmes grévistes axent très souvent leurs revendications sur les abus d’autorité dont elles font preuves.
On les voit ainsi demander des renvois d’ouvriers, de contremaîtres ou de directeurs.

Mais il est un fait indéniable :
Cette présence féminine dans le monde du travail d’avant 1914 n’a pas été sujet à l’élaboration d’une doctrine spécifique dans le domaine de la politique syndicale vis à vis des femmes.
La pensée syndicale a peu progressé à cet égard.
« Madeleine Guilbert » estime que « Les objectifs et les méthodes du syndicalisme, au cours de cette période, le caractère aigu de la concurrence entre main-d’oeuvre masculine et féminine, l’ampleur des craintes qu’elle suscite, la persistance de l’image traditionnelle du rôle des femmes, les influences contradictoires des idéologies qui dominent le mouvement ouvrier semblent en être les causes essentielles ».

L’histoire est un éternel recommencement.

Pierre Taburet

http://fr.novopress.info/  du 18/06/2014

« L’association des usagers en grève » sera-t-elle subventionnée par notre gouvernement ?
Cette idée a certainement du être lancée par quelques personnes bien intentionnées pour que cette grève qui dérange enfin tout le monde n’obtienne pas gain de cause.
Mais ils tiennent bon et ils devraient être encouragés mais nos médias ne nous en disent rien.
Ce n’est pas l’huile qu’ils ont mise sur le feu qui a permis aux lycéens de se présenter aux épreuves du bac, les Français savent se débrouiller, même sans l’avis de ministres qui ne pensent qu’à leurs utopies.
La coupe est pleine, ouvrez les yeux, nous en avons tous marre de ces marionnettes qui attendent les ordres de l’oncle sam pour gérer notre pays dans son intérêt et non celui du mondialisme !

« Oui, La Gauche Peut Mourir ! »

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La gauche meurt ? Il serait temps !

Ce week-end, toute la presse a bruissé de toutes ses feuilles sur l’annonce apocalyptique qu’a faite Manuel Valls, l’actuel premier ministre.
Devant le conseil national d’un Parti socialiste intellectuellement à la rue, électoralement déchiqueté et divisé de toutes part, il l’a clairement dit :

« Oui, la gauche peut mourir. »

Si, de façon assez évidente, le recours au mélodrame est employé pour tenter de ressouder un parti qui semble décidé à se chamailler presqu’autant que l’UMP, il n’en reste pas moins que l’hypothèse énoncée par le premier ministre a claqué comme un coup de fouet sur les fesses trop rebondies d’élus désemparés :
si la gauche continue comme cela, elle court le risque de ne pas être au second tour des élections présidentielles qui ont lieu, pour rappel, dans trois ans, ce qui montre au passage lesvraies préoccupations de nos dirigeants.

Il y a de quoi frémir, mon pauvre Manuel…

Maintenant, avant de sombrer dans la tristesse devant une telle nouvelle *, il semble indispensable, au delà des mots creux de Valls, de nous demander pourquoi diable la gauche serait en passe de mourir.
*(ce serait hypocrite : le jour où cette gauche meurt, je débouche du champagne !)
On peut certes admettre la faiblesse de la gauche, on peut aussi laisser vagabonder ses pensées et feindre de croire qu’une Marine Le Pen pourrait se faire élire (ça donne des petits frissons rigolos), mais on a bien du mal à trouver un début d’explication à cette situation dans les petites phrases floues de Valls.
Pour lui, la gauche doit se réinventer, être capable de se dépasser « patati patata », ce qui ne veut rien dire de plus concret que lorsque le candidat président voulait réenchanter la politique.

La réalité crue, c’est que si la gauche actuelle se meurt, c’est, entre autres, parce que, comme le remarque judicieusement « Nick de Cusa » dans un récent article de « Contrepoints« , elle a depuis trop longtemps abandonné certains des principes humanistes qui auraient dû l’animer et dont elle se gargarisait jadis.
Mais là où ce dernier article encourage Valls à tenter, pour sauver la gauche, une voie nouvelle, celle du libéralisme, je me bornerais plutôt à constater qu’il faut que cette gauche meure une fois pour toute.

Il faut qu’elle meure parce que tout le monde pense maintenant qu’il faut plus d’État.
Et quand tout le monde pense pareil, plus personne ne pense rien du tout.
Ainsi, l’UMP, perdue dans les cloaques gluants d’une absence totale d’idées, d’une carence historique de toutes valeurs et de la moindre colonne vertébrale idéologique, est remplie de petits chefaillons médiocres dont l’unique but à moyen ou long terme est d’obtenir une prébende, une sinécure ou un poste de pouvoir notable, et dont les discours se contentent exclusivement de sortir la bouillie keynésienne, interventionniste et pro-État qu’ils entendent partout, pour s’assurer un électorat docile.
Ainsi, le FN ne voit de salut que dans le repli vers l’État, la patrie n’étant plus que l’appendice frétillant d’une Nation taillée à grands coups de principes économiquement idiots mais électoralement rentables.
Et la gauche, toute la gauche, qui n’a jamais vécu que pour ce grand soir où 100% du pays sera à la botte de l’État, ne peut évidemment concevoir autre chose qu’une augmentation du périmètre du Léviathan.
Il n’y a dans les faits plus aucune différence de nature entre la gauche et la droite, tout juste de degré (et encore) :
Chacun réclame son bubon d’État supplémentaire, mais tous se plaignent, les yeux pleins de larmes, de la pustule de l’autre.

Il faut qu’elle meure parce qu’elle ne voit plus où sont les pauvres et les riches.
Elle croit voir les riches dans les patrons alors que la France des patrons est celle des dirigeants de TPE, de PME, de professions libérales sans salariés et autres entrepreneurs.

Il faut qu’elle meure parce qu’elle croit voir des pauvres dans les classes qui sont sous perfusion permanente des services sociaux, constamment encadrés par les associations lucratives sans but qui émargent aux dépenses de l’État via des monceaux de subventions, alors que les pauvres, les vrais, sont ceux qui passent justement entre toutes les gouttes de redistribution plus ou moins communautaristes, corporatistes ou syndicales :
La petite classe moyenne, le célibataire sans enfant et sans diplôme ronflant, les kyrielles de salariés qui gagnent un peu trop pour pouvoir bénéficier de la moindre clémence fiscale et en tout cas pas assez pour imaginer prendre plus de deux semaines de vacances ailleurs qu’aux campings familiaux à tarifs préférentiels.

Il faut qu’elle meure parce qu’elle prétend encore aider la classe ouvrière alors que celle-ci a lentement disparu, au profit d’une classe moyenne de petits employés, de petits salariés qui se sentent oubliés par les partis classiques, la gauche ayant choisi les populations fraîchement arrivées pour leur offrir un discours taillé sur mesure, et la droite ayant une vision toute aussi fausse de la France, d’une autre façon aussi ridicule.

Il faut qu’elle meure parce qu’elle n’a toujours pas compris que les grèves qui secouent le pays, depuis 40 ans, ont lentement dérivé, avec la disparition progressive de la classe strictement ouvrière, de mouvements sociaux représentant des pans massifs de la société vers des débrayages spécifiques d’une frange de population à l’abri de toute difficulté économique, de privilégiés manipulés par des syndicalistes dont le mandat est tous les jours moins légitime car lié à une base de plus en plus restreinte.
Cette gauche qui, jadis, se faisait fort de nourrir les illusions de grand soir des syndicats en feignant de leur donner une importance qu’ils n’ont fait que perdre depuis les années 70 se retrouve maintenant confrontée à ces mêmes débris idéologues, arqués sur des positions consternantes.
Cette gauche meurt parce qu’en croyant apaiser leur faim, elle a nourri des crocodiles idiots qui préfèreront la bouffer qu’abandonner leurs luttes rétrogrades en rase campagne.

Il faut qu’elle meure pour emporter avec elle tous les oripeaux usés de la lutte des classes, dépassée depuis bien longtemps par une lutte des générations qu’elle a œuvré à mettre en place consciencieusement avec sa collectivisation galopante de la retraite ou de la santé, avec son verrouillage idéologique des transports, de l’énergie et de l’éducation.
Avec l’idée d’apparence généreuse de vouloir protéger le faible en cognant sur le fort au lieu de seulement s’assurer de l’égalité de tous devant la loi, elle a tant créé de distorsions dans chacun des marchés qu’elle a touchés que les jeunes générations doivent maintenant s’acquitter d’une dette colossale, s’empoisser l’avenir de chômage, d’une épargne impossible à créer, d’un immobilier inabordable, d’une retraite inexistante, d’une précarité stressante, le tout au profit d’une petite frange de la génération âgée qui, à l’orée de la retraite, s’entête à conserver l’intégralité de ses privilèges quitte à jeter tout le reste au drain, par pur caprice.

Car comment considérer autrement qu’un caprice les débrayages qu’on observe actuellement alors que normalement, tout le pays devrait être tendu à l’unisson pour essayer de limiter les effets de la crise ?

Comment ne pas vouloir comprendre les risques insensés qu’on fait peser sur toute une génération de bacheliers en sabotant les transports à cette période de l’année ?

Comment ne pas trouver particulièrement consternant le fait d’engager des moyens pour contourner un problème qui a été créé de toutes pièces, alors même que les entrepreneurs, premières victimes de ces grèves, émettent des signaux clairs de détresse ?

Ces caprices, ces oppositions sont le résultat direct, palpable et mesurable de toutes ces politiques qu’a menée la gauche (au sens restreint de Parti Socialiste comme au sens large de cette « sociale-démocrassie » baveuse qui englobe maintenant tout le spectre politique).
Cette gauche rosâtre, qui a pervasivement intoxiqué la faible droite, a recoloré le FN, a taché les verts et a dissous les cocos doit mourir :
Elle a monté les jeunes contre les vieux, les riches contre les pauvres, les retraités contre les actifs, les salariés privilégiés contre les lambdas, elle a clivé ce pays en myriades de petits fiefs, de corporations cimentées dans les lois et les décrets.

Ce pays est foutu.

Mais si on veut le reconstruire, alors cette gauche-là doit mourir, sans attendre.

H16 dans son blog « hashtable »

http://www.ndf.fr/poing-de-vue  du 17/06/2014

La Totale Souveraineté Du Fric !

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La neutralité du « Net » en question.

Le débat sur la « neutralité du « Net » », c’est-à-dire l’obligation de véhiculer sans différenciation toute information transmise sur le réseau, est aussi un sujet de souveraineté.
Il est probable que les grands acteurs des services Internet la défendront tant que leur pouvoir ne sera pas assuré, pour ensuite l’abandonner afin d’asseoir leur domination, car désormais seuls capables financièrement de faire discriminer positivement leurs services pour obtenir le meilleur débit.
Demain, si le contrôle de nos infrastructures est perdu, les services des nouveaux propriétaires des réseaux seront privilégiés au détriment des autres, comme c’est déjà le cas sur les moteurs de recherche.
La neutralité au niveau mondial se détermine par un rapport de force conjuguant marchés et réseaux :
Vos services seront bien traités chez nous si les nôtres sont bien traités chez vous.
Et à chacun de s’y accorder ou non, en fonction de son préjudice potentiel.
Un conseil : soyez le plus gros possible.

Demain, sur une plateforme de vente, la censure peut faire disparaître des éléments de notre culture, de notre art de vivre ou de notre diversité d’expression.
Nous sommes habitués à la sexophobie anglo-saxonne et à leur promotion de la violence comme forme majeure de divertissement.
Nous adoptons d’ailleurs progressivement, sans nous en rendre vraiment compte, leurs réserves et leurs tolérances.

Le réseau social Facebook a maintenu en ligne plusieurs semaines la vidéo de la décapitation d’une femme mexicaine jusqu’à l’intervention du Premier ministre britannique, tandis qu’il a éliminé une reproduction du tableau de Gustave Courbet de 1866, un nu féminin dénommé fort justement :
L’Origine du monde.

Pierre Bellanger
(Extrait de son livre « La souveraineté numérique »)

http://www.realpolitik.tv/  du 16/06/2014

Tenez Bon Contre Ce Mondialisme.

Euro

« Petro Porochenko », avec son peuple ou avec l’UE ?

« Porochenko », récemment élu président de l’Ukraine, a assuré suivre deux lignes directrices prioritaires lors de son investiture :
-d’une part réduire à néant en une semaine les hostilités qui terrassent l’Est et le Sud-Est de l’Ukraine,
-de l’autre, œuvrer pour l’intégration de son pays à l’UE.
Qu’en est-il de ses promesses ?
Vérité indéniable ou élucubrations divagantes ?

En s’accordant aux faits, ce que le monde politico-médiatique occidental ne s’octroie pas, il est aisé d’ériger un bilan désastreux des événements de cette semaine :

Lundi 9 juin :
Bombardements Slaviansk: hôpital, écoles, bâtiments administratifs, commerces, résidences détruits par l’armée ukrainienne et les néo-nazis de Pravy Sektor et Svoboda.
7.000 réfugiés quittent la ville.

Mardi 10 :
10.000 réfugiés, tirs toute la journée.

Mercredi 11 : annonce du président d’un couloir humanitaire pour orphelins (à ce jour invisible), bombardements au phosphore blanc à Semerovka, bus d’enfants littéralement mitraillé à Slaviansk.

Jeudi 12 :
Attentat à Donetsk.

Vendredi 13 :
Combats à Lougansk, aéroport enflammé.

«Une politique se jugeant par ses résultats», même le plus idiot des hommes pourrait affirmer que la «pseudo» volonté de paix de « Petro Porochenko » est un véritable échec.
Et si ses souhaits les plus humains n’étaient réels que dans leur syntaxe ?
Et si cette détermination n’était qu’une toquade pour les plus crédules et que le dessein seraient de poursuivre les hostilités ?
Dès lors, on peut s’interroger à qui profite le crime ?

Les enjeux sont énormes dans la région du Donbass, particulièrement pour l’économie.
Espace à rayonnement industriel qui participe majoritairement au PIB de l’Ukraine.

Le perdre serait donc un échec.
Mais une défaite pour qui ?
L’Ukraine certes, mais pas seulement.
En effet, « Porochenko » est aujourd’hui dressé entre deux murs :
l’un solide comme la roche, sans la moindre compassion, à savoir l’UE et les États-Unis, l’autre qui s’effrite sous les bombes, les indépendantistes de l’Est proches dans le cœur et la raison à la Russie.
De sa volonté d’intégrer son pays à l’UE, il subit une pression étrangère, ingérante, belliciste et intéressée, gangrénée par l’Occident.

Les Etats-Unis d’Amérique étant profondément anti-russes et maniant avec perfection leur « satellite » qu’est l’UE (cela s’accentuera en 2015 avec la ratification du TAFTA) si l’Est de l’Ukraine, conformément à la volonté du peuple, se rattachait à « l’Ours », alors les gains en matières premières, en finances et en productivité ne seraient qu’inanité pour les puissances occidentales, et la Russie jubilera.

Comprenons donc que la poursuite des combats, menés par l’armée de Kiev, les groupuscules néo-nazis et les mercenaires étrangers, s’avère indispensable pour ces humanistes déshumanisés, ces même histrions qui n’ont de cesse d’intervenir et de résoudre les conflits étrangers sous des concepts profondément nébuleux, à l’instar des droits de l’Homme ou de la démocratie.

Peuple du Donbass, on vous a ôté votre langue, mais certains vous entendent.

Pourquoi En Débattre Pendant Le Foot ?

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La « loi famille » repasse sous le manteau.

Il faut «avancer sur la modernisation de la famille, le statut du beau-parent, le statut de l’enfant, la co-résidence», affirme clairement Jean-Marie Le Guen, secrétaire d’État chargé des relations avec le Parlement.
Il ne doit pas y avoir d’opposants «idéologiques» à la loi famille, martèle-t-il.
Cette loi, repoussée, il y a peu, grâce à une belle résistance de l’Entente parlementaire pour la famille, va donc revenir la semaine prochaine, à toute vitesse, devant des députés visiblement désarmés.

Seulement cette fois, plus de faux-semblants.
Tellement persuadé de sa victoire, le secrétaire d’État ne cherche plus à prouver l’utilité de sa loi.


Peu importent les milliers de courriers que des pères et des mères alarmés ont adressé à leur député.

Peu importent les doutes de nombreuses associations de parents.

L’important est d’avancer dans la création de la société nouvelle.
Toujours plus vite !
Toujours plus loin !
La première étape sera donc celle de la création du statut de beau-parent.

« Monsieur Le Guen », nouveau commis de cuisine électoraliste au service de messieurs Valls et Hollande, espère ainsi rassurer le seul électorat qui reste peu ou prou fidèle au Président :
Celui de certains urbains ultra-privilégiés qui ont le temps de rêver à une famille postmoderne et amorphe. Pourtant, ce texte, à première vue, ne comporte aucune révolution, aucun changement par rapport au droit existant.
Il a tout d’un texte « hollandais » du milieu des années 2010.
C’est un texte mou, sans saveur.
Il se contente accessoirement de rajouter des contraintes juridiques au cœur de la vie familiale, dévoilant ainsi le formidable sens des priorités de ceux qui nous gouvernent.

Toutefois, c’est au détour d’un obscur article 10 que l’on découvre enfin «un mandat d’éducation quotidienne» octroyé au concubin, pacsé ou autre conjoint.
L’objectif de monsieur « Le Guen » se situe donc ici.
Dans sa grande originalité, le gouvernement tente une fois de plus de découper ses fantasmes idéologiques pour les faire passer en pièces détachées, alors que quasiment personne n’en veut.
Cette tactique de basse contrebande ne trompe pourtant plus beaucoup de Français.
Dans leur grande majorité, ils sont contre ce texte qui ne parvient qu’à raviver des tensions destructrices pour la société française en général et pour les familles en particulier.

Mais qu’importe.
Une fois de plus, le gouvernement préfère se préoccuper des questions qui ne le concernent pas, plutôt que de s’atteler à ses missions prioritaires :
la justice, la sécurité et la résorption du chômage.

« Hannah Arendt » définissait l’idéologie comme « une pensée qui se détache des réalités de l’expérience ».
Monsieur Le Guen oublie visiblement que, dans cette histoire, le premier idéologue, c’est lui.

Thibaud Gambare

http://www.bvoltaire.fr/ du 15/06/2014

Notre Pépère Est En Danger De Mort !

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Les terroristes d’un jour sont les héros du lendemain…

L’affaire est grave, voire inquiétante… Notre Pépère est en danger de mort !
Non pas parce qu’il roule sans casque comme une vulgaire racaille des cités, non, mais parce que six mois après que le monde entier l’ait vu à Riyad brandir le glaive islamique en affirmant, sur le ton de la blague de camping, «j’en aurai bien besoin », notre bon François se voit menacer en personne par ces islamistes qui lui ont volontiers prêté leur armement anti-chrétiens mais n’ont pas su apprécier l’humour présidentiel à sa juste valeur.

Pourtant, d’après le sénateur « Christian Cointat » qui s’est presque excusé d’avoir lu le coran, celui-ci serait tout ce qu’il y a d’inoffensif et ne prêterait donc pas à trucider qui que ce soit ni n’inciterait à la haine :

« je me suis permis de lire le coran, c’est tout à fait un message d’amour »,

a t-il déclaré avec force conviction, ayant sans doute piqué du nez avant la lecture de la sourate 9.

Déjà ces jours-ci, « Roland Dumas » avait eu un comportement hostile à son égard, commettant lui-même un attentat sur Pépère en déclarant que celui-ci détenait plusieurs maîtresses en sus de la petite « Julie », celle dont on attend toujours qu’il la sorte. Autant dire que la semaine démarrait sous de bien mauvais auspices.

Les islamistes, un rien rancuniers envers le « Don Quichotte » des courbes du chômage qui fait du vent partout où il passe, ont menacé ce dernier qu’ils ont accusé de soutenir «le nettoyage ethnique» et les « croisades » contre les musulmans en Centrafrique et au Mali.
Il s’agirait plus précisément de moujahidines affiliés à Al-Qaïda dont le message de paix, d’amour et de tolérance est le suivant :

« À nos loups solitaires en France, exécutez la tête de l’athéisme et de la criminalité.
Terrorisez son maudit gouvernement, faites les exploser et faites leur vivre l’horreur
 ».

Alors bien sûr, les 0,5% de gens convaincus que François est le meilleur président de la Ve République risquent maintenant de se faire des cheveux blancs, angoissés à l’idée d’une telle explosion gouvernementale.

Et on le comprend, ce serait une tragédie pour le pays.
Imaginez l’attentat à la ceinture explosive…
Un morceau de Valls heurtant en plein vol un pigeon ramier, une jambe de Taubira atterrissant au beau milieu d’une rangée de Veilleurs en train de manger des bananes, Fabius décanillé en pleine sieste pour finir sur le repose-pieds du fauteuil de Bouteflika, ou encore le bidon bien tendu de Pépère sombrant lourdement dans la fosse à purin d’un Bonnet Rouge.
Le djihad dans toute son horreur, le drame absolu, la dévastation, le chaos.

Les Français seraient rendus orphelins, privés de blagues potaches à jamais et de ces inénarrables petites foulées sous une pluie battante dont seul Pépère avait le secret.
Mais le pire de tout cela, le plus grave, c’est qu’inévitablement cela ferait le jeu du FN.

Les djihadistes ont exigé des mahométans en résidence dans notre pays qu’ils « retracent le chemin de Mohamed Merah et déclenchent la guerre en France ».
N’écoutant que son bon cœur, « Esther Benbassa », que des mauvaises langues ont baptisé la « méduse urticante » et dont « André Bercoff » a estimé qu’elle était « à l’écologie et à la politique ce que la danse des canards est aux ballets Bolchoi », a déclaré que le djihad ne serait que l’expression d’un malaise social, ajoutant que «chaque groupe répond à son désespoir à sa façon, les uns votent extrême droite, les autres deviennent djihadistes ».

Prolongeant ce moment de clairvoyance fulgurant, cette écologiste née a fait un amalgame assez cocasse bien qu’hermétique au commun des mortels ne possédant pas sa logique, en assimilant le risque de trépas avec le passage des contrôleurs dans les transports, à l’occasion d’une interview sur le jihadiste Mehdi Nemmouche :

« On prend tous les risques sachant qu’on va mourir
(…)
Le présumé coupable de l’acte terroriste du musée juif de Bruxelles a pris quand même un bus qui est souvent contrôlé
 »…

La menace frappant le locataire par accident de l’Elysée est prise très au sérieux par les services de renseignement, et si l’on excepte ces 0,5 % de Français plébiscitant le Tulliste le plus clownesque de France, les 99,5% d’autres Français pourraient, quant à eux, espérer secrètement que cette menace soit mise à exécution, quitte à faire une trêve passagère avec les intégristes musulmans, juste le temps de ramasser les différents membres éparpillés du gouvernement.

On s’arrêtera un instant sur cette petite phrase de celui qui semble savoir quelque chose mais ne nous dit pas tout, je veux parler du sénateur socialiste et secrétaire général du Syndicat de la Magistrature Jean-Pierre Michel qui, dans un esprit d’à propos dont on saisit pleinement la substance à la lumière de cette menace extrême sur notre président tant aimé, a déclaré d’un ton sentencieux :

« les terroristes d’un jour sont des héros le lendemain ».

Caroline Alamachère

http://ripostelaique.com/  du n°359, le 15/06/2014

 

 

Ordre Est Donné De Nous Leurrer !

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Les propos pro-FN de Godard dissimulés par « France Inter » ?

Dans un entretien accordé au   »Monde« , le cinéaste Jean-Luc Godard affirme que « France Inter » aurait  « supprimé » un passage où il évoque favorablement une éventuelle arrivée de Marine Le Pen à la tête du pays.

« J’ai mon opinion… J’espérais que le Front national arriverait en tête.
Je trouve que Hollande devrait nommer – je l’avais dit à « France Inter« , mais ils l’ont supprimé – Marine Le Pen premier ministre »,

a-t-il affirmé au quotidien du soir.

Comme le rapporte « Le Lab » d’Europe 1, les propos du cinéaste n’ont pas été supprimés mais uniquement retenus dans la version longue de l’entretien (82 minutes), disponible sur internet.
Dans celle-ci, enregistrée le 21 mai dernier, il évoque son attachement aux frontières pour préserver la diversité des cultures mais surtout « communiquer et communier ».
Ironiquement il déclare :

« Je suis pour les frontières mais contre les douaniers. »

Concernant l’Union Européenne, Godard regrette que les fondateurs aient fait « une monnaie commune avant de faire une culture commune » ce qui, pour lui, « ne peut pas marcher » car les peuples sont différents.
Lorsqu’il conclut que « ça va mal », Cohen rebondit sur cette analyse en tentant de l’attribuer à la« poussée d’europhobie et de nationalisme », ce à quoi le cinéaste rétorquera :

« Il vaut mieux que ça aille mal parce que le mal vous dit quelque chose. »

Même si ce dernier avoue qu’il « se sent européen », il craint que les langues et les cultures ne disparaissent.

« Beaucoup de peuples perdent leurs caractéristiques, des langues disparaissent…
Si c’est ce qu’on veut, il n’y a pas besoin de faire semblant.
Autant mettre Marine Le Pen à la présidence de la République.
On regarde pendant cinq ans ce qui se passe et puis après on la vire »
,

explique-t-il.
Nouvelle sortie de Cohen :

« C’est la politique du pire. »

Réponse de Godard :

« Non, ce sont des mots tout ça. »

Les « coming-out » pro-FN étant plus que rares dans le monde artistique, le soutien au parti frontiste d’un réalisateur de cette envergure était une information des plus importantes.
D’où les interrogations qui planent sur la volonté de « France Inter«  de ne pas diffuser les propos sur ses ondes, pour les reléguer à la version internet, bien moins écoutée…

Dans l’entretien au « Monde », réalisé ensuite, Godard confiera qu’il a espéré une victoire du FN « pour que ça bouge un peu.
Pour qu’on fasse semblant de bouger, si on ne bouge pas vraiment ».

« Du reste, on oublie toujours que le Front national avait deux sièges au Conseil national de la Résistance.
A l’époque, c’était une organisation paracommuniste.
N’empêche qu’elle s’appelait Front national »,

ajoutera-t-il.

Et de conclure :

« Je ne suis pas pour eux.
Il y a longtemps, Jean-Marie Le Pen avait demandé que je sois viré de France.
Mais j’ai juste envie que ça bouge un peu…
Les grands vainqueurs, ce sont les abstentionnistes.
J’en fais partie depuis longtemps. »

http://fr.novopress.info/  du 15/06/2014

Un Aussi Piètre Pitre Pour Tant De Morts !

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Obama, l’apprenti-sorcier…maladroit !

La ville de Mossoul et la région de Ninive sont tombées entre les mains de l’EIIL ( Emirat Islamique d’Irak et du Levant) , mouvement djihadiste rival d’Al Nostra en Syrie.
Désormais, ce groupe particulièrement violent contrôle une zone considérable qui s’étend à l’Est de la Syrie et à l’Ouest de l’Irak, de part et d’autre d’une frontière poreuse.
Il menace aussi bien le Kurdistan irakien, autonome que la capitale Bagdad.
Cette offensive devant laquelle l’armée irakienne formée et équipée par les Etats-Unis semble s’effondrer souligne le caractère catastrophique de la politique américaine singulièrement depuis l’accession d’Obama à la présidence.

A la suite des attentats du 11 Septembre, l’Amérique avait réagi avec un très large soutien international en chassant les Talibans de Kaboul et Al Qaïda de ses bases en Afghanistan et en traquant les terroristes dans le monde entier, y compris avec l’aide de dictatures arabes, comme la Syrie.
Georges Bush avait, deux ans plus tard, profité de la situation pour liquider la dictature baassiste d’Irak, bien que Saddam Hussein n’ait aucun lien avec le salafisme et ne disposât d’aucune arme de destruction massive. La France s’était désolidarisée de cette action car les objectifs étaient, cette fois, différents.
Le discours officiel visait l’instauration de la démocratie pluraliste dans le seul pays de la région à disposer d’une classe moyenne.
L’affaiblissement du camp des dictatures nationalistes ne pouvait déplaire ni à Israël, ni aux monarchies du Golfe, alliées de l’Amérique, même si la propension à la démocratie de ces dernières ne semble pas assurée.
Les enjeux énergétiques n’étaient sans doute pas absents.
Les mauvais esprits ont parfois pensé que ces trois buts pouvaient se réunir dans un morcellement et une recomposition de la géographie politique du Moyen-Orient, tenant compte des nombreux clivages ethniques ou religieux.
Ce découpage est en train de se réaliser de fait en Syrie et en Irak.

Après une invasion entraînant la chute du régime de Bagdad assez facilement, l’occupation américaine, mal conçue et mal réalisée, a dressé une grande partie de la communauté sunnite contre elle.
Les anciens cadres civils et militaires de Saddam mis au rencart par les occupants se sont opposés à eux.
Des groupes chiites proches de l’Iran n’ont guère facilité les choses.
Toutefois après un dramatique enlisement marqué par de nombreux morts irakiens et des pertes militaires américaines, l’opération « Surge » a permis une amélioration de la situation, à la fin du second mandat de Bush.
On peut aujourd’hui juger que les réticences françaises étaient justifiées et qu’il aurait été préférable de laisser Saddam Hussein régner sous surveillance, mais le mal étant fait, avec, toutefois, plus d’autonomie pour les Kurdes et de pouvoir pour les Chiites, il fallait consolider le nouveau régime.
Un premier Ministre Chiite et des alliances chèrement payées avec les grandes tribus sunnites contre Al Qaïda y ont contribué.

L’inaction d’Obama et sa politique superficielle ont, au contraire, depuis, aggravé les choses.
Tout sourire pour l’Islam lors de son discours d’Al Azhar en 2009 qualifié d’historique par la grotesque « obamania » de l’époque, le prix Nobel prématuré, rappelant les valeurs partagées entre l’Occident et L’Islam, sans lequel l’Europe serait demeurée barbare ( la justice, le progrès, la tolérance et la dignité humaine), citait le Coran, célébrait Cordoue, annonçait la paix et la démocratie dans le respect mutuel.
C’était tendance.
Sarkozy et Juppé disaient ça aussi chez nous.
Seul, Benoît XVI avait suggéré une réalité quelque peu différente à Ratisbonne quelques années auparavant.
A la fin de 2010, le souffle du « Printemps arabe » se levait donnant au discours d’Obama une dimension prophétique.
Les dictatures tombaient comme des mouches : Tunisie, Egypte, Libye, Syrie.
En Libye, les occidentaux ont militairement accéléré la chute et ils ont failli récidiver en Syrie, notre Président en tête.
Mais le Printemps n’a pas eu le temps de fleurir.
A Bahrein, la population chiite a été rappelée à l’ordre sunnite par les Saoudiens.
Ailleurs, en fait de démocratie et de pluralisme, on a vu arriver les Frères Musulmans, puis les Salafistes pas forcément très tolérants.
Trois ans plus tard, la Tunisie émerge péniblement de la crise, la Libye a sombré dans l’anarchie, l’Egypte est retournée à ses habitudes militaires, la Syrie traverse une atroce guerre civile dont l’Occident est le complice, sinon l’initiateur, et l’Irak où la violence s’est accrue est également rattrapé par la guerre.
L’épouvantable dictateur syrien, l’épouvantail inventé par les occidentaux, mais qui maintenait pour les minorités, notamment chrétiennes, un ordre protecteur, en est à proposer ses services pour aider l’Irak à résister aux pires djihadistes que les apprentis-sorciers de Washington ont fait naître et qu’il combat déjà chez lui.

On est alors conduit à formuler deux hypothèses.
1-Ou les démocraties occidentales sont condamnées à être gouvernées par des crétins qui seront d’autant plus encensés par les médias qu’ils le seront davantage.
En 2001, commence la « croisade bushienne » pour empêcher que l’Afghanistan soit un sanctuaire pour terroristes. En 2014, les sanctuaires se sont multipliés, en Libye et autour, en Somalie, au Yémen, et maintenant au beau milieu du Moyen-Orient, dans des régions au sous-sol riche, en Syrie et en Irak, et nous avons facilité cet essaimage.
Au prix de dizaines de milliers de morts civils et du sacrifice de milliers de soldats occidentaux, de centaines de milliers de personnes déplacées, nous avons juste aggravé le problème.
Des jeunes issus de nos démocraties « décadentes » n’hésitent pas à aller se battre pour les valeurs célébrées par Obama au Caire, mais curieusement leur lecture du Coran n’est pas la sienne comme le prouvent les exactions et les massacres auxquels ils se livrent.
500 000 personnes, notamment des Chrétiens présents depuis l’aube du christianisme, bien avant l’Islam, fuient actuellement la province de Ninive pour échapper aux persécutions.
L’acharnement de la politique américaine à l’encontre des Chrétiens du Kosovo à la Syrie rend perplexe…

2-La seconde hypothèse imputerait ces événements aux calculs cyniques de nos dirigeants, en raison d’impératifs politiques ou économiques, qu’il est préférable de cacher par charité au bon public si facile à émouvoir.
Mais alors, notre démocratie serait un mot vide de sens.

Alors, nous aurions, nous aussi, besoin d’un bon printemps salutaire !

Christian Vanneste

http://www.ndf.fr/poing-de-vue  du 14/06/2014

Les Infos Importantes Sont Cachées.

P.I.B.

Je crache sur cette Europe… où règne la statistique !

Selon le Think Tank ’’Open Europe’’, le PIB européen pourrait augmenter de 0,5% une fois prises en comptes toutes les activités illégales des divers pays.

Comment osent-ils !?

J’ai crû m’étrangler en lisant une info (trop) peu relayée à propos d’une décision prise dans les instances de l’UE… et vu les nombreuses réactions de l’écrasante majorité des internautes qui en ont pris connaissance, il semble que je ne sois pas le seul…

De quoi s’agit-il ?
Lisez plutôt :

« En février dernier, Eurostat, un institut statistique communautaire rattaché à la Commission européenne, a édité un règlement qui impose aux États membres de prendre en compte les activités illicites dans le calcul de leur PIB.
(…)
La France a jusqu’au 30 septembre pour transposer ce règlement.
Si elle se refuse encore à le faire, elle s’expose à une condamnation par la Cour de justice de l’Union européenne, donc à une forte amende, et à une injonction de transposer le texte. »

(http://www.lepoint.fr/economie/la-prostitution-et-la-drogue-bientot-pr…)

Jusqu’à présent le Royaume-Uni, l’Italie et récemment la Belgique (sinistres irresponsables !) viennent d’emboîter le pas à cette directive.
La France hésite encore, mais pour combien de temps ?

A force de courir après les USA, j’avoue très humblement que face à pareil « règlement », les mots me manquent pour dire toute la colère et le dégoût que ces décisions européennes m’inspirent !

Et d’abord, pourquoi obéir à une « institut statistique communautaire » !?
Quels citoyens auraient mandaté tel« institut » pour les représenter !?

Ainsi donc, tout ce qui a toujours été dénoncé comme argent sale va désormais venir gonfler les statistiques dont ces technocrates sont tellement friands.
Et pour quelques points devant une virgule, l’inavouable aura droit de cité…

-Que les chômeurs se réjouissent, voilà du travail grassement payé qui vient à leur rencontre !

-Que les étudiants qui s’esquintent dans d’incessantes études onéreuses les cessent séance tenante, y a du boulot à chaque coin de rue !

-Que les services spéciaux, les brigades, les escadrons de police et de gendarmerie retournent faire la circulation aux carrefours, désormais les voyous – des plus dangereux jusqu’aux petits dealers – sont encouragés par l’UE et les Etats qui la composent à faire fructifier leur business !

-Que ceux qui ont payé de leur vie la chasse à tous les mafieux d’Italie et d’ailleurs nous pardonnent, mais quelques statistiques obscènes ont eu raison de leur sacrifice !

Vains et hypocrites ces débats parlementaires pour savoir s’il faut punir les clients de la prostitution !

Par ailleurs, quelles économies ne va-t-on réaliser !
Sans compter la libération de tous les malfrats qui purgent leur peine derrière les barreaux, invités dès à présent à participer aux quelques points de croissance tellement indispensables à contenter ces eurocrates de mes deux !

Et dans la foulée, détendez-vous familles inquiètes pour l’avenir de vos enfants :
Au diable l’éthique, ils pourront désormais se prostituer tranquillement et dealer tout ce qui leur tombera sous la main, puisque c’est Bruxelles qui l’impose !
Et je parie qu’il ne faudra plus très longtemps pour incorporer dans ces fameuses statistiques tout le pognon des paradis fiscaux dont on nous dit qu’il se chiffre par milliards d’euros chaque année !
Les calculs sont déjà établis.
Il ne suffit plus que la bénédiction de quelques encravatés de l’UE !

J’enrage… et j’arrête-là…

Sauf à dire que les tempêtes médiatiques autour des propos d’un J-M Le Pen à côté de cela, ne sont que roupies de sansonnet !

On amuse la galerie pendant que l’innommable obtient ses lettres de noblesse au prétexte d’enjoliver un PIB !
Ensuite, ce sont les mêmes qui feront mine de s’étonner du désamour des citoyens pour cette Europe, abjecte !
Et dans la foulée, pour l’adhésion au FN…

Et j’en conclus que ce genre de décision est vraiment la preuve que cette Europe-là est à vomir et à renverser d’urgence, mais en sanctionnant au passage tous ceux qui participent de près ou de loin à pareilles décisions, que ce soit à titre national ou européen.

Leur impunité serait inacceptable !

Daniel Vanhove

http://www.legrandsoir.info/  du 12/06/2014

Ne Parlons Pas Du P.S. Ni Des Autres !

drapeau

La droite la plus bête du monde

Pour nous, Français de droite, le comportement des dirigeants des deux « principaux » partis de droite est un spectacle tour à tour atterrant, lassant et exaspérant.

Jamais il n’a été aussi facile de diffuser des idées clairement anti-socialistes.
Et, pourtant, ces dirigeants des partis de « droite » passent leur temps à des guéguerres internes qui nous laissent de marbre.

D’autant plus que ces guéguerres ont, en général, une seule conséquence politique sérieuse :
Ceux qui défendent les valeurs de « droite » sont éliminés et ceux qui font la course avec le PS pour savoir qui sera le plus à gauche s’en trouvent renforcés…

Ces derniers jours, l’UMP et le FN se sont évertués à nous « offrir » ce pathétique spectacle.

Au FN, c’est la dernière « petite phrase » de Jean-Marie Le Pen sur Patrick Bruel qui fut le détonateur.
La plupart des dirigeants du FN, à commencer par la fille de l’intéressé, ont condamné cette « faute politique ».
À quoi Jean-Marie Le Pen a répondu en disant que la « faute politique », c’était d’essayer de devenir un parti politiquement correct.

De toute évidence, ce lavage de linge sale en public est le signe que le FN est devenu un parti « normal ».
Mais ce n’est pas vraiment un compliment !

Du côté de l’UMP, les abondantes « affaires » démonétisent les dirigeants les uns après les autres.
Ne restent que des prétendus « sages », qui nous ont conduits à d’innombrables défaites électorales, qui continuent à croire que l’on gagne au centre et qui, surtout, sont des ardents défenseurs du carcan fiscalo-technocratique sous lequel nous agonisons.

Entre Nicolas Sarkozy, embourbé dans je ne sais combien de procédures judiciaires, et Alain Juppé, inventeur de la CSG, « déplafonneur » de l’ISF, et génial auteur de la dissolution de 1997, comment voulez-vous que nous choisissions ?

Quand donc verrons-nous des chefs qui soient à la ressemblance des électeurs ?
Qui cognent plutôt sur les socialistes que sur leur propre camp ?
Qui songent à la France plutôt qu’à leur carrière ?

Décidément, ce système démagogique est profondément mortifère.
Les personnes qui s’engagent pour défendre de solides convictions de « droite » y sont progressivement soit éliminées, soit – ce qui est encore plus grave – absorbées par ce clientélisme que l’on constate à tous les étages.

Si nous voulons sauver la France, il est peu probable que les partis et les élus – même de droite – nous y aident beaucoup !

Jean Rouxel

http://www.les4verites.com/  du 13/06/2014

 

 

Rappelons néanmoins que nos médias autorisés et largement diffusés sont majoritairement de « GÔCHE » !
Ils ont vite fait d’interpréter et de faire LEUR roman d’une seule phrase.
Et nos concitoyens sont abreuvés pendant des jours et des heures par tout ce qui peut ternir ce Front National honni pendant tant d’années mais qui apparaît comme une planche de salut quand le naufrage semble de plus en plus évident.
Certes la planche n’est pas bien solide, elle a été malmenée pendant qu’on la prenait comme bouc émissaire, elle est un peu usée mais on peut s’y accrocher et ne pas être entraînés dans le chaos de destruction et de remplacement qui nous attend.
Arrêtez de croire leurs balivernes !
Faites confiance à ceux qui croient en la France par elle-même et par des Français autonomes !
Foin des ordres des USA qui n’ont débarqué « QU’EN 1944″ pour mieux contrôler un peuple mourant de faim, une Europe qu’ils avaient mise en ruines !
Créer le Chaos pour   »leur » Construction, c’est ce qu’ils font partout où ils interviennent !

 

Non Par Fournées A La Carte Régionale.

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Une stratégie redoutable est peut-être derrière la carte des super-régions.

A la lecture des journaux, une chose est certaine :
Le nombre de mécontents suite aux annonces du projet de nouvelle carte régionale est impressionnant.
Et chacun de pointer du doigt “l’incompétence” de François Hollande ou son “incapacité à décider”.
Cependant, c’est sous-estimer l’art consommé de la manoeuvre politique de l’ancien premier secrétaire du Parti Socialiste.

Liquider la gauche historique et priver l’UMP de sa victoire

François Hollande sait, les fiches de la « DGRI » l’en ont averti en détails, que les élections départementales et régionales vont être une débâcle historique pour le Parti Socialiste.
Or ce parti est d’abord un parti d’élus locaux et sa base militante, âgée et conservatrice, est un obstacle puissant à l’évolution du PSF vers une ligne sociale-démocrate.
Il devient évident pour l’évolution du PSF qu’une modernisation est indispensable, sauf à entrer dans un isolement durable et laisser la droite et l’extrême droite gouverner l’Hexagone.
La réforme territoriale initiée par le tandem Hollande/Valls semble accréditer cette stratégie de “purge interne”.

Mais c’est aussi le moyen pour François Hollande “d’assécher” un vivier de ressources pour l’UMP – et le FN – qui vont être les grands vainqueurs des élections départementales et régionales de 2015.
Organiser la disparition de l’échelon départemental, c’est priver de sa victoire l’opposition qui devra, sitôt élue, engager la disparition des collectivités nouvellement conquises…

Agiter le peuple pour mieux s’en servir

La phrase de Talleyrand est connue, “agiter le peuple pour mieux s’en servir”.
François Hollande n’est pas un idiot et, comme ancien chef du Parti Socialiste pendant dix ans, connait l’art de manoeuvrer des courants et des individus antagonistes.
Le chef de l’exécutif français savait parfaitement qu’une telle réforme ne pourrait se faire sans affronter de puissantes oppositions de la part des barons, très majoritairement socialistes.
Et comme on l’a vu, son souhait consiste bien à éliminer un certain nombre d’entre eux.

Pour éviter de se retrouver isolé, le président français a peut-être consciemment inséré dans son projet de carte régionale des fusions aberrantes.
Le but ?
Exciter des forces centrifuges qui, face à l’inacceptable, ne s’opposeront plus à la réforme mais deviendront ses plus sûrs auxiliaires.
En suscitant l’émoi dans la population, il contraint celle-ci et ses élus à aller sur un terrain qui, « a priori », ne les mobilisaient pas et surtout pas en faveur du chef de l’exécutif.

Ainsi, la région invraisemblable “Poitou-Charentes / Centre / Limousin” a, dès son annonce, créé un front unanime du refus, tant dans le Poitou que dans le Centre.
Le Poitou étant d’ores et déjà sur le pied de guerre pour organiser un vaste référendum, sans parler d’une pression parlementaire afin de fusionner avec l’Aquitaine.
Intérêt de la manoeuvre ?
Le président français n’a plus qu’à regarder les élus locaux, soutenus par leurs opinions publiques, faire “exploser” la moitié Ouest de la France que, seul, il ne peut modifier sans créer un front uni contre lui.

La région “Poitou-Charentes / Centre / Limousin” condamne les Pays de la Loire

Car François Hollande sait qu’il ne peut faire disparaître la région Bretagne sans une crise très sérieuse. Région motrice de la régionalisation depuis longtemps, dotée d’une identité forte, récemment remuée par des mouvements sociaux et autonomistes, l’exécutif ne veut en aucun cas jeter de l’huile sur le feu.
Mais les puissants barons de l’Ouest français, à commencer par Ayrault, veillent et veulent le fameux “Grand Ouest”.
Bref, le dilemne est entier et, pour Hollande, il n’y a que des coups à prendre.

C’est pourquoi, en n’annonçant pas le “Grand Ouest”, Hollande a mécontenté fortement les élus des Pays de la Loire, Auxiette et Ayrault en tête.
A dessein.
Et en proposant une vaste région “Poitou-Charentes / Centre / Limousin”, le président français a, en somme, déposé une bombe à retardement sous les fenêtres de Jacques Auxiette.

Les élus du Poitou, de tous bords et jusqu’au puissant Jean-Pierre Raffarin, ont d’ores et déjà annoncé que la fusion proposée ne passerait pas au parlement.
Et en cela, ces élus reçoivent le soutien massif des populations qui préfèrent de beaucoup l’Aquitaine.
Mais une nouvelle fois, Hollande devait affronter le refus d’Alain Rousset, président de la région.
En laissant monter le mouvement de contestation, débouchant même sur un référendum, François Hollande peut neutraliser l’opposition de l’Aquitaine et, du même mouvement, faire s’effondrer la région proposée “Poitou-Charentes / Centre / Limousin”, laquelle réclamera, à corps et à cris, un nouveau redécoupage.

Dès lors que le Poitou fait sécession, la région “Centre / Limousin” est vouée au même sort.
Et les élus du Centre au reste se mobilisent déjà en masse pour refuser cette même fusion.
Logiquement, ils demandent un débouché sur la Loire et donc, une fusion avec les Pays de la Loire.
Et c’est bien là le calcul possible de François Hollande :
Encercler Ayrault et Auxiette en laissant monter contre eux un puissant ressentiment de la part du Centre et du Poitou-Charentes et en créant les conditions d’une inévitable recomposition de l’Ouest français, mais avec le soutien de nombreux appuis.

Le Drian, Massiot et Urvoas en pointe

Il faut ici rendre un hommage appuyé à Jean-Yves Le Drian et Jean-Jacques Urvoas qui viennent de sauver la région administrative de la destruction pure et simple.
Il n’a pas fallu moins que la menace de quitter le gouvernement de Le Drian pour faire réaliser au président français que la détermination bretonne était réelle, profonde.
Jean-Jacques Urvoas quant à lui affronte un puissant front socialiste composé des trois barons de métropoles (Brest, Nantes et Rennes) qui veulent empêcher l’émergence d’un pouvoir régional capable de leur imposer une vision globale contraignante.

Ces barons ont été rejoints par les “départementalistes”, ces derniers espérant faire barrage à la réforme, ce qui est illusoire.
Pourtant, objectivement, la vision des départementalistes, soucieux des territoires ruraux, est idéologiquement plus proche d’un pouvoir régional harmonisant les rapports avec les métropoles qu’avec les grands centres urbains.
Cette alliance contre nature ne peut durer.

Le président Pierrick Massiot a pour sa part lancé une offensive bien marquée en demandant un “référendum” en Loire-Atlantique.
A la fureur silencieuse d’Auxiette, Grosvalet ou Ayrault, mais conformément à l’agenda de Jean-Jacques Urvoas pour qui tout passe par une mobilisation de la population de Loire-Atlantique.

C’est en ce sens qu’il va oeuvrer à un droit de référendum pour les départements, sur le modèle d’une pétition populaire contraignant le pouvoir départemental à une consultation.
C’est en effet la stratégie disponible face à la clique d’élus favorables au “Grand Ouest” :
Jouer le peuple contre les féodaux.
Sans parler de la mobilisation des parlementaires de la région Centre pour une fusion avec les Pays de la Loire, moins la Loire-Atlantique.

On dit que Le Drian n’est pas très partisan, en privé, d’une réunification.
Mais, face à la menace du Grand Ouest, que veut pousser Ayrault au parlement, et face à un axe Rennes-Nantes qui existe de toute façon de facto, l’encadrer par une structure bretonne unifiée devient de plus en plus évident. Et maintenir les PDL en l’état, avec Nantes coupée de Rennes, relève de l’aberration et fait de la région Bretagne un “nain” dans le nouveau cadre français.

Bref, quoiqu’en surface tout paraisse très tranché, rien n’est encore figé, ni acquis.
Aussi la mobilisation pour la réunification doit-elle s’amplifier et d’abord autour d’une revendication concrète :
Le référendum en Loire-Atlantique pour la réunification.

Boris Le Lay pour « Breiz atao.com »

http://france.eternelle.over-blog.com/  du 12/06/2014

La France est-elle si riche pour encore gaspiller ?
Les Français de toutes les régions concernées n’ont-ils donc pas leur mot à dire ?
Hollande est un président (si peu estimé), nous n’avons pas voulu un dictateur, il faut un référendum GENERAL !
Que le gouvernement s’occupe de payer d’abord les salaires de ses ministres et les intérêts des dettes (pour commencer), avant d’engager de nouvelles dépenses !
Les expédients et les manoeuvres sont devenus inefficaces, nous voulons de vrais résultats, et des positifs, pas du bricolage !
La France est vraiment mal barrée, dans divers sens du terme, navigation ou populaire, chacun veut ménager la chèvre et le chou, houspille le gamin du voisin, fait des courbettes à son épouse, chaparde les pommes de ses arbres, bel exemple de ceux qui sont censés gérer notre pays.
Ils le mènent au CHAOS, gauche comme droite et quand on dit qu’on en a marre on se fait insulter.
Les vautours attendent patiemment qu’il soit complet pour investir et occuper la place sans difficulté…et vous savez de qui je parle, de l’autre côté de l’atlantique !
Les immigrés sont les hommes de troupe, la chair à canon pour préparer le terrain et se sacrifier en même temps.
Très utiles, mais vite balayés quand le travail sera fait.
Regardez l’Ukraine, ce n’est pas fini et pourtant on n’en parle plus et on nous saoule avec le foot maintenant.
Et Nemmouche, toujours pas reparti en Belgique !
Pauvre petit, c’est la prison qui l’a fait meurtrier !
Dans quel monde vit-on ?
Au fait, à quand le dictionnaire des mots Français interdits ?
Je vais dire bonjour à mon boulanger en train de préparer sa fournée pour demain matin.
Ben quoi, on est en France, on aime bien le pain bien levé et bien croustillant tout juste sorti du four.
Zut !
il faut faire attention aux susceptibilités des uns , et celles des autres…et les miennes, on y pense ?

Une Fournée De Railleries Sur Un Mot.

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L’antiracisme nous impose un monde atroce et inhumain…

Entretien du jour avec Renaud Camus.

Boulevard Voltaire :
Jean-Marie Le Pen s’est encore illustré ce week-end par un nouveau “bon mot”  dont il nie « a posteriori » toute connotation antisémite.
Il est de bonne foi, selon vous ?

Renaud Camus :
Écoutez, je vais sans doute vous surprendre, et je sais bien que je vais, là, contre le flot grondant, au risque de me faire emporter par lui moi aussi, mais je ne serais pas du tout étonné qu’il soit de bonne foi, oui.
Pour l’immense majorité des Français le mot fournée n’évoque pas du tout les fours crématoires, et pas même les fours, malgré l’étymologie.
On songe plutôt à un regroupement pour la commodité :
Une fournée dans l’ordre de la Légion d’honneur, le pape a fait une fournée de cardinaux.
Jean-Marie Le Pen s’exprime beaucoup, on peut difficilement lui interdire d’employer le mot fournée, qui est très courant en français dans le sens que je viens d’évoquer.
Il serait antisémite, en l’occurrence, parce qu’il venait juste après le nom de Patrick Bruel.
Oui, mais juste avant il était question de Yannick Noah, qui n’est pas juif.
Ces messieurs ne sont pas contents des succès du Front national, qu’ils s’en aillent, regroupons leur cas, ça fera une fournée — voilà ce que je comprends, et rien d’autre.

Mais peut-être suis-je influencé dans ma façon d’en juger par deux mésaventures qui me sont arrivées ces jours-ci.
D’une part je suis couvert d’opprobre, à forte connotation homophobe, d’ailleurs, par un certain “bougnoulosophe”, c’est ainsi qu’il se nomme, en fait un vague sociologue belge nommé « Jamal Es Samri ».
Je trouve toujours très ridicules ces antiracistes patentés qui, se contredisant eux-mêmes, ne parlent jamais qu’à partir de leurs origines.
Et, poussé à bout, songeant à « Cocteau » et à ses poètes qui « chantent dans leur arbre généalogique », il m’est arrivé de demander au “bougnoulosophe” anonyme s’il lui arrivait jamais de « descendre de son arbre généalogique » — c’est-à-dire, dans mon esprit, de s’exprimer autrement qu’en tant que Marocain immigré en Belgique.
Qu’est-ce que je n’avais pas dit !
Voilà qu’un researcher in international relations, « Jean-Philippe Dedieu », m’apprend qu’il me dénonce à la police judiciaire !
Parler d’arbre, même généalogique, à un Africain, c’est le traiter de singe, paraît-il.
Je vous jure mes grands dieux que rien n’était plus éloigné de mon esprit.

Autre exemple, encore plus vertigineux.
Je mets en ligne, sur les dits réseaux sociaux, des œuvres musicales, des textes ou des tableaux que j’aime, ou que je trouve intéressants.
Et je viens de me faire traiter d’antisémite parce que j’avais mis en ligne un bel autoportrait du peintre Bernard… Dufour !

Je me répète :
L’antiracisme est un roi tout à fait légitime, de par ses origines, mais fou.
Et à présent on ne subit plus que sa folie.
Seulement on n’arrive pas à se débarrasser de lui, à cause de la légitimité de ses origines.
Il nous impose un monde atroce sous prétexte qu’il est seul fondé à régner.

Boulevard Voltaire :
Pensez-vous que Marine Le Pen devrait définitivement “tuer le père”et lui demander de ne plus intervenir au nom du FN ?

Renaud Camus :
Je pense que Marine Le Pen devrait renouveler son parti et l’élargir à tous ceux qui pensent que le plus grave, en France et en Europe, c’est la substitution ethnique et civilisationnelle en cours.
Mais ça n’a rien à voir avec cet épisode.

Boulevard Voltaire :
NKM appelle à un changement de nom de l’UMP.
Pensez-vous que ce soit prioritaire et suffisant ?

Renaud Camus :
-URM, « Union des Remplacistes Mous », ça serait bien.
-Ou bien, si Nicolas Sarkozy revient, MCR, Mouvement Crypto-Remplaciste.
-Au cas où Alain Juppé l’emporterait, PACP, Parti des Amis du Changement de Peuple, me paraîtrait judicieux.
Mais dans l’ensemble je dois avouer que le sort de l’UMP me préoccupe assez modérément…

Boulevard Voltaire :
La fin de la semaine dernière a été marquée par les commémorations du débarquement allié durant la Seconde Guerre mondiale.
Bonne chose pour la France ou simple tapage médiatique ?

Renaud Camus :

Pourquoi faut-il que nous ayons toujours honte de ce pays que nous aimons tant ?

Pourquoi ne nous vaut-il que des humiliations ?

http://www.bvoltaire.fr/  du 11/06/2014

Nos Gouvernants Veulent Nous Endormir.

djihad

Rappelez-vous la fournée de tracts distribués A Nîmes.

Et dire que Guéant risque aussi de faire aussi l’objet d’une plainte en justice pour avoir simplement dit, (en substance), « que les Français ne se sentaient plus tout à fait chez eux » !!!
Sans autre commentaire.
ET DIRE QUE L’ ON NOUS TRAITE DE RACISTES !!!

Tract islamique distribué à Nîmes fin 2012

Nous, Algériens et arabes informons la population judéo Française que nous haïssons par dessus tout la France et son peuple enjuivé jusqu’à la moelle !

Nous avons battu militairement et politiquement la France entre 54 et 62 alors que nous n’ étions que 10.000 moudjahidines sous armés contre les 500.000 soldats dégénérés de l’ armée Française si sophistiquée.

Notre vaillant Djounoud AMIROUCHE a tenu à lui tout seul en échec votre fameuse légion Étrangère en Kabylie pendant plusieurs mois.

Nous sommes arabes et fidèles au Coran, ainsi qu’au terrorisme islamique et nous asservirons définitivement la France et ce qui reste de son peuple de tarés par l’influence de la juiverie et de la maçonnerie, ruiné par ses habitudes d’alcoolisme et de drogue que nous lui fournissons.

Nous sommes déjà neuf millions de musulmans en France.

Nous avons dans votre territoire pourri 400.000 jeunes soldats qui ont déjà fait leur armée au vrais pays, le Maghreb.
Ces jeunes ont des couilles en acier, et valent leurs aînés de la wilaya 7, qui ont fait ployer la France dans les années 1960, avec seulement quelques dizaines d’unités combattantes.

Alors Français fais tes calculs :
tu es perdant à tous les coups !
De Gaulle l’ avait compris.

Une seule solution pour vous, parmi trois :
la valise ou le cercueil ou alors et ce serait plus raisonnable, vous convertir en masse à l’Islam comme font des Français toujours plus nombreux, tel que GAROUDY, BEJART, BOURGES, RIBERY et encore et encore.

Nous disons aussi aux 2 millions de Pieds Noirs :
Ralliez notre noble religion de l’Islam, ainsi vous retrouverez votre place dans la Francarabia de Tamanrasset à Dunkerque.

N’ oubliez pas, Pieds Noirs que les Français vous ont honteusement trahis en 1962, d’une majorité de 90% de vote pour l’Algérie indépendante.
Vengez vous, car ces Français sont des pédérastes, et des traîtres soumis au Dieu des juifs et de l’argent.

La France est déjà à nous :
Nous l’ occupons depuis notre victoire de 1962 et c’ est normal.

Les allemands ne l’ont ils pas occupé en 1940 après leur victoire ?

La différence, c’ est que nous arabo-musulmans allons l’ occuper définitivement, par nos femmes, par nos enfants que nos femmes font naître ici en France en grand nombre, pendant que vous payez pour ça.
Chacune de nos femmes fait 7 enfants, alors que les Françaises n’ en font que deux ou trois .

CHIRAC a dit :
« 1 enfant est une puissance musulmane ».
Nous irons sodomiser LE PEN dans Notre Dame de Paris, la Cathédrale qui rejoindra bientôt nos 779 mosquées dans Paris entre Perpignan et Dunkerque.

Mort à la France & Vive la Francarabia Musulmane

Cherchez Tract de Nîmes sur Google

 

Depuis 2012 les choses ont plutôt empiré et nos gouvernants n’ont cessé d’accueillir encore plus d’immigrés de toute l’afrique, beaucoup de musulmans parmi eux.
Maintenant des « jeunes », grandis en France, vont faire le « jihad » en Syrie, reviennent tuer en Europe…et il faut encore tout juste les plaindre !
Entre les juifs qui sont susceptibles comme des poissons qui attrapent vite la mouche et les musulmans qui se croient déjà en pays conquis, mais où sont donc passés les vrais Français de notre France ?
Jean-Marie Le Pen dit une phrase, elle est tout de suite interprétée à plaisir.
Ce tract de Nîmes n’a pas été évoqué par les médias, pourquoi ?
Israël, souviens-toi de Sodome et Gommorrhe, c’est dans l’ancien testament de notre Eglise Catholique mais c’est aussi dans ta Bible !
Certes les Kaballistes sont aussi quelque part derrière tout ça mais nous aimerions bien pouvoir vivre chez nous, sans convoitise ni des uns, ni des autres, surtout quand ils se tirent dans les pattes !
Vous avez plus grands yeux que grand ventre, vous ferez des morts, comme vous avez toujours fait, mais vous serez bredouilles une fois de plus !

Le « CRIF » Condamné pour Diffamation

valls-discours

§§Manuel Valls§§

Les tombereaux d’injures déversés par le lobby israélien ne restent pas toujours impunis, n’en déplaise à leur serviteur « Manuel Valls ».

Les « C.R.I.F. » et « U.P.J.F. »(les patrons juifs) sont condamnés pour diffamation.

Le « CRIF » et l’ »Union des Patrons Juifs de France » (« UPJF ») viennent ainsi d’être condamnés pour diffamation de Monique Cerisier-Benguiga, sénatrice en 2011, au moment des faits.

Monique Cerisier-Benguiga, qui n’est plus sénatrice aujourd’hui, avait été, au long de ses mandats, l’une des très rares parlementaires à dénoncer en termes très clairs la colonisation israélienne de la Palestine.

Haim/Charles Musicant, directeur du site du CRIF, et Claude Barouch, président de l’UPJF, devront payer un total de 4.000 € à leur victime.

La 17ème chambre correctionnelle du Tribunal de Grande Instance de Paris a, en outre, ordonné la publication du jugement sur les sites internet des deux « officines ».
Le « CRIF » s’est exécuté (http://www.crif.org/fr/actualites/publication-judiciaire/50568), ce qui n’était pas encore le cas mardi(6 mai) de son compère de l’ »UPJF ».

L’article incriminé, le même pour les deux sites, était une reprise d’un texte publié par un troisième site sioniste, qui n’a pu être atteint par Monique Cerisier-Ben Guiga et son avocat M° Antoine Comte, du fait qu’il est basé à l’étranger (en Israël, pour ne rien vous cacher).
On passera sur son contenu, ordurier comme d’habitude.

Les condamnés ont renoncé à faire appel, ce qui rend définitif le jugement porté contre eux.

Il s’agit de la deuxième condamnation en un mois prononcée par un tribunal contre le « CRIF », qui est censé être, il faut le rappeler, la vitrine « respectable » du lobby israélien en France, l’institution à laquelle courent ventre à terre des pelletées de politiciens –Hollande en tête- lors de son fameux dîner annuel.

Le mois dernier en effet, la Cour de Cassation a confirmé la condamnation de « Marc Knobel », « chercheur » du « CRIF », et de « Musicant », pour diffamation à l’encontre du Comité de Bienfaisance et de Secours aux Palestiniens.
http://www.europalestine.com/spip.php?article9229&lang=fr

Enfin, alors qu’il attaquait « Jean-Claude Lefort » (ex-président de l’Association France-Palestine Solidarité, AFPS) pour diffamation, le « CRIF » a été débouté.
Fin 2011, lorsque « Salah Hamouri » avait été libéré au bout de 7 ans dans les geôles israéliennes, le site du « CRIF », rageur, s’était répandu en calomnies sur le compte du jeune franco-palestinien.
Après avoir enjoint le « CRIF » de supprimer ses écrits diffamatoires, « Lefort » avait publié une lettre ouverte, dénonçant en termes vifs les pratiques de « l’officine ».
Celle-ci avait alors attaqué « Jean-Claude Lefort » en justice.

Mal lui en a apparemment pris, car les juges de première instance ont prononcé la relaxe du dirigeant de l’AFPS. L’affaire est actuellement pendante devant la Cour d’appel.

CAPJPO-EuroPalestine

http://france.eternelle.over-blog.com/  du  08/06/2014

Ces Super-Régions Articifielles De France.

france hollandaise

Nous ne Voulons Pas
De France Hollandaise

Le traité transatlantique en est la véritable raison !

Pathétique !!!
Notre gouvernement continue « la vente » du pays à ce foutu « Nouvel Ordre Mondial » souhaité et imposé par les dirigeants (donc principalement les gros financiers) américains !
Ils ont jusqu’à présent été prêts à tous les coups bas pour atteindre leur but,  jusqu’à faire dégager De Gaulle de son statut de président.
Dans les médias, nombre de réactions ont pu être filmées, notamment à l’assemblée nationale, considérant que ce travail n’est qu’une gabegie, s’accusant les uns les autres d’avoir participé et de vouloir détruire la France, les journalistes détaillant tout et n’importe quoi, mais AUCUN n’expliquant réellement les raisons de ce redécoupage, par manque de courage ou manque de liberté de parole, les français n’ont pas eu les véritables explications, et ceci est une honte totale !!!
Voici pourquoi elles sont expliquées et rappelées ici, sachant que si nous parlons de la France, cela ne concerne pas QUE la France mais l’ensemble des pays de la zone euro, tous sans exception.

Pour ceux qui n’auraient pas encore eu l’occasion de voir ces deux conférences phénoménales qui expliquent l’ampleur du problème, elles sont de nouveau proposées en bas d’article, car elles méritent d’être vues, le meilleur moyen de comprendre en détail les raisons réelles de ce redécoupage.

Les journaux expliquent quand même une petite chose :
Le gouvernement souhaitait donner une « taille européenne » aux régions de la France.
Une taille européenne…
Et  mon cul sur la commode, ils l’expliquent ?

La seule véritable raison, c’est la mise en place des accords de libre-échange qui vont permettre de créer non pas de « supers-régions », mais plus exactement des pôles économiques plus puissants qui auront leur utilité lorsque la France sera complètement intégrée à l’Union Européenne (et donc sous la tutelle complète, au niveau législatif comme financier), et que l’UE sera directement contrôlée par les financiers américains.
Ne rien dire, c’est être complice, et la plupart de ces politiques qui font leur cinéma et jouant le patriotisme, le côté républicain, ont en fait contribué à la mise en place de ces accords de libre-échange.
Souvenez-vous de Traitre 1er :
Nicolas Sarkozy, il vous l’avait promis non ?

 

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 Sarkozy pour le Nouvel Ordre Mondial

 

Même Mitterand nous avais prévenu:

La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre avec l’Amérique .
Oui, une guerre permanente, une guerre vitale, une guerre économique, une guerre sans mort apparemment.
Oui, ils sont très durs les américains, ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde.
C’est une guerre inconnue, une guerre permanente, sans mort apparemment et pourtant une guerre à mort.

(François Mitterrand juste avant de mourir. – Le dernier Mitterrand de Georges-Marc Benamou – Date de publication : 27/1/1997 – Editeur : Plon – Omnibus)

Ce redécoupage n’a été fait que pour permettre l’intégration (ou désintégration ?) de la France dans l’Europe, et de l’Europe entre les mains des Etats-Unis.
Et au passage, l’interdiction du cumul des mandats qui a été considéré comme une victoire pour la démocratie (et de la foutaise aussi), idem, par prévision du redécoupage puisque nombre de postes et de mandats seront devenus obsolètesautrement.

Mais pour bien comprendre, il faut s’intéresser à une conférence extrêmement riche en détails, en références, ou chaque point est démontré afin que nul ne puisse mettre en doute la moindre déclaration.
Il s’agit d’une conférence de « François Asselineau » :
« Qui gouverne la France et l’Europe », conférence de 2012, qui vous explique en détail la construction de l’Europe, et elle n’a rien de la promesse idyllique qui vous a été présentée…

 

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Autre conférence, celle de « Raoul-Marc Jennar » :
Qui vous explique cette fois-ci chaque article du traité transatlantique qui va nous être imposé en Europe, comprenez par là, la vente complète de notre continent, de chaque pays, de chaque région, aux États-Unis afin qu’ils puissent vendre plus, se faire plus d’argent, avec des produits qui seraient en temps normal interdits par nos normes européennes vu qu’il n’y a aucune garantie réelle de sécurité certains de leurs produits : le profit avant tout !

 

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Que vous sachiez ENFIN ce qu’il en est vraiment !
Car ne pas voter, ou voter pour un parti qui vous dit toujours « l’Europe c’est bien, les accords de libre échange c’est l’avenir », cela revient au même, c’est accepter le sort qu’ils veulent nous réserver, nous vendre sur l’autel du profit qui a oublié que la priorité, c’est notre santé.

Alors de grâce, « écoutez ces conférences » si vous ne l’avez pas déjà fait, quel qu’en soit le moyen !
En téléchargeant la vidéo pour l’écouter sur votre téléphone, en les convertissant en MP3 pour votre lecteur MP3, écoutez-les, quelque soit le moment :
Pendant que vous conduisez, que vous faites vos courses, en faisant la vaisselle ou le ménage, en bricolant, mais écoutez-les, et vous comprendrez vraiment pourquoi ici comme ailleurs nous nous battons pour l’information, et contre toute cette fumisterie !!!

Il nous avait prévenu, lui qui a fait des conférences pour « la Goldman Sachs », a plus grosse et la plus dangereuse des banques de la planète, lui qui a vendu l’or de la France pour sauver le dollar, lui qui a ratifié le traité de Maastrich malgré le NON français.

Benji pour « lesmoutonsenrages.fr »

http://france.eternelle.over-blog.com/  du 07/06/2014

La Face Cachée Du Débarque – ment !

libération

Un lupanar géant, théâtre d’une libido sans limites.

Une historienne américaine s’attaque sans nuances au mythe du libérateur.

Pour les GIs, le Débarquement fut aussi un terrain dangereux d’aventures sexuelles.
De nombreux boys sont persuadés de la frivolité des Françaises.
Telle est la France vue par les GIs, débarqués au pays des femmes faciles et des maris trompés.

« L’Europe d’aujourd’hui est peuplée de petites-bourgeoises respectables qui ont, au moins une fois dans leur vie, écarté les cuisses pour le prix d’une miche de pain ».

confiera un vétéran américain.
En Normandie, en Bretagne, en Champagne, les boys faisaient l’amour partout, en plein jour, devant les enfants.
Une épidémie de sexe qui fait la trame du livre de l’historienne américaine « Mary Louise Roberts ».

Le haut commandement US a voulu « vendre » le Débarquement comme une aventure érotique, seul moyen de galvaniser les soldats envoyés sous les orages d’acier d’Utah et Omaha Beach.
La propagande militaire mobilise tous les poncifs sur les moeurs de la femme française, supposée libre de son corps, prête à s’offrir aux guerriers virils venus la sauver des griffes du nazisme.

L’indigence française et l’opulence yankee favorisent le commerce du sexe

Une fois désinhibée, la libido des GIs sera impossible à contenir.
Les viols se multiplient, la prostitution explose.
Le contraste entre l’indigence française et l’opulence yankee favorise toutes les combines et le commerce du sexe.
Un paquet de chewing-gums, quelques cigarettes suffisent à s’offrir une passe.
Par crainte des maladies vénériennes, les autorités américaines tenteront vainement d’encadrer le chaos.
L’état-major fait des exemples en ordonnant la pendaison publique de soldats noirs accusés de viols – boucs émissaires d’une armée fondée sur la ségrégation raciale.

Face à ce tsunami sexuel, une douloureuse « crise de la masculinité » s’empare du mâle français.

« Efféminés, verbeux, nerveux, irritables, avec un côté très gigolos et je ne les aime pas beaucoup »

observe un GI au sujet des vaincus de 1940.
Des froussards, incapables de tenir leurs femmes et de protéger leur foyer.
Cette perte de virilité serait à l’image du déclin français et l’une des causes profondes de notre antiaméricanisme.

L’historienne écorne singulièrement la geste héroïque du libérateur accueilli sous les vivats d’un peuple reconnaissant.

Est-il néanmoins sérieux d’affirmer qu’en 1945 « la putain incarne l’essence de la France » pour l’Amérique ?

Le recours péremptoire à la métaphore érotique, le mépris des nuances handicapent la démonstration, qui n’en décrypte pas moins l’un des derniers tabous de la Seconde Guerre.

Source : « Des GI et des femmes. Amours, viols et prostitution à la Libération » de « Mary Louise Roberts »

http://www.oragesdacier.info/  du 06/06/2014

 

Viol de masse des Françaises en 1945

 

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http://www.contre-info.com  du 07/06/02014

Ce ne sont pas les soldats qu’il aurait fallu pendre, mais ceux qui les commandaient !
Quel que soit le camp, le sexe fera toujours retourner un homme à son état bestial, tous les dirigeants savent ça et rien n’a changé aujourd’hui.

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