Archive | 15/06/2014

Pourquoi En Débattre Pendant Le Foot ?

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La « loi famille » repasse sous le manteau.

Il faut «avancer sur la modernisation de la famille, le statut du beau-parent, le statut de l’enfant, la co-résidence», affirme clairement Jean-Marie Le Guen, secrétaire d’État chargé des relations avec le Parlement.
Il ne doit pas y avoir d’opposants «idéologiques» à la loi famille, martèle-t-il.
Cette loi, repoussée, il y a peu, grâce à une belle résistance de l’Entente parlementaire pour la famille, va donc revenir la semaine prochaine, à toute vitesse, devant des députés visiblement désarmés.

Seulement cette fois, plus de faux-semblants.
Tellement persuadé de sa victoire, le secrétaire d’État ne cherche plus à prouver l’utilité de sa loi.


Peu importent les milliers de courriers que des pères et des mères alarmés ont adressé à leur député.

Peu importent les doutes de nombreuses associations de parents.

L’important est d’avancer dans la création de la société nouvelle.
Toujours plus vite !
Toujours plus loin !
La première étape sera donc celle de la création du statut de beau-parent.

« Monsieur Le Guen », nouveau commis de cuisine électoraliste au service de messieurs Valls et Hollande, espère ainsi rassurer le seul électorat qui reste peu ou prou fidèle au Président :
Celui de certains urbains ultra-privilégiés qui ont le temps de rêver à une famille postmoderne et amorphe. Pourtant, ce texte, à première vue, ne comporte aucune révolution, aucun changement par rapport au droit existant.
Il a tout d’un texte « hollandais » du milieu des années 2010.
C’est un texte mou, sans saveur.
Il se contente accessoirement de rajouter des contraintes juridiques au cœur de la vie familiale, dévoilant ainsi le formidable sens des priorités de ceux qui nous gouvernent.

Toutefois, c’est au détour d’un obscur article 10 que l’on découvre enfin «un mandat d’éducation quotidienne» octroyé au concubin, pacsé ou autre conjoint.
L’objectif de monsieur « Le Guen » se situe donc ici.
Dans sa grande originalité, le gouvernement tente une fois de plus de découper ses fantasmes idéologiques pour les faire passer en pièces détachées, alors que quasiment personne n’en veut.
Cette tactique de basse contrebande ne trompe pourtant plus beaucoup de Français.
Dans leur grande majorité, ils sont contre ce texte qui ne parvient qu’à raviver des tensions destructrices pour la société française en général et pour les familles en particulier.

Mais qu’importe.
Une fois de plus, le gouvernement préfère se préoccuper des questions qui ne le concernent pas, plutôt que de s’atteler à ses missions prioritaires :
la justice, la sécurité et la résorption du chômage.

« Hannah Arendt » définissait l’idéologie comme « une pensée qui se détache des réalités de l’expérience ».
Monsieur Le Guen oublie visiblement que, dans cette histoire, le premier idéologue, c’est lui.

Thibaud Gambare

http://www.bvoltaire.fr/ du 15/06/2014

Notre Pépère Est En Danger De Mort !

rire-grimace-

Les terroristes d’un jour sont les héros du lendemain…

L’affaire est grave, voire inquiétante… Notre Pépère est en danger de mort !
Non pas parce qu’il roule sans casque comme une vulgaire racaille des cités, non, mais parce que six mois après que le monde entier l’ait vu à Riyad brandir le glaive islamique en affirmant, sur le ton de la blague de camping, «j’en aurai bien besoin », notre bon François se voit menacer en personne par ces islamistes qui lui ont volontiers prêté leur armement anti-chrétiens mais n’ont pas su apprécier l’humour présidentiel à sa juste valeur.

Pourtant, d’après le sénateur « Christian Cointat » qui s’est presque excusé d’avoir lu le coran, celui-ci serait tout ce qu’il y a d’inoffensif et ne prêterait donc pas à trucider qui que ce soit ni n’inciterait à la haine :

« je me suis permis de lire le coran, c’est tout à fait un message d’amour »,

a t-il déclaré avec force conviction, ayant sans doute piqué du nez avant la lecture de la sourate 9.

Déjà ces jours-ci, « Roland Dumas » avait eu un comportement hostile à son égard, commettant lui-même un attentat sur Pépère en déclarant que celui-ci détenait plusieurs maîtresses en sus de la petite « Julie », celle dont on attend toujours qu’il la sorte. Autant dire que la semaine démarrait sous de bien mauvais auspices.

Les islamistes, un rien rancuniers envers le « Don Quichotte » des courbes du chômage qui fait du vent partout où il passe, ont menacé ce dernier qu’ils ont accusé de soutenir «le nettoyage ethnique» et les « croisades » contre les musulmans en Centrafrique et au Mali.
Il s’agirait plus précisément de moujahidines affiliés à Al-Qaïda dont le message de paix, d’amour et de tolérance est le suivant :

« À nos loups solitaires en France, exécutez la tête de l’athéisme et de la criminalité.
Terrorisez son maudit gouvernement, faites les exploser et faites leur vivre l’horreur
 ».

Alors bien sûr, les 0,5% de gens convaincus que François est le meilleur président de la Ve République risquent maintenant de se faire des cheveux blancs, angoissés à l’idée d’une telle explosion gouvernementale.

Et on le comprend, ce serait une tragédie pour le pays.
Imaginez l’attentat à la ceinture explosive…
Un morceau de Valls heurtant en plein vol un pigeon ramier, une jambe de Taubira atterrissant au beau milieu d’une rangée de Veilleurs en train de manger des bananes, Fabius décanillé en pleine sieste pour finir sur le repose-pieds du fauteuil de Bouteflika, ou encore le bidon bien tendu de Pépère sombrant lourdement dans la fosse à purin d’un Bonnet Rouge.
Le djihad dans toute son horreur, le drame absolu, la dévastation, le chaos.

Les Français seraient rendus orphelins, privés de blagues potaches à jamais et de ces inénarrables petites foulées sous une pluie battante dont seul Pépère avait le secret.
Mais le pire de tout cela, le plus grave, c’est qu’inévitablement cela ferait le jeu du FN.

Les djihadistes ont exigé des mahométans en résidence dans notre pays qu’ils « retracent le chemin de Mohamed Merah et déclenchent la guerre en France ».
N’écoutant que son bon cœur, « Esther Benbassa », que des mauvaises langues ont baptisé la « méduse urticante » et dont « André Bercoff » a estimé qu’elle était « à l’écologie et à la politique ce que la danse des canards est aux ballets Bolchoi », a déclaré que le djihad ne serait que l’expression d’un malaise social, ajoutant que «chaque groupe répond à son désespoir à sa façon, les uns votent extrême droite, les autres deviennent djihadistes ».

Prolongeant ce moment de clairvoyance fulgurant, cette écologiste née a fait un amalgame assez cocasse bien qu’hermétique au commun des mortels ne possédant pas sa logique, en assimilant le risque de trépas avec le passage des contrôleurs dans les transports, à l’occasion d’une interview sur le jihadiste Mehdi Nemmouche :

« On prend tous les risques sachant qu’on va mourir
(…)
Le présumé coupable de l’acte terroriste du musée juif de Bruxelles a pris quand même un bus qui est souvent contrôlé
 »…

La menace frappant le locataire par accident de l’Elysée est prise très au sérieux par les services de renseignement, et si l’on excepte ces 0,5 % de Français plébiscitant le Tulliste le plus clownesque de France, les 99,5% d’autres Français pourraient, quant à eux, espérer secrètement que cette menace soit mise à exécution, quitte à faire une trêve passagère avec les intégristes musulmans, juste le temps de ramasser les différents membres éparpillés du gouvernement.

On s’arrêtera un instant sur cette petite phrase de celui qui semble savoir quelque chose mais ne nous dit pas tout, je veux parler du sénateur socialiste et secrétaire général du Syndicat de la Magistrature Jean-Pierre Michel qui, dans un esprit d’à propos dont on saisit pleinement la substance à la lumière de cette menace extrême sur notre président tant aimé, a déclaré d’un ton sentencieux :

« les terroristes d’un jour sont des héros le lendemain ».

Caroline Alamachère

http://ripostelaique.com/  du n°359, le 15/06/2014

 

 

Ordre Est Donné De Nous Leurrer !

godard

Les propos pro-FN de Godard dissimulés par « France Inter » ?

Dans un entretien accordé au   »Monde« , le cinéaste Jean-Luc Godard affirme que « France Inter » aurait  « supprimé » un passage où il évoque favorablement une éventuelle arrivée de Marine Le Pen à la tête du pays.

« J’ai mon opinion… J’espérais que le Front national arriverait en tête.
Je trouve que Hollande devrait nommer – je l’avais dit à « France Inter« , mais ils l’ont supprimé – Marine Le Pen premier ministre »,

a-t-il affirmé au quotidien du soir.

Comme le rapporte « Le Lab » d’Europe 1, les propos du cinéaste n’ont pas été supprimés mais uniquement retenus dans la version longue de l’entretien (82 minutes), disponible sur internet.
Dans celle-ci, enregistrée le 21 mai dernier, il évoque son attachement aux frontières pour préserver la diversité des cultures mais surtout « communiquer et communier ».
Ironiquement il déclare :

« Je suis pour les frontières mais contre les douaniers. »

Concernant l’Union Européenne, Godard regrette que les fondateurs aient fait « une monnaie commune avant de faire une culture commune » ce qui, pour lui, « ne peut pas marcher » car les peuples sont différents.
Lorsqu’il conclut que « ça va mal », Cohen rebondit sur cette analyse en tentant de l’attribuer à la« poussée d’europhobie et de nationalisme », ce à quoi le cinéaste rétorquera :

« Il vaut mieux que ça aille mal parce que le mal vous dit quelque chose. »

Même si ce dernier avoue qu’il « se sent européen », il craint que les langues et les cultures ne disparaissent.

« Beaucoup de peuples perdent leurs caractéristiques, des langues disparaissent…
Si c’est ce qu’on veut, il n’y a pas besoin de faire semblant.
Autant mettre Marine Le Pen à la présidence de la République.
On regarde pendant cinq ans ce qui se passe et puis après on la vire »
,

explique-t-il.
Nouvelle sortie de Cohen :

« C’est la politique du pire. »

Réponse de Godard :

« Non, ce sont des mots tout ça. »

Les « coming-out » pro-FN étant plus que rares dans le monde artistique, le soutien au parti frontiste d’un réalisateur de cette envergure était une information des plus importantes.
D’où les interrogations qui planent sur la volonté de « France Inter«  de ne pas diffuser les propos sur ses ondes, pour les reléguer à la version internet, bien moins écoutée…

Dans l’entretien au « Monde », réalisé ensuite, Godard confiera qu’il a espéré une victoire du FN « pour que ça bouge un peu.
Pour qu’on fasse semblant de bouger, si on ne bouge pas vraiment ».

« Du reste, on oublie toujours que le Front national avait deux sièges au Conseil national de la Résistance.
A l’époque, c’était une organisation paracommuniste.
N’empêche qu’elle s’appelait Front national »,

ajoutera-t-il.

Et de conclure :

« Je ne suis pas pour eux.
Il y a longtemps, Jean-Marie Le Pen avait demandé que je sois viré de France.
Mais j’ai juste envie que ça bouge un peu…
Les grands vainqueurs, ce sont les abstentionnistes.
J’en fais partie depuis longtemps. »

http://fr.novopress.info/  du 15/06/2014

Un Aussi Piètre Pitre Pour Tant De Morts !

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Obama, l’apprenti-sorcier…maladroit !

La ville de Mossoul et la région de Ninive sont tombées entre les mains de l’EIIL ( Emirat Islamique d’Irak et du Levant) , mouvement djihadiste rival d’Al Nostra en Syrie.
Désormais, ce groupe particulièrement violent contrôle une zone considérable qui s’étend à l’Est de la Syrie et à l’Ouest de l’Irak, de part et d’autre d’une frontière poreuse.
Il menace aussi bien le Kurdistan irakien, autonome que la capitale Bagdad.
Cette offensive devant laquelle l’armée irakienne formée et équipée par les Etats-Unis semble s’effondrer souligne le caractère catastrophique de la politique américaine singulièrement depuis l’accession d’Obama à la présidence.

A la suite des attentats du 11 Septembre, l’Amérique avait réagi avec un très large soutien international en chassant les Talibans de Kaboul et Al Qaïda de ses bases en Afghanistan et en traquant les terroristes dans le monde entier, y compris avec l’aide de dictatures arabes, comme la Syrie.
Georges Bush avait, deux ans plus tard, profité de la situation pour liquider la dictature baassiste d’Irak, bien que Saddam Hussein n’ait aucun lien avec le salafisme et ne disposât d’aucune arme de destruction massive. La France s’était désolidarisée de cette action car les objectifs étaient, cette fois, différents.
Le discours officiel visait l’instauration de la démocratie pluraliste dans le seul pays de la région à disposer d’une classe moyenne.
L’affaiblissement du camp des dictatures nationalistes ne pouvait déplaire ni à Israël, ni aux monarchies du Golfe, alliées de l’Amérique, même si la propension à la démocratie de ces dernières ne semble pas assurée.
Les enjeux énergétiques n’étaient sans doute pas absents.
Les mauvais esprits ont parfois pensé que ces trois buts pouvaient se réunir dans un morcellement et une recomposition de la géographie politique du Moyen-Orient, tenant compte des nombreux clivages ethniques ou religieux.
Ce découpage est en train de se réaliser de fait en Syrie et en Irak.

Après une invasion entraînant la chute du régime de Bagdad assez facilement, l’occupation américaine, mal conçue et mal réalisée, a dressé une grande partie de la communauté sunnite contre elle.
Les anciens cadres civils et militaires de Saddam mis au rencart par les occupants se sont opposés à eux.
Des groupes chiites proches de l’Iran n’ont guère facilité les choses.
Toutefois après un dramatique enlisement marqué par de nombreux morts irakiens et des pertes militaires américaines, l’opération « Surge » a permis une amélioration de la situation, à la fin du second mandat de Bush.
On peut aujourd’hui juger que les réticences françaises étaient justifiées et qu’il aurait été préférable de laisser Saddam Hussein régner sous surveillance, mais le mal étant fait, avec, toutefois, plus d’autonomie pour les Kurdes et de pouvoir pour les Chiites, il fallait consolider le nouveau régime.
Un premier Ministre Chiite et des alliances chèrement payées avec les grandes tribus sunnites contre Al Qaïda y ont contribué.

L’inaction d’Obama et sa politique superficielle ont, au contraire, depuis, aggravé les choses.
Tout sourire pour l’Islam lors de son discours d’Al Azhar en 2009 qualifié d’historique par la grotesque « obamania » de l’époque, le prix Nobel prématuré, rappelant les valeurs partagées entre l’Occident et L’Islam, sans lequel l’Europe serait demeurée barbare ( la justice, le progrès, la tolérance et la dignité humaine), citait le Coran, célébrait Cordoue, annonçait la paix et la démocratie dans le respect mutuel.
C’était tendance.
Sarkozy et Juppé disaient ça aussi chez nous.
Seul, Benoît XVI avait suggéré une réalité quelque peu différente à Ratisbonne quelques années auparavant.
A la fin de 2010, le souffle du « Printemps arabe » se levait donnant au discours d’Obama une dimension prophétique.
Les dictatures tombaient comme des mouches : Tunisie, Egypte, Libye, Syrie.
En Libye, les occidentaux ont militairement accéléré la chute et ils ont failli récidiver en Syrie, notre Président en tête.
Mais le Printemps n’a pas eu le temps de fleurir.
A Bahrein, la population chiite a été rappelée à l’ordre sunnite par les Saoudiens.
Ailleurs, en fait de démocratie et de pluralisme, on a vu arriver les Frères Musulmans, puis les Salafistes pas forcément très tolérants.
Trois ans plus tard, la Tunisie émerge péniblement de la crise, la Libye a sombré dans l’anarchie, l’Egypte est retournée à ses habitudes militaires, la Syrie traverse une atroce guerre civile dont l’Occident est le complice, sinon l’initiateur, et l’Irak où la violence s’est accrue est également rattrapé par la guerre.
L’épouvantable dictateur syrien, l’épouvantail inventé par les occidentaux, mais qui maintenait pour les minorités, notamment chrétiennes, un ordre protecteur, en est à proposer ses services pour aider l’Irak à résister aux pires djihadistes que les apprentis-sorciers de Washington ont fait naître et qu’il combat déjà chez lui.

On est alors conduit à formuler deux hypothèses.
1-Ou les démocraties occidentales sont condamnées à être gouvernées par des crétins qui seront d’autant plus encensés par les médias qu’ils le seront davantage.
En 2001, commence la « croisade bushienne » pour empêcher que l’Afghanistan soit un sanctuaire pour terroristes. En 2014, les sanctuaires se sont multipliés, en Libye et autour, en Somalie, au Yémen, et maintenant au beau milieu du Moyen-Orient, dans des régions au sous-sol riche, en Syrie et en Irak, et nous avons facilité cet essaimage.
Au prix de dizaines de milliers de morts civils et du sacrifice de milliers de soldats occidentaux, de centaines de milliers de personnes déplacées, nous avons juste aggravé le problème.
Des jeunes issus de nos démocraties « décadentes » n’hésitent pas à aller se battre pour les valeurs célébrées par Obama au Caire, mais curieusement leur lecture du Coran n’est pas la sienne comme le prouvent les exactions et les massacres auxquels ils se livrent.
500 000 personnes, notamment des Chrétiens présents depuis l’aube du christianisme, bien avant l’Islam, fuient actuellement la province de Ninive pour échapper aux persécutions.
L’acharnement de la politique américaine à l’encontre des Chrétiens du Kosovo à la Syrie rend perplexe…

2-La seconde hypothèse imputerait ces événements aux calculs cyniques de nos dirigeants, en raison d’impératifs politiques ou économiques, qu’il est préférable de cacher par charité au bon public si facile à émouvoir.
Mais alors, notre démocratie serait un mot vide de sens.

Alors, nous aurions, nous aussi, besoin d’un bon printemps salutaire !

Christian Vanneste

http://www.ndf.fr/poing-de-vue  du 14/06/2014

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