Archive | 29/06/2014

La Nationalité Française Se Mérite.

djihad

Déchoir de la nationalité française, c’est possible !

-Ils partent par centaines mener leur guerre sainte en Syrie ;
-ils sont des milliers à afficher leur patriotisme algérien dans nos rues dès qu’un « fennec » envoie un ballon de cuir dans des filets de football ;
-pourtant nous avons déjà tous entendu quelqu’un nous asséner cette sentence qui se voudrait une vérité définitive :
« Ils sont aussi français que vous ! »

Et s’il existait dans le dispositif législatif des moyens de rappeler à tous que, non, ce n’est pas exactement le cas ?

Nous constatons depuis des années, et le phénomène ne fait que s’amplifier à travers une communautarisation à vitesse grand V des populations immigrées, l’échec patent tant de l’intégration à la sauce libérale (le simple fait de se tenir à carreau et d’avoir une situation socio-économique stable suffisant à être un « bon Français ») que de l’assimilation républicaine si chère à Eric Zemmour ou à Marine Le Pen.
D’ailleurs la présidente du FN elle-même, pourtant la dernière désormais à réellement dé­fendre et prôner cette « tradition », en vient à considérer l’assimilation comme quasiment impossible non seulement face à l’afflux d’immigrés mais aussi, et c’est notable car souvent absent de la rhétorique de nombre de ses lieutenants ou caporaux, face à la trop grande distance existant entre leur culture et la nôtre.
Ainsi, lors du discours de clôture de ses Journées d’été pré-présidentielle tenues à Nice en septembre 2011, Ma­rine Le Pen avait affirmé dans un discours très dur sur la question migratoire :

« Cette arrivée massive en un temps très bref, vingt ou trente ans, de femmes et d’hommes ayant pour une grande majorité une culture très différente de la nôtre rend toute assimilation inopérante, voire impossible. »

A l’époque, un de ses proches con­seillers nous avait confié qu’elle avait écrit ce discours elle-même.
Il est vrai qu’on peine à retrouver dans cette phrase la plume de Florian Philippot, même si on peut toujours espérer qu’à la lumière de certains événements ré­cents, celui-ci se soit enfin départi de ses œillères post-chevénementistes pour accepter, comme sa patronne lors du discours cité, la réalité de quelques considérations et constats d’ordre plus ethno-culturel.

Syriens ? Musulmans ? Français ?
En effet, c’est notamment face au départ de près d’un millier de jeunes « Français » musulmans pour le djihad en Syrie (ce qui en fait le premier pays pourvoyeur de combattants islamistes en Europe, avec près de deux fois plus de départs que le Royaume-Uni par exemple d’après la publication « Fo­reign fighters in Syria » de l’agence d’intelligence économique et de renseignement privé Soufan Group en juin 2014) que la question du rapport à la nationalité française d’un certain nombre de jeunes d’origine immigrée est revenue dans le débat ces dernières semaines.
Dès le tout début du mois d’avril, le Bloc identitaire qui avait lancé une pétition et une campagne militante pour réclamer la déchéance de la nationalité pour les djihadistes de nationalité française engagés en Syrie face aux troupes du régime de Bachar Al-Assad.
Une position reprise par Florian Philippot, puis par Marine Le Pen elle-même, et aussi appuyée par une question au gouvernement du député-maire d’Orange Jacques Bompard.
Dans celle-ci, le leader de la Ligue du Sud, demandait au ministre de l’Intérieur de s’appuyer sur les articles 25 et 25-1 du Code civil permettant la déchéance de nationalité d’une personne s’étant livrée « à des actes incompatibles avec la qualité de Français et préjudiciables aux intérêts de la France » s’étant « produits antérieurement à l’acquisition de la nationalité française ou dans le délai de dix ans à compter de la date de cette acquisition » pour priver de leur nationalité française les djihadistes.

Rappelons en effet qu’en France le droit du sol n’est pas « intégral » et que les enfants d’étrangers nés sur le sol français n’acquièrent pleinement la nationalité française qu’à leur majorité.

Ainsi, par exemple, dans le cadre d’un djihadiste de 23 ans, donc Français de plein droit depuis seulement cinq ans, cette solution proposée par Jacques Bompard pourrait s’avérer opé­rante.
Mais cela si, et seulement si, le sympathique djihadiste en question est binational, car les accords internationaux (et la Déclaration universelle des Droits de l’Homme) interdisent de « créer » des apatrides. Pour mémoire, Merah et Nemmouche cumulaient tous deux nationalités française et algérienne.
On pourrait en venir à considérer que, finalement, ce ne serait pas forcément une si bonne idée d’interdire la binationalité car celle-ci reste un levier d’action à notre disposition.
Et si on leur donnait le choix, il est probable que beaucoup de binationaux choi­siraient la nationalité qui les arrange le plus sur le plan matériel en n’en pensant pas moins sur le plan affectif.
En clair :
Une nationalité pour les allocations et une autre pour le ballon rond !

Que Manuel Valls aille au bout !
Avec le temps de retard inhérent à la droite hexagonale, dans la foulée de l’affaire Nemmouche, trente-sept députés UMP ou apparentés ont déposé une proposition de loi réclamant expressément la déchéance de la nationalité française pour les djihadistes.
L’idée a aussi fait son chemin du côté de la communauté juive, sans doute la plus menacée et concernée par la question aujourd’hui comme la tuerie de Bruxelles l’a bien démontré, et esquissée par la responsable du Crif Midi-Pyrénées « Nicole Yardeni » puis par son président « Roger Cukierman », avant d’être affirmée clairement par l’avocat et essayiste « Gilles-William Goldnadel ».
En 2010, lorsque Nicolas Sarkozy avait proposé de « réévaluer les motifs pouvant donner lieu à la déchéance de la nationalité française », lors du fameux discours de Grenoble, Manuel Valls avait dénoncé un « débat nauséabond ».
Désormais premier ministre, et con­fronté tant aux événements qu’à la co­lère populaire, le même Valls déclarait début juin sur RMC :

« Nous pouvons déchoir de la nationalité ceux qui s’attaquent aux intérêts fondamentaux de notre pays.
Il n’y a pas de tabou. »

Cette « atteinte aux intérêts fondamentaux » est évoquée dans l’article 25 du Code civil déjà mis en avant par le député Bompard, mais notre droit réserve aussi d’autres possibilités.
En ef­fet, dans le même Code mais deux ar­ticles avant, au 23-7, nous pouvons lire :

« Le Français qui se comporte en fait comme le national d’un pays étranger peut, s’il a la nationalité de ce pays, être déclaré, par décret après avis conforme du Conseil d’Etat, avoir perdu la qualité de Français. »

Prendre les armes – que cela soit au sein d’une hypothétique Armée Syrienne Libre ou au nom d’une nation qui s’appellerait « l’oumma », la com­munauté des croyants, et dont l’EEIL serait l’armée – contre un Etat souverain auquel, jusqu’à plus ample information, la France n’a pas déclaré la guer­re –, n’est-ce pas se comporter comme le « national d’un pays étranger » ?
Ou bien encore s’afficher en tout temps et en tout lieu comme un Algérien – et très fier de l’être de surcroît – alors qu’on a été nourri, logé, blanchi (enfin naturalisé) par la France depuis sa naissance, n’est-ce pas se comporter comme le « national d’un pays étranger » ?

Le courage plus utile que les lois
Un certain nombre de solutions existent donc dans notre Code civil actuel.
La question se pose alors :
Est-ce de nouvelles lois dont nous avons besoin ou plutôt de femmes et d’hom­mes suffisamment courageux pour les appliquer ?
Que l’on parle de juges ou de gouvernants.
En réalité, si Valls et tous les autres allaient au bout – c’est-à-dire faisaient passer la sécurité des Français avant toute autre considération –, cela reviendrait pour eux à remettre en cau­se une part entière du mensonge idéologique sur lequel ils ont assis leur pouvoir tout en ouvrant notre pays à l’immigration massive et incontrôlée.
Car la nationalité ne peut pas se résumer à un acte administratif et est fondamentalement liée à l’identité.
C’est d’ailleurs le message très évident que nous adressaient dimanche soir à l’occasion d’une rencontre footballistique ces « Franco-Algériens » qui ne brandissaient pourtant, sur les Champs-Élysées ou ailleurs en Fran­ce, qu’un seul drapeau, celui de leur vraie patrie :
l’algérie.

Lionel Humbert

http://www.minute-hebdo.fr/  du 28/06/2014

Si La France Va En Finale…

Patrouille-de-France

Le défilé du 14 juillet pourrait être décalé !

Et si le défilé du 14 juillet n’avait pas lieu ce jour-là, mais plutôt le 15 juillet ?
L’information parait farfelue mais prendrait tout son sens en cas de finale de Coupe du monde des Bleus le dimanche 13 juillet prochain.
Selon nos informations, des discussions ont lieu actuellement en haut lieu pour parer à cette éventualité.
La problématique est simple.

Le président de la République, François Hollande, voudrait se déplacer au Brésil si la bande de Didier Deschamps se hissait jusqu’au dernier stade de la compétition.
Sauf que la finale est prévue le dimanche soir à 22h (heure française) et que le traditionnel défilé du 14 juillet a lieu le lendemain matin.
Autant dire, qu’il est impossible d’être présent aux deux évènements, trop proches en terme de créneaux horaires.
La décision ferait grand bruit mais rien n’a pour le moment été définitivement entériné.

http://sport24.lefigaro.fr/ du 27/06/2014

« Si la France va en finale, le défilé du 14 juillet pourrait être décalé ».

Voici le titre stupéfiant du Figaro publié vendredi soir, qui précise que « selon nos informations, si l’équipe de France joue en finale le 13 juillet, on envisagerait, au sommet l’état, de décaler le défilé du 14 juillet au lendemain », un article qui, 24h plus tard, n’a toujours pas suscité le moindre commentaire.

Si nous n’étions en juin on pourrait croire à un grossier poisson d’avril.
Mais non.

Pour une finale de football avec onze gugus courant après une baballe dont la plupart refusent catégoriquement de chanter la Marseillaise, le coquelet gélifié du Faubourg Saint Honoré serait prêt à bazarder la commémoration favorite des Français, celle qui fait la joie des petits et des grands, notre 14 juillet !

Oui, l’Impopulaire de l’Elysée envisagerait donc de chambouler les traditionnelles festivités du peuple, lesquelles tombent plutôt mal puisqu’elles risquent de chevaucher les festivités footballistiques.
« Les Champs-Elysées vont être pris pour l’éventuelle fête que pourrait être celle de la victoire ».
Oui vraiment, c’est ennuyeux tout de même ce 14 juillet…

N’ayant pas – heureusement – le don d’ubiquité, Fraise-des-Bois ne pourrait pas tout à la fois se trouver au Brésil en cas de finale de la « France », et sur les Champs-Elysées.
Alors bien sûr, conscient de l’impopularité époustouflante qu’il génère et du dégoût que sa politique inspire, il aimerait opter plutôt pour le repli vers le Brésil où personne ne le connaît encore, tel un ancien criminel de guerre devenu indésirable et empressé d’échapper à son procès, plutôt que de faire ce pour quoi il est payé dans propre son pays, lequel ne lui inspire au fond rien de plus enthousiasmant qu’un ballonnement digestif d’après repas.

Le souci c’est que tout de même les Français sont sacrément attachés à cette journée, hautement symbolique à leurs yeux historiquement parlant, puisque rappelant l’unité de la Nation, mais aussi en raison de l’hommage rendu ce jour-là à leur Armée pour laquelle ils gardent une fierté et un soutien sans faille.
Le peuple en attend d’ailleurs le même soutien au cas où le besoin s’en ferait sentir, si par exemple il était maltraité, gazé par ses élites…
Je dis ça comme ça…

Cela ne suffisait donc pas qu’une Norvégienne réclame de supprimer le défilé militaire pour le remplacer par un défilé de gens portant des bouquets de fleurs, qu’un vieil Allemand tripoteur d’enfants le compare à des « parades de la Corée du Nord », que l’on fasse défiler des Algériens sur les Champs-Elysées en humiliant Pieds-Noirs et Harkis, ainsi que les victimes des exactions des supporters d’Algérie de ces derniers jours, il faut qu’une fois de plus, l’hominidé qui nous sert de président, et accessoirement de chef des Armées, méprise aussi gravement ceux que sa fonction implique de représenter.

La seule période où le défilé n’a pu se tenir était celle de l’Occupation, autant dire que le renoncement était justifié, mais là, un match de foot…
Quelle curieuse hiérarchie des priorités…

Au-delà du mépris que l’Elu du Maghreb a pour le peuple français, et même s’il ne se défilait finalement pas du défilé, le simple fait de l’avoir envisagé démontre un mépris affiché pour nos militaires qui se sont préparés de longue date, qui ont pris des engagements pour que tout soit parfait au détail près, comme chaque année, et qui ont peut-être fait d’autres projets pour le lendemain, mais aussi pour le gratin politique français et étranger, invité pour cette date précise, dont il se moque éperdument, faisant fi de leurs engagements à eux.
Quel manque de diplomatie, quelle grossièreté de rustre, quel manque de savoir-vivre !
On peut se demander d’ailleurs à quoi sont payés ses conseillers en communication.

Si j’étais l’une des invités, je lui poserais tout simplement un lapin, laissant ma chaise vide, et j’inciterais les autres invités à en faire autant.
Après l’épisode du parapluie de sa royale majesté et du comportement de son ex Hidalgo, la mère de sa fille, on se dit que l’éducation n’est pas franchement l’apanage des socialistes.

Bien entendu, compte tenu de la détestation du peuple à son égard, Monsieur Flanby ne fait pas le fier, il se sait conchié, détesté.
Uncompteur tourne sur internet décomptant les jours, les minutes et les secondes restant à le subir avant son départ.
Il reste encore 1 042 jours en ce 29 juin…
Soupir…

Divers mots d’ordre courent afin d’envisager des tactiques pour ce 14 juillet, soit tourner le dos à son passage, soit siffler ou soit encore brandir des banderoles « Hollande démission ».
Certains y ajouteraient même volontiers des jets de légumes avariés.
Qu’importe la manière, reste le message.
Nous n’en pouvons plus de ce phénomène de foire qui nous ridiculise dans le monde entier depuis son élection, avec un mépris doublé d’une beaufitude navrante.
Ce bonhomme-là a fait du poste prestigieux de président de la France une estrade de comique-troupier à la façon d’un Ouvrard, sauf qu’en l’occurrence, c’est nous qui ne sommes pas bien portants.

La meilleure option pour tout le monde serait finalement que le Mollusque ne se présente pas à nos festivités, qu’il soit au Brésil ou sous la couette de Julie, qu’il nous fasse l’honneur de son absence, et que l’hommage à notre Armée se déroule sans lui.

Caroline Alamachère

http://ripostelaique.com/  du 29/06/2014

 

Et si c’est l’Algérie, il donne l’ordre : « pose tes rames, Adam » ?

Sommes-Nous Encore En France ?

drapeau

Des supporters de l’Algérie s’en prennent à nos militaires !

Vendredi, à 01 h 15, une grosse bagarre a éclaté place Davilla entre soixante-dix supporters et des paras du 3e RPIMa…
Sitôt la qualification de l’Algérie acquise pour les 8es de finale de la Coupe du monde de football au Brésil, après son match nul (1-1) face à la Russie, jeudi soir, les supporters des ‘Fennecs’ ont manifesté bruyamment leur joie en défilant dans les rues de Carcassonne, klaxons tonitruants et drapeaux déployés dans des cortèges de voitures.
Il était alors minuit passé…

Place Carnot, pas moins de 130 véhicules auraient été comptabilisés par les forces de l’ordre.
Plus de 150 voitures au plus fort de la soirée…
Une joie « légitime », qui a pourtant viré au pugilat à hauteur de la place Davilla, entre une douzaine de jeunes parachutistes du ’3′ qui passaient, selon nos informations, une soirée avec leurs compagnes au restaurant de « L’art de Vivre », et près d’une centaine de supporters de l’Algérie.

D’après nos renseignements, c’est vers 1 h 15 que ce déchaînement de violences a débuté.
Les ‘paras’ étaient alors devant le restaurant, lorsqu’un échange de menaces et d’insultes a fusé de part et d’autre.
Un premier épisode verbal, très rapidement suivi par des échanges de coups.

« Tout s’est passé très vite lorsqu’un militaire a été fauché par un véhicule. Là, plusieurs voitures du cortège se sont arrêtées et leurs occupants (une soixantaine, Ndlr) ont commencé à encercler les ‘paras’.
Avant de s’en prendre au mobilier de la terrasse extérieure du restaurant pour le jeter contre les vitrines et l’éclairage de la façade, ainsi que sur les militaires »,

témoigne un des responsables de L’art de Vivre.
Des barres de fer et des battes de base-ball auraient même été utilisées lors de la correction infligée aux ‘paras’.

« J’ai appelé la police et ils sont rapidement intervenus.
Mais ils n’étaient pas assez nombreux 

(ils n’étaient que quatorze fonctionnaires pour gérer la situation, Ndlr) ».
Sept plaintes déposées par les victimes…
Au final, six soldats ont été plus ou moins légèrement blessés (arcade, nez, pommette, etc…) et transportés aux urgences, d’où ils ont pu sortir depuis.

En parallèle, les fonctionnaires de police sont parvenus à identifier le véhicule qui avait fauché l’un des ‘paras’ avant que la bagarre n’éclate.
Interpellé, ce Carcassonnais de 19 ans, résidant à Ozanam, a été interpellé à 01 h 45, et placé en garde à vue. Remis en liberté, il sera jugé devant le tribunal correctionnel le 3 octobre.

Hier après-midi, les responsables du restaurant de la place Davilla et les six militaires blessés ont déposé plainte au poste de police.
Une enquête est actuellement en cours.

Yannick Bonnefoy

http://www.lindependant.fr/  du 28/06/2014

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