Archive | 11/07/2014

Ministre « Cazeneuve » Plutôt « Case Vide ».

 

cazeneuvejihad

 

Laissons-le s’épancher sur leurs réseaux vérolés.

Cazeneuvecollabo

Ahurissants sont les propos du Ministre Cazeneuve qui, comme la trop fameuse cerise, viennent couronner le gâteau du naufrage politique républicain français…

Mais à quoi peuvent bien penser et où vivent ces fabuleux martiens politiques déguisés en Ministres de la République Française ?
Il nous arrive parfois en lisant des livres d’histoire de rester stupéfaits par l’aveuglement et l’obstination crasse de nos ancêtres gouvernants, obstination à nier et ne pas comprendre les situations réelles, et ceci malgré l’énormité des évidences qui se présentaient à eux, et nous restons médusés devant leur inertie voire incapacité à décider et agir dans l’intérêt vital de la France et des Français.

Une évidence s’impose, ils devaient avoir quelques cases vides… mais ça c’était avant…

Pourtant, « Vous aviez le choix entre la guerre et le déshonneur.
Vous avez choisi le déshonneur, et vous aurez la guerre » écrivait en septembre 1938 « Winston Churchill » qui avait bien compris que, même sans bruit de canons, la guerre était déjà engagée et que la guerre se nourrissait avant tout de la lâcheté, de l’abandon et du reniement, que berçait l’illusion de la paix.
Lâcheté rendu tolérable par les mensonges publics et l’incurie politique et qui n’en était que plus dangereuse par l’extrême vulnérabilité nationale qu’elle engendrait.

Aujourd’hui comme hier, sur fond actualisé de pathologie œcuménique expiatoire et d’auto flagellation, la médiocratie montre la même indignité criminelle, reniant ses valeurs, ses responsabilités, ses engagements, ses Devoirs.
Ne voulant troubler son confort notre « élite » politico-médiatique travestit sa lâcheté par un déni de réalité et, est coupable de la contamination islamique autant que d’être le vecteur fondamental de l’aveuglement naïf d’une partie de nos citoyens.

Il faut bien se rendre à l’évidence, comme en 1938, la plus grande majorité de nos politiques, notre administration et nos medias, sont ancrés lourdement dans les certitudes de leurs propres lignes Maginot dogmatiques.

Toute opinion divergente est insultante, blasphématoire.

La doctrine bien pensante ne tolère pas les hérésies, la doctrine officielle s’identifie à la réalité, c’est la réalité.
Elle tient lieu de stratégie définitive, elle détermine le bornage des questions « politiquement correctes » tout autant que les limites électrifiées des réponses « légales » et convenables pour les beaux salons et les prétoires.

Rien de pertinent pour analyser, comprendre, anticiper et saisir la surprise, le désastre est entièrement inscrit dans la préparation intellectuelle et matérielle.

Que nous affirme Cazeneuve dans ses étincelants postulats :

« Associer l’Islam à la violence, ce n’est pas seulement vouloir dresser les Français les uns contre les autres, c’est profondément méconnaître ce que sont l’Islam et le fait religieux »… 

En réponse le recteur de la Grande mosquée de Paris se dit « très sensible et ému »…

Il faut avouer que face à cet étalage de niaiseries ministérielles et d’ignorance complice on ne peut être que, très, beaucoup, énormément … ému.

Devant tant d’oublis et de docte porosité, il faudra bien qu’il soit promu du Ministère de l’Intérieur au Ministère Intergalactique.

« Fait religieux » ?…
Monsieur le Ministre de la République enlevez vos œillères car vous devenez dangereux pour vos concitoyens !
Car en plus de ce qu’elles professent, les religions sont avant tout ce qu’elles font…
Et c’est bien là tout le danger et le drame quand on examine l’islam !

Islamophobie ?…
La militarisation de la religion islamique est son acte fondateur, cette militarisation est son ADN dogmatique, c’est le carburant de la contamination islamique.

Dissimulée sous les cendres obscurantistes, la guerre cyclique engagée par l’islam a déjà recommencée, les pièces du puzzle musulman se mettent en place, califats de banlieues et ramadan militant, procès « antiracistes » et centres « culturels » islamiques, votes communautaristes et associations subventionnées, mosquées et viande halal, voile et droit du travail, normalisation des violences de la charia de quartier, hijab et tchador dopés aux allocations familiales, stages de formation continue au djihad avec séjours en immersion inclus,…

Vous allez les priver de sortie ?
Impressionnant, cela leur fait très beaucoup peur…
Réveillez-vous Monsieur le Ministre …
« on ne participe pas à un duel aux pistolets avec un canif… »

Pas plus qu’hier, où les allemands n’étaient pas tous totalement nazis, pas plus aujourd’hui tous les musulmans ne sont totalement islamistes.
Mais qu’est-ce que cela peut bien peser au regard des forces et des dynamiques engagées, de la peur, de la violence, des pressions sociales, communautaristes, financières et familiales ?
Des centaines de quartiers de nos villes sont déjà hors de la République, aussi quelle est l’importance de l’existence supposée de quelques vaporeux « modérés », bien silencieux et transparents, face au poids de la doctrine et de son application massive et brutale.
Dans quel camp se rangent-ils, dans quelle armée se rangeront-ils ?

Stigmatisation ?…
Comme hier les allemands, les musulmans sont responsables et coupables de leur propre aliénation.
Responsables et coupables d’être les vecteurs volontaires de la propagation d’un système totalitaire criminel dont ils sont eux-mêmes les premières victimes consentantes.

Le Ministre de l’Intérieur nous interdira-t-il de manger des croissants pour ne pas stigmatiser et heurter la sensibilité des musulmans ?

Il n’y a rien de démocratique, de laïc, de républicain, rien de français dans l’islam.

Victimisation ?…
Les occidentaux sont par définition les méchants croisés, impurs, colonialistes, judéo-américanisés, voleurs de pétrole et tueurs d’enfants, qui agressent l’islam de la paix, du bonheur et de l’harmonie…

Épargnons-nous cette rhétorique de mosquée !
Les musulmans n’ont besoin de personne pour tuer et s’entretuer, ils assassinaient les chrétiens, les juifs, les athées onze siècles avant que les USA n’existent et plus encore avant que nous n’ayons extrait la première goutte de pétrole ou dessiné une caricature amusante pour le journal local…

Colonialistes ?…
Mais où se situe donc le berceau du judaïsme et conséquemment de la chrétienté ?
Les pays d’origine du judaïsme et de la chrétienté correspondent à tous les pays du proche orient et une grande partie du moyen orient…
Colonisés à force de génocides par l’islam criminel et avide.
Quant aux méchants croisés Francs, la juste chronologie nous oblige à constater qu’en l’an 732 nous avons écrasé l’islam impérialiste à Poitiers, dans notre jardin, soit environ quatre siècles avant la première croisade de l’an 1096…
Nous assumons pleinement notre propre histoire, aussi ne cherchez pas ailleurs une justification des crimes congénitaux de l’islam par la victimisation, l’islam est né du crime, l’islam est le crime, c’est le totalitarisme, l’obscurantisme, l’islam c’est la guerre, et l’islam, amplement, le démontre chaque jour… chaque jour sans exception.

Soyez lucides :
C’est aujourd’hui une guerre sans cartes d’état-major, il n’y a ni armées, ni front et ni frontière, aucune règle ni convention,  le commandement mouvant est polycéphale et pluri formes.

Où sont les soldats ?
Aussi innocent que les chemises brunes, le voile islamique est la bannière de ralliement, le signe social de reconnaissance, d’appartenance et de contrôle, le noble « Mein Coran » le fondement doctrinal, le grand califat paradisiaque mondial fait office de grand Reich, la pureté de la race aryenne est remplacée par la propreté et la pureté musulmane, l’espace vital de l’islam doit être nettoyé de tous les impurs, la présence sur un territoire de bons groupes « purs », victimes des méchants impurs, justifient l’intervention, la normalisation et l’annexion du territoire, et malheur aux tièdes, malheur aux doutes et à ceux qui auraient l’idée de ne pas se soumettre…

Le totalitarisme islamique comme tous totalitarismes se nourrit de binarité, de violence, de lâcheté et de peur.

Les mosquées, le halal, le voile islamique et les quotidiennes revendications communautaristes ont subrepticement métastasé nos démocraties, anesthésiées et brouillées par les medias, par le clientélisme électoral  et les pantalonnades judiciaires,  parasitant, affaiblissant et suçant méthodiquement les ressources et les forces de notre Nation, banalisant les rituels de la bestialité coranique, banalisant l’apartheid musulman, banalisant le totalitarisme islamique.

L’islam est la négation de la démocratie, l’islam est la négation de la France.

Nous sommes au point de rupture et pas seulement en France, car tous les peuples libres vomissent l’islam.

Ils constatent au quotidien les conséquences de la peste musulmane, ils en souffrent et ils veulent l’éradiquer, et ils vont l’éradiquer.

Les politiques auront la lourde responsabilité devant leurs peuples et l’histoire de n’avoir pas, de par leur devoir, leur volonté et un peu de courage, défendu opiniâtrement nos valeurs par et pour lesquelles ils avaient été élus, et évité la tourmente civile qui est engagée, prélude à la dégradation brutale qui s’annonce et aux cruelles souffrances de leurs concitoyens.

Responsables politiques et administratifs, vous devrez en répondre devant les citoyens français car les mensonges, les mortels abandons, les veuleries politiques, ont atteint l’ultime sommet du déni autant que le seuil de rupture de la société française.

Il reste très peu de temps avant la transition de phase, aussi soyons prêts, vigilants et actifs car ce ne sont pas des politiques de la veine d’un Cazeneuve qui peuvent nous duper plus longtemps sur la gravité de la situation dont nous sommes les premières victimes.

Jean-Carlo Sitzia

http://ripostelaique.com/  du 11/07/2014

Rappelons TOUJOURS que l’islam n’est qu’une pâle copie, un plagiat grossier, que les musulmans sont les arbres cachant une forêt beaucoup plus sinistre, beaucoup plus mortifère !

 

cazeneuvejihad

Non Aux Clopes Mais Salles De Shoot.

Hidalgo

Hidalgo a fumé la moquette de l’Hôtel-de-Ville de Paris !

Pour satisfaire aux conclusions impénétrables d’un débat «au sein de sa majorité» (sic) - le genre de discussions qui échappent à toute raison étrangère aux tractations entre Verts, Communistes et Socialistes parisiens – Anne Hidalgo a décidé d’expérimenter l’interdiction de fumer dans un jardin parisien, fusillé sans doute pour l’exemple.
C’est dans l’air du temps, avec ces célébrations de la Grande guerre qui commencent …

Cette fatwa anti-tabac est naturellement le prélude à une interdiction généralisée, tant il est vrai que le Moloch, qui veut votre bonheur malgré vous, ne le désire pas à moitié.
Il lui faut se préoccuper de votre santé TOTALEMENT, car il est, voyez-vous, totalitai … ah!
Je m’égare à nouveau.
Qu’importe si la fumée de cigarette dans un espace public aussi vaste et ouvert qu’un jardin se dilue dans l’atmosphère jusqu’à la rendre anodine à vingt centimètres du fumeur au bout de quelques secondes.
L’important est de tout contrôler, n’est-ce pas ?

Le pouvoir, surtout s’il est socialiste, c’est à dire animé par la poursuite du bien du plus grand nombre pourvu qu’il soit électeur et vote dans le bon sens, s’arroge le droit de distinguer, de trier le bon grain de l’ivraie, la bonne et la mauvaise substance.

Car que croyez-vous que la mairie de Paris fasse, au moment où elle entreprend d’interdire le tabac dans les lieux publics ouverts ?
Elle continue son « lobbying » pour que la loi soit modifiée et lui permette d’ouvrir une salle de shoot, hautement subventionnée, où les drogués pourront se piquer à l’abri des foudres de la justice et des contrôles de la police.

Ainsi, la mairie interdit la consommation de tabac mais facilite celle d’héroïne et de cocaïne, allant même jusqu’à prévoir d’engloutir des millions d’euros pour ce faire.

Sentant bien qu’il y a quelque chose de vicié dans cet air de politique municipale, Anne Hidalgo cherche un deuxième motif, budgétaire cette fois :
Le coût du ramassage des mégots est prohibitif !
Mais comment l’isoler dans les dépenses d’un service public de nettoyage dont l’impéritie est de plus en plus évidente aux yeux et aux nez des Parisiens, tant les rues de la capitale sont désormais crasseuses?

Au même moment, on apprend que celui du chantier des Halles va dépasser le milliard d’euros pour la construction d’un gigantesque bubon à deux pas de Saint Eustache, un ignoble centre commercial dont la particularité sera qu’il est le seul de son genre à être financé par les contribuables.
Comme Anne Hidalgo a trempé dans ce ratage monumental, elle ne s’en émeut naturellement pas et préfère s’offusquer des quelques dizaines de milliers d’euros que les mégots infligent au budget de la ville.

Pour être logique, elle ferait mieux de s’en prendre aux chewing-gums, dont les marques fantômes ornent le moindre mètre carré du bitume des trottoirs parisiens.

Tout cela nous promet une répression à la singapourienne, où vous risquez la prison ferme pour la moindre incartade dans la rue.
A la différence près que Singapour est une cité-état dont la gestion est un modèle de rigueur et d’efficacité, tout le contraire de celle d’Anne Hidalgo et de son prédécesseur, Bertrand Delanoë.

Bertrand Delanoë … vous vous souvenez ?
L’homme qui a dilapidé 20 milliards d’euros en 13 ans en dépenses de logement clientéliste, d’aménagements urbains grotesques et de fête à neu-neu-bo-bo .
Au point désormais qu’Hidalgo, malgré la hausse massive des impôts et de la dette, bat la campagne pour trouver des centaines de millions d’euros.

Bah, qu’à cela ne tienne.
Fulminant dans leurs voitures, au milieu des embouteillages aggravés par la mairie, les fumeurs continueront de s’intoxiquer eux-mêmes pour tenter de se calmer en grillant quelques cigarettes.
Cela ne se voit pas et n’est pas support à une action de communication, horizon indépassable de cet abêtissement complet de la gauche dans le festivisme, que j’ai nommé delanoisme.

Mais quand la politique ne vaut plus que par quelques clopinettes…

Serge Federbusch pour « Delanopolis.fr »

http://fr.novopress.info/  du 11/07/2014

L’ Holocauste De La Révolution Française.

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Brûlés vifs dans les fours de la République.

Au pays de la Révolution française, au pays des Lumières, au pays du progrès, on a brulé dans des fours des femmes et des enfants.
Vivants.
On l’a fait au nom de cette belle et généreuse révolution.
Par fournées.
Le mitron s’appelait Pierre-François-Joseph Amey.
Il a son nom sur l’Arc de Triomphe…!

Ne dites pas que Patrick Bruel est bon comme du bon pain, ça pourrait passer pour une basse atta­que antisémite.
Surtout si vous suggérez que ça peut être du pain azyme.
Pour avoir parlé de « faire une fournée » à propos de Yannick Noah et surtout de Patrick Bruel, Jean-Marie Le Pen est accusé de vouloir ressusciter les heures les plus sombres de notre histoire, consciemment ou pas, puisque comme le disait le lundi 9 juin Liêm Hoang-Ngoc, président du club des Socialistes affligés et qui ont des raisons de l’être, « nombre de ses cadres [du Front national] ont un inconscient qui est très marqué et ça se ressent de temps en temps ».

« Je n’ai pas un prisonnier à me reprocher, j’ai tout exterminé »
Le socialiste affligeant, comme tous les commentateurs qui se sont em­parés de la phrase de Jean-Marie Le Pen pour intenter au président d’honneur du FN un nouveau procès – mé­­diatique – en antisémitisme, fait évidemment allusion aux fours crématoires des camps de concentration nazis.

Reste que ces fours, qui étaient allemands, ont eu un précédent historique fâcheux.

A certaine époque, en France, on a bel et bien brûlé dans des fours, non pas les cadavres des victimes comme le faisaient les nazis, mais des malheureux vivants !

On appelait ça « cuire le pain de la République. »

Ces exactions incontestables ont en effet été commises par les soldats de la République, en Vendée, pendant la Révolution française, acte fondateur du régime, auquel continuent de se ré­férer les actuels dirigeants socialis­tes de notre pays.
Après le soulèvement vendéen de 1793, qui se termine par la « virée de Galerne », les survivants de la gran­de armée catholique et royale sont massacrés au Mans, puis dans les marais de Savenay en décembre.
(On appelle virée de Galerne la ruée désespérée de l’armée vendéenne, avec femmes et enfants, au-delà de la Loire, hors du pays insurgé, après la défaite de Cholet le 17 octobre 1793)
Le général « Westermann » écrit au Comité de salut public :

« Suivant les ordres que vous m’aviez donnés, j’ai écrasé les enfants sous les sabots des chevaux, massacré les femmes qui, au moins pour celles-là, n’enfanteront plus de brigands.
Je n’ai pas un prisonnier à me reprocher.
J’ai tout exterminé. »

La Vendée, exsangue, ne paraît plus capable d’opposer la moindre résistance.
La Convention nationale et le Comité de salut public décident alors que l’heure de la répression est ve­nue et confient au général Turreau le soin de ravager et de brûler le pays.
Ce sera la tâche des douze « colonnes infernales », qui parcourront le pays du 17 janvier au 13 mai 1794, en y portant partout l’incendie, le meurtre, le pillage et le viol.

« C’est ainsi que la République veut faire cuire son pain »
Parmi les déments qui commandè­rent ces colonnes, le général Pierre-François-Joseph Amey occupe une pla­ce particulière.
C’est lui qui, avant de brûler le bourg des Herbiers en février 1794, imagina ce supplice, en guise de distraction, com­me en attestent les témoignages des commissaires républicains « Morel » et « Carpenty » à la Convention nationale, le 24 mars 1794 :

« A Montournais, aux Epesses et dans plusieurs autres lieux, le général Amey fait allumer les fours et, lorsqu’ils sont bien chauffés, il y jette les femmes et les enfants. »

Un autre témoignage, à peu près dans les mêmes termes, émane d’un rapport de l’officier de police « Gannet » :

« Amey fait allumer les fours et lorsqu’ils sont bien chauffés, il y jette les femmes et les enfants.
Nous lui avons fait des représentations.
Il nous a répondu que c’était ainsi que la République voulait faire cuire son pain.
D’abord on a condamné à ce genre de mort les femmes brigandes [les insurgés étaient appelés brigands, ndlr], et nous n’avons trop rien dit.
Mais aujourd’hui les cris de ces misérables ont tant diverti les soldats et Turreau qu’ils ont voulu continuer ces plaisirs.
Les femelles des royalistes manquant, ils s’adressent aux épouses des vrais patriotes.
Déjà, à notre connaissance, vingt-trois ont subi cet horrible supplice et elles n’étaient coupables que d’adorer la nation [...]
Nous avons voulu interposer notre autorité, les soldats nous ont menacés du même sort. »

Amey, pas plus que Turreau, ne fut rappelé à l’ordre, le génocide de la population vendéenne étant program­mé.

Après la chute de Robespierre le 9 thermidor (27 juillet) et la fin de la grande Terreur, le premier fut relevé de ses fonctions en août 1794, mais réintégré en septembre.
Il devint baron de l’Empire, Grand Officier de la Légion d’Honneur et fut même fait chevalier de Saint-Louis sous la Res­tauration.
Turreau, emprisonné en septembre 1794, fut acquitté après un an de prison, devint également baron de l’Empire et mourut sous la Restauration, juste avant de recevoir lui aussi la croix de Saint-Louis.
Leurs deux noms sont gravés sur l’Arc de Triomphe à Paris.
Ces atrocités ne se déroulaient pas voilà 70 ans mais voilà juste 220 ans.

Certains crimes contre l’humanité sont-ils plus imprescriptibles que d’autres ?

Les subconscients républicains restent curieusement endormis.

Pierre-Jean Rivière

http://www.minute-hebdo.fr/  du 11/07/2014

Les Fossoyeurs De L’industrie Française !

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Les mauvais comptes des « bons amis » … dans l’affaire Alstom !

La partie de poker menteur qui a conduit au démantèlement d’Alstom au profit du groupe américain, « General Electric », s’est engagée sur fond d’histoires de corruption, de conflits d’intérêts, de suspicion de manipulation de cours.

La vente d’Alstom bouclée, l’affaire Alstom commence…

« On a gagné » entonnent-ils tous en cœur.
De « Martin Bouygues » aux PDG d’Alstom et de General Electric en passant par Bercy, Matignon ou l’Elysée, tous se réjouissent.
Curieuse partie de cartes dans laquelle il n’y aurait aucun perdant.
L’auto-satisfaction affichée d’Arnaud Montebourg, de Manuel Valls et de François Hollande paraît surréaliste aux fins connaisseurs du dossier tant cette affaire a été gérée, par le Gouvernement, dans l’improvisation permanente.
La prudence est donc de mise car les lendemains risquent fort de déchanter.
En effet, les conditions dans lesquelles s’est déroulée la vente d’une partie du groupe français sont troublantes…

Corruption

Le premier artisan du démantèlement d’Alstom est son PDG, « Patrick Kron ».
Non seulement, il est personnellement intéressé à cette vente pour des raisons financières (voir HD 19/06), mais cette cession d’actifs à un groupe américain le protège des poursuites engagées par la justice américaine.
Depuis juillet 2013, l’entreprise est accusée d’avoir versé des pots-de-vin à des hommes politiques indonésiens dans le cadre du contrat Taharan.
Accessoirement la justice américaine poursuit d’autres investigations en Inde et en Chine.
A l’instar de BNP Paribas, le groupe français est donc sous la menace d’une lourde amende qui pourrait se monter à 1 milliard d’euros.
Patrick Kron pourrait être personnellement poursuivi, comme l’ont déjà été ses collaborateurs.
Selon un proche du dossier :

« Ce risque a beaucoup pesé dans le choix du PDG d’Alstom à titre personnel, soucieux de réduire une amende qui sera beaucoup mieux gérée par une entreprise américaine »

C’est peu de dire que Patrick Kron s’est battu pour que General Electric remporte la mise.

Manipulation ?

Pour vendre, il fallait d’abord convaincre les actionnaires.
Comment ?
En leur faisant miroiter une belle plus-value…
Le 21 janvier 2014, à l’occasion de la publication des résultats du 3ème trimestre Patrick Kron lance un avertissement qui inquiète la communauté financière.
Il annonce une « destruction de cash » au second semestre, un critère clef pour les analystes financiers.
Une annonce d’autant plus troublante qu’il est inhabituel de communiquer sur ces résultats-là à l’occasion de résultats partiels.
Conséquence immédiate :
En deux semaines le cours chute de 33% et passe à 20 euros !
Quand GE promet de payer 33 euros l’action, cela assure un beau pactole aux actionnaires d’Alstom en cas de vente au groupe américain.
Le 7 mai, le groupe publie ses résultats annuels et… surprise, il n’y a pas de destruction de cash sur ce fameux second semestre mais bien une création de cash de 340 millions d’euros !
Est-ce une simple erreur comptable arrivée fort à propos ?
Interrogée pour savoir si le titre Alstom était sous surveillance et s’il y avait une enquête en cours, l’Autorité des marchés financiers (AMF) répond :

« l’AMF fait son travail habituel de suivi et de surveillance en particulier sur les valeurs significatives ou dès lors qu’une valeur connaît un mouvement inhabituel.
L’AMF ne communique jamais sur les ouvertures d’enquête. »

Fermer le ban.

Martin Bouygues et le royaume d’Ubu

Après l’avertissement du 21 janvier le groupe Bouygues, actionnaire majoritaire d’Alstom à hauteur de 29,4%, avait été obligé de déprécier d’1,4 milliard la valeur de son portefeuille Alstom dans ses comptes.
Une dépréciation virtuelle puisque comme le dit l’adage : « pas vendu, pas perdu. »
Mais depuis trois ans, Martin Bouygues souhaitait vendre cette participation qu’il avait achetée à l’Etat en 2006 pour une valeur d’environ 2 milliards d’euros contre 20% d’Alstom.
L’arrivée de GE dans le jeu représente une aubaine pour lui.
Il négocie donc en catimini avec le groupe américain la vente de toutes ses actions pour un montant de 3,6 milliards d’euros (voir HD 19/06).
En huit années d’actionnariat Martin Bouygues aurait donc gagné une belle plus-value, à ajouter aux 500 millions de dividendes déjà perçu.
Une très belle affaire.

Mais voilà que l’Etat décide, sans crier gare, d’entrer à nouveau au capital d’Alstom et de racheter les actions qu’il lui avait vendues quelques années plus tôt !
Un vrai jeu de bonneteau.
Problème, Arnaud Montebourg ne peut pas se permettre d’offrir le même prix que GE, il veut acheter au prix du marché soit 28 euros l’action.
Après un week-end de bras de fer en coulisses, les deux hommes sortent de leur bataille à fleuret moucheté avec la décision la plus abracadabrantesque possible.
Bouygues prête ses actions à l’Etat en attendant que ce dernier les lui rachète au fil de l’eau et au prix fort, c’est-à-dire au prix offert par GE soit 35 euros l’action !
Bouygues a gagné d’autant plus facilement que le Ministre de l’Economie a oublié de négocier avec le patron de TF1 avant d’annoncer le rachat des actions par l’Etat…
Une situation ubuesque qui montre le degré d’improvisation du Gouvernement et sa méconnaissance des arcanes boursiers.
En prime, le Conseil d’Administration d’Alstom au sein duquel siègent un certain nombre de « Bouygues boys », s’apprête à distribuer généreusement des dividendes avec les 7,3 milliards d’euros de la vente.
Question à plusieurs millions, qui devrait recevoir les dividendes ?
L’Etat heureux propriétaire momentané des actions Bouygues ou le groupe Bouygues à qui les actions n’ont pas encore été payées ?
Selon l’AMF :

« l’emprunteur dispose de l’attribut de la propriété, sauf disposition contraire. »

En clair, l’Etat devrait percevoir les dividendes sauf si ces fameux dividendes ont fait partie de la négociation et que Bouygues ait encore gagné cette partie.
Pour l’instant, ce point n’a pas été rendu public.
Affaire à suivre…

Pour qui sonne le glas ?

Le principal négociateur de ce dossier chargé de défendre les intérêts de l’Etat est  »David Azema », le patron de l’Agence des participations de l’Etat (APE).
Cette agence est placée sous l’autorité conjointe du ministre de l’Économie et du ministre des Finances.
Or David Azema, vient de signifier à Bercy qu’il souhaitait quitter son poste actuel pour aller diriger le bureau français de Bank of America et prendre la place de « Laurence Boone » qui est, elle, devenue conseillère économique de François Hollande.
Or, cerise sur le gâteau, Bank of America est une des banques conseil d’Alstom !

C’est ce qu’on appelle un conflit d’intérêt majeur.

Pourtant Michel Sapin comme Arnaud Montebourg, qui ne peuvent ignorer cette situation, n’ont pas jugé bon de la dénoncer.

Vous avez aimé l’affaire Bygmalion…
vous allez adorer l’affaire Alstom…

Leslie Varenne
(SOURCE : « L’Humanité-Dimanche », n°418 du 26 juin au 2 juillet 2014)

http://www.legrandsoir.info/  du 04/07/2014

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