Archive | 23/07/2014

Les Juifs Parlent Aux Sionistes…

satan_goat1-284x300

Israël est contraint de remercier le Reich !

« Le Docteur « Herzl » et ceux qui pensent comme lui sont des traîtres à l’histoire juive, qu’ils ont mal lue et mal interprétée.
Ils sont même les coauteurs de l’antisémitisme qu’ils clament vouloir abattre. »
(Laurie Magnus, Aspects of the Jewish Question, 1902, p. 18.).

Le grand rabbin de Vienne, le Docteur « Güdemann », déclare dans son livre « Nationaljudentum »(Judaïsme national) :

« Depuis la diaspora, Israël est une pure communauté religieuse. »

Le Professeur « Louis Grossman » affirme pour sa part que l’agitation sioniste contredit les fondements mêmes du judaïsme :

« Le mouvement sioniste est quelque chose d’artificiel qui ne provient pas du cœur du judaïsme, ni avant ni maintenant. »

(Hebrew Union College Journal, décembre 1899, p. 72.)
L’historien « Ludwig Geiger », représentant des Juifs libéraux de Berlin et fils du rabbin réformiste « Abraham Geiger », rend compte d’une prise de position significative des Juifs allemands.
« Geiger » s’adresse en ces termes à ses compatriotes juifs :

« Le Juif allemand, qui a sa voix dans la littérature allemande, doit considérer l’Allemagne comme sa patrie, et l’allemand comme sa langue maternelle.
Cette nation doit demeurer la seule dans laquelle il a placé tout son espoir.
Tout souhait d’une communauté avec des coreligionnaires situés à l’extérieur de l’Allemagne serait de l’ingratitude à l’égard de la nation dans laquelle il vit.
Le Juif allemand est un Allemand dans sa particularité nationale.
Sion est pour lui le pays du passé et non celui de l’avenir. »

(The Jewish Encyclopedia, t. II, p. 673.)
L’écrivain juif « Isaak Deutscher » argue :

« Même en Europe de l’Est, où ils évoluaient dans de grandes communautés homogènes, (…) les Juifs se considéraient comme des citoyens du pays dans lequel ils vivaient.
Ils voyaient leur avenir dans leur pays, et non pas en Palestine.
Une bonne moitié des Juifs d’Europe de l’Est, principalement ceux appartenant à leurs grands et puissants mouvements ouvriers, considéraient l’idée d’habiter en Palestine avec une répugnance consciente et irréconciliable 108. »

(« Isaac Deutscher », die ungelöste Judenfrage, Berlin, 1977, p. 79.)

« Le judaïsme est une religion, alors que le sionisme est un mouvement politique fondé par les mêmes Juifs qui constituaient la force du communisme.
L’objectif du sionisme est un gouvernement mondial sous le contrôle des sionistes et de la haute finance juive internationale. »

(« Jack Bernstein », Das Leben eines amerikanischen Juden in rassistischen, marxistischen Israel, (La vie d’un Juif américain dans l’Israël raciste et marxiste), Steinkir­chen, 1985, p. 17.)

Le Docteur « Leo Wertheimer » assure dans son livre paru en 1918, Der Judenhass und die Juden (La haine des Juifs et les Juifs) :

« L’antisémitisme est l’ange sauveur des Juifs, qui s’applique par des moyens radicaux à ce que les Juifs restent des Juifs.(…)
Les antisémites ont créé la conscience juive auprès de beaucoup de Juifs qui n’en voulaient pas. »
(Docteur « Franz Scheidel » Israel : Traum und Wirklichkeit, Vienne, 1962, p. 18.)

« Plus il y a d’injustices envers les Juifs dans le monde, plus ils sont pourchassés, plus les chances de réussite du sionisme sont grandes. »

(J.G. Burg, Schuld und Schicksal (Culpabilité et destin), Oldenburg, 1972, p. 32.)

« Le plus grand danger pour le judaïsme et l’unité juive réside dans un antisémitisme défaillant.»

(26e rencontre du congrès mondial sioniste en Israël, le 30 décembre 1964.
Citation du Docteur « Franz Scheidel », Israel : Traum und Wirklichkeit (Israël : rêve et réalité), Vienne, 1962, p. 28.)
En 1951, le Professeur « Bruno Blau », historien, affirme :

« Aussi étrange que cela puisse paraître, l’État d’Israël est contraint de remercier le Reich.
Sans l’impact de l’antisémitisme et du national-socialisme, les Nations Unies n’auraient jamais pris la décision de construire un État juif dans la Palestine arabe.»

(Professeur  »Bruno Blau », Der Staat Israel im Werden (L’État d’Israël en devenir), Frankfurter Hefte, décembre 1951.)

« Uri Avnery », politicien israélien, membre de la Knesset et antisioniste , rapporte dans son livre Israël ohne Zionisten (Israël sans les sionistes) que, pendant la guerre, la direction sioniste est peu zélée à secourir les Juifs d’Europe.
Les mesures philanthropiques, comme le sauvetage de Juifs allemands peu fortunés, n’offrent aucun avantage à l’accord « Haavara ».
Ces Juifs allemands qui, comme réfugiés, avaient uniquement acquis une autorisation d’émigrer, sont considérés comme du « matériel humain indésirable ».
Les responsables de l’émigration allemande en Palestine sont du même avis :

« Pour la Palestine, 90 % d’entre eux sont inutiles. »

(Tom Segev,Die Siebte Million – Der Holocaust und Israels Politik der Erinnerung (Le septième million – L’holocauste et la politique israélienne du souvenir), Hambourg, 1995, p. 115.)

À Jérusalem, un document du comité de sauvetage, classé dans les archives sionistes, pose des questions pour le moins choquantes :

« Qui vaut la peine d’être secouru ?
Devrions-nous aider toutes les personnes dans le besoin, et quelles que soient leurs qualités ?
Ou ne devrions-nous pas mener une action sioniste-nationale et sauver en première ligne ceux qui peuvent être utiles à Israël et au judaïsme 134 ?
Si nous sommes en situation de prêter assistance à 10 000 hommes et femmes capables de construire le pays, au lieu de sauver un million de Juifs qui deviendraient une charge ou, dans le meilleur des cas, constitueraient un élément apathique, nous devons alors sauver les 10 000.
Et ce malgré les demandes de l’autre million.
Les jeunes pionniers et tous ceux qui sont formés pour effectuer du travail de sioniste valent d’être secourus. »
Le document qualifie ces personnes de « meilleur matériel. »

(« Tom Segev », Die Siebte Million – Der Holocaust und Israels Politik der Erinnerung (Le septième million – L’holocauste et la politique israélienne du souvenir), Hambourg, 1995, p. 139.)

« Chaïm Weizmann » a uniquement en vue l’émigration vers la Palestine.
Ce représentant sioniste de premier plan certifie :

« Je veux plutôt voir le naufrage des Juifs allemands que d’assister au naufrage d’Israël pour les Juifs. »

(« J.G. Burg », Schuld und Schicksal, Oldenburg, 1972, p.5.)

Trois semaines après la Nuit de Cristal, qui se déroule du 9 au 10 novembre 1938, David Ben Gourion déclare :

« Si j’avais su que, par l’acheminement vers l’Angleterre, il était possible de sauver tous les enfants juifs d’Allemagne et que, par le transport vers la Palestine, seulement la moitié d’entre eux auraient pu être secourus, j’aurais opté pour la dernière action. »

S’agissant de la Nuit de Cristal, « David Ben Gourion » pense que la « conscience humaine » est susceptible de conduire plusieurs pays à ouvrir leurs frontières à des réfugiés juifs provenant d’Allemagne.
Il y voit une menace pour la construction du foyer juif en Palestine et avertit :

« Le sionisme est en danger ! »

(David Ben-Gourion, lors d’une séance du comité central, le 7/12/1938.)

L’historien « Benny Morris », de l’université hébraïque de Jérusalem, expose :

« La nouvelle historiographie a enfoui ou détruit une série d’arguments centraux du mythe sioniste établissant que les Palestiniens ont volontairement laissé leur terre, ou y ont été contraints par leurs dirigeants arabes.
Dans mes livres, j’oppose ce point de vue à une autre réalité démontrant que la plupart des Arabes ont été poussés à l’exode par la menace militaire et sous la pression des Juifs.
Il est important de rappeler que 852 000 Arabes quittèrent le pays lors de la première guerre, et seulement 156 000 restèrent en territoire israélien.»

(Issam A.Sharif, Die Instrumentalisierung der Juden im Machtspiel der Grossmächte, ein neues analytisches Bild der jüdischen Geschichte (L’instrumentalisation des Juifs dans le jeu de pouvoir des grandes puissances, une nouvelle image analytique de l’histoire juive), Vienne, 1996.)

« Issam A.Sharif », Die Instrumentalisierung der Juden im Machtspiel der Grossmächte, ein neues analytisches Bild der jüdischen Geschichte (L’instrumentalisation des Juifs dans le jeu de pouvoir des grandes puissances, une nouvelle image analytique de l’histoire juive), Vienne, 1996.

Dans le « New-York Daily News » du 28/2/1994 (page 6), le rabbin « Yacov Perrin » affirme :

« Un million d’Arabes ne valent pas un ongle juif. »

Le « Jerusalem Post » du 18/10/2010 rapporte une partie du sermon d’ »Ovadia Yosef », ancien grand rabbin d’Israël, décisionnaire rabbinique de grande renommée pour les séfarades et « leader »spirituel du parti politique israélien Shass :

« La vie des non-Juifs en Israël est protégée par la divinité, pour empêcher des pertes aux Juifs. »

« Les goyim sont nés uniquement pour nous servir.
Sans cela, ils n’ont aucune place dans le monde, seulement servir le peuple d’Israël. »

« En Israël, la mort n’exerce aucune emprise sur eux.
Avec les Gentils, c’est comme avec n’importe quelle autre personne.
Ils doivent mourir mais Dieu leur donne la vie longue.
Pourquoi ?
Imagine si l’âne de quelqu’un mourrait, il perdrait son argent. »

« C’est son serviteur…
C’est pourquoi, il a une longue vie, pour bien travailler pour le Juif ».

Ce rabbin est en charge des conversions dans l’armée israélienne.
En effet, il a dressé la feuille de route pour convertir les soldats à plus d’orthodoxie religieuse :
Davantage d’études des textes sacrés et plus de rigueur religieuse.
Le contenu réel de la feuille de route n’a pas été rendu public.
(« Jerusalem Post » du 14/1/2011)

L’écrivain « Zeev Sternhell » mentionne à ce propos qu’ »Ytshak Katzenelson », mort en 1944, rendu célèbre pour la composition du « Chant du peuple juif assassiné », présenté comme une victime de l’Holocauste, « exécrait particulièrement le mot « cosmopolitisme ».
Pour lui, il était coupable non seulement de répandre l’illusion d’une égalité possible entre les hommes au moyen de leurres ou de chimères, mais il dénaturait l’homme.(…)
La nation était pour lui la référence absolue et tout autre lien, social ou de classe, devait lui être entièrement soumis. »
(Zeev Sternhell, Aux origines d’Israël, Paris, Fayard, 1996, p. 245.)

Dans les colonnes du journal israélien « HaOlam HaZeh » du 15 mai 1974, le rabbin « Abraham Avidan », lieutenant-colonel et membre de l’État-major israélien, corrobore :

« Nos Écritures montrent de manière claire qu’un non-Juif, un goy, aussi civilisé et évolué soit-il, n’est pas digne de crédit.
On doit se tenir sur ses gardes et reconnaître qu’un non-Juif demeure notre ennemi.
C’est pourquoi il est tout à fait manifeste que ceux qui prêtent assistance à l’ennemi ou l’excitent à la révolte, se comportent comme un ennemi et doivent être tués. »

« Avidan » avance pareillement :

« En aucune circonstance, nous ne pouvons faire confiance à un Arabe, même quand il donne l’impression d’être un humain civilisé.»
(« Israel Shahak », Das Buch vom zionistischen Terror (Le livre de la terreur sioniste), Israël, 1995, p.70.)
« Avidan » expose aussi que, d’après la loi juive :
« Il n’existe pas la moindre obligation de différencier des soldats du camp adverse de civils ennemis.(…)
En état de guerre, il est un devoir de tuer ces civils ennemis, ainsi que ceux paraissant d’un naturel bon et honorable ».

Pour finir, « Avidan » cite le « Talmud », où il est mentionné que même « le non-Juif qui craint le Seigneur doit être tué. »
(« Israel Shahak », Das Buch vom zionistischen Terror (Le livre de la terreur sioniste), Israël, 1995, p. 70.)

Dans le journal « Yediot Aharonot » du 20 décembre 1974, le rabbin « Moshe Ben-Zion Ushpizaï » questionne :

« Comment devons-nous vaincre et annihiler les terroristes arabes et le fléau palestinien ?
Les défaitistes et les pessimistes n’apportent aucune réponse.
Il leur manque l’espoir.
Pour quiconque a étudié la loi juive, il n’existe rien sur quoi la « Thora » n’apporte aucune réponse.(…)
La loi d’Israël est très précise au sujet des peuples qui vivent dans le pays de Canaan.
Ils doivent être le bétail d’Israël.(…)
La « Thora » nous impose de conquérir le pays d’Israël, d’exterminer ses habitants et de le coloniser.
Israël ne peut pas se soustraire à ce commandement, et il est strictement interdit de livrer le pays aux non-Juifs.
Il n’y a sur cette terre aucune place pour d’autres peuples que celui d’Israël. »

En 1972, « Yeshayahou Ben Porat », membre de la « Knesset », proclame :

« Il est exact qu’il n’y a aucun sionisme, aucune colonisation des Juifs et aucun État juif sans expulsion des Arabes ni confiscation de leur terre. »

Extrait de Robin de Ruiter & Laurent Glauzy
« Témoins de Jéhovah, les missionnaires de Satan »
2013 – La Maison du Salat.

http://www.lelibrepenseur.org/  du 20/07/2014

Pelosse |
Viedeswagg |
Humouramourmode |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | BrookTV
| Lesdlirentoutgenrebotchok
| Fares43