Archive | septembre 2014

Notre Marianne Est Suppliciée !

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Les douze plaies de la France !

Bien sûr, la France a encore de beaux restes.
Mais pour combien de temps encore ?
La dégradation de la vieille Nation, mal entretenue, mal gouvernée et envahie se poursuit inexorablement.

Voici les douze plaies qu’on peut diagnostiquer.
Après, j’expliquerai pourquoi il ne faut pas désespérer.

1 – Immigration de masse qui modifie le paysage anthropologique millénaire.
Il s’agit d’une colonisation de peuplement (par le bas) qui risque d’aboutir à un remplacement de population, donc à terme, à la fin de la France, sur les plans anthropologique, culturel et même linguistique.
Cette colonisation est au mieux ignorée, au pis favorisée (pompe aspirante des aides sociales,  inexpulsabilité, régularisations, naturalisations etc.) par les élites politiques, avec la complicité du système judiciaire.

2 – Islamisation rampante de la société qui bouleverse l’identité culturelle et qui a pour finalité, conformément à la logique universelle de l’islam, la conquête totale du pays.
Sur fond d’aveuglement et de déni des élites, voire souvent de complicité collaborationniste (ethnomasochisme).
L’ignorance profonde de la nature de l’islam (l’inculture des énarques) est la toile de fond du système mental de nos dirigeants politiques et médiatiques.

3 - Économie étatisée, socialisée, endettée, surfiscalisée, fabrique de chômage de masse, de désindustrialisation et de récession endémique.
Avec baisse du niveau de vie des classes moyennes, dégradation de la productivité et de la compétitivité du tissu économique des PME seul créateur réel de richesses et d’emplois, et poids de plus en plus coûteux de fonctions publiques pléthoriques.
Les dirigeants politiques français  et les élus étant en majorité des fonctionnaires, il leur est difficile de comprendre le fonctionnement  de l’économie réelle, c’est à dire de ceux qui gagnent leur vie en produisant.

4 - Système éléphantesque d’Éducation publique en plein échec qui n’assure plus la transmission des savoirs, de la culture européenne et des compétences ni l’ascension sociale et la circulation des élites.
L’enseignement de l’ histoire de France, dénigrée, est sabordé !
Déculturation, déracinement et apologie des cultures immigrées prévalent (xénophilie)
Seul l’enseignement privé payant, réservé à la bourgeoisie, reste à niveau.
L’enseignement public gratuit produit illettrisme et ignorance, avec un coût de fonctionnement parmi les plus élevés au monde.

5 - Fuite accélérée à l’étranger des cerveaux, des fortunes, des jeunes forces vives.
On estime à deux millions de Français les expatriés.
Ils cherchent à échapper à une fiscalité délirante.
Leur travail et leurs investissements seront toujours ça de moins pour la France.
Les bac +6 sont remplacés par les bac-6.
On n’aime pas les riches ni la réussite : c’est immoral.
Les riches iront ailleurs créer des emplois et investir.
En France, on restera entre pauvres.
Mais la classe politique n’a pas de soucis à se faire, pour l’instant, elle vit sur vos impôts.

6 - Criminalité, délinquance, insécurité en hausse quantitative et en extension géographique constantes qui dégradent le cadre de vie.
Les deux causes sont l’immigration incontrôlée et le laxisme judiciaire, provoqué par l’idéologie gauchiste de la nouvelle magistrature, appuyée par les instances européennes.
Plus la criminalité (étrangère à 90%) augmente, moins on la réprime.
C’est la nouvelle ”démocratie” et l’idéologie des ” Droits de l’homme”, qui sont en réalité des machines de guerre contre le peuple de souche.

7 - Dégradation de la riposte judiciaire à la criminalité, ce qui l’encourage, avec, pour corollaire paradoxal, le durcissement de la répression pour les Français de souche, en particulier dans le secteur fiscal.
Deux poids, deux mesures, même dans le domaine du droit commun :
tolérance pour l’étranger, sévérité pour le concitoyen.
La criminalité immigrée est objectivement protégée et encouragée par l’État ”français”.
La police, démotivée, est inopérante et risque d’être remplacée par des milices d’autodéfense  populaires, brutales et efficaces.

8 - Débandade de l’État souverain, à la fois ligoté par une Union européenne mal conçue et par une soumission déshonorante de sa politique étrangère à Washington.
(Je ne suis pas dogmatiquement anti UE ou anti USA mais seulement critique de manière concrète.)
Ce à quoi il faut ajouter les coupes constantes dans le budget de la Défense, qui ont deux effets désastreux :
perte progressive de l’autonomie militaire et affaiblissement de l’outil industriel de haute technologie.

9 - Liberté d’expression en déclin.
Émergence d’un pouvoir répressif néo-totalitaire« soft » visant à punir ou à marginaliser les opinions dissidentes.
La religion idéologique d’État, monopolistique, est intolérante pour qui défend l’identité française et européenne, et tolérante pour qui la combat.
Logique ethnomasochiste, et syndrome du collabo, présente depuis longtemps chez les élites françaises. Les grands médias français, écrits ou audiovisuels, soumis au ”politiquement correct”, pratiquent, sauf exceptions, la censure et la fermeture d’esprit.
La France est mal classée dans la hiérarchie des pays qui présentent une diversité et une liberté  d’expression publique.

10 - Médiocrité de la classe politique, pas au niveau, droite et gauche confondues. L’explication est simple :
Des incompétents qui font carrière.
Députés en majorité fonctionnaires, énarques coupés des réalités dans l’appareil d’État, absence générale de deux choses essentielles :
-1) l’amour du pays, de la patrie, dans sa dimension historique, et non pas seulement la drague démagogique envers des électeurs.
-2) la compétence, notamment en matière économique, remplacée par des dogmes idéologiques. Globalement, la carrière politique n’attire plus les vraies élites, mais les intrigants.
La classe politique  regroupe ce qu’on  pourrait appeler ” la lie de l’élite”.

11 - Effondrement de la créativité culturelle.
L’ ”exception culturelle française”, subventionnée par l’État pachydermique, n’accouche que de souris.
Le Festival d’Avignon, vitrine brisée, en est la preuve.
Subventionner la culture (intermittents du spectacle !), c’est tuer la création, c’est la fonctionnariser.
La force culturelle, c’est la liberté.
De plus, l’enseignement des savoirs traditionnels disciplinaires (linguistiques, plastiques, etc.) étant abandonné par l’idéologie nihiliste et anarchisante dominante, la créativité futuriste est asséchée.
L’arbre ne pousse que sur des racines, l’innovation est fille et n’est fille que de la Tradition.

12 - Faiblesse démographique de la France européenne de souche.
On se félicite que la fécondité française soit au dessus de celle nos voisins européens ?
Illusion.
Déjà, en elle-même, elle n’est même pas suffisante pour renouveler les générations.
Et surtout, elle est artificiellement haussée par la natalité immigrée.
Globalement, la natalité française autochtone décline, comme chez nos voisins européens.
C’est là le point le plus important de ce diagnostic, la plaie la plus inquiétante.
Car un peuple, une nation ne sont pas des abstractions, des ”idées”.
Ce sont des réalités charnelles, c’est-à-dire ethniques, comme d’Aristote à Péguy beaucoup l’ont compris.
Ce qui signifie, en terme de réalisme biologique, qu’un peuple qui ne reproduit pas ses générations de souche (et qui, de surcroît, affronte une flux migratoire plus fécond) entame la pente de sa disparition.
L’histoire est un cimetière.

Faut-il désespérer ?
Non

Il ne s’agit pas d’être stupidement pessimiste ou béatement optimiste mais cyniquement réaliste.
La France ressemble à un être qui a d’immenses qualités mises en danger par de terribles défauts !
Elle ressemble à un malade qui est touché mais qui peut encore se guérir.
Le problème central se résume à ce constat :
c’est le peuple français lui-même, dans son tréfonds, et pas seulement dans ses élites, qui creuse sa tombe :
idéal fonctionnarisé, culte du travail minimal et du ”petit loisir”, ressentiment  envers la réussite des ”riches”, égalitarisme qui préserve ses propres privilèges corporatistes, tolérance inconsciente envers l’invasion migratoire, propension apeurée à la collaboration avec les envahisseurs, etc.

Ce sont les valeurs qui sont en cause.
Le mal touche 50% des Français, ce qui est déjà énorme.
Pourtant le génie français n’est pas un vain mot, dans tous les domaines.
Mais il ne concerne qu’une minorité.
Une minorité active qui existe dans toutes les classes sociales.
Le génie français (part intégrée du génie européen de tous nos peuples frères) n’est pas mort, il est en danger.
Il est menacé à la fois par les envahisseurs et par leurs collaborateurs, chez les élites, les sabordeurs.
La France ne peut pas changer tranquillement !
Elle doit se reprendre par des révolutions, des crises et non par des réformes.
Il faut une rage de dents pour oser aller chez le dentiste.

Mais les choses évoluent et la prise de conscience, donc la révolte de la France profonde sont une possibilité.
Le Front National  est un élément de l’équation, mais il n’est pas le seul car l’imprévu peut surgir d’où on l’attendait pas.
D’un point de vue, ”dialectique”, dirions nous, l’échec de l’intégration et de l’assimilation est positif.
À quelque chose malheur est bon.
Le pire eût été que les immigrés se rallient en masse au modèle français, se sentent charnellement français et européens.
Au contraire, la réislamisation et les revendications identitaires des immigrés sont positives en ce qu’elles marquent clairement la différence avec le peuple de souche.
De même, la prise de conscience d’une cohabitation impossible, notamment avec la criminalité immigrée, peut réveiller le peuple de souche.
Les lois sur les logements sociaux obligatoires, durcies à partir de 2015, vont désillusionner les Français et leur faire juger sur pièces l’enfer utopique de la cohabitation ethnique.

Sans le savoir, le gauchisme immigrationniste et islamophile  favorise le réveil de l’identité franco-européenne, y compris dans les classes moyennes supérieures, jadis préservées.
L’utopie de l’idée française comme appartenance strictement intellectuelle (ou linguistique) s’effondre.
Se rétablit la vieille notion aristotélicienne, d’une justesse solaire, qu’un peuple, qu’une nation, qu’une Cité, bref que l’essence d’une communauté politique et historique sont fondées sur la « philia », c’est à dire sur l’appartenance aux mêmes racines ethno-culturelles.
Entre parenthèses, De Gaulle avait la même idée ethno-culturelle de la France, ce que les pseudo-gaullistes actuels, occultent.

En cela, l’idée du Front National (influencé par l’ex-marxiste Alain Soral, créateur de l’association « Égalité et Réconciliation ») de mettre l’accélérateur sur l’ ”intégration” relève de l’utopie et d’une méconnaissance fondamentale de ce qu’est l’islam, qui ne vise ni l’égalité ni la réconciliation mais la soumission.
Le fameux génie français est fragile.
Si les meilleurs partent et sont remplacés par des bras cassés ou des fanatiques au cerveau de poule, l’avenir sera noir.
Ce que je dis là de la  France,« cher pays de mon enfance » est applicable à nos voisins européens.
Je suis patriote français et nationaliste européen –y compris pour la Russie, voire même pour l’Amérique du Nord d’origine européenne, projection de l’Europe.
Mais c’est un autre débat.

Quand on y réfléchit, les maux qui nous accablent sont très voisins de ceux qui ont précipité la fin de l’Empire romain.
Ce dernier, entre la fin du IIIe siècle et le milieu du Ve a chuté pour trois causes :
un État Providence (panem et circenses) dispendieux et créateur d’oisiveté entretenue, une fiscalité de vautours et une impuissance face aux invasions barbares.
La seule solution pour la France, c’est, à mon sens, la révolution.
Elle procèdera du choc du réel, d’un prise de conscience, d’un ”ras le bol” dans la vie quotidienne.
L’hypothèse révolutionnaire est la seule crédible pour la France – et peut-être l’Europe.
Seul le chirurgien peut guérir les plaies du malade, pas le psychiatre.
La France doit passer au bloc opératoire.
C’est dur, douloureux, mais on s’en sort.
C’est mieux que de dépérir dans un lit.
La guerre ou la mort.

Guillaume Faye dans son blog

http://fr.novopress.info/  du 28/09/2014

Les Victimes Françaises Tremblent Déjà.

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Entrée en vigueur de la réforme pénale !

Le 1er octobre, la réforme pénale tant controversée de Christiane Taubira entrera en vigueur.
Une étape de plus pour cette justice française qui n’en finit plus de minimiser les souffrances des victimes au profit du bien-être de leurs agresseurs.

-Quel message la justice tente-t-elle d’envoyer lorsqu’elle relaxe les violeurs d’une handicapée mentale au prétexte que l’absence de consentement de cette derrière serait impossible à déterminer ?

-Quel signal cherche-t-elle à envoyer aux criminels étrangers lorsqu’elle minimise si souvent le facteur de racisme anti-blanc que subissent, quotidiennement, tant de nos compatriotes ?

-Quel rôle prétend-elle incarner lorsqu’elle donne raison à des adultes qui choisissent sciemment de contourner la loi pour acheter un enfant en le privant de mère ?
Pour en fabriquer un avant de le priver de père ?

Les décisions de justice incompréhensibles se succèdent, la tendance est à l’excuse permanente des agresseurs.

Des décennies de terrorisme intellectuel, d’idéologie anti-raciste et d’inversion systématique des valeurs ont désigné des victimes pour lesquelles il convient de se lamenter sans cesse, sans prendre en compte la réalité :
L’immense majorité des victimes de ce pays, « défiguré par la violence réelle ou symbolique », n’ont droit qu’au mépris de la classe médiatico-politique.

C’est la « contrainte pénale » qui inquiète les professionnels :
elle est jugée chronophage par des juges déjà débordés, sans vraie différence par rapport au sursis avec mise à l’épreuve…
Les policiers la refusent, quant à eux, à cause du manque de moyens.
Cette nouvelle sanction exécutée en « milieu ouvert », c’est-à-dire sans prison, risque de les transformer en agents d’exécution des peines…
Pendant qu’ils suivront à la trace ces délinquants pour leur éviter la prison, leurs missions d’enquête et de répression ne seront pas menées.

Les voyous n’ont donc aucune raison de s’inquiéter…

Cette contrainte pénale concerne l’ensemble des personnes déclarées coupables d’un délit puni jusqu’à 5 ans d’emprisonnement, y compris les récidivistes…

Pour certains caïds que plus rien n’effraie, ce n’est pas une « interdiction » de s’approcher du domicile de leur victime qui les empêchera d’en trouver une nouvelle, ce n’est pas non plus un « stage de réinsertion » qui les empêchera de braver à nouveau la loi…

Ils sont toujours plus jeunes, plus violents, sans honneur ni morale, sans repère ni limite :
La « clémence » relève de l’aveuglement et de l’irresponsabilité avec un grand nombre d’entre eux.

Par ailleurs, cette peine s’ajoute à celles déjà existantes et la prison reste donc prescriptible…
Mais qui peut croire que les juges, indirectement responsables des horreurs commises quotidiennement par des récidivistes laissés en liberté, changeront de méthodes si le ministère de la Justice continue à les encourager en ce sens ?

Le futur apparaît clairement :
L’entrée en vigueur de cette réforme pénale épargnera des peines de prison à un nombre considérable de délinquants.

Étant donné le nombre croissant d’agressions subies par les Français, la nouvelle est tout simplement TERRIFIANTE.

Charlotte d’ Ornellas

http://www.bvoltaire.fr/  du 29/09/2014

La France N’est Pas Terre D’ Islam !

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Combattons l’islam en France, combattons le partout !

Comme vous le savez, nous sommes déjà en guerre contre l’islam.
Cette guerre consiste, de notre côté, à dire la vérité sur la nocivité de l’islam, malgré le risque d’être accusés de fascisme, racisme, d’incitation à la haine, etc…
Du côté des musulmans et de leurs nombreux complices non-musulmans, cette guerre consiste à dorer la pilule de l’islam pour nous la faire avaler, et traquer les patriotes qui s’obstinent à révéler la vraie nature de l’islam.

Si cette technique que nous utilisons n’était pas efficace, personne n’aurait porté plainte contre Messieurs Camus, Cassen, et Hilout, ou contre Mesdames Tasin et Filio.

Si le travail des islamo-résistants n’était pas redoutable, il ne serait pas condamné.

Si ce que nous révélons sur l’islam était faux, on nous répondrait:

«Cause toujours»,

et ça s’arrêterait là.

Au lieu de quoi de lourdes amendes sont infligées aux patriotes qui militent à visage découvert, on requiert même des peines de prison contre eux, afin de les réduire au silence.

Certains d’entre nous sont découragés çar nos dirigeants sont corrompus et ne cherchent pas à nous débarrasser de l’islam.
C’est vrai, mais par chance, la lutte contre l’islam n’est pas en leur seul pouvoir.

Nous aussi, simples citoyens, avons le pouvoir de faire en sorte que l’islam n’ait pas d’avenir en France.

Car pour vivre en France sur le long terme, les musulmans sont comme nous tous, ils ont besoin d’honorabilité.
Et pour cela, ils ont besoin de faire croire aux Français non-musulmans que l’islam est une religion inoffensive, donc respectable.
Les musulmans ont également besoin que leurs enfants adhèrent à leurs idées et croient aux mensonges auxquels eux-mêmes ont cru, ou fait semblant de croire, comme par exemple que l’islam est une religion de paix, mais qui a néanmoins pour but d’exterminer ceux qui refusent la conversion à l’islam.

Pour croire, contre toute logique, que leur religion est pacifique, les jeunes musulmans ont besoin d’être dans un pays où l’on ne remet pas en question cette absurdité.

C’est la raison pour laquelle les musulmans vivent entre eux autant que possible.
Plus ils sont observants de leur religion et plus ils vivent entre eux, car ils savent que leurs enfants, confrontés à d’autres religions et d’autres manières de vivre, risquent de rejeter l’islam.

Les musulmans un tant soit peu lucides savent, au fond d’eux-mêmes, que leur religion n’en est pas une.
Mais ils s’accommodent de leur situation, car leur pseudo-religion leur octroie des droits exorbitants sur les non-musulmans, et aussi sur leurs propres femmes.
Certains restent musulmans pour ne pas se priver du soutien de leur famille, de leurs amis, de leur clan.

Quitter l’islam, c’est renoncer à tout un réseau d’entre-aide.

Savoir, au fond de soi-même, que l’islam est une idéologie criminelle est une chose, mais savoir que les non-musulmans le savent aussi, et le disent en public, c’est autre chose. 

En islam, tout repose sur l’hypocrisie, y compris les sanctions.
Ainsi l’apostat en islam n’est pas condamné à mort s’il garde son apostasie pour lui.
C’est uniquement s’il en fait part autour de lui qu’il sera tué.
Car si la parole se libère, si un musulman devenu apostat en «contamine» un autre, qui devient apostat à son tour…

 Si la liberté d’expression se généralisait,
l’islam s’effondrerait.

Ca me rappelle la phrase de « Youssef el Qaradawi », figure de proue des « Frères Musulmans »:

«Si en islam, l’apostasie n’était pas punie de mort, il n’y aurait plus eu un seul musulman après la mort de Mahomet».

Je trouve délectable qu’un éminent responsable musulman nous explique que l’islam ne tient debout que par peur d’être tué.

L’islam est la seule religion où il n’est pas important d’avoir la foi, du moment qu’on n’avoue pas l’avoir perdue.

L’hypocrisie étant le principal pilier de l’islam, taire la vérité est essentiel pour le musulman.

Le fait que nous sachions la vérité sur l’islam ne gêne pas trop les musulmans, du moment que nous taisons cette vérité.

La plupart des musulmans savent que nous savons, mais ne veulent pas que nous sachions qu’ils savent que nous savons.
C’est une sorte de marché de dupes que les musulmans persistent à nous imposer, car autrement ce ne serait pas vivable pour eux sur le long terme.
Il est difficile d’élever ses enfants dans une «religion» dont la malfaisance deviendrait notoire, une religion que les non-musulmans fustigeraient d’une manière «décomplexée», comme nous le reprochent les pseudo-intellectuels musulmans.

Les complexes, ce sont les musulmans qui devraient les avoir, pas nous.

Car ce sont les musulmans qui ont pour «beau modèle» un sombre criminel sadique.
Ce sont eux qui croient que (leur) Dieu a pu choisir un «messager» aussi calamiteux.
Pour cette raison, plus notre critique de l’islam sera décomplexée, plus les complexes passeront du côté des musulmans.

Quand les musulmans comprendront que leurs enfants devront baisser la tête toute leur vie, ils choisiront entre quitter la France, ou quitter l’islam.

Quand on combat l’islam en France, on le combat partout, indirectement.
Quand l’islam s’effondrera en France, il s’effondrera aussitôt dans les autres pays occidentaux.
Et quand l’islam s’effondrera en Occident, il s’effondrera partout dans le monde, y compris au Moyen-Orient.
Sauf que ça prendra plus de temps au Moyen-Orient.
Mais ça finira par arriver, car quand l’islam ne sera plus en mesure de conquérir de nouveaux territoires, il commencera à perdre les territoires qu’il a déjà conquis.

Car la conquête est la raison d’être de l’islam.

Sans nouvelles conquêtes, l’islam prendra du plomb dans l’aile.
D’ailleurs il y a des mosquées en France qui s’appellent « Mosquée de la Conquête », mais les musulmans écrivent « Mosquée Al-Fath » sur l’enseigne qui surplombe l’entrée de la mosquée.
Donc à l’avenir, quand vous verrez «Mosquée Al-Fath», vous saurez que «Fath» signifie conquête.

A l’époque où le politiquement correct n’existait pas en France, l’islam ne réussissait pas à s’y implanter.
Nous connaissons les citations très peu élogieuses que certains Occidentaux du temps jadis, philosophes, écrivains, militaires ou hommes politiques, ont émises sur l’islam.
A cette époque-là, l’islam n’avait aucune chance de s’imposer en France en douceur, petit à petit, comme il le fait aujourd’hui.

Les Français de l’époque étaient trop lucides pour être enfumés.
Donc l’islam à cette époque ne pouvait tenter de conquérir l’Europe que par l’invasion militaire, armes à la main.
Ce qu’il a tenté à plus d’une reprise, mais sans succès.
C’était l’époque où l’on pouvait dire à voix haute le mal qu’on pensait de l’islam.
Si quelqu’un s’était avisé de dire que l’islam était une religion de paix, d’amour et de tolérance, on lui aurait ri au nez.

L’islam était surnommé en Occident «la peste noire», et cela dès ses débuts, au 7ème siècle. 
Donc il n’avait aucune chance de s’imposer sans armes, en douceur, comme il le fait aujourd’hui.
Car personne à cette époque ne lui prêtait le crédit qu’on lui prête aujourd’hui.
Vous imaginez les Français musulmans d’aujourd’hui arrivant à convaincre leurs enfants qu’ils sont «la meilleure communauté suscitée parmi les hommes» (sourate 3, verset 110), pendant que l’islam est ouvertement qualifié de «peste noire» par leurs compatriotes non-musulmans ?
Ce ne serait pas possible.

La guerre que nous menons actuellement contre l’islam est la moins destructrice et la plus humaine qui soit :
Elle ne fait pas de morts, ne détruit pas notre pays, et donne une chance à l’ennemi de sortir de sa secte ou de quitter la France.

Si nous refusons d’être muselés, et renouons avec la franchise des anciens, qui ont dit sans ambages la vérité sur l’islam, alors l’islam perdrait à nouveau toute possibilité de s’implanter en France.
C’est vrai que nous avons tendance à voir l’islam comme un monstre polymorphe, comme un serpent à mille têtes, tellement les moyens pour nous l’imposer sont multiples, tellement les nombreuses horreurs commises par les musulmans s’avèrent, toujours, ne «rien avoir à faire avec l’islam», car «ce n’est pas ça l’islam».
Mais contrairement aux apparences de toute-puissance, l’islam est fragile, et sa violence est un aveu d’impuissance.
L’islam ne tire sa force que de la faiblesse de ses adversaires, ou de leur ignorance à son sujet, ou de la peur que sa barbarie leur inspire.

Parler, informer, dire la vérité sur l’islam, c’est lutter, c’est guerroyer.
Chaque fois que nous ouvrons les yeux d’une personne sur l’islam, nous gagnons une bataille pour la France.
Et pour le reste de l’humanité.
Les guerres militaires sont nécessaires uniquement là où il est trop tard pour envisager une autre option.
Il est tard en France, mais il n’est pas trop tard.
Si pendant que les musulmans sont encore minoritaires, nous luttons tous les jours pour démasquer l’islam, je suis certaine que nous gagnerons.

Les musulmans qui vivent dans les sociétés où ils sont minoritaires portent un masque d’honorabilité, qu’ils n’enlèvent que lorsqu’ils deviennent majoritaires.

Si nous montrons aux musulmans que nous voyons à travers leur masque, ils ne pourront que baisser la tête.
Je ne supporte plus de voir les adeptes d’un «prophète» criminel, qui sont dépositaires d’une mission d’extermination des non-musulmans, marcher la tête haute parmi ceux qu’ils vont exterminer, ou qu’ils vont regarder se faire exterminer sans leur venir en aide.

Le peuple français ne mérite pas de disparaître, et les musulmans, quelle que soit leur nationalité, ne méritent pas le respect qu’ils exigent.

Il ne faut pas être surpris si les musulmans deviennent violents quand on critique leur religion.
Leur violence trahit la fragilité de leur pseudo-religion.

L’islam est défendu avec le sabre car il est indéfendable avec des arguments.

Trancher la tête d’une personne évite d’avoir à répondre à ses arguments.
Mahomet faisait assassiner, par surprise, ceux qui se moquaient de lui, sans même tenter de discuter avec eux.
C’est ainsi qu’il envoya faire exécuter le poète Kaab ibn al Achraf, et la poétesse Asma bint Marwane, pour ne citer qu’eux.
Plus une idéologie est fragile et criminelle, plus les moyens utilisés pour la maintenir debout sont violents et sanglants.
L’islam n’a aucune grandeur, et aucune force.
Il n’a rien apporté à l’humanité à part le malheur, l’horreur et la misère.

Et surtout, l’islam est aussi fragile qu’un château de cartes.
Continuons à souffler dessus.
Grâce à nous, l’islam va s’écrouler.

Les musulmans ont compris que la situation est en train de se corser, qu’elle évolue en leur défaveur. Leur panique est telle qu’ils se fendent à présent de communiqués condamnant l’essence de l’islam, qui est la barbarie, et la raison d’être de l’islam, qui est le jihad.

Eva.

http://resistancerepublicaine.eu/  du 29/09/2014

Peur Au Point De Vous Cacher ?

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J’ai enquêté discrètement sur ce qui se dit chez les extrémistes catholiques.


Avec mon magnétophone et ma caméra cachée, j’ai recueilli des quantités de témoignages qui nous dévoilent la radicalité provoquante de cette religion, de quoi inquiéter les esprits ouverts à la modernité.

Dans une paroisse suburbaine de Genève, j’enregistre, à l’insu de tous, les paroles que le prêtre lance aux 150 personnes assemblées dans une église qui a appelé à la prière par le son des cloches.

En des termes excessifs, le prédicateur parle de respect des autres et de tolérance

En des termes excessifs, le prédicateur parle de respect des autres, de convivialité, il suggère la tolérance envers l’autre dans le témoignage de ses convictions.
Le prêtre ose demander à ses auditeurs de ne pas imposer leur foi par la force au reste de la société, mais de témoigner sereinement de leurs valeurs au sein de leur milieu de vie.
Il n’hésite pas à les dissuader d’obliger qui que ce soit à obéir à un modèle unique.

Vous vous rendez compte du scandale, si l’avancée de la vraie religion ne peut plus dominer les affaiblis du système, si on ne peut plus contraindre chaque égaré à honorer le seul et unique Dieu ?

Dans un groupe de discussion, j’ai même entendu des jeunes catholiques recommander à leurs interlocuteurs de ne pas se livrer au vagabondage sexuel et donc de ne pas considérer l’autre comme un simple objet de plaisir !
A notre époque, vous imaginez, quelle étroitesse d’esprit !…

Un autre intervenant allait même jusqu’à affirmer que la considération envers les femmes est essentielle dans toutes les relations humaines !
Où va-t-on !
C’est vraiment du radicalisme spirituel, à l’encontre de ce que tout le monde fait.
J’en passe sur les recommandations à la bienveillance, à la franchise et à la loyauté dans les propos échangés au cours d’un dialogue, sur le refus de la violence, et même l’invitation à la compassion et à la solidarité.

Voilà – preuves à l’appui – les audaces d’une religion radicale qui n’a pas fini de faire parler d’elle, alors que la société normale dit tout le contraire.

Gardez-vous de ces catholiques extrémistes qui pourraient donner de drôles d’idées à vos jeunes et créer des problèmes dans vos entourages.

Abbé Alain René Arbez pour « Dreuz.info ».

http://www.dreuz.info/  du 28/09/2014

Monsieur l’Abbé !
Dans ce même journal, jean-Patrick Grumberg a écrit :

« La fille aînée a déserté l’église »

Quelle Eglise est donc désertée ?
Mais celle de Vatican II !
Les catholiques que vous appelez « extrémistes » lui préfèrent Vatican I et nos églises sont pleines !

Je vous cite :

« Un autre intervenant allait même jusqu’à affirmer que la considération envers les femmes est essentielle dans toutes les relations humaines ! »

Vous parlez comme un iman !
La mode est au « laisser-aller », « tout est permis », doit-on suivre cette mode ?
Il doit bien y avoir certaines femmes de votre religion, de votre famille, de votre entourage qui doivent mériter quelque considération, non ?
A chacun les siennes, cela finira par faire du monde !
C’est cela la vie en communauté, la liberté de l’un s’arrête où commence celle d’autrui, c’est à dire tout près, bien plus près qu’on ne veut le croire dans ce monde d’indifférence et d’égoïsme actuel.

Je vous cite encore :

« Gardez-vous de ces catholiques extrémistes qui pourraient donner de drôles d’idées à vos jeunes et créer des problèmes dans vos entourages. »

Vous délirez, Monsieur l’Abbé, nous adorons la Sainte Trinité et la Vierge Marie, comme vous êtes sensé le faire !
« Laissez venir à moi les petits enfants, ET NE LES EMPÊCHEZ PAS, car le royaume de Dieu est pour ceux qui leur ressemblent. »
N’est-ce pas dans l’un ou l’autre de nos évangiles… ?
Nul besoin de faire du prosélytisme, ni de DOMINER, les églises vides en sont le résultat.

Il N’ Y A Pas D’ Islam Religion De Paix !

muslim

La « taqiyya » cela suffit !
Vous ne nous aurez pas !

Selon les beaux parleurs des diverses officines islamiques, il y aurait un « véritable islam »,  le leur, et un « faux » islam, celui de « l’état islamique ».

La réalité est quelque peu différente.

Un premier mythe à démonter

Le terme « islam » signifie « paix ».(FAUX)

« … l’islam est la religion de la paix parce que le mot arabe « islam » est dérivé du mot arabe « al saalam », signifiant la paix … »

Pour les Soufis, se référant au « Hadith de Gabriel : Qu’est-ce que la religion Musulmane ? »

« … Si le terme Islam dans son sens général désigne la soumission à Dieu par l’acceptation de l’intégralité de la religion révélée à Son dernier Messager, il a également une autre acception désignant la partie apparente de la religion, son niveau le plus extérieur… »

« … le terme « Islam », comme le terme « salam » dérivent de la même racine trilitère S.L.M. .. »

Arrêtez de nous prendre pour des cons !

Ce n’est pas le nom donné à un concept qui permette de déterminer, fixer ses qualités :
L’islam n’est pas une religion de paix parce que le terme la nommant « serait dérivé » d’un terme nommant une qualité.

La carte n’est pas le terrain !

D’après les linguistes la racine du mot islam est « al silm » signifiant « soumission » ou « reddition » et non « al saalam » signifiant « la paix ».

L’appellation « islam »  correspond bien à « la religion de la soumission », ce qui est mentionné dans de nombreux textes, et non « religion de la paix ».

Deux autres mythes à démonter

L’islam est une religion de paix. (FAUX)
Faux :
Ceci ne correspond à aucune réalité historique ou présente, rien dans les textes ou dans les faits ne permet d’accréditer cette affirmation, bien au contraire.

L’étude de la période de prédication du prophète et de celles ayant suivi sa disparition fait apparaître qu’elles ont été marquées par des guerres, au sein de la « communauté musulmane », ou à l’extérieur de celle-ci.
Elles durèrent des siècles et durent encore aujourd’hui  !

Durant les califats suivant le califat omeyyade, c’est au nom de l’islam qu’eurent lieu de nombreuses guerres, batailles, massacres.

Au XXe et XXIe siècles, et depuis les événements du 11/9/2001, 24.000 actes terroristes ont été commis.
Ils ont été perpétrés au nom de l’islam, et ont eu pour cibles des adeptes de toutes les religions, islam compris.

Même si le prophète et ses successeurs, en de rares occasions, ont été contraints à mener des actions à caractère défensif et non pas à caractère offensif, cela est explicable.
Ceux qui sont devenus les adversaires puis les ennemis du prophète et de ses compagnons, ont déclenché des actions de neutralisation et d’élimination de ceux dont la volonté d’hégémonie temporelle et religieuse menaçait leur existence.

Pour une religion se voulant être « religion de la paix », la guerre tient quand même une très grande place !
Ce d’autant que les versets du Coran correspondant aux différentes rubriques contiennent de nombreuses règles, instructions qu’il convient de respecter, sauf à vouloir s’attirer le courroux d’Allah  !

Le terrorisme n’est pas islamique.(FAUX)
Les batailles, razzia, expéditions conduites par les musulmans, tant à l’encontre des tribus chrétiennes, juives ou polythéistes ont été et sont de nature terroriste.
(Emploi systématique de mesures d’exception ou de la violence pour atteindre un but politique.)

Le mensonge le plus significatif se situe dans la « guerre civile de succession » (« fitna ») dont le déroulement fut particulièrement horrible et qui ensanglanta la « oumma » peu après la mort du prophète.
Dans celle-ci, deux acteurs particulièrement importants sont intervenus dans des camps opposés : « Aïcha », épouse favorite du prophète (la « mère des croyants ») et « Fatima », fille préférée du prophète (le modèle des femmes musulmanes).

Il faut que les experts es-taqiyya, les islamistes, leurs séides et les islamo-collabos précisent quelle était donc la religion de Fatima, d’Aïcha et de leurs partisans.

Du mensonge « le terrorisme n’est pas islamique » on peut tirer deux axiomes débouchant sur une impossibilité logique :

  • axiome (a). Les islamo-terroristes ne sont pas de vrais musulmans puisqu’ils tuent d’autres musulmans (fait constaté depuis quatorze siècles).
  • axiome (b). Les islamo-terroristes sont de vrais musulmans », donc ils ne peuvent pas tuer d’autres musulmans (un mensonge dont la preuve est régulièrement apportée).

Selon l’axiome (a) – Aïcha ayant tué d’autres musulmans, n’était donc pas une vraie musulmane.
Or, le prophète en a fait « la mère des croyants » !

Selon l’axiome (b) – Aïcha, mère des croyants, une vraie musulmane, n’a pas pu tuer d’autres musulmans !
Contradiction totale avec les événements historiques.

Selon l’axiome (a) – Fatima ayant tué d’autres musulmans, n’était donc pas une vraie musulmane.
Or, le prophète a fait d’elle « le modèle de la femme musulmane ».

Selon l’axiome (b) – Fatima, modèle de la femme musulmane », une vraie musulmane, n’a donc pas pu tuer d’autres musulmans !
Contradiction totale avec les événements historiques.

Ne cherchez pas l’erreur, il n’y en a pas, ce ne sont que des manifestations de la « taqiyya » !

Dans « le Coran » (ouvrage de « Si Hamza BOUBAKEUR »), page 573, sourate 8 verset 67, il est précisé :

« … Il n’est donné à aucun prophète de faire des prisonniers tant qu’il n’a pas mis les mécréants hors de combat sur la terre.
Croyants, vous voulez les biens fortuits de ce monde, alors que Dieu veut, pour vous, le bonheur de la vie future … ».

Encore un mythe à démonter

violence et guerre ne sont pas islamiques.((FAUX)
Encore un grossier mensonge  :

« … les musulmans vécurent pacifiquement durant des siècles, ils ne combattirent que pour se défendre … ».

La liste des guerres, expéditions, razzias, établie par « Ibn Sad » (dans son ouvrage « Tabaqat ») établit qu’en une dizaine d’années, de l’Hégire à la mort du prophète, 87 actions terroristes ont eu lieu, dirigées ou commandées par lui.
(De son nom complet, le prophète « ibn Sa’d ibn Mani’ al-Baghdadi » est un historien et écrivain arabe (784, 845).
(Nom complet de son ouvrage : « Kitâb al-Tabaqât Al-Kabîr », Histoire des Compagnons (« Sahaba ») et des Suivants du prophète.)
Preuve on ne peut plus éclatante que le prophète était « un homme épris de paix » et que l’islam est « bien une religion de paix » !

L’expansion arabo-islamique a débuté avec le prophète, elle était colonialiste, religieuse et hégémonique :
65 campagnes, essentiellement durant les dix dernières années de sa vie.
Par ailleurs, le prophète laissa des instructions à ses compagnons, ses successeurs, pour livrer bataille aux chrétiens, aux zoroastriens, aux juifs et aux polythéistes.
Les aspects importants de ces instructions se trouvent dans la sourate [47] « Muhammad », qui comporte 38 versets, elle est dédiée au combat.

La propre fille du prophète, « Fatima », ayant survécu aux dures années de la période de la Mecque ne vécut que trois mois après la mort de son père.
Elle mourut du stress dû aux persécutions, « Ali » son époux fut assassiné (rivalités découlant des règles de succession au prophète), « Hasan », fils aîné de « Fatima » et « d’Ali », (donc petit-fils du prophète), serait mort empoisonné, et « Husayn », deuxième fils de « Fatima » et « d’Ali » fût tué dans la guerre entre ceux nommés « sunnites » et les partisans « d’Ali », nommés « chiites ».(voir « Tabaqat »)

Dans cette guerre civile ayant consacré l’opposition définitive entre chiites et sunnites, les parents et amis du prophète, tous de bons musulmans, se trouvaient dans les deux camps.

Dans les quelques décennies suivant la mort du prophète, ses compagnons ne vécurent que pour faire la guerre, au nom de l’islam, à toutes les grandes religions existant dans le monde connu de cette époque  : bouddhistes, chrétiens, hindous, juifs, zoroastriens.

« Abu Bakr », premier calife, mort naturelle, mena une dizaine de batailles.
Il entra en guerre contre les anciennes tribus alliées voulant suivre leur propre chemin, les déclarant apostats et faisant mettre à mort tous ceux qui ne voulaient pas rester musulmans.

« Omar », deuxième calife, poignardé dans la mosquée de Médine, mena une vingtaine de batailles et conquêtes.

« Uthman », troisième calife, assassiné par la foule de Médine en colère, mena quatre batailles.

« Ali », quatrième calife, mort assassiné durant une prière, mena trois batailles.

Et, pendant les quatre siècles suivants, les armées musulmanes écrasèrent celles de tous les États voisins, firent du butin et des esclaves, et soit ils forcèrent les survivants à se convertir à l’islam, soit ils les passèrent au fil du sabre de l’islam.
Se reporter à l’article de « Gérard BRAZON » :
« En brandissant le sabre de l’islam à La Mecque, Hollande a-t-il bien compris ce qu’il faisait ? »

Et un autre mythe à démonter

Les apologistes de l’islam voudraient nous faire croire qu’il est impossible que les islamo-terroristes d’aujourd’hui soient des « vrais musulmans » puisque l’islam est une religion de paix, amour et tolérance …

Or, ces islamo-terroristes font référence aux mêmes sources de la charia.
Elles regorgent de passages, en particulier versets du Coran, dans lesquels s’expriment une violence et une haine farouches envers ceux qui ne se soumettent pas à l’islam et envers les «hypocrites» : musulmans n’agissant pas comme de « vrais musulmans ».

Dans le Coran la violence est d’abord interdite, par la suite elle devient autorisée, pour enfin devenir une obligation (versets médinois, post hégire).
Les versets empreints de tolérance, du début de la prédication.

Ceux qui veulent faire croire en «un islam pacifique» ignorent ou laissent de côté beaucoup plus de textes sacrés que ne le font les islamistes.

Les événements en relation avec le monde islamique, depuis la prédication du prophète, jusqu’à ce jour, (début 2012), établissent que la «religion de paix » a été la plus dure, la plus sanglante de toutes les religions établies dans le monde.

Il ne pourra pas y avoir de paix tant que les islamistes et leurs séides auront la capacité de propager leurs idées ainsi que celle d’agir.

NON, nous n’avons pas peur, nous combattrons !

Jean-François Cerisier

http://ripostelaique.com/  du n° 374, le 28/09/2014

 

Tres Courte, La Vidéo Est A Voir !

dent-or

Dupont Aignan provoque un esclandre sur Canal Plus.

Les journalistes en prennent plein les dents et n’osent pas répondre à sa question, qui fait mouche.

http://www.francetvinfo.fr/dupont-aignan-provoque-un-esclandre-sur-canal_83611.html

David PUJADAS …………….. (environ)………240 000 EUR

Laurence FERRARI ………….(environ)………500 000 EUR

Michel APATHIE……………… (environ)………500 000 EUR

Alain DUHAMEL ………………(environ)………240 000 EUR

Claire CHAZAL…Hors concours (environ)……900 000 EUR

Sans oublier…Marie DRUCKER…..Laurent DELAHOUSSE….et les autres…

Tous ces journalistes se gardent bien de parler de leurs avantages fiscaux.

Au-delà de 3 mois de présence les journalistes ont droit à la totalité de la rémunération mensuelle pendant 3 mois, ils ont demandé à François HOLLANDE de porter la durée à 6 mois.

Les journalistes en service, victimes d’accidents du travail, de trajet ou atteints de maladie professionnelle contractée à l’occasion de leur travail, conservent pour tous les arrêts reconnus par la sécurité sociale comme directement liés à l’accident du travail ou à la maladie professionnelle, l’intégralité de leur rémunération dans la limite de 2 ans
Ils ont demandé de pousser à 4 ans.

En cas d’incapacité permanente partielle telle qu’elle est reconnue par la sécurité sociale, le journaliste a droit à une PRIORITE DE RECLASSEMENT  dans une fonction compatible avec son état physique, avec maintien de tous ses droits – y compris la déduction fiscale -, notamment en matière de salaire.
A compter de la date de leur engagement, les journalistes atteints d’une affection de longue durée reconnue par la sécurité sociale entraînant momentanément  une incapacité totale d’exercer leur fonction, conservent pendant les trois premières années l’intégralité de leur salaire et les avantages fiscaux.
Ils ont demandé à François HOLLANDE … de porter à 5 ans.

Au cours de la dernière campagne présidentielle :
Les journalistes ont évidemment fait l’apogée de F.-Hollande..
En France tous les salariés sont exonérés d’impôt  sur 10 % de leurs revenus.
En France tous les journalistes ont droit depuis 1934 à une exonération supplémentaire de 30 % (avec un plafond) qui s’additionne aux 10%.
En 1996, un premier ministre a osé tirer un trait sur certaines niches !

Une profession va particulièrement se plaindre « LES JOURNALISTES ».
« Alain LAMBERT » ex-rapporteur du budget au Sénat se souvient :
« De la hargne de journalistes et de la trouille des politiques ».
Le premier ministre de l’époque avait tenu bon, mais il avait accepté une première concession à la profession :
la création d’un fonds budgétaire pour  compenser la hausse d’impôt que subiront les journalistes.

Parallèlement, les négociations étaient engagées avec les syndicats.
Elles aboutiront sous JOSPIN :
Il fut décidé de rétablir l’avantage fiscal, sous forme  un peu plus juste :
Au lieu de 30 % les journalistes pourront dorénavant retirer soit 7 650 EUR (ou équivalent 50 000 francs de l’époque) de leurs revenus  (mesure unique pour les journalistes… et les autres Français —RIEN —).
Avant les primaires socialistes, les syndicats de journalistes ont demandé à François HOLLANDE de rétablir les 30% d’abattement :

42.500 journalistes bénéficieront de cet avantage.

Quand on pense que le gouvernement a défiscalisé les heures supplémentaires pour les ouvriers et employés !…

Et maintenant des journalistes de l’audiovisuel ont demandé un abattement supplémentaire de 10 % pour  des frais  esthétiques !

Mesdames, Messieurs les journalistes :
Parlez aussi de vos privilèges au journal de 20 heures !

Autre Que Réseau Social

Si encore nous avions de véritables informations !
Mais ce n’est que de la désinformation, de la bouillie pour des enfants débiles !
Nous parlons de la télévision Française, la presse autorisée sort du même tonneau, une piquette frelatée.
Internet est ouvert pour tous les allogènes résidant sur notre sol…mais il l’est aussi pour ceux qui veulent la vérité !
Difficile d’octroyer des privilèges sans ouvrir les vannes du : « tout information » sans ces journalistes marionnettes !

Nous Sommes Menacés Par le Daesh !

djihad

La justice de notre pays est en dessous de tout !

Les trois jihadistes présumés, qui se sont rendus aux autorités après être rentrés de Syrie sans être inquiétés, ont été mis en examen samedi par un juge antiterroriste à Paris, a indiqué à l’AFP l’un de leurs avocats, Maître « Pierre Dunac ».

Ils ont été mis en examen pour « association de malfaiteurs en vue de préparer des actes terroristes », a précisé l’avocat.
Selon Maître « Dunac », les trois hommes contestent fermement tout projet terroriste en France.

Un magistrat spécialisé devait encore statuer samedi

sur leur placement en détention

!   ou leur remise en liberté  !

Parmi les trois jihadistes présumés, figurent le beau-frère de Mohamed Merah, Abdelouahab El-Baghdadi, et l’un de ses amis d’enfance, Imad Jjebali, déjà condamné dans une affaire de filière jihadiste vers l’Irak en 2009.

Le retour rocambolesque des trois hommes, soupçonnés d’appartenir à une cellule jihadiste du sud-ouest de la France, avait mis le gouvernement dans l’embarras.
Attendus mardi à Orly après leur expulsion de Turquie, où ils étaient revenus après leur séjour en Syrie, ils ont embarqué dans un autre avion et ont atterri à Marseille sans être inquiétés.

Finalement, ils se sont rendus mercredi à la gendarmerie du Caylar (Hérault) et ont été déférés samedi, après trois jours de garde à vue.

Pour leurs avocats, les trois hommes ne contestent pas s’être rendus en Syrie mais nient avoir pris part à des combats avec des groupes jihadistes tels que l’organisation Etat islamique (EI).

« Ils se sont aperçus là-bas (en Syrie) que ce n’était pas ce qu’ils pensaient et ont dû prendre la fuite pour rentrer », a expliqué Maître « Pierre Dunac », qui défend « Imad Jjeballi ».

« Mon client trouve légitime qu’on lui demande des explications sur ses pérégrinations en Syrie (…) Mais il ne présente pas un danger pour la France »,

avait déjà affirmé vendredi l’avocat « d’Abdelouahab El-Baghdadi », « Pierre Le Bonjour ».

« S’il avait quelque chose à se reprocher, il ne signalerait pas son retour en France et il ne se rendrait pas à la gendarmerie »,

avait-il ajouté.

Les trois suspects ont été mis en examen dans le cadre d’une information judiciaire ouverte en septembre 2013.
Dans cette enquête, concentrée sur le sud-ouest, deux hommes de 20 et 29 ans avaient déjà été mis en examen et écroués, soupçonnés de s’être rendus en Syrie.

Les enquêteurs pensent que d’autres jihadistes, déjà condamnés avec « Imad Jjebali » en 2009, se sont aussi rendus en Syrie.
Plusieurs des suspects gravitaient dans l’entourage de Mohamed Merah et ont appartenu à la filière d’Artigat, du nom d’un village de l’Ariège supposé être leur base de repli.

http://actu.orange.fr/  du 27/09/2014

C’est une honte !
A croire que nos autorités souhaitent un carnage sur notre sol pour l’imputer aux Français de souche, bien sur !
Ils vont libérer ces menteurs qui ne sont pas allés qu’une seule fois au moyen-orient, qui évoluaient dans l’entourage de merah, ce meutrier !
Un accident de la route, un incendie d’immeuble, une panne de réseau, tout peut venir de ces cancrelas et de ceux qui les admirent !
L’islam, son prophète et son coran n’ont rien à faire sur notre sol !
Vous voulez asservir ou tuer le peuple qui vous a accueillis mais ce peuple a épuisé sa patience et vous dit : DEHORS !

Un Même Coran Pour Tout Islam !

nomosquee

Avec Caseneuve, La France est encore plus effrayée !

Bien sûr que si, la France a peur, monsieur l’incapable Ministre de l’Intérieur !
La France a peur parce qu’elle a bien compris maintenant, hormis quelques irréductibles aveugles et sourds, par quels fous furieux et traîtres elle était dirigée depuis trente mois, totalement incompétents pour faire face efficacement à une crise gravissime !
La France a peur parce que ses citoyens n’ont pas, comme vous, la chance de vivre dans des ghettos sécurisés, avec des dizaines de policiers armés protégeant le moindre de leurs déplacements.
La France a peur quand elle vous voit, semblable à messieurs Valls et Hollande, incapable de prononcer avec fermeté et détermination, un court discours que vous nous ânonnez d’une voix hésitante, preuve que vous-mêmes n’avez guère confiance en vos paroles …
http://www.lepoint.fr/monde/cazeneuve-a-l-etat-islamique-la-france-n-a-pas-peur-22-09-2014-1865401_24.php
Il faut vraiment que vous et les vôtres soyez totalement inconscients pour provoquer de dangereux sanguinaires, par des paroles, par ailleurs stériles, puisque vous n’avez pas la véritable volonté d’affronter l’islam !
Pour cela il faudrait cesser de vous cacher derrière votre petit doigt et appeler enfin les choses par leur vrai nom !
Pour commencer il faudrait que vous ayiez l’honnêteté et le courage de combattre l’islam et ses crimes, sur notre propre sol, avant de vous mêler d’aller faire le ménage à l’étranger.
Or, avec l’islam vous avez toujours tout faux !
- NON ! L’islam n’est pas une religion d’amour et de paix !
D’ailleurs elle n’est même pas du tout une religion mais un véritable système politique, totalitaire et mortifère !

- NON ! Il n’y a pas de différence entre l’islam et l’islamisme…
…ailleurs que dans vos têtes de lâches qui vendent la Nation aux fous d’Allah, totalement inconscients qu’ils sont eux-mêmes autant manipulés que nous le sommes par eux.
- OUI ! L’islam est une saloperie,
et ce n’est pas en condamnant les patriotes qui osent le dire haut et fort, telle la courageuse Christine Tasin, bien plus couillue (bien que femme) que la plupart de nos dirigeants, que vous démontrerez le contraire !
OUI ! L’islam est sanguinaire,
vous faut-il d’autres exemples que les nombreux assassinats par égorgement grossissant les colonnes des journaux locaux … mais dans l’indifférence quasi générale des responsables politiques et religieux… sauf lorsqu’il s’agit de journalistes américains, anglais … et maintenant l’odieuse exécution filmée d’un citoyen innocent, trop confiant, peut-être à cause des hypocrites discours présentant toujours l’islam et les islamistes comme des victimes, non comme des bourreaux !
Aujourd’hui les médias nous montrent des messages d’internautes musulmans éplorés, honteux, appelant à ne pas les confondre avec les barbares de l’Etat islamique …
-mais où étaient-ils, où sont-ils donc tous ces « innocents », lorsque Riposte Laïque, Résistance Républicaine, Minurne … et bien d’autres groupes de patriotes indûment  étiquetés « racistes » ou « fascistes », appellent au rassemblement pour défendre nos valeurs républicaines ???
-Où sont-ils, lorsqu’un policier ose rappeler au respect de la loi une enfourlardée ou une niquabée, et qu’aussitôt arrivent de toutes parts des excités donnant immédiatement raison à l’insoumise et caillassant ou même tirant sur les représentant de l’ordre en France ???

-Où sont-ils tous ces musulmans de France, si bien intentionnés lorsque des prêches haineux sont dispensés dans leurs mosquées ?
Lorsque sur nos murs ou sur des tee-shirts fleurissent des « Nique la France », « A mort les céfrancs », et autres gracieusetés…
-Où sont-ils lorsque des hordes de leurs compatriotes sauvages pillent, cassent, incendient, sous couvert de soutien au Hamas (ignorant totalement ce que celui-ci fait réellement subir aux Palestiniens) ou après un match de foot impliquant leurs pays d’origine … qu’ils aient gagné ou perdu d’ailleurs, peu importe, l’essentiel étant de foutre le bordel … et montrer sa haine de la France ?

-Qui a endoctrinés certains de nos jeunes de banlieue en leur lavant le cerveau avec les « valeurs » de l’islam, entre autres celles de la supériorité de l ‘homme sur la femme  ne pouvant que séduire les machos de tous âges, si ce n’est certains imams, dont les discours ne sont vraisemblablement jamais surveillés, ni par les autorités françaises … ni par les gentils musulmans innocents ???
-Qui appelle tous les musulmans à tuer les mécréants, c’est à dire tous les non-musulmans, si ce n’est votre fameux prophète de malheur ???

Que tous les musulmans ne soient pas des terroristes, c’est heureusement vrai et certains rappellent aujourd’hui qu’ils ont quitté leurs pays d’origine pour fuir l’islam et ses excès … mais il n’empêche que cela fait des années que nous les patriotes de France nous attendons qu’ils viennent grossir nos rangs lorsque nous manifestons, qu’ils viennent nous soutenir lorsque nous sommes traînés en justice pour des riens par des associations bidons, agissant soi-disant en leur nom, que nous aimerions entendre leurs témoignages hurlés sur les ondes … mais hormis une poignée de courageux apostats figurant dans nos rangs, les autres observent un assourdissant silence, quoi qu’il se passe et quelles que soient les accusations dont nous sommes régulièrement victimes.

Qu’attendent-ils tous ces « braves » gens pour mettre de l’ordre dans les banlieues des grandes villes de France, en remettant au pas les racailles vivant des trafics d’armes et de drogues … tout en empochant au passage RMI, RSA … et autres généreuses prébendes de l’Etat français … puisqu’il est bien établi (n’en déplaise aux bobos parisiens) que les dites racailles,  en majorité issues de leurs communautés, entendent pratiquer l’islam … de la manière qui leur convient, c’est à dire justement, radicale !

http://www.huffingtonpost.fr/2014/09/25/mort-herve-gourdel-otage-etat-islamique-musulmans-france_n_5879524.html?utm_hp_ref=france&ir=France
Facile pour les hypocrites politicards français, toutes tendances confondues, qui malgré nos dénonciations régulières, nous vendent en douce à l’islam de maintes manières (hormis le FN n’en déplaise à la bien-pensance) depuis des décennies, de présenter aujourd’hui, comme à chaque drame national, leurs faces de tartufes pour déverser leurs paroles sirupeuses, dont ils ne pensent pas un traître mot, n’étant attentifs qu’à leur propre sort et se foutant comme d’une guigne du sort de la Nation !
La meilleure preuve en est que la plupart parlent évasivement de terrorisme … sans jamais l’associer à l’islam alors que c’est l’islam et nul autre qui est derrière toutes ces horreurs !
Messieurs Hollande et Cazeneuve, ce n’est pas parce que vous glapirez sur les ondes « que la France n’a pas peur » ou « que la France ne cédera pas » … que ce sera suffisant pour rassurer les Français !
Bien au contraire, connaissant votre lâcheté qui n’a d’égale que votre fourberie, nous n’avons aucunement confiance dans votre capacité à nous défendre, surtout après vos lamentables cafouillages au sujet des 3 djihadistes « de retour en France » … sans que vous en soyez avertis …
Nous sommes en temps de guerre, mais pas n’importe quelle guerre puisque vous mentez en permanence sur l’identité réelle de l’ennemi, pourtant bien visible depuis des lustres dans nos rues, et dont les uniformes ne sont autres que les voiles, burqas, djellabas, barbes et autres insignes de l’islam… qui se sont imposés dans le paysage français, avec votre lâche complaisance …
Notre ennemi ce sont aussi ces nombreux imams diffusant leurs discours de haine de la France et des Français, dans les trop nombreuses mosquées, construites également avec la complicité de certains maires, traîtres à la Patrie … monsieur Juppé en tête !

Il est plus que temps que vous cessiez de mentir aux Français, et que vous preniez enfin les mesures drastiques qui s’imposent pour réellement protéger les citoyens, ce qui n’est absolument pas le cas aujourd’hui.

Et pour commencer, fermez donc de toute urgence les mosquées dispensatrices de la mortifère propagande islamiste, inimaginable sur le sol de France en temps de guerre !

Fermez immédiatement (et efficacement) les frontières pour refouler nos jeunes djihadistes de retour de leurs stages maudits où on leur a sans doute appris de quelle manière égorger leurs compatriotes qui ne voudront pas se convertir …

Fermez le robinet d’entrée des nouveaux immigrés que vous imposez aux citoyens, en défiant la raison et l’intérêt national, et réexpédiez d’où ils viennent tous les hors la loi stationnant illégalement en France, et ce malgré le concert des pleureuses de la bien-pensance, du moins celles qui ne sont pas déjà parties se réfugier dans leurs résidences étrangères …

Si de telles mesures ne sont pas prises de toute urgence, attendez-vous à devoir subir non seulement des  attentats d’ excités islamistes vous ayant déjà en ligne de mire, mais également les manifestations du Peuple qui ne supporte plus vos mensonges, atermoiements et surtout votre inaptitude à gouverner, déjà en temps normal, et donc encore moins en temps de crise.

Et méditez donc cet avertissement sans frais :

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Vous ne pourrez pas dire que vous n’étiez pas prévenus !

Aude Alajoie

http://ripostelaique.com/  du n° 374, le 27/09/2014

Les Loups Sont Dans La Bergerie.

djihad

L’Irak prévient Paris d’un risque d’attentats dans son métro

Le Premier ministre irakien dit disposer de renseignements « crédibles » faisant état de projets d’attentats en France, dans le métro parisien, et aux Etats-Unis.
Les autorités françaises ont renforcé les mesures de sécurité après l’assassinat de l’otage français « Hervé Gourdel » par un groupe terroriste en Algérie.

Le Premier ministre irakien a mis en garde la France et les Etats-Unis contre des projets d’attentats.
De New York, où se déroulait l’Assemblée générale de l’ONU, « Haïdar al Abadi » a indiqué disposer de renseignements « crédibles » faisant état de projets d’attentats de « Daech » (l’Etat Islamique) contre le métro parisien et aux Etats-Unis.

« Aujourd’hui, j’ai reçu des renseignements de Bagdad, où ont été arrêtés certains éléments, laissant penser que des réseaux présents en Irak préparent des attentats »,

a-t-il dit à New York à des journalistes américains.

« Ils projettent des attentats dans les métros de Paris et des Etats-Unis »,

a-t-il ajouté.

« Au vu des détails que j’ai reçus, cela semble crédible ».

De leur côté, les Etats-Unis ont déclaré ne disposer d’aucun élément permettant d’appuyer les déclarations du Premier ministre irakien.

« Daech » vise désormais la France

La France a été expressément citée par « Daech » comme cible d’attentats pour riposter aux opérations militaires visant l’organisation terroriste.
Un Français, « Hervé Gourdel », a été sauvagement assassiné en Algérie après l’appel de « Daech ».

Suite à cet appel, le gouvernement français a décidé de renforcer les mesures de sécurité pour prévenir « le risque terroriste ».

« Les mesures de prévention contre les risques terroristes mises en œuvre sur le territoire national vont être renforcées dans les lieux publics et dans les transports »,

a annoncé l’Elysée après un conseil de défense, qui s’est tenu jeudi 25 septembre.

Pour le gouvernement,
« aucune zone ne peut plus désormais être considérée comme totalement sûre » et il est conseillé aux ressortissants français d’être prudents, surtout « dans la zone sahélienne, mais aussi dans les pays limitrophes ».

http://www.latribune.fr/  du 26/09/2014

Aucune zone n’est plus du tout sûre , et depuis longtemps !

La Perversité Est Egalement Anglaise.

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Du politiquement correct à l’ignominie !

On apprend que 1 400 enfants ont été victimes d’agressions sexuelles dans la ville anglaise de Rotherham entre 1997 et 2013.
Des enfants âgés pour certains de 11 ans ont été battus et violés par les membres d’un réseau organisé.
Trois rapports relatant les faits ont été rédigés entre 2002 et 2006 mais ils ont été ignorés par les responsables de la police et des services sociaux.
Seules cinq personnes ont été arrêtées et condamnées en 2010 alors que le réseau était beaucoup plus important.

Comment est-ce possible ?

La peur d’une accusation de racisme a paralysé la réaction des autorités compétentes.

En effet, les membres du réseau sont d’origine pakistanaise, qualifiés « d’asiatiques » dans la novlangue politiquement correcte.
Cette particularité des criminels a bloqué une réaction normale des services sociaux et de la police.
Des victimes ont bien déposé plainte mais les autorités ont minimisé les déclarations et même fait pression sur les victimes pour qu’elles se taisent.

Dans la municipalité travailliste de Rotherham, la cohésion de la communauté et la quête du « vivre ensemble » priment sur le respect de la loi et la protection des mineurs.
L’antiracisme en paroles génère du racisme en actes.
En effet, la race des criminels a permis la poursuite de l’ignominie pendant 16 ans.

La réaction des autorités aurait été différente si les victimes avaient été des Asiatiques exploité(e)s par des blancs.
Les travaillistes auraient réagi rapidement et ils auraient proclamé leur dégoût pour des actes pédophiles et racistes.

Mais les autorités de Rotherham ont préféré laisser des jeunes filles blanches en pâture à des étrangers plutôt que de réagir normalement.
Les individus contaminés par le virus du politiquement correct se comportent comme des hippies gavés de substances hallucinogènes.
Ils deviennent incapables d’une réaction appropriée face à l’ignominie.
Leur antiracisme obsessionnel est une séquelle de la seconde guerre mondiale.
Ils sont enchaînés au cadavre d’Hitler.
Ils cultivent la haine de soi et le respect des autres.
Ils vouent un culte absurde aux minorités et ils sont juste bons à ramper devant elles.

A côté de ces rampants dégénérés, il existe heureusement des hommes debout.
Des hommes fiers de leur civilisation et de leurs racines.
Des hommes qui ont une morale et leur dignité.
L’avenir leur appartient.

Jean-Luc Tari

http://www.ndf.fr/  du 26/09/2014

Mon Humour N’ Est Pas En Berne !

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 Le baiser par Raymond Devos !!!!

Pour donner un nom hors du commun à mon chien, je l’ai nommé Baiser (comme pour un baiser mignon).
Ce fut une erreur, mais je ne l’ai remarqué que plus tard.

1°) Lorsque après mon déménagement je me suis rendu à la municipalité pour le faire enregistrer, je dis au percepteur que je venais payer la taxe pour Baiser.
Il me répondit qu’il n’y avait pas encore de taxe à payer pour cela.
« Mais il s’agit d’un chien », lui répondis-je.
Il me répliqua que les relations sexuelles avec les animaux sont interdites par la loi, mais que malgré cela, il n’y avait pas de taxe à payer.
« Vous ne comprenez pas, lui dis-je, j’ai Baiser depuis que j’ai neuf ans »…
Il me jeta dehors.

2°) Pendant notre voyage de noces, le chien nous avait accompagnés.
Comme je ne voulais pas qu’il nous dérange, je demandais à la réception de l’hôtel une chambre supplémentaire pour Baiser.
La dame de service me répondit que toutes les chambres de l’hôtel étaient équipées à cet effet.
« Vous ne comprenez pas , lui dis-je, « Baiser m’ empêche de dormir toute la nuit ».
Mais elle me répondit qu ‘elle aussi, ça l’ empêchait de dormir.

3°) Une fois, je me rendis à un concours de beauté pour chiens, je voulais y présenter Baiser.
Un gars à l’ entrée me demanda la raison de ma présence au concours.
Je lui répondis que j’ étais ici pour Baiser.
Il me suggéra de faire imprimer mes cartes d’entrées privées et de les vendre.
Lorsque je lui demandais si le concours était télévisé, il me traita de pervers.

4°) Un jour, Baiser tomba malade et je dus le conduire chez le vétérinaire.
Le lendemain, j’allai le reprendre.
« Lequel est-ce, me demanda la demoiselle en feuilletant dans ses cartes d’ admission, Milou, Médor..ou Paf ? »
« Que diriez-vous de Baiser », lui répondis-je, et je reçus une gifle.

5°) Le même jour, Baiser s’échappa et je le cherchais partout.
Je me rendis au refuge pour animaux pour le chercher.
« Que voulez-vous ?… » me demanda le gardien.
« Baiser » lui répondis-je.
Il était d’ avis que ce n’ était pas le bon endroit pour baiser.

6°) Je cherchais toute la nuit.
Vers 4 heures, un agent de police me demanda ce que je voulais en pleine nuit dans ce quartier chic, lorsque je lui répondis que je voulais seulement Baiser et rien d’autre, il m’embarqua.

7°) Lors du divorce, ma femme et moi devions nous présenter, devant le juge, pour le partage des biens.
Naturellement, je voulais à tout prix garder mon chien, je ne voulais pas le lui laisser :
« Votre Honneur, j’ avais déjà Baiser avant le mariage ».
Il répondit simplement : « Et alors ? Moi aussi !

Sacré Raymond !

Autre Que Réseau Social

L’islam de France prie son allah autant que ceux qui ont assassiné de nombreux Chrétiens et il faudrait accepter leurs manifestations bruyantes pour déplorer la mort médiatisée d’un des nôtres ?
NON ! La France n’est pas terre d’islam, qu’ils se recueillent dans leurs mosquées, y récitent leurs sourates agressives, faisons seulement le deuil de notre sécurité avec cette engeance au coeur même de notre Patrie mais ne baissons pas les bras !
Le rire est le propre de l’être humain, pas de verser des torrents de larmes, vraies ou fausses !
L’islam n’a pas sa place en France, ce n’est pas une religion de paix !

Qui Sont Donc Nos Sages Sénateurs ?

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Pour les sénatoriales :
les copains d’abord !

Dimanche prochain sera renouvelée la moitié des sièges du Sénat.
Dans une indifférence médiatique et populaire quasi totale.
N’y a-t-il aucun enjeu ?
Les résultats sont-ils courus d’avance ?
La « chambre haute »est-elle le dernier refuge des noyaux dirigeants, à l’abri de l’agitation et du voyeurisme ambiants ?

On peut situer l’enjeu à trois niveaux :
-la fluidité législative,
-la stabilité constitutionnelle
-et la présidence.
Car si le Sénat repasse à droite dans une semaine, le gouvernement sera obligé de travailler malgré lui.
Bien que l’Assemblée ait toujours le dernier mot, ce Sénat d’opposition aura un pouvoir d’amendement ou au moins de ralentissement du processus législatif.

Par ailleurs, un changement de Constitution, qui nécessite la majorité des deux tiers dudit Parlement (sénateurs + députés), sera rendu très compliqué.
Enterrée, sans doute, la velléité du candidat Hollande d’étendre le droit de vote aux étrangers.
Enfin, le président du Sénat assure l’intérim en cas de vacance de la présidence de la République. Vacance rare et improbable mais qui, au vu de la crise de régime que nous traversons, n’est pas absolument à exclure.

On pourrait se réjouir de voir ce Sénat feutré, chambre de sages dont la moyenne d’âge s’élève aujourd’hui à 65 ans, échapper au tumulte médiatique.
La représentativité de la chambre haute est basée sur une logique de territoire et pas uniquement de population, donnant la part belle à la notabilité provinciale et la ruralité.
Le mandat du sénateur, moins soumis aux tourbillons et aux soubresauts de l’opinion et des élections, pourrait jouer un rôle de modérateur face à un gouvernement de l’instant, du sondage et de la réélection.

Pour mieux comprendre cette discrète campagne, intéressons-nous donc aux 160.000 grands électeurs qui choisissent – à bulletin secret – les sénateurs.
Qui sont-ils au juste ?
Sur quels critères se décident-ils ?
Parmi ces élus locaux, on trouve beaucoup d’agriculteurs, de fonctionnaires, de retraités, et de moins en moins de médecins, notaires, chefs d’entreprise…
Une part importante est adhérente d’un parti politique.
Même en faisant abstraction de ce caractère partisan, le mille-feuille administratif et son corollaire – le principe de redistribution par subventions – sont tels que l’administration d’une petite commune est devenue très dépendante des choix des intercommunalités, des subventions des conseils (général et régional), des réserves parlementaires des députés et sénateurs… élus qui sont, eux, directement liés aux partis politiques.

Entre naufrage pathétique de l’exécutif socialiste et guerre de succession à l’UMP « sur fond d’affaire Bygmalion », faut-il espérer un sursaut de clairvoyance et d’indépendance des grands électeurs ?

L’émergence de sénateurs plus proches des préoccupations des Français, moins partisans et plus soucieux du bien commun ?

Il est malheureusement plus probable que, sur le radeau de la Méduse de la politique française, le réflexe de survie soit…

les copains d’abord !

Louis Chabrier

http://www.bvoltaire.fr/  du 25/09/2014

Sortons Les Cadavres Des Placards !

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Un cornichon peut-il se changer en limousine ?

Bien pauvre paraît notre pays qui, se cherchant un sauveur, ne semble disposer d’autre ressource que d’ouvrir les vieux placards de la République.
Il y a quelque chose de pathétique dans cette démarche, l’aveu d’une démocratie à bout de souffle qui ne trouve plus de femmes et d’hommes neufs pour assurer sa survie.
À moins qu’elle ne révèle une confiscation du pouvoir par ceux qui l’exercent ou l’ont exercé et ne peuvent se résoudre à le perdre… moins encore à en être définitivement privés.
Alors plus rien ne compte, surtout pas les échecs !
Ils sont sublimés par de nouvelles promesses, non pas d’action, mais de renouveau personnel cette fois.
Une manière de ne pas remettre réellement en cause des choix qui avaient montré leur faiblesse, voire leur inanité.
Rien qui puisse sérieusement donner l’espoir.
Juste les mêmes recettes confiées à un cuisinier doté d’un tablier neuf et qui pourraient révéler une autre saveur.
Il y manquerait toujours l’humilité.

Car la maturité nouvelle qui nous est promise ne peut que susciter des interrogations.
On ne peut s’en tirer en soutenant qu’il est un âge où plus rien ne peut changer.
L’histoire a connu des chefs d’État libéraux devenus autoritaires sur le tard, quand les circonstances eurent cessé de leur être favorables.
L’inverse serait-il possible ?
Se peut-il que le passé cesse de répondre du présent et que la citrouille se change maintenant en carrosse ?
Il conviendrait d’en être assuré avant de prendre un tel pari sur des capacités que le suffrage universel a tenues pour insuffisantes en 2012.
Différents propos rapportés n’y incitent guère, notamment les réactions furieuses publiées lorsque, voici peu, l’institution judiciaire osa traiter un ancien président comme un citoyen .
Celui-ci parut en concevoir plus que de l’aigreur et cela devrait alerter.

Plus de vertu, moins de tapage

La stratégie adoptée également.
Au-delà des mots et des airs de chattemite, il y a quelque chose dans une telle mise en scène qui oblige à la circonspection.
Pas seulement en raison du moment choisi, quand la tempête affecte gravement le pouvoir en place.
Elle paraît offrir enfin l’occasion de se présenter comme l’ultime recours d’une nation qui ne sait plus à qui confier son destin.
D’autres déjà l’ont tenté, sans bonheur pour leur patrie, et de tels exemples ne peuvent que doucher l’enthousiasme.
Mais aussi parce que le projet affiché semble s’inscrire contre les règles posées par la « famille politique » supposée servir de « cheval de Troie » à cette ambition.
Non sans raison, un possible concurrent s’en est ému.
Il y aurait, dans le refus de s’y plier, l’indication d’une volonté qui n’aurait pas appris à se soumettre à d’autres, la démonstration que rien ne compte davantage que d’obtenir le pouvoir, même au prix du reniement.

Bien fade est notre démocratie qui, dans la tourmente, se refuse à des réformes profitables à la collectivité parce qu’elles nuiraient à des intérêts catégoriels, leur seule évocation conduisant dans la rue des professions qui y sont généralement peu portées.
Elles affichent des craintes que leurs revenus peuvent rendre indécentes quand tant d’entre nous peinent à subsister, accablés par des discours insensés qui les désignent à l’opinion comme responsables du péril économique.

Ainsi les égoïsmes ne cessent de s’exprimer, les mieux pourvus n’hésitant pas à exiger des sacrifices, prétendant en être épargnés.
Il faudra plus qu’un homme pour les museler, serait-il de retour d’un exil où il aurait laissé les défauts qui l’y avaient réduit.
Car on ne saurait conduire un pays vers son avenir en révérant le veau d’or, en flattant les peurs et les antagonismes, ni surtout en s’épargnant les contraintes qu’on impose aux autres ou en écartant ceux qui contrecarrent vos desseins.
À tout cela il faut renoncer pour faire naître cette espérance dont nous avons tant besoin.
Mais, cette fois-ci, des discours et des drapeaux n’y pourront suffire !
Il y faudra plus de vertu que de tapage et un nouvel échec pourrait bien nous plonger dans le chaos.

Eric de Mongolfier

http://www.lepoint.fr/  du 21/09/2014

Ce CHAOS vers lequel nous poussent tant d’autres qui y oeuvrent depuis si longtemps !

Notre Français Est Maintenant Ecorché.

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Les innombrables fautes de Français du petit Nicolas.

Depuis toujours, Nicolas incarne ce type bien connu du cancre à qui sa propre médiocrité n’inspire aucune honte.
Poussez-le à bout, il en tirera sans doute la preuve éclatante de sa fibre populaire, de sa proximité avec ces « analphabètes » pour qui il fit preuve, dimanche soir, d’une commisération si touchante.
C’est à cette impudeur-là qu’on les reconnaît sans faute.

Les siennes furent jetées en toute insouciance à la face du citoyen.
Ne parlons pas de son style, dont « Marc Lévy » lui-même pourrait se faire un très légitime censeur. N’évoquons pas davantage son désamour incurable de la négation, infligé à nous au rythme « rappesque » des « C’est pas l’ problème » et autres « J’y peux rien ».
Contentons-nous de citer, endeuillés quoique résignés, ce par quoi il a sans vergogne violenté la langue française pendant 45 minutes.

Florilège.

« Qu’est-ce qui reste de la longue série d’anaphores […] ? » (09 : 27)

Grossier pléonasme :
François Hollande n’a fait qu’une seule anaphore, laquelle implique déjà, par définition, la répétition d’un même groupe de mots.

« Pardon… je vais, bien sûr, vous répondre à cette question. » (11:52)

Un beau salmigondis.

« J’aurai été l’homme politique, dans l’histoire de la République, qui aura été examiné sur toutes les coutures. » (14:18)

Comme le roi Dagobert ?

« Sous les projecteurs… avec tous ceux qui ont commencé à m’attaquer avant même que j’aie dit quoi que ce soit […] » (12:55)

Faute de temps :(« Que j’eusse dit quoi que ce fût ».)
Où est passé l’imparfait du subjonctif du temps où tu disais :

« J’aurais d’ailleurs souhaité qu’il restât au gouvernement » ?

Nous qui avions tous cru à ta spontanéité !

« Désormais, j’attendrai, avant de juger, d’être certain que la personne à qui on reproche quelque chose, c’est pour ce qu’il a fait, et non pour ce qu’ilest. » (15:44)

Profession de foi d’un pro-gender.

« Les Français qui nous regardent sont habitués de ces joutes politiciennes […] » (17:42)

Adjectival, donc « habitués à » …

« La grande question pour nous, c’est pas tant de promettre que de tenir.
Et la question que se posent les gens […], c’est qu’est-ce qui va nous donner la garantie que vous tiendrez ce que vous dites. »
 (41:42)

C’est déjà intenable.

« Tous ces clivages-là, toutes ces nouvelles idées que nous devons amener, elles ne sont pas satisfaites par les anciens compartiments politiques (sic). »(40:02)

Pauvres clivages insatisfaits qu’il faut satisfaire en les compartimentant mieux.
J’ai bon ?

« On a humilié tout un tas de braves gens […], qui se sont sentis blessés, parce qu’on touchait à ce qu’ils croyaient le plus profondément : leur amour pour la famille. » (43:28)

Solécisme : « On touchait à ce à quoi ils croyaient » …

« Beau résultat pour un Président qui prétendait rassembler la France ; il l’a divisée, il l’a montée les uns contre les autres comme jamais. » (43:44)

Pas très catholique, ce ménage à trois…

Ah, Nicolas, la forme est à l’image du fond.
Toi qui suppliais si humblement qu’on t’accordât deux neurones.

On va y réfléchir, c’est promis.

Xavier Mignot

http://www.bvoltaire.fr/  du 24/09/2014

L’ Education Française Devenue Inique.

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Les adolescents français en « détresse psychologique ».

A qui la faute ?
Un rapport vient d’être rendu par l’UNICEF au gouvernement :
« Adolescents en France : le grand malaise. »
Selon cette étude, 43 % des adolescents français seraient en état de« détresse psychologique ».

On peut s’interroger sur la pertinence de la démarche.
Autant demander aux pensionnaires d’une maison de retraite s’ils ne ressentent pas quelques misères physiques et s’esbaubir du résultat.
À 81 % des ados sondés, il arrive d’être triste ou « cafardeux » ?
Ils ont leur âge, en somme.
Que celui qui n’a jamais caressé une demi-seconde l’idée, après avoir été humilié par un prof, de se suicider pour donner à celui-ci des remords éternels — imaginant déjà tous ses condisciples, oui, même les caïds qui ne le regardent jamais, une fleur blanche à la main devant son cercueil — lève la main. Heureusement, il y a loin de la pensée à l’acte.

On peut se demander si l’absence de « grand malaise » autrefois n’était pas simplement défaut de thermomètre – on ne se piquait pas tant alors de psychologie enfantine — ou si ces souffrances morales ne sont pas d’inévitables douleurs de croissance, au même titre que les élancements nocturnes dans les jambes.

Ces réserves faites, on peut aussi accorder quelque crédit à l’UNICEF… en lui conseillant de regarder en direction de l’école, où nos ados passent le plus clair de leur temps.
École française républicaine où ils font peut-être une overdose de liberté, d’égalité, de fraternité ?

Égalité des notes, que l’on veut progressivement supprimer :
Plus moyen de se distinguer par le travail.
Or, disons-le cyniquement, un 20 ne vaut que par le zéro des autres.
L’école des fans manque d’attrait passé la maternelle.
Dès lors, ce n’est plus le mérite qui vous fait sortir du lot, mais des qualités sur lesquelles vous n’avez, hélas, aucune prise :
Charisme personnel, physique avantageux, fortune des parents par laquelle on a vêtements et high-tech dernier cri.

Égalité des sexes, dans une mixité confuse dont personne ne sort gagnant.
Les garçons y seraient « castrés » par des filles dominatrices et fortes en thème, prétendent certains comme « Éric Zemmour », mais les filles ne sont pas à la fête non plus.
Au collège, la précocité dans les études est souvent inversement proportionnelle à celle de la puberté.
Sur le même pupitre, de grands gaillards en échec scolaire – presque des hommes – se retrouvent serrés contre de frêles tendrons.
De peur des sous-entendus graveleux, celles-ci préfèrent ne plus lever le doigt.
Pour se défendre, elles n’ont d’autre choix que d’assimiler le dialecte vernaculaire : les insultes ordurières.
Mais le combat est vain.
Nul ne contestera que le garçon a, dans ce domaine, un sens de la formule plus inné que la fille.
Et cette « liberté de langage » n’est bridée par personne.

Les autres libertés non plus, d’ailleurs.
Or, la liberté dans une cour de récréation porte un nom : la loi de la jungle.
L’UNICEF s’étonne donc que les jeunes souffrent « d’insécurité » ?
Sans parler, bien sûr, de la liberté sexuelle, encouragée pourvu qu’elle soit aseptisée.
Mais une sexualité trop précoce est comme un bon roman lu trop tôt :
C’est décevant et le charme de la découverte en est défloré pour la vie.

Trop de fraternité, enfin :
Il faut travailler en groupe.
Monter des projets communs.
Partir en voyage scolaire.
Faire connaissance à marche forcée avec« l’autre » quand on n’a pas seulement fait connaissance avec soi-même.
Les« empruntés », les « introvertis » sont regardés de travers.
Et l’UNICEF déplore l’importance démesurée des réseaux sociaux ?

Et si, plus que les ados, l’école était en « détresse psychologique » ?

Gabrielle Cluzel

http://www.bvoltaire.fr/  du 24/09/2014

Du Linge Sale Politique Et Privé !

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« J’ai vu Hollande plus bas que terre »

Six mois après son éviction de l’Elysée, l’ex-conseiller politique de François Hollande s’estime victime de ténébreux complots.

Et il se lâche.

La chute fut brutale et la blessure, inguérissable.
Aquilino Morelle, l’ancien conseiller politique du président de la République, chassé de l’Elysée après avoir été rattrapé par un vieux contrat avec un laboratoire pharmaceutique et ridiculisé par ses habitudes de dandy, règle ses comptes.

A peine a-t-il goûté son expresso qu’il se déchausse.
Ses pieds caressent le velours grenat de ce bar d’hôtel de Saint-Germain-des-Prés.
C’est un message subliminal, sans doute, une manière de dire :

« Regardez-moi bien, je suis Aquilino Morelle, avec mon bronzage de Toscane, mon blazer chic, mon parfum sucré, je me tiens comme je veux, je fais ce que je veux, et je vous conchie, vous, les journalistes qui m’avez trucidé pour une grotesque histoire de souliers ».

Il est vrai que ses séances de cirage de chaussures à l’Elysée, dévoilées en avril par « Mediapart », et abondamment commentées, ont entraîné sa chute, autant, sinon plus, que la révélation du contrat passé, en 2007, avec le laboratoire « Lundbeck » alors qu’il était encore inspecteur à « l’Igas » (Inspection générale des Affaires sociales).
Il a payé.
Liquidé en 24 heures chrono, prié par François Hollande de quitter « illico » le Palais.
Brutalité risquée à l’égard d’un conseiller qui sait beaucoup, beaucoup de choses, après avoir côtoyé l’intimité du président.

« L’enfoiré », l’appelle désormais « Aquilino Morelle » tant la colère le dévaste.
L’ancien chef de la communication élyséenne laisse filer les mots, lui qui maîtrisait si bien son langage.
Il veut tout contrôler mais ne contrôle plus rien.
Il est délicieux, détestable, passe de l’analyse froide à la haine indomptable, d’une sagesse quasi orientale à la paranoïa la plus totale.
Le passé, il veut y revenir mais il lui fait mal.
Alors, dès qu’une question le gêne, il se cabre, éructe et clame, sombre, raide comme s’il affrontait le Politburo :

« C’est simple, j’ai été victime d’une élimination politique planifiée. »

Son ami Maître « Georges Kiejman » lui avait conseillé d’attendre que le cyclone passe, après l’avoir dissuadé de porter plainte contre « Mediapart ».
Surtout ne plus faire de bruit, ne pas indisposer les juges du pôle financier qui enquêtent sur une possible prise illégale d’intérêts liée au contrat signé en 2007 avec le laboratoire pharmaceutique.
L’avocat a toujours pensé qu’il fallait protéger ce « cher Aquilino », d’abord de lui-même :

Ce garçon brillant et attachant passe parfois de l’autre côté du cheval »,

note-t-il.
Le silence fut évidemment un supplice pour le conseiller en communication, dont le métier, porte-parole officieux du prince, consistait précisément à dialoguer avec les journalistes.
Il a tenu cinq mois, espérant être rapidement entendu par la justice, jusqu’à ce que l’attente devienne insupportable.

Je ne peux pas rester immobile toute ma vie.
Je dois m’expliquer pour ma femme, mes enfants, mes amis, tous ceux qui n’ont pas compris mon silence… Le dossier est vide, je n’ai rien à me reprocher. »

Morelle voulait trouver le bon timing, c’est ce qu’il confiait à « l’Obs » au cours de nombreux entretiens.
Il n’avait pas prévu que « Valérie Trierweiler » et son brûlot viendraient brouiller sa rentrée.
En hollandie, ces temps-ci, mieux vaut dégainer vite.

Lui aussi va écrire un livre « et ça peut saigner », murmure-t-il, tout en assurant ne pas vouloir causer de tort à ses camarades socialistes.

[…]

Il envisage, dans ses Mémoires, de revenir sur tout, la vie au Palais, François, Valérie, Manuel et les autres…
Sur le sort si injuste réservé à sa femme, « Laurence Engel », l’ancienne directrice de cabinet d’Aurélie Filippetti emportée elle aussi dans la tempête.

« Je ne peux pas faire autrement… »,

avait prétexté l’ancienne ministre.

Il défendra aussi ses convictions, celles qu’il partage avec le dernier répudié, Montebourg, pour une vraie gauche, proche du peuple, colbertiste, libérée du carcan de Bruxelles.

« Tous ceux qui avaient l’audace de penser différemment, de dire que la marche forcée vers la réduction des déficits ne ferait qu’accentuer la crise ont été excommuniés,

observe-t-il.

« Hollande a fait le choix de la non-discussion. »

« Morelle », lui, a pris le soin de le prévenir de son projet littéraire.
« Il tremble, François  »,
prétend-il, comme si le roi n’était pas mithridatisé.

« Aquilino Morelle », lui, ne passe sur aucune blessure […]

« Jamais nous n’avions été aussi proches qu’en cet hiver 2014″,

se rappelle le conseiller.
Un lien particulier s’est noué entre les deux hommes, après le fiasco « Leonarda » et plus encore durant l’affaire Trierweiler.
« Aquilino », informé par ses amis journalistes, n’ignorait rien des incartades présidentielles.
Jamais il n’en parlait.
Une ou deux fois, il avait simplement dit :

« François, je suis désolé, mais il faut que je te parle d’un truc un peu spécial… »

« François » toujours esquivait.
Et c’est « Morelle » qui a posé l’exemplaire de « Closer » sur le bureau du chef de l’Etat.
Visage livide, rage, désespoir, crise politique et conjugale.

« J’ai vu François nu, plus bas que terre, je l’ai ramassé à la petite cuillère.
Peu à peu, il s’est relevé.
Alors il n’a plus supporté mon regard. »

Quand il pousse la porte du bureau de Hollande au lendemain des révélations de « Mediapart », le communicant sait que ses jours sont comptés.

Il tente encore d’expliquer qu’il est victime d’une offensive des jaloux du Palais, probablement nourrie par « Servier ».
La firme pharmaceutique, qui n’a jamais digéré son rapport au vitriol sur le « Mediator », ni son témoignage à charge lors du procès des victimes à Nanterre, aurait enfin trouvé le moyen de le ­discréditer.
Il plaide que cela ne tient pas sur le plan pénal, que ce contrat avec un laboratoire – unique et vieux de sept ans – ne prouve rien.

« Où est le crime ?
Demander à un chauffeur d’aller chercher son fils quand on ne peut pas y aller soi-même ?
Faire venir un cireur à Marigny ? »

Hollande, bientôt rejoint par « Jean-Pierre Jouyet », ne veut rien entendre :

« Ils ne vont pas te lâcher.
Ils seront comme un chien après un os.
On ne va pas y arriver »,

répète-t-il avant de soupirer :

« Quelle bêtise.
Pourquoi diable, as-tu fait venir ce cireur, pourquoi ne pas avoir demandé cela à ta femme de ménage ? »

« Morelle » explose :

« Et toi tu n’as jamais fait de connerie, peut-être ?
Allez te faire gauler rue du Cirque, avec ton casque, comme un débutant… »

Des noms d’oiseaux fusent.

« Je n’ai pas employé le mot “salaud”, contrairement à ce qui a été écrit, jure l’ancien conseiller.
Mais ce n’était pas loin. »

[…]
Il y a presque du dépit amoureux chez cet homme qui dit encore :

« François se comporte avec moi comme avec Valérie, incapable d’assumer une rupture qui était aussi d’ordre affectif. »

Il y a aussi de la haine car il en est certain désormais :
Hollande a bien donné sa bénédiction à « Mediapart ».
« Monsieur Aquilino Morelle rêve », rétorque« Edwy Plenel ».
Pas tant que ça, selon un proche du président, qui souhaite rester anonyme :

« Hollande savait, évidemment, que l’article était dans les tuyaux.
Il a laissé faire, il cherchait depuis longtemps un moyen d’exfiltrer « Aquilino » qu’il trouvait ingérable et qui formait avec Montebourg un duo incontrôlable. »

Une dernière fois, un week-end, le conseiller revient à l’Elysée vider son beau bureau, trier un à un les documents destinés aux Archives nationales.
Il aurait pu tout détruire, comme Claude Guéant.
Mais enfin, il se sent mieux noyé dans la paperasse que face à ces regards qui le dévisagent après l’avoir vu passer en boucle à la télé, comme un criminel.

C’est une déferlante.
Une enquête préliminaire est ouverte par le nouveau parquet financier.
Selon la presse, « l’Igas » veut le sanctionner (ce qu’elle n’a pas fait à ce jour) et son titre de médecin pourrait lui être retiré.
En réalité, la présidente du Conseil de l’Ordre a reçu « Morelle », et a décidé de ne pas déclencher de poursuites.

Il s’accroche à tous les signes d’amitié, ceux du président de Paris-I, de l’ancien président du Comité consultatif national d’Ethique « Didier Sicard », qui a même adressé au « Monde », dès la révélation de « l’affaire », une tribune dénonçant un « lynchage insupportable ».
Le répudié jure qu’il se sent mieux.

« Je revis d’une certaine manière.
Vendre des billets de 5 euros pour des billets de 500 commençait à m’abaisser intellectuellement. Aujourd’hui, je suis serein. »

[…]
Hollande, qui l’a reçu à l’« Elysée » avant l’été, l’a trouvé très en forme.
Il lui a dit qu’il était triste de toute cette affaire et désolé, pour lui, pour son épouse, qu’il les aiderait à « se recaser ».
Quelques coups de fil ont été passés, sans succès.
« Laurence Engel » a réintégré le Conseil d’Etat, « Aquilino Morelle », lui, a repris le chemin de « l’Igas » et s’attelle à une mission sur la restructuration hospitalière, en attendant des jours meilleurs.
La politique :

« Ce n’est pas fini, loin de là. »

Le dialogue est un peu distendu avec « Manuel », mais pas avec « Arnaud ».
Ensemble, certainement, ils batailleront encore.
L’insouciant remet ses mocassins et s’éloigne, la tête haute :

« Le taureau, ce n’est pas parce que tu lui plantes deux banderilles de chaque côté que tu l’as tué. »

Sophie Des Deserts

http://tempsreel.nouvelobs.com/  du 23/09/2014

Lire l’intégralité de l’enquête « Aquilino la menace » dans « le Nouvel Observateur », en kiosque jeudi 25 septembre.

Pas De Cela Dans Notre Europe !

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La «Muslim Day  Parade» de New York…
Une marche de soutien aux jihadistes !

Pour John Kerry, l’Amérique n’est pas en guerre avec l’islam, mais avec l’ennemi de l’islam : le califat islamique.
Par contre, l’islam est en guerre avec l’Amérique … et l’Occident.
Le thème de la parade, traditionnellement organisée en septembre – toujours planifiée, comme par hasard, quelques jours après la date anniversaire des attentats du 11 septembre 2001, devait cette année se focaliser sur les valeurs communes à l’islam et à l’Amérique.

Ce thème me paraît assez surréaliste, les « valeurs de l’islam » étant totalement incompatibles avec nos valeurs démocratiques.

Seuls les doux rêveurs de la grande fraternité américano-musulmane peuvent encore se bercer d’illusions et se laisser duper par la « taqiya ».

Une marche politique de soutien aux Frères musulmans et aux djihadistes de l’EI

En lieu et place de célébrer les « valeurs communes », la « Muslim Day Parade » de dimanche 14 septembre dernier se révéla être une marche politique de soutien aux Frères musulmans, aux djihadistes de l’EI et aux terroristes de Gaza – « ces pieux musulmans qui partagent si bien nos valeurs, au Moyen Orient ».

Tous les ingrédients de la haine anti-occidentale et anti-israélienne étaient réunis, et cela se passait, non en Irak ou en Syrie, mais dans les rues de New York, dans la quasi-totale indifférence des citoyens, comme si les Américains avaient été conditionnés à tout accepter sans broncher, rapporte « Ezra Levant » de « Sun TV ».

Au cours de la parade, les Musulmans ont clairement exprimé leur perception de ce que l’Amérique devrait bientôt accepter de voir dans ses rues :

• des hommes masqués, armés, vêtus de noir, portant la couleur de l’Etat islamique,

• des femmes infidèles captives vendues comme esclaves et enfermées dans une cage comme à Mossoul, à Raqqa ou au Nigéria,

• l’anéantissement et la disparition d’Israël,

• la victoire de l’Etat islamique au Moyen Orient,

• et le retour de Morsi à la présidence de l’Egypte.

Les thèmes de cette parade ne partageaient, en fait, aucune des valeurs de l’Amérique. Il y a eu au contraire  :

• une violente propagande anti-juive,

• de gigantesques bannières, portées par des hommes, dans Madison Avenue, et représentant la nouvelle carte du Moyen Orient, aux couleurs du califat islamique, l’Etat d’Israël ayant été soigneusement effacé,

• des pancartes choquantes, favorables aux Frères musulmans,

• Un défilé d’hommes portant des T- shirts et chemises noires, posant avec des armes fictives, tirant en l’air et sur les gens, coutume festive très prisée par les Musulmans, pour exprimer leur joie,

• Des jeunes femmes vêtues d’un hijab blanc, enfermées dans une cage, promenées à travers les rues de New York, par allusion peut-être au futur marché d’esclaves, comme à Mossoul et à Raqqa,

• un mannequin représentant une femme pendue à une potence … symbole de l’Egypte du président Al-Sissi,

Bref, peut-être était ce un aperçu du radieux futur islamique réservé à l’Amérique, quand la communauté musulmane sera devenue majoritaire et la classe politique agenouillée devant ses nouveaux maîtres.
D’ailleurs, pour Obama, l’Amérique est déjà musulmane.

Lors des parades précédentes, les participants exprimaient leur soutien aux terroristes islamistes d’une façon plus discrète, juste en brandissant les drapeaux noirs du djihad, ce qui aurait déjà dû être interdit.
Cette année, ils le firent dans la provocation la plus effrontée et n’hésitèrent pas à l’exprimer sans complexe.
Et ce, toujours dans l’indifférence de la police, qui intervint seulement après une plainte, et confisqua alors les armes en plastique utilisées par les hommes en noir.
Ces derniers remplacèrent leurs armes factices, non par des bouquets de fleurs, pour s’excuser, mais par des bâtons.

Etrangement, aucun grand média n’estima nécessaire de filmer la parade …

Ci-après, quelques photos de la parade, sur le thème, il faut le rappeler, du partage des valeurs communes à l’islam et à l’Amérique.

A vous de juger…

« Longue vie à l’islam. Nous étions les gens les plus humiliés sur terre et Allah nous a rendu l’honneur via l’islam. Si nous devions chercher l’honneur ailleurs que dans l’islam, Allah nous humiliera à nouveau. »
(Umar ibn Al Khattab.)

Le mannequin d’une femme pendue à une potence symboliserait l’Egypte du président Al-Sissi. Des photos représentant les massacres des partisans des Frères musulmans par l’armée de Sissi décorent le pick-up.

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Femmes musulmanes habillées aux couleurs du R4BIA, signe symbolisant les manifestations contre la destitution du président Morsi et leur répression par l’armée du Général Al- Sissi.
Ce symbole, pro-frères musulmans, rend hommage aux « martyrs » d’Egypte.
Il représente « l’Umma », appelle à la fin du sionisme, s’oppose aux valeurs décadentes de l’Occident, et appelle à la domination du monde par l’islam.

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Musulmans portant des armes factices dans Madison Avenue.
Ces hommes en noir s’amusaient à faire semblant de tirer en l’air avec des armes factices, avant que la parade ne débute.
La police, suite à une plainte, leur interdit de porter ces armes.
Qu’à cela ne tienne, ils les remplacèrent par des bâtons.
Ne sont-ils pas rassurants, ces citoyens musulmans « modérés » participant à une parade dont le thème est le partage des valeurs communes à l’islam et à l’Amérique ?

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Trois hommes défilent, portant les masques des grands amis et admirateurs des Frères musulmans, « John Kerry », « Barack Hussein Obama » et « John Mc Cain ».
En arrière plan, le char doré du pharaon Al-Sissi, l’homme à abattre.

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Autre image choc de cette parade bon enfant :
Jeunes femmes exhibées dans une cage.
La symbolique est laissée à l’appréciation du lecteur.

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Et voici la touche antisémite de la « Muslim Day Parade » de New York :
Israël est supprimé de la nouvelle carte du Moyen Orient, aux couleurs de l’Etat islamique, et remplacé par la Palestine.

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Et pour terminer, une photo illustrant le GRAND respect, par les musulmans d’Amérique, de la bannière étoilée.
Déjà une tradition !

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Vous pouvez voir d’autres images de cette parade respectueuse des valeurs de l’Amérique.
Pendant que les Musulmans “modérés” s’amusent à tirer en l’air avec des armes (pour l’instant) factices dans Madison Avenue devenue l’espace d’une journée une gigantesque mosquée à ciel ouvert, les radicaux de l’Etat islamique exhortent les “loups solitaires” américains à traquer les soldats américains de retour du Moyen Orient, à rechercher sur « Facebook » et « LinkedIn » leurs adresses et leurs photos, afin de se rendre à leur domicile pour les massacrer… (« Fox News »)

Mais l’Administration Obama continue à affirmer que « l’EI » ne pose aucune menace immédiate à l’intérieur des USA !

Or, nos « Boys » sont en danger, non seulement à l’étranger, mais également sur le sol américain.
Et cette menace s’amplifiera à l’avenir.

L’islam, véritable fléau pour l’humanité

Car contrairement à ce que déclare « l’imam Obama », soutenu par ses acolytes à la Maison Blanche, l’islam n’est pas « cette belle et grande religion » qui enseigne la paix, la justice, la tolérance, et l’équité … mais un véritable fléau pour l’humanité !

Rosaly pour « Dreuz.info ».

http://www.dreuz.info/  du 23/09/2014

Nos Médias Bientôt Propriété Qatarie ?

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Lagardère est la cible du Qatar !

L‘article de « Marie-Claire » qui appelle à créer des wagons réservés aux femmes fait partie de la stratégie d’islamisation des esprits.
L’argent est le nerf de la guerre et les musulmans savent que leur pétrole n’est pas éternel, donc ils préparent le terrain pour prendre la place des populations européennes.
La conquête passe par les prières de rues, la construction de mosquées, la diffusion du halal, le port du voile, etc… mais la conquête passe aussi par l’islamisation progressive des esprits.
Dans un article de 2013, « Marie-Claire » constate qu’en « dix-huit ans, le Qatar est devenu un pays incontournable dans l’économie (rachat du « PSG«  ou encore des magasins Printemps, en France) » http://www.marieclaire.fr/,au-qatar-le-changement-c-est-maintenant,20123,694731.asp.
Comme tous ceux qui ne veulent pas « contourner » et passer par des chemins moins faciles mais plus sûrs, le Groupe « Marie-Claire » flirte avec le monde musulman, dont le devoir est de faire la guerre aux « mécréants » du monde entier.
(http://www.marieclairegroup.com/page_A+l%27international_Les+pays_Lower+Gulf_Marie+Claire.html)

En 2001 la famille « Prouvost » détient 58 % du Groupe « Marie-Claire », contre 42 % pour « HFM ».
(http://fr.wikipedia.org/wiki/ »Groupe_Marie_Claire » ) Hachette Filipacchi Médias (« HFM ») est une filiale du groupe français « Lagardère » spécialisé dans les médias…  et « Lagardère » est la cible du Qatar, qui s’infiltre doucement, chaque année un petit peu plus.
« Qatar Investment Authority », filiale du fond souverain de l’émirat du Qatar, est l’actionnaire principal du groupe « Lagardère » avec 13% des parts en 2012.

- »Lagardère Publishing » c’est Armand ColinDunodStockFayardGrassetLarousseCalmann-LévyLe Livre de poche, etc. (troisième éditeur mondial de livres grand public et d’éducation).
- »Lagardère » c’est la presse écrite : ElleParis MatchTélé 7 joursLe Journal du dimanche.
- »Lagardère » c’est la radio avec Europe 1Virgin RadioRFM, la télévision avec Gulli une chaîne pour enfant.
- »Lagardère » c’est la production audiovisuelle : « Lagardère Entertainment »
-et c’est la régie publicitaire : « Lagardère PublicitéGulli »
http://www.lagardere.com/activites/lagardere-publishing-999.html

Lagardère c’est la diffusion des savoirs et des informations.  Prendre le contrôle de Lagardère c’est pouvoir filtrer les idées à publier et à diffuser ou pas, c’est pouvoir influencer les contenus, c’est avoir aussi (dans un proche futur) le pouvoir d’introduire des « corrections » des textes publiés. Lagardère est un objectif stratégique du djihad.http://www.amazon.fr/Le-Vilain-Petit-Qatar-nous/dp/2213671281

Pourquoi le Qatar s’intéresse tant à Lagardère ? 
Par Anne-Marie Rocco

DECRYPTAGE
Le petit émirat a encore renforcé sa participation dans le groupe dirigé par « Arnaud Lagardère ».
« Qatar Holding » détient désormais près de 13% du capital.

Quel est donc l’intérêt, pour « Qatar Holding« , de se renforcer une nouvelle fois au capital du groupe « Lagardère » ?
Au début du mois de janvier, cette branche du fonds souverain  »Qatar Investment Authority«  (« QIA ») avait effectué une première opération qui avait défrayé la chronique.
Pour 50 millions d’euros environ – une bagatelle pour un pays dont les investissements dans le monde représentent 210 milliards d’euros – « Qatar Holding » était passé de 7,8% à plus de 10% de « Lagardère« , devenant ainsi le premier actionnaire devant le gérant de l’entreprise, « Arnaud Lagardère » (9,62%).
Avec désormais près de 13% du capital et la volonté affichée de continuer ses acquisitions au fil de l’eau, « Qatar Holding » poursuit donc sa montée en puissance dans ce groupe présent dans la presse, l’édition, le sport et la télévision, avec notamment 20% de Canal +.

Il n’est pourtant pas question pour ce fonds de dicter sa loi à l’héritier de « Jean-Luc Lagardère », non seulement parce que la société est verrouillée par une commandite, mais aussi parce que la tradition des Qatariens n’est pas de se lancer dans des opérations hostiles.
Les dirigeants de « Qatar Holding » ont d’ailleurs précisé, dans leur déclaration à « l’Autorité des marchés financiers » (« AMF »), « ne pas envisager de prendre le contrôle de la société ».
(suite de l’article : http://www.challenges.fr/entreprise/20120319.CHA4415/pourquoi-le-qatar-s-interesse-tant-a-lagardere.html)
Lorsque les dirigeants de « Qatar Holding » déclarent :

« ne pas envisager de prendre le contrôle de la société »

il faut traduire

« Nous avons l’intention de prendre le contrôle de la société mais nous le ferons seulement lorsque vous serez complètement piégés. »

Beate

http://resistancerepublicaine.eu/  du 23/09/2014

Qui Pense-T-Il Maintenant Divertir ?

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Le Sarko-Circus est reparti en tournée !

Comme tous les artistes en fin de carrière, il prolonge son spectacle après une fausse sortie.
L’ancien président a d’abord lancé sa campagne publicitaire, puis donnera ses premières représentations.
Il compte reprendre la gestion du chapiteau, le remettre à neuf, changer le nom de la firme.
En somme, il parie que les Français n’auront rien appris et tout oublié, sauf qu’il a été un meilleur président que Hollande.
Comme dirait ce dernier, ce n’est pas difficile, ce n’est pas dur…
À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire.
La comparaison qui enthousiasme les militants demeurés à l’UMP, est évidemment défavorable au locataire actuel de l’Élysée pour la majorité des électeurs de droite, et plonge dans le désarroi ou la fureur ceux de gauche qui sont conscients du désastre présent.

À l’UMP, on plébiscite le retour.
À droite, on l’attend, mais près de deux Français sur trois ne le souhaitent nullement.
De quoi et de qui la France a-t-elle besoin ?
Avant tout, de lucidité et de courage !
Depuis quarante ans, à quelques exceptions limitées près – Barre ou Balladur –, le pays a été conduit par des politiciens démagogues, accrochés au pouvoir et tremblant à l’idée de dire la vérité aux Français et de conduire les réformes qui s’imposaient.
On attendait « Thatcher » et on a eu l’immobilisme chiraquien et l’agitation stérile de Sarkozy.
Jamais la France n’aurait accepté Maggie ?
Soit, alors notre pays enlisé dans sa social-démocratie paralysante sous la droite comme sous la gauche aurait pu procéder aux changements nécessaires, comme cela s’est fait dans les pays scandinaves qui partagent avec nous les records des dépenses publiques, ou comme « Schröder » l’a imposé à l’Allemagne pour son plus grand profit.
Mais ni Chirac ni Sarkozy ne l’ont osé, le premier ayant renoncé depuis décembre 1986, le second ayant masqué par une habile gesticulation le fait que ses annonces ne seraient pas suivies d’effets, et pourraient même précéder des effets inverses aux annonces.

Que penser, par exemple, du rapport entre la répression proclamée de la récidive et la loi pénitentiaire de 2009, avant tout destinée à éviter la surpopulation dans les prisons ?

À propos de récidive, peut-on faire confiance, d’ailleurs, à un récidiviste ?

Je ne fais pas allusion aux affaires, mais aux promesses.

Comment croire celui qui, à chaque fois qu’il remonte en scène, affirme qu’il a changé ?

Élu nettement à droite en 2007, il a aussitôt pratiqué l’ouverture à gauche, pour revenir très à droite lors de la campagne de 2012.
Cette fois, il sera au centre, parce qu’à droite, Marine Le Pen est plus solidement établie, que la gauche a déçu, et que son concurrent le plus redoutable (Alain Juppé) occupera cette place qu’il est urgent de ne pas lui abandonner.
Un positionnement, une posture !
Pas le moindre début d’une conviction !
Une énergie exceptionnelle sans autre but que le pouvoir !
Dix ans de communication incessante dont on découvre, jour après jour, l’absence de résultats !
-On devait en finir avec les grèves dans les transports…
-On devait en finir avec l’afflux des migrants clandestins à Calais…
-On devait relancer l’industrie, comme il l’avait affirmé à Douai…

Et c’est dans le Nord qu’il vient donner son premier « show », là où l’UMP a fait élire député européen l’apparatchik « Lavrilleux », lourdement impliqué dans l’affaire « Bygmalion » !

Christian Vanneste

http://www.bvoltaire.fr/  du 23/09/2014

 

Un Nouveau Scandale au Ministère ?

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Une gauche immorale difficile à suivre.

Un emploi fictif pendant 18 ans pour Laurence Rossignol, secrétaire d’État à la famille
Laurence Rossignol, actuelle secrétaire d’État à la famille et aux personnes âgées, a été salariée de la Mutuelle des étudiants (« LMDE ex MNEF »), pendant 18 ans de 1993 à 2011, mais « la seule trace de son activité … est un rapport datant de 2006″ affirme la très sérieuse revue « Que Choisir« .
« UFC-Que Choisir », qui enquêtait suite aux plaintes des étudiants concernant des dysfonctionnements de la mutuelle étudiante « LMDE », apprit d’un de ses anciens responsables :

« Cette mutuelle a trop de cadres au sommet et pas assez de petites mains pour faire le travail administratif.
Et ces cadres, qui plus est, sont souvent choisis sur des critères politiques. »

« Un cas particulier sur la question des recrutements des cadres gestionnaires de la LMDE, où l’appartenance politique semble être un critère de sélection »

attira l’attention de la revue de défense des consommateurs,

« c’est celui de Laurence Rossignol, »

explique « Que Choisir ».

« Que Choisir » :

« Interrogé, son cabinet nous a fait savoir qu’elle avait été chargée d’études à la direction Santé et Prévention de la mutuelle, à temps plein jusqu’en 2004, puis à tiers-temps jusqu’en 2011, avec une rémunération de l’ordre de 1 200 € nets par mois (soit 3 600 € nets équivalent plein temps) »

Mais la réalité que découvrit « Que Choisir » est toute différente, et a toutes les apparences d’un emploi fictif.

Elle venait très rarement.
Son bureau, pas très loin du mien, était toujours fermé

Un ex-employé apporta le témoignage suivant, qui fut confirmé à « Que Choisir » par un ancien cadre :

« Elle est créditée comme rédactrice en chef pour quelques brochures, mais je sais qu’elle ne les a pas écrites parce que c’est moi et des collègues qui les avons faites, soutient de son côté un ancien salarié de la « LMDE ».
Elle venait très rarement.
Son bureau, pas très loin du mien, était toujours fermé.
Les syndicats ont d’ailleurs fini par s’émouvoir de cette situation quand on a commencé à parler de suppressions de postes à la « LMDE ».
La question s’est réglée car elle a démissionné quand elle est devenue sénatrice. »

« Que Choisir » ne s’est pas arrêté là, et il a poussé l’enquête sur les autres postes occupés par l’actuelle Secrétaire d’Etat :

« Ces 10 dernières années, avant de devenir sénatrice, Madame « Rossignol » a occupé plusieurs fonctions :
conseillère municipale d’opposition à Compiègne, vice-présidente du Conseil régional de Picardie chargée de la vie associative, de la jeunesse et de l’économie sociale, mais également secrétaire nationale du PS chargée des droits des femmes, puis de l’environnement. »

La conclusion sans appel confirme les soupçons d’emploi fictif :

« Des personnalités politiques de Picardie que nous avons interrogées « ignoraient sa longue carrière » à la mutuelle. »

« Tant à Compiègne qu’à la Région, « Madame Rossignol » a été une élue travailleuse et assidue, les comptes rendus de conseils en attestent.
Il est difficile de ne pas s’interroger sur le temps que la chargée d’étude « LMDE » a pu réellement consacrer aux étudiants pendant de longues périodes, en particulier les campagnes électorales. »

« Que Choisir », avec l’autorité dont il dispose, n’a pas été en mesure de briser l’omerta et d’aller au fond du sujet :

« Nous avons évidemment sollicité la « LMDE » et le cabinet de Madame « Rossignol » à ce sujet, sans obtenir de réponse claire… »

La gauche immorale est décidément difficile à suivre :
De Jérôme Cahuzac à Thomas Tevenoud en passant par Aquilino Morelle, forcé de démissionner pour conflit d’intérêt avec des laboratoires pharmaceutiques, Florence Lamblin, élue EELV et adjointe au maire du 13e, mise en examen pour blanchiment d’argent de la drogue, Kader Arif, l’actuel ministre des Anciens combattants objet d’une enquête préliminaire par le parquet de Toulouse sur une possible affaire de corruption, ou encoreJean-Marie Le Guen, qui a « juste oublié » 700.000 euros dans sa déclaration de patrimoine, sans compter ceux que j’oublie, les Républiques bananières ont trouvé source d’inspiration.

Hervé Roubaix pour « Dreuz.info ».

http://www.dreuz.info/  du 21/09/2014

Pauvres Exclus Français De Souche !

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Le peuple de souche méprisé et discriminé !

Nous assistons à une fracture majeure dans la société française, à la fois sociologique, politique, culturelle et idéologique (et…ethnique) entre deux blocs nouveaux qui ne sont plus ni la gauche ni la droite traditionnelles :
-un bloc délaissé et défavorisé constitué par les classes populaires de souche, en déshérence et contraintes à une ”émigration intérieure” à la fois géographique et morale,
-et un autre bloc constitué par la bourgeoisie ”bobo”, ouverte à la mondialisation, et par les nouvelles populations immigrées en majorité islamiques et largement protégées, en croissance constante.
Globalement, l’oligarchie politique et médiatique favorise le second bloc, ce qui est probablement suicidaire.
Et le Front National s’impose comme le porte-parole du premier bloc.
Réussira-t-il ?

Ce bouleversement est analysé dans cet article, en cinq parties :
1) Ridiculiser les classes populaires de souche.
2) L’antipopulisme, idéologie de la haine du peuple de souche.
3) La déportation intérieure des classes populaires de souche.
4) Le calvaire des ”Petits Blancs”
5) La guerre des deux France.

Ridiculiser les classes populaires de souche.

L’amuseur « Nicolas Canteloup » s’est permis sur la station « Europe 1″ une saillie polémique contre le journaliste « Jean-Jacques Bourdin » qui interviewe les politiques sur « RMC », la station concurrente et détestée.
Hors de toute réalité, il sous-entendait que « Bourdin » et « RMC » roulaient pour le FN et flattaient le ”populisme” et la vulgarité.
« Radio Bière Foot » et « Radio Marine Championne » ont été les qualificatifs employés par « Canteloup ». « Bourdin » a eu un coup de sang qui se comprend, puisque son émission est une des rares à être non partisane et à donner la parole à tout le monde.
Cette affaire est très significative :
« RMC » serait « vulgaire », la radio des petites gens, qui pensent mal, qui votent pour Marine Le Pen, bref les Beaufs.

Déjà, l’expression néologique « les beaufs », inventée par le caricaturiste gauchiste « Cabu » dans les années 70 dans « Charlie–Hebdo », commençait à inaugurer ce mépris de la classe médiatique parisienne de gauche pour les classes populaires « de souche », brocardées et ridiculisées.
« Beauf » est la contraction de « beau-frère ».
C’est intéressant, car cela vise les liens inter-masculins des familles nombreuses françaises autochtones des couches modestes, un modèle détesté par les bobos parisiens.
Le beauf est caricaturé selon le stéréotype du bonhomme vulgaire, chasseur, raciste, macho, voire aviné.
Les innombrables comiques bas de gamme, masculins et féminins, qui encombrent les médias, tous membres de l’oligarchie médiatique, ne cessent de prendre pour cible les valeurs, les références culturelles enracinées et ”ringardes” des couches populaires de souche.
L’affaire du ”mariage pour tous” l’a largement démontré.
Le petit peuple de souche serait raciste, sexiste, enraciné, bref, ridicule et dépassé.
En revanche (énorme contradiction) les immigrés musulmans ne sont pas critiqués quand ils revendiquent leurs traditions médiévales, notamment antiféminines ou leurs mœurs obscurantistes. Cherchez l’erreur.

Pis encore :
Les sans dents.
Si le rondouillet François Hollande, roi des ”petites blagues”, qui aurait eu une meilleure carrière à la télé chez « Drucker » qu’à l’Élysée, a employé cette expression condescendante, révélée par sa maîtresse éconduite « Valérie Trierweiller », c’est le signe d’un état d’esprit dans la bourgeoisie de gauche :
Le mépris, à la limite du dégoût, pour le ”petit peuple”, dont les dents ne sont pas impeccables et resplendissantes de blancheur comme celles des stars de la télé.
François Hollande a eu beau se fendre dans « Le Nouvel Observateur » d’une interview affligeante dans laquelle il explique qu’il a consacré toute sa vie au peuple et qu’il vient d’un milieu pauvre et modeste, il n’empêche que ce fieffé menteur est un énarque, apparatchik du PS, qui possède à Mougins (une des communes les plus chères de France) une agréable propriété.
François Hollande est devenu l’emblème de cette bourgeoisie parisienne de gauche méprisante envers son propre peuple.
Le méprisant est devenu méprisable.

L’antipopulisme, idéologie de la haine du peuple de souche

Il s’agit de discréditer, de délégitimer les classes populaires autochtones.
Ceux qui les défendent sont présentés comme des « populistes », c’est-à-dire des démagogues fascisants.
L’ennemi, c’est le petit peuple de souche.
Le concept de ”populisme” a joué un rôle central.
Il vise, dans une logique pseudo-démocratique, ou plutôt antidémocratique et oligarchique, à neutraliser l’opinion populaire, détestée par les élites au pouvoir.
On a assisté à un bouleversement idéologique et sociologique majeur dans l’imaginaire de la gauche : Les classes populaires autochtones, jadis alliées, sont devenues des obstacles, des ennemis.
L’invasion migratoire a beaucoup influencé :
La bourgeoisie de gauche a joué la carte  des immigrés contre les Français de souche des classes moyennes et ouvrières.
L’association métapolitique « Terra Nova » (à la stratégie remarquable), inspiratrice du PS, a théorisé l’idée suivante :
La gauche doit se détourner  des classes populaires blanches, ”mal pensantes” et se concentrer sur la bourgeoisie progressiste et éclairée et surtout sur la ”nouvelle France” des immigrés, en majorité musulmans.
Ce sont d’ailleurs ces derniers qui ont permis l’élection de François Hollande.
D’où le projet du vote des étrangers.
Ce bouleversement, noté par certains politologues avec réticence, est fondamental :
Jadis, globalement, les classes populaires votaient à gauche et la bourgeoisie à droite.
Aujourd’hui, on assiste à une inversion.

Mais ce matraquage antipopuliste reste sans effet sur les classes populaires, qui sont moins imbéciles que ne le croient les propagandistes officiels.
Elles voient bien que la manipulation de concepts comme ”démocratie citoyenne” ou ”république” vise à légitimer un pouvoir oligarchique antipopulaire.
Les réformes ”sociétales” (mariage homo, théorie du genre, etc.) sont destinées aux bobos !
Les réformes ”sociales”, elles, sont uniquement destinées aux immigrés, les classes populaires autochtones en étant exclues de fait, sauf pour les financer.
(L’énorme paradoxe, c’est que les immigrés musulmans sont, eux aussi, et sur deux points -le mariage homo et la théorie du genre- totalement opposés à l’oligarchie et à l’idéologie dominante. Mais ils s’en moquent.
Leur conquête de la France – qui pour la plupart n’est pas leur patrie –  ne passe pas par ce genre de combat.)

La diabolisation du terme ”populisme” signifie donc que l’opinion du peuple autochtone de souche est devenue illégitime.
La démocratie ne signifie plus la volonté du peuple mais celle de l’oligarchie.
Tout cela au nom de la morale des Droits de l’homme et du détournement de la notion de ”république”. Comme l’avait bien vu « Jean Raspail », c’est la république contre la Nation.
La Nation de souche est le pays réel et non pas légal, donc non représentatif aux yeux des dirigeants.

Dans les émissions politiques radios et TV, les classes populaires de souche n’ont jamais la parole.
On critique beaucoup la Russie de Poutine où les médias seraient aux ordres du pouvoir.
Mais en France, plutôt que de dénoncer la paille dans l’œil de l’autre, voyons la poutre dans la nôtre.
En France, les grands médias audiovisuels et écrits ne donnent la parole qu’à un cercle très restreint d’intervenants, triés sur le volet.
Le système médiatique français n’a rien de ”démocratique” :
il est presque entièrement manipulé et circonscrit par la caste « politiquement correcte ».
Mot d’ordre : l’opinion populaire de souche  doit être exclue de tous les débats.

Les milieux homosexuels parisiens sans aucun problème financiers, les Femen, les faux réfugiés étrangers, les clandestins sans papiers, les récidivistes, etc… bénéficient de tous les soins de l’État français et des médias.
Ils sont dans l’air du temps.
En revanche, les classes populaires de souche, en particulier non fonctionnaires,  ne sont pas dans l’air du temps.
Elles peuvent crever en silence.
Les trotskistes embourgeoisés du PS  détestent le peuple de souche et les méduses de la droite et du centre s’en moquent comme de leur première chemise.

La haine de la France profonde et populaire, attachée aux traditions, est donc un des fondamentaux de la classe  médiatique et politique au pouvoir.
Le même symptôme se retrouve dans d’autres pays d’Europe.
Dans leur majorité (pas à 100% évidemment), les médias, les intellectuels, les institutions européennes parlementaires, judiciaires et administratives, les appareils gouvernementaux, bref l’oligarchie antidémocratique qui gouverne (comme en URSS, sous le label ”démocratique”) ne cessent de pencher, sous prétexte, de Droits de l’homme, en faveur de la protection de l’immigré clandestin privilégié et des délinquants en majorité d’origine immigrée.
Tout ce qui ressemble à la protection et à la préférence envers les catégories populaires européennes est assimilé au péché populiste, raciste et fasciste.
Par une sinistre inversion, l’État de droit ne protège plus le peuple, il le dépouille de ses défenses.
Il est implicite, d’autre part, que les classes moyennes autochtones, doivent payer et se taire.
Les envahisseurs se ravissent de cette maladie mentale.
Et tous les autres pays du monde extra-européen nous regardent en pensant que nous sommes devenus fous.

La déportation intérieure des classes populaires de souche

Dans « La France périphérique, comment on a sacrifié les classes populaires » (Flammarion), le géographe « Christophe Guilluy » démontre que 61% de la population française a été reléguées hors des grandes agglomérations.
Les classes populaires se concentrent dans les villes petites et moyennes enclavées et dans les espaces ruraux.
Comme l’a relevé le sociologue « Dominique Lorrain », les ”banlieues sensibles” ne sont nullement abandonnées mais au contraire privilégiées dans d’énormes proportions par les investissements publics – sans aucun résultat en matière de paix sociale.
Les mensonges des médias sur les ”quartiers immigrés défavorisés” sont dignes de la propagande soviétique.
L’image misérabiliste de banlieues ghettos où seraient parqués des immigrés afro-maghrébins condamnés à la pauvreté est à la fois un fantasme et une propagande.
Le revenu moyen dans les banlieues d’immigrés est la plupart du temps de 20% supérieur à celui des zones périphériques ou éloignées où vivent les classes populaires de souche, les ”Petits Blancs” ignorés.
Abreuvées de subventions, d’allocations, d’aides de toute nature, la Seine Saint Denis ou les banlieues marseillaise, lyonnaise, lilloise, etc. sont, en terme de PIB, beaucoup plus aisées que la Meuse, l’Ariège, le Cantal.
Précisons qu’aux aides, payées par les classes moyennes de souche ultra-fiscalisées, s’ajoutent les revenus substantiels des trafics, dont celui de stupéfiants, de moins en moins réprimés.

Chiffre sans appel destructeur de légendes :
85% des ménages pauvres (qui gagnent moins de 993€ par mois, soit 60% sous le salaire médian) n’habitent pas dans les ”quartiers sensibles ” immigrés.

Le cœur des grandes villes, liées à l’économie mondialisée, connaît une ”gentrification” :
Employés et ouvriers ont fui, rebutés par la cherté, laissant la place aux cadres du secteur tertiaire, les ”bobos” partisans de l’ouverture dans tous les domaines.
Dans les banlieues adjacentes, vivent les immigrés à qui sont réservés les logements sociaux.
Les classes populaires françaises de souche, qui refusent de cohabiter dans les HLM avec ces populations qui les détestent et les rejettent, pratiquent progressivement l’émigration intérieure vers les zones périphériques micro-urbaines ou semi-rurales enclavées, sans créations d’emplois, loin des métropoles dynamiques.
Ils sont les invisibles, les vrais exclus.

À quelque chose, malheur est bon :
A cette relégation des classes pauvres de souche, correspond la fin du modèle de l’assimilation et du mélange entre classes populaires françaises et immigrées, donc une possibilité de préserver, de sanctuariser une identité française et européenne populaire, à la fois contre l’islamisation, le métissage ethno-culturel et le cosmopolitisme.
Car la problématique de l’assimilation a changé de nature, s’est inversée :
il n’est plus possible, pour des raisons démographiques de nombre, d’assimiler et d’intégrer des immigrés minoritaires à la culture autochtone !
Il s’agit d’éviter l’assimilation de l’identité populaire de souche  aux nouvelles populations, donc sa destruction définitive.

Néanmoins, ce phénomène a pour contrepartie la fin de la prospérité et de l’ascension sociale pour les classes populaires autochtones, au bénéfice des immigrés.
Selon « Christophe Guilluy », précité :

« Le problème social et politique de la France , c’est que pour la première fois depuis la révolution industrielle, la majeure partie des catégories populaires ne vit plus là où se crée la richesse [...]
Les seuls phénomènes d’ascension sociale dans les milieux populaires se constatent dans les catégories immigrées des métropoles.
Cadres ou immigrés, tous les habitants des grandes agglomérations tirent bénéfice d’y vivre.
 [...]
Les catégories populaires n’ont plus de perspectives d’ascension sociale ».

Parfois même, des retraités ou des couples avec enfants fuient dans certaines zones périphériques enclavées, non pas seulement pour des raisons économiques, mais parce que la présence des immigrés y est moins forte ou insignifiante et donc la criminalité basse et l’environnement général (notamment scolaire) meilleur.
Il s’agit des ”réfugiés ethniques”, un phénomène qui signe la disparition de l’unité de la France.

Les petites villes où se réfugient les classes modestes de souche sont traitées par les autorités centrales de manière inique.
Non seulement elles ne bénéficient pas des privilèges des centres des grandes métropoles ni des subventions débordantes des banlieues, mais l’État les dépouille de leurs services publics et de leurs ressources économiques.
Comme à Joigny, dans l’Yonne, où les deux tribunaux, la maternité, le service chirurgical de l’AP, la garnison de 400 hommes ont été supprimés.
Le ”Petit Blanc” est implicitement perçu comme un salaud intrinsèque, un gêneur qui doit se débrouiller.

Le calvaire des   »Petits Blancs »

La pauvreté, voire la misère pudique des ”Petits Blancs”  dont personne ne parle, laisse indifférents les bobos amoureux des Beurs-Blacks des « banlieues favorisées ».
Pis encore :
Non content d’avoir chassé des centres les classes modestes, le pouvoir les poursuit jusque dans leurs refuges des petites villes :
Il leur impose, par les règles toujours plus dures des logements sociaux obligatoires (réservés aux non-Européens par discrimination ethnique de fait) la présence de ces immigrés qu’ils fuyaient.

Contrairement aux immigrés, privilégiés par les oligarchies, et qui se disent par ruse cynique défavorisés et opprimés (technique islamique) afin d’ obtenir toujours plus, les classes modestes de souche se sentent, elles, « réellement » trahies par leurs dirigeants, délaissées, défavorisées, subtilement discriminées.
D’où une possible révolte, qui gronde  déjà.
Les ”Petits Blancs”, on ne les voit jamais à la télé et les médias ne parlent que fort peu de leur vie quotidienne, en comparaison des tonnes de larmes versées sur les ”quartiers défavorisés” où vivent les prétendus exclus.

De même, le racisme anti-Blancs, fait objectif  qui  pourrit la vie des classes populaires qui n’ont pas pu déménager des banlieues, est banni du discours, censuré.
Malheur à celui qui l’invoque, comme Copé en a fait l’expérience.
Au contraire, on invente un racisme anti immigrés à la fois pour victimiser de fausses victimes et culpabiliser de faux coupables.
Subtil langage totalitaire qui retourne la réalité.

Dans les faits, les logements sociaux (lois SRU) sont attribués selon des critères ethniques et raciaux aux immigrés – Français de papier ou étrangers–
Les Français de souche modestes n’en bénéficient pas.
Et, de toutes façons, ils ne font pas de demandes pour habiter dans des HLM où ils cohabiteraient avec des populations qu’ils ne supportent pas.
Non par racisme contre ces populations, mais parce qu’ils savent bien au quotidien  que les vraies victimes du racisme,  du harcèlement quotidien, ce sont eux.

À côté de la discrimination économique, les classes populaires de souche sont les premières, voire les seules, à affronter et à subir les effets  de l’immigration de masse.
La bourgeoisie des centres-villes, qui est souvent ”antiraciste”, pro-immigration, qu’elle vote PS ou pour le centre ou la droite, en est globalement préservée.
L’immigré(e), c’est surtout la femme de ménage clandestine payée au noir.
En revanche, les classes populaires autochtones prennent de plein fouet l’immigration, surtout quand elles n’ont pas les moyens de quitter les quartiers envahis où une cohabitation forcée devient un calvaire :
Racisme quotidien, criminalité angoissante, présence envahissante de l’islam.
Un sentiment de dépossession s’installe.
Le ”petit peuple” n’a qu’un seul vrai bien : sa propre patrie.
Quand celle-ci l’abandonne et s’effondre sous ses pieds comme un château de sable, il n’a que deux solutions : le désespoir ou la révolte.

L’oligarchie et les médias victimisent les ”jeunes des banlieues” qui ne sont nullement à plaindre mais au contraire privilégiés.
Ils sont totalement indifférents, voire hostiles, aux classes moyennes et modestes de souche.
De plus, ils sont tellement amoureux de leurs protégés qu’ils ferment les yeux sur leur antisémitisme obsessionnel, après avoir minimisé le niveau explosif de leur criminalité.
De plus, du fait de la discrimination positive en faveur de la ”diversité”, les embauches dans des postes peu ou moyennement qualifiés, notamment celles des grands groupes, pratiquent une préférence ethnique systématique en faveur des immigrés, même étrangers, au détriment des Français de souche.
On préfère les laisser au chômage, même avec une qualification supérieure.
La grande distribution est en pointe dans cette pratique raciste dissimulée.

Dépossédés de leur culture, de leurs mœurs par l’alliance de l’oligarchie et de sa clientèle immigrée majoritairement islamisée, les classes populaires de souche ne sont pas seulement chassées de leur habitat traditionnel et défavorisées économiquement.
L’oligarchie veut aussi les ”défranciser”, les ”déseuropéaniser”.
Les programmes de l’Éducation nationale bannissent l’Histoire de France et le patriotisme français comme le sentiment européen au profit d’une histoire truquée et réécrite souvent islamophile.
Les références ancestrales, mémorielles, autochtones, historiques ou culturelles sont découragées ou interdites.
L’immigré (surtout musulman) a droit à sa mémoire, à sa tradition, à ses mœurs.
Pas le petit Français (ou Européen) de souche.
L’ennemi, c’est l’identité française et européenne des classes populaires.
Il faut les déraciner.
Il faut les détruire.
Il faut ”changer de peuple”, comme le préconise le « think tank »  »Terra Nova » inspirateur du PS.
Un ethnocide « soft » est en train de se produire.
Avec une incroyable perversion maladive et masochiste, puisque les auteurs de ce sabordage sont eux-mêmes, la plupart du temps, Français de souche.

 La guerre des deux France

La « naissance d’une contre-société » et une « guerre culturelle des deux France »est la prédiction de « Christophe Guilluy », précité.
(Cf Interview de « CHristophe Guilluy » par « Guillaume Perrault », « Le Figaro », 12/09/2014 « La France périphérique est devenue une contre-société »)
En effet, ou bien ces ”invisibles” du pays de souche se cachent dans leurs zones en attendant de disparaître, comme des hérissons apeurés dans leur terrier, ou bien ils s’imposent comme nouvelles classes révolutionnaires.
On en eut l’avant goût avec la révolte des ”bonnets rouges” de Bretagne, qui a fait exploser les anciens clivages de classe issus du XIXe siècle :
Petits salariés précaires du privé, chômeurs, patrons de TPE assommés par les taxes et les charges, agriculteurs, artisans, commerçants prolétarisés.
À cette révolte trans-classes, de nature économique, s’ajoute une exaspération
-contre les privilèges de l’appareil des fonctionnaires,
-contre l’insécurité et le parasitisme endémique des masses immigrées protégées et excusées,
-contre le laxisme judiciaire,
-contre la dégradation de l’Éducation nationale provoquée par l’oligarchie égalitariste (pour les autres) qui met, elle, ses enfants dans le privé payant et élitiste,
-contre le matraquage fiscal des foyers avec enfants des classes moyennes modestes,
-contre l’islamisation, etc.
Des phénomènes semblables se produisent dans d’autres pays européens, notamment en Grande Bretagne où le déclassement des ”Petits Blancs” de la « working class » est préoccupant.

Toutes ces révoltes et frustrations hétéroclites peuvent former un cocktail explosif.

Le FN peut les fédérer, les démultiplier, les synthétiser, leur donner un sens révolutionnaire.
Encore faudrait-il que le FN en ait la volonté et la capacité, si jamais il parvient au pouvoir. Actuellement, c’est le Front National qui regroupe l’électorat de ces classes populaires.
L’analyse est complexe :
Il est vrai que la gauche a essayé de faire monter en puissance, depuis Mitterrand, le FN pour carboniser la droite plan-plan.
Mais aujourd’hui, le FN, comme un Golem devenu incontrôlable,  risque de dévorer les partis de gauche. Problème : le FN  le pourra-t-il ?
Aura-t-il la force révolutionnaire, le caractère et la compétence pour accomplir un travail titanesque ?
Pas évident.
Mais ce qui affole l’oligarchie parisienne de gauche, c’est cette montée du FN qui n’est pas tant perçu comme une parti d’ ”extrême droite” (concept devenu inopérant) que comme le parti du peuple, en particulier du peuple de souche des classes pauvres ou en voie de prolétarisation.

Cette guerre des deux France, en gestation fœtale, s’apparente à une nouvelle lutte de classes, mais avec une puissante dimension ethnique et culturelle (immigration extra-européenne plus islamisation), ce qui constitue une nouveauté radicale et explosive dans l’histoire de ce pays.
(Cf. ma brochure La nouvelle lutte de classes, Éditions du Lore.)
La ” nouvelle classe” bourgeoise ou ”hyper classe” (parce que liée à l’économie-monde) est objectivement l’alliée des masses immigrées toujours plus islamisées.
Avec l’appoint, fragile mais réel, des millions de salariés protégés et privilégiés des fonctions publiques et parapubliques.

La situation décrite ici peut donc déboucher sur un processus révolutionnaire, mais sans aucune certitude.

Une chose est sûre : l’oligarchie et les bobos seront un jour victimes de leurs protégés immigrés et islamisés.

L’avenir n’est écrit nulle part dans les détails, mais une chose est sûre : il va y avoir du sport et toutes les composantes d’une guerre civile sont en train de se mettre en place.

La question est : qui va écrire le scénario et quand ?

Guillaume Faye dans son blog

http://fr.novopress.info/  du 22/09/2014

« Que Font Les Petits Garçons ? »

capes

Scandaleuse école des Belkacem, Peillon, Chatel, Darcos, De Robien…

C’est la révolution à Nantes.
Des parents un peu plus soucieux que la moyenne de ce qui est proposé à leurs enfants à l’école (ou bien, tout simplement, des parents qui ont compris que des Mao en puissance, depuis des lustres, avaient entrepris de décerveler nos jeunes têtes blondes pour en faire de la chair à consommer idiot) ont révélé le pot aux roses.

Dans les conseils de lecture proposés à l’école primaire figure la description d’un livre, Que font les petits garçons,  assortie de cette mention qui met le feu aux poudres, à raison :

« Le dispositif proposé pour la lecture de cet album (la circonscription en possède six exemplaires qui peuvent être mis à la disposition des enseignants intéressés) s’organise en quatre séances, précédées d’une découverte libre à l’école.
Il est impératif que la phase de découverte ait lieu en classe et que les albums ne soient pas empruntés pour être emmenés à la maison.
Les réactions très négatives de certains adultes à l’égard du livre pourraient compromettre son exploitation »
.
(document complet trouvé sur le site de l’Académie de Rouen, celle de Nantes l’ayant fait disparaître dès les premières protestations, vous pouvez le télécharger ici garconsacademiederouen ).

Avant de s’intéresser au contenu, il est évident que cette mention   « interdit aux parents »est inacceptable parce qu’elle appartient à un type de société qui n’est pas le nôtre -ou du moins une société dont nous ne voulons pas-, une société totalitaire.

Elle rappelle de façon hallucinante la société spartiate antique qui enlevait les enfants à leurs familles à partir de 7 ans pour les élever « en commun » dans des structures étatiques où on leur apprenait à devenir des guerriers forts, endurcis à la souffrance et capables d’auto-suffisance, fût-ce au prix de vols.
Ces enfants étaient très peu nourris afin de les obliger à voler et étaient punis non pas ceux qui volaient mais ceux qui se faisaient prendre.
C’est ainsi que Plutarque raconte l’histoire d’un jeune enfant qui s’est laissé dévorer le ventre en silence par le renard qu’il avait caché sous sa tunique et en est mort…
La société spartiate, totalitaire, méprisait culture, lecture, poésie… puisque son but était de former des guerriers (et les filles destinées à mettre au monde de futurs guerriers recevaient la même éducation) et accroître ainsi la suprématie lacédémonienne.
Le citoyen n’était rien, seulement un outil au service non pas de tous (comme dans le système républicain qui fait passer le bien commun avant les intérêts individuels tout en veillant sur l’individu) mais d’une idéologie, d’un système.

Quand un pays décide de manipuler les enfants, de les utiliser, de les instruire (ou éduquer…) en cachette des parents c’est que ce pays est aux mains de dictateurs sans respect pour l’être humain, sans respect pour l’homme, pour le citoyen.
-On peut enseigner un programme contre l’avis des parents au nom de l’intérêt général et de l’égalité, c’est par exemple le cas de l’histoire de la Shoah dont nombre d’élèves musulmans et leurs parents ne veulent pas entendre parler.
-On peut enseigner un programme contre l’avis des parents au nom de contrats signés entre Bruxelles et les pays exportateurs de pétrole, c’est par exemple le cas de l’islam qui figure dans les programmes scolaires au grand dam de nombre de patriotes…
Cela ne se fait pas en catimini, on peut protester, on peut en parler, en débattre…
Par contre quand c’est en secret, c’est d’essence totalitaire parce qu’une minorité de gens (politiques, enseignants, syndicats… ) veulent réformer en profondeur la société par l’intermédiaire des enfants, sans ce que cela soit le résultat de votes et donc l’expression de la souveraineté populaire.
C’est ce que dit clairement la secrétaire de « l’ICEM » (écoles Freinet qui ont, hélas, encore le vent en poupe et trop d’enseignants, dans le public, appliquent la pédagogie « Freinet » que les parents n’ont pas choisie) dans « le Monde«  du   15 septembre dernier :

« Historiquement de gauche, la méthode entend changer l’école, et par ricochet, la société.»
Il s’agit d’un engagement militant et politique dans le sens noble du terme,
revendique « Catherine Chabrun », secrétaire générale de l’ICEM.
On n’imagine pas la même société.
Et on ne veut pas séparer les enfants les uns des autres comme le fait l’enseignement privé.  »

Alors, quelle société les dictateurs qui ont mis « Que font les petits garçons » dans la liste des oeuvres recommandées veulent-ils ?
On notera au passage que tout cela date de 2006 et que ni Sarkozy ni Hollande comme leurs ministres de l’Education nationale n’y ont trouvé à redire, au contraire…

L’auteur du délit, allemand, « Nicolaus Heidelbach » est très à la mode, puisqu’il a un regard sur l’enfance « original ».
Voir ici une page de présentation au titre explicite :

Nikolaus Heidelbach, l’illustrateur de l’enfance, malgré les adultes. 

On relèvera quelques passages explicites :

« Il faut bien sûr du courage, quand on est un éditeur récent au catalogue encore restreint pour s’attaquer à l’œuvre d’un créateur à ce point ignoré par le grand public et au destin éditorial français sinistré (la plupart des albums de Nikolaus Heidelbach ont sombré (NDLR Si seulement !) avec les éditions du Sourire qui mord puis les éditions du Panama. En reste tout de même de disponibles (NDLR Hélas !) au Seuil Jeunesse) ».
»Si l’on est d’abord troublé par l’alternance d’images appartenant à l’un ou l’autre de ces chapitres, force est de reconnaître que le bonheur de retrouver cette création préside.
D’autant que les deux sources forment malgré tout une réelle homogénéité, dans les portraits singuliers d’enfants qu’elles présentent. » 

On appréciera à sa juste valeur le dessin et surtout la légende qui y figure.
« Sais-tu qu’il y a des mamans qui mangent les poux de leurs enfants ? »
Il faut ne rien savoir des enfants et de leurs peurs primaires pour écrire une légende pareille.
On crée d’abord et ce n’est pas un hasard, un parallélisme entre l’enfant et le chimpanzé, brouillant ainsi les codes et les genres, et, surtout on laisse imaginer qu’une maman peut manger… les poux ? son enfant ?
Instituant ainsi une défiance de la mère au moment où l’enfant a le plus besoin d’être rassuré. L’auteur et ceux qui le mettent en avant fait ainsi passer directement l’enfant de l’enfance à l’adolescence, en le privant des rêves de la première.
C’est grave et impardonnable.

Le livre « Que font les petits garçons » est très difficile à trouver,  et seuls quelques futés ont pu le trouver en bibliothèque comme l’auteur de cet article du Salon Beige qui a photographié une dizaine d’images.
Cela n’est pas suffisant pour faire une analyse indiscutable ni pour porter un jugement global sur le livre mais on essaiera de comprendre les arrière-pensées de l’auteur de la « BD » et des dictateurs de l’Education nationale pour quelques-uns de ces seuls dessins.

Quel esprit malade a pu en faire un jeu pour enfant ?
On est bien loin de l’épisode raconté par « Colette » dans « La maison de Claudine », dans « Epitaphes », son frère réalisant des couronnes, et épitaphes louangeuses des morts du village dans son grenier qu’il collait sur des mausolées ou stèles en cartons.
D’un côté un « Heidelbach » faisant de la mort quelque chose de banal, ce qui est contraire à toute notre éducation et de l’autre des enfants utilisant la mort pour développer l’humain, l’admiration, la compassion….
C’est parce que la mort est douleur et souffrances qu’on ne peut pas la banaliser aux yeux des enfants, sauf à en faire des monstres insensibles, sauf à en faire… des djihadistes !

Que dire de ces actions de Quentin et d’Ulysse, habillés en fille ?
Il semble que le concept du livre soit de montrer (sur la page de gauche) un enfant faisant des activités insolites et le même habillé en fille (sur la page de droite).
Que faut-il comprendre ?
Que lorsque Quentin a peur (c’est plus moderne et plus  « dans le coup », sans doute, de parler de trouille) il s’imagine en fille ?
Qu’il faut une société machiste où les garçons perdent leur virilité s’ils ont peur ?
Faut-il comprendre qu’un petit garçon doit rêver d’être une fille pour pouvoir exprimer sa peur ? Faut-il comprendre qu’on encourage les garçons à avoir envie de changer de sexe ?

Il paraît évident ici qu’un adulte obsédé par le sexe tente de faire passer ses fantasmes aux enfants.
Et ils sont nombreux ces fantasmes :
Bas à résille sous les chaussettes, sexe à l’air, transsexualité, abandon lié au plaisir sexuel… L’image paraît claire, hélas.
Que les enfants se posent des questions sur la sexualité, aient des questions… c’est une chose.
Qu’on leur donne des fantasmes clé en mains qui ne sont pas les leurs c’est leur enlever le choix, de droit de rêver, de découvrir peu à peu ce qui leur permettra la sexualité la plus épanouie, c’est, de fait, en faire des êtres désaxés, perdus, sans repères, très vite.

Il est clair que cet « Heidelbach », comme ceux qui ont conseillé le livre, comme ceux qui l’ont étudié en classe avec leurs élèves sont des doubles de l’affreux « Cohn-Bendit », celui qui se vante d’avoir laissé des petites filles le déshabiller…
Ce sont des êtres malsains et pervers qui rêvent d’une société sans règles et sans repères, avec des enfants-proies, auxquels on refuse de droit de grandir peu à peu et de choisir vraiment leur sexualité et leurs fantasmes, les rendant ainsi prêts à devenir de bons consommateurs mus par leurs émotions et leur libido, constituant des individualistes fous incapables de penser en termes de bien commun et d’état-nation, stérilisés dès l’enfance, débarrassés de toute l’histoire de leur peuple, de leur race, habitués à mépriser et mettre en doute leurs parents bien avant l’adolescence.
Bref des gens sans repères, sans racines… prêts à être remplacés par ceux venus d’ailleurs.

Je préfère les contes de fées, dont Bettelheim a montré avec talent et pertinence comment ils aidaient les enfants à grandir, à vaincre leurs peurs et à atténuer leurs souffrances.
Au moins il y a de la beauté, du rêve, des interprétations possibles et on fait des enfants heureux -mais pas honteux- au moins le temps de la lecture.

Christine Tasin

http://resistancerepublicaine.eu/  du 22/09/2014

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Un village, très haut perché en Provence …

Il est midi.
Le curé d’un village haut perché en Provence, descend à vélo en direction du resto « Chez Marius ».
Ses freins lâchent, et, horreur, il fonce droit vers les murs des premières maisons !
Mon Dieu, faites quelque chose, où je vais mourir fracassé.
Une dame sort de son mas au même moment, et répand le contenu de sa boîte de poudre d’Ajacks sur le chemin.
Arrivé à cette hauteur, le vélo s’arrête, et le curé est sauvé.

Oh miracle, merci Madame, mais comment est-ce possible ?

C’est très simple, Ajacks est la meilleure poudre  »arrêt curé »… 

En remerciement, dit le curé, je vous offre un lunch « Chez Marius ».
Merci, mais mon mari Jean vient de décéder, et ce midi, je vais au cimetière auprès de sa tombe.
Quel grand malheur, je vous accompagne, et je prierai avec vous.
Près de la tombe, la dame s’agenouille, et fond en larmes.
Le curé sort une fiole de sa poche, et en répand quelques gouttes sur la pierre tombale.
Dans un bruit de tonnerre, celle-ci s’ouvre, et Jean réapparait, bien vivant !

Un miracle, j’ai retrouvé mon Jean, mais comment est-ce possible ?

C’est très simple, Sif est le meilleur déterre Jean ! ! !

Autre Que Réseau Social

Plon-Plon Semble Etre De Retour.

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« La France languit ».

Le 15 janvier 1883, le prince Napoléon, cousin germain de Napoléon III, chef éphémère de la maison impériale, dit « Plon-Plon » pour les intimes, fit placarder dans Paris un manifeste qui lui valut d’être expulsé de France « ipso facto ».

Le texte s’adressait non pas à « « Mes chers amis » » mais « « À mes concitoyens » » et commençait par une phrase choc :
« La France languit ».

Suivait un constat impitoyable de la situation du pays, constat que l’on croirait avoir été écrit cette semaine rue de Miromesnil !

« La grande majorité de la nation est dégoûtée.
Sans confiance dans le présent, elle semble attendre un avenir qu’elle ne pourra obtenir que par une résolution virile
… »
« Le pouvoir exécutif est affaibli, incapable et impuissant…»
« Les Chambres sont sans direction et sans volonté… »
« Le parti au pouvoir méconnaît ses propres principes pour ne rechercher que la satisfaction des passions les moins élevées… »
« On vous a promis une République réparatrice et réformatrice.
Promesse mensongère…
 »
« Vous assistez à des crises continuelles qui atteignent le chef de l’État, les ministres et les Chambres… »
« Des fautes avaient été commises dans le passé.
Pourquoi les aggraver au lieu d’y trouver des enseignements ?
 »
« Exploiter le pays, ce n’est pas l’administrer… »
« Nos finances sont dilapidées… »
« Les impôts, lourds et mal répartis, sont maintenus dans un fatal esprit de routine qui met obstacle à tout progrès… »
« Il est en effet plus facile d’emprunter que de réformer… »
« Les dépenses s’accroissent sans raison… »
« La dette flottante est portée à un chiffre qui menace notre crédit à la première secousse… »
« Malgré des impôts énormes, l’équilibre du budget n’existe pas… »
« La religion, attaquée par un athéisme persécuteur, n’est pas protégée… »
« On ne peut parcourir les pays étrangers sans une tristesse profonde.
Notre France, naguère si grande, n’a plus aujourd’hui ni amis ni prestige.
Elle ne rencontre chez les plus bienveillants qu’une indifférence plus pénible que l’hostilité, et cependant une France forte a sa place nécessaire dans le monde.
Nous ne retrouverons notre position vis-à-vis de l’étranger que par notre relèvement intérieur.
Cette situation provient de l’abandon du principe de la souveraineté nationale.
Tant que le peuple n’aura pas parlé, la France ne se relèvera pas…
 ».

Mais il ne suffit pas de constater et proclamer pour s’imposer aux Français.
Le prince Napoléon restait le symbole d’un pouvoir dont les Français, à tort ou à raison (lire le livre de Philippe Séguin sur Napoléon III), ne retenaient que la catastrophe à laquelle il avait conduit le pays en 1870.

Il ne suffit pas de se draper dans le manteau du devoir en proclamant comme Plon-Plon :

« Lorsqu’on a plus de devoirs que de droits, une abdication est une désertion »,

pour reconquérir le cœur des Français, proclamation qui fait étrangement écho à une plus récente, non pas placardée mais « facebookée » :

« Car, au fond, ce serait une forme d’abandon que de rester spectateur de la situation dans laquelle se trouve la France, devant le délitement du débat politique…»

« Plon-Plon » mourut en exil à Rome.
Il est vrai que sa femme était italienne…

Georges Michel

http://www.bvoltaire.fr/  du 22/09/2014

Les Résultats Sont Sans Appel.

ecole

La méthode syllabique marchait trop bien !

Lundi 15 septembre, Davis Pujadas présentait au journal de 20 heures, sur France 2, un reportage intitulé :
« Quelle méthode pour apprendre à lire à l’école ? »

Pendant deux ans, tous les deux mois, des enfants en situation d’apprentissage de la lecture se sont rendus au Commissariat à l’énergie atomique de Saclay pour expérimenter – grâce à « l’imagerie par résonance magnétique » (« IRM ») – les deux méthodes :
la syllabique et la globale.
Les résultats sont sans appel et confirment ce que les neurosciences, depuis une quinzaine d’années, permettent d’évaluer : à savoir l’indubitable efficacité de la méthode syllabique. Celle-là même qui fut utilisée pendant un siècle par des bataillons d’enfants, lesquels, entre 11 et 13, avec un certificat d’études, savaient lire, écrire et compter.

La méthode syllabique est celle qui fait travailler l’hémisphère gauche du cerveau, « le circuit universel de la lecture ».
L’enfant visualise le mot, les lettres, puis repère les syllabes qui vont former les sons indispensables à la compréhension du mot. Il part donc du simple vers le compliqué, de l’analyse vers la synthèse.

« Tout autre circuit d’apprentissage éloigne l’enfant de la lecture »,

affirme le scientifique « Stanislas Dehaene ».

La reconnaissance des images passe par l’hémisphère droit, et les mots n’étant pas des images, bien plus ardu est de vouloir apprendre à lire en partant du compliqué pour aller au plus simple.
Qui plus est, la méthode globale induit la reconnaissance d’une image par amalgame :
pour exemple, le « « o »» sera assimilé à une « colline. »
En inculquant aux enfants à deviner plutôt qu’à décrypter, on empêche « de facto » aux capacités d’analyse et de synthèse décrites plus haut de se manifester et, par conséquent, de se développer.

Les conclusions du sociologue « Jérôme Deauvieau » sont tout aussi édifiantes :
Son étude portant sur des dizaines d’écoles en Zone d’éducation prioritaire (ZEP) prouve que la syllabique augmente les scores moyens des élèves de 20 %.
Ce n’est pas rien, tout de même !

C’est dès les années 20, sous l’influence de certains pédagogues épris de « justice sociale », que la méthode syllabique a cédé, peu à peu, la place à la méthode globale, à tel point, par exemple, que 4 % seulement des enseignants à Paris et petite couronne la pratiquent.

En outre, les sciences de l’éducation, adeptes des « nouvelles pédagogies », s’étant très largement répandues depuis une quarantaine d’années, comment s’étonner qu’après avoir passé 13 ans sur les bancs de l’école, on compte en France 9,5 % d’illettrés, 14 % aux Antilles, et que 23 % des Réunionnais de 16 à 25 ans le soient également ?
Le désastre se situe en Guyane : deux Guyanais sur cinq de la même tranche d’âge ne maîtrisent pas la lecture !

En dépit des découvertes des neurosciences depuis déjà une quinzaine d’années, de l’indubitable efficacité de la méthode syllabique confirmée par les mesures de l’activité cérébrale des jeunes enfants en train d’apprendre à lire, les conclusions – en 2014 – du Commissariat à l’énergie atomique sont pourtant restées sans suite, entend-on dire dans l’émission.

La méthode syllabique marcherait-elle trop bien ?

Cette année encore, 63,4 milliards d’euros sont alloués au budget de l’Éducation nationale, soit 25 % du budget de l’État.
C’est le premier poste de dépenses budgétaires :

pour faire quoi ?

Caroline Artus

http://www.bvoltaire.fr/  du 22/09/2014

Pour quoi faire ?
Pour augmenter encore le nombre d’enfants nés au XXIème siècle, sur le sol Français, qui seront des « illettrés »… selon les termes prémonitoires d’un certain ministre !

Un Défilé De Mode En Socialie.

cochon rit

Avec les socialauds, je ne risque rien…

 

En Burqa et Seins Nus

 

Puisque dans ce pays où je suis méprisée

En tant qu’identitaire, FN assimilée,

En tant que défenseur de notre chère patrie,

Je me suis décidée à changer mon fusil

D’épaule, d’adopter les codes de Socialie,

Où les échelons du pouvoir sont vite gravis.

Pour mieux me faufiler en terrain inconnu,

J’ai hésité entre une burka et les seins nus,

Les deux vous valant indulgence et bienveillance

Des juges, de la police et de tant d’autres instances.

Femen, emburkanée, qui des deux plus séduit ?

Comment me montrer digne de cette nouvelle vie ?

Me parquer sous une bâche par temps caniculaire

Ou risquer une angine de poitrine cet hiver ?

Un choix bien cornélien, puis j’ai réalisé

Que « l’habit ne fait pas le moine » même défroqué.

Après être passée par tant de turpitudes,

Je me suis résolue à la « Bricq » attitude.

Le langage a suivi, sans doute par mimétisme,

D’une voix aiguë, criarde, portée au paroxysme,

J’ânonne et je bafouille, je coupe la parole,

Emplie du vide de mon ego, j’ai le beau rôle.

Je peux décider de ce qui est bien ou pas,

Distribuer les bons points, ou jeter des fatwas

Diffamer ou médire au mépris de la loi,

Je suis de gauche et à ce titre, j’ai tous les droits.

Au début, je l’avoue, un peu intimidée,

Je me suis cantonnée à quelques remontrances :

Un maire qui rechigne à loger des sans-papiers,

Une cantine qui sert du porc pour subsistance,

J’ai dénoncé les fameuses fêtes du cochon,

Et les pèlerinages et autres processions,

Qui excluent de facto toute une population;

Le voile d’une femme qui lui fait perdre son emploi,

Ne m’a laissée indifférente et mes combats

M’ont valu le soutien de moult associations.

Mais mon fait d’armes fut d’hurler  contre le racisme

Emburkannée, seins nus, je fis preuve d’héroïsme !

burka

Lors, mon indignation à coup de décibels

A permis qu’un grand ponte me prenne sous son aile.

Il m’a donc expliqué en long, large et travers,

Les recettes du succès pour être millionnaire :

D’abord il faut trouver le bon électorat,

Le caresser dans le sens du poil comme un chat

A grand coup de promesses ou bien de « on verra »

Mais surtout le nourrir, l’animal est ingrat,

Par des aides, subventions et autres jolies niches.

Un élu socialiste est un socialiste riche.

Sinon comment pourrait-il vivre avec la plèbe ?

Tous ces « sans-dents » qui le critiquent sur le web.

Comment voter des lois sans pourtant s’y astreindre ?

Ce serait bien un comble de devoir s’y contraindre.

« Nous avons le devoir et même l’obligation

De nous substituer à ces gens sans réflexion ».

Telles furent ses paroles, telle fut son oraison :

« Les Français sont stupides, les Français sont des cons »

Forte de ma voix au propre tout comme au figuré,

Je me suis insurgée de cette mentalité,

« Il y en a certains qui sont intelligents…

Ils ont voté  Hollande après feu Mitterrand. »

Refusant de débattre, il a juste acquiescé,

Sans doute de crainte de voir ses tympans abîmés…

Je lui ai donc fait part de mes difficultés.

Il se trouve qu’il connait un certain député

Qui, depuis trois ans ne paie impôts ni loyers,

Ni ses amendes, ni ne déclare ses sociétés.

Je flaire l’entourloupe, et ose le lui confier.

«La politique nous octroie certaines privautés,

Si vous êtes encarté, aux réseaux affilié,

Il ne fait nul doute que vous saurez progresser ».

Sous-entendus, fini les soucis financiers.

Ce qui expliquerait l’étrange longévité

Des hommes  qui s’y accrochent, comme la moule au rocher

Qui se fixe et perdure pour pouvoir subsister.

Par devers-moi, j’ai gardé cette mesquinerie.

Le genre d’erreur qui sans nul doute me trahirait,

Nos carriéristes appréciant la flagornerie.

Dussé-je me renier, j’en viens à me pâmer

De toutes ces qualités dont j’ose le revêtir,

La chair est faible, et fort l’homme veut se sentir.

Ah bien sûr, j’ai vanté les joies du vivre-ensemble,

De la diversité, cet apport indéniable

Grâce auquel, de la Préhistoire aux terres arab(l)es,

Nous avons évolué, grandi, enfin il semble…

J’ai loué les beautés du multiculturalisme,

Les richesses engendrées par tout ce pluralisme

Battu ma coulpe aussi par ethnomasochisme,

Passage obligé pour faire de l’antiracisme.

J’ai magnifié le métissage, ses laudateurs,

Entre gris clair et gris foncé, tant de couleurs,

Ardoise, acier, souris, perle, taupe, tourterelle

Anthracite, chinchilla, cinquante nuances plus belles.

J’ai encensé les lois visant l’égalité

Un papa, une maman, pour sûr, c’est dépassé,

Parent 1, Parent 2, GPA, PMA

La théorie du genre à l’école apprendras.

Là où il a tiqué, c’est quand j’ai évoqué

L’euthanasie pour les votants « Front National »

Non qu’il soit contre, mais il ne voulait rebuter

Les quelqu’encore vieux électeurs avec morale.

Pêcher des voix suppose une certaine éthique

Dans son cas, c’est surtout une question ethnique.

Car il faut rassembler, qu’importent la couleur,

la religion, ou les coutumes voire les valeurs.

Revendiquant un laïcisme forcené,

Il n’hésite pas à inaugurer les mosquées,

Ou quelquefois les synagogues fréquenter,

Quand le poisson du vendredi est abhorré.

Quand je lui ai fait remarquer ce grand écart,

Il m’a souri, justifié qu’en bon laïcard,

Il se devait de faire abstraction des chrétiens,

Car les minorités étaient son gagne-pain.

C’est qu’il faut cajoler, entretenir ceux-là

Plaire aux recommandations de Terra-Nova,

Car en perdant la voix des ouvriers classiques,

Il se devait de conquérir un vote clanique.

Finalement, malgré toute ma gratitude,

Je n’ai pas eu le poste espéré, attendu,

En dépit de mes convictions, ma bravitude,

Je crains que mon fond de facho lui ai déplu.

C’est que c’est un métier que d’être socialaud,

De combattre à temps plein, le bien, le bon, le beau,

Un égalitarisme pour remettre à niveau

Les autochtones à celui des venants nouveaux.

Je reconnais que j’ai laissé passer ma chance,

J’aurais dû, j’aurais pu en faire ma subsistance,

Comme d’autres, me nourrir de cette corne d’abondance,

Jouir de cette manne, puits sans fond et sans surveillance.

Mais le prix à payer d’une certaine allégeance

M’aurait soumise à de cognitives dissonances.

Aux ors d’une république achetant mon silence,

A la gloire de faire partie de la bien-pensance,

Je préfère mon pays, ma minable existence

Ou comme le dit traître premier  « J’aime trop la France ».

Oreliane

http://ripostelaique.com/  du n° 374, le  22/09/2014

Et CA Ose Encore Refaire Surface ?

a circuler

Comment l’ouverture d’écoles islamistes en France a été appuyée.

Nicolas Sarkozy reçut le 8 octobre 2002 le secrétaire général de la Ligue Islamique Mondiale, « Abdallah Turki », qui vint Place Beauvau pour obtenir un feu vert sur le financement de mosquées en France.
Peu importait apparemment que cette Ligue soit le bras financier et prosélyte de l’Arabie Saoudite, où le wahhabisme d’État est la mouture la plus extrême de l’islam.

La même année, Nicolas Sarkozy reprenait le dossier du Conseil Français du Culte Musulman, et, le 20 juin 2002, lors d’une séance consultative avec les représentants des différentes fédérations de mosquées, il tenta de rassurer :

« Je ne laisserai pas l’intégrisme s’asseoir à la table de la République ».

Pourtant c’est exactement ce qu’il fit en y introduisant la filiale française des « Frères Musulmans », l’UOIF, le mouvement Tabligh, ainsi que les islamistes turcs du « Milli Gorus ». Ouverture aux islamistes qui lui permit d’affirmer lors d’un discours à l’Académie des sciences morales et politiques en 2005

« L’islam plus épicé a toute sa place à la table de la république »!

Traduction dans les faits :

Le recteur de l’Académie de Lyon (1993-2007), « Alain Morvan », voulant s’opposer à l’ouverture d’un lycée par l’UOIF à Décines, nommé « Al-Kindi », eut à subir des pressions ouvertes du cabinet de Nicolas Sarkozy en août 2006.
Convoqué place Beauvau, on lui fit comprendre que désormais, les islamistes correspondaient à la « laïcité ouverte » prêchée par le président.
« Alain Morvan » voulait alerter l’opinion publique.

« Al-Kindi [est] une menace pour les lois de la République » et, « [ses] responsables […] à la philosophie communautariste » veulent « cultiver une représentation d’un islam […] intolérant » 

(Le Progrès, 5 mars 2007.)

Le recteur « Alain Morvan » fut révoqué lors d’un conseil des ministres en mars 2007, consécutivement à ses prises de positions anti-islamistes.

Un reporter « d’Europe 1″ couvrant la première rentrée scolaire au collège « Al-Kindi » rapporta :

« Beaucoup de ces élèves sont voilées, c’est le cas de Manel 12 ans »,

tandis que dans une autre école de l’UOIF à Lille, une journaliste de « Marianne » rapporta (janvier 2004) les considérations d’un élève apparemment envoyé de force par ses parents:

« Ici, on ne nous parle que du coran et de l’islam à longueur de journée, c’est vrai que je suis musulman mais pas au point de devenir Imam ». 

La journaliste, « Ait Aoudia Djaffer », dénonçait dans son article l’état d’esprit de la direction ne cachant pas vouloir faire régner la « charia » !

Le 22 mars 2014 était officiellement lancée, sous l’égide de l’UOIF, laFédération nationale de l’enseignement privé musulman (« FNEM ») regroupant neufs établissements privés, dont trois sont déjà sous contrat avec l’état !

Parmi les écoles reconnues par l’état, le lycée « Al-Kindi » créé sous la pression directe de Nicolas Sarkozy, contre l’avis du sage Recteur évincé…

Observatoire de l’islamisation

http://www.islamisation.fr/  du 21/09/2014

 

Sarkozy doit avoir une mémoire sélective mais ce n’est pas notre cas !
Nous pensons aussi au tintamarre fait par toutes les casseroles qu’il traîne derrière lui.
C’est une audace de bien mauvais aloi…un sinistre culot !

Nul Ne Parle Du Liban, Pourquoi ?

djihadistes

Silence de la presse nationale !

Un soldat libanais, enlevé après des combats avec des djihadistes venus de Syrie, a été exécuté par ses ravisseurs, a annoncé samedi le gouvernement à Beyrouth, un assassinat revendiqué par le « Front Al-Nosra ».

L’armée libanaise, qui combat depuis début août des membres de cette branche syrienne d’Al-Qaïda, ainsi que du groupe jihadiste de l’Etat islamique (EI), a intensifié samedi ses bombardements contre leurs positions dans la région libanaise d’Aarsal, frontalière de la Syrie.

« Le soldat « Mohammad Hammiyé » a été tué par les groupes terroristes qui ont menacé de tuer d’autres soldats », a indiqué le ministre de la Défense « Samir Mokbel ».
Un des comptes « d’Al-Nosra » sur Twitter a annoncé que le groupe avait tué « Mohammad Hammiyé », « première victime de l’entêtement de l’armée libanaise ».
Il s’agit de la première revendication du genre faite par « Al-Nosra » depuis le rapt le 2 août d’une trentaine de soldats et de policiers à Aarsal, localité de l’est du Liban proche de la frontière syrienne, lors de combats inédits entre l’armée et des djihadistes venus de Syrie.

Fin août et début septembre, deux soldats libanais, un sunnite et un chiite, ont été décapités par l’EI qui retient une partie des otages.
« Hammiyé » était de confession chiite.
Dans son tweet, « Al-Nosra » a accusé l’armée d’être « devenue une marionnette aux mains du parti iranien », en référence au Hezbollah chiite, bête noire des djihadistes et des rebelles syriens en raison de son soutien militaire au régime de Damas.
Les djihadistes de confession sunnite réclament le retrait des combattants du Hezbollah de Syrie et accuse l’armée libanaise d’être sous la coupe du parti chiite.

Ils demandent aussi un échange avec des prisonniers islamistes détenus au Liban, ce que Beyrouth refuse.
Après cinq jours de combats début août, les djihadistes se sont retranchés vers les environs montagneux d’Aarsal frontaliers de la Syrie.
Mais des violences sporadiques se sont poursuivies et vendredi, deux soldats libanais ont été tués dans une attaque contre leur patrouille dans la région, poussant l’armée à mener des arrestations massives et à reprendre ses bombardements sur les positions djihadistes.

Samedi, ces bombardements se sont intensifiés selon une source de sécurité, le gouvernement soulignant la nécessité de « confronter les forces extrémistes ».
Au moins 11 membres « d’Al-Nosra » et des rebelles islamistes ont péri dans les bombardements sur la région d’Aarsal, selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).
Le 5 septembre, « Al-Nosra » a diffusé une nouvelle vidéo des neuf soldats et policiers libanais en affirmant qu’ils pourraient « payer le prix » de l’implication du Hezbollah dans le conflit syrien.
Ce conflit a fortement déstabilisé le Liban voisin, qui accueille plus d’un million de réfugiés et est divisé entre partisans et détracteurs du régime syrien.

http://www.7sur7.be du 20/09/2014

Quelques Derniers Exemples

FTVi
Deux policiers libanais enlevés par des jihadistes ont été remis aux autorités, annonce l’armée libanaise.
Ils étaient retenus depuis le 2 août par des combattants venus de Syrie qui avaient attaqué les forces libanaises à Aarsal.
Ces jihadistes détiennent encore en otage 19 soldats et 15 policiers libanais, enlevés lors des combats dans cette localité de l’est du Liban

FTVi
Le Liban fait part de son mécontentement à la France.
Attaqué à l’est par une offensive de jihadistes venus de Syrie, le pays a demandé à Paris d’accélérer la livraison des armes dont ils ont besoin pour les combattre.

« Il est nécessaire d’accélérer la fourniture d’aides militaires à travers la finalisation des listes des armes demandées à la France dans le cadre de l’accord de financement saoudien et de la conférence de Rome »,

a insisté le chef de l’armée, le général « Jean Kahwahji ».

FTVi
La France est prête à « répondre rapidement aux besoin du Liban », après un appel lancé par le chef de l’armée libanaise, le général « Jean Kahwahji », pour obtenir au plus vite une livraison d’armes.

FTVi
Le Liban subit le contrecoup de la guerre civile en Syrie.
Au moins 16 soldats libanais ont été tués dans des affrontements à Ersal avec des islamistes venus du pays voisins.
Il s’agit du bilan le plus importants en territoire libanais depuis le début de la guerre civile en Syrie.
Les unités de l’armée libanaise ont par ailleurs découvert les corps de 50 activistes armés, selon un responsable des services de sécurité.

FTVi
Deuxième jour de combats au Liban, après l’arrestation d’un membre présumé du Front Al-Nosra, la branche syrienne d’Al-Qaïda.
Dix soldats libanais ont été tués et 13 autres sont portés disparus, possiblement retenus otages, dans des combats avec des hommes armés près de la frontière syrienne.

FTVi
Deux soldats libanais et deux civils ont été tués dans des attaques contre des postes de contrôle dans la région d’Arsaal (Liban), frontalière de la Syrie, à la suite de l’arrestation d’un membre présumé du Front « Al-Nosra », la branche syrienne d’Al-Qaïda.

« L’armée ne permettra à personne de transférer le conflit de la Syrie vers le territoire libanais »,

a réagi l’armée.

http://www.francetvinfo.fr

Nous ignorons tout de çela et nous paierons la gueguerre et les armes de hollande, le caniche qui n’ose désobéir à son mentor !

Fable Censurée Dans Les Ecoles !

hyène

Un grand visionnaire,
Jean de la Fontaine !

 

LE CHIEN ET LES CHACALS

 

Du coquin que l’on choie, il faut craindre les tours

Et ne point espérer de caresse en retour.

Pour l’’avoir ignoré, maints nigauds en pâtirent.

C’est ce dont je désire, lecteur, t’’entretenir.

Après dix ans et plus d’’homériques batailles,

De méchants pugilats, d’incessantes chamailles

Un chien est bien aise d’’avoir signé la paix

Avec son voisin, chacal fort éclopé

À l’’allure fuyante, que l’’on montre du doigt

Qui n’avait plus qu’’un œil, chassieux de surcroit,

Et dont l’’odeur, partout, de loin le précédait

Voulant sceller l’’évènement

Et le célébrer dignement,

Le chien se donna grande peine

Pour se montrer doux et amène.

Il pria le galeux chez lui,

Le fit entrer, referma l’’huis,

L’’assit dans un moelleux velours

Et lui tint ce pieu discours :

« Or donc, Seigneur Chacal, vous êtes ici chez vous !

Profitez, dégustez, sachez combien je voue

D’’amour à la concorde nouvelle entre nous !

Hélas, que j’’ai de torts envers vous et les vôtres,

Et comme je voudrai que le passé fût autre !

Reprenez de ce rôti, goutez à tous les mets,

Ne laissez un iota de ce que vous aimez ! »

L’’interpelé eut très à cœur

D’’obéir à tant de candeur.

La gueule entière à son affaire,

Il fit de chaque plat désert

Cependant que son hôte affable

Se bornait à garnir la table.

Puis, tout d’’humilité et la mine contrite,

En parfait comédien, en fieffée chattemite

Il dit : « Mais, ‘j’y songe, mon cher,

Nous voici faisant bonne chère

Quand je sais là, dehors, ma pauvrette famille :

Mes épouses, mes fils, mes neveux et mes filles,

Mes oncles et mes tantes que ronge la disette,

Toute ma parenté tant nue que maigrelette.

Allons-nous les laisser jeuner jusqu’’au matin ? »

« Certes non ! » répliqua, prodigue, le mâtin,

Qui se leva, ouvrit, et devant qui passèrent

Quarante et un chacals parmi les moins sincères.

Sans tarder cliquetèrent les prestes mandibules

Des grands et des menus, même des minuscules.

Ils avaient tant de crocs, de rage et d’’appétit

Ils mangèrent si bien que petit à petit

Les vivres r’étrécirent comme peau de chagrin

Jusqu’’à ce qu’’à la fin il n’en restât plus rien.

Ce que voyant, l’’ingrat bondit :

« Ah ça, compère, je vous prédis

Que si point ne nous nourrissez

Et tout affamés nous laissez

Tandis que vous allez repu,

La trêve entre nous est rompue ! »

Ayant alors, quoi qu’’il eût dit,

Retrouvé forces et furie,

Il se jeta sur son mécène,

Et en une attaque soudaine,

Il lui récura la toison,

Aidé de toute sa maison.

Puis, le voyant à demi-mort,

De chez lui il le bouta hors.

Et l’’infortuné crie encore

« La peste soit de mon cœur d’or ! »

Retenez la leçon, peuples trop accueillants :

À la gent famélique, point ne devez promettre.

Ces êtres arriérés, assassins et pillards

Marchent en rangs serrés sous le vert étendard.

Vous en invitez un, l’’emplissez d’ortolans,

Et c’’est jusqu’’à vos clefs qu’’il vous faudra lui remettre.

Jean De La Fontaine

Autre Que Réseau Social

France, Pays Des Seuls « Français » !

manipulation-mentale-

Sans les aïeux de BHL et les immigrés, où en seraient les Gaulois ?

Avant 1789 et l’arrivée des ancêtres de Bernard-Henri Lévy, la France n’existait pas.

Forcément puisque la République n’existait pas.

Avant la Révolution, le territoire français était comme une sorte de vaste désert, un peu comme le désert palestinien, avec quelques forêts ça et là et des sangliers en lieu et place des chameaux, question de climat.
Avant cette magistrale découverte de la « Francia incognita » par les « fiers » aïeux de BHL, on y trouvait bien quelques individus de type néandertalien mais les malheureux n’avaient jamais été capables de bâtir le pays, trop occupés qu’ils étaient à tailler leurs pointes de silex.

La famille Lévy n’a cependant pas été seule à prendre en main la lourde tâche de construction et de civilisation de notre pays, pour ne pas dire d’évangélisation.
En effet, les médias et les politiques nous rapportent avec toujours plus d’insistance que des savants et des architectes bâtisseurs sont venus d’Afrique pour ériger nos villes, des Mokhtar, des Oussama et des Fatoumata qui, paraît-il, étaient légion dans nos contrées, comme en attestent les listes de l’Etat Civil Français.

C’est donc à toutes ces valeureuses personnes que nous devons tous les progrès réalisés en seulement 225 ans, tandis que nos ancêtres « de souche » à la réputation de demeurés incapables, usant aux dire du célèbre philosophe de « réflexes » plus « que de réflexion », faisaient de la figuration avachis sur leurs dolmens à bayer aux corneilles les yeux hagards, un filet de bave leur coulant probablement du coin des lèvres en attendant qu’enfin la France républicaine sorte de terre.

On en est quasiment certains, les châteaux forts seraient l’œuvre collégiale de la famille de notre bien-aimé philosophe et des immigrés africains, de même que le Mont St Michel, si, si.
Et les cathédrales également, grâce à l’expertise et au savoir-faire des célèbres « Compagnons Blédards & Lévy du Devoir et du Tour de France ».
Ce serait eux encore qui auraient inventé l’école, la chevalerie, la démocratie, qui auraient créé la première chaire de chirurgie et les premières universités, qui auraient fait voler le premier avion, etc…
Nous leur devons tout, tout, qu’on vous dit !

Notre fringant et si dévoué BHL, soutien inconditionnel des charmants Polanski et Strauss-Kahn, ne se lasse jamais d’évoquer les « juifs de France » ainsi que la « République de France », usant avec malice des deux termes chaque fois bien distincts l’un de l’autre pour signifier qu’il n’y aurait, selon lui, pas lieu de les mélanger.
Pensez donc, lui, ce héros magnifique et toujours si propre, se métisser avec tout ce qui est « terroir, béret, bourrées, binious, bref, franchouillard ou cocardier », ces vils symboles triviaux d’une peuplade décidément trop arriérée, cela ne se peut, tellement ça lui est « étranger, voire odieux ».
C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il se désole – tout comme « Jacques Attali » – de voir les juifs se fondre dans cette masse constituée par les descendants de Gaulois, les préférant à part, éloignés, protégés de nos miasmes.

Avec cette emphase qui lui est propre et que nous aimons tant, il évoque les juifs dans leur ensemble et s’exclame dans une spontanéité déconcertante « cette république est leur œuvre ! », offrant à Alain Soral un orgasme inespéré.

Est-ce à dire que BHL accuseraient les juifs de l’accouchement dans le sang des belles valeurs républicaines ?
La loi d’anéantissement de la Vendée votée en août 1793, la création de tanneries de peaux humaines des suppliciés pour en faire des vêtements ou pour relier des exemplaires de la toute nouvelle Constitution ?
Ou encore la paternité du génocide vendéen résumé en ces quelques lignes :
« Il n’y a plus de Vendée.
Elle est morte sous notre sabre libre, avec ses femmes et ses enfants.
Plus de Vendée, citoyens républicains, je viens de l’enterrer dans les marais et dans les bois de Savenay, suivants les ordres que vous m’avez donnés [...].
J’ai écrasé les enfants sous les sabots des chevaux, massacré les femmes [...] et n’ai pas un prisonnier à me reprocher, j’ai tout exterminé 
» ?!
(François-Joseph Westermann, général de l’armée républicaine.)

Mais que veut dire BHL ?

Peut-être évoque-t-il l’état de la République actuel, là en 2014, dont effectivement il y a tout lieu d’être fier, ça ne fait pas de doute.
-Notre pays ne s’est d’ailleurs jamais aussi bien porté et tout un chacun peut s’en réjouir.
-La République a baissé le niveau scolaire pour le bien de tous suivant son principe du tout égalitaire,
-elle a permis que les Français puissent voter par référendum afin de choisir leur destin,
-elle a ouvert ses portes au monde entier afin que nos chômeurs se sentent moins seuls dans leur galère,
-elle a permis aux garçons de porter enfin des jupes,
-elle a remplacé les rois dépensiers et mégalos par d’honnêtes dirigeants ne dilapidant pas l’argent public,
-elle a éliminé du circuit les curés mangeurs de cochons pour les remplacer très avantageusement par des imams égorgeurs de moutons, etc…
Nous y avons tout gagné.

Notre génial philosophe, l’homme aux 1 400 entrées pour son chef-d’œuvre cinématographique « le Serment de Tobrouk », a su intelligemment exporter ses idéaux en Bosnie, au Kosovo, en Lybie, en Afghanistan ou encore en Irak où, particulièrement visionnaire, il a compris avant tout le monde que les armes de destruction massive justifiaient une guerre immédiate…

Pour en revenir à ses aïeux, comment ne pas parler de son auguste papa à Bernard-Henri, André, celui qui a « légèrement » élagué des forêts africaines pour en récupérer des bois précieux, celui de qui les employés disaient qu’ils étaient traités en « esclaves », payés de manière très ponctuelle.
Celui pour qui, alors que la faillite menaçait, son fiston avait obtenu un prêt public à un tarif préférentiel pour lequel s’était engagé Laurent Fabius, avec la bienveillance attentive de François Mitterrand.
BHL, dans une volonté de discrétion qui l’honore, criait à la cabale et à l’injustice quiconque avait le mauvais goût de protester contre ce passe-droit.
A la suite de ces péripéties, la Becob avait été rachetée par le lepéniste « François Pinault », la caution « chemise brune » financière et amicale de BHL.

Pour tous ces bienfaits communément reconnus, il est évident qu’il nous faut remercier avec reconnaissance et émotion la participation active de BHL et de sa famille, sans oublier les savants, les techniciens et autres intellectuels blédards, pour tout ce qu’ils ont fait pour la France et la République.
Sans eux, les descendants de Gaulois arriérés et incultes que nous sommes auraient sans doute continué à végéter encore des millénaires dans leurs huttes, qui sait…

Caroline Alamachère

http://ripostelaique.com/  du n° 373, le 20/09/2014

« Ce pays est le leur. Cette république est leur œuvre. »
Ce sont les mots de BHL !
Les israélites doivent-ils rester pour compter les points de l’ouvrage auquel ils travaillent depuis plus de deux siècles et qu’ils voudraient voir s’achever dans le grand remplacement attendu ?
Laissons le halal aux musulmans, le cacher n’est pas moins atroce mais fait moins de publicité.
Laissons les génocides aux islamistes et programmons l’extinction d’un peuple d’une façon beaucoup plus insidieuse.

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