Archive | 12/09/2014

Le Mollusque Est Vraiment Accroché !

elysee

« Aucun sondage, aucun remous politique ne me fera partir. »

Les rumeurs sur sa démission, sur une éventuelle dissolution ?
François Hollande les balaie d’un revers de la main.

« Je resterai solide dans la tempête, croyez-moi. »

Depuis la sortie du livre de son ex-compagne, Valérie Trierweiler, François Hollande reconnaît dans « le Nouvel Observateur » que rien ne sera plus jamais comme avant, que la bourrasque l’a ébranlé mais qu’il est toujours debout.

« J’ai été élu par le peuple pour cinq ans.
Notre Constitution me donne le devoir d’aller jusqu’au bout de l’exercice, d’abord parce que je crois dans la politique que je conduis, ensuite pour des raisons institutionnelles.
On dit que la Constitution me protège.
C’est vrai.
Mais ma constitution personnelle me protège aussi, mon ADN, mon rapport aux Français, être à leur service, celui des petites gens, des gens de peu.
Les gens de peu…
C’est une belle expression, la plus noble pour moi… »

Les attaques de l’aile gauche du PS, les députés « frondeurs » en guerre ouverte à l’Assemblée nationale contre sa politique ?
Le président, calmement, réclame l’apaisement général.
Un seul mot d’ordre : serrer les rangs.

« Dans une période aussi difficile, quelles que soient les divergences dans le camp de la gauche, l’unité est plus que jamais nécessaire.
Il en va de la crédibilité du PS, mais pas seulement de lui.
Si le doute s’installe au coeur du parti majoritaire, alors pourquoi lui faire confiance ?
Si la gauche était à 40% d’opinions favorables, les débats, les conflits, seraient compréhensibles, voire admissibles.
Mais aujourd’hui, il faut reconnaître que la gauche est minoritaire, son fractionnement ajoute encore à la difficulté de convaincre les Français.
Il peut laisser croire qu’elle pourrait ne pas aller jusqu’au bout, donc nous mener vers une dissolution.
Mais je ne le souhaite évidemment pas.
Aucun sondage, aucun remous politique ne me fera partir.« 

Pourtant le chef de l’Etat ne cache pas que l’orage gronde et qu’il faut à tout prix éviter les deux scénarios qui pourraient le conduire à renvoyer les Français devant les urnes.

« Il n’y a que deux situations où cette hypothèse de la dissolution est envisageable.
D’abord, la paralysie du pays par la rue, par la grève générale, un genre de Mai-68 à rebours, comme la droite a tenté de le faire sur le mariage pour tous, ou encore les grèves de décembre 1995, à l’époque où Alain Juppé était Premier ministre, qui ont entraîné la dissolution de 1997.
L’autre hypothèse viendrait de la majorité qui se dérobe, comme l’a vécu Pompidou en 1962.
Dans les deux cas, il faut qu’il y ait impossibilité de gouverner, qu’il y ait blocage.
Mais j’ai confiance dans cette majorité, malgré les doutes qui la traversent.
Il faut tenir bon. »

« Pour ce qui me concerne, mon caractère me pousse à tenir bon, à être en acier trempé, et en même temps dans l’humanité.
Je ne veux pas être celui qui supporte tous les déluges sans broncher.
Il faut du courage pour résister à ce torrent, j’en ai, et je resterai à mon poste. »

Sur la Toile

Il ne parle toujours pas d’un référendum !
Notre Elysée est un rocher bien trop confortable pour cet Arapède, cette « Patelle rustique » si commune, qu’il n’est pas question, pour LUI, de laisser ce havre.
Mais nous, les Français, qu’en pensons-nous et que dirions-nous par le biais du référendum qu’il n’ose évoquer ?

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