Archive | 17/09/2014

Croit-On Le Nationalisme Dangereux ?

Cochon

Jean-Pierre Elkabbach serait-il responsable de la montée du FN  ?

Mais pourquoi le Front national est-il si haut dans les sondages ?
Pourquoi ne fait-il que monter depuis une ou deux décennies ?
Pourquoi, (nom de Dieu), Marine Le Pen est-elle si populaire ?
Ah, mais dites-nous pourquoi ?
Tandis que dans les salles de rédaction et chez les analystes politiques on se torture les neurones pour trouver la bonne réponse, la bonne équation, les tenants et aboutissants d’une telle catastrophe, Paul Amar, lui, sait.
Il a trouvé !
Au sortir de son laboratoire, les cheveux ébouriffés, le visage noirci par diverses expériences infructueuses, éprouvette à la main, Paul livre au monde sa découverte :

« Jean-Pierre Elkabbach porte une lourde responsabilité dans la montée du FN. »

Trouvaille !
Des années de recherche intensive, trois explosions malheureuses, le quartier quasi sinistré mais le résultat est là.
« Jean-Pierre Elkabbach » a tout fomenté.
En invitant à maintes et maintes reprises Jean-Marie Le Pen, puis sa fille, puis la nièce et tout le saint-frusquin, « Elkabbach » a été le véritable promoteur des idées du Front national.
Sans « Elkabbach », point de Front.
Des recherches plus poussées permettront de savoir si « Elkabbach » n’aurait pas aidé à l’accouchement du petit Jean-Marie Le Pen.
Paul y travaille.

Au grand concours des explications simplistes, « Paul Amar » décroche le pompon.
C’est votre dernier mot, Paul ?
L’inventeur de la télévision ne porterait-il pas lui aussi… ?
Non ?
Alors, l’inventeur de la radio ?
Du micro ?
Mais partons de la thèse bébête de « Paul Amar » et supposons que cet infâme « Elkabbach » ait un peu invité du Le Pen à la louche.
Mettons quatre invitations là où d’autres se seraient contentés de trois.
Et alors ?
Eh bien, si l’on en croit notre professeur Tournesol du journalisme, la France entière fut contaminée par cette quatrième invitation.
Celle de trop.
Celle qui fit la différence.
Et les Français de s’exclamer :

« Mais bon sang, mais c’est bien sûr ! »

Mais seulement la quatrième fois.

Le fond de la pensée de « Paul Amar » est clair comme de l’eau de roche : personne n’aurait jamais dû inviter, montrer ou faire parler Le Pen.
Refrain connu.
Du panier de crabes où séjournent ces deux protagonistes émanent des effluves de connivence entre journalisme et pouvoir.
« Elkabbach » accusé d’avoir conclu un pacte avec Sarkozy.
L’un assurant la promotion du candidat Balladur en échange de la direction de « France Télévisions » pour l’autre.
Crédible.
Mais Paul ne sait pas s’arrêter.
C’est là son drame.
Le voilà parti en vrille, accusant son ex-patron de la montée du FN, de la lèpre et du choléra…
De toute évidence, « Paul Amar » a perdu le contrôle de son véhicule.
Emporté par sa rancœur, il étale ses propres fantasmes sur la place publique.
Ivre de rage envers celui qui l’évinça, il nous fait le coup du pilier de bar qui remâche un passé plein de déconvenues…
Le Pen ?
C’est cet « Elkabbach » qui a tout org… hic… anisé.
Je le sais, moi !
La main sur le rideau de fer, le patron de bistrot attend pour fermer.
Allez, dépêche-toi, Paul.
Il est tard.
Faut rentrer.

Jany Leroy

http://www.bvoltaire.fr/  du 17/09/2014

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